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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 17 février 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1892-02-17, Collections de BAnQ.

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• v»' 36ème année Nd 213-Edition quotidienne.-14iëme année Mercredi, 17 Février 1892 fflanrtkf u anak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.» *• 4 TB OROIt 7v i'll O MAS Cl! A l‘A IX.birecleur- J'roprUtuire rnu.K'ii'iN i •• C K RRtEK Di* CANADA 17 Février 18«J2.~No 28 Deux amours (Sum) “ Dites-moi, quaud vous acre* revenu au-ft prés de votre mère et que vous lui peindrez les souffrances de vos jours de capti.“ vité, aurez-vous un souvenir pour la pauvre “ Blanche qui vous pleuro ?Vous rappellerez-“ vous votre premier réveil dans la barque, “ nos promeuades sur la lande,nos excursions “ en mer ?.Je uc Fais pas ce que vous “ ferez, mon ami.Hélas 1 2 ne noua oubli :rez-“ vous point tous votre toit chéri, votre beau “ ciel de France?.Moi, maintenant, je “ vais vivre du passé.André, tâchez de me “ garder l’avenir.’' Les préparatifs de rembarquement s’étaient faits eu .silence.André était agité et ému; Georges, grave et pouctuel comme uu homme qui coinprcud loyalement sou devoir, et qui veut l'accomplir jusqu’au bout.Lorsque les rameurs sc furent assis sur le banc, lorsque ce fut au tour d’André de prendre place daus la barque, il se tourna vers lord Wylde, et lui dit avec émotion : “ Monsieur, vous avez agi à mou égard avec uue générosité qui a dépassé toutes mes espérances.Mais je n'en étais pas iudigne cependant, et, en des circonstances plus heureuses, j'aurais su mieux la mériter.Main tenant jo vais vous dire adieu.Voulez-vous me donner votre main ?’, Georges pâlit légèrement; néanmoins il serra la main d’André avec une franche courtoisie.Et ccs deux homme», que le sort avait fait» ennemis, »o séparèrent le cœur ému.XI.XK FRANCE.Cette fois, la traversée fut heureuse.André atteignit, non sans fatigue, mais du moin» gnns aventures, la côte française, où il prit terre non loin do Cherbourg.De cette ville il congédia tes rameurs, en leur coufiaut des lettres adressées à.john Faunders, pour la bonuc chauoiuosse cl la bien-aiwCe lady Blanche.André avait mis dans ces lettres toute aon ardeur de jeune homme, touto son éloqueucc de jeuue Français.Il remerciait Mme de Nantellis comme sa sccoude mère, sa respee.table amie ; il invoquait Blanche comme l’étoile dosa destinée, comme la reine de son foyer, l’a bitro de son avenir ; il parlait dos longues douleurs de l’absence et des cruautés du sort.Certes, il était do très bonne foi alors qu’il écrivait ainsi, et ce qui nous le garantit, du reste, c’est qu'il n’avait quitté l’Angleterre que depuis trois jours.Puis il partit pour sa petite maison de Pontscorff, où sa venu; allait causer une s délicieuse surprise à sa mère et à Iloso qui l’attendaient si tristement, et où il compterait les jours avec moins d'impatience et découragement, jusqu'au moment où ses amies d’AUon-IIall répondraient à sa lettro- Lorsqr’il arriva enfin daus sa petite ville paisible et souriante, on était au commencement de mai.L’étroite rivièru qui traverse le bourg miroitait au soleil comrno une nappe bleue brodée do paillettes scintillantes ; les vieux saules gris et les aubépines on fleurs hû penchaient au bord de l’eau, et les bergo-ronnettes sautillaient gaiement sur le sable du rivage.Tout dans ce petit coin natal, paraissait envoyer un »alut et un sourire au voyageur si longtemps pleuré.Il semblait que la nature eût revêtu tous ser habits de fête pour lui plaire, et qu’elle- voulût le séduire eu lui présentant, à sou entrée, tous les trésors de son pays.Iün approchant de la maison de sa mère il respira de loin, avec délices, lo parfum dos chèvrefeuilles agités par la brise de mai.Et Ica beaux rosiers du jardin lui parurent avoir grandi, car quelques roses s'épanouissaient au sommet do la muraille grise, comrno do belles curieuses so graudissant ù la fonêtro pour épier de loin les regards des passants.Mais los fenêtres de la rue étaient closes, et a maison paraissait triste.Il était aisé de •oir que l’on attendait pa9 encore le retour u proscrit.André tout pâî© et le coourbat-nt fort, s’arrêta au pied du sctyil.\\ passa la aïn sur sou iYout, comrno pour en officer n souvenir, et tira, avec uu tressaillement^ cordon do la sonnette-Alors la vicillo lervaote, cul Pouvant la porte, poussa un cri perçant en reconnaissant son jeune maître.A co cri, Rosette accou rut.Oh I la pauvre fillette ! Elle pensa défaillir, elle chauccla, elle pâlit, elle trembla, elle sourit à travers ses larmes.;< André, c’est vous !.Oh ! c'est vous ! ’’ s’écria-t-cl!e.Vous.sitôt !.Quand nous perdions l'espérence de vous revoir ! .Oh ! quel bonheur ! Comme vous nous rendez heu reuses !.0‘cst ù cette bonne lady Blanche j’en suis sûre, que nous devons votre retour.” % Car Rosette couualssait lady Blanche, de réputation du moins.Dès qu’André «’était vu en sûreté daus le cottège du vieux John, il n'avait pas manqué d’écrire à sa mère, la rassurant sur son sort, lui prouvant jusq’u’ù quel point l’on pouvait compter sur-la sollicitude et l’ingénieux dévouement de ses générons js protectrices.Les noms de lady Blanche Ingram et de U baronne de Nantoiles avaient donc été prononcés bien dos fois avec recou naissance, avec tendresse, dau« la petite maison d; Poutscorff.Mais André s’était bien gardé, d’ailleurs, de révéler ses projets d’avenir, de laisser entrevoir sou he-cret.Et la profonde tendresse 4e lady Blanche s’était transformée, sous sa plume, eu pure charité chrétienne s'exerçant avec uu désintéressement sublime sur les naufragé* et les proscrit*».“ Ma petite Rose, où est ma mère ?” demanda André impatieut, après qu’il eut répondu du mieux qu’il lui fut possible, aux témoignages de cette iunoceute affection.—Au cimetière, mon cousin.Elle va prier bien sou vent sur la tomba de votre pè-e.Elle lui parlait do vous, voilà j’en tirs certaine ; elle lui demandait, sam» doute de vous protéger, do vous bénir et de vous ratno ncr près de nous.—Eh bicu j'irai la rejoindre, dit André avec empressement.“ Vous comprenez bien ma Rosette, qu’il me tarde plu» que je ne peux dire de la revoir et do l’embrasser.En disant ces mots, il frauchit le aouil, et prit le cbemiu du cimetière tandis que Rose le coeur gouflé de joie et un peu attristée cependant par la froideur de son aceueil le suivait du regard attendri.a Pauvre André ! ” se disait-elle.51 11 n’a pas l’air aussi heureux que je l’aurais pensé .Mais c’est qu’il a tant souffert, saus doute Maintenant il lui faudra un peu de temps pour s’accoutumer au bonheur.” Bientôt André reparut avec Mme Kéravcd Et tous trois passèrent ensemble uu jour bien heureux, suivi d’une bien heureuse soirée.Il fallut qu’André racontât toutes scs siuistres aveutures ?d’abord le combat naval avec toutes ses sanglantes péripéties, la mort du brave commandant, l’abordage, et l’héroïque fin du pauvre Loio : puis la captivité, avec aeslaugueuru etses souffrances, et l’évasion aveo toutou §ea émotion», ses angois es et scs teirmrs daus la petite barqueemportée par le vent, égarée sur la mer.Lorsque Audré peignit enfin 6& situation émouvautc »ur le roc où le flot montait, il vit sa mère blêmir et joindre convul»ivtmeut le» mains, taudis que les grands yeux bious do Rose étaient dilatés par l’épouvâute.C’est qu’il lui semblait voir Ks vagues i’eutr’ouvrir et la belle tête brune du uarratour sc balancer iuerto et pale, avec le remous dti lames.Mais ce qui impressiouna lo plus la douce et tnign >no eufiut, co fut le réveil d'André dans la barque de lady Ulauehe.Ici elle n’y put plus tcuir, et interrompit le c mteur.Que je voudrais doue être à la plue# do cette lady ! ” s'écria-t-elle.“ Comme cllo doit utro heureuse d’avoir pu sauver la vie à un malheureux prisonnier emporté par le» vagues l.la généreuse demoiselle I Et elle ne eraiguit pas do s’exposer pour vous, eu vous protégeant après vous avoir sauvé?.Et lui avez-vous été assez reconnaissant, André ?Lui avez-vous dit souvent que vous avez une mère et unc.uno cousiuc qui la béuissent et prieutpour qu’elle soit heureuse.Cette malhoureuso guerre ne fiuira donc ja mais ?.C’est que je voudrais tant connaître ’ cette lady Blaucfie pour la réméréier, moi, au nom de tout le rnoude, pour lui dire que je l’aime .qucjo l’aime comme une aceur.” Ici Audré, se souciant pou d’eutrereuir sur ce terrain la conversation commencée, usa d’un détour habile, pour en venir ù un sujet qui lui tenait au cœur et qu'il croyait devoir aborder au plus tôt.“ Co que je déplore surtout, mes bien chères amies, ” ajoutaU-il en finiieant, “ co no sont point les misères do cettp captivité cruelle et dure à laquelle toqs le» marins peuvent 6tfc exposé».Mai» c'est la perte de mon temps et de plu» me» belle» espérances,.(4 suivre) - $ EXPOSE de la sitituation faite à l’Eglise en Franck et DÉC LARA 1U0 N des JjEmm.cardinaux : Desprez, archevêque de Toulouse ; LaNC»ar la constitution républicaine do 1875 pour la rentrée des Chambres, out été abolies.La prière a été supprimée, de fait, dans la plupart des écoles officielles; le9 crucifix proscrits des salles do classes; la loi du repos dominical abrogée.Pour bien faire sentir aux soldats qu'ils ne doivent avoir rien do commun avec la religion, il leur est interdit'd’as-sister en corps à aucune cérémonie religieuse' et même de pénétrer daus nos églises pour y rendre ^ leurs morts les « derniers honneurs.• .• • • Enfin, la législation eucourage la pro- (1) Réponse i\o S.Km.le cardinal arche yêque de Paris aux catholiques qui l'ont consulté sur leurdovoir social.(2) T Répon»o de 8.Em.le cardinal arch* yêquo de Pariajaux catholiques qui l'ont consulté sur leur devoir social.fossion publipue d’athéisme, en décernant les mêmes honneurs à tous les genres de sépulture, et en facilitant les cérémonies funèbres d'où est bannie jusqu’à l’idée de Dieu.II.— On nous menace de ressusciter et d’appliquer avec une nouvelle rigueur les articles organiques annexés au Concordat, articles contre lesquels le Saint-Siège n’a pas cessé de protester, et dont un grande nombre sont tombés en dé-auétute par la foice des choses.Mais déjà la liberté des évêques est notablement amoindrie ; toutes leurs démarches surveillées, même celles qui n’ont d’autre but que leurs rapports nécessaires avec le Saint-Siège.* Leur administration est constamment tenue on échec par les refus que l’Etat oppose aux nominations faites par eux aux titres ecclésiastiques.On u porté uue grave atteinte à la dignité du sacerdoce catholique par des arrêt, jusque-lu inouïs, qui, au mépris des lois les plus saintes, autorisent le prêtre infidèle à contracter une union sacrilège que l’Eglise réprouve.On ne s’est pas contenté d'effectuer des réductions budgétaires qui atteignent les premiers pas tours, mais on procède à des suspensions arbitraires de traitement, infligées par voie disciplinaire, à des prêtres : pénalité étrange, qu’aucune lui ne justifie, qu’aucun jugement ne sanctionne, et que le gouvernement n’a pu baser que sur des précédents empruntés aux pires abus de l’ancien régi me et sur le texte tronqué et dénaturé de l’article lfi du Concordat.Nous rappelons : la suppression, par extinction, du traitement des chanoines ; le plus grand nombre des vicaires.privés de la minime subvention qui leur était allouée sur les fonds do l’Etat ; le traitement des aumôniers de prisons réduit à un chiffre dérisoire ; le bien des menses épiscopales, livrés pandant la vacance du siège, à des commissaires civils qui dépassent dans leur gestion, tout ce qu'avait pratiqué l’ancien droit régalien, et qui, nn\ contents d’administrer ces bi ms, les aliènes aux enchères publiques; enfin, le budget de» cultes progressivement réduit à des proportions qui laissent en souffrance des services utiles et le» intérêts les plus respectables.III.—Les religieux français ont été expulsés de leurs demeures au mépris de leurs droits de citoyen, au uom de lois surannées dout l’existence même a pu être contestée par de hautes autorités juridiques, et en vertu de décrets arbitraires, dout les victimes ont vainement demandé des juges.Même à l’état de dispersion auquel la violeuco les * a réduits, ils sont durement atteints dans lenr9 intérêts matériels, et avec eux les congrégations de femmes,que semblaient devoir protéger la personnalité civile que l’Etat leur reconnaît et plus encore les bienfaits qu’elles répandent sous la double forme de l’enseignement et de la charité.Le» loi s fiscales, en effet, préparent à bref délai la ruine d'un grand nombre de communautés.La rigueur avec laquelle ces maisons sont frappées, dépasse tout ce que l’on avait vu jusqu’ici.Aux impôts ordinaires qu’elles paient e;i vertu du droit commun, à l’impôt de mainmorte réglé par la loi de delS49, on a ajouté doux marques d’exception ; lo un impôt sur un revenu qui n'existe pas dans la plupart de cas, impôt qui manque do base par conséquent ; 2o un droit dit d’accroissement, droit doublement injuste, puisqu’il u prétexte une mutation qui n'a pas lieu et puisqu'il f;>it double emploi avec l’impôt de mainmorte destiné à racheter la mutation absente.Eu sorte que, contrairement à tous les principes qui régissent cette matière, les congrégations paient, en réalité et dans des proportions exceptionnellement lourdes, plusieurs fois l’impô,t pour le même objet.IV.—C'est principalement thins l'enseignement qu'on été prises des mesures contraires à la liberté dçs consciences.En premier lieu, l'instruction religieuse $ été bannie de tous les examens aux- LEGER BROUSSE AU, Editeur et administrateur, quels peut être soumise la jeunesse, afin sans doute, qu'elle s’accoutume à n’y attacher aucune importance et à la regarder comme uue chose superflue ; puis, peu à peu, elle a été éliminée du programme des études et même, ce qu’on a peine h croire, du programme des écoles maternelles.L'enseignement primaire a été 44 gratuit ”, passant ainsi aux mains de l’Etat qui, seul, paie les maîtres.Bientôt il fut proclamé “obligatoire” et, du même coup, l’enfance fut mise à la discrétion de l’Etat ; enfin, renseignement fut rendu 41 laïque ”, c’est-à-dire soustrait à toute influence religieuse.On voudrait s’abriter sous le nom spéciaux de neutralité, comme si lu neutralité en éducation était possible: comme si Je silence sur Dieu n’était pas uue manière de le nier.Au reste, ou voit tous les jours cette neutralité se transformer en une hostilité flagrante.L'enseignement religieux n’est pas seulement écarté de l’école primaire, il y est souvent couvert de mépris par des hommes sans croyances, incapables de se contenir et stirs de n’être pas désavoués.Les ministres du culte, même les évêques, «ont dépossédés de leur droit de surveillance sur l’enseignement, ils ne peuvent plus franchir le seuil de l’école primaire ; d'autre part, les instituteurs sont autorisés et encouragés à ne plus conduire leurs élèves au catéchisme ni à l’église.11 leur est interdit, même en dehors «les heures do classe, de laisser étudier h* catéchisme dans les locaux scolaires •* Enfin, courjunement d, iuniviv.lej droit d’en3eigner dans les écoles j ?«fi!i-ques est enlevé aux membres des congrégations religieuses, frappés ainsi d’incapacité malgré les maximes qui garantissent l’accessibilité des fonctions publiques à tous les citoyens.L’enseignement secondaire et supérieur s’est inspiré* des mêmes principes.Dans les lycées et collèges, l’instruction a été déclarée facultative :les aumôniers y sont plutôt tolérés que maintenus mais leur action est paralysée autant qu e possible.Le même prosélytisme s’étend ouvertement aux jeunes filles, et, l'on ne peut nier que c'est dans le môme dessein d’hostilité à la foi chrétienne que l’on a installé, en pleine Sorbonne, un cours d'histoire des religions, destiné à confondre dans le même dédain l’erreur de la vérité, et à propager ainsi le scep-tisme.Pétulant ce temps, nos écoles libres fondées au prix de tant de sacrifices, sont en butte à mille difficultés, soumises de la part de l'Etat à des exigences, à des formalités de tous genres qui en compromettent le développement et le succès, et elles ne trouvent personne pour les défendre dans les conseils de l’instruction publique, d’où l’on a ou soin d'exclure les représentants de la religion.Plusieurs de nos écoles ecclésiastiques ont été fermées par décrets.Les autres sont aujourd'hui privées du droit de former des stagiaires pour la direction de no3 collèges libres.Nos grands séminaiies, remplis des enfants du peuple, ont été complètement privés des bourses accordées jusque-là aux écoles ecclésiastiques, alors que l’Etat les multiplie partout ailleurs.Enfin notre enseignement supérieur, après quelques jours de liberté, s’est vu tout à coup découronné par lu suppression du titre d'université, puis arrêté daus son expansion par la mesure qui a exclu ses maîtres de la participation aux examens.V.— A l’heure où le service militaire est obligatoire pour tous les citoyens et où, par conséquent, les familles ont plus que jamais le droit d'exiger do l’Etat des mesures de préservation pour la foi et les mœurs do leurs fils, on abroge la loi do 1874 qui avait organisé l'au-mônoîie militaire.Ce service essentiel est réduit à des proportions insuffisantes on temps de guerre; en temps do paix, ou peut dire qu‘il n'oxisto plus.0 ft gravement compromis lo recrute- ment du clergé par l’enrôlement des séminaristes, et gravement méconnu le caructére du prêtre par la loi militaire qui, en certains cas, monade de l'arracher à l’autel pour lui mettre, au méj pris des lois de l’Eglise, les armes à If! mains.Et cependant le ministère sacerdotal, qui dure autant que la vie, n’est-il pas un service social et patriotique" plus qu’équivalent, au service militaire, et en temps de guerre le clergé séculier et les religieux n’ont-ila pas toujours fait généreusement leur devoir ?VI.—La législation, qui méconnaissait déjà le caractère sacré du mariage» livre la famille aux ravages des passions à l’instabilité, à tous ! es malheurs qui en sont la suite, par la loi ûuticliré-tieune et anti-sociale du divorce.à II.—Le clergé est systématiquement exclu, comme tel, des commissions hospitalières, des bureaux de bienfaisance ; on lui refuse lu plus simple participation à la charité dans les établisse» nieuts publics, alors que l’assistance publique des pauvres et des malades est* personne ne l’ignore, une institution créée par l'Eglise catholique.VIII.—Sans prétendre dresser une liste complète des mesures prises par le gouvernement contre la religion, nou* de vous signaler les entraves apportées au libre fo»ictionnement îles caisses dtr retraite pour le clergé ; le retrait de la personality civile des diocèses, les difficultés toujours croissantes élevées contre les libéralités faites au profit des établissements religieux ; l’obligation imposée à ces établissements, sans aucun texte de loi et contre lu volonté des bienfaiteurs, d'aliéner les immeubles qui leui sont donnés ou légués même avec de?charges ; le pouvoir exhorbitant attribué aux maires sur l’usage des cloches et sur les ciels des église» ; la sujétion excessive des conseils de fabrique à l'égard» des conseils municipaux et bientôt leur désorganisation complète, sinon leur destruction, par suite du nouvel article ajouté ù la loi de finance d’après lèquei ,4 les comptes et budgets des fabriques doivent être soumis à toutes les règles de la comptabilité dés autres établissements publics.” Nous le demandons à tout homme impartial, quelles que soient ses croyances ou ses opinions religieuses : peut-on.après cet exposé qui est loin d'être complet, affirmer que U gouvernement ré-publicatn n'a jamais eu ta pensée Je pensée de f roisser en quoi que ce soit la religion ou de restreindre Vexercice du culte ; qu'à aucun moment il n'a voulu empiéter sur le domaine religieux ei attenter à la liberté de conscience ?{A suivre; Le British Museum vient d'acquérir w billet de banque chinois datant dos dernière années du quatorzième siècle.Cost le plu» vieux des billets de tmnqu connu.On sait; eu effet, que la première bauqu européenne, fondée en 1401, à Barcelone n’émit aucun billet et que ceux qui, pour l première fois, furent mis en circulation ti Europe, furent émis, vers 1G68.par la bar que de Stockholm.AUX ABONNES RETARDATAIRE Nous sommes décidé» à suivre l’oxom pie de plusieurs de nos confrères, ot à prendro des mesures de rigueur contre les abonnés qui ne soldent pas leurs arrérages.D'ici à quelques jours nous allons mettre tons les comptes pour arrérages d'abonnement uu Cour Her du Canada et au Journal des Campagnes outre les mains de nos avocats.Personne ne pourra se plaindre d'avoir été pris par surprise, et 3*il y a de» frais d’encourus ce sera U faute de coux qu u’auront pas voulu être raisonnable».«s t. Le Courrier du Canada, Mercredi, 17 Février 1892 AXK0XCS8: ITODTELEfB Ftu, fumé* et eau—Qéiiérre* à Uihuce L'orient comptant — t*.K.Prvlct.Flynn à Dionne, Avocats.Avl».—Flynn, Piortb® A Bouffard.M«iioni à vendre.—Y.W.UltH.Iajiis î frélarts—G'over, Fry »Sr* Ci«.Instrumenta de musqué, «S*c.—L.N.Pratte.PU dos I Pianos !—Bernard, Fils fr Cio, ijt Magasin du Louvre.—CAté ^ Fa^juy.Etoffes à îcdx.**.—Bchitn Bros.“‘ Hiltr-li T vonfrère.Vos commentaires dh:*r étaient d *jà dépitera mais vo» rewar* qiK» de ce uiatîti comblont la mesure.Pourquoi no i*b dir.do suite quo l’âuto-riié religieuse m ch vé la voix que pouroon* damner K» conservateur* au prolit des libéraux.Pourquoi ne pas dire qno la corruption électorale n’exbtJ que ch«zr>?s adversaires et que jamais \ou* vous en êtes rendus coupables.' > Il uc voua restera à prouver qu'une chose eVftt que voua avex employé en ceuvies pics ics u*mujüjcs r çues do iuJd.0.N.Aruv trong, Lanjm» et autres.* Nous avion* bien raison «le dire que la roix de noue clergé demeurerait iuipoia-auie aussi long'erijpa que lea chela et 1»'h journaux de parti no donnèrent pas l'exemple do l'obéi*-8a DOc à 8C6 COUm ils.A peine a-t-il parlé que déjà, au lieu de l’aider, l’on chercha à crtpèchcr le bien qu’il F.yrrh, un vin de Mabg*, «*s®il®*it ®t unique pré- I aurait pu luire, i n essayant de faite croit* AIJ BON TON 57-59, rue ft-Jean.servait t o«»i*lre I» grippe.Bo-Uo-Un C^^uh.).hhurn le meilleur dans 1® marché.rouit balsë’t soirées Jfougats* Fapill®liff i l Pi-taches# r Ct»aquc# à surprises, Bonbon* c-trhons.l)->n bons français.(Uufrvtt®# fourré®*, CboooLn# d® ParU.Pltcs fronçai.***» u Magnin.** PutHgo M'ggi.fai I'm ut un»» snap® délicieuse.Courent ré M Bouiliitfi ilro-, Nuupo à fvignon, Ae.Ac, kc.qu’eu condamnant la corruption électoral#, no* évêque* vbaieut surtout le parti oousar-vatcur.What naxt ! O* noua nous trompons fort, ou oes oxa-uéiation» de langage nuiront.A la cause que Y Electeur déilud a une manière ai éur»giquti.h'Evénement a cent fois raison, et l’ur-ticlo de VElecteur i>t un ecandah* de plus au crédit Je ccttc feuille éboulé».'••l^cwr* qin trade.pour lu vente d> Chocolat 3Jl'meb A Potjn, grot et détail.Quilirc, l dfeembre 18vl—1 au.367 O JL.1ST _A.ID .A.(iUSBEa, 17 FEVRIER 1892 WM- Le silence est d'or UN DES FRÈitFS FORTUNES ’ le compte_leg:hü*!RE 83,000 roi » HK TUBE Dans lu moment actuel il ne sera pont* êtra pas inop^rortun ùe rééditer le fameux compte de M.Fraiç.i* Langelier, dan.I affaire d î la t.a verso du chimin de fer do L lüc;èrc-R. jamais vue 1 C’eut aussi ce que jo crois et c'est co quo tout le monde pense.” La journée de dituanohe a dû mettre la morf dan* fame d* M.Archambault.Ce monsieur va certainement retourner à tics funérailles de madame L.A.Paquet auront li*u domain matin, à Stc-Auuedc La-pocatière.FETES AUX TROIS-RIVIERES » « Le jubilé épiscopal de S.G.3Igr L.F.Lnflèche, évêque des T.rois-Hivière^ et les noces sacerdotales de‘Mgr Chs 01.Caron, vicaire-général, seront célébrés solcnuellcmout l*s 24 at 25 do o* un.h.Les messieurs du clergé qui désireront y assister seront le* bienvenus au palais épiscopal.Voici lo programme qui w^ra suivi cette circonstance : MARDI, 23 FÉVRIER 1892 A 2.30 hrs P.31.—Ilommago* de l’Académie Commerciale des Frères des Kcoles Chrétîenm*.4 lin».—Réception do S.E.lo C&rdiual Tuschtrcau.A 6 hrs P.3L—Souper chez les Sœurs de la Providence, suivi d’une séance donnée par les Orphelines.MERCREDI, 24 FÉVRIER 1892 A 9 hrs A.M.— Me.-se Boltmnlle à la Cathédrale par Mgr le Grand-Vicaire Caron.St rruon de circonstance par le ltév.J.R.Gueiiello, Supérieur du Séminaire d# St-Mvaeinthe.i’réseutation des adresses et cadeaux.A 12 30 hr*.— Dîner chez les Daiucs Ursuliues.A 2 hrs P.31.—Séanc* littéraire et musicale pur les élèves du Pousionnat.A 5.30 hrs.—Au Séminaire: présentation des ndre&*s, suivis du touj»er.A 8 hrs.—Soirée dramatique *t musicale au Séminaire.JEUDI, 25 FÉVRIER 1892 À 9.30 A.31.—.Messe pontificale par S.Mgr L.F.L.iflèche.Sermon de cirojna tance pur le Rév.P.F levez, C.S.S.R.Présentation de.*» adresses et cadeaux.A 12.3U hrs.—Banquet.J.F.Béland, Ptro, Chaccelicr.sia^ine et applaudi à outrauce.31.Turg>»n reviut eiHuitj pen lait quoi-qu»r> minutes p»ur reparler cuooro du ch loi in dv B.iiuiiiuut.nuis Ls électeur* fatigués sommer,çaient à s'impatienter vt demandaient i grands cri, qu'ou parlât do jv.-Iiâ.,,!., ; „.,r JïirUrinche' U,1C cc;‘j"hl,a ',w •o, M.Tur*-on so retira.ir,lx Pmi3 a f u 1,cu i St Join.Bapi.M2 de i/ûotj.31.P«liet:*ir vint faire le pn cès du 2,000 OC 600 00 300 ‘n* 6 Uu Approuvé h* 12 Janvier 1388, ù prendre sur i a Divers eu générai.(Signé) Honoré 3lE*ciivt, Puzaicr inique.Trois c.-nts piastres pour fu voyage à OtUvra ! Zuuverut-ti4v.MiL Mere or.C’&iL-à-dira que rien U a été épargné.L’asst mb éo accuetUit C2 dificours par d» s salves d’a •phiudisscm.-nt^.Alors j*arat.31.Ch?.LingclRr.Il os-.a y a d’abord une détVnae du gouvèrncuitnt cii-I *a» J dont il a fait partie.Voyant, par î’ut-*}tud-» hostile do ia foule, quo eu g-*ar»:* ne prenait point, il iiiMilta 31.Pelletier.Il a!;a j jaqn'à «lire q*j ; le secrétaire pro-vi'.oial avait acheté i iiOrei 8t-I/Ouis a\«c H ’urill;.M.Gigauit, ct*u«l dat cou erdateur, était oecorujagoé do .M.J.L.Ai-cîiauibauit, avocat, do Moutréil, et de >!.Têtu, un de ! r 'dacteurs du Monde.M Girard, candidat libéral, était aj puyé par M.B.odeur, do.it l'élection a éié annulée par le* cour?* do justice.Ji» dif.cuè^iou s'est faite en plein air.malgré la tt uqcto rigeurenre de dimanche.31.Gigauit a eu les honneurs de la journée, et il n'y a aucun doute qu'il >*.ra-élu par une j forte majorité hur son concurrent, qui i».‘u PE TI T /.G J Z KITE D’après une enquête faite sur le nombre des anarchistCB se trouvant ù Berlin il paraît qu'ils sc composant do onze groupes comprenant en tuut 254 membres ; ils K>nt en rapport avec le3 autres anarchistes daus toute rAllcinagnc.Ils se boni réunis en secret dans des greniers et des caves.Ils out tenu, ù l’insue de la jolico, plusieurs réuuions comptant plus de 200 personnes.L’état de leur» finances u’est pas brillant ; ils n'cncaia-sent, chaque mois, que 90 marcs.N®uvnn*®t dos ®leniu«a*p Diitt Steamship Arrivé à De 15 1er.—Oregon Halifax Liverpool —Obdum New*York Rotterdam Liverpool New-York O O • » u • f — iv.ii —Jims Southampton —Nomadic Liverpool —Franco •* — l’enn!aud ** lie C*rnml*Troae ii u Anvers.•le i'ar^utd; P.cadU.puL il parta du I’uffjirt' ! f'38 ^ '^mlni-tration 6can.lu- Larcch lie t ft’u^itoyt -*sr ia pauvre veuve ; M.Langeber p’y allait pis do main-morte ! I enî*M ^ torm;n i -a t:ra le te.ic-vcl* c en de- I>au5 c.tte famille on aime à faite grand.Et L Frère François a l-gué à la postérité c« cjmpte iuimort.i?luouument do son extravagance et d: 8 »n audace, qui aura la mênu chébiité que la 31aison-Doré de Charles, et le xnju.in à fccie de Chyso^tôme.î\ L'iIlCIlUS "JT LES LV QÜES USE BOSSE U CCH Nous somme* très souveut en désaccord arec Y Evénement, mai» nous ue pouvons que faire écho à son article d'hier dan* lequel i! tança Y Electeur ù propos d# scs commentaires sur ie mandement des Evêques.Voici cet article : Au hujvt du dernier v.andemcut de* évêques de la province de Quéliec, l*Eir.cte.ut reproclie au Matin de ne l’avoir pas publié et fcuituüi pas commenté et il écrit : u Le mandement u’e^t évidemment pas du goût de ces gens-là.(1 o-t tombé sur eux cuuiurn nue douche d’eau glacée.11 On voit Lien là de quel côté est 1*honnêteté.Lis blc,u^ ùiriv* n out jamais fait autie chose que corrompre iVleetorat.Ils n'aiment pas que p rumine, môme 1 autorité eccléeiaa-tiqun, dérange 1 ur |i> tit jeu.“ Les libéraux, au contraire, veulent la libéré du vote ; ils ne peuvent s'empêcher de *p.réjouir de toutes lu* mesure* prise* pour conjurer le fléau de la corruption.“ Ce coutrahtc peint bien U différence fou-damentalc entre k* deux partie." ou dant de \ot r pour 31.Turgcon, parce jU’f 31.de Bouche, ville avait tiahi sa race par sr n vote a;i Sénat vt (aice qu • kspatrio-us de 1837 étzlrnt xnoits cur l'écliafaud.ha lépliqu* d*?3J PdLtier fut t*jrriblej •onglaote.li po 'dant à l'accusation d'un nouve-nu genre à pro;o* de l’hôrrl St-Louis, 31.Pelletier fit v .uîr près da lui 31.Andd, candidat ministériel, t lui d manda de déclarer qu’il allait rés gnf-r de suite comme candidat, A 31.Laug* lhr prouvai* cate accusation.Alors, M.Lemoîi.T, au milieu de huées et de sifflets, admh qu'il avait dit cola à tout risque et qu’il ne o:a!:Uvcait pas son accusa-tijn.Un orage do feifflits accuillit cette déola-ation.Alors 31.Pellct:er te tournant ver» son ad vert aire, l'apcstioj ha en di-ajit : u 3Ion*jie'ir, quand ou peut voler la province, comme vous l’avis fait, en peut bien mentir aucai.Le vol rt h meusongo vont de pair.Du re.^tc, quand on a été marqué au fâwont oommo vous par des juge* qui ont déclaré qu’ils révoquaient eu do’itu la valeuf de votre sonnent comme témo’n devant la Commis-ion R ytle, il nW pas surprenant que vous ne craig.dcs pas de mentir.Ici, leu.4?de 31.Mercier.Le.candidat.'», dauft St-Ilyacinthc, 31M.Cartier et Derma rais, ont discuté», dimanche devut.t lesélcct ursdcî 8t*Charl s», lir étaient, accompagnés le premier par 31.M alette et lt second par 31.if.E.Fonts ine.lia partie n'était pas égale et 3131.Desmarais et Fontaine ont trouvé la soupe cliau-d«*.Les» élvcto«irs d.i Bt-Charles ont écouté la di^«iif>«:9n avec intérêt, et ia eatiBo des bdôd-ler-» es' trènj eu baisse dans ccttc intelligente localité.Le candidat de 31.31 c reier y a été reçu trô.i froidement, peudant que le Dr Cartier à plusieurs icpriscsa été applaudi.Son d-hcour» nourri d*?faits a créé une impression salut lire q:n h ncrnimi do M.Fou-taine n’a pu altérer.L Assemblée tenue à 3t-S;inon.dans le cotnté de Bagot, dimanche a été uu véritable suceès pour nos amis.3f.McDonald, le candiJat conservateur, était accoixipagué de 31 M.Cornoiller, avocat do Montréal, Dupont, 31.F.M.Archambault avait pour porto piro'c M.Bt-Jacque.i, avocat de St-Hyaciuthc.M.3fcD*r.aM écrasa son adversaire et MM.Coroeilbr et Dupont firent su^r 3f.St-J.icqucfl, Kicu n'éga'ait !o délire de nos amis.Ils trépignaient d'aise en attendant surtout £ AI.vou* n’dtes même pa* sous serment et vous j Corneiller dénoncer avec feu le* voleurs de espén qu’on va vous croire.Comre^ vot»w ; Québec.maître SIcrcier, vous svei inventé des eectwa- “ Qu ai-je à dire, t'écria M.Corneiller Le revenu du trafic pendant la semaine finissant le 13 février 1892, a été de $341,933.contre $327,830 pour la ^mairie uorres-fr nJante de 1891 ; augmentation eu 1892 ; «14,160.Distinction luiportnnlo L’alcool est le poison intellectuel par excellence ; e’e^t avec raison que l'on dit : falcoolisme, voilà, l’ennemi, et par contre : le Jicmèdcfhx Père Mathieu, voiià le véritable ami.l'nt* exposition orl^iunl® Noue aveu s assisté hier à une curieuse exposition.Uu amateur ou plutôt un collectionneur quêtecquois a réuni 25,000boutonsdiflérunts, ue tous les âges, do touies les fonnoH, et c’est cette collection fort bien classifiée et même artistemtnt arrangée que nous u vous examinée hier.Le nom du collectionneur est 3Î.Cour-chône, employé «lu service civil à Québec.Inutile de dire ici que cette collection originale et qui offre beaucoup plus d’intérêt qu'on ne sera it porté à le croire, a coûté beaucoup de travail à sou auteur.li y a là dans oetto collection des pièces trèi rires et trme ancienne», des boutons ayant up; ait'Miu aux régi mon u du soldats du lu «loiniciatiou française, des boutons qui ont Orné le veston dn grands personnages d* notre celoaic.Bref, c’cêt une exposition qu’il faut voir.Kilo t^t ouvert© depuis hier au No 6 du la ru* de la Fabrique.Comme la plupart de nos con* frères, nous donnerons Le Courrier du Canada pour 5d contins d’ici au 1er avril prochain.jT EfjPLO YEZ M LA PLUS QUAND» MERVEILLK Du TEMPS MODERNE I lOUR blauchlï lo TEINT, lui ron-dr* ou conserver sa couleur d* rooo, falro dlepormttru los ROUSSEURS, lo MASQUE ot autroa tacha* dt la TEAU.Chu têu» Uê rilAllMACIKNS.¦ , , - Prix : 50 et*.üARDL AuX* 0N , ! 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Faiblea.-e.de Maladie des Rognons ou de Voies Erl-j naircs, do Mal de Matrice, (dérangement, Tenu mai), • enOn tons les malades ntfeints d’uno maladie quelconque.qui ont fnit usago de ses ruuièdes, se déclarent do* plus satisfaits.Les mnladrs oui «lemeuruut trop loin *t qui ne auvent se rendre À Quélu'c, ne doivent pas non plus avoir d'hésitation, cur en écrivant pour avoir ces remède* sauvages, ils les recevront immédia-ment au retour de la malle.Il i/j a done aucun obstacle pour ceux qui sont souffrants de so guérir, car Ils pourront toujours se procurer U santé à fKs-SBtnxa oc Oaoa Savvaor, c’est-à-dire chc* J.K.f.KACICOT.BOURDON O’ALÂÜM l ELECTRIQUE.r E SOUSSIGNÉ A POUR SPÉCIALITÉ DE XJ pMai 'les BOURRONS D’ALARME ELECTRIQUES CONTRE LE8 VOLEURS, et % Uic.tc la clientèle dt Mess.les Curé» et de* Fabriques de paroixoe, des cations, collèges, aouvents huivjucs, compt 1rs d’excompte,»._.„,.IVMllwliI , ., .qji tieuneuL des valeur» dans leurs maisons, * t}c* Avantage* particuliers pour 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s'est déclaré daus la maison do M.Gaboury, voiturier de la rue St-Àmbroise, i Si-Sauveur.Les pompiers se sont rendu» sur les lieux, et aprèi uu travail vigoureux, ils out réussi à sauver la majeure partie de (a bâtisse, l’atelier, etc.Les mausardes sont détruites.On évalue les dommages ù environ 8300.Le» victime* «le riniere«iloBlMl La Gourde l'Echiquier a commencé à siéger hier eu cette ville au sujet des réclama tioiis préieutées au gouvernement fédéral par lea lamiilüd des personnes qui ont été tuées ou qui ont été blessées lura du désastre arrivé sur l’Intcrcolonial à »St-Joseph de Lévis, au mois de décembre 1890, La cour est présidée par M.Audetto ré-gistraire, et le gouvernement est représenté par 51 M.P.Angers et W, D.Hogg, d'Ottawa.MM.Carol et Diouno avocats, comparaissent i>our madame Dcseaint, veuve de M.Alexis Dcsaint, et madame Lebel, veuve de M.Lebel, qui ont été tués dari9 oetto triste circonstance.Après cette cause, la cour b'oceupsrs de l’éboulis de la rue Champlain.l.eMiu*ou eMuadiett Le champion des hommes forts.Louis Cyr, fait l’admiration universelle.Un témoin oculaire raconte comme suit les détails de l’accident dout notre Louis a été la victime.Le soir du 1er février courant, Cyr commençait avec uu succès nouveau, sa seconde samaiue de représentation au Royal Albert Music Hall.La salle était comble.Après avoir fait plusieurs de ses tour» de force habituels, il allait, au milieu d’applaudissements frénétiques, lever son haltère de 268 livres.Ce haltère n’est pas un iustru-inout ordinaire.Les boules de fer out six pouce» de diamètre et l’autre a six pied» de long.Ces boules sout vissées à chaque extrémité.Ce »oir-B, Cyr leva l’haltère comme d’ha-bilud», tuais au moment où il le soulevait au bout de son bras, une des boules sc dévissa et glis.-a sur l’autre.Kotrc hoiumo fort, pria ù l'improviste, perdit l’équilibre et la musse lui tombs sur l’estomac.Sans se décourager et maîtrisant douleur, notro champion arrangea lui-mèmo son haltère et recommença.Mais l'accident lui avait fait perdre un peu de sa force et il se vit finalement obligé d’abandonner la partie.Uu médecin uussitot mandé, constata que Cyr s'était fait uue fracture à l’estomac.La blessure n’est cependant pas grave.Notro Samsou doit sous peu reprendre ses séances.Il a été cependant très souffiaut.Les médeciu9 ont dû lui mettre un haude *ur la plaie.I.* Dr R.merry il mu Ou annonce la mort à New-York du Dr JL Stcrry Hunt, ù fug© do GG ans.Américain de naissance, le défunt vient au Canada en 1854 et fut pondant 25 ans chimistes et minéralogiste du gouvernement.En cette qualité il lit le premier une étude sérieuse de nos phosphate, de nos sources de «si et de pétrole et de nos gisements de fer et de «uî-vre.Comme géologue il occupait uue position des plus éminentes daus le moude savant.11 fut pendant plusieurs années, professeur de chimie ù Laval ; plus tard il enseigna au McGill.Il venait de publier un volume intitulé ; n Systematic Mineralogy.”11 laisse un grand nombre d’autres ouvrages impor.taot^dunt l’uti, “ A new for Chemistry, publié eu 18S9 fut immédiatement traduit en français et réimprimé à Pari».Pondant plus de cinquante ans Le Sirop adoucissant do Madame Wiuslow a été employé pour la dentition des enfants.11 soulage l’eulant, adoucit les gencives, diminue la douleur, guérit les coliques flatulcutcs, et cal le meilleur remède pour la Diarrhée.Vingt-cinq contins la bouteille.Vendu par tous les droguistes do l’uiiivcra.Q»:4bce, -7 Mai 1S91 — 1 an II.Onguent et pilules Holloway Maladie de la peau.— Aucun cas de maladie de la peau quelque soit sa nature, a manqué d’en bénéficier quand ces remèdes efficacis ont été proprement employés.Daus les a fleet ions fcrofuleuscs et scorbutiques précisément ils sont inapréciables Scorbutes et éruptions qui avuicut résisté à tous les autres traitements, ont été complètement guéris par les pilule» purifiantes et l’onguent rafraîchissant de Holloway qui dérn cine la maladie du sang lui-même et no laisse aucune trace désagréable sur la peau.L'onguent Holloway devrait être dans toutes maison, elle soulagerait dans les entorses, contusions, brûlures, gales,et éruptions en fun-tiles et peut- toujours être appliquée par u’importo qui, A voue Mesdamos Si uue femme veut engraisser vite, sc guérir de la maladie si commune à son sexo, jouir d’une bonuc santé et aimer la vie, nous lui conseillons d'essayer uno bouteille du “ Régulateur do la santé de 1» femmo ” du Dr J.Lariviérc.C’est le Tonique des nerfs par excellence, le stimulant sans égal qui dispose à la gaieté et chasse les voiles sombres de * lu mélancolie.Une cuilléréc à soupo de ” Régulateur " pris avant chaque repas rclèvo les forces, arrête toute douleur, donne appétit et facilite la digestion.En envoyant 25cents en timbres-|K)sto pour un “ Female Porous Plaster ” du Dr J.Lariviôrc (le meilleur emplâtre pour les femmes), vous aurei tous les ren scigucmeuts et certificats concernant co mer veineux remède.Pour toutes informations crives au propriétaire, Dr Larivièro, Mauvilio.R.1.MM.Kvà¥* à Soxg, Mont r^V P.9., sont lès Agents généraux en Ca nada pour fournir mes remèdes aux phanna cicns et marchands.Québec, *6 août 1891—l»i>, fé DYSPEPSIE.r, existe à Malden, sur 1'Hudson, N.Y., un gentilhomme du nom de capitaine A.G.Fareia, qui nous a écrit une lettre dans laqueLe.il est evident qu il a pris une décision au >ujet de ceiv taices choses.Voici ce qu'il dit : “ Je me sois servi de votre préparation August Floyvck dam ma famille pendant 7 à 8 ans*.Nous l’avons toujours À la maison, et je crois qu'il est le meilleur remède pour l'indigestion et la const.- INDIGESTION.1 atî^n, dont nous nous soyons jamais servi.Ma f rame eVt atteinte de la dy*|cp*ic ci souffre beaucoup après avoir mangé.August Klowir fait disparal r; les douleurs.Ma fc 1 tue me dit souvent quand ie Vais à la ville : Nous n'avons plus d’August Flower, tu devrais en acheter une bouteille." Je souffie aussi de quel-CONSTJPAT10N.qu« douleurs et quand je res ens quelques douleurs, je prends une ou deix cuillerées i thé avant de manger, pendant un jour » u deux, et tous les maux disparaissent.18 O.O.GREEN, Seul Fabricant, Woodbury, Xtw-Jcrsey, U\ S.A., et Toronto, Canada.S POSTA L.QUEBEC Arrivée et départ des Halles, Février FERMEES A.M.P.MALLES Il 30 v y eo u *0 11 00 12 30 12 30 —Par U Chemin de Ftr du Pacifique Canadien : De Québec à Trois-Rivières, Montréal, Ottawa, Toronto, Ontario et les Etats de l'Ouest, Manitoba, I* Territoire du Nord-Ouest, et la Colombie Britannique .—Par U Grand-Tronc : Somerset, fitanfold, Yiotoria*Ville, Arthabaska- Nous avons nommé u Disâis.nu & t, MARCHANDS DE PIANOS.AC.Xos seuls représentants dans celte ville et district pour le contrôle exclusif ac la vente de nos MACHINES À COUDRE' K KS ACHETEURS sont en conséquence priés I J de s’adresser à l'avenir chez MM.BERNAUD, FILS A CIE., qui sont nos seuls agents responsables et autorisé*! à Québec.DOMESTIC SEWING MACHINE CO.New-York, 2 Nov.1891.1 45 00 »•••••••• 3 40; ï 40, ••••••••• .Montréal et l’Ouest.Montréal et pour l'Oaost les Dimanche*.—Par U Grand-Tronc : Sherbrooke et l’Est, Toronto et los Etats de l’Ouest.Montréal et l’Ouest.Partie de l’Etat de New-York vift le char poste ét Rouses, Point et Albany ".j .—Par le Québto Central : .Les Coûtés do Dorchester et Beauce.Boston et New-York, malles directes.L*e Etats de l'Est et du Sud rU Riehford et Spring Held, char-poato.• ••—Par VEjrpret* locate de l*Intercolonial de Qufbec à Dalhouei* : Les Coûtés do Bolleokaese, Montmagny, l'lilet, Kacouraeka, Téuiicouata, Rixnouski, une partie du comté de Qaspé, et la partie N rd du comté do Victoria, N, B., Campbelitcn, Bonarenture ot (jaspé.—Par VErprtee de VIntercolonial d* Qu/bec à Halifax : Mootmsgny, Stc-Anne la Pocatiàre, St-Pasohal, Kamourmska, Rivlèie-du-Loap, Coco un a, TroU-Pis-j tôle, Bic, Rimouaki.Ste-PlaYio, C.unpheÜoton et les! P rov 1 n cas 31 a r 11 i mes.' .—Lee llee de la Madeleine : Ptui de communication durant la saison d’hiver.—Par te chemin de fer du Iaic St-Jean : j Québec h St-Raymond tons Jes jour».Québec à Rivière à Pierre, Lundis, Mercredis et Vendredis.o.Québec et autres bureaux au-dessus de ât-Raymond.Mardi, «Jeudis et Samedis.-.—Lut Hee de ta Madeleine : “ S.d.St Olaf, de Pictou, N.B.los lundis.—VÎle d’Anticoeti : Paa de communication durant la saison d'hiver., La matière pour la Céte Nord du Qolfe St-L*a* DUES A.M.P.M.8 00 8 45 ! 1 H 00 3 30 | 6 Où 8 60 3 30 3 1 i, .6 00 .j 3 16 8 00 ,1 3 15 i ••••••••• i 2 «0 •••«••••e | 8 00 • 36 • I0; 8 M ’12 20 1 ! POU! rent, de Beminie h la PcInte-aux-Esquimaux et durant la saison d'hiver six malles seront fennéos h eu bureau h 3.30 P.M., le 2 et 28 décembre 18W1, 20 janvier, 10 février, mars 7 et 20, 1602 Les lettres et journaux pour les places intermédiaires entre ln Pointe.aux-Esquimaux, Bonne Espéranoe, et Lour-1 des du Blanc Sablon seront expédiées de ce Burcaa lo 28 déoembre 1SV1, le 20 janvier et le 10 févritt 1892 à 3.30 P.31.r ii NOUVEAU DEPARTEMENT! Nous avons ajouté à notre commerce de Pi Altos • t d*Instruments de Musique de toute tepèce, it.i nouveau département de Machines a Coudex et cccessoircs de machines i coudre.Dit engagements ont été conclus avec les fabricants pour l’agence et le contt6lc exclusif de la vente i Québec it dans le District, de la Machine a coudre •* L\ DOMESTIC," de New-York, q i n’a de supérieure connue dans aucun pays.CK J TE MACHINE confectionne toutes espèces d’ouvrages pour l’usage des tailleurs, modistes, amille- et ouvrages «le haute fantaise, fines brode* »i1 et 27.Les Mallet pour les Indes Occidentales, l'Amérique Centrale et du Sud, laisseront New.Tors «omme suit La Bermude,4,U, 18 et 25.Le» Iles Sous îo Vent, 3, 13 et 20.Les lies Bahama, 11 et 25.llayti, 3, 13, 17, 20 et 27 VenetunU et Curacua, 10 et 20.Jamaïque, 5, 13, 19, 25 et 27.L'Amérique Centrale et les ports du Pacifique de l’Amérique du ^ud, 10, 20 et 29 Brésil, la Confédération Argentine, Uruguay et Paraguay, 3, 10, 27.Le* lettre« doivent êtrt of/pw/"# «in P te renu de Portr deur four* arnnt le d/part f/-s malle « el-ha utn*f\ti-n %4ee de Neie- York.jj Pianos et orgues Grande réduction.—Nous rccomman don aux personnes qui ae proposent de faire l’ao (juisition d’un piano ou d’un orgue de profite] de la grande vente 4 bon marché que fait de I a7 octobre Liverpool.Baltimore.liai fax.10 nov.24 M 8 déc.ce temps-ci M.L.E.N.Pratte, au No 1G83 rue Notre-Dame, Montréal.M.Pratte, dont le magasin a été inoendié | *a 44 récemment offre eu vente le» pianos et les orgues qui étaient dans lo magasin lors de l’incendie, mais qui u’orit souffert aucun dommage ; les instruments endommagés ont été I £>e vendus à l’encan.| Glasgow.Ces instruments, en parfait ordre, seront vendus ù grande réduction pour comptant ou à court dCdai et les personnes qui peuvent acheter daus ecs conditions no devraient pai I manquer cette occasion exceptionnelle de ae 37 41 procurer un instrument neuf et de qualité su- >7 périeuro uu prix d’un instrument inférieur, a* Pratte a aussi reçu un stock do nouveau Polynesian.Caspian.Carthaginian.Polynesian.Circassian.lia janvier 17 nov 1 déc.23 nov.4 janvier 18 “ Service de Glasgow.6 nov «3 " • • •• J Steamera De ! I’hilttdcl-phi»\ De Hoiton Buenos-A yuan .Ne toeian 4 déc.Paru vian I e a % e e e • • • j •Manitoban., .18 déc.Peu sian l Sarm atian.£ m G.B.LANCTOT, • ••«••••a 7 déc.• • • •••#•• 14 déc.21 n JWSîo Rue Notre-D •VSoùirëal* I*.Q.AVANTAGE EXTRAORDINAIRE $50.000 cvürsemonts d’Eglise, Objets religieux, Ohasublerie», Images- Chapelets, etc.(¦^E S7 -K qui me provient de 1» faillite Des*nlnic:s, frères cl Cic, et que j’ai eu & des condition J t*' « fait exceptionnelles, je vends au prix coûtant, et même, avec 10 pour cent d’escompte 'poe .ntc an comptant.isubles de S 8.00 en montant hapes de 1800 “ Dalmatiquea de $20 en montant Images ae lOo la feuille iostrutneuto qu’il vend A bon marché au ’v» muta pour e voyage de uiuj conditions ordtnatres.¦ ai.i.ans.rjvk * Via Halifax pour le voyage de Glasgow.% détail», a'adrcMfr a • ALLANS» RAE iV £A., QaébeCt sortsbune 1891./«tfenta.Je continuera?à vendre cette marchandise au No 1617.rue Notre-Dame, Montréal, et Buadt, Québec, jusqu’à nouvel ordre.Hâtu-vouê de me rendre visite.u au No 9, r Québec, septembre 1S91—lan 1664, Rite Notbü-Dàmk, Montréal.G y.f'- >j4i .•' • •uOA'» v.,, j • ' .‘ • ’ • ?- .' • *.• .V* i ' \* : *P • ’* I' , îv’-'-V , ., ’« '• .# V./ ' 11 ,1' '-i! e Le Courrier du Canada.Mercredi, 17 Février 1892 Dernière Edition Uns autre condamnation APRES RICHMOND ET HUNTINGDON, CASG8AIN Au comité Ceutral MM.W.Lame, PrSarosom, E.Bouffard, ci let député* Mandai» ** ktértui et applaudirent avet (Dthuviiune.On adopta alow le discours du trône.M.Balfour a déclaré que a*» bill pour donner à l’Irlande quelque* bribe* de gou- APHÈ3 OASORAIN, AROEN TEUIL Les libéraux d’Argenteui],totit en n’approu-vaut pas la conduite du lioiUenant-gouver-ueur dans le renvoi d’uffiea des ministres prévaricateurs, ne se gênent point pour condauiiier leurs rapines.Etant réunis en convention, ils ont adopté la résolution suivante : Proposé par John IIay, secondé par Pierre Roilugue et résolu, que les libéraux d’Ar-geutcml ne peuvent p;udonner et excuser les booJleis et .e boodîage n importe oa il peut être ou par n importe qui favorisé et qu’ils conduuiueut et répudient >o!enuel.emeni tout giuve.nemeui, imnisiie ou l’onctioanaiie couple de boojiuge ou de participation au bood’a.e, et pi omettent leur appui au candidat de leur cuuix préparé A endosser et défend, e .es semimeuts exprimés dans Jes présente^ résolutions et pas autrement.Le iLt de l’indignation populaire monte toujours.M, Mercier n’a plus le temps de passer quelque pai t que, vite, on se réunit pour laver la tache qu’il y laisse.Tout le monde a hâte au S mars prochain pour voir se terminer définitivement ce règne dont la trace déshonorante restera encore longtemps visible.avocat, A.R béa unie, avocat et W.Flynn ont adreflié la panda hier *oir ai comité central conservateur.La foule qui encombrait la tallc a applaudi avec enthousiasme ces orateur* de talent qui stigmatisaient la clique.Assemblée à llslet L’houorablo M.Caigrain, procureur-général et notre diiecteur, M.Thomas Chapai*, sont partis co matin ]>our i’Islet où il* sont allés adresser la parole.Notes politiques Grande assemblée A St-Thotnas do Pierre-ville, comté do Yuiaska, dimanche dernier, présidée par M.Benuchemin, maire.li avait au-delà de 700 électeurs venus de toutes les partie* du comté.M.Bloudiu, le candidat eon-irvateur, a remporté uu beau ¦ucoès.ViTucment local aara déposé à 1* chambre, jeudi.»-• ¦*».— — ACCIDENT S UH LE PACIFIQUE Le* reste* mortel* de notre ami, Anatole Mailloux, bout eu route pour Québec, à bord de la Drctagnc.Mme Mailloux accompagne le corps de son uiari qui arrivera à .New-York lundi ou mardi prochain.ExflMlen d9un tuyau a vapeur Deux bleue* Un accident «’est produit sur le chemin de fer du Paoifique hier soir, entre St-AugUbtiu et Ste-Schola clique.Le traiu express venaut d’Ottawa, était 4 environ un inilie de St-A liguât in et approchait du pout qui se trouve à cet endroit,quand un?détouatiou formidable ae fit cntcudre.Üo bruit fut en même temp* accompagné d’un choc qui scooua fortem» nt tous le* pa.-a&gvr*.Le couvoi an êta net.Voici c# qui s’était produit, le mauvais état des chemins et la forte teuqêtj qu’il faisait avait eugagé la coiupaguio ù mettre ilcux iocoiuotivos eu tête de ce convoi.Tout â coup le Secoud engin s’était brusquement arrêté, le tuyau qui couduit la \ajk-ur de la b *co motive au tender a Tait fait vXplusion, l’essieu b’était brisé it une des roues fut lancée à quelques •eutainca de target» dans un champ voisin.Ma ts iâ ne s'arrêtait pa* dégât.*.Lemécanicitn it ie cbuuffwur de cottr iocomoiive avaient été lancés à une forte Cte T||>ifraplU«H« 4m C'aisio 4e l'fltoft La quatorzième assemblée do la Compagnie Typographique de* Cautous de l’Est a eu lieu le 3 février courant, au bureau du À’iou-hier.L’élection des directeur* a Uonné le résultat suivant : MM.J.T.L.Archambault, J.À.i hieoync, J.A.Dufort, Jacques Picard et P.Bousquet.A une séance des directeurs, tenue le mémo jour M.J.T.L.Aschambault a été élu président de la compagnie et M.J.A.Lufort vice-président.M.P.Bousquet a été continué dan*.St* fonctions de gérant.— Dos réquisitions, signées pit de* conservateurs et des libéraux, ont été présentées à M.Félix Carbray, lui demandant do a?port» r I candi lut à la législature provinciale dans| yaaud ou le* releva, on trouva que le Québoc-OücSL I premier sYtnit fracturé le bras et que la \aj*eur lui avait cau»é do graves bjulurts, le PaüRDilGONTat DEBJÜCHLBÏILLL La campagne a ooimnono?hier soir dana le I chauffeur souffrait de lisions internes POSITION DEFINIE Dans nn article éditorial, le .SVor demande aux ca:id d iU iudvpenduuts d?.se prrnoucci pour ou neutre De Boucherville, afin Jj définir leur position : Le but du renvoi d‘ M.Mercier, dit-il, est d i donner à la j rovince un gouverne meut sûr et priuLut, et Ce bat uc doit pas» être perd i do vue, niainteuant.Aucun candidat qui i.e se déclare prêt à soutej.r le cabinet actuel, LG dvdt ètié vin.Aucun autre député ne p?ut être utile à l’h uro qu’ii est.La liste des cand.dats devrait eue d .visée eu uiiuisiériiL et oppo.-i-tiouni'te-, ot fou* ci* «ics’iiiciv.bait n v.Mai.iUoant, s’il plaît ù uu IXBouchcrvil-li-tvs d.s’appciêr liLéraCitidépeudiuf, ce u‘est pas ù la province «ie lui engendrer chicane p.nr c< la.Mais ii d »it être carré cul ut pour IL Boucherville.Aucune J.mi-mesurc, ne JH tu é.re pris?.Les candivlaL- qui doivent être dus sont cvüx qui s’eugagt nt à coin battre poil»1 BvBoiiclic.viliccl Align* ju^qu’u c,* qur lo Mer* din iKiiic ait «lispai'ti de la po it iij tic provi iieialt1* c mié du Pontiac entre M.J.Pouporet condorvateur, et M.David Giilit», libéral-indépendant.31.P*-up*re a tenu une assemblée à Shawrilie.C'* *t une opposition p»»ur la forme qu’on fait au candidat oona.rvjtvur, car *ou aJveraaire perdra o» iuiu meut son de j ôt.«Saul' une forte sccou *ef les passager* n’ont éprouvé aucun mal.MORT DE (fl.SI AFFORD Uu M.C.L.liai! a ncc.pté d’êtr« la victime dan* h* comté d?StAnftcad.Mais, comme tous î s autre*, il sc préaente lndépciidant.saclnnt biou qu’un ciiquard te p.u si monirvr san^ dégu'a?ment A Stan-Uad.— - .Le touf un pou Nous regret tous d’apprcnJre la uiort de Lavrrv ne - Stafford arrivé?à midi à St Roob, à i’âgc de 73 ans et 10 m r».Il était le père de notre ami 31.L.Stafford, avocat, de 1a société Belle tu, Stafford A Belleau.Les fonéraiüci* auront lieu vendredi.L# coavoi funèbre !ai-ser:i la demeure de 31.Stafford.No 293.rue S Val it* r.• * / Nos condoléances.Le fiteamor Attyrian, do la ligne Allan, est arrivé à Glasgow, hior.— JjO tteamor Carihaqenxan do Liverpool pour Baltimore, via Halifax, est arrivé à Halifax, à 5.30 lira.a.m.hier.—Une dépêche de la baie du Sénégal, dit que le steamer Anglais Congo de Hambourg pour lo Congo, est arrivé très avarié, il a rencontré une tempête affreuse durant la traversée.—La barque Uoltingen, des Barbades pour Charleston, sur lest s’est brisée sur Ub récifs Auagado.L'équipage est sauf, ot est arrivé ù St-Tiiou as, J.O.—La burque Aima de New-York a relâché à Londres pour y réparer les dommages quelle a subis dans une collision avec le steamer *• Pienemont." La barque Africa venant de Hambourg avec une cargaison de guenille,art ivéé à New-\ ork hier, rapporte que le feu s’est déclaré à bord le 6 courant, il a fallu six heures d’uu rude travail pour l’éteiudro.Witter l*o M.le Magistrat de District Rioux était à g] w Waterloo la semaine dernière.Il s agissait Ou dit que i‘échôu:i J annotte sera le cand dut coi *.rvat-ur â l’élection federal# da as le comté de l'A$>on)ption.MORT OU COLONEL RHODES Nouî» r’gn.ttnn* d apprendre la mort du iieutenant-CMionel Rhodes arrivé a midi.L’iton.31.Rhodoa fut miuLtro de l’agri-l p.avala-chc s est produite dans les j Cuî s are dan 5 l’a dm iuistrat ton .Mercier.Hautes-Alpes; on a retrouvé oinq cadavres cn.eveiis fou- trente pie is de neige.* Nous offrons nos condoléances â U famille.Une dépêche de 8t-i,étcrshourg la ni -rt iu Dr Junker, «xnloratcur en • • Afrique, #t uaturalLto bi.n conuu.L’honorable 31.Laurier e3t parti piour W\si U uron, Ontario, oit il doit porter i* C’est, en effet.!i véritable position qu’il parole *n laveur de 31, Cxxacron.faut prendre.Pas de d tn*-opposition.Pas de de.u -in iét en lance.Pour ou contre* Du B 'Uclnrvillc.Pour ou e utre i’lioiinitete politique.Et c-’Utrj ou [four ia ciique ! Qu.1?pi.'Ujdc ne s** ia s-c point trompir ! Ceux qui té, u lient lactique ne doivent vent pas avoir jx.ur de s’mgagcr à la décap* ter.Ou butt ils ne sont pas sincères.Et al«»r*, que L* p upIcvHc contre eux.L’heure est trop Foluinelle p ardonner on vote à bu homme dont ou est nas certain.?i oui if i* «le H.W.C arrier, ouu‘i’1 ioun les soirs au eoiu îles rue* Borclic»!er cl Minfo* Htqiii.jDemieres Depsches ' - CHARLEVOIX Nous recevons d excellentes uoardïes Je cc Cuiuté.La candidature de M.d’Auteui! fait ce- progrès consi dé abl a cl t>o n éiectiou fit a.-eurée ] ar une bonne majorité.Le petit bjt'.iUr Mi rin n’aura pas la chance de pratiquer Y» lo* d.are dan» 1»; ptochaiu patle-nj.nt.Le» éYctv-ui'n de Charlevoix en ap.prer:- Crl*pl «loiftiiefta clriiiîsslou xtotite, 17—L’^i'/H’o/tc dit que IYx-pre* m.*r Cri.-pi a réiuiu de ee retirer de la v’e publique^ créant que sa présence, a la chambre d s député#, était uu obstacle *à ia 1 rmation d un*, t^rîe t p^ o.iion, il d inné dcoii.'biou eu faveur d-* bignor Z?, .ard lia.1; cfcpèie, toute h i», qu.- s.s amid uu i oublieront pii» quand le Ump» sera arrivé.Nouvelles Locales larvudl* Un homme jferit dam lu flam mu On mande d?St-Césaire qu’une incendie y a éclaté hier matin.Malgré tous lis efforts que l’on a tentés on n’a pu réussir à éteindre 1-s flammes qui ont entièrement consumé la Ui#i>oil où le ft-U a Oligiüé.lit' propriétaue de la maison incendiée, 31.Benoit, a été brttié a mort.Les pertes matérielles s'élèvent X $300 environ.Sert**# Hier matin, notre confrère du Canadien, M.Charles Robillard a épousé ù !a chapelle St-Louis, Haute-\’ille, .Mlle Corinne Berge-vin, tille de M.Charles Bcrgevin, de cette ville.L’heureux couple tst parti pour voyage.Nos n^LYuns souhaits de bonheur.d envoyer uu jcuuo Ménard à l’école do réforme.—Le tortue de la cour do circuit s’est ouvert mercredi, en cette ville, sous ia présidence de son Honneur le juge Lynch.A cause des élections »aus doute, il n’y avait que peu de chose à faire, et le juge est retourné à lynowltou dans l'après-midi.— Un nommé Frank Kirne, manufacturier allemand do Waterloo, # été arrêté à Montréal, psur refus de payer son oooher.Traduit devant lo tribunal ii a déclaré qu’une sommé do (Jopx cents piastres, qu’il possédait lors de son arrivée â 3|yntréal, lui avait été mystérieusement enlevée et qu ii »e trouvait sans le sou.Xtnv(iM(ii«fi Nleamm Date Steamship Arrivé ù LE MAGASIN DU LOUVRE j'hc fiirr-axvc .-w j Vis-à-vis la Cote du Palais.Avantage Exceptionnel POUR UN MOIS SEULEMENT ?î ¦ 010 nur f année.inioiiiiatiuu He (influx Lüuu.^s, 17—Jiti commiheion de coluuisa-i.on d s L refers a decide de u’envoyer aucun ci Ion i Y té piC-chaio.Elle tm ré.-.erva pour JcU3.AUX COMMUNES ANGLAISES M*e €éoni cru«'iftii*Nt pp «M|iie défait Londres, 16.—En réponse au discours du troue, Thomas Sexton, dopuui uc iljlfast-Guist, a propos i un amendement déclarant que iu uiajoriu- du peuple irlandais et do ses représentants aux Communes MHit convainc us que > gouTurninicnt n’iit pas capable de légiférer pour T Irlande d’une manière *atî^ fanante pour le peuple, ni répoudoit aux intérêts Utr pay*.Cette Conviction, dit M, Sexton, e«t fortifiée par l’insuccès évident de F Ac te de ilaChat de* Turc*.M.Jackson, secrétaire de lTrlaod*.a répoauu que les critiqua do M.Sextfjn étaient prcniauiréca.L'acte n’est vu force que depuis quelque* mois tl on tspèro que quanti les mandais ic connaîtront misas, iis profite!oui des arv.utngns offert*.L'ameadeuictit du député xrlaodais fut alors «ai* aux rois et rtjaé par 1 £9 contre 158.(Jaarnl oo aaaooe* te résultat, i’eppesisioa L» a Montréal Il y a eu 75 d'cèî i u ville, la unuine dernière, parmi la population catholique.fSu voici 1j détail .dipiitérie.4 ; croup dpiLté-ritiquo, 2 ; croup.1 ; fièvre hCarl.itinc, 1 ; coqueluche, 2 ; inara m *, 1 ; débilité infantile, 0$ choléra infantile, 1 diarrhée, 1 ; entérite, 1 ; méningite, 4 ; convulsions, 3 ; phtitie, IU \ hrouohite, 7 j broncho-pneumonie, 1 ; pueumooie, 2 i gnppo, 3 j autres maladies, 25.i*i 31 M.Kd.3lorio & Cie., pharnneiens en gros et e.i détail, ont fait cc&mou de leurs bien« ù la demande de M.Alfred 31 omisette.M.H.A- Bédard a été nommé gardien pro-viMiire.Uu évalue V passif \ 545,060, Fit U N RAP Ct KjUOüàO, 28 rue de Is Fsbrîquo.QUEBEC • OUEST LES «mis ET PARTISANS DE L’Hon.John Hearn Candidat Ministériel à Québec-Ouest.Sont invités de se rendre au comité.Hôtel Russell, Ce Mercredi Soir, A 7.:io sii:i hi;s.Sir À.P.Caron, K.C.M.G., et d’autres Orateurs adresseront la-parole.PIANOS POUR TOUS «>EH OOIJTI KT DANS TOUS ü~ iUrv«| nof* Lundi .soir, lia beau cheval gris appartenant ù 31.Andrew McCall, charretier de U m« Champlain, entraîné par u*ic chargo de r»eigu, est tombé ù l’eau^et s’est noyé, malgré tous lus effurtf passibles pour le sauver.Cour d* patte* Le procès de* nommé* liiric Beaumont et Raphaël Mora-se, accusé* (Je vol de montre* d'argtnt avec effraction chez M.Flumondon, du 8t-HayiaondT aHcoutmonoé hier matin.Itar du record*# Un épio’.er en grc* de la rue St-Paul, ao-curé d’avu.r vendu de la viande, a été amené eu cour sur ia plainte de plusieurs bouchers.L’affaire a été remise à plus tard.Une femme accusée d’avoir insulté lu policé, a donné caution.Une servante qui a laissé la maison sans es donner aviK a reçu une bonne leçon.llOiM* mil m Iœ plu* graiftl emertiment du Canada, AIXS! 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