Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 mars 1891, lundi 23 mars 1891
35ème année No 230.~Edition quotidienne.-13ième année Lundi, 23 Mars 1891 Straffief î)u anaî)a t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.7 'll OMA S ( 'HA PA lSt Directeur- Propriétaire LEGER BROUSSEAU, Editeur et administrateur rKi.|U.KTON DU COURRIER DU CANADA 23 Mars 1891.—No 17 D1CR CARRIERES DE JAUMONT le (SUIT K) —Marguerite, quo dis-tu lu ?fit capitaine ; sais-tu que.—Laissez-moi continuer, dit-elle, ensuite vous me répondrez.A cette époque, Marie, Georges et vous serez mariés, et naturellement.—Mais alors, tu pourrais l'être aussi.Oui, je lu sais, Frédéric, et je sais aussi que, dans son intérêt pour moi, votre mère a rêvé pour moi un avenir dont elle n'a pas parlé, mais que je devine.Or, ce projet est irréalisable pour deux raisons, la première est que je lie possède aucune fortune.—Pour le moment, c’est vrai, mais plus tard.—Jamais ! Frédéric, jamais ! car cette fortune, ou serait une partie de la vôtre, •t pour rien au monde je ne l’accepterais, ou elle me viendrait de mon oncle et, .Vil est possible, je l’accepterais moins encore.—Cependant, ma chère amie, puisque cette fortune doit revenir à quelqu’un.—Vous oubliez, Frédéric, comment elle u été acquise ; vous oubliez qu’il n’est pas une de ces maisons, une «le ces terres qui ne soit le produit de ru-sure la plus monstrueuse ; personne no l’ignore dans le pays.Et, je vous le demande, continua la jeune fille, avec exultation, si quelqu’un osait vous offrir un semblable trésor d’iniquité, vous homme du foi et homme d’honneur, accepteriez-vous un pareil héritage ?—Non, murmura le capitaine.• -Et me blâmeriez-vous «le le répudier ?— Non, fit-il encore, mais il n’en est pas de même pour la part de mes parents.— Permettez, Frédéric, vous ôtes trop généreusement intéressé dans cette supposition, pour que je mon rapporte à votre avis, j’ai voulu consulter, avant de prendre par inoi-môme une résolution, et l’homuie que j’ai consulté m’a approuvée.—Ceci est de l’exagération pure, et je suis persuadé que si j’allais avec toi poser la question à notre digne curé, il ns nous répondrait pus comme il Y u fait quand.—Et qui vous a dit que ce fut lui que j’ai consulté ?—Lui ou un autre, peu importe ; je sais bien que tu n’as parlé de oelu qu’à ton directeur ; mais, d'ailleurs, là n’est pa« la question, ©t si lo jour de ton inu-riag© mon père voulait introduire une clause on ta faveur dans ton contrat, personne no pourrait l’on empêcher.—Moi excepté, Frédéric.—Eli bien ! supposons encore que s’il se trouve un jeune homme intelligent, capable, religieux, qui tienne plus à une femme entendue, bonne ménagère1., active, économe, selon ses goûts, qu'à une autre riche, mais qu’il ne connaîtrait pas, je t’avoue, à moins que la vocation ne soit bien assurée, qu'il serait peu raisonnable de.—C’est là que je vous attendais, Frédéric.Je pourrais même vous nommer le jeune homme auquel, non seulement vous, mais vos parents, songent pour moi.Dieu veuille que je me trompe, mais, s’il faut vous ouvrir mou cœur, j’aimerais mieux mourir quo de devenir la femme de cet homme, car dans sa conviction, ce n’est qu’un hypocrite, ou qui, ou donnant à supposer qu'il pense à moi, ne cherche qu’à gagner de plus en plus votre confiance, ou qui, si en effet, et comme je ne puis le supposer, songe réellement à m'épouser, spécule sur la générosité do vos parents et sur la vieillesse de mon oncle.—Tu es injuste, Marguerite.—Dites plutôt que vous êtes aveugle, Frédéric.—Duna tous les cas, mon aveuglement ne daterait pas de longtemps, car le ne le connais que depuis hier au soir ; mais je t’avoue que je l'ai trouvé fort bien, agréable, instruit et eu même temps très simple.—C'est possible ; à moi, il me déplaît et je m’en défie : d’ailleurs, servir Dieu dans lu personne de scs pauvres, n’est pas un parti si triste qu’il faille me plaindre de m’y être arrêtée.—Assurément c’est la plus belle des vocations, lorsque c’est une vraie vocation.—J’ospère bien que c’est la mienne, Frédéric.Ce n’est ni d’aujourd’hui ni d’hier que je commence à y penser, et du fond de.mon cœur, je prie Dieu qu’il m’y laisse encore longtemps réfléchir auprès do notre mère.Ils étaient arrivés à l’extrémité du jardin et allaient, toujours causant presque bas, entrer dans une allée latérale, lorsque la voix sonore du brasseur inter rompit soudain leurs confidences.L’excellent homme était- radieux.Cette fièvre n’est donc pas revenue, s'écria-t-il, quo te voilà déjà debout, et on tenu© de propriétaire ; parlez-mui do cela, j’aime mieux ce chapeau que ton képi,une vilaine invention pour garantir soit du soleil Boit de la pluie.Marguerite t’a-t-olle montré mon carré d'asperges t —Pas encore, mon père.—Tant mieux, ello n’aurait pas su t’expliquer cela.Ah ! ce ne sont pas des plants ordinaires ; c’est un ami, M.Pouguet, qui avait fait venir des greffes de Tours, il fallut bien le prier pour le faire consentir à iu’cn céder quelques unes.Et figure-toi que toutes les siennes sont mortes ; il les avait plantées dans la terre forte et les asperges n’aiment que le eable ; c’est comme mes laitues Kassin, tu as passé devant.Je ne les ai pas remarqués.LE HUITIEME CENTENAIRE DK LA X4INS.4XCF.DK MAI.'VT BHHNAKI» 1 Le diocèse de 1 )ijon se prépare à «iélé-bror de splendides souvenirs.Les missionnaires qui gardent à Fontaines ia maison ou naquit saint Bernard veulent glorifier, par des solennités grandioses et par un édifice durable, l’illustre enfant de lu Bourgugne, l’ascète, le réformateur, le docteur, l’apôtre infatiguable, personnification des vertus sublimes.Approbateur ardent de ce double projet, Mgr Lccot et sollicite du Saint-Père une bénédiction qui, dans le© termes où elle a été formulée, a pris le caractère d’un appel adressé aux chrétiens par le Souverain-Pontife.Le bref accordé aux promoteurs de lu manifestation les encourage ainsi : Rien ne pouvait “ Nous être plus agréable que le projet ‘‘ formé par vous' et vos chers lils, les ‘‘ missionnaires de Saint-Bernard, do “ célébrer solennellement, dans votre “ diocèse, le huitième centenaire de “ T h eu reuse naissance «iu saint docteur, 11 premier abbé de Clairvaux.Car ce “ n’est pas seulement le lieu de son “ origine, c'est l’Eglise entière que les “ ravons de su piété et le^ ni on u ment s 44 de sa sagesse ont à jamais illustrée.“ Rien de plus juste que ces fêtes ; et “ Nous no pouvons manquer «le les “ approuver, tant à cause de lu véné- u (S 44 pour ériger le monument qui en doit “ à jamais perpétuer le souvenir, de grandes dépenses seront nécessaires, et, par suite, vous aurez besoin d'être largement secourus.11 cou vient donc “ que vous fassiez appel non seulement “ à la Bourgogne, mais encore aux ad-“ mirateurs et aux dévots de saint “ Bernard dans le monde entier.Nul “ douto que votre voix, fidèle écho de “ celle de Léon XIII, ne soit partout “ entendue, et que, de tous oôtés, ou n'y “ réponde avec une touchante libéralité.” Le Bulletin consacré au centenaire qui doit être célébré le 20 août prochain fait connaître la situation actuelle de l’œuvre.Parmi les ruines, en partie relevées, du vieux castel de Font&ines-les-Dijon, se trouve la chambre mente où notre saint vit le jour.Ce berceau glorieux fut, au XVII siècle, de la part des religieux Feuillants, l’objet d’une vive sollicitude.Ils voulurent l’enchâsser dans une église qu’ils commencèrent à à construire.Ces travaux subirent les ravages de lu Révolution, puis furent repris il y a vingt ans.D’autres circonstances néfastes sont venues à leur tour paralyser de si nobles efforts ; aujourd’hui lu restauration de l’église est restée inachevée.C’est ce monument qui, île l’aveu de tous s’impose comme le but du pèlerinage annuel.C’est lui qui doit réaliser la commémoration du centenaire.La “ ration qne Nous professons pour ce première pierre de leglice ,t été posée “ saint docleur- 1u’à cause ,iu 7-èle «“' par Mgr Locot, peu ayant son départ.La “ pressé qua, dans tout le cours dos géudrosité qu’invoque Mgr Oury saura “ âges, les évêques et les fidèles ont | répondra .et elle assurera aux digues missionnaires de Fontaines le succès auquel peut prétendre la France chrétienne, le succès éclatant et définitif.44 montré pour son culte.44 Aussi, sommes-nous 4ccireux de “ voir ranimer son souvenir et rappeler “ ses glorieux mérites, digne objit de la 44 reconnaissance 44 t ures.«les générations fu- ll L’hommage do reconnaissance qui 44 Et cet hommage rendu au grand noui est proposé servira notre cause.—Tu n’as pas remarqué mes laitues, docteur uest pus seulement un devoir, JC est dans les saints que rayonne l'es- des laitues de près d’un mètre de circonférence, tendres et'eraqunut.es : une vraie merveille.—C’est-à-dire qui doivent un jour avoir un mètre et toutes sortes de qualités’ interrompit Marguerite, en riant mais, qui, pour U moment, lèvent à peint sur leur .couche.—Oh ! alors, je suis excusable de ne les avoir pas vues.—Dftus tous les cas, Marguerite aurait dû te les faire voir.Figure-toi que j’en avais lu la discription dans la G mette des Campagnes, air je suis abonné à la Gazette des Campagnes, un journal joliment bien rédigé, par M.Hervé, de Paris ; tu connais sans doute M.Hervé ?—J’en connais un qui est lieutenant de spahis, mais jamais il ne m'a parlé do laitues ; c'est uu gaillard qui n'a pas froid aux yeux.—C'est bien possible ; ils doivent être parents, car le mien aussi est un rude gaillard, et qui vous fuit des charges à fond de train sur les bureaucrates et les centralisateurs ; quelle poigne, mon cher, et comme il vous assène un coup de plume, j’allais dire d'épée ! “Dans l’affaire du plébiscite, il a si bien écrit que, quoique l’empire soit la paix et qut nous soyons la paix, le curé et moi avons veté non.C’est lui qui m’a fait connaître les laitues ; viens les voir, ensuite nous rendrons visite aux asperges.A propos comment s’appelle ton turco.—Iousouf.—Il a fait la paix arec, Guillaume et est devenu son ami, —Comment cela ?—En lui aidant à pansor les chevaux, il paraît qu’il s’y entend admirablemeut.—Allons, tant, mioux.—Mais ensuite, ils ont.failli se brouiller do nouveau.—Déjà ?# —Après le pansage, Guillaume n’a trouvé rien de mioux pour lui exprimer sa reconnaissance, que do l'inviter à boire un verre do bière et ma foi ton Arabe ost entré en fureur et l’a appelé macache ! —Laissons-les faire, ils s’arrangeront allons aux laitues.{A suivre) “ mais le souvenir séculaire de sa nuis-j prit de l’Evangile : or, ils sont ignorés 44 sance nous paraît éminemment utile I de l'incrédulité contemporaine.Quelques 44 et opportun ; il fait revivre son auto-J érudits ou quelques littérateurs moins 44 rité et sa voix, cette voix qui fut I légers que les autres ont observé ces ai-“ regardée jadis comme ta voix du.«Sei-Ignés de la supériorité : mais, pour le pu-44 gneur brisant les ctdres.c’est-à-dire I blic modernisé, ce ne sont que des per-“ les fronts dos superbes, et trauchwitl sonnages bizarres, des individus dégra-44 les flammes du feu.c’est-à-dire toutes J dévS ou pervers, tout au moins des fous.44 les questions qui divisaient et met-1 Retenir un peu d’attention impartiale *' taieut malheureusement en lutte, les! sur ces êtres qui se sont mis en dehors 44 contre les autres, les hommes de son Ides usages que le monde sévère plus que “ temps.I touts vérité, cela est ordinairement irti- “11 convient donc bien que votre I possible.Quand il s’agit de saint Rer-“ diocèse, qui o eu la gloire de donner j mard, la tache peut sembler moins décou-44 au monde un tel homme, lui décerne I rugaute.Le prédicateur de la seconde “ avec enthousiasme Us plus rnotynifi-1 croisade, ou plutôt comme on l’a dit jus-“ ques honneurs ; et Nous ne doutons j>qb I tement des secondes croisades, est connu “ que les solennités quo l’on prépare Ides historiens en vogue ; et les plus in-44 soient absolument dignes tout à la I teiligents accordent qu’il a pu être animé 44 fois île votre, piété envers celui quo J d’une ardeur généreuse.Tribun enthou-44 vous regarde/ comme lu plus brillante siaste, saint Bernard le fut certainement ; 44 lumière do la Fruuce, et do la gloire [surtout lorsque suivant l’expression du 44 immense qui accompagne partout son J Pape Eugène 111, il emboucha la from-44 nom.” \ pet te évangélique ; lorsqu’il parut sur la Depuis, le vénérable prélat, a dû colline de Vézelay, au milieu de l’im-s’éloigner de la région sur laquelle il J mens© auditoire qu’au chroniqueur up-venait d’attirer un tel houncur ; mais, pelle magnum parla me nt wm ; lorsque avant d'aller prendre possession du I malgré l’épuisement où la mortification siège archiépiscopal de Bordeaux, il a J ©t le labeur avaient réduit son corps, il laissé encore à la patrie de suint Bernard 1 sut déployer une irrésistible force et ha-un autre témoignage.Dans uu mande- I ranguer triomphalement tout un peuple; ment dont le style est un modèle, Mgr I mais et n’est là qu'un des aspects du l.ecot a résumé l'histoire extraordinaire I merveilleux personnage.Ce pauvre moi-et retracé la radieuse physionomie du ne est un d©s types les plusVomplots de héros.Le récit «le l'audience pontificale J la perfection à laquolles peut atteindre où fut présentée la requête de Sa Grau- l’être humain.deur nous montre le Souverain Pontife I Un saint ! Mot incompréhensible pour ému d© satisfaction, en quelque sorte I la science d’à-préseut et pour la badau-iiuputient de favoriser la pious© entre-1 derie, qui le reçoivent avec une iuju-prisc.Après Mgr l.ecot, Mgr Oury, rieuse compassion.Far ce mot l'école sou successeur, s’est empressé d'assurer I officielle, l’Académie, la Chambre, le les inisssionuaires de sa bienveillance théâtre, le salon et le mastroquet active.Rappelant.qu’il a eu, quelques I arrivent d’emblée au même niveau années auparavant, à juger un livre d'intelligence et de sentiment.Un hom-reinarqunblo consacre aux Gloires de me qui a fait du devoir la règle de toute saint Bernard, par un moins de Lérins, son existence, qui vit pour le faire aimer “ 1LLKITBATED , Sto par moi», et !*- Les rioux patriote* da 1837-38 disparaissent rapidement.M.François Maurict Lepaillour est mort vendredi à Montréal, à l’àgo de 84 ans et trois mois.10 mars, d’uu article très vif ¦contre ie Naturaliste Canadien.Je crois que votre correspondant Veritas, et 31.l’abbé l'rovancher lui-même un peu auparavant.out amplement suffi à la tâche do la \ défeuse.Je suis loin, certes, d’être inuiffé- dé^*nsa» payée* p«uv*jit èuc gagnés par des sonr.aa nctivM.Adrassa/: avoc référonoe*.I).;H.FATTV, Geneva, N.V.Qnétec ia Jailiet u .-.ps'*&&&¦ v; per II.l.opaillcur j pri* une part tre* ^ rem! au sort «lu Naturaliste : et.avant qu’i^ importante à L révolution canadienne de 1837-38.Il avait été, avec plusieum comj*a-gnous de \ihaîiie^ condamné à la potence-8a Gentionoe fut commuée «n déportation à vie.puis après plusieurs années d’exil, il put revenir dan* sa famille.AVIS PUBLIC Tl ST DONNÉ que la COMPAGNIE DU CnEàlIN l i i s Fer de Qu»-bic it du L*c Si*-Jean a fut irrévocablement fixé, j’ai fait mou pos»i* blé, dan?i humble mesure de me» lorces, par J cMpo*é au département des Tra> auxFuhlict et mes écrits et par mes démarches, pour üssu" I bureau d’enregistrement de la division d’enregistrs- ., ‘ ,, r»» .m*ut de Québec, vn double du plan «t du livre de rcr D maintien de cette :e\uo , 1 Electeur | rcnyoi (je ja déviation que la dite comptcrne a lui-même .WITE8 POLITIQUE C’est rimpressiou génurolu à Ottawa, que Thonorable M.Carling gardera son portefe uille, mais qu’il ira au Sénat.11 «est à ]>eu près certain, disent lus dépêches, que M.Wood, M.V.pour Brockville, qui était assistant orateur dans Iio dernier parlement, sera nommé préside nt de la chambre d is communes.ouvrir j E ET APRÈS LUNDI, le 1er DÉCEMBRE, 4 J les train*; circuleront comme suit : EXPRESS.—Départ de tjuébec, pat le bateau-Poseur de »;o:> heure P.M., de 1 évis à 1.35 heur-* P.M.Arrivant k la Beauce Jet, a 3.35 P.M.; r rivant à Sherbrooke à S.00 P.M.Arrivant t New-Port, Vt, à ;o.1 .P.M.Arrivait à New 3 ork î\ 11.32 A.M.Char Monarque, pnrloir bu rtc t f«ra partie d* ce train de Québec à Spring field changera de connection a N< w-Port et Rivière-Blanche, Jet., avec chars doitoirs pour Boston et ù Springfield avec chars dortoir, pour New-York.MIX I L.—Part de Québec par le bateau-passeur à 1.30 heure i’.M., de Lévis à 2.00 heures P.M.arrive a la jonction de la Benucc à 5.50 heure* P M., arrive à St-François à 6.45 P.M.Le* Train» arrivent a Québec.EXPRLSS.— Part de New-York a 4.00 heure» I .M., de Boston ù y.irj P.M., de New-Port \ 5* *5 A.M., de S erbrooke à h.00 A.M.Arrive a Lévis À 3.00 heures P.M., et à Québec par le bateau q as-eui à 3.15 P.M.Char Monarque.- dortoir, parloir et buffet, faûaut partie île ce tram de Springfield à r,»uél>ec.MIXTE.— Part de St-François à 6.00 heures A.M., de la Jonction de la Beauce 7.00 heure* A.M., arriva a Lé-.ia à îc.a > heurts A.M., et A Québec par le bateau-passeur à 10.30 A.M.fou* les trains express sont chauffés par la vapeur de la locomotive.CONNECTIONS.A Lévis et Harlaka Jet., avec PIntercolonial ; a Sherbrooke, avec le Boston Maine Rp pour tous les points de la Nouvelle-Angleterre ; à Du is well Jet, avec la Division Opper Coos du cli.Maine Central.B:1 cts érni.tt bsgage chèqué à tous les endroits.J.H.WA LS II, (jérun: gé .fret et l)û^st^ler¦;.FRANK GRUNDY.Su»intendant général.Québec, 2S novcml ie 1S90 Sô Par milite du décompte officiel dans )o comté» de Prince-Edward^ la majorité du candidat conservât*ur> ü.Miller, a été ré*Vduite de 44 à 39.Au décompte devant la juge Bourgeois,, Aï.Leduc a été déclaré élu pour le comté «le Nicolet, par une voix de majorité.' — — V C'eïATJHAï; Déaionstrxtion în l’honneur de S3'.Si.G.Desjardins, M.P.• •#« • Notr« ttim II.L.G.Desjardins, député! do l'Islct, a été hiur l’après-midi, l'objet d’une flatteuse iiéaonbtratiou de la part de acs Hinia de Montmoicncy.La réunioa cornipo-»ée d’environ cisq à »ix oeute person ucs venue» dv*.toute* les paroisses du comté et de la ville, a «u lieu cher M.Chs.Rhéaume, le doyen de la j»aroi*se.qui u présidâe l’assemblée.Uue adresse et un magnifique servie* à thé en argent ont étu présenté* an nom dies amis de Montmorency, à M.L.G.I>eajardijî» et une superbe corbeille à fruit?à Madame Desjardina.L’adrssso a été lue par M.le Dr J.P.Debloi», et lo* cadoaux présenté» par MM.Joseph Prémont, Nicola» Trépanier et Eugène Raymond.Il y a su aussi présentation do bouquets à M.et Mm* Desjardins, par Madame Pierre Cauchon.Lo député d* l’Islet, visiblement ézuu, a remercié en terme» bien sentis ses anciens éleotours pour la sympathique manifestation UBDAXLLS S’Oit, PARIS, 1378.• t 1 ^ W.Baker Ko:s Cocoa Daquoi l’excès de l’hulloa étà extrait, cat Absolument pur et o9cst soluble.je suis étonué de ce que ni M.l’abbé Proven- I Roch de Québec Nord jusqu’à la rivière St-Cbarlcs, di-r.ni le correspondant \ KRITAS n'out ce»t fié- et déposa suivant les disposions de l’ar- répondu à cette insinuation de Y Electeur de» Statuts Refondus delà Province de - .* Québ 0.que le rédacteur du Naturaliste aurai* Quebec, : 1 mars 1 Sgi.écarté volontairement toute collaboration à I J G.SCOTT’, sou journal.Depuis vingt années, j ai ou Québec, 21 mars .891 -af.124 dos rapports assez intimes avec M.l’abbé [_______ Provancher, pour savoir à quoi m’eu tenir *ur «es véritable» disposition», et je suis en mesure d’affirmer, au contraire, qu’il a fait tout ce qu'il a pu pour s’assurer des collaborateur».Par exemple, je sais parfaitement que lorsque 31.l'abbé F.X.Barque, alors professeur au séminaire de St-Hyaointhe, eût consenti à ie charger de la monographie do nos hémiptères, il alla jusqu’à lui envoyer ses auteur* ot sa collection de ces insectes pour l’aider dans ce travail destiné au Naturaliste, travail qui fut interrompu par lo départ de M.Burquc pour le» Etats-Unis et dont il dut se charger lui-même.Et, »i je puis citer aussi mon exemple, combien do fois nc m’a-t-ii pas demandé, avec les plus vires instances, d écrire dans le Naturaliste ! On verra dans la prochaine livraison de cette revue, que jo consulte ausii ces instances dès Jet premières lignes d’un travail qui y sera publié ; et cornus* les premières pages de co travail sont écrites depuis plusieurs mois, on nc pourra pas dire que j’ai voulu répondre n une accusation (pic ju ne pouvais prévoir.En outre, combien de fois, eu conversation ou dans scs lettres M.l’abbé Provancher no m’a-t-il pas fait part du chagrin qu’il éprouvait do voir scs efforts pour le progrès dos sciences naturelles si peu courounés do auccèa, et de rester toujours à peu près isolé 1 Quel plaisir et quel encouragement ce serait, me disait il, ei, ù mesure quo je luis la revue do notre faune entomologique, des collectionneurs de divers points de la Province, me faisaient part de leurs trouvailles et de lours observations personnelles ! 1 Tout cela n’indique pas saus doute que Y Electeur a été exact dans ses insinuation*, à propos du petit nombre des collaborateur» du Naturaliste.D’ailleurs, si 1 on ^examine la collection du Naturaliste, ou verra que cette revue en a ou, do la collaboration, plu» qu’ou veut le faire oroire.Et puis, malheureusement, combien compte-t-on de canadien*, français, qui puissent régulièrement publior des travaux sur l’histoire naturelle ?Il n’est pas si facile, \ beaucoup pn\«, d’éoriro, par 1 Pas de Chimiques sont employés on sa préparation.Il est plus que trois fois plus fort que le cacao mélangé avec de l’amidon, do l’arrow-root, ou du sucre; c'est «aussi plus économe, coûtant moins rpCun sou la tassa.Il est délicieux, nourrissant, et fortifiant, yacile a dioéker, autant admirable pour Ica malades quo pour ceux qiu Jouissent d’une bonne santé.6t vend ch#r tout let Kplolert.W.BAKER & 60., Dorchasier, Mass.fis Qaebsc aux Antilles NOTES DE VOYAGE PariU.Dali hé raoXTITIIKY.Ce charmant ouvrage qui vient de paraître est en vente chrs tous les libraires de Québec, au prix modique de 30 CENTS.f *OMME ie tirage (le • elle brochure c»t limité, D public voudra bien re la procurer gous le plus court délai.Let deux cent* page* de matières qu’elle renferme sont des pins attrayantes.Kuonté par un Myie sobre et facile, le voyage de M ’.abbé Mont-niln7 ne MR»«ut manque» d’iiuéres* r :• utes les por-senne* désireuses de s’instruire e t «le se renseigner sur une contrée aussi peu connue que les Antilles ; s««il climat, les habitudes, les moeurs et coutumes de *«cs habitants, la topographie et la description de chacune des lies, le danger tie la navigation pour s j rendre lx* livre de M.Pabb< Montminy peut être mts n:les mains des étu.h mis «les coliègcs, de* ne .-énnes et des écoles, ils trouveront dans quelque» tout ce qu’il faut pour ron :re complète* leurs • les géographiques *ur ces lie ix qt r 1rs rapports •n nercuti % et autre* avec 1- Can win render '* lo It • er »'lu* intérCfiam».J.A LANGJiAly.Edit cur.Restaurateur Je Robson.C*Wnmmt COMPAGNIE DE STEAMSHIPS AVIS EST PAR LE PRÉSENT DONNÉ que l'assemblée générale annuelle des actionnaires pour l’élection des directeurs, et la transaction d autres affaires, aura lieu au bureau do la Compagnie, A Québec, Le MARDI, 31 MARS PROCHAIN, A TROIS lIKURRS P.M.Le livre de transfert restera fermé du 19 au 3! du cjurant, inclusivement.ARTHUR AIIERN, Scorétairc, uébcc, 17 mars 1891—5f.133 •:o:—» I Pourquoi permettre) A vos cheveu?grlfldovouM vieillir prématuré xn e n t (pi and, par un iifingnjuril-CICUX (ÎU HKATAU-RATEUH r>r.Hou-flOM, vous pou ver.facilement vendre it votroehove-Juro au couleur naturel lo et fulro dlNparntlro c-ud-fCneH d’uriM déciC-pl tudo firéeoco V Non Heiilemort lo rcRtnuriiteurdi) ItobMm restitue aux chovouu l u couleur naturel!'», mnlN 11 poK^iVlod.-plun lu précieuse propriété t earner* suivants, à doublet» engins, coiu-liuit» vur Clyde.TOUT I1NITU ET EN ACIER IL sont construits en compartiments ETANCHES, ne sont pas sur passable* eu foi ce, vitesse et confort, et sont fournis de toutes les améliorations modernes que Fcxpérienoe pratique peut suggérer.l'nifSMtiA i'en- CcmmoNuanti 44 Üuulop “ A MacNicol 41 K P Moo-e 41 À MeDo i) ail CJ Munxie* *4 “ C E LrCaUai-44 Wall ce “ Nun?» 44 Johns.une ACAIHAN.9;i Capt C Myllus ASSYRIAN.3070 11 J Bcmljr AUSTRIAN.2458 C apt Vipond BRAZILIAN.4*oo Capt White.BUENOS Avrxan.4005 •• RCuuthei» CANADIAN .2906 CARTAG1NIAN.42*4 CASPIAN.- 2728 CIRCASSIAN.- 3721 COREAN.34S8 GRECIAN.- 3613 HIBERNIAN.2997 LUCERNE .1935 MANITOBAN.2975 MONGOLIAN.4750 (wj construction) MONTE-V1DEAN.3500 44 W S Mail.NESTOKIAN.2ÔS9 44 J.Goodwin Nf.wFûuNdj and .919 44 Barlow NORWEGIAN .3523 44 NV Chrisii* NOVA SCOTIAN.3:100 Capt H R Hugues N’UMIDIAN .4750 (en construction) PARISIAN.5359 Tos Ritchie PERUVIAN.3049 PI K EN I CIA N.2425 Capt Fergustoa POLYNESIAN.3983 44 Lt K Barrott.RNR POMERANIAN .4364 44 NV Dalsicl \ ' R U S SIA N .3030 44 C a vert K ÜS A RI AN.25CO Capt I) McKillop.SARDINIAN.1376 Gapt J «hn Brown SAUMATIAN .3647 44 NV.Richardson *C A N DIN A V 1A N.3068 4 4 J ohn K rance SIBERIAN.3904 44 J olin Park WALDENSIAN 2250 44 I) J Jame* Service 64, RUE NOTRE-DAME.NOUVELLES MARCHANDISES ! 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