Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 novembre 1891, samedi 28 novembre 1891
85ème année é No 149-Edition quotidienne.-14ième année Samedi, 28 Novembre 1891 (Etraffief bu JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JT2 CROIS.J' ET J*AIME.TJIOMAS CHAPA 18 % Directeur-Propriétaire LEOEli BROÜSSEAU, Editeur et administrateur, Ml .J i»illki'on DU COURRIER ~U CANADA 28 Novembre 1891.—No 89 Xj e s (SUITE) —Oli ! si nous en sommes au bruit de chaînes !.Allez vous coucher, et ne rêvez pas de revenants.Le lendemain on se promenait en caravane, comme cela arrive à la campagne : on part seul, et l’on revient avec une gerbe de Heurs des champs et de voisins de campagne, qu’on â cueillies sur le gazon et rencontrés sur le chemiu.Le bouquet de promeneurs, qui s’était grossi peu à peu, se composait de la famille du colonel, de M.de Vallcran, et de deux ou trois voisins.L’événement de la conversation fut l’offrande du mort ; puis, avec la mobilité de toutes les causeries possibles, on abandonna le revenant pour parler de îa fete de Montmorency.Cette fete, commencée depuis huit jours, ne devait se terminer que le lundi suivant, avec l’accompagnement ordinaire de jeux, de parades, de feu d’artifice et de dance sous les châtaigniers.—Si nous allons 4 la fête, dit Yolande, nous devrions bien y danser.—Y pensez-vous ?dit Coraly, les femmes du monde ne dansent pas à ces bals champêtres.—Ah ! bah ! reprit la jeune fille, toutes les Françaises et tous les Français sont égaux devant la dause.—Ma foi ! dit 31.de Vallcran, puisque c’est le désir dé ma petite Yolande, moi, j’autorise un quadrille, à la condition que vous vous éloignerez du grand cercle : vous danserez un peu à l’écart, entre vous.—C’est cela, reprit le colonel, à la campagne il faut savoir jeter le cérémonial pardessus les moulins.—Le temps des béquilles viendra assez tôt, mes enfant, ajouta M.de Vallcran ; Le fameux lundi de la dance Macabre était arrivé : c était le dernier jour île la fête de Montmorency, qui commence le dernier dimanche de juillet et finit neuf jours apres* Cette fêt • , essentiellement pittoresque, attire toujours à Montmorency une infinité do badauds de Paris.Les deux dimanches de la fête avaient été joyeux et bruyants.Dès le matin,le chemin de fer du Nord avait emporté à Enghien,de demi-heure en demi-heure,des nuées de voyageurs > ces nuées, compactes en sortant des wagons, se dispe rsaient peu à peu, comme les nuages de vapeur qui les avaient apportées.3Iont-morenev n’avait pas encore son audacieux chemin do fer ; les voyageurs s’entassaient dans des omnibus, d'autres montaient dans des calèches de louage et des tapissières, d’autres gravissaient a, pied, en s’essuyant le front, l’espèce de montagne au sommet de laquelle trône 3Iontmorency.N’en déplaise aux environs de Paris, qui viennent chacun à leur tour réclamer la:; suprématie,l’uu avec sa rivière et scs canotiers, l’autre avec sa manufacture de porcelaine ; un autre avec son aqueduc ; un autre avec son donjon ; Montmorency n’a pas son égal à quinze lieues à la ronde : les rochers de Fon- ~ , , ., , fcainebleau peuvent seuls rivaliser avec les profitez de la saison des ailes.1 .Le dimaucho sc trouvait pris, et il lut 1 .__ .A » -\r .i Chacun s acheminait donc vers Montiuo- convenu que 1 on irait a Montmorency le ., .j , p*.rency ; il apparaissait de loin sur la hauteur.lundi, dernier jour de la letc.* ' , , ._ ., ,r , .* ,* i.avec sa belle et grande église, ancienne cfia- —3Iademoiselle, dit Faustin en s inch-1 .e .° 7 _ .liant devant Yolande, pourrai-je avoir l’hon- —C'est une bonne idée, répondit Stel_ la.Allons, inc voilà magicienne, uécroman.cienne.Alors en étendant son ombrelle, en guise de baguette, elle s’écria : “ Par le Styx et l’Achéron, par les mânes des trépassés, au uom de la danse Macabre, j’ordonne au mort de se rendre dimanche, à la fête de Montmorency, au bal de la Châtaigneraie, et je l’invite à danser.Quand elle eut fini cette évocation, elle partit d'un éclat de rire ; mais tout à coup elle tressaillit et resta comme pétrifiée.Une voix, qui lui sembla quelque peu sépulcrale, se lit entendre derrière la porte et répondit : —Le 3Iort accepte.XVII LA TÊTE DE MONTMORENCY.«% ncur de danser avec vous le premier quadrille ?—Un jeune homme fit la même invitation ., _ A .n , , *.j, .le abrite tous ceux que lui envoient la foret., a Coraly, et comme il n y avait pas d autre 1 * w ' .I In omlinn la trnlLwt lr» ninrrni nmii> nn ven rrn • pelle de ses ducs, et qui ne ressemble en rien aux petites églises de village.Dans les pays où la nature est plus belle, l’église devrait toujours être plus vaste : ne faut-il pas qu’ci- Causerie littéraire dauseur dans la petite troupe, Stella dit en riant : —Eh bien ! me voilà sans cavalier, moi, Tout en causant, on était arrivé, non pas aux coufius du monde, mais à l’extrémité du A travers l’Italie Ce n’est pas avec plus d« révérence qu’il parle du suffrage universel et de ses mensonges.Témoin d’une élection et des promiscuités que le candidat est obligé de subir : “ J’aime mieux faire “ ma cour à M.Guizot qu’à mon por-“ tier ! ” résumant d’une manière piquante à son ordinaire, le paradoxe qui, mettant l’origine du pouvoir en bas, asservit nécessairement l’intelligence au nombre, par suite à la grossièreté (g).” D’Ancône à Foggia, il suit pendant plusieurs heures la grève de l’Adriatique, longue et stérile bande do sable incessamment rongée par la lame.“Aucune trace de culture, dit-il.Les visages juchés sur les hauteurs rappellent l’ancienne insécurité de la côte -que les pirates ont ravagée peudaut des siècles.Us arrivaient de la Grèce qui est si près delà Tripolitaine, de l’Algérie, et surtout des pays toujours à demi-sauges qui sont là-bas de l’autre côté de cette mer qui marquent le commencement du monde slave.Il a fallu la c mquô te d’Alger pour en finir à jamais avec ce fléau de tant de siècles.Qui songe hélas ! à en garder une gratitude à la Maison tic France pour en avoir ainsi, d*an coup, nettoyé la Méditerranée / (T)* Ce n’est rien, ces deux lignes mais cela suffit «à séparer 31.Paul Bourget do tant d’écrivains qui n’ont que des injures pour les rois en exil ! M.Bourget voit juste en politique.Le jour n’est peut être pas loin ou il reconnaîtra, où il embrassera la vérité religieuse.Et déjà comme il se sent attiré vers elle,combien lui pè.sent les négations d’une fausse philosophie, les vains systèmes de la vainc science.A Chuisi, l’antique Clusiumedu roi Porsenna, il visite les tombeaux étrusques, et cette visite le laisse froid.A côté se trouvent de petites catacombes,— chrétiennes celles-là, — et voilà notre voyageur tout ému ; “Tout à l’heure, écrit-il, il n’y avait on moi que curiosité, le ne peux me défendre maintenant d’un respect troublé.Ces reliques qui reposent le long de ces galeries sont parfois désignées par une épitaphe latine.Le plus souvent elles restent anonymes.3Iais je sais qu’elles appartiennent, à la colline, la vallée, le magnifique paysage ; tout cc qui parle à lame d* son Dieu et lui donne de saintes inspirations ?Mais les joyeux voyageurs qui venaient pour la fête ne songeaient qu'à s’éparpiller I des hommes qui, vivants, pensèrent au _____________________ ________________ dans les bois, sur les hauteurs des Cham- I salut de leur âme.C’est pour assurer ce lac, dans un endroit agreste, abandonné des I PL’auXl Hur cllc.m,n da ou * salut qu’ils risquaient leur vie en venant promeneurs, mais non de la nature ; ellesem- cnia" Ll loilU'‘ ltL- luk 111 10,1 assister malgré les lois, aux cérémonies .* , * ,v* „ i I Blanc.Lee mm is et les soubrettes s y grou- , , ._ .blait au coutrai c avoir réunis là ses arbres ., .p _ * ‘ .de leur culte dans cette cachette pieu- i i .rr x i i *.paient a 1 envie : à chaque fenetre il y avait , , , les pins touffus et son plus charmant d so.d rc .M ^ ^ brl'Iie ou blonde, à côté se- C’est parce que beaucoup de leurs Comme une jolie femme un peu négligente de fllV0ris ou d’unc paire de semblables pensèrent et sentirent coin, ; _ 1 / moustaches me eux que le christianisme a triomphé, su chambre verte, des pâquerettes du mu.’ * , ., , .i u • n i Le fameux liamrar qui occupe fièrement Pour une part, si petite soit-elle, cha- guet et des scabieuses des bois, elle laissait .7 * .1 1 ., , , » « traîner scs roses sauvages sous les buissons et lc ccntrc dc 1:1 Pladtalt complètement I Cun d’aux a contribue a la création jetait pÊle-mGle dans tous les coins, des fouil- Vldc> lous Ics ,incs ct lcs cbevaux de louaS°, d’un idéal en dehors duquel, mémo au-lis dc touffes do génSts.(lui a’abritent 001umc dans un salon dc con- jourd’hui il n’y que ténèbres, doute et Au milieu dc cotte solitude, où nul Pari- versatiou, couraient alors par les monts et j0U|ÜUVS_ pour UUÜ part infiniment fai- sien n’avait planté sa tente, ou plutôt son clia- U)tUT °‘s 10 ., ble, mais pour une part tout de même, lot, Stella remarqua dc grands murs qui sem- , .t , ,, ê.I une catacombô miserable et abandonnée .• , • .i n langage de la bride ct de 1 assouplissement , * , blaiont tristes comme uno tombe.Un n a per- ,, , , .A , 5 „ pninmo celle-ci eomnto dans cette méta- .r .AI de l’encolure, galoppaicnt au hasard en for- comme lcuc-li uuiupbu uaus œiLt, mua eevait uifenutres, ni maison, ni jardin, ’ c 11 .mnvnWp dp l’nnivors moral Je vois , ., t « i niant dc pittoresque zigzags, risquaient à moipnost Ut l linn us moral, jq a ois tout sc dérobait aux regards.La seulo porte 1 \ ° .° ’ • ., * * r * .r ., , .• i *1 .I tout instant dc faire une lourde chute ou de s en aller une des graines qui, enfouies qui fut percée dans le mur ct qui donnait ac- ., 1V ., ., \ , r .j.A rcn'verser un passant, ct méritaient double, sous le sol, lèvent plus tard pour une oès dans cette étrange derneurestait uno porte 1 .1 ’ * .J pleine sans aucune c.pùco de grillage ; elle mcnt lc nom Poét,(luc do cassc-aou- splendide moisson do cathédrales, coin- était peinte on uoir ct semée dc larmes On les apercevait de loin, agitant leur* in0 ccllc do Sienne que je visitais l’au- blnuchc3 brils 001111110 (,os a,les.ct donnant alllsl à tre semaine, comme celle d’Orvieto que —3Iais.c eut la maison du mort ! s écria ._ jo visiterai dans quelques jours Stella.1“ 1.1“” “«• Tout à l'heure (dans la sallo des tour- Aussitôt elle courut devant la porte funô- lcrcs Pass^lcn c®lumc lcs comtes.a>cc beaux étrusques), je trouvais naturelles bre, qu’elle examina soigneusement, tout * sur i0J les plaisanteries des petits garçons et “-C'esaieTccla, dit Stella.Regarde ! en cLc,nin ccs otra,'S 8 cavalcadcs> 11 les reJ leurs gambades A present elles me voici le tour où l’on mot ses provisions d’uua.Sardait cu Pltid du haut dc sou cbcval choqueraient, et mon guide tout grossier ohorôtc voici la sonnette que l’on sonne pour Dc'zdbuth.Quant ù M.Pespinois, un jour soit-il, sent commute moi, car un de ces le révenir ff11’1' errait sur la place du marché, il lui enfants ayant voulu prendre un des os ° Voh^donc lui'dit Yolande, celte petite vi,lt dü P^l10801-.driSor 11110 s*at,1°.visibles entre les fentes des pierres, le uverturo pratiquée dans lc mur ; ce n’est collc dü Lucullus, qui découvrit la cerise à vieinftnl empêche ce qui serait un sncri- Pas même aussi grand que lc trou d un ri- ~ ^ , lège.Obscurément, vaguement, u , , .date, ct la naturalisa en Europe, pour la , ° .deau de théâtre.I , lln Mnntmnrt,nnv 1 ’ 1 éprouve, lui aussi, cette impression que va .Il devrait bicu sortir pour nous i .¦ , .I , .* , ,.T .v i_ bruyantes fanfares, aux cymbales, aux trom- vit encore un peu do 1 unie qui soutenait étro agréable.Te serais cncliantoo de lo M ' .1 , .’ .„ .1 ./ox „ ® boucs, aux baraques do toile, à la tribu de autre fois ces pauvres uébns (8) oonna re.V1 , .marobands forains rotontissait, bourdonnait - —Eli bien 1 dit Yolande en riant comme ' 1IW .1 - nu • ^ ct campait en lace do 1 avenue dc 1 Ermitage, uuo folle, puisque tu n’as pas encore de dan- v 1 .° 1 seur pour notre quadrille do lundi, pric-lc | , .[A suivre) pour notre quadr d’etre ton cavalier, (G) Pagq.218.(7) Pago 16G.(8) Page 96.M.Paul Bourget passe quelques jours à Monte Oliveto dans une ancienne abbaye fondée, eu 1319 par lessiennois Bernard Tolémi, et qui n’est aujourd’hui préservée de la ruine que par un cloître auquel une décoration du Signorelli et du Sodoma a valu le titre de monument national.Voici ce qu’écrit, au fond de ce vieux couvent d’Italie, le romancier parisien,l’auteur du Disciple et de Cruelle énigme : “ Dans cette pièce qui m’abrite maintenant d’un orage glacé d’automne, les anciens abbés de la congrégation olivé-taine attendaient, une fois leurs pouvoirs finis, le jugement de leurs frères.Magnifique et sombre symbole d’un autre jugement sans appel et plus redoutable encore !.Des moines dont les robes blanches défilaient jadis le long des vastes corridors, trois ou quatre frères demeurent en simples soutanes, et gardés là par tolérance.Un vieil abbé qui n’a plus même le droit de porter *ee beau costume aux couleurs de la Vierge, veille, sous le titre d’intendant, à la conservation de l’édifice et des célèbres fresques., Aucune autre société que celle dc l’abbé, qui ne se montre gnère qu’aux repas, tant le saint homme est occupé aux innombrables travaux de sa gestion.“ •“ Le seul travail des moines avait fertilisé les terres qui entourent le couvent, et, sans l’énergie directrice du survivant resté à son poste, elles retourneraient sans doute au désert, comme à l’époque où le bienheureux fondateur r vint faire pénitence avec scs deux compagnons Ambroise Piccclomini et Patrice Patrizzi.Point da livres dans la bibliothèque,sinon les vieux volumes reliés en parchemin des Pères de l’Eglise, qui n’on guère de rapport avec ce que l’argot des journaux appelle pompeusement l’évolution littéraire.Pourtant ce n’est pas la première visite (pie je fais à cet ermitage et je voudrais que ce ne fût pas la dernière, tant que j’en ai senti à deux reprises déjà l’influence.Et voici qu’au lieu de [descendre au cloître où les deux grands peintres ont reproduit la légende de Saint Benoit dans uue suite de fresques gracieux et tragiques, je me mets à chercher les raisons de ceite biensaisauce et de l’attrait exercé sur moi par cet exil dans ce couvent abandonné.J’en crois voir d’assez générales pour mériter d’être notées et je les écris en prenant pour pupitre un des in-folio de cette bibluthèque, sur lequel je viens de songer durant de longues heures : le traité de sait Irénée contre lesgnostiques.Ah ! le merveilleux ouvrage de psychologie à faire ren trer dans Vombre tous nos pauvres essais ! (9) A la fin de son livre, au moment de le fermer, l’auteur revient sur cette supériorité des Pères de l’Eglise, sur la grandeur de leur génie et la puissance de leur foi : “ Le chétif univers que nous sommes dans l’autre univers, dit-il, lq fragile durées de notre destinée, la mesquinerie insignifiante des passions individuelles dont nous souffrons, la pauvreté des accidents qui nous blessent, le peu que représente dans la vaste suite des figes le tumulte contemporain, nous le sentons à plein cœur, et à plein cœur aussi cc besoin, cet appétit des choses éternelles, la pluie antique, la plus sûro garantie de notre destinée d’outre-tombe.Ce n’est pas sans raison que les Pères fie l’Eglise, qui restent les princes des psychologues et des moralistes, malgré les fracas microscopique de notre science actuelle, ont comparé la vio humaine à un voyage et l’homme qui doit mourir à un passant qui s’achemine vers sa fixe demeure (10).” Quelques jours après son passage à Monte Oliveto, 3L Paul Bourget s’est arrêté au couvent d’Assisj.Il avait emporté avec lui la biographie de Saint-François par saint Bonaventure.Au sortir do cette lecture, il écrit ces lignes: “ Une personnalité morale s’est révélée ici,— il y a sept cent ans— d’uuo grace si puissante, d’une ferveur si profonde, d’une douceur si ineffable, qu’il a paru impossible que même les fîmes les plus obscures, celles des humbles animaux, n’en subissent pas la domination.Et certaines paroles de saint François nous ont été transmises, très profondes, et qui suffisent à le rendre vivant tout entier, comme celles-ci à ses çlisciples : “ Quoique vous soyez en voyage/ vous devez être aussi humbles et modestes que si vous étiez dans votre ermitage ou dans votre cellule.Car, en quelque endroit que nous allions, nous avons toujours notre célule avec nous.Notre frère, le corps est notre cellule et Vcime est Vermite qui y demeure pour penser à Dieu et l’adorer.Si une âme religieuse ne demeure pa.j eu paix dans la cellule du corps, les cellules extérieures ne lui seront guères utiles.” N’aurions-nous de lui que cette phrase, nous nous sentirions devant un homme qui eut le génie de la vie mystique.La maîtrise est là qui se manifeste, comme partout où elle se rencontre, par cette vertu dominatrice, l’indiscutable sûreté du coup-d’œil.A suivre) u u u Page 54.Page 337, LU POLITIQUE DEL ‘‘ UNIVERS ” (Suite) Pie IX approuva pleinement cette attitude.Louis Yeuillot, du reste, ne pouvait douter do ce précieux appui.11 avait vu le Pape quelques semaines avant la réapparition de Y Univers, et voici en quels termes, dans une lettre intime, il résumait les conseils qu’il en avait reçus : {* C’est V Univers, (pie “ Y on veut avec son nom et avec sa “ ligne, sans aucune hostilité person-“ nelle, sans faiblesse, sans calcul humain.Oh ! que je vqux être tout cela et que nous serions utiles si l’on voulait seulement un peu nous en-“ tendre ! ” Quelques jours plus tard, dans une autre lettre écrite également de Rome,il disait ; “ J’ai le plaisir de voir que ma politique, dont je parle très hautement, est très hautement approuvée, et les catholiques libéraux eux-mêmes n’y trouvent point à redire.On dit que les catholiques ne doivent être d’aucun parti, n’en peuvent soutenir aucun, qu’ils ne peuvent conspirer lc renversement dos institutions, mais seulement s’efforcer de les améliorer ; on accorde qu’ils doivent se défendre de l'opposition systématique parce que c’est un mensonge ; on baisse la tête sans oser dire ni oui ni non, lorsque je prétends qu’il faut donner raison et que tout cela est la conduite nécessaire de l’honnêtre homme.Mais à la pratique combien d’objections seront faites ! Il faudra les braver.” Oui, il y eut des objections ; il y eut même des injures, des insinuations perfides.Comme on les brava ; Personne jamais, surtout devant des contradicteurs avec lesquels il faut compter, ne pose en principe qu’il faut aller jusqu’à l’opposition systématique, par conséquent jusqu’au mensonge, mais, dans la pratique, c’est autre chose : les plus honnêtes gens du monde vous accusent de pactiser avec l’ennemi si vous lui reconnaissez un mérite quelconque.L’Univers se heurta de nouveau à ce paiti pris.Les intransigeants ct les moustiques de la presse et des salons orléanistes ou royalistes donnèrent à e ntendre que Louis Veuillot ne pouvait être indépendant de l’empereur, puisqu’il «on-tiuuait d’adhérer à l’empire.Le comte de Falloux a mis cela dans ses Mémoires, et il s’en faut que tous ses amis politiques l’aient trouvé mauvais.L’empire en 1867 était trop lié à la Révolution et à l’italianissime pour que les conseils de Y Univers fassent écoutés.Sous ce rapport nous n’eûmes aucun succès.Mais si Louis Veuillot indiqua vainement à Napoléon TII la voie où il pourrait trouver gloire, puissance et durée, ce ne fut pas en vain cependant qu’il reprit la lutte.Nul dans la presse ne servit avec autant d’éclat et de succès la causo du Concile, nul ne combattit aussi vigoureusement la coalition que formèrent contre l’autorité spirituelle du Vicaire de Jésus-Christ les catholiques libéraux, les royalistes parlementaires ou gallicans et les impérialistes.Oui, ces mêmes adversaires qui reprochaient à Y Univers d’accepter, à titre de pouvoir établi, un gouvernement dont l’Eglise avait à se plaindre, mais avec lequel elle ne voulait pas rompre, s’allièrent à ce même gouvernement pour empêcher la proclamation de l’infaillibilité.Serait-il difficile de prouver que les survivants de ce groupe sont tous aujourd’hui tparmi ceux qui nous reprochent d’admettre dans son vrai sens, sa vraie portée, la lettre officielle du cardinal Rampolla sur la conduite politique des catholiques.En 1870, l’empire, passé oflieielle-ment au libéralisme, eut l’étrange idée, non pas de se mettre précisément aux voix, mais de chercher dans un plébiscite une force nouvelle et plus grande.Il demandé au peuple français de ratifier des changements introduits par la volonté impériale dans la constitution césarienne de 1852.Chaque citoyen fut appelé à donner son avis par oui ou non.Naturellement les impérialistes résolurent de dire oui et les ennemis do l'empire de dire non.L’Univers, après avoir exposé sans précipitation le pour et le contre, déclara que, ne voulant ni pousser à une révolution, ni se livrer à un pouvoir qui en ce moment même travaillait à Rome contre la liberté de l’Eglise, il s’abstiendrait.C’était “ la ligue ”.Nous acceptions, en dépit de ses fautes et de nos craintes, le régime établi ; nous n’avions pas à le sacrer, à lui donner un blanc-seing.Il aurait eu nos voix si, par une déclaration suffisamment net, il avait rassuré les catho.liques.Cela fut indiqué en quelques lignes claires et sévères par Louis Veuillot.La guerre éclata, l’empire tomba.Cette fois encore nous n’étions pas parmi les vaincus, et jamais nous n’avions été plus loin des vainqueurs.Tout le monde devait obéir au pouvoir de fait, car l’ennemi était là et l’hésitation eût été un crime envers] la patrie : mais il était de réserver tout haut le droit royal.Louis Veuillot ne crut pas devoir le faire ; il ne réserva que le droit de l’Eglise, et c’est dans le recours à Dieu qu’il montra le salut.Sa situation commandait de parler net et vite.Dès le 5 septembre Y Univers donna son avis.Après avoir dit avec amertume comment venait de succomber l’empire et comment s’était établie cette troisième république, il ajoutait : “ A l’égard des hommes qui vien-“ lient prendre ou d’accepter une si terri-“ ble responsabilité, nous nous sommes “ assez souvent expliqué sur chacun “ deux pourn’avoir pas besoiudejdire que ‘ nous n’aurions choisi aucun.A notre ,* avis, si le moment semblait commode “pour faire uue révolution, c'était néan-“ moins le moment le mieux indiqué pour no point passer la fantaisie ”.Qu’elques mots sur des nouveaux gouvernants suivaient cette remarque nécessaire, puis Louis Veuillot reprenait : C ’ suivre) AUX ABONNES RETARDATAIRE Nous sommes décidés à suivre l’exemple de plusieurs de nos confrères, et à prendre des mesures de rigueur contre les abonnés qui ne soldent pas leurs arrérages.D’ici à quelques jours nous allons mettre tous les Comptes pour arrérages d’abonnement au Courrier du Canada ot au Journal des Campagnes entre les mains de nos avocats.Personne lie pourra sc plaindre d'avoir été pris par surprise, et s’il y a des frais d’encourus ce sem la faute de ceux qui n’auront pas voulu être raisonnables, Le Courrier du Canada, Vendredi, 28 Novembre 1891 îf.\) i- ÿv ¦ - h m KD j ri 5r< y A AVIS 1.’abonnement hii “ Conrricr du Canada 99 ent uniïorniéiiicnt llxé A payable «raraucc.1/ahonn entent au *• Jeurual «leu Campagne» ”eêt paya- ble» il-avaui'c.Toutes U*h lettre* concernant la rftluctton, radmin Ut ration, les nboniienieulR, les annonces, les arrérage*, etc., devront Cdrc adres-*6es au BoaSHlRiiô* .11.Léger Ilroiihseati, propriétaire de Pimprliuerlo et II.Elzéar fU’danl, gérant, continueront A s'occuper pour nous de l’arimlnio-t ration.THS CHAPAIS, Directeur-} rcfri/ta ire du 11 Courrier du Canada, Rue Ruade, Québec.ANNONCES NOUVELLES Etabüssîî ent d'horticulture de Tourouvre.Propriété u vendre.—F.M.A.boucher.Bonbonnières—G.Seifort.La maison Z.Paquet.Dr Ch, Verge, Jr.A vendre tableau des principales indulgence?.Tapis ! 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QUESTION ne sont Pat ûdtrdites ^ un homme parce * qu'il est libéral.Ce morceau vaut sou pesant d’or! A-t-il été écrit par M.B:\rthe lo fakir, ou bien a-t-il pour auteur quelque génie inconnu ?Je l’ignore ; m\is je demande uuo cou ro a no de laurier pour l’auteur quoiqu’il soit.* * L'EUctcur prûto à M.Mercier les paroles suivantes : Constatant la préscnco eu grand nombre des dames dans l'assistance, M.Mercier re.¦ i • n* / _-__)! I .mu Donnera du Ton aux Nerfs, Donnera de la Force aux Muscles, Donnera de l’Embonpoint, A «fcUI a.i; DEPOT A propos do la contestation do l’élection de Chicoutimi, le Progrès du Saguenay dit : Il a été prouvé devant la commission royale à Québec que le dépôt dans la contre-pétition contre Sir A.P.Caron avait été fourni pur M.Pacaud sur l'argent détourné * * * C’est une succession de perles fiucs.La “ rigidité de principes " du parti libé- au trésor provincial dans l’affaire de la Baie ral !.Oh ! la, la !.i /-•» • « I • des Chaleurs.La contre-pétition a été renvoyée hier et une couple de cents piastres suffiront pour payer eu garantie desquels le dépôt était exigé.Le dépôt avait été fait au nom de M.Ce parti “ qui est trop prompt à prendre au pied de la lettre les élans de vertueuse iu- digation des conservateurs ” !.Mes côtes ! mes côtes ! s’écrierait Hoctor Berthelot.O -A.LT .A.TD -A.QUEBEC, 28 NOVEMBRE 1891 _ Les conservateurs qui “ connaissent lefav Pacaud, mais a-t-il droit de le retirer ou plu- Wo!te.vtOULIN A STli-ANNE, — Caiton cuir peu fabricant! de chaussures, pulpe de bois, c.uton* Marchands de Paj/ier, Papetiers Pa/iier à Tapisser de toutes sortes AUSSI !-» Gucuenilles, Amarres, Produits chi-niquc et Matériel complet pour la manufacturier oapier.Vieux Métaux, Machinerie*, ouvrons.G InvOHTATfON U A UTO.il NE ! 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17 MY»mkrt 1S9U.no, N 041 Canada CHEMIN DE FER QUÉBEC CENTRAL Ligne de Québec, Boston, Nev • York et les Montagnes Blanches Service de train solide.—Entre Québec et Boston, tous les jours, via Sherbrooke et White Hiver Jonction.La seule ligne sur laquelle circulent les chars parloirs et dortoirs entre Québec et Springfield et entre Québec et Boston sans changement.LE ET APRÈS LUNDI, le 2 NOVEMBRE 1891 les trains circuleront comme suit : EXPRESS—Départ de Québec, par le bateau-passeur de 1.30 h.p.ni., de Lévis à 1.50 h.p.m , airive à la Beauce Jonction à 3.35 h.p.m., arrive iï Sherbrooke à 8 h.p.m., arrive à Newport à 10.10 h.p.m., arrive à Boston 8.30 h.a.m., arrive a New-York à 11.30 h.a.m.(.c train va directement de Québec à Boston sans changement.MIXTE.— Part de Québec par le bateau-pass ur à 1.00 h.p.m., de Lévis à 1.30 h.p.m , arrive a la jonction de la Beauce a 5.40 hc'.ns p.m., arrive à St-François à 6.30 p.m.Los trains arrivent (tuébcc EXPRESS.— Part de New-York à 4.00 heures p.m., de Poston à 7.4$ p.m.de Newport n 6,von.m., part de Sherbrooke à 7.40 a.m , arrivant à I-évisà 1.30 h.p.m., et à Quél>ec par le b;.lea;i passeui à f .45 p.ni.r c convoi va directement de Boston à Québec sans changement de chars.Char monarque, parloir et doitoir, de Boston â Québec, et de Springfield à Québec.MIX l E.—Quitte St-François de la Beauce à 6.00 h.a.:n., quitte la Jonction de la Beauce à 7.10 h.a.111., arrive à Lévis à lo.oo heures a.ni.et à Québec par le bateau-passeur à 10.15 a*,n • Tous les trains express sont chauffés la vapeur de la locomotive.CONNECTIONS A Lévis et Harlaka Jonction avec PIntcrcolo niai, à Sherbrooke avec le chemin de fer Boston et Maine, pour Boston, New-York et tous les points de la Nouvelle-Angleterre.A Dudswcll avec Maine Central.On peut se procurer des billets et le bagage est chèque pour tous les endroiis.Pour autres informations s’adresser au bu 1.ni des bill ts, en face de Phôt-1 St-Louis, ou a x tgents de la compagnie.Frank g ru nu y, Surintendant général.J.IL WALSII, Gérant gén.fret et passager-.Québec, 30 octobre 1S91 86 *«»ufc >yr* < - s TELEGRAPHIE La Munie «lis Friiicc Londres, 27—Le prince Georges est maintenant hors de danger, il dort bien et reprend graduellement scs forces.Von (UaprivI a-t-il résigné ?Berlin, 27—Le JJcutschcs Wochcnblatt ressuscite la rumeur de la démission du Chancelier Von Caprivi.Cette nouvelle n’a reçu aucune confirmation officielle.Nouveaux honneurs pour Bal four Glasgow, 27—Le très honorable A.J.Balfour, premier lord du trésor a été hier installé, avec graude pompe, comme recteur de T Université de eette ville.La mort «le lord ILytlon Paris, 27—L’autopsie du cadavre de Lord Lytton, ambassade!^anglais on cette ville, a révélé que la mort était due à la présence d’un caillot de sang dans l’une des valvules du eœu r.La veuve de BSonEasa^ s* Paris, 27—Mme Boulanger, veuve du général, et sa üllo aînée se sont embarquées à Marseille, Abord du paquebot Yillc-dc-Bônc, pour se rendre Tunis, où elles vont rejoindre Mme Priant.Suicide d‘iiu dipBoinafc Vienne, 27—llorr Krapt Y011 Livcrhof, le secrétaire de la légation autrichienne, à Washington qui s'est tiré une balle dans la tète mardi, est mort hier.On dit que Ucrr Krapt souffrait de mélancolie et qu'il n’csf pas responsable de son acte.H/cx-iiiipci’fttricc E^ugenie Paris, 27 —On annonce, comme très prochain, le départ de l’impératrice JOugénie pour l'Egypte, où elle passera l’hiver.L'ancienne souveraine ne peut plus supporter le climat humide et froid de l’Angleterre pendant la mauvaise saison.L'impératrice ne s’arrêtera pas A Paris.La Sanie de Giadslane Londres, 27—La Fauté de M.Gladstone est si délabrée qu’il part aujourd’hui pour Biarritz, pour y faire une cure.Ses parti-inus sont dans la consternation et ne se font pas illusion.M.Gladstone souffre de débilité générale, et il a 82 ans.Si le repos qu’il va prendre ne lui est d’aucun bien sensible, il Fc retirera de la vie publique.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL 18 91-Ar v an g c m < • u 13 d ’ lii v e r-18 91 LE et APRES I.UNiil, le 19OCTOBRE 1891, les trains sur ce chemin de fer circuleront quotidiennement (le dimanche excepté) comme suit : Les trains quitteront Lévis Accommodation pour la Rivièrc-du-Loup et CainpVclton.7*3° Accommodation pour la Rivièrc-du-Loup.S.od Express direct pour Saint Je.n et Halifax.*4*35 Accommodation pour la Kivière-du-Loup., 1S.00 Les trains aviveront à Lévis Accommodation de U Rivière-du-i-oup.5.30 Express directdc St-Jcan et Halifax.11.4° Accommodation de Campbcltcn *.13,2° Accommodation delà Rivièrc-du-Loup .16.50 Le char dortoir attaché au train express qui part de Lévis A 14.35 va jusqu’à Halifax.Tous~lcs chars de ce train sont éclairés à h» lumière électrique et chauffés à la vapeur de la locomotive.lOÎT Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Tune.On se procurera des billets et des informations pour la route, les taux du fret et des passagers cr s’adressant à P.1t.3IrDOXAI.Pt 4V, rue Dnlliouale, Québec.D.l’OTTINGER, Si rintendant.cn chef.Bureau du chemin de fer, | Moncton, N.B., 150CL 1S91.{ Québec, 19 octobre 1S91.US E :ï YflLLE l’JtOTEK- TATfiBX Ajg!' d’A«necj sera poursuivi Fa ris, 27—L'archcvéquc d’Annecy vient d’écrire une lettre semblable A celle qui a causé la poursuite intentée A Monseigneur Gouthc-fSoulard.On s’attend A ce (pie le gouvernement poursuive l’auteur de eette lettre.Le u Fisraro “ Fou r.suivi Paris, 27—Le gouvernement frauçais a résolu de poursuivre le Figaro, pour violation des lois de la presse.On sait que cette grande feuille française s’est mise dans ce cas, en ouvrant une liste do souscription pour payer l’amende de 3,000 1rs.imposée A Mgr Gouthe-Soulard, archevêque d’Aix, par la cour d’appel.JSoi'f de faim Saint-Pétersbourg, 27—Nombre de personnes sont Samara, où règne la plus profonde misère.lia Burine Française Paris, 27—Des copies du rapport de M.Cochcrv, du Comité de Budget ont été distribuées hier A la Chambre des J)éputés.D’après ce rapport la France possède 30 cuirassés, 26 croiseurs, 15 avisos et 54 torpilleurs.La Grippe eu Allesnagiu* Berlin, 27—La grippe sévit A l’état épidémique eu cette ville et affecte un caractère était sur lo point de déborder, et les divers autres réservoirs, le long de la ligne de l’aqueduc, se remplissaient rapidement.A Brooklyn," on est parvenu à remédier complètement A la disette, au moyen de conduits provisoires en bois, et à l’aido des pompes A incendie* Tous les quartiers de la ville sont maintenant suffisamment approvisionnés et les nombreuses usines et manufactures, qui avaient dù fermer faute d’eau, lundi et mardi, ont été ouvertes.La brèche, qui s’est produite dans le conduit de llidgcwood, et qui a causé la disette, n’est pas encore complètement réparée ; mais les travaux sont poussés avec la plus grande activité, et, en attendant leui achèvement,on affirme que leur approvisionnement régulier de la ville est assuré.Echos & Nouvelles 1SJI Pour unafte lrtcfDO ot cr.t«rao, [Il agit proœptarce'it e*.ayulaco presque a Tina tant leu douVurn loa pluo fortes DROIT AU BUT.AGIT HSfSTfiflTflflEJVIHylT Pour CRAMPES, FRISSONS* COLIQUES, DIARRHEE, DYS-SENTERIE, CHOLERA MORDUS, et toutes les MALADIES des INTESTINS, AUCUN REMEDE N'EGALE LE PAIN-KILLER.Il a un effet macriquo sur le Choiera du Pays et les Douleurs do* Intestins.l-C MlIILCU* rUMLQC OC FAMUL” POUR BRULURES, MEURTRISSURES» ENTORSES, RHUMATISME, NEVRALGIE et MAL de DENTS.VCNTR PARTOUT A S SC.LA BOUTC’LLB.A^T M ir,t'/-vous i'c*.1: Jiiî,-* iitAIaUQW Toute annonce de naissance, mariage ET DÉCÈS, SERA REFUSÉE SI ELLE N’EST ACCOMPAGNÉE l/UNE REMISE DE 25 CENTS l’iio initia lernntfo Un journalier du nom de François Dominique, travaillant au chantier Russell, s’est fait écraser une main l’autro jour avec une cognée, dont il se servait pour clouer d»*s chevilles de fer dans le bois.Eppixo, N.H., 10 janvier 1891.M.S.Lachancc, " •J’ai le plaisir do vous annoncer qu’après avoir fait usage de deux bouteilles de votre Remède du Père Mathieu, je me sens complètement guéri de la malheureuse habitude des liqueurs alcooliques, dont je faisais un abus depuis près de 20 ans.Inutile de vous dire que je ne laisserai échapper aucune occasion de recommander «et excellent remède A tous ceux qui comme moi pourraient en avoir besoin.Votre dévoué serviteur, Joseph Beaudoin.Nouvelle** «le Montrunyuy M.George Paré, cultivateur de Montma-gny, poursuivit M.Alfred Bernier, aussi cultivateur, pour S300 de dommages pour injures verbales.Quelques nouveaux cas de dipthérie se sont déclarés dans la paroisse et les parents dont les enfants en sont atteints, cachent la chose, paraît-il, et.se rendent même A l'église; ceci n’est pas tolérable et ces gens IA encourent une terrible responsabilité.Le bureau do santé devrait agir avec rigueur et mettre A l’amende ceux qui agissent ainsi.Mlle Adrienne Talbot est nommée assistante maître de poste A la place de Mlle Elise Bouchard, aujourd’hui Mme Elzéar Laberge.M.P.Bacon, de St-Pierre, propriétaire du pont en bois sur la Rivière du Sud, a filé au gouvernement local une réclamation de §4,000 pour un morceau de terre qui a servi pour le pont en fer.Le Séminaire de Québec a donné pour Notre-Dame du Rosaire, une magnifique cloche qui sera dit-on, installée le 8 décembre, jour de l'Immaculéc-Conception.Cette choche a été donnée au B *vd M.Joli cœur pour sa chapelle du Rosaire.< 011*011 tons contre eette façon d’agir, qui n a zelliers et pendules, Barrière de péage, Pro- pas d’excuse, parce qu’ayant été choisi pour grammes élastiques : Etc, Etc, Etc.représenter nos confrères de la presse franco* A ces principaux articles favorablement américaine à Boston, nous ne voulons pa3 connus du public, nous eu ajoutons de uou- passer aux yeux du public pour leur avoir veaux, qui sont la propriété spéciale de notre fait honte en une circonstance aussi solen-rnaison.Grand assortiment de déficits pro- I nello.Si notre discours tel que soumis, n’était gressifs ; Impôts à jets continus : Cordes de pas du goût de l’Electeur, la meilleure chose pjüdu (article ayant déjà servi) ; Tentatives | qu’il eût pu faire, eût été de le supprimer, séditieuses contre le gouvernement ; Baillons à l’usage de la presse [non garantis] ; Lettres de crédit ; Etc, Etc, Etc.La maison se charge eu ontro d’une foule d’entreprises payantes telles que : u Construction de ponts de 1er, Emprunts à 7o^o ; Règlements et fabrications de réclamations ; Chemins de fer ; Détournement de ionds publics : Hôpitaux presbytères de $2,000 ; Etc., etc., etc., etc.Une commission variant de 5 à 150 p.c.Dernières Dépêches Entente l’ranco-rusne Londres, 2S—Lord Salisbury s’est reudu hier au château de Windsor pour soumettre à la Reine certaines dépêches, en rapport sera prélevée sur ces opérations.Des rensei- I ayec 1 entente franco-russe.gueinénts sur notre travail peuvent être obte- Qnvert n rc «I u parlent.t nus de MM.W helan, Armstroug, Macdonald, K Fraser, Breton, etc./ I Londres, 28—La Gazette annonce que le Nous nous occuperons aussi de la fabrica-1 parlement sera convoqué pour le 9 février lion et exportation des produits politiques en | 1892.général et de tons les articles.du code pénal.Nos commis-voyageurs vont prochainement I Paria, 28——La grève des mineurs daus le faire leur tournee, il-*' auront 1 honneur de se pag-de-Calais donne de graves appréhensions, présenter chez vous."V euillez les honorer de Qn a envoyé un régiment de dragons à Lille, votre choix, vous serez convaincus que seule I jc nombre des gendarmes a été augmenté, la consommation de nos produits peut mettre en prévision des troubles qui pourraient sur-la province daus une “ ère de progrès, de venir Grève des mineurs réhabilitation, de revendication.Dans l’attente de vos ordres, nou3 vous prions d’agréer, messieurs, nos civilités distinguées.Mercier, Pataud, Langelier d Cie.Bnudode contrebandier* La mission de .11.tic Gicrs Londres, 28—La première information authentique par rapport aux résultats du séjour de M.de Giers à Paris, a été reçue au bureau des affaires étrangère par l’entremise de l’ambassade anglaise à Berlin.M.de Giers a _ # communiqué à l’empereur Guillaume et uu On nous dit qu une cargaison considérable I chancelier Yon Caprivi une explication claire de whiskey de contrebande a été débarquée au sujet des conférences tenues à Paris, et du durant la nuit de mercredi dans une des caractère de l’entente franco-russe qui b’v est paroisses de l’Iie d Orléans, par un capitaine faite.Sans doute le czar a dit à son ministre *de goélette bien connu.En dépit de la de faire des déclarations non seulenmeut en surveillance active des dénicheurs de contre- vue de faire connaître au gouvernement allc-bandiers, cette goélette a réussi à sc sous- mand mais à tous les.autres gouvernements traire û leurs poursuites.Elle est mainte- européens intéressés, la nature du pacte con-nant débarrassée de sa dangereuse cargaison | clu entre la Russie et la France, et à l’abri des regards des officiers de douane.La boisson débarquée à l'Ile d’Orléans, représente, dit-on, une valeur de $50,000.Vaisseaux •• ClgnrM " Les curieux vaisseaux cigares que l’on a pu admirer cet été à Québec, ayant pleinement répondu aux espérances que fondaient sur eux leurs propriétaires, on vient de confier à la American Street Barge Work Co., de Dulutb, Minn., un contrat pour Ja construction de trois autres de ccs barges dites “ Walbacks.” Chacune portera 140,000 minots de blé, ne tirant pas plus de 15 pieds d’eau.Leur longueur sera de 365 pieds, leur largeur de 40 pieds et la profondeur de leur cale, 20 pieds.Ces vaisseaux cigares menacont de révolutionner le commorce maritime.LESKPECHERIES_DE TERRENEUVE La Grande-Bretagne [Intervient Un 64 Test Case ” Ottawa, 28—Le gouvernement impérial vient d’avertir le gouvernement de Terre-neuve que son acte sur la boëtc est inconstitutionnel et propose que le Canada et Terre-neuvs soumettent un test case sur la question au Conseil privé.Le gouvernement anglais n’a sanctionné l’Acte sur la boëtc qu’à la condition que les mesures restrictives y contenues no seraient pas appliquées au Canada.- L’honorable M.Abbott a déclaré qu’il n’y avait rien de plus à dire sur ce sujet pour le moment.En réglement Au comité du feu hier soir, l’on a pris en considération la demande de mademoiselle Julien, qui a été frappée, il y a quelque temps, par la voiture d’un pompier.Ses avocats exigeaient $1,000 de dommages, mais ils ont fini par dire qu’ils se contenteraient de $775.Le comité a décidé de lui accorder ce montant.Mou vol 1 o* r«ligicuie> Lundi le IG, avait lieu à l’Hôtel-Dieu Saiut-Valier, de Chicoutimi, la cérémonie de profession religieuse de Melle Marie-Célim-Eloïse Poitras, en religion Sœur St-Stanislas de Koska, fille aînée de M.François Poitras de Hedlèyville, Québec.Le même jour, Melle Laura Pilote, fille de M.Alfred Pilote de Chicoutimi, prenait l’habit religieux sous le uom de Sœur Ste-Agnès.La cérémonie était présidée par Sa Grandeur Mgr JJ Bégin.M.Elz.Delamarre, directeur du Petit Séminaire, a donné le sermon de circonstance.Etaient présents : MM.les abbés H.Marceau, Ths.Roberge.Richard Tremblay et L.-E.Boilv.Humeur Il est fortement rumeur depuis quelques jours que M.Savard, député de Chicoutimi, va résigner son siège comme député aux Communes, craignant d’être disqualifié.A l'asile Supé rien rc In té ri m a i rc • C’est la Sœur Marie de la Charité, l'assistante-supérieure de l’asile de la Longue-Pointe, qui remplace provisoirement Sœur Thérèse, en attendant la nomination de la nouvelle supérieure.I.o capitaine San terre Le capitaine Santcrre, commandant du steamer Gylfe, qui a fuit naufrage récem-iuent sur les côtes de l’Irlande, lors d’une affreuse tempête, a failli périr à peu près au même endroit eu 1879.Il était alors commandant du Plumbico.Le capitaine San-terre est originaire de St-Michel de Belle-chasse et a la réputation d'être un marin d’une grande expérience.Itetour au pnya La petite colonie canadienne de Paris va perdre quelques-uns de ses membres les plu^ estimes.Au commencement de décembre, MM.les Drs Lespérance, Chevrier, Faribault et Chartraod partiront pour le Canada.Croi emprunt La ville de Québec fora application à la prochaine session! pour obtenir l’autorisation d’emprunter $500,000 pour fius d’amélioration publiques.Sur cette somme $190,000 seront con.-.acrées aux améliorations de Saint-Sauveur.C’est là une des conditions de l’annexion de ce faubourg.Deplus $100,000 seront encore employées pour U pose des trottoirs dans ce même quartier.Le reste de la somme sera pour la construction d’égoûts, etc., dans les autres quartiers de la ville.llttcettOM Les lampes qui fument Le meilleur moyen d’empêcher les lampes de fumer est de tremper les mèches dans du vinaigre fort et de les faire sécher avant de s’en servir.Après cette petite préparation, on sera tout étonné de voirquelle flamme claire et brillante on obtient par co procédé qui est la simplicité même.Destruction des rats On prépare de petits morceaux d’éponges frite dans la graisse très salée.Près du plat où se trouve l’éponge, mettre un autre vase avec l’eau ; les rats, altérés par la friture, ne manquent pas d’y boire.L’éponge se gonfle alors (bins leur estomac ci les étouffe.Un gnrdlcn célèbre Le Frère Henri, gardien de la grotte de Lourdes depuis vingt-cinq ans, s’est endormi dans le Seigneur, dimanche le 25 octobre, dans la maison des missionnaires.Tous les pèlerins le connaissaient, car il ne quittait jamais son poste d’honneur et de dévouement aux pieds de Marie.OrUui accorda cependant de faire partie du pèlerinage ouvrier à Rome en 1880.Le Cardinal Langénicux voulut lui-même le désigner au Souverain Pontife et par deux fois Léon XIII reposa ses mains avec tendresse sur la tête do l’humble Frère.Au .Mvgnslu «lu rouvre MM.Côté & Faguy viennent de recevoir un lot considérable de dessus de lits en dentelles de couleur crêmc; qu’ils vendent à des prix excessivement réduits.Il y en a pour tous les goûts, et les prix varient de 25 à 50 contins.—C’est une rare occasion de sc procurer à bon marché un article qui d’ordinaire, se vend beaucoup plus cher.Voir Vannonce.“August Flower” POUR LA DYSPEPSIE.A.BELANGER, propriétaire d'une fonderie de oéles, à Montagny, Québec, écrit : "Je me suis servi d’AUGUST FLOWER pour la dyspepsie.Ce remède m’a beaucoup soulagé.Je le recommande aux dyspeptiques comme un des meilleurs remède.*” M.Ed.BERGl RON, commerçant général de Lauzon, Lévis, Qu bec, nous écrit : “Je me suis servi d’AuGUST KLOWER pour la dyspepsie et j’en ai tiré les meilleurs résultats possibles.” C.A.HARRINGTON, m canicien et forgeion de Sydney, Australie, nous écrit : 14 August Flower m’a g.iéri complètement.On aurait dit un n.iracb*.M -+- GEO.GATE?, de C rinth, Miss., nous écrit : “Je crois que votre AUGUST Flow* R est le meilleur remède du monde pour la dv>pe, sie j étais presque n.oit de cette maladie je me suis servi de votre re.nèd: et je considère que je suis parfaitement guéri.Je recommande sincèrement c^tte médecine a l’humanité souffrante du mo.dc entier.G.G.GREEN, Seul Fabricant, Wo dburv, New-Jersey, U.S.A., et To onto.Ont.ELZEAR L.FISET, L L.3„ AVOCAT; 75, rue SI-Pi erre», Édifice de la Banque Nationale, QUÉBEC.Québec, 27 novembre 1 SOI — 1in3fj>i.2jj COMPTABLE Er LIQUIDATEUR.-(?)— ^’OCCi FERA DE LIQUIDATION de FAIL O LUI ES Audition de 1 i - res pour Banques Compagnies Incorporées, Maisons de Commerce, etc.Avantages particuliers pour la collection de dettes douteuses.Verra a l’achat et à la vente de propriétés foncières, ù commission.Aussi l'achat et la vente d’actions de Bauqucs, debentures, etc.Prêts sur hypothèques et autres valeurs.Spécialité : a gestion de successions .acantes et substitutions.,-O BUREAU 0-N .\o.95, Km* Sl-Plerre, Quéhre.‘JuébtC, il |u*n i8gi — I an.210 ETABLISSEMENT!)’ HORTICULTURE" UE Tl) U RO U VUE, Dirigé par Monsieur C.JEOX, Ancien Jardinier Chef, AU CHATEAU DE BAXAL-BOIS, (Ardennes-beiges).Fleurs et Léguons, Corbeilles de table, .Spécialité jour Primeurs, Fie rs pour b .ls et soirées, Exécuti n de commandes dans les 12 heures.Adresse : F.X.MERCI R, • Tourouvre, Ste-Anne de la Pérade.( Téléphone).Québec, 20 nov mbre 1S91—2m.34S LU LIS ,JOlUi\ Sciilpli iti* cl Statuaire Coin des Rues finir Fontaine et ISurtoii, QUARTIER MONTCALM O U E B E G.MÉDAILLE D’OR, PARIS, 1878.W.Baker& Co.’s Breakfast Cocoa Dont l’excédent d’huile fl été enlevé, Est Absolument pur'et soluble.Aucun produit Chimique n’est employé pour sa préparation.Il a plus de trois fois la force clu cacao mélangé avec l'amidon, l’arrow-root ou le sucre ; il est donc bien plus économique, coûtant moins d’un sou la tasse.Il est délicieux, nourrissant, fortifiant, facilk à digérer, et convient admirablement aux malades aussi bien qu’aux personnes en bonne santé.Se vend partout chex les Epiciers.W.BAKER & CO., Dorchester, Mass.AVIS EST I’AR LE PRÉSENT DONNE qu’application sera faite à la prochaine session üe la législature de Québec, pour obtenir l’aflop-tion d un acte autorisant la vente ou la location 4 bail, ou les deux, de la propriété connue sous le nom de propriété de l'Eglise CnngréRa io.inelle de la rue du Palais, dans la cité de Qu*bec.Québec, 18 novembre 1891—4fifps, * 343 O 1,200 paires BAS DE LAINE NOIRE, 2 paires pour 45 cents.250 paires CHAUSSETTES DE LAINE, 2 paires pour 25 cents.2.500 verges RUBANS DE COULEUR, pour 4 cents.1.500 verges RUBANS DE COULEUR, pour 10 cts, valant 8 cts «t 20 cts.-o- 4 Balles Couvrepieds Piqués DEPUIS 7o CENTS ! ! ! -o- Alterniez notre grand job d’Indloune* Anglaise*.©ày-l’Inn de 5000 vgs offertes a la moitié du prix !-©a Des Tailleurs d’expérionce sont attachés à l'établissement.ÇgrToutc commande par la malle recevra une attention spéciale.~ «au Ü7, Knc Si-Jeiin.VIS-À-VIS LA COTE DU PALAIS.64 Quél»ect 24 noverrbre 1891—5 Aèc.9°—1 an- 1 ff THERMOMETRES -O ET O- I T îf BAROMETRES, FABRIQUÉS EXPRESSÉMENT POU H LA PROVINCE DE QUEBEC, carRRIX DE 25 UENTINS A $20.00.-^ G.SEIFERT, r Æ: 84, un: I>F I.A FAiîfltKfcî F.Québec, 27 novembre 1891.-75.336 III Jl.ei apres LU 1NP .5 0v.iuüi\L, .nain* partiront de i.i station d \ l’acitiq e, Palais, Québec, et arriveront comme ir.it, exe*//: les dimanches 2 Départ de Québec 7.3Û A.M.-Exprès» direct pour le Luc **• Samt-icu.11, Marl»», J » uni et Samedi arrivant à la jonction * Chambord a 5.4S P.M.,et3 Roberval a 6.30 P.M.*4 p JJ—Train local de la malle part tous ¦* * les jours pour Si-Kaymond, y arrivant J 6.45 P.M., et s< rendra jufqu’à la Rivière I 1 i ne le Lundi, Mercrlit et Ye.ndri dj, y a rivant 8.15 P M.Arrivée â Québec 9 00 A iri._____1 ia:n local de la malle part tous les jouis de Sl-Kaymund h 6.30 A.M., et d - la Rivière à Pierre à 5.00 A.M., le Mardi, Jeudi et Samedi, arrivant a Québec à 9.00 A.M.6 40 P M_______* «press direct part de Koberval le Lundi, Mlrcred.et Vendredi, a 7 30 A.M., (et de la Jonction Chambord u S.12 A.M.,) pour Québec, y arrivant à 6.40 P.M.Un t-nin spécial mixte partiia de la Jonc.Rivière a Pierre, tous les Samedis Soir, à 6.15, à l'atrivéf du tain du chemin defer des Basses Laurentides, venant de St-Ti ejonc., pour Québec, y arrivant a lu.15 p.m.; et repartira de Québec tous les LUNDIS Matin a 2 heure 1 p -ur la Jonc Rivière à Pierre, et y fera laccordcment jour St-Tite Jonc., à 6 30 n.ni.L’Fk, res- direct m rd et sud fait racco-dement à la Rivière a Picric avec le ch .-min de fer des Basses Laurentidcs, pour St-Titc, Grandes Piles et Trois-Rivières.Le fret pour tous les points des districts du Lac St-Je.n et Saguenay, a l’est de la Jonction Chambord, est emeyistré pour la Jonction Chambord, et pour Kolxrrval et les endroits à l’ouest est enregistré pour Koberval.Le fret pour la Rivière A Pierre et les stations intermediaires, et pour toutes les 'tâtions du chemin de ft r dts Bas es Launn id s, ne sera pas reçu à Québ.c apiès 3 heures P.M., et poui les cndioits au-delà de la Rivière - Pierre après 5 heu 1 es P.M.Billets ’.le ru»oui de picm.cie classe, aux taux d'un simple billet, »!e Québec a toutes les stations émis les samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.Excellentes terres à vendre par le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jean, à des pnx nomi-' naux.^ l/i chemin de fer transportera les nouveaux colons et leurs familles ei une quantité limitée de leurs effets de ménage, GRATIS.Avantagés spéciaux offerts à ceux qui établis sent des mourus ou autres induMiies.On peut sc procure! dts b Pets de pas nge cher K.M.Stocking, Ms-à-vis 1 Ilôt 1 ht-Louis et cl: ?z Suzor et Trudelle, 87, nie du Pont l-.ui itrioniialiou» .1.1 .» » prix pour les i.'.iî’eis cl des tau* puni h: lit J, s'adresser à \.l .\M»RE 1 lAi;i)\ , agent général^ pour lei :* .ers et le fret, Q*.cl»cC.J.W.Sect, er* üéiant.Qu bec, 2 novcin1 rc iN.1 CHEMIN DE FERJNTERC0L0NIAL Soumissions pour dormants (Sleepers'), poteaux de sémaphores et de clôtures I |ES SOUMISSIONS cachetées et adressées I* au i ou sgné et marquées à l’endos “ Soumission pour dormants et poteaux," seront nçues jusqu’au MAkDI, 8 DECKMBRE 1891, pour fournir des dormants, des dormants de voies d’évitement, des poteaux de sémaphore et de clô ure, suivant les spécifications visibles aux gares, où des formules de so missions peuvent être obtenues, g Iæs soumissions devront être frites sur de* ormulus imprimées trllcs que fournie r.On devra se conf rmer à toutes les conditions de ppécifica ions, ' Le Département ne s’engage pas ù accepter la plus ba se ni aucune soumission, D.POTTINGER, Surintcndar,t-c n-chef.Bureau #îu chemin de fer, Monctou, N.B., 20 novembre 1891.v .bc«# 2} novembre 1891—131 351 DOCTEUR EN MEDECINE DE LAVAL, Ex-élève de Pozzi,à Vhôpital Loitrcinc-Pascal (Paris), du Prof.Tarnier, à la Clinique d'accouchements ft dv Gynécologie de Paris, Ancien élève de MundI: et de Wvi.if, a la Polyclinique de New-York, No 58, Rue STE-llRSPLK.Téléphone 291.N.B —Le Docteur fera de la médecine générale tout c»i s’occu ant plus spécialement ^de gynécologie et d’obstétrique.HEURES DE CONSULTATION : 8 à 9.30 A.M.1 à 3 P M., 7 à 9 P.M.Québec, 9 novembre 1S91 — 'm.332 M.KIGALI & FILS, STATUA lit ES, No 132 et 134, /—HUE SAIXT-JEAX, (Haute-Ville), Vieille mnUon «le 30 nui d'existence, Bien connu pour n'avoir qu'une parole et n'avoir jamais trompé personne.—)o(— Ri d a r j in T Q sonl reconnus comme dei IUâLLÙ.llLh hommes de Part dans leur métier.Ils viennent d’ajouter a lcuis spécialités La décoration des statues Un artiste \cintre consommé dans la spécialité des statues et des ornementations est attaché à l’établissement.KIGALI cr» FILS ne vendent pas de plâtre sous le n»m de carton-pierre eu de comporition i (stoffj 1 Conditions extraordinaires ! les sta'ucs piintcs de RI G A LI FILS sont l’égal des statues importée*, et nous pouvons les vendre à 4t> pour c«*nt meilleur marché que les statues Ijnpo.tics d’Europe, et à 20 pour vvnl meilleur marché que celles fabriquée* dans 1 * Do 1.inion.Haiboii de ce bon marché iuouï 1 Tout l’ouvrage sc fait chez nous.Envoyez vos commandes nu vieux 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