Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 3 septembre 1892, samedi 3 septembre 1892
36ème année PWm PRIX DE L’ABONNEMENT No 90-Edition quotidienne -IfliÀma année CO Uli H (K/C D U CA NA DA Canada ( Un #»•« • ••••• • • •• $;t.oo l:T * Six nu tin.ÉtaTH-I/.vin ( Quatre mon .MU) Anuf.ktlkw: ftîa un •00000009 Six niait 000000 Trait mail.,.$4.00 .2.00 .1.00 ( Un an.$-4.00 Six niait.2.00 7Voit niait.I «OU Samedi^ 3 Septembre 1892 m tarif des annonces h " unnonm awft ron./i/MM* * .> mttH : JÔ U HSA A ÜSS CA MUA U.XU S Car ry-Vj» .$1.00 four k •4$to«j.r.• ' JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t Slt Ii4/,W!% r, '**>»roj/riÎH.m.chère auiie, réj.onjji H,u „iari en pleurant do joie ; mais n* Vnüà SERMENT 0 E R Ê G i N EI “ ¦» brasser ses perils enfui»» ; puis, sur l'invitation du (àeorgcs.elle ferma do.il, ,m‘nt lls r>'x «on sommeil |UI alls,i profond mêmes conditions.A la fin dochamm i i.v volume, il y a trois tables : IV CIIAflTlfK X I mais cet le agitair*' avait sui toiit pour *n » i v i^i>a' .• 4 { —neige ! dit (icortres en v-ii.i.u.but de relouai.s)ti ciiagnu tout au .* e •].u c «i n •.i • « % -1 « •.-Sai,t *s,,r *e **cbord de la fenêtre loin! ut* Min atno, 1! était bien la il devait /, , ., .« • i , n vta,t- aux premier jour- «je mais y n s ter et no pas .savi.-er do monter a ! r • .1 * 1 • MK iùvre.s.1,1 ver H* prolongeait hingiiliéreumnl.v ’ j ,, Mc* froid était piiiiiant comme en ,iée»on Au moment du depart, son jauvre î i ., ** , , 4 * ,7lt‘ et.apre.sdc fmtis «relé* < voici oue iotur coin primo se souleva tout a coup.i., .> 1 1 ! * "mis un travail uus.-i considérable il Je I ne TM, ,liron,,lotii,/n,\ donnant.! ",!!! flu il J?li««e M,ic!.:ucc les dates, sur trois colonne», la liste -j,,,,' .' ,c‘ llt"- *'•**,»' -svn>j].t ii|ue des souverains Pontifes, des , ,'nvy de date.1 empereurs de Home et de Hvr.uuce, des i'uii ser, iV^'r "V'T'!,U‘" "T’ r':mv is de I- ranee et des emp reui - d Aile- i .„ l|,‘ l,‘s r,'"'ri.-cr daiis agne.‘ , Ifs nouvelles cdiliomsqu un livrede celte e rois in oui prime se souleva tout à coup, j., ., .1er sanglots l’étouffaient et, de peur d é- C‘ '** S re'".us d dater, elle abrégea les adieux c»( s ’enfuit en criant : *• A bientôt ! ” Klii* laissait un grand vide apres die.Son activité, scs paroles toujours confiantes inamjuaicnt à la mère de famille: M.Clavet prêtait îuachiualcinent lor illc.cruyaut ci.tendre snu pasvil’Eu1* le palier ou le refrain iju'en dépit dcs •oucis elle fredonnait xmviut d au s sa cuisine.IVtit l'ierro la demandait et Henriette dit un jour’A sa mère* : Ne restons pas à Paris, maman.On n \ mange a!un.y jouaient tout doucement et n'obtenaient qii um* fois par jour la permission d’entrer sur la point»* du pied dans la chambre de la malade qui ne le< reconnaissait jus.Philotuèiie tomba un matin au milieu de cette désolation ; die parlait déjà de planter là ses nouveaux maîtres, (.uor g«*s dut lui démontrer la folie de cette action : ia maladie culmine tant de dé penses après clic ! plus que jamais la pauvre famille avait besoin du gain de la servante dévouée.Ivlith était devenue la maîtresse de maison.Georges lui avait confié le eu hier de sa mere, et.elle s'acquittait de r,.v • , .mieui ne saurai viè\ „ rT«!¦- 1)1,M, 1 ai-ti.-l mm paiMede.et ren ferma tit, toujours j f>a>eaj .i ¦ j avec la date exacte, l’indication, le ran- i;.r,ln,r • ’ H d,,« [irincijmux laits intén -:mt fhii- i Un manteau éblouissant, mais .souverainement triste.Jn* jeune homme contempla quelques instants ce morne tahh-nù.après * j i io i il referma la fenêtre, j.rit un mince paqui i et descendit.>«*s pieds .s’enfoncèrent dans la neicc tandis que les épai- flocons, recoin men* çant à tomber, formaient devant lui un rideau aveuglant.Ij luita le pas et atteignit le but dosa course, un crand magasin d’images où dès le > uii il .n Lendit cet ordre : —Secouez vos ••has^ures en ddmrs.monsieur 1 11 obéit et, débarrassé de la l*s principaux f: foire de f Kgli.sc r l , va^ur [i.ouvrages spéciauxy que •je ueu- pour iudi.sp *nsubles*à qui voudra [étudier d- près l'auteur des /Vorincci ; ; “ * '‘J ; « *s rcn.se,gnements, j’ai cU j que j ai vu.Mais que de fa écrivait-ii, où ,J" 1U: :lc,,,ander une interview, ces pauvres gens v„, m-niis- J.d-ux v.muo.'i ia science rie oomin noc qu'au inn- ,1.,.y:." ' >'!r • Par .'le.xaii am.ou l’élève sc tend compte do l’ori- ! / /> ‘ 1 Un/V*'Iu,,i*; 111 ;.1 .o 1 , * ., ‘"il A oil'll, la, I,.ru,I!.11:.l.ourdos pour centre, une sorte de syn-icse 1 o 1idee religieux il" crtie tin de Mcc.e, ,,u, a vu nai.ro ]a (îrotte et qui voit surgir en »:t.ginc ot du fondement de son savoir, ou ! dôuVvidinnc^ii/^1 ^,'l',,,ann ^'ouchlin.i! m* met en é*tat d’en juger la justvs-c et la légitimité.11 était donc ïi’iHi-jo-n- .i.i.i i • .1 îs 14.Haii*- le troisième volume, ie r > i Mtittgart.18.’ it bonne foi la véritc ( N"n inoin*» noniurt iiA' s.m: h-ge.s du deuxième volume qui nié raient une mention .spéciale H i*, H ,,.main.ÎM.S.Vl- I *1 • : ti i * t p!u> j(»j '* '• 11 * sais.j»cut -être.«Je Ciin t o ' -*si»isiusii mon cliemin du côté de ,* .-, moment lo uéo-cat/io- L*au.u de Home.à.inc les idées mystiques, de nos 1 n courant tiv- i'.rt v jiorte la ieu- ness”.meme coîie dv f.-.ri, £ ,0 cou s tare, au cou, (l,, ob.-orvnticms.nemo q'ii entourait f(.s seim !b s, tendit « u pa«p.u t a la dame qui lui avait parlé Ll!e 1 ouvrit, examina dédaigneusement les dessin* emblématiques qu'il renfermait et posa cinq francs sur le comptoir en disant - oici le prix eonvenu, monsieur 1 Il m est impossible de vous confier d'au-tic.s travaux, nous avons nos dessinateurs habituels.M illc regrets ! ‘•verges comprit pion j, était pas satisfait de son ouvrage.Il avait eej.cn «.tuiAiivi a es sou! - queilUfS erreur .1» l.< i* •»/., • , «iv f nriu> «e eCTeino- »rc u lecteur doit se fa- ol, Va !.v,.ir mais e» , ’ t'“ '''"'•T0’’ t’ P VII jusqu nu Concor- ! la •jaus l’inlentiou de le tnm-•[it précipitation de ««enbe et lï .Jl \\xhin^ t7bZTl !*TDa,B: ° Ju,f r™ 1 12> • rinqui^tion (IS);' B?% Zola était traiter.Li demain, je vou- soni »»-*, .• ,-,ai ires recon- naissant de nu*-i ryir d«* * le vou!ez-b:en ! ’ lraiu‘e avec un soin infini c-t un jalenr i 1 " , ’V/erV’ rcniarquabie i 17).Il vl, 2;ît! ~*-Mou.m ur Zola ?ont !';K‘r •;.'l-U-ur et élu- d.- duphre- sul M 'V "t-JV ^ ! 5 ml i,>:l •?'"ls nu':ri:ceaux ci des cachets : fllfl ft L V I • .k < 1 .* \ * J'Uirnaliste et j aj U1U, mmissmn pour vous.li était onze heures du soir qnand j’ai ;IU‘U'' wteri'icuieur.et loV-que je paix d »u science i.e.inem«u- inomont f'i qui t si le secret du métier ,-t qm ! expérience seule peut apprendre.Su dernière ressource lui échappait Tunt de deceptions lavai, atteint qu’il 1,1 T1;1'*”’ m* .sentait à bout de courage : son regard pnt une étrauge expression de du reté et sa bouche se contracta en un rire amer.Comme il rentrait, Kdith vint au devant do lui et lui .lit ù voix basse : —Lt* docteur a ruvové m u - f re.—Ali 1 dit f *eorg(*s ]o bien choisi ! — N'oii.sans doute ' lit lri
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