Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 30 septembre 1892, vendredi 30 septembre 1892
paix DE L'ABONNEMENT COVHKIEU DU CANADA Can iDA f U* «n v.*?•?}! l.Ull KT ÉTATïi-USM (.- AMÔI.KTKKHK (lu an.$4.00 jS'i.c iiImm.^î.00 Trui* ihwm.1*00 1/m .$4.00 KmiNCIC.SU moi:.“•«J* { Trou mou.J,00 J O U USAI- ors CAM PAO S ES ïc ®0tifficf bu lauaba JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.TARIF DES ANNONCES tsi onnoumi imfrja condition* ivinf'.* ; avs t Sij Iif/n « n (»u-»/^wtu,.30 J*uur r,huque insertion *uO- 9* qUC itr, 12i et» Par ann/e.Pour la France $1.00 1.60 Pour /n annoncée d'une plue 'jrondr /tendue flirt ëcrout iue/.rrf» à roi ton de 10 CCH tins par li'jnet pour la premitrt intention et de 5 centins pourllt* annonce» que nte t.ïtfclatnee : 20 centine (u li'jve» THOMAS CJJA l*A fN, in ci:teiir-J‘rojn-irtaire.il *i- lit, H UK li VA l) /:, Quebec.Ij HO Jilt U HO U SS JC A c(.Editeur et ad tm uistrtixciir.Feuilleton du COURRIER du CANADA :;u SBi'TtÏMÏiBK 18!>2.—No 4-1 1.12 O 0 ËRMENT DE REGINE (Suite) es-à il me sautii au cou.Son regard «t»P-pliaut, ses baisers me vainquirent ; je «édai et un instant âpre.- je le vis partir dans le petit duc qu’il conduit très bien.I! allait comme une liée lie, craignant peut-être un rappel.Même jour.—de lai vu.1/ est un joli enfant.grand et robuste pour ses douze ans, mais il ressemble trop à sa mère.Le pli dédaigneux tie la bouche, jjne contenance hautaine et souple a la fois, le regard qui se dérobe, t«»ut cet ensemble n» a frappé : c’est bien le tils df Alexandrine.Septembre 18.—Les deux cousins courent dans U* parc.Mon Joseph, aussi »mtOte qu’il est.bon, li a pas voulu venir .sans Alexandre.Je commcuco du reste â ni ’habituer à celui-ci.Il est vit, violent, niai- caressant à se** heure* ; sa parole est facile, ses saillies piquantes.Je les observe à la dérobée : la bonne harmonie n’est jamais troublée malgré la différence de hoirs caractères, car Joseph cède toujours.Septembre 18.—Encore la mort -la mère île Joseph qui est mois-.vo.nnét* et me voilà chargé de deui orphelin*.*':l douleur du pauvre enfant, est navi : ^ ;l uu(î maturité de cœur • t de jugci^enfc (lu 011 trouve rarement rl.cz un carçoti* Je fluiu/" a,‘< A,ex“"- dro li ent p.-is ce ,,'«0 je voudrai* : 1» mort d • .-:i tante, si a s0" ^arJ ' n,î j.araît pas le toucher r;-t ‘°'n ^c,vn‘ dre à .'•uu cousin la sympathie ‘H Since publishing my U- s-.arelies on * the Bhenomena ascribed t « » Spirit ua *• li.sm im lv7-l.I have s«*en no reason t«* “ modify any of the view* therein ex-% • pressed (2).Ainsi William Crookes înaintvnaiî absolument en 1891 sou livre de 1871.11 est résulte qu’un être mystérieux est apparu, dans uue longue mite «le séan ces, à uu -avant d’une autorité univer tellement reconnue, qui a communiqué et conversé familièrement avec lui.et l a soumis aux observations do ses ins t ruineu is enregistreurs.C’est une reproduction, ou pour mieux important ."Ous certain rapport, «pii dire, une étude «le ces expériences extra-attend dejiuis longtemps encore ou les ordinaires que l’on t rouve dans l’otiviâge démentis ou lr.-explicationsdt* la science sur la Maqi* au A IA* Siècle ouvrage l Au moment où M.Kmile /.»la vient de publier sur la guerre de 1870 un livre «ni K s qualités, cvtte fois, l'emportent «le beaucoup sur les défauts, i! ne saurait être sans intérêt de faire connaître uu volume récemment paru en Allemagne sur la même époque, et.dont l'auteur est justement, lui aussi, un ro mancier .—voire même comme nous aurons occasion de lu dire a la tm 19.il entra à l.'î ans dans um- école indutriclle de Berlin à D» ans.il fut admis comme ]»réj>aiateur daus une ]>liarmarie li fut tour à tour apprenti plianu acien à Dresde, à L • i j « si", puis t-n Angleterre.Quehjtu.’s arti clés urds getni^.-ements dans un coin, sas- rien à voir à Toul.” De Toul il -e rendit à Domrémy, afin d’y voir la maison sociant ainsi au «•liagrin de la famille.’’ Les incidents do cette journée tic lais* ou était née Jeanne d An*.11 s.unble j ."aient pas d'avoir fatigué notre prisou-«pt ii se soit retrouvé Français pour nier.Il pria «ju’uu le conduisit à sa accomplir ce pèlerinage.j chambre.“ Il pouvait être neuf heures, i voulu vraiment combler la mesure pour moi.et donner à toute cette scène un joli aspect artistique.I n ecelésiasti-à cheveux blancs, couvert d’un chapeau à larges bord*, passa près de moi.«*t nous nous saluâmes.1 n berger le .sut- n vit de près ; il marchait lentement t ' Les dix minutes, écrit-il, «qui préeé- I coiitinu«*-i-il.AI n, Dalczot me remit d ère ni notre entrée dans le village furent J quatre couvertures d* laine.Le vieil- 1«." plus belles.C’était comme "i les j lard prit lui-ujè¦nu» uue lumière et rne dieux qui président aux voyages eussent | conduisit à *l ma chambr»?.” Kilt» portail 1 inscription : cachot Nous: nous souhaitâmes bonne nuit l un à l’autre, et le lourd verrou fut tiré à moi.’.M.Fontanc dormit fort mal, mais lo ;endemain matin «les o-p*w heurts, M.Dalazot cuira dans son •• cachot ” t ?*( ait lentement le ramena « liez lui.pr«*s du bon feu qui devant s«»a tr«>upeau.tout en tricotant, i brûlait déjà dan-ia cheminée.Assis daus Dan-v la e.airo atmosphère «i automne un excellent tauteuil.la tête appuvée.syntrecruinaient «les milliers do ces gra- mit un eousdu, 1- prisonnier es avait ci de .été .et a ma 7-1, paraissait à i^ondivs un livre de M.William Crook»s, intitulé ID scorches on th*’ Fh* novitnu •>/ Sjiiri-t utilisai.Kn Franco, «:m n’v lit guère at-tent ion.Le livre était "i extraordinaire et, en même temps, signé d’un nom ."i oons'dérable, que les uns crurent à uue mystification, les autres a un dérange- I curé d \rs.ment dâsprit de l’auteui.Les extrait?; Nous sommes ici en pleine magie, en « {il i tm parurent, traduits en français ; plein spiritisme.Les faits les plus étran u.îus le livre Xoun U* s expériences sur ! ges, les ]dus stupéfiants nous sont rap* la force psychique, ne fixèrent pas j portés avec toutes les garanties possibles de bonne foi et de certitude.Dominent refuser d’y croire ?Il y a doue un autre monde que lenû tre, il va donc un au-delà à la nature 2 » ?Marh Au milieu d’une rue, au-dessus d’une porte vitrée derrière laquelle s'étageaient «des bouteille* do liqueurs, il lut cette inscription ; t'afé de Jmnn* d'Arc.son nier pont le men r à !.« forteresse «îo Lang res, pre.- du généra! «le brigade.1 i l l’our h* sou>traire à lu trisu-ssc nui le ! our I':lS Va:";r 1 incomiarablo traînait, il s.' dirisri-a auu.-itô.vers la I ! a,az,-’t; îîq-'lteu-ciu.-t .lu la j.nson de inàiv.it ua«a> dr la l*«colle.située dans ! t»>u^aiu, n vu «Hait pas le voisinage, et d ¦•ut il fait lu descrié i U!.‘ 1'"'1 luuumr.Le pri,.n- non suivant»* ; n,cl* védigea d ois son meilleur iraneàis Le vénérable petit édifice s’aperçoit ’in long mémoire; établissant qu il était non un officier prussien, mais un sfruple journaliste.Or.I* s journalist as sont, comme eu le sait, le* plus inofl’ensifsi «tes hommes.** Donmz-moi du temps et beaucoup plus l'attention, (icnéralemont, on n’accorda ni phi* «l’importance ni plus d'autorité au résumé ijuVi l’original.A l’époque de la publication de son j visible, il y a «loue quelque chose en «!«¦ livre.M.William Crookes éta t déjà hors de la matière.considéré coniiin* 1111 des premu-rs savants d* Augletorre.Membre de ;a Société K««yale «le Londres ç notre aeadé ni ic des sciences), il avait par s a travaux acquits les hautes récomjTonses «*t il possédait les titres scientifiques h s plus élevés.Depuis, il s’est illustré davantage encore par de nouveaux travaux et vie nouvelles découvertes, notamment pas ses admirables étude* sur un qua- 1 .,.i i \ _ .« .„ .Willian Crookes a conclu desesexpé ricuccs que les phénomènes «lu spiritisme, aujourd’hui irrécu*fthles, sont ])ro-duitspar une force intelligente et imtna térieîle.C’est la conclusion «h* la vraie science, de la conclusion de la vraie science, de la saine raison.Cette force quelle est-ci le 7 Le savant anglais ne le dit pas.Mais il siitlit qu il v en ait une, qu’olie quelle soit, pour la trièmu état de la matière, la matière ra- confusion du mat/rialiMue.Un la cher diautc, «jui l’ont classé au nombre dus immortels inventeurs do lois, parmi U che en ce moment avec inn* nouvelle curiosité, une nouvelle ardeur.Les étu-fîèwliui, les Képler, les Lav«»isi« r, au j des sur la suggestion et l'hypnotisme ont premier rang des physiciens d.* tous mis le monde savant sur la.trace ecrtai-les juiys et d«* tou • les temps.William j ne d’un»; force mentale étrangère à la Urookeç r est le Pasteur du l’Angle-1 matière ; elles ont rendu l’âme sensible.On en viendra fbreénn*nt à 1 étude du I travaux, fillastre ! miracle.terre.Au cours de phy.-eien aborda l’étude «l«xs phénomènes du spiritisme, et c’est après les plus ingénieuses et les plus sévères expérien L'autour anonyme «lo Ai 1 /¦*a captivité inoin" au tragique.(\* Drussieu unique en sou g«*ui\*, j«* le « rois l*.\on, ne semble avoir écrit .us Prisons qm* pour dire du bieu «le ses géoliors.Il NeulVhàtoau, il est inturrogé par l«* sous préfet.M.Cialan-«lii, un (\irso ; et il se trouve «pie ce Corso «‘-t un honuqc chaïuiaut.Le capitaine d«> gendarmerie, chargé de le c«m «luire à la prison de lu viln», se montre plein d'égards et a soin «le lo faire passer par les rues où perâouno ne pouvait faire attention à eux.Il est remis par le capitaine au greffier, M.Valazot, qui u; reçoit dans sa propre chambre, l'installe devant un bo.n tou et lui offre de par- nier douze lieures par iour.“ K t range existeoee, écrit M.Thtëc-«lore Fontaue.que «-elle qui fut à l'ordre du j«mr, au moins temporairement, dans cette prison î Et bien différente de ce que pouvaient se l'imaginer lus gens «lu dehors ' Nous commencions régulièrement par une leçon d'allemand «l une heure.Le p»*tit Louis avait uu recueil de morceaux « hoi*is, »>ù il y avait beaucoup le poèm.s allemands que jo lui faisais lire.Après la leçon d'allemand on >j mettait à chercher les solutions d’énigmes < ! de rébus, ce en quoi mon petit compagnon m’était infiniment >upérieur.Kusuite nou> abordions les jeux de société les plus varié*.C'était «1 abord le jeu de bouchon ou un autre jeu, d-.* règle presque semblable, où nous luttions «i adivs*e à lancer des gr«s sous.Puis «fêlait le tour d’un jeu «le patience appelé jonchets eu français, lo jeu que nous appelons ‘Attcrsjûel en allemand, «.t auquel nous jo liions avec de* allumettes.Nous y passions quelquefois de* heures entières.Lo mutin «iu eiuquièiü-S jour.31.Hourgaut uunnuç.i a son prisonnier qu’il serait le lendemain dirigé sur Besançon.Le soir il y eut chez 1»* gard ici)-clie f, uu grand dîner, auquel prit joyeusement parti M.Kontauc, qui no sï retira pas sans avoir porté une demi-«louzaim* «le uiast* érleurr, New-Ctrliïic, Aril — Vtav*r.Fry A C;» Leçoo »lv tutti^ue- ¦ L*«Tj Il I J.Tout L monde dérire que c.» examen?Une lettre du genera DE CHARETTE j «ultat.tout eu rendant justice aux examinateurs et aux élèree».ram WM j —-MM* viv .*W, J'IVV.UUIII UVUU U4L Nous roua prions de communiquer au veau-Brunswick, i Bureau de^ Gouverneurs ces quelques ! Les Acadiens f« PETITE GAZETTE Les Acadiens français voudraient voir l'honorable juge Landry, coxnujo le prochain lieutenant-gouverneur du Nou- Carton d’aimantteri«i, Ac- Agence Générale FRANÇAISE.— \'JA :— Le ai* Kvcdçrer CLatnpa^ t tt«cl«r:;.n, Cognac.Msrtenot [Cofcte], U fait*», üvrrh *a V*a d« Malaga.Vînt Rouge* ft lrUr.c*.Ct» C/C C « U s .Manier.fONSEK V ES A Ll M EN TA 1R KS : xi ; i i- j m .„ i, i — — — ww*.».» quelques Les Acadiens forment le sixième de .it * a e e ' J % • * *’*• j remarques, afin qu il s’en occupe s'il le ; la population totale du Nouveau-lettre tu iv an le du géurr&l de (.burette, juge à propos.! Brunswick, et jouent maintenant un L expérience que nous avons acquise rôle considérable dans lis comtés de Basse Motte, le lttsepteinb r«* 1892 (Oastelftdardo).Monsieur le Chevalier de Montigt.v, Ile- j parler ainsi, oorder, Montréal.en cette matière est a»:-ez grande pour Victoria, llestigouche, Gloucester, Nor que nous nous croyioua justifiés de vous thumbrrland, Kent et We-tinoreland.PETITE roi.*?, FONT AI?» E.CUAil PI trlS OS S, H A KTCOT?M Ao.A.-, Ac.THEO.HAMEL.ug*^ Qoébe*.î «ivceîL&ra 1591 —1 as.y,,w *,M* 357 Î59 CANADA QUEBEC, 30 Septembre 1802 M.MARC SAUVÀLLE Est il méthodiste ?Le True.n^iu* arrive avec une révélation.Le nom de M Marc Sauvalle sc trouve, parait-il.inscrit comme suit dans les registres de la première église méthodiste de Montréal .Kft-iî !c M.Paul Marc Sauvalle dont le Q'*ai figure comme suit >ur les régistres ville ?“ Oliva Kc-nc?.fille de Paul Marc SaurnIle, dépvtt prutonotnirc dela ville dt Montréal, • i de* Laure L'ointe, née le 3 novembre 188$, baptisée le 22 avril 1891 ’ J.Pinal, ministre ; témoins, P.M.Sauvalle, L.Sauvai!.*.O Gadboitf, Germaine Sauvalle ' Moi• (')ter Montigny, (."est à vous que je m'adresse comme le plus ancien, pour être mon interprète auprès de tous le# Canadiens-Français, de uôi oamarfcds?.qui.com lut- d’babitu de.out porté haut et fièrement !»*-s couleurs du Régiment, eu se groupant autour du glorieux drapeau de Carillon pour escorter le vénérable cardinal Taschereau, qui fêtait ai glorieusement tous les catholiques Canadi•-ns-frutiyais, A l'occasion de ses noies tl or.Si nos évêques ont fait L vieille 1 rance, lia vôtres out fait le Canada, t-t ! vous avez raison «le vous souvenir et de prouver que vous avez le coeur n-sez haut pour montrer à tou», quand i occasion s’en présente, que la reconnaissance, quoi qu'on en drie, est une vertu française.J’ai lu avec un plaisir inénarrable ci uue fierté toute naturelle lc> beaux discours qui ont été prononcé.» à l'occu-siou des noces d’or de votre g! orienx Cardinal, et les paroles prononcée*.-» par >1 Ainyot, qui, eu quelques mots, a rappelé l’histoire du Périment et -«.*> noces -:>, à la Basse Motte.Veuillez dire à M.Ainyot combien je i«- remercie «les parole- trop flatteuses qu’il veut bien adresser au Général des Zouaves.Tous ces éloges, je les reporte en entier au Régiment, car je serais bien j«cu de chose sans vous, et quand je veux prendre une décision, c’est dans le co ur denies amis et camarades que je vais chercher mes inspirations, sur de ne pus me tromper.Kt puis, moi aussi, j'ai adopté votre belle devise Dim et va tôt» chc- mlu \ D’après le compte-rendu des journaux, je vols que- ce -ont les Zouaves de Québec qui ont été îes premiers à .saluer Son Eminence.Cela no m’étonne nullement nous n’avons qu’une seule raison d’être, non.:.Zouave.- Pontificaux, ètr inters toujours.y euj^cz agréer, Monsieur le Sccré- ; Une des cur usités de l’exposition de i * .1 «xpre-rion de ma haute coosidé* Chicago sera un palais de sel qui tera construit par les habitants de San-Ber-nardo.On utilisera des blocs de s*! cristalisé d'environ treute-trois ce.____:• mètre.- cubes.Ces blocs étant transparent.-, lu construction produira uu effet extrêmement curieux.taire, 1exprès ration et de mon entier dévouement.Au nom des examinateurs .) C K Laflammk DEUX HOPITAUX PEU CONNUS Nous .-uni me s eu l'année 1714.Le- L'horizon de la politique provinciale L iigieu=e- d»* 1 Hôtel-Dieu venaient du Nouveau-Brunswick présente plus u requérir la propriété de 1 lie-aux-Oit*.-;.d énigme- que jamais.Les uns croient j elles i avaient achetée de Paul Dupuis, à des élections générales immédiates, j savoir au jusn »i elle leur apj.orte d autres -»• moquent de l'idée.Et l iiun.i rail do- profits proportionnés aux dé M.Blair prend de- po.-es à dépister les j peu.-rqu elles *e proposaient de faire uez 1* - plu- exercés.pour l'exploiter.Afin de juger de la] _______ valeur de cotte nouvelle acqui-ition, ec.- i Lejugt: Rai mer et le juge King, do bonne- Dame- résolurent de .- y rendre 1 Suint-Jean, Nouveau-Brunswick, se dis-uu nombre do huit, en compagnie d«* M.! puteraient îi .-ucces-ion de I hon.juge I hihotilt, confesseur de la coimnuuauté.i en chef Ritchie L“ levage dura neuf jours, dont sept { Lu nomination de ; un tie ccs deux furent consacrés à faire une inspection j juges ouvrirait une vacunee dans lu Cour iijiiiUiicu.-.e d»î : Le.L.les trouvermt Supreme de la province et les callioii- Cet extrait d'un document authentique appelle qutdques questions.Ce M.Paul Marc Sauvalle qui a fait baptiser sa fille à l’église méthodiste.e«t ii !•- Mare Sauvalle qui est rédacteur au Cana.d i-ffavu* < t au Canadien f \ .î » .< ^ % Diua a tou •• imaraue- ijm i«.* Nouh u i cou Liaison & pas à Montreal j vers de Dante u est pjo vrai AV .su un «1 antre M Sauvalle, et le True 1 VUnt*s I maggiar do lore du ri cor dur si */* l tf.nijd e les pre- Syrup” UN CULTIVATED R “ Non* iOmoioé *ix personne* dans d’Edmond.Texas, ma famille.Nous demeurons «1 a n s écrit u n district o u nous sommes su-jetsà île vio lents accès de tou* et de mala dies des poumons je me suis servi du SlROI* Allemand pendant tix ans, avec succès pour les maux de gorge, la catarrhe, la toux, les enrouements, douleurs dans l'estomac ci îes pou ruons, et le crachement de sang.J'a.essayé plusieurs vari tés de sirop> pour la toux autrefois ; mais qu’il me soit peimis de dire & ceux qui ont besoin d’un remède sem blablc que le SlK* Y Ali.fman'D est le meilleur.C’est le résultat de mon expéri< nce.^t vous l’essayez seulement, vou> ne pourrez pas vous en passer après.C e remède vous donne un soulagement immédiat et vous gm rit instantanément.Je conseille à tous ceux qui soutirent île maladies des poumon* de ^ le procurer.Vous serez vite convaincu*.Dans toutes 1rs û mil les, chez lesquelles on j-c sert de votre remède, jamais il n’y a de maladies des j ou mous.L'est le remède le meilleur pour ce pays.-3 .1 olici Frsiiikliii Joncs (î.G.GREEN, SKIT.KABR1UAM, Woodbury, A Vu* Jersey, U.S.1., et Toronto, Canada, tout admirable :a résidence du ter j q:n - réclameraient alors» l.i nutiiinatioii tuier, les grange, îes étables.!c.-> fou i d’un juge catholique, eelie de M.Michucl m- M.1‘ .au du juge Luudry tiims, le jardin, h* troupeau.Le foin) Ad, était en grande abondance.les grains i .-‘annonçaient bien, les légume- avaient 1 déjà atteint une tiro-seur extraordi ., .c 1 nairo p«.mr la saison on Otait au lû 1 juillet.Bref, tout était magnifique, et j l acquisition do cette île ne pouvait ¦ arriver plus à propos pour soutenir ; .Hôtel-Dieu et ses pauvres mala h .-.LE CHOLERA NOUVELLES DE NEW-YORK ET L'EUROPE LA COMPAGNIE CHINÏC QUEBEC Ancienne maison Méthot fondée en 1808 S«»ee«*8 tree tor y.i Jusqu'à plus ample informé nous de 1 vons donc couelure qu’il s'agit de l écri-I jeune et capable, par conséquent fclici nr.Ua mistria que je ne nuis, pas dans la misère, parce que, quand on -ent battre des occurs comme î^ vôtres, au- ! près du sien, on r«-$te étern< lîcmcMit • t i vain dont nous nr n- r ^mir.occupé ces jou; .- derniers.Or cet écrivain a roconuu qu i! était l'auteur de certains article signés Demos Li?lettre suivonte en fait foi .Montréal, 17 sept.1892.Monsieur le Directeur.La lettre de M Giobensky que je irotue dans le Canadien à mou retour j ül* l'exposition me surprend et n atrristc.i Jo ne croyais pas que celui qui f ut Un «le mes collaborateurs à plusieurs reprise: pût me penser capable d écrire sous un pseudonyme pour éviter une reepoosabilité.Du momeiif.où un ami un journaliste peut commettre une erreur ausbi iusiiltauie pour moi, je n hérite pas à déclarer que îes article rigutY* Dcmoï dans le (\madn Rem* ont été écrit3 par moi.Bien l vous Marc Sauvali t.Le nommé Detnc* ct Marc Sauvalle étant une fieu le et m« me person ne.voyons maiiiti.iiaDl quel langage ii tenait dans ce% article du Canada»Rente.II di-ait : '¦ Lus alla ire- de l'Egliso tout bien les nôtres, puisque nous lui donnons tout, et ce que nous ne lui donnons pas, «*lle le pi end.“ La seule chose qui puisse nous faire tort ù ! égard de.- protestants, wait de ne pas faire respecter notre recommencer le rn« * c* ,\r.\ ce ou 4 Dieu nous a lait l'aire au • >mmcuci;me:jt de notre \ i**.Et maintenant, mon ami.veuillez iiürr mettre aux pieds d«* Sou Eminence l'hommage de tuon plus profond respect et dites-lui qucj’uurais «'té fier »t heureux d'être à votre tête, pour fêter moi au-ri.avec les Canadiens-fraurais s ?glorieuses noces d’or.Je vous embrasse de tout cœur.t TlAHLTi !.Une lettre de l'abbé Laflamm l’eau de la marée .-’s conserve, le soleil 1,,w h*»pitaux.i échauilr et ces petites b«*-tes - bai i ^^ iVtCitboiiig.29 —En cette ville il :\i ut à ieur plai-ir.Quand elles v* u!i.-nt ; ) 11 '*11 H* nouveaux cas d épidémie p»*u d « au eiîuK «dioisisscut un ]>ctit 1-as irt •* diào.-s.L épidémie coutinuc tou->in quand elle-on souhaitent davantage, | j‘|uii a décroître dans les différentes provinces.Buda IV.-t, 2g—D ux personnes ut-t* intes du fléau uni été transportées hier à T hôpital.Vienne, 29—Des bulletins ont été affiché.- à Crucovie disant qu’il n’y avait aucun cas de choléra en cette ville.Les rapports des autres places «le la Galicic >'.*nt également favorables.Beriiu, 29 -fi u clé offici-llcment constaté «jne le choléra n'a pa-> apparu à Clnrlottenbcrg ; c'était la cholérine.C herbu ny.29—Troir eus de cholérine sc f-oni déclarés ici avant-liier Jiüudre-, 29 — J.«* correspondant du Standard à Baris attribue la propaga- ell - vont i un prus grand .elles - • couch* ut sur 1* i piern^chaudcî» ; il y a aus-i do la mousse, ou elles peuvent sc raf'rai* cliir.Nous y trouvâmes plusieurs outar d ¦« malades ou blessées ; elles nous reconuunmt apparemment jiour «les hepitaiièrcs, «*ar nous ne leur fîmes point peur.Nou- Tiiontîiuie- jusqu’au haut «I Cet hôpital, clou l’un dû.* »uvi«-ui.»* grande tuer.Nous ne j••••••« 12 *• U» • * Do Québec 1 S Sept.** d 2 0«*t.L* • • lit « « 2.1 “ RU “ «i Noi.\:\ •• 20 “ BlUX IiU PASSADE I)E QrÉUEC CAIJINK.$17» oO A $IOo.OU Suivant le rteamer ot les accommodations.INTHKM EDIAIKE-.-*.**.-.' $::«» ENTHKPONT.*./*.*-.*-.-.*.-.-.-.*.* * -;20 •S’A*.Miinjolûm ot Xumùli'tu transportent du oétail, ot seulement dos passagers do cabine, Liverpool./}it-i»inn, le .S’trdln inn, le Ahmijolian ct le Jiuinidiun M>nt éclairés A l’électricité.Statues Hdi g tmi ortntlun n'mvcllo à Jcs comlilion, c.rce|1tU.Dn,ll,6 d, hon umrd,«, d’ans prends v»ri{t« d.ClM*"bterles, Soieries, Vases Sacres, Garnitures (VAutel -° KT l'E TOUT CE QUI 8ERT AU CULTE, r,_____ Spécialité ti« .SUSJTAXKH FA ITKS Sl'l?u' ./-.—Dnnandes nos price ct vos circulaires.Q lébfc, 1er mai 1S92—lnn.ü! ! m I i a wm .I ’ ;S Service tic Glasgow^ Québec tt Montréal De « lists go w Steamer/ I le Montréal .* • 111 • • gow le »>u \er- lo 9 D> «•p:.• • l*e.ru ri tin.Sur in if inn.Grecian.21 Septembre *» Octobre.i • • ^ religion.m ! Quel fet ia forée d«: : argument / /tonmicm ! i! peut convaiucre un protestant.niais» pas un catholique.Lt, ca(lio/itjuex} mats b sommes.du -tous nous avoir a lutter envers et contre tous pour rester «1 ans la foi ou nous avons été élevé**.’ 1-t b;eu, -i l’homme u av;l‘t Pr^l,:t,l-S ^irü F,ubiive aujourd’hui uue proclamation rouvrant 1«; purl aux navires des Etats-Unis , mais on ne l'a pas publiée et le Columbia ’ ne pourra y entrer que par la force.Dans ce « a.-, le gouvernement protestera et demandera pr/^etion aux autre?nation?.Oudit qu la Colombie à New-York va perdre sa position pour avoir délivré au capitaine du ** Columbia un certificat de sauté.L* D>ndfc* T •cpt.17 “ 1 0»t.\'o •• 2«j rtcn! p i- do pa-ya^ers « n Europe.C.\» ÿteamcrx ne trin.MpMr*ent point do pu-a-j;er« en Kur’K0LISB, Chasuble, < .v«dic- do l./nédietion^ .,-eï’ -¦'„>, l- ÎV!w"" ».->•»• im*ntragnc Je .Montréal'’ et celle de don dépenfks.On devrait, je cr«rin, met- ' .-¦ *• j Sheflord «pii doivent prendre part au tre sur le mémo pied le français pour luHa rivière .iacquci; (’art i«*r offre, a | concours entre le.'* divers corps d’Artil-augluis ct l'anglais pour les français.l,eu d«.* distance «i«^ -on eiul/oucliuic.un i lerio ««*• la ihiissanc.?, sont arrivés â L**vir via 1«2 (irand-Tr(«nc.Le concours aura lieu la semaine prochaine.Outre le major Hall, le capitaine Hooper et lus lieutenants (Jostigan et Bcnvon.il y a ii« «liftriUc «to «irtcrmuicr Ia contenant j*a« «l«* more un», clic* pôivcutétre mlmi-nUtr4«‘«i k dattlp r «I.n* vue foutu rédultat n été dre phia ¦atiefainant'*.«'VU tlono nvro tdaisir quo pou r«:cOmiiiftntl* ' 11 « a ec aux p(*r"ont>»*« qui ont heroin d'impur- ipnif doux, kmarrik, ktinokfensik.I .a val trie, 1er tnai 1697.Dr D.MARSOUMS.EN VENTE PARTOUT «r.ut, PKOpntâTAtnE L.ROBITAILLE, Chimiste JOLI E'TTE, P.Q.PRIX SEULEMENT CTS LA BOITE, dl'dinbonrg- cl Londres.-o- Bureau principal pour le Canada : No.ÏS, Kuo ST-F1IA NCOlsS-X A VI Ii R, MONTiŒll THOMAS DAVIDSON, ECR, DIRECTEUR POUF! LE C1NA0A.‘ T'T;} °'""1*1'.Chiquante millions de nias,très.i '«ids 1 :»,t la ctinpiirni*' la ,s :»rrayab!e par lep manufacturier».«“• «|«‘i «'«¦ l,ns l,/j5 pri» «h* aicroce, « u vertu de l’ Ane «K*lin'nr e- «le Qu6* Uc.pour t:» yvi»lo «1« - piriluc» x : 3 «>/o « X Ü «.JO 8 oy«i» 10 ftp » Qitétee, 30 fcptcmbre 181)2.J.K.FORTIKIt.Peroîptcur «lu Ru venu, 1», Q., District «le Québec, Québec, 24 sept IH02.—20.28,30.1 uct 253 RAPPORT I .L j I^KÉbKNTÉ à lu Société St-Jtan-Bup-tislc et aux sympathique* souscripteurs qui nous ou t fournis les fonds nécessaire* pour la testauration du monunifiit des Braves de 17d0, Nous Fomuicfi heureux de vous présenter ce rapport et de vous dire que votre généreuse souscription nous a permis de faire une restauration complète et durable do ce précieux monument.Restauration qui fera honneur à.lu ville de Québec, et qui certainement doit attirer l'admiration des nombreux touristes qui nous visitent constamment.Les travaux ont été longs et dispendieux, mais nous pouvons dire avec plaisir qu'ils sont bien laits et seront durables.Lu colonne a été peinturée trois fois avec une composition au bronze et vernis ; la statue étant détériorée par 1 intempérie des saisons a eu à subir une grande réparât’on.La base du monument, eu pierre de tailie.a été bouchnrdéc et les joiuts remplis en ciment à l’huile.I m* inaguilique balustrade en fer forgé avec ornement et lance avec Heurs de lys, (de vingt-cinq pieds carrés) reposant sur des fondations eu piern* de taille, enferme la colonne.l ue deuxième cloture qui entoure tout le terrain «le soixante pieds français, est l’aile avec des tubes en fer de deux pouces «*t demi, elle repose du coté du chemin sur une fondation de pierres de taille.Les trois autres pans reposent sur des donnants en cèdre avec contort en fer.IMti> de 800 voyages «le gravier et terre ont été déposés pour niveler complètement le t.rrain, ce gravier qui s«* trouvait sur une butte entre le ravin et i«; monument nous a été généreusement donné par .1.A.Tourangeau, écr., N.I*.propriétaire de la terre.Très «le 0,000 pied» superficiels de gazon ont été posés pour recouvrir tout l'emplacement ainsi que les talus nécessaires pour le nivellement.I no allée de trois pieds, j ratiquée dans le gazon, remplie avec du gravier ruuge.fait le tour de la colonne.I n trottoir communiquant avec celui do la municipalité a (té construit a 1 entrée.Deux bancs on 1er et bni* sont posés au centre de 1 «‘luplacement, le fer de c« s lûmes nous a éti* géiiCreu-etuent donné par M.Lainé de la travaux et surveillance en général, 825.50 ; déposé en faveur du monument pour entretien à venir, 820.95.—Total, 8080.5u.Ot r.J « r m i F.r x.J.F.P K VH V.Proviso: nt Qcehec, ) COUR oUPKIUKÜRE, DUtrict de Guip/, r Coin IA Je B«mu; entme.J NEW-C’A U MSI.K.te vingt-tjo'iMi'inc jour de 8er*tembro mil huit cour «|uatre-vingt-dou7c.Devant M.le Jici.Rii.lv, CHARLES KORIN, COLLAS ET COMPAGNIE, :i limitée, corporation légalu constitute non» le.» lois «le l’iJa de Jurauy, un Europe, ayant *on principal li«*u «l'atlaire dan?l.i Puissance «lu Canada, à Pnipébian, dan.» lu Comté «b* Rouuventure, darn le { District de One pu, Keqiièrunte, l*A JAMES ENKhi HT, «lu ri-Springfield Quêter.PASS AH ERS—Quitte New-York 10.00 h.a.: m., Boston à 1 h.j«.m., oh I.xi.# Ilaytî, >.l i, 22 «': 20 Ocî -bru.L-A'^mue Ccutrulo et le, fort, Ju SViS.r,o Je r Au, ritue J, ÿü |.lu, « -t , Brésil, la Confédération Argentine, lirugu.iy et Paragiuv, >.0, j u* .- , .* U* lettre* doivent Ore JJ panée* au Uirrtau dt Ponte Jeux iourfav i n , / , \ t ,••;.«*,» neutiannétê de Acre- York.1 >l ' ,U!Mrt te» Bureau d’Emv^i.*! rouumt ,b> > heu_ru _A .M.à fi.1.J»tur« > p.5J.Mi.;- ; î• ;:,|;G •:;! !i|j; I ! ;|i " » • * • d * ’«I ! F d; Naj>oléon 7.30 |p a.ni.tou» le?MARI'IS et 'VKNtlHKD)^, pour*.» litiu S» P(ui|, RL.u • aV.i i i i.: ,rt b .« ( \t.n «J {»:, :,\r.i„ i .v i .ftivnitie «lu lui Juin au .10 Septembre, ot dun ««ment'1, Malbilc, Kivjcre «tu Loup, Imlousac, «• «‘ ,, .b, , .|, i, billet* d excursion «lu samedi, b««n pour aller le 1.Anse St Je au, Uaiedcslla, Ha.et Cn c«»utlmi.0 ., Samedi et revenir le Lundi suivant, peuvent j (-lie obtenus un s’adressant aux agents.te* billet* ut cabine?pour Monti «hil sc rendent Pour plus am plu information, s'adre^er AU mi bureau de la Comjngnio.quai Napoléon, et *uteati général dot l»illots.vL ,\-vid pq^col P-, r;:"» i’h' • sO^T'-v::T‘J v• kA«*Crv- «aîVj-*.J r,TTrrm A oel Huot «t Oie L.H.MYUAXD, Agent.Québec, 28 juin 1892.Héraut Général.L IL WALSH, Agent général du fret et de* passai;w'rs.Québec.25julu 18 *2.INGENIEURS ELECTRICIEN S ?UNI VER SITE-LAVAL, QUÉBEC, t-‘ VIGTOIÜA Squarr, MONTRÉAL i r w**y *< ¦):( :v 'Combinaison économique d?l'éclairage éh< t/ijuc et du chauffage la vapeur.k.¦ «; -'.v-n, « «« \ Le Courrier du Canada, Vendredi, SO Septembre 1892 IM» Dernière Edition La garde du parlement EFFICACITEJE SERVICE FJ lC
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.