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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 17 avril 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1891-04-17, Collections de BAnQ.

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35ème année No 251.-Edition quotidienne-13ième année V*endredi, 17 Avril 1891 lEourrirr k JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.CROIS.J’ESPERE ET J'AIME.'IJ i (JM A S (1 * * *HA FA JSt Direct cur- Pi vjnn ét aire LEGER BROUSSEAU, Editeur et administrates i-.imm.Kton |>Ü COUKKIEK Di; CANAL).- 17 Avril 1891.—No 38 DES CARRIERES K JAJMQNT (suite) Ce îuouBicur Eerinond recevait bien d’uu-tred lettres, signées d^ noms plies ou moins faux, mais les écritures lui étaient trop connues pour ne pas reconnaître A première vue celles qui lui arrivaient du lier Grostoin, de Wilfrid, du digue Fouinard et autres correspondants ; il en faisait uu résumé exact et, courrier par courrier, expédiait les renseignements au quartier général allemand, mais cette fois, en siguant de son vrai nom de famille, baron kuutz von Keiehenberg, Stoltcn-feld, celui du hcr colonel, qui s’occupait de botanique et autre chose.C’est ainsi qu'eu croyuuL écrire A scs parents, Fritz écrivait en réalité au pieux et loyal roi Guillaume.Ivunnée allemande, ainsi purfuitement renseignée, se groupait silencieusement sur le point le plus vulnérable, prête à se jeter en maBse sur la plus faible de uos divisions, A récruser sous le uombre.et A s’eulbucer au eceur même de l’Alsaoe et de la Lorraine, eu dérobant sa marche dans les forêts, dont chacun de ses officiers possédait les cartes les plus exaotes, et où l'attendaient des espions, pis que cela, des traîtres, duut l’infamie était payée A prix d’or.Ignorant tout ce qui se passait, l’armée française, au lieu de se coneeutrer sur uu point, s’étendait le long de la frontière, sur uue ligue de près do soixante lieues, et par conséquent sans profondeur.Wilfrid se frottait les mains.—Evidemment, répétait-il, les Prusiieus vont être enveloppés.—Moi, disait Georges, si j’étais l’empereur, je formerais de toute mon armée une « f • 5eu|e colonne, je franchirais le Rhin et je marcherais droit sur Berlin.Schültz haussait les épaules.—Et peudant ce temps, ajoutait-il, les Prussiens maroheraient da leur côté sur Paris et, deux ou trois quatre jours, nous les verrions A Sainte-Marie, brûlaut uus maisons, ravageant uos terres, semant partout la désolation.Merci, je ne inc soucie pas d uue seconde invasion I —Un invasion ! Oh î nous uous lèverions comme un seul homme, s’écriait Georges.—Lieu nous préserve de voir ces choses ! murmurait Mme Schültz.Prions pour qu’un pareil malheur n’arrive pas Et, eu effet, l’excellente femme, malgré sa frêle santé, passait ses journées u prier et, par avance, A préparer du lingo et do la charpie pour les pauvres blessé»*, quelle que fût leur nationalité.Elle n’était pas la seule, bien d’autres femmes, y compris Marie et Marguerite, s’associaient à elle dans cetto pieuse œuvre de miséricorde, et, le soir, l’église était trop petite pour contenir la foule qui venait implorer la pu'ssantJ protection de lu paroisse, *dc la Mère de Celui entre les mains duquel se trouve le sort des nations.Oommo toujours, Wilfrid se faisait remarquer par sa pieuse assiduité aux exercices religieux, et, do sa voix lu plu* émuo, entonnait le cantique de Notre-Dame de lu Victoire, Ageuouillé près de lui, Guillaume le braconnier priait avec une ferveur impétueuse, qu’on eût dit u u furieux.Cette ferveur religieuse était tellement accentuée, quo la bouno Mme Schültz en fut elle-même scandalisée, malgré son excessive charité.—Mon ami, lui dipello, uu soir, en sortant de la bénédiction, je sais que tu es uu bon çhrét-icn, mais réellement, tu te douncs trop de mouvement pour attirer l’attention de notre sainte Mère ; ou croirait que tu te tâches au lieu de réciter tes prières.—Purdonez-inoi madame, si je fuis comme c’est eu effet, pour quo uotre bonne Mère m’écouto et exauce la prière que je lui fais.—Quo lui demaudes-tu donc ?lit Marie, en souriant, —Teucz mademoiselle, répondit le braoou-nier, en pulvérisant, sous son talou, une motte de terro, je lui die : Douce saiute Mèro, étrasez comme oela les Prussiens, les Badois et tovitc cette vermiue allemande jusqu’au dernier, parce que çe sout des hérétiques, ennemis de la France.—Ta prière n’est pas chrétienne, Guillaume ; souhaite la victoire aux Français, demandera pour eux, mais ne désire pas la mgrt do nos epnexnis.—Au contraire, madame, car s’ils ne sout tués, ils nous tueront* Tous les efforts de la femme du brasseur échouèrent devant ce raisonnement.Wilfrid, qui avait rejoint les dames, écoutait en souriant f quoique Prussien de naissance il prit parti pour l'Alsacien.—Excusez-lc, madame,dit-il son intention ost bonne et Dieu lui pardonnera do ne pas comprendre de trop subtiles distinctions.—A ! vous croyez quo je ne sais pas distinguer, répondit, avec colère, le braconnier, sc méprenant sur le sens de la phrase du teneur de livres, c’est bien ce qui vous trompe, je distingue bien un lièvre d’un lapin à trois cents pas, et un uhlan est plus, gros qu’un lièvre.Je ne suis, Dieu merci, ni sourd ni aveugle.VoilA comment tu es, ^Guilluu^’S, tu t’emportes sans comprendre, interrompit Mme Schültz ; M.Wilfrid no te disait pas cela.—Qu’il dise ce qu’il voudra, grommela le braconnier, sans écouter l’explication ; ça ne in’einpechera pas, si un Prussien ne passe a portée, de le décrocher proprement.Lu soirée était si calme et si belle, après | une journée brûlante, que les' habitants de Sainte-Marie, uu lieu de rentrer dans leurs maisons, après la prière, s’étaient arrêtés sur la place.où il causaient des événements probables de la guerre, On sait ce que c’est que la politique de village.Celle des paysans et des ouvriers Je Suinte Marie, pouvait n’être pas parfaitement raisonnée, mais assurément, elle étuit très-patriotique.Comme la littérature du jour et les sottises soi-disant philosophiques des grands penseurs à la modo n’avaient pas pénétré jusqu’à Sainte-Marie, il eût été inutile de chercher dans le village des fraucs-maçons, des triuosophes de 13: llcvillc, ou des sectateurs de mènes, mais on y aurait trouvé comme partout, des optimistes,ne voyant qu’en beau, et des pessimistes, mettant tout au plus mal.Quant aux libres penseurs, le maire seul, sorte d’idiot, saturé de la pfose du Siècle, auquel, il était abonné, et qui avait souscrit pour une somme de 50 centimes eu l'honneur de Voltaire, pouvait passer pour leur unique représentant ; mais il se mêlait peu au vulgaire et tuait ses soirées dans une sorte de cabaret fréquenté par les voituriers de passage.Ce soir-lù, comme d’habitude, il déblatéra il, eu compaguie do deux ou trois buveurs, de son secrétaire et du carde Brucker, contre Km* I la superstition de ses administrés et, eu particulier, contre celle de la famille Schültz que sa piété ridicule lui faisait soupçonner violemment d’appartenir A la faction légiti-mo-elérieale.Il va sans dire que ce digne magistrat n’é tait parvenu à l’écharpo muuioipalc, que grace A l’appui du brasseur et du curé, qu’ij flattait alors, mais que depuis l’heureux sue.* cès du fameux plébiscite, il ne cessait de dénoncer au préfet, comme des individus dangereux et hostiles A l'empire.M.Coudert pensait que ces petites calomnies pourraient le mettre en relief et lui attirer un jour la croix d’honneur, si largement prodiguée aux magistrats zélés.Le garde-forestier abondait, pour des raisons A lui particulières, dans le sens di\ ma-dariu de \illage ; pour ce qui est du scoré-taire, il ne croyait pus pouvoir être d’un avis différent de celui do M.le maire, et approuvait respectueusement tout ce que disait son supériwur.En politique connue cp religion, il e*t rure que les controverses no dégénèrent pus bientôt en dispute, aussi parmi les auditeurs d’un cercle, dont le curé, M, Sohôltz, l’instituteurf un trembleur, et Georges occupaient- le centre, les voix commençaient-elles A s’élever.Tout-A-coup il se fit un grand silence, puis,par un mouvement spontané,les différents groupes sc.portèrent rapidement vers la route, sur laquelle on entendait le galop d’un cheval.C’était un cavalier, se rendant en toute hfito de Metz A Briey, chef-lieu du canton.—Place ! place ! cria l’estafetto ; je suis pressé.—Qu’y a-t-il ?demanda-t-on de toutes parts.—Une victoire, répondit-il.—Où cola ?.—A Sarrehruek, fit-il.saus s’arrêter ; voici les détails.Et il jeta une feuille de papier, que Geor ges saisit au vol.(A suivre) 500.000 700.000 400.000 1,800,000 1,000,000 1.500.000 1.200.000 ILLVSTHAVED • * M % - « LE BUDGET DU PAPE L’exeellente revue catholique de Munich, Yllistorisch politische Blaet-ter a publié récemment une instructive étude sur le budget du Vatican.On sait les appréciations aussi fausses que malveillantes, qui ont cours à ce sujet parmi la presse libérale de tout le pays, notamment celle d’Italie.Tantôt, on représente le Pape comme disposant de millions sans fin, entouré d’un luxe asiatique et exploitant pour des vues s intéressées et cupides la foi des fidèles.Tantôt changeant de tactique, on assure que le denier de Saint-Pierre touche A sa fin, ne rend plus un obole et que le Pape va être obligé d accepter ht rente de trois millions inscrite pur le gouvernement italien, dans la loi des garanties.Ni si liant, ni si bas! Certes les ressources du Saint-Père sont inférieures à la liste civile de la plupart des souverains de l’Europe, mais grace a leur sage administration et a leur judicieux emploi, elles permettent dans une certaine mesure convenable si elle n’est pas absolument adéquate A tous les besoins de l’Eglise,le fonctionnement des principaux services du gouvernement pontifical et ecclésiastique.Le travail des Ilistorisch Politische Bladter est intéressant A consulter et répond pleinement aux calomnies de la presse hostile : nous le reproduisons ici en partie selon l’analyse qu’en donne un de nos confrères.Voici approximativement selon la revue munichoise de quelle façon sont réparties les sommes du budget pontifical.1.A la disposition du Saint-Père, IV.2.Les cardinaux 3.Pour les dioccs.es pau; Havres, 4.Préfecture des Palais lu.apostoliques, 5.Secrétariat d’Etat, G.Employés et fonction- • naires, 7.Ecoles et aumônerie pontificale, Quelques mots d’explications sur ces différents postes.Le demi-million mis à la disposition du Saint-Père sert A l’entretien du la maison du Pape, ain si qu’A toutes les dépenses qui ne sont pas comprises dans les autres titres du budget, comme insigues de décoration, cadeaux aux personnagesjprineiers, achat d’objets d’art aumônes accordées motu proprio sans passer par les bureaux de l’Aumônerie.Les cardinaux in curia sont tous a la charge du Saint- Père: le traitement minimum de chacun est de 20,000 francs somme [dus quo modeste, eu égard au train de maison (pie leur haute dignité impose A ces princes de l’Eglise, Le titre troisième s'explique de lui-même, Le budget de la préfecture des palais varie entre un et demi et deux millions.Dressé amiellement par le Majordome, il comprend doutes les dépenses pour la Cour pontificale,#le palais du Vatican et les autres palais immeubles apostoliques l'entretien des musées et galeries, les frais de restauration des œuvres d’art (100,000 francs .Apts- tolicact les jardins du Vatican.Il faut un véritable tour de force pour “ joindre les deux bouts ” en présence do dépenses aussi multiples ! Notez bien (pie les traitements do tons les employés et fonctionnaires sont compris dans ce chapitre ; nous verrons tout A l’heurre que le titre G( employés et fonctionnaires ) a une tout autre signification.Le ministère des affaires étrangères serait la dénomination du titre 5 dans tout autre Etat.Ce million :loit suffire à couvrir les dépenses du ministère avec ses lbntiununiros nombreux et le tintement des nonciatures dè première classe ( Vienne, Paris, Madrid, 1 isbonno )deux noupiatlives do deuxième classe ( Munich et Bruxelles ), deux internonciatures ( Lu Haye et Rio de Janeiro) et trois délégation apostoliques l’une pour l'Equateur, la Bolivie et le Pévo.q Vautre pour lu Colombie, et la troisième pour pan Pojningo, Haïti et Venezuela ).La nonciature de Lucerne et les délégations pour le Chili et Costarica sont vacantes.Les sept autres délégations (Constantinople, Egypte, Grèce, Indes, Mésopotamie, Perse et Syrie ) ont un caractère purement religieux et dépendant de la Propagande.Nous avons déjà dit que le titre 6 (employés ét fonctiouaires) ne concernait pas le traitement des employés et fonctionnaires au service du Saint-Siège.Ce chapitre ne comprend que les pensions des fidèles serviteurs du gouvernement pontifical qui refusèrent de passer au service du gouvernement italien.D’année en année, lu mort diminue le nombre de ces fidèles; actuellement le chiffre de ces pensions est déjà réduit A un million et demi.L’entretient de la presque totalité des écoles catholiques de Rome ; l’insouciance et l’incurie du nouveau régime force le Saint-Père A multiplier ses secours aux indigents ; rien de surprenant à voir le budget grevé de 1,200,000 frs.Ce que l’Italie officielle entend à merveille, c’est de multiplier le uombre des indigents ; aussi voyons-nous les dépenses de l’aumônerie augmenter d’année en année ! En dehors de ees dépenses ordinaires, figure un lourd budget de dépenses extraordinaires.La Propagation, de la foi a déjà perçu trois subventions de 500,000 frs, chacune ; les Instituts et Académies romaines reçoivent des subsides; les impressions d’ouvrages importants occasionnent des frais.Faut-il citer la restauration admirable de la Basilique de Liwran, qui a coûté plus de cinq millions.Qu’on compare ce budget avec celui dos autres gouvernements et ou constatera comme toute dépense inutile peut s’éviter et quelle somme de bien peut être réalisée avec dc.> ressources minimes ; Que l’on compare notamment ces chiffres avec ceux du budget italiens où s’engloutissent- chaque année des centaines de millions sans profit aucun pour les contribuables et qu’on dise de quel côté se tiouve la gestion honnête et lu bonne administration.On peut élever A près de trois cents millions les dépenses nécessitées par l’Erythrée depuis Vocoupation de Mas-saouah, et l’on voit aujourd’hui ce que 1« pays en retire : la honte et l’humiliation ! Nous conseillons donc aux journaux libéraux de se montrer désormais plus habiles ou [fins prudents quand ils attaquent le sujet du Vatican.Il y a certaines comparaisons qu’un ne devrait pas provoquer ! •• ILU^THATED ” CHOSES UTTERAIRES A propos de Thau et de saint Pacô- 1Î10 (1) Entre la belle dame de la cour de Versailles, poudrée à frimas, ajustée à miracle, une moudie au coin de l’œil et une autre au afin des lèvres, toute sa précieuse peisoune couverte des colifichets le* plus rares et les plus compliqués, A la démarche étudiée mais imposante, aux gestes courts mais gracieusement arrondis, et la robuste fille decarn-\ague, la tête serrée dans un foulard rouge, le corps libre d’entraves, les bras envalés, souples et d’une belle aisance, les dents blanches, et le rire éclatant, je laisse A décider laquelle mérite d'obtenir la palme.Si je me prononçais, en effet pour l’une ou pour l’autre, au nom d’un principe esthétique on ne manquerait pas de découvrir cc.M1X IE.—Fart de St-François à 6.00 heure.*-A.M., de la Jonction de la Beauce A 7.00 heures A.M., arrive a Lévis A 10.2 j heures A, M., et Québec par le bateau-paaseur A 10.30 A.M.Tou* le9 trains express sont chauffés par vaj tur de La locomotive.CONNECTIONS.A Lévis et {Iarloka Jet., avec l'Intcicolonial ; 1 Sherbrooke, avec lc Boston 6- Maine Rp pour î'»us les points de la Nouvelle-Angleterre ; A i Dm Iswdl Jet, avec la Dtvi*ion Oppcr Loos du ch.Maine Central.Ilil.eti émis tt bagage chèqué A tous lesendroiti, J.II.WALSU, Céraut gé .fret et passager*.FR A.n K GRUNDY, Surinicndant général.Québec, 28 novembre 1890 -ILLtSTlUTK» QUEBEC'» Demandé.BONS DETAILLE U Rb pour vendre des arbrisseaux, $40 par mois et U.s déj cnscs payées peuvent être gagnés par des Sonnes actives.Adresser avec références, D.jH.PATTY, Cîcneva, N.Y.Québec 12 Juillet t 9~> u  la Bonne Sieônne, fl VENDRE OU fl LOUER.Unk Jolik Maison de 12 appartements, à cinq minute* de marc’ie de la Basi- _______lique et de la Statio.\ Il y n un verger, jardin et g!ac ère b*m remplie.S'adresser à Madame PENNÉE Ste-Ar ne de Beaupré, Quél>ec, 3 avril 1S91— 5j.131 IffiDAILLB D’OS, PARIS, 1878.—DH— CONSTRUCTION PERMANENTE DE QUEBEC.LE ET APRÈS LE 1er mai prochain, 1a Société paiera à ses actionna res un dividende semi annuel de TROIS PAR CENT sur le tends capital permanent.Le livre de trans'erts d’actions sero fermé du ao au 30 AVRIL inc usivemtnt.Par ordre, ü.GOURDEAU, ^ „ n Secrétaire.Québec, 16 avril 1891—im.139 W.Baker à Co.’s Breakfast Cocoa Duquel Pcxcôe de l’hulloa été extrait, est Absolument pur et c’est soluble• Pas de Chimiques «out employé* en sa préparation.Il eat plus que trois fois plus fort que lo cacao mélangé avec de l'amidon, de l’arrow-root, ou du sucra; 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son climat, les habitudes, les moeurs et coutumes de ses habitants, la topographie et la description de chacune des Iles, le danger de la navigation pour s’y rendre.Le livre de M.l’abbt Montminy peut être mis ntre les mains des étudv ints des collèges, des aca-émies et des écoles.Us trouveront dans quelques ages tout ce qu il faut pour rendre complètes leurs •Hes géographiques sur ces lieux que les rapports m.nerciaux et autres avec le Canada rendent de its er «lus intéressants.J.A LANGLA1S, Editeu La Banque Nationale \; ENDUEDI, LE PREMIER MAI prochain, * it après, cette Banque paiera à .ies actionnaires un dividende de ThOIS 1 OUR CENT sur sen capital pour le semestre finissant le 30 AVRIL prochain.Le livre de transport d’actions sera leimé depuis le i6eu 30 avril prochain inclusivement.L’ASSEMBLÉE ANNUELLE des ACTIONNAIRES aura lieu au bureau de la Banque, liasse-Ville, JEUDI, le 21 MAI prochain, à 3 hrs P.M.i»o Par o dre du bureau de direction, P.LAFRANCE,v Caissier.Québec, 25 mars 189t.—2m.Pianos ! ! Téléphone No 563.[Vj OUS VENONS I)E RECEVOIR directe-.Li ment des différentes manufactures de RÉPUTATION des ETATS-UNIS et du CANADA ci-dessous mentionnées, un grand assortiment de D*ï AXOS carrés et droits, de petits et grands formats, fabriqués avec toutes les meilleurs qualités de matériaux, y compris les bois les plus riches, tels que le Magnolia, P Acajou, le Moyer Noir, le Noyer Français OnduU, le Bois de Ko se, etc., etc.IIALLET, 1>AVIS iV CO., Boston.SCHUBERT PIANO CO., New-York.O.NEWCOHBE «V CO., Toronto.BEVDELSOUX PIANO CO», Toronto.EVANS KKOTUFItS.Ingerüoll.ITAIBIOMl.MijtORGrSS IIARMOMU3IS DE NAL03 x De Thomas Co., Doherty 6° Co , à un et deux claviers et pédaliers.Accords de Pianos et Orgues, etc.M.ALFRKl) IIBTCIIISOX, accordeur bien connu, qui a été h l’emploi de la maison ci-devant BERNARD ALLAIRE, pendant nombre d’années, est attaché à notre établissentnf où l’on ed prié de s’adresser pour ses services.MUSIQUE NOUVELLE Sacrée et profane, vocale et instrumentale, reçue chaque semaine d’Europe et des Etats-Unis.Bernard, Fils & Ci® EDITEURS DE MUSIQUE.r- COIN DES RUES Saint-Jean et Sainte-Ursule, En face de M.McWilliams, confiseur.Québec, 6 avril 1S91 —11 déc.90— lan.63 NOUVELLES MARCHANDISES ?V OUS COMMENÇONS dès MAINTENANT L’OUVERTURE DES Dci’aiicres Nouveautés —: pour le :— PRINTEMPS.*4KIflfr POWDER T.a liltiM îuu'O, la forte, lu meilleure NE CONTIENT PAS d’Alun, d’Ammoniaque, de Choux, de Phosphates Ni aucune autre substance injurieux F.W.GILLET, Chicago, III.FABRICANT DES tXIf'brw* Gnteniix ft In Lcvnr.! Nouvelles Soies Surah et Pongées, Nouvelles Etoffes à Robes, Nouveaux Manteaux ot Gilets, Nouveaux Chapeaux en paille, Nouveaux Rubans, Nouvelles Fleurs, &c., &c., &o.Glover, Fry A Cie- TAPIS BRUXELLES!!! NOUS RECEVONS EN MEME TEMPS —: nos :— TAPIS BRUXELLES DE HENDERSON, Si avantageusement connus de a os pratiques.I.n qualité o«t tu*nrpft»«ftblc et les Uoiiiu» eo qu'il 3’ u «le pin» non venu t BORDURES et T&P1S d Escalien POUR APPAREILLER.Glover, Fry & Cie.Québec, 1 mars 1S9L D0D Le Courrier du Canada, Vendredi, 17 Avril 1891 _ _ - - - -——¦—^—mn'wa———W—— Dernière Edition Assises criminelles SIR JOHN [MCDONALD Dans lo Monde illustré de Paris M.Tiret-Boguet, en deux lignes esquisse la silhouette de Sir John : Sa physionomie évd^uc le souvenir des parlementaires de la Restauration ; il n’a rien de la raideur anglaise ; son éloquence peut se traduire en deux mots : esprit et bonhomie.Sa victoire le laisse en présenco de difficultés graves, mais c’est un tacticien politique bien expérimenté, et l’on peut ajouter que les intérêts généraux du Dominion n’ont pas de défenseur plus compétent que lui.- — - «r- • -*t«- .— -• De tout un peu La grippe fait des ravages en Angleterre.L’asseinblée annuelle des actionnaires du chemin du Pacifique se tiendra le 13 niai prochain à Montréal.L’emprunt de 21 millions du Pacifique Canadien a été couvert deux fuis.C’est une excellente note.L'Electeur ne parle pas oncore de l'emprunt contracté par M.Mercier a Paris.Il semble certain que AI.J.B.Snowball.de Northumberland, N.B., va être nommé sénateur eu remplacement de feu M.Ferguson.M.Snowball est r.u libéral, mais à la derniere élection il a appuyé l’hon.M.Adams qui a battu Thon.Peter Mitchell.La fortune a des revirements curieux pjur les hommes publics de tou3 les pays.Ainsi l’on nous apprend que M.Verinorï ex-député de Seine et.Oise,ex-8ecrétai.è de la Chambre, est actuellement conducteur de tramways à Bruxelles.M.Vermond avait eu un banquet au Canada, il y a sept ou huit ans.Nous commençons X publier, dans notre numéro de ce jour, un travail très intéressant A propos de notaires,dfi h la plume élégante de notre distingué collaborateur, 51.J E.Roy.Travailleur infatigable, érudit de première force, M.Roy ne cesse d’apporter de nouvelles contributions t\ l’histoire intime de notre passé.On mande de Grasse que la reine Victoria a eu une indisposition assez grave, causée parla nouvelle do la révolu* aux Indes.Le soir qu’elle a appris le massacre do Mmipour, elle refusa poliment u’en-tendre la musique militaire qui vient la eérénader chaque soir sur la recommandation de3 autorités françaises.Elle 3 s’est trouvée un peu mieux eu apprenant Subséquemment le succès des armes anglaises.RlASrCB DU St ATI.\ Fm il© vcrtflft da*»» lo proefa Sko.Blou tfl Trtidel A 10.13 heures Son Honneur le juge Bossé monte sur le ba jc.# Les jurés dans le procès de Bloudiu et Trudel entre alors en cour et déclarent qu’ils ne b’ttccordcut pas sur leur verdict.Son Honneur le juge dit qu’il est surpris do voir que dans uue cause aussi simple ils ne puissent s’entendre.Il les renvoie de nouveau et leur dit qu’il ne les fera pas redemander ; quand ils seront d’acoord ils préviendront la cour.Dan» la cause AIcGrecvy vs Tarte,M.Stuar^ au nom de la poursuite,demande uuc nouvelle liste de jurés parce que la présente liste va être épuisée sous peu.Son Honneur suggère X 51.Stuart do faire sa demande parmotiou.Dan* la cause de Ste-Aone de la Pocatière fixée pour ce matin on appelle les 31 accusés.M.Fitzpatrick déclare qu’il n’y a qu’un présent, Pierre Rouleau, parce qu’il y avait entente entr* 51.Dunbqr, qu’on ne procéderait qu’au procès d'un seul.M.Auiyot demande qu’un bench warrant soit érnaué contre les autres accusés.31.Fitzpatrick »’y opp°sc Parce qu’il y a eu entente entre M.Dunbar et lui qu’on ne procéderait que contre son seul accusé, Pierre Rouleau, et c’est la raison pour laquelle les autres accusés ne sont pas présents.51.Dunbar corrobore les paroles de 31.Fitzpatrick.Son Honneur le juge dit qu’en présence de ce* déclarations,il refuse le bench leurrant.Le procès do O.E.Alurphy et R.1T.McGrcoy accusés de con.-pirutiou est tar-né présentement.Le juge ayant appris qu’une maladie épi* démique, la diphtérie, existait dans la famille u'uu des jurés dans le procès do Blon-diu et Trude), fait demander le jury qui cntiV en cour et déclare qu'il ne s’accorde puS.Son Honneur le juge dit aux jurés qu'il les a fait demander parce qu’il a appris qu’une maladie contagieuse était dans la famille di; l’un d’eux, que saus cela L les aurait retenu* plus lougt-*mps, parce que le résultat de ce procès n’est pas uuc recommandation en faveur du système par jury.Jugeuieut est ensuite rendu sur l’application laite hier par 31.Lemieux pour que les accusation» pour parjure contre Thomas Bilodeau soient mises devant le grand jury.Sou Honneur le juge dit qu’il ue peut accorder cette application parce qu’ii n'y a pas eu d’tnquètc préliminaire et que les iudictements ne sont ras signés par le procureur géuéral.On appelle le procèi de|Ida Perrins,accusée de vol.M.Achille Carrier, avocat de l'accusée, demande que le procès soit remis au prochain terme parce qu’il était informé par sa cliente que la personne qui lui avait donné le jonc nu’np.dit être volé est absrnte ut qu’uile sera ici cet été seulement.Cette demande est repoussée, puis on assermenté un jury mixte.Les grands jurc3 rentrent alors en cour et rapportent true bill contre Albert Godbcut accusé de parjure et no bill sur l'accusation pour faux.On procède ensuite X l'audition des té moins dans le procès de Ida Perrins, Ralph Lamb, rentier, résidant sur la route du Belvédère, conuait l’accusée qui a été servante chez lui eu 18S9, du commencement do mai au milieu de juin environ G semâmes.Deux jours cuvirou après lu départ de la prisonnière, il a constaté la disparition «l ias sa boîto de bijouterie d’urne bague et d’un jonc en or.On les montre au témoin qui les reconnaît eouime les siens.La bague vaut 825.Le sergent Baxter est allé chez le témoin et lui a dit que l’accusée restait chez lui.allait souvent chez 31.Lamb,surtout l’hiver, j CO.Yti fi'ft113 IMS® IfiXAjSiinH presque toutes les scmainoi.La prisonuière a été uu au à l’emploi du témoin.Cyrille Djçuet, bijoufier-orfèvro a eu-tendu 31.Lamb, 31.Shape?», le détective Walsh et 31.le député greffier de la paix, jurer que la bague qu’ou leur a montrée était celle volée :l 31.Lamb, et il jure lui que cette bague n'csfc pas la même, il y a une différence réelle dans l'or, la forme et lo poids, et il la reconnaît pour avoir été faite chez lui.11 y a 37 ans quo le témoin est orfèvre.La bague qu’ou lui montre a été faite par lui il y a 2 ou 3 jours pour 31.Carrier le défenseur de l’accusée.Il U pris modèle sur une bague semblable qui était entre les mains de 31.Pratten, député-greffier do la paix.Ré examiné par 31.Duubur, le témoin dit qu’il est possible que pour des témoins qui ne sont pas experts en pareille matière, il ait pu y avoir méprise outre les deux bagues.A uue heure la Cour s’ajourne.I ) r H N1È R i .S I) KPËOÏI IvS SIR HENRY TYLER PRIE DE SE RETIRER La diredlou «lie Grand-Tronc romlamucc Londres, 10—L'assemblée semi-animelle ordinaire des actionnaires de la compagnie du chemin do fer du Graud-Trouc, r.eu lieu hier après-midi à l’hùtel Teraiiuua do cette ville.Bien que ce fût une séance ordinaire, plusieurs des actionnaires attendaient des explications extraordinaires.IL n’out pas été désappointés, car les délibération^ ont été animées, et par temps il y a eu même de l’excitation.Le rapport semi-annuel a été présenté par .Sir Henry Tyler.L’adresse du président contenait une attaque acerbe contre sir Charles Tupper t:t lo gouvernement canadien.Le président lut ensuite un mémoire de 31.Sargeant au sujet de l'entrevue devenue célèbre entre Sir Charles Tupper ctlui-mûrue.Ce document donna lien à uue vive dispute.Plusieurs actionnaires s’opposèrent A sa lecture, vu quo c’était une communication privée, et ne reoréseuterait nu un côté do la question et consacrerait une injustice, tant que Sir Charles ïuppsr n'aura pas la chance de le réfuter.L’excitation parvint X son comble quand vint l’heure d’élire lo bureau de direction.Les adversaires de Sir Henry Tyler avaient fait une cabale des plus actives,c’était connu, et les directeurs ne s’étaient épargné aucun trouble pour assurer la présence de leurs amis.Sir Henry Tyler proposa lu réélection des directeurs sortant de charge, c’est 3-Jiro 31.Giiiespie, 31.Hamilton, 31.Heygate et 31.L-thbridge.3Î.IL il proposa, appuyé par 31.Cain, que ces messieurs ne fu-nut pas réélus.Cet amendement fut proposé au milieu de la plus vive excitation, et il fut voté par environ 00 actionnaires contre 10 avec un enthousiasme indescriptible.L’effervescence étant un peu calmée, Sir Henry Tyler demanda le scrutin qui.cn effet, aura lieu demain.Lorsque Sir Henry fit cette demande, il fut salué par des paroles comme les suivantes : “ Ceci sera le coup de mort à votre connexion avec la compagnie, ou : -l Vo#3 auriez mieux fait de tout lâcher,’’ Une motion d’ajournement à quinze jours fut ensuite votée au milieu de la plus vive animation.JHaitduLH (fniTcsiaCen coatre deux depute» nnglaf* IiOndres, 17.—M.Henry 3Iatthcws, Feoré* taire d’Etat pour lo département de l'Intérieur, h dit hier, X la chambre dos Conimu- Co comité s’est réuni hier bous la prési-1 douce de l’éclievin Ilearn.Il a été surtout question do l’imposition de nouvelles taxes* L’échovin Hearn s’est opposé à toute augmentation do taxes sur la propriété.Quant aux autres systèmes de taxatiou proposés, ils sont impraticables, vu leur illégalité.L’échevin Hcaru dit que les rapports de certains journaux au sujet des arrérages dus à la ville sont inexacts.Lo montant des arréragea donné à la dernière séance, était pour arréragea dus depuis plusieurs années.De 1882 au mois de mai 1890, le montant des déficit* était de 8159,38*1, mais depuis cette dernière date, $110,753 avaient été collectée.Lo mon ta du revenu collecté pour l’annéo qui vient de s’écouler est do 8522,500, et le revenu pour cette année sera do $560,800, soit 814,300 de plus quo l’année dernière, ce qui forme uno taxe de $180,000 sur la propriété, à raison do 3^* pour cent sur 1 pour ceut d’uno évaluation do 824,000,000 et uu reveuu provenant dos taux d’eau, d’affaires, taxes personuelles, cto., so montaut X 838G,000.Après avoir discuté pendant quelque temps, lo comité a décidé do no pas augmenter les tuxes sur les propriétés, mais afin do pouvoir rencontrer tous les besoins, a décidé do no dépenser que ce qui est d’une nécessité absolue.Au-deIi\ do 20 demandes ont été faites par les emplopés municipaux pour augmentation do salaire, mais cws demandes n’out pas été prises en considéraliov.Jaj comité a décidé de soumettre le rapport suivant des allocations X la séance du conseil de ville ce soir.Intérêt.8310,000.00 Rentes do terraiu.G59.0Û Salaires.31,000.00 500.00 250.00 1,600.00 1.400.00 4GG.G6 30,000.00 2.500.00 0,472.00 ¦» r a \ e r i*e.- — ?»%*.- Yïnrl
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