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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 16 juin 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-06-16, Collections de BAnQ.

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37ème année No 11.“Edition quotidienne-16 ième année Vendredi, 16 Juin 1893 PRIX DE L’ABONNEMENT • r H It'N II U U CANADA Cs\4>M I (/»• '•'* pU.fiO ir .Via .I.5u TaT».|I m I yn'i//*» w«i« .I.üü m | Uh an.$4.00 iXAfWtmmHH < Sic moi.2.ÜÜ ¦ 1 Troi» mené.1.00 .Un an.$4.UU '* ' ijMUK., •• | moi.2.00 ( '/Vois mois.1,00 qjSS '^JOURNAL DUS CAM PAO SUS :.'^Wr année.$1.00 vA ur la /Vunce.1.50 THOMAS CITA PAIS, U é ***# sont •umdititnii ftoisantr* : •neér/e mxtsr t ctt JOURNAL DES INTERETS CANADIEN».üir /tynsa tf *0 Pour chtv/u* inssrtion hJj- ifyusnts.„.„ 11| “ Pour Ut annonrst Puns p/us y y and* étsndus dis» iront inséras* A raison ds 10 o«m?in# par U6tê.Eugène Carrou fouilla ses poches et »u tira une grosse clef.Ruis,do sa main S gauche, il tâta la serrure en cherchant .Je trou dauft lequel il devait introduira | la clef.Quelques recondes furent perdues dan» cette opération, mais, à la tin, le Potard réussit à ouvrir la porte et à ti.tir Ica verrous sans taire le moindre trait.Uu air vif pénétra jusqu’aux trois hommes qui s’élancèrent dehors, uiuis Bugèno referma soigneusement la porte derrière lui.— G J la va bien, murmura-t il.ïM Les ténèbres n’étaient plus aussi pro- ; ^icouipaguous arrivèrent leur tour, ils ‘^l’aperçureut qui grimpait, comme un •Vv.’rebat le long de lu muraille en fc'aiduu, ^d’une longue corde lia»©.Rouget et Beauregard demeurèrent ftupéfait.s.Lo Potard avait tout prévu.Lorsque Eugène fut parveuu uu haut mur, il l’enjamba et s'assit paisible ment sur le faito ; puis, se penjliaut —K vous, murmura-t-il, et vite î Rouget n'avait pas attendu sou corn audeuint pour agir, et i! était déjà uu ilieu de U corde.On eut dit uu chat, impant dans uu arbre.Quand il fut rendu, il s’ussit \ tour près du Rotard, et Beauregard common* l’aaoensiou qui fut uu peu plus Ion-e que les précédentes.Au moment où les trois amis sc run m t *' V Y’ m contrcrcut au laite do lu muraille, trois heures sonuaient au bagne.— Rlus qu uue, heure, dit le Rotard ' Rartouw vite.Aussitôt, on lira lu corde qui lut rejetée de l’autre côté, et quelques accoudes après, les trois hommes touchaient terre hors de la prison.Suns perdre uu iustant et, mua prononcer une parole, Eugène Carrou prit sa course le long de la muraille, vers le nord-ouest, Rouget et Beauregard le suivirent, et c’était un étrange spectacle que celui de ces trois hommes son-fuyaut aussi vire que le permettaient !u vitesse et la légèreté de leurs jambe t.Le Potard traversa une rue étroite, un faubourg, uue sort** d'avenue qui allait eu montant et se jeta eutiu dans un chemin creux bordé de deux cotées par une petite baie.Le chemin tournait vers la gauche et les trois fugitifs en parcoururent toutes les sinuosités.Tout A coup, le Rotard entra dam un champ, s’arrêta court, examina un notant les environs,puis se jeta tête baissée dans un fourrée un peu plus épais que les autres.— Que fuivtu ?demanda Rouget en le voyant disparaître.— Silence, silence, suivez-moi, reprit le Rotard.Rouget it Beauregard entrèrent A leur tour dans le buisson non -ans peine.Les épines leur entraient dans le visage et dans les jambes.Le Rotard leur tendit un paquet — Vite, habillez-vous, dit-il.Les deux hommes, admirant la presence d’esprit de leur sauveur, enlevèrent en tou to hfito les vêtements qu'on leur avait donnés au bagne.11 y avait heureusemeut un vêtement de rechange que Carrou avait réservé pourjui-même.En quelques minute?, les deux forçats eurent échangé leur odieuse livrée pour des vestes et des pantalons de toile et denx chapeaux de cuir, uu peu trop ilott&nts et trop larges, uni.- qui les déguisaient parfaitement.Quant an Rotard.il .-o borna A cuit»-ver sou tablier it *-.» veste, et resta avec ses vêtements do dessous, tels qu t! ici portait danu les forêts du Maine.Ras un mot ne fut échangé.La terreur les dominait trop encore pour qu'ils pussent échanger leurs impressions —Au large maintenant ' »’éa-gnao, a pu en penser, tout cela, ne sigoifio rien.Les texte» sont lè, ils abon dent, il faut s'y reporter.Quo M.AugusteSéuao se donuc cette peine, et il en sera récompensé.Son honnêteté verra juste.Pour notre purt.nous y gagnerons que ce républicain de la veille, plus honuéte que tout autre, nous jugera mieux.En vlfet, la lecture A laquelle uous le convions le forcera de reconnaître, puisqu’il est loyale, que l’Univers, depuis que ce grand débat est ouvert, a toujours suivi la même voie, tenu lo même langage.Oui, nous par- iées Grunds Séminaires, par J.-B.A u-hhy, docteur eu théologie, ancien directeur do séminaire.1 vol.grand in-8o.Chez M.Aubry, Drealincourt, par Kibécourt (OiseT : Raris Retaux.(«S'uife ) Une autre branche d’étude, fort estimée à Rome, longtemps abandonnée chez nous, méprisée même de l’écolo libérale, tend à reconquérir sou rang naturel dans nu* séminaires et une place d houncur dans le clergé : nous voulons parler du droit canuuigut.Lu R.Aubry insiste longuement but la nécessité d’un retour plus complet A l’étude et A l’obberration du droit canonique ( eh.XVI) : il moutre que notre législation sacrée est empreinte d’un grand-esprit théologùjut, que d’ailleurs ies lois ecclésiastiques les plus essentielles ne sont pas, en France, si inapplicalUs qu’on veut bien l’objecter.Après avoir posé les principes et tracé l’esquisse du cours de droit canonique, il s’attaque à l’esprit routinier du gallicanisme pra/i-gue dont la puiasanoc d'occupatiou est demeurée ei graude ; il conduit A leurs dernière» conclusions les principes de la législation sacrée, lorsqu’il traite de* la collation des bénéfices ecclésiastiques et de l’organisation dos tribunaux diocésains, du Concordai et des articles organique* des droits et de la part légitime du clergé duns la vie sociale et politique tdu sceptisme et de l'abstention jtohtique, auxquels düu» sommes en proie, eutiu du manque total de cohésion et de principes Uniterme», du désarroi intellectuel qui nous livre A la merci de notre foi catholique.Rurco que les sciences sacrées se sont amoindries sous l’influence des idées gallicanes ji*t libérules, les principes do la prédication apostolique ont été altérés dans la même proportion.C’est ce que le R.Aubry nous fait encore toucher du doigt, dans le très important chapitre de la prédication et des catéchismes.(Ch.XVII).La bonne théologie, dit-iljfait la bonne prédication ; le romantisme oratoire, l'abus de la controverse et des sermunnaires, porto un préjudice considérable A l’esprit vrai de fapo.-to-lut.Même il voudrait que, duu» la période de préparation sacerdotale, ou n'usfu que trèn discrètement des exrr-« ices de prédication et de catéchisme, «!•*.•' cov té retires d\r livres et de f étude des questions d'üêtualité ** li est utile, nécessaire même que la préparation sa-cenlotule soit toute théorique et spéculative, que l’Ame de l’étudiant soit tonne A distance des préoccupâtious de la pratique, car elle u’en pas mûre pour le miuistère ; elle est trop tendue, et l'effort quo lui demanderaient le» essais prématurés, amoindrirait ses forces pour le travail auquel elle so doit tout entière ”.La question d s cours vidée, le R.Aubry truite de lu direction spirituelle des étudiante.Dans ces deux derniers chapitres (XVI11,XIX), que des conseils précieux, pour le maître comme pour l'élève ; et qu il y a lciu de l'organisation intellectuelle et spirituelle.telle que la voudrait le R.Aubry, A cette espèce de solitude et d’abandon qui pès* ¦ur l’aspirant au sacerdoce daus la plupart de nos écoles I Etude personnelle et argumentations, cercle» et académies, importance et choix des lectures, formation d'uuo bibliothèque, système de uotes e*do cahiers d'élude, u ag© du Compendium et rédaction des cours appel, par une autorité éclairée, A une obéissauce aveugle et au priucipe sacerdotal, procédés larges et r i r ils de maîtres A élèves, soins spéciaux A donner A quelques intelligences : rien de ce qui est issentiel ou simplement inutile A L direction intellectuelle des étudiants u est passé sous silence ; tout ici est approfondi, tout t*?t pratique eu meme temps que simple, accessible A tous le» genres d intelligence ; et nous ne croyons pas qu’à ce dégoût des sciences sacrées et A ce dessèchement des études théologiques, si général dans notre clergé contemporain, il soit possible d opposer un remède plus efficace que celui dont le R.Aubry nous donne la for- r mule.Raroo que la direction spirituelle est inséparable dn la direction intellectuelle et iu piété sacerdotale fausse ou impossible sans nue solide théologie, le R.Aubry voudrait que le premier fruit des I études théologiques fût une vie intérieure plus forte (ch.XlT) : Telle sera la formation théulogiquo, dit-il, telle la I formation spirituelle.Et il s'élève contre cette école du sentiment qui, depuis le XV] le siècle, prétend que la science vraie produit Vorgueil.Cette école, héritière naturelle du jansénismo et du quiétui&e, ello n’est pas morte ; elle continue A faire la division et la faiblesse dans les facultés du prêtre : pendant la période do formation, elle met en scrrechaude, o’cst-A-dire dans des conditions anormales et dangereuses.A la base de la vio spirituelle, le R.Aubry veut, avec l’Egliao, uno scieuoo et des du Saint des saints N.S.J.G\, dont l’auguste physionomie est t»i souvent altérée pur nos écrits modernes les plus eu vogue et les mieux intentionnés.Mais le R.Aubry ne se contente pas de grouper en uue vaste synthèse et de développer admirablement chacun des préceptes de Ja formation cléricale ; la science et le zèle dont il déborde le conduisant plus loiu ; il suit au presbytère le séminariste devenu prêtre ; il drease le programme de la science sacrée (ch.XX) et de la vie intérieure (ch.XXI) dans lo ministère pastoral.L’étude des sciences sacrées est nécessaire au prêtre, dit-il, pour deux raisons capitales : d abord pour ne sanctifier lui-même et te défendre des dangers intellectuels »emés autour de lui ; en second lieu, pour nourrir sa prédication et fortifier son influence sociale ; et il prouve cette double affirmation, non suns gémir du manque d'organisation intellectuelle dans nos diocèses, et du modernisme creva daus lequel vont se perdre une foule d'orateurs dont la formation intellectuelle est demeurée incomplète et superficielle.* Que dire aussi des danger* spirituels d’une vie apostolique très occupée, si cette vie n’est soutenue par une force intérieure ubondanu*.Ici encore le R.Aubry ne craint pas d’entrer dans l'intime de la question.Après S.Bernard et dans un chapitre saisissant de vérité et d’accent upoatolique, il prouve que la vie intérieure dans le.ministère pastoral (ch.XXI) n'est pas assez abondante chez noua.Nous nous absorbons dans 1er œuvres extérieures, fort peu persuadés de la nécessité pour nous de la contemplation et do la vie intérieuie.La tentation universelle du cierge, dit le R.Aubry, c est de *e laisser gagner parles idées modernes, pur linûltratiou imperceptible, mais mortelle, des théories libérales et rationalistes.Nous ne saurions trop reco mina u dur aux prêtres lu méditation de ce» pages, pleines, vivifiâmes—totus succus ! Il y u surtout tils aperçus sur le cœur du prêtre, sur la trempe de l'âme sacerdotale, sur l'édification par le mal dont il est urgeut de *c pénétrer A fond.Comme couronnement de son œuvre, le R.Aubry nous découvre la synthèse des sciences et des lettres dans la théologie (Ch.XXII-XXI1I).Huns quelle mesure le prêtre doit 6e livrer aux sciences ; comment il doit lour faire entendre l’Evangile ; ce que la théologie fournira aux sciences pour Us synthétiser or les féconder ; par quel moyen il ©si possible d'arrêter 1© divorce entre la foi et le* scieucbs humaines : autant de quêtions graves qu'une connaissance approfondie dos principes permet uu R.Aubry de résoudre avec uno graude élévation de vue et une parfaite sûreté de doctrine.— Et parce que la question littéraire importe uux science» sacrées comme aux science» humaines, il ne dédaiguc pua de descendre A l’étude des formes dont ces scien cts devront être revêtues il demande le charme et l’exuctitude de l'exposition doctrinale — car il y a une esthétique sacrée, et la langue française se prête admirablement A l’exposition dogmatique quoi qu’eu aient dit et pratiqué nos écoles, depuis lo précepte de Boileau.Le R.Aubry va plu» loin, et, condamnant les théories jansénistes comme les machines littéraires, il moutre.en un langage aduiirâlement théologique, que la science sacrée est la source la plus féconde et la plus pure de toute poésie.Eutiu dans uue conclusion qui t»t le eri d’amour d’un cœur dans lequel l’Eglise » t la France sont inséparablcmoir unis, et sous l’émotion du spectacle la mou table de nos déchéances nationales, le R.Aubry trouve des accents d une ardeur incomparable pour taire appel au renouvellement doctrinal du clergé.Il prouve péremptoirement que la restauration sacerdotale est la condition nécessaire de la restauration nationale (Ch.xxiv.) Ce n'est pas des puissances terrestres,quelles qu’elles soient, c est du clergé qu’il faut, attendre le retour et b* triomphe des idées et de la vie chrétiennes ; oar, si le dogme fait les peuples, scion uno belle expression de J.de Maistre, il les refait aussi ; et ce qui manque le plus à notre pauvre France, ce sont les principes chrétiens.Telle est esquissée t eé»** un peu partout, s-.ronL aclnvée» ; quand le relèvement de l'enseignement rhéologique aura r udu au clergé »ou influence, & la morale -jn fondement, A la piété et A la vertu «a base véritable, A la pré dication apostolique son eflioa-cité surnaturelle, l’uutorité de 1 éminent théologien planera iucon.sU*stée.Oui, c’est untre conviction, .' œuvre rhéologique du R.Aubry vivra ©lie vit déjà, uu peu partout — nou» en avoir* des preuves incontestables — ; ©Le vit dans de noble» intelligences, Compagnie Chinic « » a » des lim e Sacerdotal*s.Inspirée par le spectacle des maux qui menuet nt d’écrusM r notre société moderne, et par la claire vision des principe» qui, fieul», peuVt nt la .-auver, elle demeure, après le témoignage d'une vie sacrifiée pour ! Eglise, le plus grand acte d’a-UiOin d'un prêtre, d ur» upû«re.d’un oon-le?&i Olag Trygvesou pu»uadu A Leif d ombreü.-cr la foi chrétien»© et de qetouruer évangéliser le Growland.C'était eu l’an loOO.Leif descendit ver.-» le sud et s’arrêta quoique part sur les eûtes d» ce qui est aujourd’hui le Mas-achu.-.tt.s.Ce livre contient donu la preuve que l’Auiériqu© a été découverte près *Je cinq cents ans avant que le navigateur gènoi» u’y mit les pieds ut l’on comp!end de quel intérêt i! peut être pour les savants américains.Grace aux pourparlers échangés outre les cabinets de ^ u-hington et de Copenhague, le précieux manuscrit figurera A l’Exposition do Chicago sous la forme d'une *ério de photographies reproduisant les principales pages du livre qui se rapportent A i Amérique.Le récit de la découverte ne constitue qu’une demi douzaine de page dans ccttc œuvre d© doux forts volumes(il se trouve dans le premier volume qui contu ut 27,780 !î-gneft.) Comme 1 Isîuude et le Groèn and étaicut de» colonies norvégiennes et entièrement peuplées par des Noivégiens de naissance ou d’extraction, 1 histoire de Leif Ericson appartient A l'histoire de la Norvège, et les savants d© ce pays ont de tout temps cultivé l’étude du grasd mauuseiil.C • st gniee à la eolla* borati »n des Norvégiens et des Américains que Leif Ericsou a obtenu sa première statue A Boston, »{ue les Norvégiens A Chicago ont souscrit pour un tableau représentant lu première découvert© de l’Amérique et qui sera offert A la ville de ChicagofFunwr© vient d’être ?uu Le VerryDavis HERAUTEM ENT d’I iOFFIlS A 8(0 â» L .S •Arstuuie* Fruoçs;?, UhAllii Français, l’ôtellé, Kpin^linf*.C r*' po : i, «• r ».• o * I i n e, Si-r^ç*'«.Utoffe, *1 • a« gtitirr* Un lot d'Etoffes a Robes io >.?.» ; viij VAl.AXT 15" .MARQi’F.üo.Nouvenux C«tvu« Chnllij, N -uvi-rtu i .*¦' : 11 nés.Nouveaux Ltwt:/ NûOTtllci Iniliotnic*.j NOUVELLES MARCHANOiSESi DANS TOUS LES DEPARTEMENTS.u.* :sor.:rc si ’vr •jSv , t .j iis ^*0.r ' u- : UURS ir\T£ftNC5 *t EX^.RNfcS.¦* - .t liO'iC qu*»I v« * luve $ur Les Tablettes du Médecin Le BuiTet de la Mère La Malle du Voyageur, Le Havresac du Soldat Le Coffre du Matelot TA IMS r N oui clulrun- Motrié prix.Au*ni CV»nrhe*îtes «-l I.iti do PRIX CoC l VN l pour cîa r« r.Per au On l,F IMIN T - T'vî'c du Cowboy L'Liable du Paysan Le Bagage du Vélocipédiste 1 a Cabane du Colon Lv.Panier du Sportsmar* DEMANDEZ LA NOUVELLE GRANDE BOUTEILLE (le 25c N LEMAN DE iumédiatouient HIM I.t .VNI U.r \ X.Mo RK AU.ur» Maître ! •»«• v •.*: avril sy —; “'*“%:-•?—;t; .Iluulaiiger, r*-.• 1*.,rTi“uf.* iV Saüs^ ( bemiu th' fer hitcrrolouiai.j T î I II lH»!!.AKRANJ lCS iBIES COlOfTlDlBOflCS u u mu > itommuri.i m, le.« traim.arriver»ut tous le- U • i r•, (UitûhûûL* JOLI K BR4‘>CHL’RK et»*tenant lo réoit de Ici « - o en l’honuuur do Cbriütoph C«*lnmL.avec U serxnou le l'tibhé ileorzc Cû: rt te» ili#c-«mr* «l-s l'b'*n.ju^e R uitbier et J d l’bon.M.Chaiiai* f*»UX 2.1c.S'itdrcf.er t.LEO RK UKOJS.SK AU, Kdin-urft 11 JL 13.Ru* Batde, Québec.rè» imparfait©-1 ftChevéc par un peifltre de Chrintiana) ment, la gytuJo œuvre du P.Aubry.*‘l Mu e,,,ln l*V* Xt'rvtfjijen.enverront une Ions aujourd’hui comm© uou.s l’aronn fait au lendemain du toast d Alger et.i prinoipos théologiques aussi profonds que du premier aoto du Saint-Ciège qui a poggjbio ; il veut une théologie du ca'ur fait de ce toast uu évènement.! rt de véritables professeurs de vie in- tCllK^nv Ven II loi ' Miicure ; A ces professeurs il demande amis du P.Aubry ; son nom y gagnera I d’inspirer aux étudiaut» l'amour de la une plus grande popularité, et, plus - mm * • -1 vie des aaiuts de l'Evangile, et surtout • tard, quand les restaurations, coinmen- Quiconqu© la méditera ©n dehors de tout© préoccupation personnelle et de parti-pris, devra recoHiiaîtro 1 effort peut êtn) lo plu» puissant fait ©u ce siècle pour rendre A notre clergé sou organisation et sa force, et A notre pays sa paix et ta prospérité.Sans doute, le R.Aubry fera école ; «ans dont©, comme tous les hommes de.principes absolus, il aura des admirateurs passionnés, des partisans enthousiastes.des disciples, opiniâtres défenseurs du maître et de sa méthode.Mais aussi, sa rude franchise lui vaudra des 1 adversaires et des détraoteuis ; la réforme qu’il propose est trop universelle, trop iut’une, elle revêt un caractère en upparenco trop surnaturel dans ce siè cio raisouneur, elle ramène trop souvent aux traditions romaines des esprits engoués de leurs procédés personnels, pour ne pas soulover des plaintes, des critiques, peut-être d’o-dieu?©» dénonciations.(Jette perspective do la lutte no doit point effrayer les exact© reproduction du vieux bateau Scandinave «lu musée do Christiana, analogue A celui qu© montait, en i’an 1000, Leif Ericaot), G, H.Burroughs COMPTABLE ET AGENT D’IMMEUBLES lt^^l«kan«kiil d© r;iillit?M Sous le plus court délai i i — kt — IMH l Itl »H TlO> PIMMIITt: I»KH x i i:its \ v x t u »:.% \ • i kiin lit:- Noue null* Occnpotu »lo l’nohul *lo la vviito « l *lc r**’Uaî»^e «le prftpflôté» tum-iûr*», loytr», etc., ù «nuuuiL«ioii.I.m V«*iMte«ir** «-I !«»*» Arlielriir* «*•! lrniiikml pur noir© li»4rrn»eorrt.Hirc-Trworièr« Melle K.Laurioi DAMES ZELATRICES.D* Table “ Ste-Fainillu ’’—MJmrs.K.l)or»»l.J.Cliche, K.Lefebvre et L.Bernard*.«o Tttbî» ** M-Vr.tnçoi* Je Salle.”—MJnj*>.Fort.Bel tenu, A.L>eli»le.J.Matte et P.Gin* grar.3o Table " Le Si»cré-L\our.“ — .M Juive.R.Larue.C.Rochette, A.Clainm-nt et Chaa’c^ Dubne.lo Table " L« J Kofnnte Je Marie.” — Mîloj».K.D*vi», v.U«rue.A.Ikuiudry » t M.Gingra-».6*ï Tuble *le-rulrulchi-*iMuent.': “Ste-Anne.” MJuic«.P.Lot4rte.A.Laxjg.'uD, .1.Robitaille «t I.I»iUiiot.Par ordre, E LO DI K LA U RIOT, Sec.-Tréi.P.S.—Pendant le cours du bn/ar.*1 y aura un dimanche, chant d'une mcMe floleunelie par •loft uniftteur» dDtinguéP, et *ie plus une gr.mdr soirée *lr»inati(pio et musicale, *(ui tou* d«iu devront réunir encote une fois au toit p«teruel.les nombreux Québeeooi* natifs Je lu Pointe* a u-Tremble* cr le-* «mit attitrés i eetto pa-roiwe.K.L.i» juin isyj.—Sj ft49 Ecole d” • r' v^ Nom» le pofrointtfc «lu OOuv«irti«‘iMmf •le ln Provlnre, .1 l'établissement îles Révérends Pères Trappistes de Notre-Dame du Lac, Oka, Kueeignement Je lu gratia.Je U culture et Je ta taille »le* arbres fruitiers en général.Indication Jus 9>©u« à prendre at des rouilles appllpier pour préserver les arbres des in^*4*:*.!» et des autres dangers : Instruments et médicament* nécessaires à cette fin, «i manière Je s’en servir.Ac.Av.On enseigna musl la lubrication du cidre et des vins.Pour admission, s'adresser sur les lieue ou per Uttrvs au amjKKXü PERL SUPÉRIEUR.16 uiai 1513i ai.WJ 892, les trains, arriver* nt tour le- j • *r-, (JitCHûûhe excepté} c*immo suit : Les trains quitteront Lévis Accommodation pour Kiviére-du-Loup et Campbellton.8.^0 Express dirent pour St J- «n, Halifax et Sidney .».i 4.40 Exprès j^.ur la Kiviére-lu l.*.up.17.Ou Les trains arriveront à Lévis àcoomiuodatioa ùc la Riviérc-Ju-Loup.6.3U Fr]*rc-s direct Je St-Jonn, ilulifax vt Sydney (le lundi excepté).Aecummodatiou J'* L’.iinpl'elR«*n *•• Ki- vi^re-du-Ix>up .l.i.ui Ia- char dortoir atte -hé au convoi Isi^ant Lévis ii 14.10 hr>.va directement A Halifax.Lo train arrivai.t A L* vis à 5."-0 heures liais» sera ln Riviftre- lu-Ixmp i< dimanche soir ; mai pas l*» fi* m edi soir.la*s chars sur l'express direct sont éoUirée l’éloctricité et chauffé» par la vapeur *ie loc dix-sept su?Mir .eu -ont d : .t.¦ 9 _ eux les éj : v u v » > durée n’t^t pas in: L .ils sont i rmt -nient t.La:.- .rai: pas *.n eux :• m Liés néct-êsüres biem.n: :• b ion Eco;- ?CLréti nn retirer.Le : v.nt ’.es c ur-éco’e normalô, iuicés cap b.-é y îles, f >.; - .a riment**.uu.commun*! :*.d- It UT e Xpé: èbC Ion es * tm.Ccm ¦ w 9 auemen:*.r -'ir‘ 1 orthographe, qu’il y a une Sœur inférieure à sa tâche.Ce sont là des faits exceptionnels auxquels’ nous pouvons j répondre d une manière victorieuse.Pour un instituteur ou une institutrice congréganiste non brevetés qui peuvent être incompétents, nous pourrions dési- - qui man:lestent dts r nuitre» ou maîtresses d’école, pour .étf.t de vie de i rt-re * Æ .* • • .i deman- j muuls '-*u diplôme officiel, qai sont presque aussi ignorants que les enfant-» dont »n leur a confié l’instruction.Nous en j appelons ici à ceux qui on: vu les chost-s •i près.Et ca n’est pas là uue particularité de notre pays.Los statistiques établissent ce fair pour la France où le?;‘rancs-ma et les sectaires iont une guerre si acharnée à 1’.n«eigaeiuent con çréganistc.Nous cou*uîteroD^ demain et*?etatisti-ques.Tfls C’HAbals nistère parmi 1 s malheurt-u.-es victimes du typhus F.accepta ’avec joie, et, durant l’espace de deux mois, i.administra pré?de SCO malades.Atteint lui-même enfin par le redoutab’e fléau, il fut sur le point d'aller recevoir la récompense de î-oo dévouement .mais Dieu, qui le réservait pour d’autres travaux.ic retira des portes do la mort.Il reprit bientôt ses forci-t et.à "automne de cette même année lc-iT.il fut noma> curé de .St-Jean Chry-ofctôuic.bien qu’il n’eût qu’un an de prêtrise.C’en que U* typhus avait enlevé la plupart i*.* prêtres sachant i’atfclaL et Mjr de Mou- t- w tréu’ était fort embarrassé pour i a desserte des paroisses qui exigeaient la connaissance de« deux langues.M.Reather fut transféré à !a cure de S’t-Grégoire-ic-Grand en l-ÔO, ù celle de St-llyacin-the en 1852 et u celle de St-Athanase t-n 1S58 Ramené à St-Hyaeinthe ui 1800 par Mgr Joseph Larocque, il retourna a St Athanase en 1 >03.et il y resta jusqu’en 1 SGG, ép { le \r sm entrée au noviciat des JtVuit*-?.K»m r.dn.i- dan?le?.er?11s v ¦ t.-» •*.7' • « \ t • une instruction .v d- se lit • u ir dvmactic, «.t ?i»?- commencent pour lu noviciat, dont .a : ;• treito mois.; a vie qu'ils devront 'ù n n-.- remarque.titudes et les qua-¦ j.r Kini.iir convena- .* r> \ li 'Cs -i un r rere ae* i i sont r rié- de *e terminé, ils ?ui-tastic&t, ou école .» ce qu'ils soient umployé» dan?les i jos limite?de cette not: .hi rraphi- etr de ^ » .i .M res expe-un devoir de leur rc-T ».•* de le?aider De plus durant de dr- -nt continuera naa:.«sance» qne des :ue^ ndront contro- tiamcu' ; 1er.Four v-.t-s* i urs dan- le- r- donc.4 d été ou stations bs.i>éa!:%-.lout ie tfisps employé a vaqU'.r à leur?d-.-vt^rs prutv>sionn».-ls et religieux * ra occupé par des études p»r*o nc-.ts -fin :l- p’uvoir travailler eivec plu?cit?écoliers qui Four eux pas- de vacance, pas de leurs ^ .avancc-mtL! 6- rr ftt des confiés.La lettre df'bédit’icô que le supérieur donne aux ?».:c dt son ordre après une au»i labt-rieuse épreuve, n equi-vaut-e.le pas.comme garantie, au bre- 4 vet de capacité obtenu dan* un examen auquel un candiiat î c-t présenté, sans qu’on ait eu le dr >it d?lui demander ni où, ni comment, ni combien de temps ii avait étudié ° Ecouta* n aintenant un komme du métier.M Faya.a:icic.u professeur de matbémati ancien recteur de l'Académie de la Haute-Marne, inspecteur d Académie lu retrait.Voici un homme qui a passé vie dan?le professorat, et dar.‘ le?fonctions les plus importante?de fla-trui tion publique.a dévotion à Marie n était pas moios admirable.Aussitôt qu’il arrivait dan*» une paroisse, il commençait par y établir l'archioonfrérie de la tr*-s Sainte Vierge, et, p3ur attirer le! fidèles aux réunions, il joignait à l’attrait d’une prédication soignée, originale et chaleureuse, toute la pompe du culte extérieur.11 s’employait des somaino* entières à préparer lui-même une parure.Aussi quand les assistants, électrisé-par id voix si sympathique et si vibrante do leur pasteur, ravi- par les grave?accords d une musique toute religieuse, ébloui- par ce déploiement de lumières, qui partaient du pied de l’autel pour ailtr se perdre jusque dan- les hauteur i pr^p Quoique toutes Us vi-rtus et toutes le?belles qualités du F.ILsther aient brillé d’un nouvel éclat dam la vie religieuse, c’est surtout dans l’œuvre dt» iuisMou:* qu’il a fait sa marque, »*t e'e*t là que nous ui'.ous !t* considérer un ib.-tunt.Ii avait toutes les qualités naturelles et acquise?qui peuvent assurer le succès en ce genre de mi nistère.Sa voix était puissante, sonore, sympathique, chaleureuse, vibrante.Son langage était simple, imagé, semé de tournures original» s et de traits pi-quanta qui ne permettaient pas à ! attention de s’endormir.Ii avait un grand talent de description, et en quelques phrases i! nous traçait uu tableau vivant, tout comme il faisait uu charmant croquis en quelques coups de crayon.Mai» ce qu’i n admirait surtout c-n lui c était l’intarissable verve du conteur, qui savait »i bien conduire un récit, varier le style, faire parler les personnages, ménager l’intérêt, préparer lo dénouement et .soutenir l'attention jusqu'à la fin.Si, à toutes ce.- qualités naturehe?, vous joignez l’expérieuei* qu’il avait acquise du oaractère et d -besoins de- nos bonne?populations, surtout de colles des campa^uû?.vous s « avouerez que peu d homme* étaient aussi bien préparé- (jue lui p»jur l'œuvre dt« mission*.Avec toutes ces ressources il faut faire entrer en ligne de compte la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, dont le F.Kesthcr se fit l'apôtre infatigable.Il .-e reprochait d'avoir si peu fait pour répandre cette dévotion, lorsqu’il était curé.Aussi voulut-il que le Sacré-Cœur fût dans tourns .«.es missions comme le Centre d’où tout rayonnerait et où tout convergerait.Quelques semaines avant ia mission i.voulait que dans toutes les families on Ht chaque jour quelques prières en l’honneur du Sacré-Cœur, pour attirer les bénédictions de Dieu -ur l’œuvre qu’on allait entreprendre.Fendant la mission il avait so:n de faire exposer dans l’église une image du Sacré-Cœur, devaot ia'juel’e brûlait continuellement un luminaire fourni par la piété des fidèles Jamais il ne montai: lui-même en chaire san* dire un mot du Sacré-Cœur.Eofin quand la retraite tirait à «a lin, il proposait aux fidèles de faire faire un tableau du Sacré-Cœur de Jésus, qui put rester dans leur église comme un souvenir de la retraite.Les fidèles consentaient toujours avec joie, et le f*.Resther, qui avait un grand talent artistique, donnait lui-même l’idée du tableau et en dirigeait irénéralement l’exécution, li faisait en -or:- que ce tableau fût comme u.iü ; lejtiou muette, comme * * une j -41 d*: .aiigile, placée conti- nueÜcm-i.; : s le» yeux des paroissien».F Vrai?tantôt le bon pasteur, tantôt de la voûte, ]or»qu*\ dis-je, les assistant*1 Jé*ns b-uissant les petits enfante, tantôt s'inclinaient pour adorer Jt:>un-Chrl- * •••true du Calvaire, etc.Il variait à présent dans l’os tens*ur, pu?e mouillait de lar *.«•- et quand les dernières note.- du J.andit> avaient retenti dan.-, l'égiise, quand !*.- dernière?ondulations de l'ergut avaient #xpiré sous les arceaux gothiqu-?, la fouie attentive et recueillie rc.-uit longtemps encore agenouillée »i v.»nt "autel.et »em blait ne pouvoir u : \ ce spectacle qui lui donnai4 rnme un avant goût du ciel.Le moi '•»*'.îi-niémo était comme une longue fête .1 Mari*.* Chaque soir on r muL Vu pour prier, chanter et entend »• li parole ardente, qui, du haut «le .a chaire, FoufHait dans tous les cœurs le feu de l'amour et du dévouement à la mère de Lieu.Parmi le» graves obligations du curé, ii faut placer au premier rang l'instruction religieuse dea enfants, ici M.Ito.«-ther pouvait être proposé comme modèle.Bien qu’il eût la plus large part dans le travail de la prédication et de* autres ministères, il ne voulut jamais abandonner à d’autres le 5oiu de préparer les enfants à la première communion.Qu’il faisait bon le voir au milieu d*-* ce- jeune- iateiligenc-j», y jetant ’a semence féconde des vérités religieuses, le* cultivant, les développant, tâchant par des image», de« paraboles, des comparaisons, des récits édifiants, do graver en elles les dogmes de notre foi et îc« divins précepte» de l’Evangile.Il manquerait quelque chose au portrait de ce curé modèle, -i je ne mentionnais pa^ ici son extrême charité.M.Résilier n'avait rien en propre ; tout ce qu’il possédait lui était < n commun nvtc les pauvres.Son seulement ii ne savait rien refuser, mai» il n attendait même pas la demande, et pavait glisser en secret dans la main des nécessiteux iiitiui, s adaptant soit a la dévotion -pécia’.e d’une paroi-.-*», soit a ia fin spéciale de l'établissement auquel le tableau était destiné.Far ce» diverses pratiques il a été un des grands propagateurs de la dévotion du Sacré-Cœur de Jésus dans notre province, li a de plus attiré du graodes bénédictions sur son ministère, suivant cette promesse faite à ia Bienheureuse Marguerite-Marie : *‘Je «Ionlierai aux prêtre» le talent «le toucher les cœur les plus en durcis.' Enfin il a mérité de voir te réaliser en ra faveur cette autre consolante promesse “ Les personnes qui propageront cette dévotion, auront leur nom écrit dans mon cœur et i! n’en sera jamais effacé.’ Le» dernière* années du F.Resther ont été bien pénibles pour eou zèle.Son cœur brûlait de plus en plus d'amour pour le prochain et ses forces le trahissaient.L’ne fois encore, lorsque la variole .««ivissait à Montré» 1, ii alia s’enfermer durant quelques mois avec les pestiférés, afin d’ouvrir le ciel à bien lus fi mes pour qui cette épreuve était le chemin du '-alut.il y r* nouvela les exemples de dévouement qu’oa avait admirés en lui dès J84V.Mais A partir «Je cett»* époque il déclina graduellement Dans les premiers jours «le janvier 1SSD, scs supérieurs l’envoyèrent à la résidence de Québec qui avait toujours .eu se» préférences a cause surtout du calme qui y règne, cotte maison étant p*.u nombreuse et ne composant «le pères anciens.11 y travailla peu ; il devint même, quelques moi» après non arrivée, que.j km à dîna r ‘était je.msïlleurque j&ie jamais m*.n9é,^râc8 £ la.G>ffOL£N£, 1t.nouvelle et f*meu3e jgraûsja èjfrire.DEMANDEZ EN 'A VOTRE ÉPICIER.Préparée seulement par N»K Fairbank er Cie.Wellington and AnnSt^ MONTREAL.LES DERNIERES Dmtas NOmUTES ! y n TAPIS.ARTICLES DE MENAGES, Etc, Etc.—JUSTKMKST “l VERTS—» Tftplj Taj^^iry, Braxelle*, Wilton, Aztcinrter et KiJderojinattr, • >;Unticuu3 et Prettrti.toutes largeur?.Moquette/ et natte*, rideaux et portière», ÎViit».en « ai*ro et 5aq»erj.«i»»nA, ete.— k! nt AS« tRTlUÏM Dt v— AJlElBI.r.WKXTS KX TO CM O F.VUE* .Salon, et chambre* X coucher, n.bliethèquc!*, buffet., chai.e».VOXTrUKM DE 15 Eli EN l Couchettes de fer.Matelas Literie.Coarrepie*is et «cartel pointe.*, Douillette* eu daret «i'eider.Etc., etc.VALISES ET SACS DE VOYAGE EN TOUS GENRES Jos.Hamel & Cie 62 Côte LaMontagne et 56 me Sous-le-Fort 27 :aai—2in*'j t u\x port» intermédiaire» LltLM.DK Ql CIH.I A MO.NTKKAI.U» vapeur* Ql'MiKCvt MOSTRY.AL feront le -er* »«.*e tou» 1er jours.Dimarche exrei^té, lai»«»tit Québec à i hr* j*.u».I.KiNK l»i: TOKO.NT O Commençant le .:! ruai.L*- bateau* | ?riront «lu Ita>ein du C.m»!, Nf-«ntréal, tou» le-jour», (except/ le dimanche .\ lu hrvdn matin ; Lachine, i l'arrivre du tr.iii de midi, gare UoQüvcnture et au « ' 'tenu I.iuding par le train «le 4.4.'» j».m., Can «dit Atlan'io.I.% I.I4JN II DI H U.TI.N i \ Pour le prêtent le tapeur S.if*t’£VA 1 partira «le Qnébeo pour Ctn.-ontimi et porti intermé diairce A T.3«i le M*Ri»t et Vf>i»h»nt.Au 20 juin, !**• rapble» vapeur» eAtïOLi^ t et (M.V.4/M parf ont de Mor.tr.C.I« dirn .i che.lundi, mercredi et jeudi, à - j» uu.j »r Chicoutimi, arrêtant x «J :/«••¦ e: | r* nterir.» .tmsre» Au rct«»ur.1«* départ j»onr Quête • A Montréal, (voyage le.ur), »*»•' » l«' «i inanote.4 midi, w*ir*r*di > WCirssn;- - ' GRAND PELERINAGE Bonne St Anne de Beaupre Avec la UttRVtillar.te j»*.*rm »-i«.t» ù«- Son Kim „en«* Jr « ai Dual Ta* nr.« au Archevêque do Québec, lu Lir*ue du Suer# tVeurdej* homme** do St-IL .n du Hrd.Monalea^ V.IL Mélanger curé de St-K-ch, et premier dirèc-teurde la Ligue f«*ra àon premier pèlerinage DIMANCHE pruebaiu h* 1“ JUIN, pur le che» u.ir d.* »*-r Qu* :* '.-M jr.ttu«*rer: y et Charlevoix.C,, c], t n ,, -np«*«*- d* • meilleur*» rhantref,»oua la itrot'lion «le M.Va.Lé^aré.tnaUre-cbantre »le la P.i» Iiq ;v.f> N Oin| agoer.*» Ir» Pèlerin».L* d/jiart aura lu 1 de l’Kglifv St-Roch, «lia.j ^ ,.• « -.a M.On ff i* n*lra A U .-ar.- du r'.« t:u > •• '*-r '0 Q.M.* C.ru pnxv»- > o .Ne jt» ir I« • 1 n;;* de la procesaion qu* leu tncmbrei do la Ligue, «t au retour du pélerl-, » jr *¦ ¦»: «• ! ttnera «i«* 1 »>uvea« juftqu'à 1 K^’.i»»* -:-P.ortuU.‘tiro «roruciiivttfa «ï’K^liscë IT DE .’’‘îaiues Kcli^icines Importation nouvelle à Je» conditions execptn-nnelle« de bon marché, d’une grande variété «le ChcusuhleriCHy Soieries, Vases Sacres, Garnitures (VAute -O IT DS TOUT CS QUI K K RT AU CULTE.O- Spécialité de NOITANKH FAITK.v: Ml K TIF>« UK!!! X.B.—Demandes nos prix et nos circulaires.X’ous dont les cheveux, antretuis NOIRS ou blonds, sont devenus pr«din tturé.Tîent Qris.lise z attentivement les témoignages importants qui suiv* 1 SMOIGNA V.L.KO DI I / Chu Munsi l’cnr.ette/-r tati «ns au j- ij ration, le FJ dont j’ai «.ni oc out à fait u ni F-, Y.'! * t • • N V Je fu ia in iation d* toi «'* 1 i .1» f lUH’lli.) «Tl» j»A *.•! Ü/1I-UIM > 11 «»[> un si•’ j lût , •jii.ntuo/r ti.H-»ifUII*fU J '3T1IVIHOJI •*] *tC9T ÏUAB M Wpioj srr\ï'A?H nP aScuSiomyx Maslui, lies rt et .Munitunreticv Mais ei, d’un au re côté, les autori lés outdétcuu cette pauvre tille, que crime du muis d’août dernier rei.doublement orpheline, sans avoir de prouves aatisl’aisantis de sa culpabilité, elle est une martyre.Monstre ou martyre, telle est Lizzie • # Borden aujourd’hui, il n'y a pas à en sort ir.Lu preuve que le gouvernement lait actuellement pour établir sa culpabilité ont presque finie et vu que le jury assermenté dans sa cause aura à rendre tint décision basée seulement sur les faits produits au procès, il Reru il hors de propos do discuter la cause en ce moment.Cependant, le public, auquel ou a soumis duns le temps tous les détails de l tnquéte, a droit de savoir oû l’on eu est rendu et bien que son verdict n'acquitte ni ne couda me l'accusée, il n'est que juste qu’il soit fidèlement tenu au courant des débats.Nous avons fait tout notre possible pour donner chaque jour uu résumé exact des dépositions et plaidoiries de la veille aussi bien qu'un resu tué des dépêches de la presse associée.Jusqu’il date, la preuve de la poursuite a été des plus faibles, les quelques faits nouveaux produits ont été tellement contredits par les officiers de police oux-inctueti que leur valeur est des plus discutables.Il n’y a qu un fait bien clair qui résulte des dépositions, c’est que le meurtre du père Rordeu u été commis entre dix heures quaraute-ciuq et onze heures et quart dans la matinée du U août 1892.* • Quuud le malheureux en outré chez lui, il est eu preuve que sa tille lui a aidé û.eo coucher sur le sofa dans le boudoir ot arrangé les oreillers «ous sa tète.Après cela, elle » est préparée à repasser.La servante est montée >e jeter fcur sou lit.Elle y était depuis un quait d’heure i\ peine que l’accusé l a appelée en lui criant que sou père avait été assassiné.iiizzie dit que, peudaut que Bridget était couchée, elle est uüée taire un tour ! ti la grange.lia poursuite a tenté de démontrer que la jeune fille n’était pas allée à la I grunge.1 ! faudrait alors supposer que pendant i ce quart d’hnure elle a | son père.Le sang qui u jailli et couvert les murs aurait dû la couvrir.Cependant quand Bridget est descendue elle a trou-I vé sa maîtresse bieu peignée, dans ses j inclues vêtements, et pas plus excitée ou’une Hutrc nersouuc dans des circons- 1/vL- à (Juniilly .IfFvi» à St-.Miohei .M istaï i\ Tml«»uin»a ‘iJery Cuve .Spencer Cidération et aux frais du demandeur une ou deux de ces pièces qui ne manqueront pas de donner entière satisfaction.Pu UN K AU ik Kihouac, 28 rue de la Fabrique.Pour plus de 50 ans sou.20 Mai Carthayni : .Sa riHtit ian 14 Juii jour* u»-: nt»il va ca viril f VOIES FER BEI 'jertuun DU 13 JUIN au 13 JTILLKT prochtin, il tel» donne a celle é.’ole une s«*riv iJf uuUm Je lubrication duii.1 -tiipie du Lru:*e.Chu/jue cour* durera dru* Jour- et e tiupreudra : Dam matinée do *5 h.a 11 j hr», Travaux pratiques : m »?3 crème: t (\ reeve du Kit ; écreiukge centrifuge à mu u •; i «aj.eur teins de a crème, bara Dvu;*, Uialcxa^e.salage, tu >u!uge M embal ago du beurre.Dan» l’après-mldi, de 2 hr- i*.» hr*, outféronce et discussion -ur l’aliinentnti* t.do- vache* laitière* : le p-dn du Inif, la mMumtiun de la crème • t tou* le» (ruvau* i« .’n luit*arie.Le* cuîfivnteur».leur- (ipouko*.leur* f.ile* et leurs f.• 11 tou- * cm iut^rvr»^» ù raïui'iioratieu de lu fabrication du beurre -ont in vit**» et «erunt les bienvenus.Les cours sont u rat u it s.Pour plus amples in forma ti n», e’tdreuer à HI.E.CftSTEL, P».P-.Boitu 11, Pt-Hvacinthc.r.4i K L! 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et la corr.»péo.pour l» Coîoinbj, Pour Santiago, Cuba ; ci la e *rr.-pée.ad.A U Colombie r\«.i Pour Colon et Panama.Pour lr*Mexique .dit n* qui du jour *oir.I*o bateau A >up ur I lu St-Joseph, entre I» >ta if»i durant la »«• »or> «le* tour * rva’O le» trnlu».Le* l At» n Bot ‘Hier, J/iiMitiui < t * aort de Québec.D après des documents authentique», on voit que les caravelles étaient en usage avant le XIII et le XI Ve siècle.Ou s’en servait surtout pour le commerce , cependant chez les Turc, c’étaiznt les plus puissants bâtiments de guerre.Les coques de la “ Santa 51 aria ’ de la “ Nina ” et delà “ Finta sont la reproduction exacte sous tous les rapports des »roi?caravelles qui portaient Colomb et ses hommes d’équipage Santa Maria Le “ Fauta Maria à bord de laquelle se trouvait F illustrissime découvreur, mesure 75 pieds de longueur.23 pieds de tribord à bâbord, et jauge 200 tonneaux Elle porte un grand gaillard d avant qui fait saillie et dont le pont a uao inclinaison très raide jusqu'à !’em-beilc* ou l'entrepont des gaillards.U y a uue ceinture de défenses à jour autour du gaillard d'avant et de Barrière du vaisseau.La lunette occupe tout Barrière et ?e prolonge presque jusqu’au grand mat.Au-dessous ?e trouvent placés la barre du gouvernail et les palans de retraite.Sur la poupe et pur les travers du pont se dres?e une cabine, copie exacte de celle qu’occupait Christophe Colomb.La porte fait face à tribord.A l’avant comme à Barrière, à bâbord, on a cou?tru:t uu chantier de bois très fort, et recouvert de soi** rouge.Les parois sont décorées de tableaux et de tro pliées d arnus et de cuira-ses on v voit aussi figurer Bastrolable et l’alidade.La euravi-he est armée de quatre j-e t ites capon ados sur le deuxième pont, et de quatre canons se chargaut par la culasse ?ur le plat-bord ; toute la Culasse se démonté, ou charge la pièce ot on remet le tout eu piace.La “ «Sauta Maria .i uu beaupré, vergues de misaine, graude?vergu-.s, vergues de huniers, voiles carrée?, vergues de fougue, voile triangulaire qui déferle du boutelof au-dessus do la poupe.L’équipage ?e compose de 00 hommes et officier?, choisis on le sait parmi .a fine fleur dr ia marin* espagnole.La *• Santa Maria fut construite à Cadix, mise à Beau le 30 juillet 1392.et remorquée jusqu’à Huelva.Du 31 juillet jusqu’au 5 août 1392, cet événement a été salué par uue série de grandes fêtes.Lorsque la “ Santa Maria ' fut remorquée jusqu’à Hue» va,cl le fut escortée par tous les vaisseaux de guerre espagnols et étrangers qui ont pu passer la barre à Huelva En cet endroit la flotte ancra dans la rivière Odiel, en face do la ville.A environ 5 milles au sud-est est située la petite ville d»* Falo?ur la rivière Tinto, d’où Colomb mit à la voile le 3 août 1492.Le M août, »u caravede leva i autre et se mit en route pour Halos, mais par suite du calme plat qui succéda auvent, elle dût être remorquée à destination par un vapeur.A 0 heure?du matin, h* 3 août, ia caravelle appareilla, rt di-cendit ia rivière à remorque tou?les vaisseaux qui l’avaient accompagnée depuis Cadix lui faisaient encore escorte.Les pays représentés dans celle tse» dre étaient îa France, la Grande-Breta gue, les Etats-l’nU, iJuiie, .a République Argentine, le Portugal 14 41#*' J Dans la COlîll DK CIRCUIT «*.ïrlrc:jyn — •• PlacUtion Scugs * i.Ve J-*—•• Beaux Jour»’*.' 5.ë#K*c ion—“ Ali NatlOO?”.fi.— Von 11 uLl' 1 vu HaUs » *t e /• i C’i inliennr.• Il» Have t u k Qcian.t.E MK Vf.t-c ’.iri.ii 41ift.it ti«:- j»lu* re-:.e»< t».*-Sopa ue Tortugo ' ri.OL eocii c.n d* rej*1.Mollejas con trufa» y de limon.Polio i lu tayor.e-.-i.Solomc ryj atlas, Pavo 1 >u,eu!*-a de *str »• «.'ordenl Dieppe, remontant «à i an 1583, * • * 'nous a conservé la physionomie élevé sur Beau.Leur nature consistait en quatre mâts verticaux : misanie, A deux heures lu réception des iuvi tés est commencée à bord des caravelles.Le pussage des Caravelles a été salué par des déploiements do drapaux et des décharges de inousqueterio à lTslet.L’église, lo collège des Frères «le la doctrine chrétienne, le couvent et plusieurs résidences étaient pavoisés.Toute !a paroisse était sur pied.Faits Divers Ataiiul **i bntlet'lt* En individu de Beuuport u donné caution de comparaître le 20 de juin courant.sur accusation d’assaut et batterie.1>1«1 rllMitlou «I«*m prix La distribution dos prix au séminaire de cette ville, auront lieu vendredi prochain au matin.1* ii uurtou Un pouvait voir ce matin sous le porche du magasin de fourrures Renfrew A Cie, rue Buade, uu ourson enchaîné qui dévorait uu morceau de pain.J-es curieux n’ont pu impressionner lu jeune bête qui mordait bien tranquillement son gateau.Il omit*u r M.J.G.Bourinot, greffier dt^ Communes du Cauada, aucien président delà Société royale, vient d être nommé docteur ès-lettres de BI Diversité Laval.fJi«*.i rie l Bicycle Brantford Light Roadster No l do 50 do seconde main, à vendre à très bon marché.S’adresser à H.A.M.\ HT IN K AU, I3ü, rue St-Joseph.U juio 1SU3—t««i2 «lt* tVglt*** Sl-.Hau \ rur Les banc» de l’église St-Sauveut.dont le bail de trois ans expire à la fin du présent mois de juin, seront loués dimanche prochain, lS, a l’issue des vêpres dan?lu sacristie supérieure.*-*: üci t n Ut-H ii pour l'ntfrivtiHurt) I ne nouvelle calamité semble vouloir fondre sur nos campagnes, déjà pour tant si éprouvée.M.Félix Laliberté cultivateur do Ste-Sophie à l’endroit appelé les pointes nous disait il y a quelques jours qu’un vers blanc d’à peu près trois pouces de long faisait des ravages terribles dans sa localité rasant les jeunes plant» de patates, lo blé, le blé d inde le foin, enfin toute la récolte.M.«Tos Beauchènc, voi?in de M.Laliberté.a vu toute sa récolte de blé et de blé d inde ravagée dans l’espace de quelque» jours.Ce îléau se répand avec uue vitesse si alarmante, »juc M.le curé Richard de Ste-ÿopbie, paroisse où le fléau semble avoir pris naissance, devra, nous dit-on, annoncer dimanche prochaiu des prières publiques afin d’enrayer le fléau qui se répand partout dans ?a paroisse »»t menace le** paroisses voisine ?.Dmmiie Le montant «les droit» perdus à la douane de Québec, littrict de VuéUC J COl’K DE CIRCUIT Siégeant à Québec le truisme juur.de juin mil huit cent quatre-vingt-treiie.Présent : llble h.B.CiH«».\, J.C.S.No 1767.# A.MABLK «’«>TÉ, do St-A{u]Mt, rentier, Demandeur, T» J E AX-BAPTIST K BERN 1ER.le St-FUuen, Défeudeiir.II est orduoné au défendeur eu eetto eausv, JEAN BAPTISTE BERN 1ER, de coni|*ur»ftn* -ou» deux mois.Vraie eoj»ie, FISKT.BÜKROUtiHSA CAMPBELL Id juin 1893—*Jf «ireflier, Cour de Cireait.tWU Aux Touristes ! L’HOTEL DeBOUCHERVILLE A .HT-A.VDItr U*: KAMOl'KAftKA t'i malnteiiMût ouvert au publie.On j*ren I des pensionnaires au moi» ou a lu semaine, «’nambres propres et spacieuses, table de première clas«c, endroit eharmant./T-CT*LE8 TtM’RISTES nk rcuvKXT tkocvkr ui>:rx.Hélène Roy, «iérante.1 4 juin 1?93—lui Ü57 Vins de Messe.Importante communication au clergé, T ES MEMBRES Dü CLERGÉ -*-J voudront bien lire le errtiâcat que vient d'a ireeser & la maiton A.Toussaint A Cie, de Québec, Pukbé Michel Hua.de POratoire ?uliio\»: i j.*> 137, rue St-Joseph, NT-ICIM II, «tl KIIEC.«rî^»^1J4iV/:!2.Vïï2rVVJ.,,,:S KV .MOU, 19 mars—.S j u in 1893—lan.f>.» Dome lui ifCIUFllt* t avons le phiisi.1 d'ttDiioocvr i nos amis ot au public en L-émîral uue mm.I avons dlménaRtfau >o JOt.ICI F .H l-Ji;A porto voisine do là ¦ italique Jacques-Lartior, ou nous aurons eu mains un assortiment des bIu.il complet «Je MARCH AN IM SUS SKCIIKS tel que ; P Etoffes à Robes.Cashrairos Noir et Couleurs Garnitures, Robes, Gants Kid, ’ Tweeds et Serges.Chemises, Cols et Cravates Corps et Caleçons, A DES PRIX QUI DEFIENT TOUTE COMPETITION i l » N'OÛIIUKZ l-AS I.K IXTo 204 l'iiü vibitt* t***t Hfllicitéi!.LETELLIEB & GENEREUX m l, Si i (o) _ gJ9 R U E ii t A DE Qu U V r- ¦ ?-S Ü i , ORNEMENTS KT HKuNZKS IVKGMSKS.Cl.asnblen,- ., Etoffes à Soutane, Collets, Ceintures, Barrettes, Draps Mm-iu tir-n Drapeaux.Iusipncs, chemins de la Croix -t Statue* do Lu-, -umdeiir “ «SchÏni«Ss“T1M-B!,T J -.i-'i.,,, .MAUL llAMM^hb envoyées sur demande t?n approbation TOd lM OTni AMH: adressée à ./.)/.i »r*>r Jtut liuade, Québecf sera remplie promptement , * 1 —— a Montreal, iluo Notro-Dame.1 '* n**»« ISVl—Un.MAISON A LOUER.lui 1 NK J**I.lL M tl.SMV, 4 N** RK DaM» t»L* PoKTaGIC ; tllu vit situéü au village çt sur le burd du lleiivt*.C’est un*: magnifu]ue ré.'idcnee pour J luire une villégiature d»; quelque* m ¦ i - a i, j la Caisse f Économie de Notie-Oami île Ouébec campaguo dans le temps tics grande- *d».«J* ur- L* * tiirè-L- PHRMIT n fri v yfl v»'”-"'4 •v**' ;> • r,1:.^ Hiitrupreneur menuisier.130, rue île Curnmi-vain p, 30 mai 1893—151 *•'•**’* Vvnl lsy; d ! ! .! 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