Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 décembre 1892, vendredi 9 décembre 1892
30ème année No 171 -Edition quotidienne-lôiëme année Vendredi, © Décembre 1892 mit ^tramer Du (fanak ( On an.« $1.U0 Pbx^OR.*1 Six mois 2.00 ( Trois moi*.1,00 # JC UK UAL DES CAMPAGNES Par nnn(c.$1.0u /\>ur la France.1.60 THO 1/ A S é'IlA t*A i&* I h recteur- l^oprirfuirc TARIFEES ANNONCES ÂV.-CÎ2 sm V/w • * *4A,V*V vf« (rnvrrr.cto sont «itlrîf vur ,¦ h'/i er.r.d liions jiuitantee ¦ Xtyo SW» f *^»Miie.iN ¦ ««Ml Il Jb 13.RU K IH A /> h\ Quebec.1.4 DA 1 blit fi WO U&s C'A u.Editeur et n tut itistmtet/r.Feuilleton du COURRIER du CANADA 9 Décembre 1892.—No 17 LA FUTURE Les $112,000 du Montréal et Sorel RAPPORT OIS COMMISSAIRES DP BARON JEAN (SUITE CANADA Province du Québe* District de Montreal.Le bon prêtre s’arrêta ici, hésitant lui-meme et tout ému, espérant que la jeune fille allait l'interrompre, soit qu’elle s'étonnât de ces révélations, soit qu’elle le remerciât de ses avis.Mais Cécile ne paraissait pas disposée à parler.Pale et sondeuse, elle marchait le front baissé, les lèvres comprimées firtement.A la fin, le nuage qui passait sur son front s’éclaircit, et olle releva la tête.Le bon prêtre fut alors tout heureux devoir qu elle n avait point pleuré ; seulement une expression de tristesse proion de se peignait dans ses regards et avait banni, pour un instaut, la constante sérénité de son charmant visage.Dans l'affaire de la Commission Royale.émise par autorité de la loi,sous lo U nmd Sceau de la Pruvinoe, le trentième jour de Jtiin uiil-huit-cent-quatro-vitigt-douze (1892).constituant et nommant PhiiipM -Lui y CVgram, de la Cité de Québic, avocat »t conseil de* Ja Reine ; Damase Parizeau et George* Washington Sicphens, de la Cité de Montréal, tous deux députés ù rassemblée légi-lutive de la Province1' commissaires pour faire enquête et rapport l*our vérifier l’exactitude des paie-“ month.qui ont été faits à mémo la “subvention do 8112,000.qui a été “ votée par l’a etc 51-52 Vie., ch.91, “ par.b.de la Législature de cotte Pro-*• vince, pour payer les gages des ou-41 vrivrs employés dans la construction “ quclle8ont été jusqu'alors débour.-ées par les fid i coin mis sa in s, .suivant l’état du 2 août 1888 qu’ils ont envoyé au gouvernement attesté à Montréal par leur secrétaire Alex Oléine t, lequel i»e l’était plus depuis le mois do mai précédent, étml devenu eeorétairc «•rivé de i honorable M.Mercier à Québec.16.L’intention de la loi.parait être d-.- payer en premier lieu, ce qui restait dû pour le droit de passage; de plu lu résolution nommant les fidéi-commissaires l'-H y obligeait spécifiquement.Or le droit do passage n’a pas été payé Comme préféreuti»! et nVst pa-» t-ncore entièrement éteiut.h était indispensable de l’aequiter en plein pour assurer légalement i’awiette d’hypothèques des porteurs d'obligations (bonds') d** la com- 5.Le-; mêmes fidéi-eommissaires.dans le même temps, ont ubtenu d’autre:-; avun- j pagnie sur le chemin, ces ailleurs sur lour crédit personne*!, j taire, ù- la compagnie du Grand-Trong.30 novembre 1S88, constate lo mauvais état do la ligue alors, et confirme les 1.Des droits de passage , 2.(h) d«-s sommes dues aux journalière exclusivement ; (b) qui ont travail* raisons duunôes par le secretaire Laîonde ié (dons le passé) à la construction du dans sa 1-ttro du 15 novembre, pour îa chemin.fermeture du chemin, ù raison du dan- 3 Des sommes due3 (a) aux personnes qui ont fourni (dans lepassé) des gt-r des ponts et du -manque de sûreté du chemin.»¦/ .| matériaux (b) pour Ja coastiuction du Les tidéi-commissairea nont ja-‘chemin.mai?été effectivement appelés à rendre Et ensuite il applique au futur la ba- compte à la compagnie de leur gestion lance concur tv rumen t,__ et administration des 2112,500., mal- .j.à l'octroi fa) du i 1 octroi (a) «lu matériel do rcu- savon* a : i *• Ranh of British North America ” 82.010.Gi) ; ii la Banque d«; St* Hyacinthe, 8d.092.95 ; à la ** Ontario Bank ” >^-L500,—et 8400.Ils se sont engagés aussi alors à pay or et ont payé d« pais *8,145.82 pour gages, maintien lu chemin en hiver, réparations, droits du matériel eqtsipui 820,000 a\ ait été appropriée suivant les ; went copie du compte rendu X lui.J^a Thus les paiements en dt estimés de l'ingénieur, o a pus été payé* j ompagijic n avait pu-1 tenu compta dans , conditions ne devraient pat par lui en entier.II paraissait payer, Uii j M‘* ; ivres de ia disposition et appropria- j compte et n’aurai nt pas u de grands nuages blancs giLeaieut au-dis.-u.-i de sa tête ; enfin, elles les reposa sur !»* bon et tranquille visage du curé.Celte immense pais; de la .nature l'avait envahie et calmée ; elle sentait instinctiveiiiftnfc une consolation su pic me u u milieu do ces angoisses, un bauuie abondant et divin par-delà îee vCraintes et les- douleurs Jo que Dieu est juste et bon .Qu’il m’aide donc et me conduise, car j ai grand besoin dt: secours, toute seule, hors de In maison ! — Je le sais bien, ma chère enfant.Aussi votre nom, chaque jour, sera redit Jans mes prières, et vous aurez le secours de Dk u, qui bénit les cœurs inno cents.D’ailleurs, vous vous retrouverez bieutôt, n’est-ce pas, sous la garde de votre mère ?Vos craintes et vos douleurs d’à présent vous paraîtront alors, croyez-moi, bien éloignées et bien légères, lorsque voue pourrez les épancher entre- c.-s liras caressants, dans co cteur plein d’amour.’’ Ce cher souvenir n’avait pas été évoque eu vaio par le vénérable prêtre.Cécile^ sans lui répondre,le regarda s’éloigner avec des yeux pleins do larmes, lorsque, quelques instants après, la voyant tout à fait calmée, et jugeant à props de la laisser à elle-même et à ses réflexions, il la satin affectueusement et reprit le chcuii n du prisbytère.Mlle aussi, de son côté, s'arrachant à oetto douce vision du retour •au foyer, dos causses do *n mère, tourna ses pu» avec un soupir vers le seuil -étranger où plie allait reprendre son far-•detm, voir s’alourdir sa chaîne et se rouvrir su blessure.Les charitables paroles 4n prêtre Taraient un moment calmée.Pourtant le péril n'était point passé : forage grondait toujours.079.05 exigences de la lettre de.M.Mercier, des successions Moff.ni, de St-L unbert .jureau reenon n avant ( •* A 8«»n Honneur | direction de ia compagnie le 7 mai 1887, Comme amis du ministère d’alors, à sh L Honorable Auguste-Réal Angers, lieutenaut-gouverneur de !a Province de suggestion et par ent«*nte avec lui.Les Québec, &ct eu conseil.j direct* urs mes.-icurs \ranasse a Qu'il plaise à Votre Honneur I Fosbrooke leur ont fait place d’eux-inG-Nous, les commissaires et soussignés, i mes :l oetto fin l’ont rapport lesjKCtueusomcni comme ! suit : PREAMBELE En obéissance et conformité à 1*.dite commission et à l’or lie en Conseil de f Honora bit Conseil Exécutif, en date du 24 juin den.ier, approuvé le lendemain par le lieutcuant-gouverneur, ut à uoub transmis avec i a ci » to commission, les dits commissaire?se sont réunis à Moutrval, nu Palais «le Justice le deux iètne jour d'août dern dûment prêté Scnneiit hi,.- J tigre Taschereau 2.Messieurs Préfoutaiue et Choquette ne paraissent pas avoir les qua lités et k1; aptitudes .spéciales pour !Yx ploitatioii des chemins de fer, ou être ce qu’on enu ud par rai/icay-meii, 3.Par une résolution du bureau d direction do la compaguic en date du il) juin suivant, un comité de trois directeurs fut nommé, composé des di>s mes sieurs Préfootaine, Ch*»quettc et A.rms- ede, toutes le?précautions qu'un bau- ! préparer un état des réc la tuât ions eu j compte à leur d‘mander ; qui»*r prudent doit preudre en parei Je général, et cello privilégiée:- pour faire! -y- Le?mêmes ti léi-commis.raircs ont ; circonstance pour assurer l’axécutioo ; une distribution au lu .reda-iivre, aGi» | par 1© gouvernement à ren- j de* cod iitions imposée» aux cmpruuteurs d’égaliser les paiemeuts des trasrc.r des ! compte do.’ emploi de celte sub-: parce (ju vait, et qu’il h’isl fait rembwur.-er en faisant relover à la Banque du Piupîo un chèque que C N.Armstrong lui avait donné, tire sur is.Bau que de M oison 9.Sorel lequel chèque la Banque •ia Peuple a^ait- ptyC •1manière ù cpér.r le remboursement • ice?urrang ruents financiers fait- avec I t gouveruomont; et « île a Me3-ieui> le/i lliéi-couîtnl c*informé* fidèiormir.aux obligations lu fidéi-couiuiis.De plu?il est i noter ff) que, comme directeurs, les fidéi-eommisfiresavaieut intérêt ù faire bon emploi aüo de t.nir le eihemiu ouvert et un opératioa ; (b) à journaliers, dont, les comptes d.plu?ieur.> v-^tioc.Après plusieurs démuni* s par-restent aujourd’hui £ouffrauc«.correspondance, 12 novembre ISSB, 14 \i r.oru que j 19, Il ?«uibic que ies acquéreurs au J janvier 18S9 et b février I8b9.—ils outj '.Mire s'étalent ' rabai-i do cumules do journaliers n'uu- ; kôr,du acompte daté du 8 îévritr I8S9, raient pas dû être payés h - premiers, et i vue E E du dossier.1 • * w * ' g i • • i • « même entrer on coucurrccce avec ainsi admis u-: tau .uur jouru&ii -rs eux-méinee.Ce sour de* comptabilité vis-à-vis le gouvernement ; sp« cuiateurs qui ont profité iudueincut ^t-c’» st ü tort quo monsieur Choquette j par faveur de la largossc du gouver- k nie, attends qu il a participé t.uem« nt qui ue leur était pas J.eatiucô 3ur employer à propos los funds obtenue à co pie i-là.Quelques témoins ont vu .cause de la di£cu.té d’^u trouver d’au I là du favoritisme politique, trung, dans lo but de s aboucher avec ie j H illeur?: -'c) à dégager leurres- ! 20.Le subside vot«- a été piyé eu gouvernement pour obtenir un prêt ou j ,,ou;(i per3ulllle.iie pour lours avances I entier le 10 août 18SS p r versement fi lèieiueut au u\ il leur de leur cap.iui tè et counai.-stuice les devoirs do la charge à eux confiée, ii.s ont procédé ü î’aiie l’enquête instituée et leur présent rapport lia us un au?si court délai que possible, eu égard aux difficultés pour obtenir ou faire produire les livres de la afiu de Lim le chemin ouvert au moi ns j [_> e,en?e tenant dans les limites de lour dératiens, sur l’état de patementr ci- r.*ddîtion do compte et payé à monsisur G.tgnou, fr.uditeur, sou tier?d’émoluments, 833.32, pour Tapuremeut du co m p te ; et i i iuvuque, sa *.i é c h ar ge v.ïb-équentn -us-énoncre, comme i’-vani ductcent libéré eo ent ier oubli au t que c« t*f décharge ( ’ bâ-éo sur t à la Banque du Peuple out été faits, retirés et payé?avant l'aptv! des créanciers de la compagnie, (mains peut-être 8i85.91 payées le 4 novembre 1887} Exhibits d»ns pièce 229 ; —auuonc « dan'4 •* La Patrie 'f t 2 i octobre ; ’* La Minerve ’’ 10 novembre a 41 Le Monde 27 octobre.Aucu- nes annonces «laus les gazettes de Sorei.Et quant aux escomptes t rés des autres bauque9 ils ont été appropriés, ù , .,.t • - » - i - » uvt i/amuuT ni khi vit ai'H'iiu-.1’.^ pèles ailleurs pour d autres dwoirs pu- ullt 10Surd et 8t Lambert.n'excédaut pas part certains droits du passago payés par hlics, egalement gratuits, co qu;U ont „uarant .-cim, milles, pourvu mie cato \J.Ohuqnotte, aux bcsojus du chemin -traitjUne hé'.iosrsvure de Son Eminence.cu:;:c: qui e at u tire estto question._ _ I exécuté par la maison Desbarats Le ' Certain* auteurs “’écartent un tas: renversée prus tard.Cependant, comme noble vieillard est assis : et sur ses traits j aoü peu des autres ainsi Charlevoix j* loisible d avoir une opînton à soi, j ; respirent l’intelligence tt la bonté.L’épigraphe qui se lit dans le titre i Omni* pUbt déni: lr.dtrr.L\o est | opir.f pour 1 année i-* il et Ramusio Je 6U14 enclin à croire que Colomb naquit i ^.-,i* : i°.t plutôî Vers 1435, quoi qu'en aient dit pour 1430 On S f i * £»* • •' J * •« « k« Averac, Boasi et autre» ¦r- » PRIX :$3.75 POEi.L> jL u.ilf .u.icfe.ï acLvî ou pxrxz i»o.ni u>e '•rnff la c«ivrf *ai:e l'unanimUé et î enrhousiasm^ reli- i Navarret* 1 «ouel s rtutiA.it, Ferdinand Hc- avec il.».i' furent célé-J for Emile Dcsobiî.ci 4 j Irving Bon ne fou ^, It-jseüy , G os m! in rue> ere a Mon s i «yUtê.f Fîttr • r* ¦ U “ C 4 wua* •if sfa* - a le L .» - * r.ient^re* de notre Société Royale.C e?: j autour d une date, ;ui Uonnent un air dire le Lou goût littéraire, clarté, for- j d authenticité inui.liable.Eises «ont mesure qui en: présidé à la ba?év> ?:r : autorit- « r , .r.ù c i * dre et la rédaction de ce compte-rendu.\viv cnx tik'ctiiti-ci** > 1 H Di iiVMQV i et aa X Il c?t divifé en plusieurs r»t-:its cha- j érudit anirme dan?son livre • X- » * .t • t • pitres Sous en donnons ici les titres I c’est .’a meilleure manière de faire con Vf IC J’en a* nui avec Christophe Colomb, :.prt*s un avoir ccn?acré quatre chroniques.roat .es conclusions sont les suivantes lo Colomb repose aujourd hui dan^ la cathédral- de la Havane, et Cuba.,; T 20.Oolo > a voue, ni à Calvi.tu Corse.3o.Colomb naquit vers 1435 ou vers 1445.mai?plus probablement en 1435.i4* divergence d’opinion qui existe chez k$ ».:r vains à ce -.ujet.Ia:?e cependant -n.rui • son .vie AV ,.i 'i- ia qucitioa ouverte, jusqu’à ce que sur* que Cohaoib a\ait environ sois- : de Ja poudre quelque document v de Lorg la Gravi Cancei.it r et C »ota ur Hic dv 1 olûmb ts: r.é û Gèce# c*.non ^ op ruons, ainsi ralliées •¦ie?e on temp rai: Andrew Berna!-Colomb.Cet ante iix ans à mort, arrivée en 150o*.THEO HAMEL il < m r: tu 1.1 >i.:M ix lia- j naître l'ouvrage : Coup d'cciî prelimi- ; I V«tio, i! .-serait lc en 1435 ou 1436.nairt.—Aperçu biographique.—Aurore i Roseoy de L:*rgucs ex;*o-e en peu do L du jubilé à V Université Laçai.—T rant-1 mots -ur quelle autorité il s'appuie pour ,xrH lotion d* la rtliçvc dt S*i\nU:An*\Cj— j dire que Colomb t-t n«: en î 135.Ecou- r ni : Dé war, L*s décoration* à Québec.—Lu So ci Saint-Juin-Baptist e à V archevêché *— j - iété 1 D .D Jl TST XD îJ/JEBEC, d Décembre 1892 .*• C (*>t par la date de* la m *rt de é’o- » l.c feu d artifice.— Croceuion de (a ‘ loœb qu’on arrive à nrécLer celle «le ?a Société Saint-•loin-Baptiste.— Messe [ naiasanee.Ou sait qu il mourut à Vaija-j Pontipcah à l éght-; Saint-Jean-Bap~ j dolid, le ldnt cher- v spécimen A • critique .De la rorte.son récit ne langui: print .qp avait déjà reconnue le comte Lu lean i ; c*a‘ u établir que Colomb n’a pas dé- | il forme dk: lui-même un tou• complet ; Napione.C’wt la nie oui .-toit îndubi- ' C0UTert l’Amérique.ÜJ S— er fui v r* t- ir .U iV iir.t i» - tr j ., ' • .« E ar ie tel ips qui cour a fituatioa au Situation ne?: point plutôt cello par ui;-mvm* un tout c«>mp et ceux qui veulent en savoir ;.:us ,l.».j ’ ‘ ' -j'j; " JH lU'iUUi ^- Iodl: • table.El!*: c?a d’i.ur: eu exa t rap- ioutc lu prer^o enfin s ç\i laite, de* n’ont qu’a parcourir l'appendice.part avecLr événements principaux que » PU1S ^,;ut mois, l'écho «i-rs msoifosta- IL- ne le regretteront pxs : que; trésor mentionnent ses historiens , aucun fait ;î0li?pabüquos occasionnées par la céié-préeicnx que cet appendice î Entre au* D,:* a contredit; aucun document ne i Dnillou cia quatxi mo centenaire.L’on .cturner i infirnie ; toute?c* circonstances aites- j De pourrt pas reprocher au C\ tent t- «inoérité.I! ewt d ce légitime d*.* ! ^’r" en arrière dans e.-: patriotique inouvoment.Fidèle au culte qu’il a ifi poser comme * r.oint Lxe gitime du déport I m ; CO i EAU DE FLORIDE puac.DOUCE.dïf:^r.ëî-*' Tr ksf * k*-~' i, c\ JC*.ÆMcqS* ?- C**^-!' kf-WO &&&¦ C#*-.*- -yÇ“ 'î ¦v-'*.fc '¦« «5^¦ y,/ "." • .- < i ‘Tj • v.- fv •./ VM Av?/ » 1 _r •* " «Sp> s 1 y ï in.?î» i i W' GRANDE VARIÉTÉ L age et i-i profession des Mini'très : fédéraux ; Tfiomp^oc.avocat, 48 ans , Ouimet, avocat, 49 nn% Rr.wril.impri- br.v.a, 1 huit iu xaot et E î J VENTE PARTOUT.Uô < c 30 cfou le Flacoa.OSMANDEZ-LE.SLUL PfiOPF.lfTAIRE: J.O.UVICLETTE.M.O., 2t7 d«« C^mcc*L»**iT«*, Koct>««l.c.it.37 ans .Je üi tuljsiitufr •; trenw huit, cc i j>4|v .vocat’ , qui forait roman te; époqur» du sa nais- “ ’ -J 1 .- .I ‘ ajrou ; n**, ,»1 û .-an >• :t .tt.*jrit*e i* p> ( otto date ne ./ r • •zi • „ • , ./ I an?( nriin^ » s éloigne que de deux uni decode adoptee { in .t» pur Kubertson, e*.faudrait uoo jiuU i r,q% ^\y " ans ; avocat, proportion «nt« 1 •>.inion de ceux ou, : T' T 1 " s!“CC' m?rchan'1 «* t™™- , .upper, avo C run, atr^cat, 4C ans ; D aria ; Ivc\sf avocat ot arm ; Smith, financier,60 ndustri !.64 am ; Wood ATTENTAT MYSTERIEUX I u«* temiuf cou U* du pluuih t/oxii limit dan« rorelllc i|toirj.du moins elle do nous ?•joigne pas beau* coup de la vérité, puisqu'elle ne se trouve en opposition avec aucune circon-tanct*.do la vie de ce grand homme.” * • •t.%j • •y, • i.- I t •»Ft, £ 4»*>(>.Ceux qui soutien* plus çraaae merveille du temps moderne ! Le Progrès de VEst raconte qu'un ¦eax aujourd’hui, en publiant ^>ca ,Je p"for.l viut i Mootréal, lit.tue parler Je- ia situation i A, a^r0’\, CS .(lu,e,rcl!rs 'a.M.Taiilon est ie chef do l’op-1 “ ?la 8 ^bl,r * tcwttcwfc, purs revint .,ji a combattu, dans ia légis- ! ‘‘ Montreal appelé par une lettre de sa lature.le cubioet-Mercier.ha province ! ^Dm1B ‘l511 lc ,nand“u «• «rande hâte, dira.!e 17 juin, si elle veut r.ue ses af-1 1 e“ de te“P;s ®;iri courait faire»soient administrées quatre oucino i SUj,l‘*ruepi à -lontreal.II paraîtrait aus de pin» par ce gouvernement.?«-I T?9 dcPÿs “ ®o« dot médecin» ont HonacllcnieDt, M.ïafllou ne désire pas ^««jvert que du plomb bouillant lu.arriver au pouvoir.Cest dire qu’il n’au- “^tt été verso dans 1 oreille pendant ra recourr.d«m la lutte présente, qu'aux son sommeil, ce qui aurait causé wt mort.moyens les plus légitime#.Kt i! a raison.” -NoH° wn/rère uentiont.e lu nom du _ mari, et signale sa femme comme la per-Cela était, signé «lu nom de M.Tarte, sonne soupçonnée d’être l’auteur de cet Far décret rendu en date du 51 novembre 1802 sur le rapport du ministre de îa merino et des colonies en Franc?.Mgr Soûlé, ancien évêque de La Réunion, chanoine de premier ordre du chapitro natiooal de Saint-Denis, a été ooujQjé adniinistratetir du diocèse de la Guadeloupe peudaut la.vacance du j siège, en rein placement de M.l’abbé sos pour r, ,r*i o.Motet I -02.—V 34 rue de la Fabrique r.u i %> \x Ëfmmj •••.W JW» ; 1645, rue Notre-Dame, MOIS T RE AL, raln lniBis H lm|»oi*mtcur» * •T»-nienurit lerpeccu» :i#ement s.ilJio êo.Ülri «ai?- Wbw, 1er mxi 1.992—Un.y, KuyBu à oc, Maison it Montréal, B^e Notre-Dame.T3 Le Courrier du Canada, Vendredi, 9 Décembre 1892 .4 laixzr r v* Chemin defer Québec Central *0V Là LIGNE DBS CHAHS Pauis-Waojub entre Québea ot la Nonvol e-Angleterro.Service iI»ü trains direct* entre Québeo et Bouton, via Sherbrooke et lu elioin n du fjr Boston et Maine, outro Québec et* Portland via la jonction Dmlsvrell Jt ic chemin de fur Maint» Central.Le et ap és LUN Dr, lu 31 OCTOBRE 1802, le ?trains circuleront, counne suit : EXPRESS—Ce train court dire*tement avec char Warner de Québec h Boston et fait raccordement à Dudsircll jonction avec de* .•hors directs pour Portland et autres endroits du Maine.Quitto Lévis à 2 b.p.en., arrive» ?la jonction Dudswoll û 6.60 h p.in., quitto la jonction do Dudswcllà 7.06 h.p.m,, arrive t\ Sherbrooke à S.05 h.n.m., arrive k Boston A 8.06 h.n.m.# arrive fi New-York à 11.40 h.u, in.MIXTE—Part do Québec parle bateau-passeur v 12.30 b, p.m., do Lé vil A 1.16 p.m., arrive j M-François h d.30 h.p.tu.ALLANT AN y0ItD AVIS l XPRESS — Chars palais directs sir ce train j .niro li ston et QuSLoe.Raccordements h { Dtnlswell avec le chemin de fer Maine Central, rt train* direc .1 pour Portland et tous le?endroits du Maine.LnistM* New-York A 4 p.m.Laisse Uofton A 7.16 h.j».m.LhI *so Sherbrooke A 7.46 h.a.in.Arrive A Lévis a 2 h.p.in.Arrive A Québec par !c bateau-pat-sour n 2.16 h.p.m.MIXTE.—Quitte St-Françoi§ do la Beauco à 6 "0 h.n.m., quitto la Jonction de la Bcauoc A 7.il» h.a.tn , arrive rt Levin A I0.00 ».ui„ »;t i\ Québec par le bateau passeur à 10.15.Cert la seule voie rur laquoll* • boulent de;* bars direct» cat rO'Québoc et le» endroits do la Nouvolle-Angleterro so raccordant wrec le* chemins de for ih>*ton et M lino et Maine Central.Raccordeuicntv A Lévis ot jonction Ilurlaka avec le chemin defer IiiU*rc»«lt la Russie et ;n | homme un peu au-dessus de iu taille ! Fnidcc quelle devrait marcher de cou- J mujeun»*, droit et bien charpenté.D'un j a' rvc* teint hale par 1 action du soleil et du I Cociveiiliou suitivreirtît*.j uruiid air : sa ügurc* e^t énergique et , .,, franche, bon vif œil ooir en impose et sa .^ lennc» * üoc- ia rU'c.!lu • vois brève Ct enocuJA, est f*it0 pour \v ! ;^î«*ciaiM ¦ v*.»jr U • i*.» lécoinmnnucr A.,’i n,‘ h contre le-» lifïii- ÇtloilH Uc*S poiimut».»; / » K(.«ér:.,.N I \ i * HT», M.L./ r'ftp'ifur rie clfimit a l'Cut versus Laval.En «nie partout — 25 ffoiios la bouteille.IS » ».Vitu i \(U:.«K VT n*IïlVF.»t«l%t)î4 t^ *?* apr.>i LUNDI, ic 17 OCTOBRE 1892.• tM tr.iin;* arriveront loua lo* j*»ura.( inuancbe cvc»j»>-> ooiume î» *r : L.E0BITAJ.XLE, Proprietaire JoHette.P.0 .Canada.L?s t mi n* tjuiUoront Lévis Acc •ium jJotlon ji »ur ltivi^rc- lu Louj» *.*t 0 nunhclilon.»•»•••• #*•»• »t#M !#•••• .•• • • • • • 5* ^ * 0 bfcprsi* à;roct \>j it St-JuiOp Hdlii:ix et S|«IW% ».#•• ••••••«» •••••••?•»•(• .«• «•»M« 1 *1 • 0 tv(j»rf»».s p »ar la RiviAre-tlu-Louj*.17.00 Les trains arriveront à Lévis Renaud & Cie Nous n'avons pas 1 intention do donner un compte-rendu détaillé do l’ins- tiorjs do c lie de St-f )ur>.Colle-ci poursuivit le récalcitrant pour la bagatelle do *11 h contins, afin de faire décider de j .-os droits, une fuis pour toutes.L’action j fut pri.-e en cour Supérieure.La coi position perdit en première instance.Lca frai.- r’éîovèrcnt à la .somme de 8400, l Ave/-vous vu l\ Ifouveîlc Bü.'»,’CTB ST-JGSEPM Vis :Vvis fie l'Eglise St Rocb ST ROCH.QUEREC «r U MC POSTAL DE Q D E B E( C B E .{EDAILLS D’OS, PàLIS, 1873.peu près.La corporation tn appela de la déoiaion ; lo cultivateur perdit.Los frais 1ère*.santé coulé rente du lieutenant Char LYdovèren» alors à la somme îucn»yabîe t* ami.Cependant, nous nous permet- j K\c jii200 à 81500.Fuis la terro' fut' trou» d’en ébaucher les grandes ligne.-.| v« ndue pjur régler les frais d’une action j Après avoir discouru pcuduut quoi j .,j]i.contins.' que temps sur la malheureuse et tau- giante défaite de 1870-71.défaite qu’il ., ., — *.»:.* 1 Les médecins !»*?pîu^ érinnenti do | * 1 a attribuée en grande partie au muuvai- i anno ment et à l’épuiscuicnt dans lequel l’époque recommandent le Pectoral Ce une tarie de guerres continuelles avaient jeté la France, et après avoir dit haute ment quo nulle part dans l’histoire ou ! rise d’Aycr j*our toutes les affections des 1 trou ci»*'>\ |iuuvati- lire que !.Voit.$393,24-1 8:490.530 Augment it ion JS92.?1.091 «.ntroo.elle ne fait qu’une petite ouverture, mais quand elle i-ort elle se fraie nn chomin où l’on pourrait introduire k* poing.A >ix veut s verge.-'.ci r ira verso de paît en part uu morceau de chèé.e de deux pi«?ds ct demie d’épa L- i « ai c » les proacstics de la température i une lil*.de cinq hommes F un i pour le mois de décembre Du 3 an 10.; ;PoBd, Ica Etat* de rO-iMt Montréal Montréal ,« t Klngftjn., , .-Mnr.trvnl, Ottawa, Toront» Dim&nche;.Pour Québec et Rtchtn aAr-ii.ahr.^kp.c* Tr«.-û-•?r,:ri« roj, é:iorhrv)««ka Richr-joad «'»*!?
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