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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 20 août 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1892-08-20, Collections de BAnQ.

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«le son désir «le la voir prospère .sous ' * __ Uéon XIII ressemble aux modèles du qucjque gouvernemént quelle ait choisi.Plusieurs «les lecteurs «.le 1* U ni ver* s# Pérugin et à t«*m ecs portraits d«î doua- ht brusquement, sans préparation, rappellent sans doute certain diséours de teurs qu'eu voit dans les tableaux do avec une malice apparue soudain aux >1.Thiers où le premier président do sainuté, s«r les vi'raux «les antiques j angles de sa bouche, aux coin de ses j notre troidème.ilépuMique, ayant à cathédrales, agenouillés, de profil, en ywix : j défendre le pouvoir temporel du Pape, leurs habits de laine, les doigts allongés L'‘ .A ' ’ r‘ " * , '“,r i et humblement rejoints, parmi j< théoses, les isativités, le trionq U est que je ne Hiis «juoi répondre, en religion auraient mauvaise grâce à se vérité.Il voit tuoa embarras, et aveo { montrer plus fanatiques que leur pa-bonhomie frottant scs longues mains tria relie.\ oudrijiit i».-.méditer au sujet de la peur ' laïcisation «Tes hôpitaux cet autre pas->age «lu même \ oit aire, t ré du chapitre t .rmettre 4fW) de||{TifosRujmr.lr* id.esprit qui tremble A la cime «lu grand arbre d’einpWer envois vous uu terme très j des nations.profil, eu yvux : u»*ternire le pouvoir temporel du Pape, ts allongés “—Lt chez vous, que pcme-t-on du | appelait Voltaire eu témoignage et gai les apo- ‘ Pai>o V Kst-on content «le lui ?” ;gnait sa cau>e haut j;\ main.Il°c-.st bien in plie des ! “ Vaint-Père.certuio c*n olret, que h.s ennemis de la ; 11- .___ • r.» «• • .1 1 .ravonr»; nau«f>; sur !c tapis vert et moelleux, i «He tranquillement.Firrnin, venez par j ",arc*’°'tt> Cftr,l! ?,l,laU >0,‘ l‘aJ'_s */_' Ucs chants «i'oiseaux, dea bourdounc-inents d in foc U* F.des frissons «le feu il lago troublaient seuls 1«j grand silence «le la forêt.Lu main dans la main • > récits et n’ofu élevé st n.ribl« ment L* ton de certaines scènes.comparable ; de* mains «pii semblent, avec leurs ongles d’agate, des ex-voto d’un ivoire très précieux, Kirtis pour quelque feto de leur écrin.Il après i tijtiro et onr les socialisées «lu uouv gunt anima! .— n tir •i'un l’.nirrÆ ci Hiir | dlo no rajiporurait pas contre Vintoriue, devant elle.: elle no commettrait pas cette action Un hi'vreuil privé lui «lit M.«!,- j basse et lâche qui heurtait ses instincts Val ('mix.l'Inoun; nu ; l't'it.ii- bêîc-qu il fit éievet dans ie parc sont m rte.* Sans ostentation comme sans respect humain, il était très f«*rnu* sur certaine «|ucstum.-, tout t s juils, tt les socialistes, est allée :t j rcuce Home* afin d apprendre de Sa S i:nt«-t«- —Ut •** |«euplc , cc qu i; faut “ pn-nser «le la «luusîion .• / • • » « » • * qu’imparfaitement une charité si généreuse.” «.n beaucoup ut mi se montrant indulgent J antisémique .\ oie i c 1 qu elle rap d«* matières.—C «'tail un ! porte : vrai prêtre edui-ià.entièrement dévoué Comme j’ai parié dedé.-m pardonnant Après tin par.i! éloge.exprcA3Îôii • t « ¦ .’ .* trer, parmi .silence méprisant qu id.o â von inini.-tèrc.rigideSobstrvateur de -es â ses bourreaux .alléguant h iir i^noran-entait la distance «pii lu séparait d« s dev*ur>.soumis eoiuxin* pas un u ladtseï- | ce pour excuse leur férocité : comme était hardie et l'cxprissiou très rcrnur- i! ne reste «|UC c.je en*»;s.quable.Régine *e demanda ]K>ur Knvc-rs eeus-là.il a lairsé do ia chambre a c^.inut m wa.adie.une sou K.di- • : )*< ramener rait et la repoussait tour à tour, c lie aurait voulu le fuir et ù chaque instaiû clie revenait à lui.Le son argentin —Oui, oui ! Quand nous reviendrons .ù Vnl-Ur* ix.jus rai très çonUnie «!•• ( «le* rr uivers « ., , l ne douloureuse nouvelle nous arrive retrouver ujcs ch«rv:f*ui;s j ¦ n ur nppor- » ?• .• .m - i : • 11 du Limoge^.L«-pn-ux et zele chanoine d'uoo cloche l'arracha a cette «*sj»ècc j terai :;* dan.- i: • ; (imng^, «jui fut, j»ar interva.lt>.d’obseesion : elle se bâta do d*\>eendrc.j main.: notre coilaljorateui et dont nos lecteurs ' gard«*ront longtemps le cher souvenir.— Lç peuple ?Jamais j • no me per- sincère d’une admiration trop bien ji;s-rnet dî parier en son nom.Il est plutût j tifiée, ce n'e.-t pas \u châtelain de Uer-iu-léeis, je crois, vaguement méfiant., il tuy qui « ût chassé ignominieus?meüt n tant «-t«> trompé ' Mai- tout de meme, l nos sœurs du Charité -lu théâtre de leur crut pas le dr-ii - duit str int .» é ! » : 1.• iv i» « • vait j* u- remji.ii tous les «1 • voies, ii .*e j 4b‘‘-*11 r d -J attre* ; mais toute j -retira à Limoge- et revint, comme prêtre I vi«dem*c envers les persounes est e-n- -hbre.pjif-tcr s n concours au vénérable 1 J111*1* a ,a 'Onuit»* «le Uictt a scs eu- •» curé de St-Pmriv.\) ur le jml il avait Mainu uant sans que j «»>e l’interrom-pro, la grêle voix ule, troue le silence : •—Quand d«»nc e «mj>rendront-i!s.tous, que l’Egii «; ne wut pas, n’a •• pa> à luire «le polit ique, qu elle entend i; y demi tirer étrangère, s’en tenir résolument écaruV ?Mon Maître a «lit.•* Mon royaume n\st pas «le monde ’.¦* Donc, k* mien non oins ! .l’aspire à •• la domination des âmes, parce que je veux leur salut, parce qu * je souhaite h* règne do In fraternité entre le- homme-.l’oubli des discordes, l’avcnement duisit au verger : quelqu'un était a d.-sous uu gros cerisier et la petite tille, en s’approchant, reconnut Atïgéliqu qui ému consacré pas M.Louis tîuilbert au Lf«rdé » ne afî'jction presque enthousiaste vénéré défunt J.es nonibreus.es personnes qui, en i ranee et à l’étranger, connaissent, le • i » » • : nom «!«.* ;ei V* ranci?i i ¦•!-«* : » * s s ntiv a malgré la diversité, on pourrait pre-que «iiro l opnoVuion de ces «leux natures.i A m .N « » u > u v ou s à pe î n é o-q t: i - t'ies- life a svmtviîKfU 6.-o cotte Ui- r t t de la suinte paix, dt* la suinte pitié î sfi^ncmonts, ;ui caraclore «ont j.- ;.Mu;ri er-lfi.cela s,u!o- ‘•ut- icwtu, au pnuv«)ir dont je «L.- | • • pose.—Alors, la guerre do religion ?.c •_f\ L • haut vicitîar i est pr.vquc debout, et se.- yeux, plu- luiumeux encore, s our- » ti —¦ N Y - î c,|V j>as «ju’il est ; > rr < \ b .«u.maiieiiioisidlo ?dit lujvuoc mè:«* avec un naïf orgueil, fout le portrait Je -«ut i J «TC i -, - «:;«•.• o:.t au ueuii i« gii;i.i • vie la : > ! fami.îc et •!?.'.> amis il • c«.t excellent pr*"- j tu*.J«v cet écrivain si consciencieux, -"i fin, d’un o^mnivrce si facile, d’une si forme doit me, d'un bon sens -i rare.J vau < î range n’a peut-être pa* été* aj*précié comme il le méritait par le Je ne trouve pas, répondit Régine clergé limousin, à qui son talent luisait qui préférait de b«\iuoüUp la iigu e douce* et gaie «1 Angélique a ceV.edtî Julien.C’af â vous qu’i! ro-semble.— Bah ! oa no fait rien.Mal- vov« z * • donc cet air térieux.A Jons, men gros cliéri, fait îa risette j etite m« rc oonv me tout à i heure.Riez bien \ it«*.men sieur Paul ' En dépit des «u> invitation*, io |*e.u honneur et dont il était un de* membres les plu?distingué.-.Modeste vicaire, il avait cherché «ie bonne heure un stipulé-•m nt de ressources dans la littérature populaire.Grâce i\ la tournure de son esprit à l’inaltérable bonne humeur de s s récits à la fidélité «le son observation, | aux hvoiis de philosophie u «ie morale pratique qu'il semait sans affectation dans ses ouvrages, il avait réu ?i audelà 4 14 % « i * # | Y cojiî.it »i- si Jl'i nt i inpélcr • • * t • a«i j*ub;ic.d’une façon plus satsifai-ant * et - cte.uj .* te, les s«.«îi 1« *> mérites «tu •1 ux moîe-I:\ ne vont pas.en- ! h*ut d’une hruiuc.1 -V t ut.AJ t.'- n.: \ itr « > « ; hits, cou me fai étc «i'ent udre » • l b;c:i j»aric do 11 Prance, dru c.ta- ville r.t i.i main «jui j> rte « unoiri '.v uro jmlo a lait un g«ste i'npéuui:.jirrsqie ij , .v.:, ?i>'.i « I toute p tel «ne « flicieiloiu'jnt «(autres ton— ii sl«*.>:u!it-l i rc.ia guerre de » 1 .n.prêtre, les rares qualités de ’ homme, et ] caractériser 1* tâtent original «'t sérientx | rac N,‘* | d accès de l’écrivain.Nous avons voulu seulement aujourd’hui, payer la mémoire de M.Urang*.au moment mémo où nous fti-on- connaître su mort aux lecteurs de la féa:.* üf} le tribut de respect et l'hommage pieux «que nous lui devions comme ancien paroissien, ooiuuio confrère et comme ami.— Loris liii.nivtu’.! Unîtes sont is-u \s si pays «lu momie, anti«|uités, bijoux, coquillages.Je ne partage pas ces goûts, muis jo les admets, étant donnée une jortune considérable.—Et vous conserverez toute*# ces ccs choses-lè.Alexandre ?demanda timidement Mme de Méricl.—Sans aucun doute ! Si je m'avisais de ies vendre certaine.* gens crieraient Lien liant «juc j étais ruiné et que cet héritsgo m’était n états.-a ire pour payer iuc# dettes.—Quelle supposition 1 Mme do Méricl lit un geste d’horreur.— Père, dit Régine* que la conversa tiou ji'interrcHsait plus, né m’cmmèuo-ras*tu pas dans le parc ?.—Tout de suite, si tu le désires.Va mettra ton chapeau.1’/do cou:lit â sa chambre.Eu passant devant la lingerie dont la porte était en* V/ - u’ouverte, elle crut entendre son nom .pai; la v«iix gr;ive de Vietonm».-^J ai b limé» votre mari de voue avoir juvtétvû octy-s-petite «lolpoiselle î «lisait’’ «*i|c.VoiiB'Vw-rttites point partie de la Adniioi(«5 du château, ma fille/.et Ica fonction» de femme do chambre ne vous • conviennent, pai du tout.—No soyez pas fâchée cülntro Julion ma mère, répoudit Angélique.U est moi qui me suis offerte, ne pensant pas >mis contrarier.Régine n’en entendit pas davantage» mais elle u* sentit blo?#ée.Etait-elle, impertinente,cette vieille femme! Après tout, elle n’était (jiio lu servante du baron rv.à cc titre, obligé de lui rendre tous lw Bcrv;c«8 qu’il exigeait d'clla.8a p rom «m ado Jui (it oublier cet inci-dont.Le parc était charmant «voe tes allées majestueuses ot bcb clairières que Upibsuit une uioiuis veloutée ; le ryis* j pou no perduit j»:is -a gravité «*t fixait sur Régine defrauds veux éituinés.o n • de tSJHTiUlCO: y hc Mimcan iïC ü U I • tum i/O uni r n a j);i> ou, aoj ••«i'« vingt ans, do collaborât», ur plus cnïistatit «*t Son nom jouissait d’uni* I »,! ,, - ., , plus* apprécie.— u ne mo connaît pas, «nt-eilo.A tu n- .1 » i 1 ’ très reolle jiopularite, t ouiin: tous les dez, je vais hicu le f«»rc«-r à rire, !ii«*i ! Elle détacha la chaînette »]ui retenait son c«m uii«î petite *.-r«»ix d’or et la lit sauter devant l'enfant lui.fa$«*in«L suivait toiw ses mouvomonts, teu lunt su petite naiu afin de s’emparer «lu bijou.Régine le retirait ahirset riait en voyant r r !e beau petit Paul plisser sa hanche rose pour ébaucher un cri q ;i u’avait pus L* temps de so produire, lu e«.;Aue sc* i «j proch de rire cristallin.— Ah ! undemoisclli», il ne vuinlr;: pas la lâcher ! f«*éeria Angélique.Regardez comme il lu tient ferme.Uomio.Paul, donne ù inaniitu, mon petit ! Paul, loin d'obéir, serrait !.i elminett • qu'il e.Tayuit «Lî porter «ï sa bouche.—Ses d ills So tourmentent, voyos-vous ; ça lu* soulagerait üe «.o, i;c IA-dedans.—Et-R voui pl dt, ii Vutrô’ tvinps avec 1 avez pourtant autre mettre Paul dans sen berceau, (t venez m’aider û plier les serviette».Régine ut Augéiiqus avaient étédésa-gréublomcut impressionnées ou reconuaU-sanfc l’accent grondeur de.Victoriie.La jeune femme .ie leva sur-lé-cbamp.—J’y vais, uin mère ! dit-elle.Attendez seulement que ie r.preuxie cette croix.— P#nii;2-uu)i plutôt l ciifant.\ ous Mme .Séverine, collaLoratrxoo du Figaro et de diverses autres feuilles, est •À R >u:e et a olu.nu du Saint-Père une audience, dont elle s «*?t cm pressée u «n v«»v r au Figaru le compte rendu.Qu ii Y ait de la littérature clans ce compte rendu, on -\n doute avant do lire et nul n Vu peut douter après i avoir lu.( c*-pcaJant il convient «h* s’y arrêter et d’en donner sous réserve la pailie essctitieüe.Après un ex or «Je où la fantaisie a sa vrais écrivain*, il avait le re>p*et de scs lecteurs.Aucun des romanciers «iui ê «'adressent au pub ie ouvrier et cornpa-gnard n a réussi eomtne lui à variirsos récits, rcMidîO attachantes d«s histnites absolument irréprochables dans le fond comme dans les détails, à plaire à ,*o-> lecteurs en uri mot et ù se concilier leur faveur, sans jamais s'écarter «le lu vrai- j part ci qui \ >rU* sur la R«ime papule scmblauce et d un réiiisme sainement dvs jugements qui se r»s.:«‘i.tcnt «les compris.Les héros do M.Grange sont j lieux et «hs g»ne qua héijuenté î au-modeàte «t laboritux c««intue lui ; eoniuio • tour Mnto Sévérin»*, montre Léon irochautde tr uvrau.Il finit par lasaUir, j lui, i,» dirent des choses pi*-'ines «k* «.ns | X.I11 le «e» doiutepg«cK-s(« >\;|»aM»mir dan*un «« livre* «.wt o pos«* doucement sur mon front : ** —Allez, ma fille, et «jv.* Dieu vous ** garde !.soufiraut* « redevable aux sœurs de ]& ( haritr, qui par une piété tendre, se sunt com*.»crées au s.-rvicc do3 pauvres.La ««u n n existe pu-de pareilles institution*.les administrateurs sont forcé*.Je cou fier ce service «> de* mtreenui-r(s.tiou* on peu?ù peine sure* il/cr les fraud* >*, et à qui / on nç snirmU commander d*;.s irrtusm L esprit de charité ue peut être suppléé par l’esprit d'ad-ministratcur.Autre chose est de régir des revenus, autre chose de consoler °ou de Aligner des malades.«Je dois vous uiire remarquer que c’est au milieu, de nous que ie sixe le plus délicat et le plu# sensible a donné !c j remier exemple de* «X»l\t.?aù eu u* et «L* irj-éricordea.¦» onJiiùa-: ao - r:;no.eer à taim ccs •ayai;tug*> que les étranger?» nous.envient et que ' on n : pourrait abdiquer sans o lie user à ia fois îa uature « : la religion ?” fv n « -t plus de co style que n.»s ministres écrivent aujourd'hui ii leurs prélots.Je vuu iraiâ bien savoir ce mio lr« EVEQUES FRANÇAIS itiimv-, a Mit il reste .saii uvs a ect/ies ci d’hôpitaux,’ petits tyrans, à tous les petits imjui.si !>»ud do la pièce, dan?uu v«we fauteuil adessé à un.* console que surmonte un Christ douloureux.-Les juifs si* mettaiôat ?;aiu A piu teettou Je.raie, v-t i Pal»»- él»muu M b ovuqiKs iiain/ois precôiiues au sur eux su protect i«in ' 1»UU Ull i;eihl«r consutoive sont : Mgi \ i\l i d .évêque do la Rochelle, nommé archevêque de Sens Mgr \ il* liez, vicaire général à l‘ourlivsiq»cs, oùt* le roûard t-'tun-1 -“° lK!‘'l,'\c ‘¦v,!l!,‘! «««««'¦• ue.somblo «m- anl«- miraculenM» «ir- !t,‘r;,a,nx‘ »>'.'i'I'*-'-' lit voici,,« a montant un d,'-clin do jour.; !l;, 't!l,u d autr.a 11,-ans, le rwrne do ît urs, à^tous les petit* cabotins qui qnt I.incomparable portrait «le ( h art ran déchaîné pîii* ûoiwf la manié anticléricalepeut «lonuer idée de cet to ncuilé do vi-j Le succcs et la furieuse haine de toutes les liber* ! Mon.Mais enco;e est-il d un éclat un ; p*us encore son torse droit ci.!* regard l argent ot venu./' Le successeur d«' saint Pierre rahlit téa.Jean Grange n’était ni un rêveur ni un mystique.Le parfait équilibre de l'imagination et do la raison était le peu bien sontpiicnx j et toute la pour- j r»ro nui flamboie derrière la soutane nci* i Pro ‘1 .• soudainement dur ., .Gu veut vaincre 1 Eglise et douii- go n se ma-clle aux jou-s un reflet, aux .** n»r le peuple par l’argent î Ni l'Eglise prunelles une étineeîle qui .s’a«loueissent • •• ni le peuple no s.* laisseront faire ' trait dominant de sa physionomie inteb dans la réalité.J —Alors.8aint-Pèu., iss grands juifs ?kçtueilo et morale.Homme de bon con- Pour tendre mon impression, je dirai j Sous le voile des paupières, la lueur Mj|y! d’un esprit én ‘ .^ —très indépendant i/en finissez pas, coin ms si voua :i\iéz ! paroles sans jama* peur de lui faire mal.J qu'il devait ù son Elle ouvrit rusulûmont !;i main ,!o s.ou i rkc «t jiréscntnit lus oho-! vait-il, ol lupin dan# la mono dw# lèvres, '.I3 couipre peUt-tii# ot.reuunut lu cholnctto i JU- ! ^ -0"mnlf U j* pnuufp, aans façon, sans ' u * dénonce t»eu!ument dans le sourire Et | sujet, ?t n‘in gino, elle ajouta : j*ar(j mai* rudesse.Il s exprimait en même iemps.io nez long, solide, ré* tvoant, Léon 1840, â Clair vaux, dans le diocèse de Saint-Ul.iuih* (Jura) Il fut nommé évêque à ‘‘ran en 1880 et transféré en 1884 au siège épi*eopal de h Rochelle.Mgr M ihiez e*it né à Uhiuon çludrc et Uoivo).ie 10 mai lSoîk (.)rd«>niic prêtre en I8n0, ii fut n«>mmé professeur uu Séminaire de Tôtus.11 avait qua-ranlc deux aus lorsqu'il l’vu noinim* cha-noiue honoraire a curé-archiprêt-ro de la ville d’Amboice.En 1885, Mgr Mei-gnan le nomma vicaire général et, archidiacre do (’binon.Mgr Lamournux est né on 1S34.Ordonné prêtre en IS57.ii devint aussitôt .secrétai p: pavticuliiv do son parent Mgr Lamourcux de Pompigr.ac, évêque «le Saint Mour.En 1805 lui fut confié Ivî secret.irint général de l’évêché.tvoir ce cjue les pauvres et les îaalados ont gagné à co Viiaugemeat.(_ e?t très bien san s doute do prendre pour devise : Tout pour Je peuple ; ce serait, mieux encore ue réa-ii.ser cotte pronivsse ( t do no pas agir directement contre les vrais intérêts de# malheureux, pour contenter la haine de quelques sectaires, et pour >e fairo à leurs yeux un mérite d'une sotte et re-dicuie impiété.i ui.-quo j ai c.»iuin«'*ncé à comparer io ^ sty ;c de*.; foncti«j;inaires d'autrefois à celui de leurs remplaçants d’aujourd'hui, on me permettra bien de dédier aux con-seillersde préfeeturodu Finistère le passage suivant d’un ouvrage qui traite de# .xijuirts rci Ususttqucs de France au commencement du A'LYe siècle, ("était v‘;rs 1>,H.i ne plainte ayant été portée contre un ecclésiastique uu sujet d'un rcl r.s d absolution.îe ( Iraud-J uged’alora Lu charge «le répondre «juc* “la confession était une chose s-« rète de sa nature; qu elle n avait pas lieu devant témoius; «ja en semblable matière, on pouvait sup** jK.ser tout ce (ju'ou voulait sans être jamais convaincu «b.* calomnie, le prêtr* ne pouvant révéler ce «jui s’était passé ; ot quo tout «v qui t/était qu« de for intérieur m- pouvait jamais devenir la ma** tière d une action ou d’un recours i l parait qu on a chaugé tout cela f* « t Cj^ue 1* jurisprudence n’est pas moins perfectionné do nos jours que certaines branches do i’adiuinLïtration.Je douts qu aux veux d«v hommes compétents et impartiaux ce changement puisse pa$-er pour un progrès considérable.t.J.rim T&' G A x i nu A l'avéneinent de Mgr Haduct à l’é- vêché de Saint Flour, M.le chanoine Lanioaioux fut nommé vicaire général J3 comprend «juo ü-cn tst fini sur €.* ***insl5tü pas.D'ailleurs main-IUI purlu de ia Fransc^ M.Y> iîseo, déjà ‘cêk’mtv par le'frtffis qu i! a tait dos décoration» en Fronce, après avoir conquis la mairie Je Lo«*he>, vient de .s'emparer aussi d’un sièrft confit général d'lndrc-et Loire.TrentCrcitiq associations ‘raneo canadiennes des Eta*î-Unis tigure nmï Itiudi prochain dans la grande piv.o s>ion qui aura lieu à Québ «• en i honneur du cari «Final Taschereau.Montréal, 'i'r«ùs-R!« vières/.Sherbro«ihj> (>;tavra.Ha!!, \'a!« •y, Field, Su Marie J« L« thniuv.Lé» vi* SJloiy, Loroite et autre» oiulrhlts eu verront uij?si «]e^ déléuatiôri?^ I 53 Le Courrier du Canada, Samedi, 20 Août 1892 **vtfon d'umlmnte, Ciment d’amiante, Pfpr« d'amtante, £u(1»Uh pour tuyaux, rnfle il gtiz, Bûche* à gaz.Lampes Wuuzer (.ans cLcuiiafei-, v r l*TZ POMMADE, #fcprfcüt &t«tley«r Ucourt l'aaier, k* arifvcuriei, ! *nf»nU aux école* neutre» ; il leur faut ! de» écoles catholiques.Avant i'Union il» j avaient eus «îcole».et il» ne payaient 1 pour aucune outre.fia n otaient pas j obligé de soutenir de leurs denier» d«* ; éooîo* neutre» crééeê par l'Etat en meme • tèmp* qu'il* üôutiennent leur» école» • catholique».En un mot il» n'étaient pas j aisujetli» à une double taxe scolaire.1 Or la loi de 1890 1 double taxe •ortz dans kur» îttouvouieuts rétro grade»." j Mémoires dt Mellernfc/i.j LES FETES CARDINALICES Patria I.#* clUfini 4o lu flwnr» h «lu£l»«r t ueAiIrMue «era |irtH»l^ M.E Im i»rdtn«l Ancie nne maison Mêthot fondée en 1808 Nïicccj'Sî'MR’s «le lKI£AUf)jh.T & Marchands Quincailliers en Gros et en Détail FOURNISSEURS ORDINAIRES des Ê^a briques des institutions Melitrieuses et ur compléter lu subvention de la législature, ce »
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