Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 20 août 1892, samedi 20 août 1892
'« 70' * • ' .1 ¦«¦* «-'‘V -'iVtiSMii*' î • •* •• • ’ ¦ ¦v,.V*î • /-.•M v^’u, •; I *,’"•* ' *'*/' "¦ i '• ' i ¦¦¦;*.¦•— ¦ -‘v-jt •*¦"'.*,¦i.’.'Vi .'*t!, v v/.•*"• iAr- 33ème année No 79.-Bdition quotidienne.-fl6ifenae année Samedi, 20 Août 3892 PRM DE L'ABONNEMENT COURRIER OU CANADA CiMAfll ( Uti **» .».$.f.00 Atats-Uksi l "tHt *** l*U11 r ///» .à.nüLITf.UHt \ Six ««c» ».••J*1! ( fVrui* MJ19.l.Wü ( Uu an.$4.00 FnKi.T.| Sic moii.ï.«|> i 7Voit mots.*#0li JOUUSAL VUS OÂUPÂdKKH Par année n»»»*.* ********* ••»••• $J.oo pour ta France.I,JÜ l HO MA S CJfA VA £ S.TAPI F'1 G ES ANNONCÉS» ^ t'.iii, A il, «.* > > i ; .• -iris * F f i iittj i* » J¦ il- 5 auitoni*» léni intérêt b*ntlifi'fii4 fir V.• • ’¦ r • •• ••• •» A*c hâve» et un-’lwtiw*.Pour • hot ne inttrtIon tub* .* ; .«.*.i/'jr.Kft'A:., n\ cf JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.J'K^nP’SîlE ET J’AIME 1‘uyr let un ion"* ^rp.Wlt plif y rancir itéra! a*- elle.* *?ront in» frété à rain,u dt 10 rrnfîn» par ligne• fotur l'i /tr-iHiçre iétrrtUfU eC il» •*) rêntiile^ponr Ire ' aVinntitet euhef» g Ytifr», lié i-la ne» : 20 cent in» la ligne» nnn T- JJlreciMir-J*ro]>p4Pt(iire, II nlonna-t-ellc.page-, où l ub^ervatton est pou?sée | pin qui se silhouette en i sur lu ciel bleu ! “—AU« zt allez ! n'ayez pas .* .m très loin, des portraits extrêmement res- • et, entre scs paupières, cette clarté d’é- de rassemble mon courage : un« ‘111,1,0 1 11,1 ll,,,u'l'iiu n j >Si.u,liants et d’une vie inK n.-c.de déli- toile maiutinale et prétMtrsetise «l auron* —Saint-Père, voulez me p» In* sol< il p' ivait eu certain.-endroit.s IV- pour obéir, sa be.lle-tnère 1 arrêta cieux pay-ago-où ve complaît tout par- pais.se ramure et mettait «les p’aqn si —C’e.-t la besogne des jardiniers, dit- • ticuiierement le lecteur limousin «»u vêle la volonté, une volonté inflexible— de la tendresse profonde qui lui porte, j LAÏCISATIONS qui tait atteindre ! «le son désir «le la voir prospère .sous ' * __ Uéon XIII ressemble aux modèles du qucjque gouvernemént quelle ait choisi.Plusieurs «les lecteurs «.le 1* U ni ver* s# Pérugin et à t«*m ecs portraits d«î doua- ht brusquement, sans préparation, rappellent sans doute certain diséours de teurs qu'eu voit dans les tableaux do avec une malice apparue soudain aux >1.Thiers où le premier président do sainuté, s«r les vi'raux «les antiques j angles de sa bouche, aux coin de ses j notre troidème.ilépuMique, ayant à cathédrales, agenouillés, de profil, en ywix : j défendre le pouvoir temporel du Pape, leurs habits de laine, les doigts allongés L'‘ .A ' ’ r‘ " * , '“,r i et humblement rejoints, parmi j< théoses, les isativités, le trionq U est que je ne Hiis «juoi répondre, en religion auraient mauvaise grâce à se vérité.Il voit tuoa embarras, et aveo { montrer plus fanatiques que leur pa-bonhomie frottant scs longues mains tria relie.\ oudrijiit i».-.méditer au sujet de la peur ' laïcisation «Tes hôpitaux cet autre pas->age «lu même \ oit aire, t ré du chapitre t .rmettre 4fW) de||{TifosRujmr.lr* id.esprit qui tremble A la cime «lu grand arbre d’einpWer envois vous uu terme très j des nations.profil, eu yvux : u»*ternire le pouvoir temporel du Pape, ts allongés “—Lt chez vous, que pcme-t-on du | appelait Voltaire eu témoignage et gai les apo- ‘ Pai>o V Kst-on content «le lui ?” ;gnait sa cau>e haut j;\ main.Il°c-.st bien in plie des ! “ Vaint-Père.certuio c*n olret, que h.s ennemis de la ; 11- .___ • r.» «• • .1 1 .ravonr»; nau«f>; sur !c tapis vert et moelleux, i «He tranquillement.Firrnin, venez par j ",arc*’°'tt> Cftr,l! ?,l,laU >0,‘ l‘aJ'_s */_' Ucs chants «i'oiseaux, dea bourdounc-inents d in foc U* F.des frissons «le feu il lago troublaient seuls 1«j grand silence «le la forêt.Lu main dans la main • > récits et n’ofu élevé st n.ribl« ment L* ton de certaines scènes.comparable ; de* mains «pii semblent, avec leurs ongles d’agate, des ex-voto d’un ivoire très précieux, Kirtis pour quelque feto de leur écrin.Il après i tijtiro et onr les socialisées «lu uouv gunt anima! .— n tir •i'un l’.nirrÆ ci Hiir | dlo no rajiporurait pas contre Vintoriue, devant elle.: elle no commettrait pas cette action Un hi'vreuil privé lui «lit M.«!,- j basse et lâche qui heurtait ses instincts Val ('mix.l'Inoun; nu ; l't'it.ii- bêîc-qu il fit éievet dans ie parc sont m rte.* Sans ostentation comme sans respect humain, il était très f«*rnu* sur certaine «|ucstum.-, tout t s juils, tt les socialistes, est allée :t j rcuce Home* afin d apprendre de Sa S i:nt«-t«- —Ut •** |«euplc , cc qu i; faut “ pn-nser «le la «luusîion .• / • • » « » • * qu’imparfaitement une charité si généreuse.” «.n beaucoup ut mi se montrant indulgent J antisémique .\ oie i c 1 qu elle rap d«* matières.—C «'tail un ! porte : vrai prêtre edui-ià.entièrement dévoué Comme j’ai parié dedé.-m pardonnant Après tin par.i! éloge.exprcA3Îôii • t « ¦ .’ .* trer, parmi .silence méprisant qu id.o â von inini.-tèrc.rigideSobstrvateur de -es â ses bourreaux .alléguant h iir i^noran-entait la distance «pii lu séparait d« s dev*ur>.soumis eoiuxin* pas un u ladtseï- | ce pour excuse leur férocité : comme était hardie et l'cxprissiou très rcrnur- i! ne reste «|UC c.je en*»;s.quable.Régine *e demanda ]K>ur Knvc-rs eeus-là.il a lairsé do ia chambre a c^.inut m wa.adie.une sou K.di- • : )*< ramener rait et la repoussait tour à tour, c lie aurait voulu le fuir et ù chaque instaiû clie revenait à lui.Le son argentin —Oui, oui ! Quand nous reviendrons .ù Vnl-Ur* ix.jus rai très çonUnie «!•• ( «le* rr uivers « ., , l ne douloureuse nouvelle nous arrive retrouver ujcs ch«rv:f*ui;s j ¦ n ur nppor- » ?• .• .m - i : • 11 du Limoge^.L«-pn-ux et zele chanoine d'uoo cloche l'arracha a cette «*sj»ècc j terai :;* dan.- i: • ; (imng^, «jui fut, j»ar interva.lt>.d’obseesion : elle se bâta do d*\>eendrc.j main.: notre coilaljorateui et dont nos lecteurs ' gard«*ront longtemps le cher souvenir.— Lç peuple ?Jamais j • no me per- sincère d’une admiration trop bien ji;s-rnet dî parier en son nom.Il est plutût j tifiée, ce n'e.-t pas \u châtelain de Uer-iu-léeis, je crois, vaguement méfiant., il tuy qui « ût chassé ignominieus?meüt n tant «-t«> trompé ' Mai- tout de meme, l nos sœurs du Charité -lu théâtre de leur crut pas le dr-ii - duit str int .» é ! » : 1.• iv i» « • vait j* u- remji.ii tous les «1 • voies, ii .*e j 4b‘‘-*11 r d -J attre* ; mais toute j -retira à Limoge- et revint, comme prêtre I vi«dem*c envers les persounes est e-n- -hbre.pjif-tcr s n concours au vénérable 1 J111*1* a ,a 'Onuit»* «le Uictt a scs eu- •» curé de St-Pmriv.\) ur le jml il avait Mainu uant sans que j «»>e l’interrom-pro, la grêle voix ule, troue le silence : •—Quand d«»nc e «mj>rendront-i!s.tous, que l’Egii «; ne wut pas, n’a •• pa> à luire «le polit ique, qu elle entend i; y demi tirer étrangère, s’en tenir résolument écaruV ?Mon Maître a «lit.•* Mon royaume n\st pas «le monde ’.¦* Donc, k* mien non oins ! .l’aspire à •• la domination des âmes, parce que je veux leur salut, parce qu * je souhaite h* règne do In fraternité entre le- homme-.l’oubli des discordes, l’avcnement duisit au verger : quelqu'un était a d.-sous uu gros cerisier et la petite tille, en s’approchant, reconnut Atïgéliqu qui ému consacré pas M.Louis tîuilbert au Lf«rdé » ne afî'jction presque enthousiaste vénéré défunt J.es nonibreus.es personnes qui, en i ranee et à l’étranger, connaissent, le • i » » • : nom «!«.* ;ei V* ranci?i i ¦•!-«* : » * s s ntiv a malgré la diversité, on pourrait pre-que «iiro l opnoVuion de ces «leux natures.i A m .N « » u > u v ou s à pe î n é o-q t: i - t'ies- life a svmtviîKfU 6.-o cotte Ui- r t t de la suinte paix, dt* la suinte pitié î sfi^ncmonts, ;ui caraclore «ont j.- ;.Mu;ri er-lfi.cela s,u!o- ‘•ut- icwtu, au pnuv«)ir dont je «L.- | • • pose.—Alors, la guerre do religion ?.c •_f\ L • haut vicitîar i est pr.vquc debout, et se.- yeux, plu- luiumeux encore, s our- » ti —¦ N Y - î c,|V j>as «ju’il est ; > rr < \ b .«u.maiieiiioisidlo ?dit lujvuoc mè:«* avec un naïf orgueil, fout le portrait Je -«ut i J «TC i -, - «:;«•.• o:.t au ueuii i« gii;i.i • vie la : > ! fami.îc et •!?.'.> amis il • c«.t excellent pr*"- j tu*.J«v cet écrivain si consciencieux, -"i fin, d’un o^mnivrce si facile, d’une si forme doit me, d'un bon sens -i rare.J vau < î range n’a peut-être pa* été* aj*précié comme il le méritait par le Je ne trouve pas, répondit Régine clergé limousin, à qui son talent luisait qui préférait de b«\iuoüUp la iigu e douce* et gaie «1 Angélique a ceV.edtî Julien.C’af â vous qu’i! ro-semble.— Bah ! oa no fait rien.Mal- vov« z * • donc cet air térieux.A Jons, men gros cliéri, fait îa risette j etite m« rc oonv me tout à i heure.Riez bien \ it«*.men sieur Paul ' En dépit des «u> invitation*, io |*e.u honneur et dont il était un de* membres les plu?distingué.-.Modeste vicaire, il avait cherché «ie bonne heure un stipulé-•m nt de ressources dans la littérature populaire.Grâce i\ la tournure de son esprit à l’inaltérable bonne humeur de s s récits à la fidélité «le son observation, | aux hvoiis de philosophie u «ie morale pratique qu'il semait sans affectation dans ses ouvrages, il avait réu ?i audelà 4 14 % « i * # | Y cojiî.it »i- si Jl'i nt i inpélcr • • * t • a«i j*ub;ic.d’une façon plus satsifai-ant * et - cte.uj .* te, les s«.«îi 1« *> mérites «tu •1 ux moîe-I:\ ne vont pas.en- ! h*ut d’une hruiuc.1 -V t ut.AJ t.'- n.: \ itr « > « ; hits, cou me fai étc «i'ent udre » • l b;c:i j»aric do 11 Prance, dru c.ta- ville r.t i.i main «jui j> rte « unoiri '.v uro jmlo a lait un g«ste i'npéuui:.jirrsqie ij , .v.:, ?i>'.i « I toute p tel «ne « flicieiloiu'jnt «(autres ton— ii sl«*.>:u!it-l i rc.ia guerre de » 1 .n.prêtre, les rares qualités de ’ homme, et ] caractériser 1* tâtent original «'t sérientx | rac N,‘* | d accès de l’écrivain.Nous avons voulu seulement aujourd’hui, payer la mémoire de M.Urang*.au moment mémo où nous fti-on- connaître su mort aux lecteurs de la féa:.* üf} le tribut de respect et l'hommage pieux «que nous lui devions comme ancien paroissien, ooiuuio confrère et comme ami.— Loris liii.nivtu’.! Unîtes sont is-u \s si pays «lu momie, anti«|uités, bijoux, coquillages.Je ne partage pas ces goûts, muis jo les admets, étant donnée une jortune considérable.—Et vous conserverez toute*# ces ccs choses-lè.Alexandre ?demanda timidement Mme de Méricl.—Sans aucun doute ! Si je m'avisais de ies vendre certaine.* gens crieraient Lien liant «juc j étais ruiné et que cet héritsgo m’était n états.-a ire pour payer iuc# dettes.—Quelle supposition 1 Mme do Méricl lit un geste d’horreur.— Père, dit Régine* que la conversa tiou ji'interrcHsait plus, né m’cmmèuo-ras*tu pas dans le parc ?.—Tout de suite, si tu le désires.Va mettra ton chapeau.1’/do cou:lit â sa chambre.Eu passant devant la lingerie dont la porte était en* V/ - u’ouverte, elle crut entendre son nom .pai; la v«iix gr;ive de Vietonm».-^J ai b limé» votre mari de voue avoir juvtétvû octy-s-petite «lolpoiselle î «lisait’’ «*i|c.VoiiB'Vw-rttites point partie de la Adniioi(«5 du château, ma fille/.et Ica fonction» de femme do chambre ne vous • conviennent, pai du tout.—No soyez pas fâchée cülntro Julion ma mère, répoudit Angélique.U est moi qui me suis offerte, ne pensant pas >mis contrarier.Régine n’en entendit pas davantage» mais elle u* sentit blo?#ée.Etait-elle, impertinente,cette vieille femme! Après tout, elle n’était (jiio lu servante du baron rv.à cc titre, obligé de lui rendre tous lw Bcrv;c«8 qu’il exigeait d'clla.8a p rom «m ado Jui (it oublier cet inci-dont.Le parc était charmant «voe tes allées majestueuses ot bcb clairières que Upibsuit une uioiuis veloutée ; le ryis* j pou no perduit j»:is -a gravité «*t fixait sur Régine defrauds veux éituinés.o n • de tSJHTiUlCO: y hc Mimcan iïC ü U I • tum i/O uni r n a j);i> ou, aoj ••«i'« vingt ans, do collaborât», ur plus cnïistatit «*t Son nom jouissait d’uni* I »,! ,, - ., , plus* apprécie.— u ne mo connaît pas, «nt-eilo.A tu n- .1 » i 1 ’ très reolle jiopularite, t ouiin: tous les dez, je vais hicu le f«»rc«-r à rire, !ii«*i ! Elle détacha la chaînette »]ui retenait son c«m uii«î petite *.-r«»ix d’or et la lit sauter devant l'enfant lui.fa$«*in«L suivait toiw ses mouvomonts, teu lunt su petite naiu afin de s’emparer «lu bijou.Régine le retirait ahirset riait en voyant r r !e beau petit Paul plisser sa hanche rose pour ébaucher un cri q ;i u’avait pus L* temps de so produire, lu e«.;Aue sc* i «j proch de rire cristallin.— Ah ! undemoisclli», il ne vuinlr;: pas la lâcher ! f«*éeria Angélique.Regardez comme il lu tient ferme.Uomio.Paul, donne ù inaniitu, mon petit ! Paul, loin d'obéir, serrait !.i elminett • qu'il e.Tayuit «Lî porter «ï sa bouche.—Ses d ills So tourmentent, voyos-vous ; ça lu* soulagerait üe «.o, i;c IA-dedans.—Et-R voui pl dt, ii Vutrô’ tvinps avec 1 avez pourtant autre mettre Paul dans sen berceau, (t venez m’aider û plier les serviette».Régine ut Augéiiqus avaient étédésa-gréublomcut impressionnées ou reconuaU-sanfc l’accent grondeur de.Victoriie.La jeune femme .ie leva sur-lé-cbamp.—J’y vais, uin mère ! dit-elle.Attendez seulement que ie r.preuxie cette croix.— P#nii;2-uu)i plutôt l ciifant.\ ous Mme .Séverine, collaLoratrxoo du Figaro et de diverses autres feuilles, est •À R >u:e et a olu.nu du Saint-Père une audience, dont elle s «*?t cm pressée u «n v«»v r au Figaru le compte rendu.Qu ii Y ait de la littérature clans ce compte rendu, on -\n doute avant do lire et nul n Vu peut douter après i avoir lu.( c*-pcaJant il convient «h* s’y arrêter et d’en donner sous réserve la pailie essctitieüe.Après un ex or «Je où la fantaisie a sa vrais écrivain*, il avait le re>p*et de scs lecteurs.Aucun des romanciers «iui ê «'adressent au pub ie ouvrier et cornpa-gnard n a réussi eomtne lui à variirsos récits, rcMidîO attachantes d«s histnites absolument irréprochables dans le fond comme dans les détails, à plaire à ,*o-> lecteurs en uri mot et ù se concilier leur faveur, sans jamais s'écarter «le lu vrai- j part ci qui \ >rU* sur la R«ime papule scmblauce et d un réiiisme sainement dvs jugements qui se r»s.:«‘i.tcnt «les compris.Les héros do M.Grange sont j lieux et «hs g»ne qua héijuenté î au-modeàte «t laboritux c««intue lui ; eoniuio • tour Mnto Sévérin»*, montre Léon irochautde tr uvrau.Il finit par lasaUir, j lui, i,» dirent des choses pi*-'ines «k* «.ns | X.I11 le «e» doiutepg«cK-s(« >\;|»aM»mir dan*un «« livre* «.wt o pos«* doucement sur mon front : ** —Allez, ma fille, et «jv.* Dieu vous ** garde !.soufiraut* « redevable aux sœurs de ]& ( haritr, qui par une piété tendre, se sunt com*.»crées au s.-rvicc do3 pauvres.La ««u n n existe pu-de pareilles institution*.les administrateurs sont forcé*.Je cou fier ce service «> de* mtreenui-r(s.tiou* on peu?ù peine sure* il/cr les fraud* >*, et à qui / on nç snirmU commander d*;.s irrtusm L esprit de charité ue peut être suppléé par l’esprit d'ad-ministratcur.Autre chose est de régir des revenus, autre chose de consoler °ou de Aligner des malades.«Je dois vous uiire remarquer que c’est au milieu, de nous que ie sixe le plus délicat et le plu# sensible a donné !c j remier exemple de* «X»l\t.?aù eu u* et «L* irj-éricordea.¦» onJiiùa-: ao - r:;no.eer à taim ccs •ayai;tug*> que les étranger?» nous.envient et que ' on n : pourrait abdiquer sans o lie user à ia fois îa uature « : la religion ?” fv n « -t plus de co style que n.»s ministres écrivent aujourd'hui ii leurs prélots.Je vuu iraiâ bien savoir ce mio lr« EVEQUES FRANÇAIS itiimv-, a Mit il reste .saii uvs a ect/ies ci d’hôpitaux,’ petits tyrans, à tous les petits imjui.si !>»ud do la pièce, dan?uu v«we fauteuil adessé à un.* console que surmonte un Christ douloureux.-Les juifs si* mettaiôat ?;aiu A piu teettou Je.raie, v-t i Pal»»- él»muu M b ovuqiKs iiain/ois precôiiues au sur eux su protect i«in ' 1»UU Ull i;eihl«r consutoive sont : Mgi \ i\l i d .évêque do la Rochelle, nommé archevêque de Sens Mgr \ il* liez, vicaire général à l‘ourlivsiq»cs, oùt* le roûard t-'tun-1 -“° lK!‘'l,'\c ‘¦v,!l!,‘! «««««'¦• ue.somblo «m- anl«- miraculenM» «ir- !t,‘r;,a,nx‘ »>'.'i'I'*-'-' lit voici,,« a montant un d,'-clin do jour.; !l;, 't!l,u d autr.a 11,-ans, le rwrne do ît urs, à^tous les petit* cabotins qui qnt I.incomparable portrait «le ( h art ran déchaîné pîii* ûoiwf la manié anticléricalepeut «lonuer idée de cet to ncuilé do vi-j Le succcs et la furieuse haine de toutes les liber* ! Mon.Mais enco;e est-il d un éclat un ; p*us encore son torse droit ci.!* regard l argent ot venu./' Le successeur d«' saint Pierre rahlit téa.Jean Grange n’était ni un rêveur ni un mystique.Le parfait équilibre de l'imagination et do la raison était le peu bien sontpiicnx j et toute la pour- j r»ro nui flamboie derrière la soutane nci* i Pro ‘1 .• soudainement dur ., .Gu veut vaincre 1 Eglise et douii- go n se ma-clle aux jou-s un reflet, aux .** n»r le peuple par l’argent î Ni l'Eglise prunelles une étineeîle qui .s’a«loueissent • •• ni le peuple no s.* laisseront faire ' trait dominant de sa physionomie inteb dans la réalité.J —Alors.8aint-Pèu., iss grands juifs ?kçtueilo et morale.Homme de bon con- Pour tendre mon impression, je dirai j Sous le voile des paupières, la lueur Mj|y! d’un esprit én ‘ .^ —très indépendant i/en finissez pas, coin ms si voua :i\iéz ! paroles sans jama* peur de lui faire mal.J qu'il devait ù son Elle ouvrit rusulûmont !;i main ,!o s.ou i rkc «t jiréscntnit lus oho-! vait-il, ol lupin dan# la mono dw# lèvres, '.I3 couipre peUt-tii# ot.reuunut lu cholnctto i JU- ! ^ -0"mnlf U j* pnuufp, aans façon, sans ' u * dénonce t»eu!ument dans le sourire Et | sujet, ?t n‘in gino, elle ajouta : j*ar(j mai* rudesse.Il s exprimait en même iemps.io nez long, solide, ré* tvoant, Léon 1840, â Clair vaux, dans le diocèse de Saint-Ul.iuih* (Jura) Il fut nommé évêque à ‘‘ran en 1880 et transféré en 1884 au siège épi*eopal de h Rochelle.Mgr M ihiez e*it né à Uhiuon çludrc et Uoivo).ie 10 mai lSoîk (.)rd«>niic prêtre en I8n0, ii fut n«>mmé professeur uu Séminaire de Tôtus.11 avait qua-ranlc deux aus lorsqu'il l’vu noinim* cha-noiue honoraire a curé-archiprêt-ro de la ville d’Amboice.En 1885, Mgr Mei-gnan le nomma vicaire général et, archidiacre do (’binon.Mgr Lamournux est né on 1S34.Ordonné prêtre en IS57.ii devint aussitôt .secrétai p: pavticuliiv do son parent Mgr Lamourcux de Pompigr.ac, évêque «le Saint Mour.En 1805 lui fut confié Ivî secret.irint général de l’évêché.tvoir ce cjue les pauvres et les îaalados ont gagné à co Viiaugemeat.(_ e?t très bien san s doute do prendre pour devise : Tout pour Je peuple ; ce serait, mieux encore ue réa-ii.ser cotte pronivsse ( t do no pas agir directement contre les vrais intérêts de# malheureux, pour contenter la haine de quelques sectaires, et pour >e fairo à leurs yeux un mérite d'une sotte et re-dicuie impiété.i ui.-quo j ai c.»iuin«'*ncé à comparer io ^ sty ;c de*.; foncti«j;inaires d'autrefois à celui de leurs remplaçants d’aujourd'hui, on me permettra bien de dédier aux con-seillersde préfeeturodu Finistère le passage suivant d’un ouvrage qui traite de# .xijuirts rci Ususttqucs de France au commencement du A'LYe siècle, ("était v‘;rs 1>,H.i ne plainte ayant été portée contre un ecclésiastique uu sujet d'un rcl r.s d absolution.îe ( Iraud-J uged’alora Lu charge «le répondre «juc* “la confession était une chose s-« rète de sa nature; qu elle n avait pas lieu devant témoius; «ja en semblable matière, on pouvait sup** jK.ser tout ce (ju'ou voulait sans être jamais convaincu «b.* calomnie, le prêtr* ne pouvant révéler ce «jui s’était passé ; ot quo tout «v qui t/était qu« de for intérieur m- pouvait jamais devenir la ma** tière d une action ou d’un recours i l parait qu on a chaugé tout cela f* « t Cj^ue 1* jurisprudence n’est pas moins perfectionné do nos jours que certaines branches do i’adiuinLïtration.Je douts qu aux veux d«v hommes compétents et impartiaux ce changement puisse pa$-er pour un progrès considérable.t.J.rim T&' G A x i nu A l'avéneinent de Mgr Haduct à l’é- vêché de Saint Flour, M.le chanoine Lanioaioux fut nommé vicaire général J3 comprend «juo ü-cn tst fini sur €.* ***insl5tü pas.D'ailleurs main-IUI purlu de ia Fransc^ M.Y> iîseo, déjà ‘cêk’mtv par le'frtffis qu i! a tait dos décoration» en Fronce, après avoir conquis la mairie Je Lo«*he>, vient de .s'emparer aussi d’un sièrft confit général d'lndrc-et Loire.TrentCrcitiq associations ‘raneo canadiennes des Eta*î-Unis tigure nmï Itiudi prochain dans la grande piv.o s>ion qui aura lieu à Québ «• en i honneur du cari «Final Taschereau.Montréal, 'i'r«ùs-R!« vières/.Sherbro«ihj> (>;tavra.Ha!!, \'a!« •y, Field, Su Marie J« L« thniuv.Lé» vi* SJloiy, Loroite et autre» oiulrhlts eu verront uij?si «]e^ déléuatiôri?^ I 53 Le Courrier du Canada, Samedi, 20 Août 1892 **vtfon d'umlmnte, Ciment d’amiante, Pfpr« d'amtante, £u(1»Uh pour tuyaux, rnfle il gtiz, Bûche* à gaz.Lampes Wuuzer (.ans cLcuiiafei-, v r l*TZ POMMADE, #fcprfcüt &t«tley«r Ucourt l'aaier, k* arifvcuriei, ! *nf»nU aux école* neutre» ; il leur faut ! de» écoles catholiques.Avant i'Union il» j avaient eus «îcole».et il» ne payaient 1 pour aucune outre.fia n otaient pas j obligé de soutenir de leurs denier» d«* ; éooîo* neutre» crééeê par l'Etat en meme • tèmp* qu'il* üôutiennent leur» école» • catholique».En un mot il» n'étaient pas j aisujetli» à une double taxe scolaire.1 Or la loi de 1890 1 double taxe •ortz dans kur» îttouvouieuts rétro grade»." j Mémoires dt Mellernfc/i.j LES FETES CARDINALICES Patria I.#* clUfini 4o lu flwnr» h «lu£l»«r t ueAiIrMue «era |irtH»l^ M.E Im i»rdtn«l Ancie nne maison Mêthot fondée en 1808 Nïicccj'Sî'MR’s «le lKI£AUf)jh.T & Marchands Quincailliers en Gros et en Détail FOURNISSEURS ORDINAIRES des Ê^a briques des institutions Melitrieuses et ur compléter lu subvention de la législature, ce »
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