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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 14 juillet 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-07-14, Collections de BAnQ.

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37ème année lôiôme Vendredi, 14 Juillet 1893 R1X DE L’ABONNEMENT l'HlilKtt Dtf CANADA l'wvvs { lf i •••i .TA Ta AKwl I.UKKK • ’ niai* !Cn «i.«.Vw tuait.Trait niait.f.S.OU 1.60 I.IHl f 1.00 2.00 1.00 ïe (hraffief îiu U atiak t 1 M ( (7N «l *1./ .y, r niait.I Trait .ÿi.Uw .2.00 niait.1,00 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.j'H'tt y « t.ni: s cam causes Car tint\/r.$1.00 Cour lu Crame.1.50 TARIF DES ANNONCES tst amonmr» *//».' «hj* jonfii’i*• • S\r liÿttrt » t au-i'n*(.t.M t 6.7.t tt b emtint pour /«•• av-t .n.tul/te'juentet.Réclame» : 20 cenlint ,\j /{i.ne.TUO.UA S C IIA VAIS.Directeur-Droprletnlrc 11 A- V.l, RUE JfUADE, Quebn.LEfrhli HItOÜSSKA Um Editeur et administrateur."W Feuilleton du COURRIER du CANADA M Juillet 181W.- No .*Vd — rts* L—-~i£^TT —"ü" JL.A.MORT D'UN FORÇAT (Sultr) — li edi san- doute à l’étraugor.di-aient les autres.Le pèro et la mèro Beauregard et Françoise Jiugast vivaient, pendant eo ce tempo, dans une profonde anxiété, ear ils pensaient «(u’avec un tel acharnement.aucun iudieo «’échapperait à la justice.Au mois de septembre, poussé par une nouvelle lettre de M.le procureur im périal, M.I>amlilé lit luire une visite domiciliaire au logis des Beauregard.Mais ou ne trouva rien.Le s->ir, il en alla, désolé, cluz M.Tuloup, et lui coula ses mésaventures, — Vous cherche/, mal, dit celui ci, avec un mauvais rire.Si e était mu coté de la l'résaie.A ce mot, la ligure tie M.!»• juge de paix s’altéra profondément : .-es sourcils s’élevèrent, ses yeux s'agrandirent, ses narines se pineêi- nt, >.i houch : s’ouvrit toute ronde, ses épaules et ses mains éprouvèrent un mouvement subit., et sa canne lui échappa.Man il nu dit rie.Il ne murmura pas uuo parole, et, t oit entier a .-ou affair**, admirant 1 astue ifl gendre, et comprenant tout 1- parti «jti il pouvait t irer de l’obseï vat ion «jui im était f aite il courut comme un trait ju.-«|u a ia poste et enjoignit au dire :t«*nr de inverti1* sitôt «pi une lot t r«r arriverait à 1 adresse des Dugast, le père, la mèru «t la tille.Puis il donna ordre do surveiller lu F résaie, et attendit left t de ses i nstruc-t ions.Lautomuo commençait à percer sous l’été.Déjà les fouilles vertes avaient leurs extrémité-jaunie».La vigne vierge (pii meurt plus vite «pie autres plan-f- s, montrait déjà son feuillage empourpré.Tous les oiseaux de passage avaient fui vers do plus chaudes contrées.H y avait, déjà longtemps «pi*1 h: coucou.le rossignol, lo loriot étaient partis.Mais la tourterelle elle-même et la caille s’apprêtaient à quitter nos climats.Il no restait plus que l’Iiirondelle, mais déjà los hirondelles s'assemblaient el s'apprêtaient à regagner lo M idi.Françoise Dugast, qui aimait ces beautés plus sombres de la nature, parce quelles répondaient mieux sans doute, à l’état de son âme, était assise sous la charmille de la Frésaie, et- écoutait le veut sillier dans les grands chênes.Sa pensée la ramenait t mjours nu drame du -ô mai, et elle suppliait I >ieu de secourir son fiancé et de ne pas permettre que l'asile où il s«* cachait fût découvert.1 >éjà le soleil se couchait et les ombres du soir commençaient à se répandre lorsque la jeune fille vit avec surprise deux hommes déboucher le chemin.L’un d’eux était M.Dainldé, juge de paix solennellement habillé do sa redingote boutonnée et d’une eravafo blanche l’autre était lo brigadier «b* gendarmerie Lutfioher.Françoise se leva, droite, et put ;à peine répondre au salut des deux personnages.M.Damblé ôta son chapeau ; —Mademoiselle, dit-il, j’ai quelque chose A voua remettre, mais seulement devant vos pareil U.—Ils sont à la maison, murmura Françoise, interdite et stupéfaite.M.Damblé, qui avait Utile d’arriver à son but, se dirigea à pas pressés vers la Frésaio.Françoise et Lutscher le suivirent jusqu’il U salle où se trouvaient M.et Mme Dugast.(Jeu derniers, très effrayés par 1 arrivée soudaine du magistrat et du gendarme, et pensant bien que leur présence de- vait être duo à l’affaire dont tout le monde parlait enoore à (’hfiteauhriaot, «’inclinèrent avec timidité,et Mme Dugast chercha aussitôt des sièges.— Ne vous dérangez pas, madame, lit M.Datnblé avec onction, eo serait inu' tile.Notre visite soi a trè 4 courte et restera purement judiciaire.Pensez bien que le devoir seul.—Le devoir et la consigne, murmura le brigadier.—Sans doute, reprit le juge de paix troublé au milieu de la belle phrase qu’il avait prépar ée, îc devoir et lu consigne.Le père et la mère Dugast.commencèrent à trembler.Pille et.muette, Françoise s'appuya sur la cheminé.* et attendit.M.Damblé reprit : — Comme magistrat iu.tiu *' it j ai reçu ordre de faire ouvrir devant moi, toutes les lettres qui me paraîtraient do nature ;à éclairer la ju-ticc h»i i»* nommé Jean Beauregard.K il prononçant c nom, h* magistrat lit une pause «.1 jeta h s Veux à la déro.bée sur la jeune tille : celle-ci no broncha pas mais une rougeur imperceptible vint colorer ses joues.Le brigadier admira su force «J ân e.— Or, continua le juge de paix, il est arrivé aujourd’hui à votre adresse mademoiselle, une lettre qui a éveillé nos soupçons, et je vous prie de vouloir bien l’ouvrir devant moi.Kn parlant ainsi, M.Damblé tira de ?-a poche et présenta à Françoise une enveloppe sur la qiirl e l'adresse de la jeune tille était écrite *1 une main irnn blante.- Le père Dugast poussa um exclu mati«ui d étonnement mêlé d'irritation .— I ne lettre à ma tille ' -'éci’u t il , qui s’est permis ‘.Kt il se rapprocha avec su femme de M.Damblé.Lutscher lit également un pas en avant.Françoise seutii en un instant que tout tournait autour d'elle, et se crut prête îà défaillir.D’un coup d’œil elle avait reconnu 1 écriture.—C’était celle do son iiancé.Mais, calme, héroïque, ne voulant à aucun prix trahir Jean Beauregard, cilc réagit sur elle-même par un \iolnd effort et, trouvant une sorte de souiire au milieu de son désespoir, elle dit simplement ! —Ouvrez vous-mcuic celte lettre, monsieur le juge de paix.Comme vous le voudrez, mais auparavant, reconnaissez-vous cette écriture 7 Françoise ne craignit pas de mentir pour la première fois de su vie.— Puisqu'il eu est ainsi, je vais déchirer l’enveloppe.Alors, au milieu d’un silence solennel, M.Damblé ouvrit la lettre et il en tomba une fleur, une pauvre fleur desséchée, cueillie sur une grève.Lut.sc ber se baissa et su releva a vu* hoin.C’était tout au moins, une pièce à conviction.Mais le juge de paix eut beau tourner (*t retourner l’enveloppe, elle ne contenait rien autre chose.— Quoi ! lit-il avec dépit, voilà qui est singulier ! Françoise triomphait.Kilo croyait déjà que son fiancé était sauvé, et F hommage si délicat quelle en recevait charmait son cœur.M.Damblé releva sa tète où so lisait le plus vif désappointement.— Qu’est-cc que cela veut dire, ma demoiselle ?murmura t-il.— Je l'ignore, monsieur le juge de paix.(J .suivre) l/int4*in|>é*rnil«> gurrie t'allier Murphy*» Unltl Fur«* Toute porsonno souffrant des olici.s des Liqueurs Enivrantes de la Mur phino, de l’Opium ou «lu T.» et désireuse d’etre guérie, pn.iira .air» s scr au Père Murphy ou au Dr Muckay, Belmont Bet real, chemin Sto-Foye ; Téphonc No -77 ; ou au Bureau d * Ville, No.8 Cote du Palais, Tél.Nu 1)04.13 ruant 1841.Foin à Vendre Quol s’avise de vouloir devenir, comme on îc prétend, l'homme des .Juifs, ou essaie de faire la réaction contre les syndicats ouvriers au nom de la Bourgeoisie exploiteuse, comme le craint Thiébaud, il sera balayé comme un fétu.S’il ne touche pis aux libertés acquises, s’il lai»o se développer paisiblement sous la .surveillant'' des gardiens de ia paix chargé de l’««rdre dans la rue, les Ihrce.s qui cou.* lit lieront l’Avenir, il a «h s chances pour ic.-tcr plus longtemps qu’on ne croit au ministère.Le j'»nr de* *«K*lali-t« s et «h s Antisémites, qui «* utipiennent h* socialisme à leur façon, n’est pas encore arrivé.Ils sout trop avancés déjà p«»ur qu’on puisse les arrêt' r, ils n sont pas encore en état d’appliquer !• il s idées.Voilà .'•ou- qu !* traits, à mon avis, lu France se représente l'homme de demain.Quant, à la question d« moralité, elle n’en a cure c’e-t très triste, mais c’est comme coin.La chaïuhte actuelle, dont le ministre Dupny a eu le triste courage do faire l’éloge à Albi, a pourri provi- soirement la nation dans son cœur ' t dans son cerveau.Quelle importance voulez-vous qu’ait la question de wora- ., .lité dans uu paya où l’on élit Tassiu et1 mettait en «h ui! nombre «le Iaiuilies où Ion aurait réélu lJaïhaut s’il n’avait u’'1' |, u «•»««•- ,li‘ !a *>«'*“« pas été condamné ?Voyez plutôt cc qui s’est passé dans le bureau où l’on a discuté la proposition do M.Fierro Richard, tendant à faire restituer à Bouvier l’argent qu’il avait reçu de Vlasto.Il y avait là un Radical, c'est-à-dire un homme qui doit être radicalement hopoête, M.Loup ; h y avait un Socialiste politicien.M.Jaurès, l’élu do Carmaux.Ce Jaurès, parait-il, était un véritable morle blanc, à ce qu'affirmerait Barrés.Kuiiu , il y avait l’ancien leader du parti boula»-gis te, M.Lagucrre.Le Radical a fini par voter poirrHouvier et contre la restitution.Lo Socialiste, qui s’était fait nomme* dans tou bureau comme favorable à h proposition de Pierre Richard, a eu soin de ne pus paraître dans la commission le jour du vote.Quant à Laguene.il a voté brave meut en faveur du ciiéquard.Cet argent de Vlasto, au dire de Ilouvier, aurait été un* arme de guerre contre le Boulangisme.Connaissez vou.** quelque chose de plus cy nique «pic la conduite do cet ancien bouiangiste «jus approuve qu’on ait dépouillé les malheureux actionnaires da Punanju pour combattre la cause qu i! servait ?Voilà le i*jli ministre «b* la Justice que nous aurions eu , il le Boulangisme avait triomphé ! Les braves gens, les gens do cœur qui se says, assistent navrés à ces spectacle», et le mépris leur monte aux lèvn-s .ils se disent : **' Autant (.’oiu-tan- î ‘ Mon seul tort a été ie faire ce que j ai toujours fait, et de montrer la situation Utile qu elle m apparaissait.est à mon tour de dir«* à mon t*x-cclh nt confrère J.un Lavigno : “ Que voulez-vous 7 Kn :i I Ici •• Compagnie Chinic QUEBEC UH SON UFTIIOT FOXOCi: i;> tsos SiicrcsMu-urM »l« KEAUDKT A- i Ai.S .V ît.• MARCHANDS QUINCAILLIERS EN GROS ET EN DETAIL Fournisseurs ordinaires du Clergé, des Fabriques, des Institutions religieuses et des Maisons d'éducation !a4l»«j‘.f ior janvier 1*93.r ) / .» ; * ; ( 11 K « | l « I t f 4 V % J * L T BROS.Bonnetterie i VETEMENTS DE DESSOUS ' C H H FzïïryDavîs* tam^oie* ou l.unt*.m-.- j nr i.n:.-*, Cuiuis«des i.n jiiue indien j»«*ur i »t»»» * ît In iîAtil e î* «ii n».i : ti • ¦ j » _, 11 r le en eof- i, |.,ur d.itn- .Cauiitule-en ill j.nnr d.iue* .V!:in*'lie- ' .» ¦ *»• .tü.llwlf • *.in* m:iii he*.J «•1 u t , * .• I t .«.ni • «01 1 on à son Ile la peau de Clin lia»*, le.p .ur varmer l'urje P « It TT « » du «U.T «a :ci< n • * v .11 «i d * Le monumeut en marbre précieux, de style empire*, ost I tcuvro de l’architecte Aguado.Quant à la statu«*, elle est du sculpteur Betilliure et represent'* la reine d après le portrait qu’en lit Lopez au temps de sa jeunesse et «b* sa beauté, i Vest le jeune roi qui a découvert lui-même !.i statue de sa bisaïeule, en tirant uu cordon ad hoc qu'un lui avait mis dans !a main au bon moment.Naturellement la reine régente avec toute la cour et la geut ministérielle assistaient à la cérémonie.Comme l’observe excelleinont Siqlo Futur»*, u’est-ce pas un signe des temps mauvais où nous vivons que cette apo-théo.-e d’une reine qui déchaîna en Ks-pagno toutes les horreurs «lu libéral is me, alors que, dans la capitale «le ce catholique pays, on ne voit nulle part ni Charles \ , ni Philippe II, r»i don «Juan d’Autriche, ni le graud due d’Al-b«*, ni Gonzalvede t.’ordoue, ni Vlexan dre Farnèsc, ni Fernand Cortès, ni moins encore saint Ferdinand, ni Pélage, L*i le (7ici.U est vrai qu'il y a quelque part «lo modistes effigies de Cervantes et d’Isabelle la Catholique, mais quelle piètre figure ne font-elles pas à côté du splendide monument do Clirbtinc .^ ou des statues équestres de Condia ou Miovja d Kspartero ' \ .Iriiv il:.*) r ’:*i- I • * vt* po r I; UmitUKS I NT r n N E J et EX'^RNES.* a t du : qu’ I ji« :cve jjr Paulettes du Médecin LLsfiet de la Mère .1.7.1 lie du Voyageur, j e Havresac du Soldat J.e Coffre du Matelot .: «ysan e du Vélocipédiste .« L:banc du Colon : >.K iiiier d 1 Sportsmar OEMAmùTZ LA riCUVCLLC i'.ÜANisE 8fl!!TF!f,LE de 25c G, H.Burroughs COMPTABLE ET AGENT D’IMMEUBLES It^Kienioiit i|e FuillifeN Sous le plus court délai l «a m êmo M a r cli a n d i se pour enfants ! 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't Klzéar Pouliot Jème table — Mesdames Narcisse Pelletier «t Silvio Pcllolii.r.-lème table.Mesdames J.MieJiaud et Dion.'fable dos rafraioliiss» ment.s.- Ma dame Dr Sirens et M « 11» s Lefebvre.Le» dons des |n»rsomn*s charitables en faveur de cette bonne œuvre devront être adressé» à fuaa de «es dûmes, et seront reçus avec profonde rioonnuis-sauc«*.11 jiullo: I-va—H EUES DE BOIS l’UOVINCE Dli QUEBEC .H«* r^untr.H t%n Uiir«*un «I**** Terre* 'le In i'"itr'»tiii«*.h n llii«ihiii «lo (X NU», A g*.Ti t l.« ••al do Q il L •:«*, * '.rii 1 mÜ»‘«u-:«j.I».ROTTING ER.Surintendint en eh**r.Mniu'ton.26 juin I - A VENDRE 1 N,: 11 Saint.Anne «lo licaupr' .'« ein.j arper-rs lr l’Eglive.«lo «leux arp« nM «*i «tciui «Je largeur -ur um* lieu** *•! doiuio «i«.* longueur, aie.' m «i-' !>, .•;»! t»*.haï g«rd.• l«*.Au-dcf6u* d«* t r«* n i •* < • 11* * • u «*u : ut** .t U« tiers en *emon«*o.Avec ««us li 11 n t.« • » :, •.s'adr« **cr au |*i|«r:^tai:«».L»»l 1> «S IM A II l », >te*Anne «l«» ItMiinr^.22juin ISSH— 15j.«;-I Déménagement.Ad F XTS l'Ot n I \ VENTE l‘K.s GELÈltltK-i BIERES, PORTER ET LAGER WALKERVILIE «.nt tr.«ne} >rté l«Mu < bureaux et v.nVtos «l'ouil» lutedluge au No (Ui9 KUK ST-.!KAN, (13ariBSF e*»-1., i oil ils *«»nt uia in tenant iuii:*U«-« et prt:f?A exo’utcr «« i;.** o«>u»u*an»le« IKI.miOM.lio.8 avril 1893—vui.7746 53 t , Le Courrier du Canada, Vendredi, 14 Juillet 1893 ANNONCKSNOUVELLES Instituteurs laiques et instituteurs religieux P«ainnsrion pour l'allongement au Kur«»u de Pott«, Québec—K.F.K.Roy.Ver.tr ù l'cnoin-O.I* roi eux A Cir.>vuiul-p iur charbon—h.I.K K«'y» Terre j venire.- lu»x S»mnr»l.Négliger*»’» impardonnable—J.K 1*.Htcicof- i.- -.»ui{>*?*.t- Je uxviK»iiub .lu UuLfi.ru Ct I du cougrè* dt* Montreal qui nous tl 1 ’» Mitnriu— L.H.Myr:i* J.Fourniture- «t * « c-df*, tic—-Langlois A 1’utu«Ls Le remède Anchor >ntre 1» laiblesje., , .u,B,ei a >Vr«i.i J'!u' iwportaule.».Ainsi nous remar- (Jne Voix du Manitoba Le Manitoba publie un compte-rendu paraît plut* détaillé que ceux dea autres» ! journaux, un moitié sur lt\s qiwstioua les L**- demi» rv* nouveauté Not.ellft mureband»*©*.—l*love», try Lie.Le Majorai «lu !.u.rt* -Cé»*é A 1 Caruiroles, otur»«'rr* demandée?—1.N.(bdb-.ut »» * *c.Ketde et «i at ion expérimentale de laiterie de b’t Hv i.Int ht M.K.Cacîel.Livre t uveaux J.O.Filtcau.tmmmrnmm—mmmmmmm A nos abonnés l't/iits qnd*juts 'pairs ri ou s adressons dis lu tu.r> a »tu.r dr •»tt rt »•-¦!».« i»U© a lui seul la plus bautr recotuiiLiiitlat nu» que 1 •»> f,u!dé»ir,r V.-i» i ce certineat * Turin, ce ly tuai 1 S-J J.Je.- u^Ti^-rié.Mi.dirl Kuii, prêtre.aujiZr rur énéral de la pieuse •••cillé de Saiul-Frar.çoi* jje Salei*, (Salésieu »i« Doiu lioico), certifie que d* maison A.Toussaint A Oie, do Qu élu c, (Canada), a a«heté de M.Cbarlt-s Faa, avta-ui et notaire rujral Zk Turin, 4,826 i 11 rc^» de muscat blanc de Camdli.Ayant la certitude u:i.iï3ions caehefé*?», adretséç* nu loussign»1 avec 1» »uncriprion “ Soumi-giun pour Charbon Edifices Public*,” pour la fonrni-tu c du chnrL-,n aux Edifie * Public* Je l'Etat.On pourri obtenir une formule «le soumission, :tic- que t mte information nécessite on s’a-drcfüant i -e bureau, après lundi le 10 juille .Le* eoiiinii«*ii« devront f-tre faites sur le» formuler imprimé©» qui «eroiit fournies, et étr© ‘¦igné» - par l**s souinis^iormaire^ eux-méoirs ; aucune autr© soumission ne «cr i prise en considéra t ion.Chaque s >uiui-.“ion «levr.i étr»* u* Anchor Mrtln.iile •ment, »lue à n’importe quelle fars'-.•le n'hésito don»' pu**, M|.réi» en sv.iir fait l’expéricu-u üiérne d.»in ma (uutille, à rrur mitres informations, s’adresser a l'agrnt général des billets, en f»*'e d f 'îs imago depi.i • • de la V des * 1 , 1 •».i un* • •» a n - • V W , Wmœ&Hir.jifùj.•It&ns&l ,r>wi*â Sw:« $1,06; ü r* lÉfj**» V VINAIGRE “ DELICE.” TÉLÉGRAPHIE ¦SMMM__________ .m-——— AMERIQUE OU SUD l.ii révolution nu ItrtUII N’alparaito, lli— J/a^aut a été donné ù.la ville I * ¦ • ¦ \ • Az ' v •./• \ IC• • T*.•• .^ .• — v -w - - «*• ECOLE t h K I.AITEL'Jt: hi: KT-m Anxiai*•:.l»u \U jl IN il II r.11 M.l.r.r pr.hain, il fe>r.» UoiHi/* • • ••.! !*!«• *lo *’OUrï* «le fnbrii’iitinn iloiuoCioiiu Je beurre, tïbiiquc e«( >in de h» cnViifl et f i - ie li ' * li v d ., >*• ***• I,»1?«* «i ! 11 v 11 ni', bu • » .I >iii’ ti Mon « t lour* till* «d • .i\ t* • lu- i«,r.itieii do h» fublioati '*i «tu ' itre "i : !ii\ • et fer.lit les bienvenu-.Les cours sont *irotn//>*• Pour pim :i lu pie* iufuriiiati o-.' ¦ o* *r \ HI.F.CASTEL, U.I'.Hotte il.St-llyariiillie.b Juin ,;n *1 BUREAU [l’INFORMATlUHS CANADIEN (isroKlNUift) Si > u s h ptitron-igf ‘h' " l.A LOUIS Le DUC, Gérant, YlaoliMK.m UI«M’V«.«'i l M*.MH II 1*1 ,»«••* CHICAGO.bKHUHRAU hit lié À «j icl*pi' - p-»’ 11 K"n “ du tlrniid Tron« « t du C.I*.b * ronn.ir.»nr doman.lü luiil c« qui peut eaidnbui r :l reluire .• «éjour de* visiteur* à Chicago, *»'- » »Fr' *l,,u , I » «o poMlble.Pour tiuilo inruiunitU*i» 9,a*lnt»-'«,r au K^rft,,t.Un grand nombre «l’bAtol.s tr>.* convenu bin ronl à lu diHp«»*iti"u du bit row u.•jlî mai lBV.t.f'2" rW,^\y Le STEAM EU 44 OTTIλ, ” capitaine .1.t'.H«»ub*ohu, pour la Poinle-n»i.i-K*quimuux, N»itn»bnuan, etc, do i^uebe.*.SÀ.MKDÏ, lo 22 JtJIbblM, u midi, Himo.fKi, lo mutin luivant, 7 heur«*e.A.FUASKIt A Cl IC, /g«Lt.K*v Le et après lundi, le 12 juin 189.3, Ic5 trainji partiront iluTerminun, rue Saint-André, Jotéo Louise, Québec, et arriveront comme suit, excepté les dimanche.- : Départ de Québec h.an A.M.ExrKKSfl direct pour le I.uc Paint Jean, tou« len jour*, arrivant n la Jonction Chambord à LI- »•.m., et à Kobervai à 4.4i r.w.(Ce train fait raccordement tous les jours avec les etutions du chemin de ter Luuren* tides pour Injonction Saint-Titc.) 5.au i».11.Kxtrkmb loc al tou- 1rs jours pour St-Raymond, y arrivant 7.U6 j*.m.Arrivée fi Québec 6.00 A.11.KzntLsa direct part do Hoberval H.30 r.u.tous les jours, (ainsi que lo dimanche, mais pas le samedi.) • : «le U jonction Chambord ü i» 03 r.v.pour Québec, y arrivant ;* f.,0(> t.o.h.-40 A.11.Exi-Kr.M km il j.art tous les j«»un» •te 1st • lia y moiul i\ i .05 a.u., arrivant à Québbc t\ H.40 a.u.**.!.¦» I*.il.Thon hi\t»; part «le la Jonc.Mr-l’ile, (chemin de fer de* liasses l.au-rent ides) h 1.00 i*.u., do la Rivière »\ Pierre A 4.00 »*.m.t»»u« les jours, et du Lac Ft .1* -«-ph j\ 7.05 »•.w., arrivant ü U né bec ;« ¦s.ti »*.v.Durant le* m«»is «Ujnilbt «t a«.0>, un train d’exenrsion partira «b* Québ* «* t««u?les jours ex« • pté lo «liuiatu’be, 1.1*1 P.M.pour la Jt'une-lmrette, y nrrivunt .’ I*.M., et - inar-.1 i - «-t samedis, ce train m?rendra jusqu'au I.jr Saint-Josepb.Au retour «•«• train arrivera ;\ I 2» I».M.lîilb ts «l'evcwrsion *l«r Québec au I.Saint Joseph « t retour l>on- pour partir j ar .«• train r-cnleiU’Mit, 50 «•?< chaque.20 MINUTES nu I »«' Edouard pour prendre lu lunch.Char# palais attaché— t I Oo 5 Su 3 b :.«•[ D) UUJ D) uu lu 00 S 0«) \1 00 S uu 3 OU u Ju lo 00 D) Du «i an y ;:«» Uo 2 3u 3 ou 3 0ü 1 uu J OU J SJ l ou .: ou ./ su Les mallei pour U COte N«.rd «lu Si Laurent, lo lîer-tiuii- « la I*.uitc aux K* iuimauv t,«r .vapeur ÜtUr, laisseront Rimuu.^ki le 11 e*«.le L'j.U» lualle» par le llatcau du Saguenay «ont «rpéaiées tous le» our rn u*4>* U uiHtiere enregulr^e «J««it être «iéposée 5 «*?Ij j».m.la ;«,ille.Lr< malle» pour hatUean et S «rel par le bateau «lu Montreal, ««'ont !?r unies i 4.,u.t «u.le» jour».Prix du passage do Québec.CA it DC K $50.00 il $100.00 Suivunt les commodités.IN TERM LDI AI RE*.$30.00 $35.00 ENTRERONT $24.00 Le- steuruers avec • transportent du li'tuil h n’arrOtent |»'»»t:t à Québec, Rimouwi et l.on-don«lerry Les vapeurs /WTWun, Sardinian, M,M-yulian, Xumi-lian et /^u/« .* rj i «ont éclairér« à r électricité.S> r.< »./* (H'tsg >.-, ,%•».|/j„ l’«7M.I 2 I 7 Juin 2S * • S Juillet 10 " ** | \fault t t 'ra>t .J l-liisK •! n .' L t ou * les i .x jour» apriîtf.Ces vaipears t:o t t .• • j i -: i>- j , gers on Kur- po.Service
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