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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 15 novembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-11-15, Collections de BAnQ.

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34èm© année No 138-Bdition quotidienne-13ième année Samedi, 15 Novembre 1890 ïe fourrier îm fanaiia JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.THOMAS CITA PA IS, Directeur-Propriétaire.LEGER BROUSSE A U, Editeur.émigrants qu’il avait rejoint» deux jours LE PROGRAMIŸIE DES CATHOLIQUES LE TRIOMPHE DE M.DE MOLTKE 1ILl:ros ,»u COURRIER DU CANADA «P**»- J)u reste, il n'avait adressé aucun re- ir, Novembre 1800.—No 42 Il CUISSE (S CITE) (Vue lois, l’ivrogne sourit béatement, fit claquer sa langue et s’assit paillant que Jack taillait une large tran-rlio de venaison qu'il posa devant son invité dont les yeux pétillaient.Le souper commença.[*nc heure après, ils étaient encore assis en face l’un de l'autre, ne mandant plus, mais buvant à petits coups, fumant et causant.Le whisky avait produit IVfi'ct que s’en était promis l'aventurier.Son invite, qu'il n'appelait plus que Oaleb tout court, serrait avec un attendrissement ’’ivrogne ému, la main de son cher Famine et lui racontait, d’une voix pâteuse, tout ce (pie celui-ci désirait savoir, l’histoire de la société John Sihmiih devenu William Piekpock, propriétaire du placer de diamants après avoir été h* riche lubricant clic/, lequel Cal.*1» «pii, lui aussi, avait cru devoir ohair'i r, et pour cause, d’état civil, avait joué h* rôle de l’archange (pie l’on sait.Si l’histoire n’était parfaitement honorable ni pour le pieux William, ni jiour son archange, elle présentait tous les caractères de véracité nécessaires pour démontrer à Famine qu’en sortant de la fabrique des exquisites pour s'en-irager au service de John Schmith, il u O n’avait fait que changer de caverne de voleurs et (pie.certainement, il ne fêlait pas plus fortune en Afrique, comme viunas.scur du pierres précieuses, qu’à Philadelphie en collectionnant les bouts *lf cigare tombés sur les trottoirs ou dans les ruisseaux.Obligé de fuir d’Amérique à la suite d’une faillite frauduleuse, a laquelle il avait gagné quelques deux cent mille dollars, réfugié à Londres d’abord, puis proche à son cher beau-frère, l’avait, aii contraire, embrassé avec effusion, s’était rétabli dans son chariot et ne l’avait plus quitté jusqu’à l’arrivée au clam dans lequel Jack le retrouva faisant les fonctions d’intendant général.d Eu racontant cela l'ivrogne riait à se tordre de son habileté dans toutes ces circonstances.À présent, il tenait le beau-frère et ne le laisserait pas échapper, car, dans l’acte de concession faite par la maison Phiel à la société John Schmith et Oie il n’avait eu soin de se faire reconnaître comme un des contractants.— Les affaires marchent bien, ajouta- ITALIENS L' Observât ore Romano publie, sous ce titre: lt Notre programme ” la note suivante, dont une dépêche de Rome adressée à Y Univers \\ déjà parlé: Nous commençons aujourd’hui à répondre à la première demande cpii nous a été faite : “ Quel est le pro-“ gramme des catholiques italiens ?” “ (Je programme est simple et clair, parce qu’il peut se résumer et se condenser dans les propositions suivantes.“ 1 o Replacer le Pape dans la condition réclamée par sa dignité, son autorité, sa liberté et son indépendance ; “ 2o.Cette condition ne saurait être M.de Bismarck a du bien souffrir ces j jours derniers ! Les hommages excep- I a tionnels rendus à AI.de Moltke ont dû raviver sa blessure, et lui faire sentir, tout comme au lendemain de sa chute l’amertume de sa disgrâce.Le liras était à l’honneur, et la tête n’y était pas ! Nous avons déjà touché d’un mot ce point.On a célébré dans le maréchal nonagénaire l’artisan de l’unité, de la grandeur allemandes ; et de l’homme qui les a faites (on peut le dire) il n'a même pas été question.Cet homme n'a point paru ; l’on eût dit qu’il n’existait pas.Au contre-maître tous les éloges : nul compliment à l’adresse de l’architecte.Qui donc cependant a conçu, a voulu tout ce qui s’est exécuté ; qui a préparé la lutte, a décidé la guerre, a profité de la victoire l Quel est le Prussien, s’il fallait recommencer toute l'œuvre en se passant ou du feld-maréchal ou du grand chancelier, qui hésiterait à écarter M.de Moltke pour garder N.de Bismarck ?Quel est le Français, si l’on pouvait revenir d’un quart de siècle en arrière qui n’aimerait mieux voir en lace de son pays le général sans le ministre que le ministre sans le général ?établie que par une souveraineté civile» t—il, seulement c’est un chien de pays, j réelle et effective.dans lequel nous ne sommes heureuse- t 3o.Cette souveraineté réelle ne sa liment pas pour longtemps.rait exister que le jour où le Pape aura —Comment, pas pour longtemps ?lit un territoire propre, un peuple propre Jack.i et un gouvernement propre.Caleb prit un air lin '1 nous faut à “ 4o.Remettre au jugement suprême chacun un million de ».»*.se ; du Pape, unique juge légitime et com- renversant sur son ban , ; pètent de ce qui peut être nécessaire et de six mois encore.Quand te., utile à l'Eglise et à la liberté,.la fixation lions seront en caisse, tu comA mode et de l’étendue de cette sotire- nous ferons connue nous avons déjà 4, .,yLé.fait, avec cette différence qu’avant de “ 5o.Harmoniser et combiner la ., , * t i Grand homme d Etat prussien, de Bis- nous séparer nous partagerons, puis cita- souveraineté civile du Pape avec un : \ .% .1/f» .' marck a montre en politique étrangère eun niera avec sa part.regime a lie et oiganique dehnitil j , , „ , , \ , ., — Et les autres associé; ! de.l’Italie, (pii soit conforme à son génie — Ils iront rejoindre ceux de la fuses conditions topographiques, internationales, économiques et financières spéciales.“ Go Retenir des faits accomplis et des circonstances présentes tout ce qui a été fait d’utile et de bon, en tenant un juste compte des besoins sociaux qui se sont fait sentir, des intérêts politiques qu’on ne saurait méconnaître et des aspirations nationales auxquelles ou doit satisfaction.44 7o Réorganiser la représentation nationale pour en faire le résultat des délégations légales de toutes les classes brique d exquisites, ricana l’ivrogne.— I)«.* même (pie les employés ayant part aux bénéfices, sans doute, reprit Jack en riant à son tour, ou du moins en faisant semblant de rire.—Tu es moins bête que tu en as l’air, répondit Caleb essayant de reprendre son aplomb ; nous leur laisserons le clain à exploiter quand il n'y aura plus rien à gratter, —Après leur avoir payé leurs gages ?—En papier sur la banque de Vas-y-voir.Tu comprends, c’est leur affaire, leurs papiers seront en règle.Toi, j«* te prendrai pour domestique et tu me sociales, qui concourent au gouverne- v erse ras du whisky.Allons, donne, j’ai soif.Famine lui versa une rasade.—A ta santé, tit Caleb en l’avalant d’un seul coup, ce qui lui fit sortir les ;i Paris, puis à Amsterdam où, pour la Jeux ^il première fois, il avait entendu parler Son compagnon pensa .pm le mo- 4s diamants du JJap, 'mais toujours mel,t *ti,il nrrivé ,le l>°rt«r "" Cülll' poursuivi et découvert par les détecti- cls,k # ves lancés à ses trousses par ses créan- Fin comme tu es,dit-il, tu dois bien tiers et sous le coup d’une demande avoir pris tes précautions d’avance, dit- d'extradition, William, devenu successi-1 *îl*1 ^îl P10N*S*01Î paiticulièie < L veinent Patrick Sullivan, Damitri, So- diamants.kolief, sir Arthur Monbory n'avait pas Eh ; eh ; tu es tiop euiitux, petit, hésité ù s’embarquer clandestinement lu îu* 1,u* ^eia,s P‘IS 1 us en faveur auprès du maître que AI.de Bismarck.C'est bien possible.Qu’on ne s’y i rompe point surtout ! Nous ne songeons pas le moins du monde à nous apitoyer sur le sort de l’e.x-chancelier de fer.Au contraire s* disgrâce, sou éloignement et tout ce qui peut arriver de pénible à l'homme politique, nous cause une certaine satisfaction.Et puis, est-il donc tant à plaindre ?EsUoe, après, tout un si grand malheur pour lui de n'avoir plus l'oreille de Gu il-au me 11 ! l’iEguK Vr.nu.oT.•sont-elles permises en son particulier le annoncer ^u’il expliquerait dans son 1 il 11 fl 4» 4 tl A % 4’ /I U é ¦ our 1 i’f L’” “ A McDoh«!j .1 I U.MLKA.MAin.» les catholiques.- ~ |.••• izzz.g0*?.- iiISNB AUiAR «ors contrat avec le ooum«WNT , canada et de terrekei-ve ' Lt transport ncs mau.bs L-s lignes de celte compagnie sc tout KN l-'liîi ET EN Acn., ,.,V" IOnt instruits en compartiniems lT.v C1IKS.r.e sont pas surpafsafilcs en f„ CP \.*y et c;ml.rt, et sont fournis île toutes Jes'* turns moderne* que l’expénence pmü0».'0r*' sagg^fcr.* rai|que j.eui C aisseaux Ton Corn mandants tia'c qu’il* sauront qu'il a le droit de j ‘1 11,10 photographie de sa personne, et portant ! dominicale, puis il pressa le prisonnier s ‘ , 1 -, 1 1.1, s;i signa turc.Après le départ de M.Perry poitrine et l’embrassa afi’ectucuseinent.?r et de punir, de .>u*penihe et de uiaa=we BîrchaU et sa sœur madame W.Lectham fit la même chose.Jones ont été introduites auprès du prisonnier.Cette dernière n’est restée dans la cellule (jiie 15 minutes.I.(N nilieux au coiiiInmiiC ont été des plus touchants.La femme de Birehall resta seule avec son mari car le gardien eut la délicatesse de se retirer à l’écart de l’autre extrémité de la cellule.La malheureuse femme malgré tous les efforts qu'elle fit pour contenir ses sauglots versa d’abondantes larmes dès le début de l’entretien, puis se mit à sangloter et à gémir sur son malheur et sur celui de son mari.Ce dernier réunit à garder son sangfroid pendant quelques instants et s’efforça de consoler sa femme par de tendres caresses.La pauvre femme fit preuve, en cette circonstance, d’un courage au-dessus de son sexe.L’entretien entre les deux époux a duré une heure.L’aviseur spirituel du prisonnier le révd M.Wade, déclara que Birehall réclamait les quelques heures qui lui restaient à vivre pour se préparer à la mort.L’entrevue avec sa femme a beaucoup affecté le condamné à mort, qui.cependant, reprit le stoïcisme dont il a fait preuve dans tout le cours de sa détention et appela sur ses lèvres un sourire froid au moment où sa femme le quittait pour toujours.Après leur sépara- d’eau.La chambre se forme en comité général ; tjon Birehall fut docile comme un enfant aux sur le bill de M.Robidoux amendant lu loi J conseils du ministre.relative à l’Orateur de l'Assemblée létrisla- ! Il se mit au lit et’essaya de dormir, mais $4,877,$28.24 3.528.G72.80 Déficit.$1,349.155.44 Appliquons à cette situation les paroles de M.Shelipn à la dernière session, et disons : ** Si les recettes de la province ne sont «jno de .disons §3,500,000 et que nos dépenses ordinaires et extraordinaire" soient de $4,877,828, ou comprendra de suite ({lie cette opération finira par nous ci induire dans une i ni -{•asse,’ etc.t ’est M.Shehvn lui-inêin** qui se condamne par sa propre bouche.Il 11e saurait contredire ses doctrines j de la province de Québec ; d'alors par ses théories d’aujourd’hui.me.M.ROCHON émet l’idée de nommer un député-orateur.M.BlANCHET ne voit pas l’opportunité de créer cette nouvelle charge.La loi pourvoit déjà, d'une manière satisfaisante au cas de maladie ou d’absence de l’Orateur.M.DESMARAIS appuie fortement la proposition du député d’Ottawa.Il croit que le gouvernement devrait profiter de l’occasion | que lui offre ce hill pour nommer un orateur suppléant.M.Mercier dit que la suggestion mérite considération, qu’il en a pris note et qu’il l'examinera.Le bill est rapporté avec un amendement.Le bill concernant l’enregistrement de certains titres portant création de substitution affectant, à cette fin.de biens immeubles, est renvoyé au comté de législation.Le bill amendant les articles 420,421, 422 et 424 du code municipal, touchant les fossés de ligne et travaux mitoyens, est renvoyé au comité du code municipal.^ ^Les bills suivants ont été renvoyés au comité de législation.il n’y put réussir.11 se leva et /assit.LVxri-Utlon Le bourreau saisit Birehall par le bras et tous deux se placèrent sous la corde.Le condamné se tourna vers la foule dans l’attitude d’un soldat sur le champ de parade.Pas uu muscle de sa figure ne subit la moindre altération : ses lèvres n’étaient pas comprimées ce qui lit croire à la foule qu’il souriait.11 avait une apparence sereine et même son regard semblait moqueur.Les derniers préparatifs qui consistaient à ajuster la corde et le bouuet noir furent terminés eu quelques secondes.L’exécuteur tenait la main à Bir-cliall, celui-ci la prit et la serra cordialement.?Pendant ee temp.-là.M.Wade récitait l’oraison dominicale.Lue minute après, le bourreau avait mis h* poids de 350 livres dans la position voulue.Birehall fut alors lancé dans l’espace.Il était alors $.27 heures.Juste à ce moment, le ministre prononçait ces paroles de l’oraison dominicale .pardonnez-nous nos offenses comme nous les pardonnons.” Au moment où le corps tombait dans le vide, la plupart des spectateurs ont consulté leurs montres pour constater l'heure juste de l’exécution.Une fois pendu, le corps se mit à tourner et le bourreau essaya de le tenir immobile, te mais de façon à ee que la figure de l’exécuté fut maintenue eu face du mur.Mais ilueput réussir.Le cadavre continua le même mouvement de rotation, secoué des pieds à la tête par de violentes contorsions.Il était évident que l'exécution avait été On ï>e souvient du grand intérêt suscité durant la session dernière par sa tentative Je fusion proposée à législature.M.l’abbé Proulx était alors à Rome pour faire accepter par les congrégations romaines le projet de loi présenté mai?qui fut rejeté.AU PUBLIC Service de Liverpool, Loadouder Québec et Montréal.nouveau et se revêtit d'une chemise blanche et d'un habit noir avec manchettes et col noirs, de gants blancs et de bas de soie.M.Wade priait avec ferveur lorsque le bourreau entra.Celui-ci se nomme Rattlev.de Toronto.%t * et n'est pas à son coup d’essai.C’est lui qui a exécuté Kane, Smith et Davis.Son véritable nom est Radclive.Birehall qui avait eu occasion de le voir durant la journée, lui fit une cordiale réception.Le bourreau essaya d’engager la conversation : mais Birehall resta muet.Il était alors 7.30 heures, et pas moins 50 journalistes avaient été admis daus la co de la prison Des centaines de personnes, combraient les rues aux alentours.Environ 200 personnes ont été admises à voir se dérouler la dernière scène du drame.Le bourreau portait îe costume suivant : juste-au-corps noir, pantalons gris, chapeau mou à larges bords.Il fit son entrée sur le Relatif aux enquêtes par sténographie ! préau, quelques minutes avant 8 heures, dans les causes civiles : fumant indifféremment sa pipe et portant # lisant ciu\ d intérêt payable aux dans ses mains une corde enroulée, institutions et corporations financières éta- blii s et incorporées en vertu des statut.- et lois i I.V’Clmfnuil L échafaud avait été érigé en face de cinq l* .A.11 • 1 li | 1 , * UH TABLEAU 0E fil.SHEHYN M.Shellvu disait le 14 avril 1885 * dans un discours en réponse ù M.Robertson : Notre position est semblable à celle d’un particulier qui a *n\ revenu de $2,00(1/ que • r soit jtour un sujet oit pour un autre, il ./appauvrit d'année en année, et il arrive un temps où ses revenus sont dépensés d'avance et où il est obligé de remettre ses créanciers à une époque plus ou moins éloignée pour le règlement de leurs comptes ; mais s'il continue dans cette voit, il arrive une époque où son crédit est finalement épuisé etc.( Débats) 1S85, p.781).Ce tableau peint par 5L Sheh vn en 1885, est surtout vrai en 1890.Lorsque M.Shehvn parlait ainsi, en 1885, nous n'avions que $18,000,000 de dette.Eu 1890 nous en avons $38,000,• OOO.En 1885 nous avions un budget en 'équilibre, comme le prouve b* tableau E publié par il.Shehvn lui-même à la fin des comptes-publics de 1S89.En 1890 nous sommes en face d’un déficit de $«00.000, d'après les ¦ propres budgets et les prévisions budgétaires de M.Shehyn.En 1885 l'intérêt sur notre dette était de $923,042.• En 1890 cet intérêt était de $1,0054,-500.Dn 1885 le> dépenses 11’étaient que $2,936,733.Amendant l’article premier du code de fenêtres de la prison dans l’angle nord-est de procédure civile.la cour ouest.La fenêtre de la cellule de Les bills suivants ont été renvoyés au , Birehall se trouvait la plus rapprochée du comité du Code municipal.• gibet.Les spectateurs jetaient des regards cu- Pour amender le Code municipal.rieux vers cette fenêtre dans l’espérance de corn „ our amender le Code municipal.rieux vers cette fenêtre dans l’espé Pour amender l’article 1070 du Code voir le condamné, mais sans succès-municipal.Après discussion, le bill amendant les Statuts refondus de la province de Québec., .concernant l’émission des permis d occupa- j minutes à ajuster la corde aux jou- tions.certificats de vente ou billets de location ^°*s* poids de 350 livres fut attaché à une des terres de la Couronne est renvoyé au (*cs extrémités de la corde et resta suspendu comité de législation.’ contre le mur nord, entre les deux colonnes M.BEL AND demande les documents de la potence.Comme le prisonnier n’a que 5 concernant le travail des enfants dans Fin- plods et quelques pouces de haut, on a d industrie du tabac, le droit de vote être l^,s° de façoi^a ce qu il fasse une chute d’en-accordé à certaines personnes, etc, et au sujet j v 1,0,1 C1IK1 pieds.Le Dr Chamberlain, surin-de la taxe de l’eau dans la cité de Montréal, tendant de la prison, se tenait a côté de 1 exé- et des amendements projetés :\ cet égard.— Adopté.La chambre /ajourne à 5 heures.cuteur des hautes œuvres pour surveiller les préparatifs, lui faisant des questions minutieuses sur tous les détails.La foule cependant grossissait toujours; le Les démocrates auront une majorité Cî*a** (|e ldl,h en plus brillant faisant , ., , ’ , fondre sur le sol la gelée du matin.Le des trois quarts des représentants a médecin était arrivé depuis 8.15 heures.Washington.quand un détachement de constables fit son Le Sénat sera républicain.! wPI*«tiou dans la cour afin de tenir la foule La constitution actuelle du Sénat est de 84 membres, dont 47 républicains et 87 démocrates.D'après le résultat de la victoire des démocrates aux dernières en respect.Les nombreux curieux étaient rangés en demi-cercle en face de l’échafaud.Le bourreau rentra dans le cachot pendant ({lie le docteur Chamberlain se chargeait lui-même de la surveillance de la corde.lie peuple était accouru en foule en dehors élections, et on tenant compte des quatre ; des murs et un grand nombre d’hoinmcs sénateurs républicains que les législatu- ota.le]lt Perchés sur les branches dos arbres , .1.* |M , * ° ., qui bordent les rues afin d’être témoins du res des nouveaux Etats de 1 Idaho et du sini.strc spectacle.Wyoming éliront dans quelques semai- : A 8.24 heures, la voix du llév.diacre nés, la force des partis au sénat sera, «à la • ,SI' /,L entendre.Le ministre faisait 1 • ., r, , .a haute voix les dernières prières dans l’inté- prochaine session du Congrès, de 46 Heur de la prison, l/ funèbre cortège républicains et 42 démocrates, ou à peu s était mis en marche, près.Il se pourrait cependant que, les ! Avnm io mompnt nuni démocrates gagnant toujours du terrain! Un silence de mort régnait partout.Le t maîtres de cette chambre ,tcrri?le n,-0,n2 ans.D’après quelques rapports il paraîtrait que dimanche ou lundi Thelluud a eu une querelle avec son neveu, âgé de 20 ans, et, après les paroles, l’oncle ct le neveu en sont venus aux coups.Thcllaud a été frappé presque Mortellement par le neveu et 011 n’en attend que la mort.{Exportation des fruits Ottawa,13.—Une compagnie importante de Londres, Angleterre, a envoyé une lettre au ministre de l’agriculture, pour attirer son attention sur la quantité énorme de végétaux et de fruits en conserve, qu’il y a sur ie marché anglais, et tou: cela est fourni par les Etats-Unis.Pendant cette saison seulement, 500,000 caisses de pommes ont été reçues, et ils préféreraient de beaucoup les fruits canadiens.C’est l’intention de l’hon.John Carling de s’enquérir de la chose, et si les conditions sont avantageuses, si nos fruits sont bien recommandés, il fera exporter des fruits et des végétaux du Canada sur les marchés Km étrangers.Echos & Nouvelles ÏOIJTK ANNONCE DK NAISSANCE, MARIAGE ET DÉCÈS, SERA REFUSÉE SI ELLE N’EST ACCOMFAONÉE D’UNE REMISE i)K 25 CENTS.IVs'tic e rendre sur le pont.J/aeeident a été si subit et si terrible que plusieurs même de ceux qui étaient sur le pont n’eurent pas le temps de mettre les chaloupes à la mer.L’espace de temps entre le choc et l’engloutissement du navire, a été si court que presque tous ceux qui étaient à bord furent noyés.w Les trois matelots qui atteignirent le rivage furent si maltraités par les flots, qu’ils arrivèrent exténués.Us furent aussitôt transportés à l’hôpital.Des ordres out été envoyés pour les faire venir immédiatement en Angleterre ; car l’amirauté doit tenir une enquête sur le sinistre.Sa Majesté a télégraphié pour avoir des informations, et a exprimé toute la sympathie qu’elle éprouve pour les familles des officiers qui ont perdu la vie dans ce sinistre et pour l’équipage.Il est officiel que le Serpent aurait dû être réparé avant de faire cette traversée.Le commandant devait arrêter à Comma ou à Yigo pour le faire réparer, mais il n’en a pas eu le temps.Il y avait 17(1 hommes à bord quand l’accident eut lieu, et à part de trois matelots, tous ont péri.On a demandé au gouvernement Espagnol do faire faire toutes les recherches possibles pour trouver les cadavres de tous ces malheureux et le gouvernement anglais offre une récompense pour chacun.Lo vice-consul anglais de Comma s’est rendu à Üamvias pour avoir une entrevue avec les trois survivants du naufrage.Fause probable du naufrage On assure qu’il est tout probable que le naufrage est dû à un dérangement de l’aiguille de la boussole occasionné par le voisinage de l’immeuse quantité de fer qui se trouve le long de la côte.Ceci a déjà été la cause de plusieurs naufrages.I m DE CMAPOTEMIT 8 nrL.n 'PIEUX.NUTRITIF.RECONSTITUANT.ÇV-Yin Tonique contient la Pçtto.ne chimiquement pure de Chapoteifut ob-t* ici pur lu digention urtitleiollo do la viaiulc dubirtif par la popsine.15Ï1H ce CKAPOTEAUT pourrit les mnliidufl, les convalescents, b*s vieillard not touto» personnes atteintes '(’••"'¦miepur couinement, J}iocotion$ dtfllrlictif Jfeyout des Aliments, Fia-Î'^-S IKabrte, l’hthisle, l)yn*enterlc, 'iMjif’Hn*, Cancerst Slaladio» du Fois rt Or l’Estomac, En cour La cause de McGrevy rs McCreevy s’est plaidéc liier en Cour Supérieure devant l’hon.juge Routhier et a été prise en délibéré.l*crMo»nel MM.F.Langelierct F.X.Lemieux qui étaient allés à Ottawa pour plaider la cause de Morin devant la Cour Suprême sont de retour.—M.le Dr C.O.Collet.de Lévis, est arrivé d’Kuroqe via New-York, après un voyage de plusieurs mois passés dans les principales villes du continent européen dans l’intérêt de sa profession.i'oll InIoii Le n ne ire ** Terpsichore ” coulé à /on d Un télégramme reçu de Douvres mande que le navire norvégien Terpsichore, capitaine Sarcnscn, parti de Québec pour Newcastle, Angleterre, a sombré après une collision dans la nuit du 15 courant.Ce navire est venu en collision avec îe steamer anglais Cassia.Ce dernier a reçu des avaries mais n’a pas fait eau.Le Terpsichore a été démâté ct a coulé ù fond.L’équipage a été sauvé par un autre vaisseau et le navire a été abandonné.nr-i^s 11*1111 commis voyageur Mardi après-midi, M.Peter Kcuip, commis voyageur de la maison Northroy Lyman & Cie, pharmacien de Toronto ct Montréal, est arrivé à Québec et s’est retiré à 1*hôtel Blanchard.Il alla par affaires à la pharmacie Burke, et so sentant indisposé, il fut invité par M.Burke pour accepter son hospitalité.M.Kcinp accepta l'invitation, ctdaus le courant de la nuit son état inspirant des eraiutes, on envoya quérir le médecin qui en arrivant constata que le cas était désespéré.Sur sa demande, le révérend M.Lowc fut appelé à son chevet.Malgré qu’011 lui donnât tous les soins que requérait son état.M.Kcuip est mort jeudi matin.Comme il était natif d'Alloa.en Ecosse, les membres de la société Saint André, de cette ville, se sont chargés des funérailles, et jeudi soir ils ont accompagné les restes mortels de leur compatriote jusqu’à la gare «lu Pacifique, Les funérailles du regretté M.Kemp, qui était bien connu à Québec, auront lieu à Toronto.Tnlumciit tic Madame Papineau Le testament de feu madame Mary Eleo-nor Wescott, femme de M.Louis-Joseph Papineau, morte subitement à l’hôtel Windsor à Montréal, samedi dernier, vient d’être enregistré au greffe des Tutelles, Ce testa- • V / ment, écrit entièrement de la main de la testatrice, date du 12 juin dernier.Les exécuteurs testamentaires sont : son mari, «a fille Marie-Louise, l’honorable Auguste Papineau.M.Strachan Bethune, C.R.et M.Talbot, 11.Rogers, de Philadelphie.A son mari elle laisse un revenu annuel de $3,000 qui sera divisé après sa mort entre son fils Louis-Joseph, sa fille Marie-Louise ) ct sa bru, Caroline ltogers-Papineau.Son mari aura rusûfruit «le tous les objets personnel:-.objets d’art, etc., dont élit* n’a pas I disposé autrement qui sero» t divisés ensuite ( entre ses enfants, la fille ayant le premier j choix dans le partage, et la part du fils étant réversible sur le petit-fils, qui par ordre de j primogeniture héritera du manoir de Monte- , belle, conformément au testament de feu j l’honorable Louis-Joseph Papineau, beau-père de la testatrice.A sa fille Marie-Louise elle donne $ lu,000 hors part ses diamants et ses bijoux, la statue Thorwalden, Cupid m, la Suinte-Famille de Raphaël, et une quantité d’argenteries.De plus à partir de la sixième année après la la mort de la testatrice, Mlle Papineau reee-vre une annuité de $8.000.Un revenu annuel de $2,000 est accordé à son fils, et «le plus la statue de marbre Rebecca et un portrait à l’huile de madame Lebrun.Sa bru, Caroline Rogers Papineau, reçoit une annuité de $3,000 durant six ans, puis $6,000 laquelle somme sera réversible sur les enfants qu’elle aura avec son mari actuel, si elle meurt, ou coh vole en secondes noces.Les dons charitables consistent en sept ou huit legs variant de $100 à $2,000 à différentes congrégations et institutions protestantes.La fabrique «ratholique de Montebello reçoit $100 au profit «les pauvrss.••AST POUR TOUS LES MAUX Ilemorvhoide Contusions Catarrhes Jilcssurcs Douleurs lirai ures Toilette Intime Rac-Simile du l’Iacon en- tr la velontié Je papier .chamoi s.Grippr SERVEZ-VOUS DE POND’S X T R A C T Enrouements Enr/elurcs LA COMPAGNIE CHINIC QUEBEC.Aiu ioiuxi maison» illothot l'ondée en 180S.Fabricants de Clous et de lloulanges et YI arch ai ids de Fer Commerce de Gros et de Détail IL GI’IIRSI' tsKH Rhumatismes Maux tV Yeux Jfrinnrrlntffics fnjlammations Maux (te Govgc ’*ué'.ec, 7 mai « :0 Préparé seulement par la vosirs EXTRACT CO.7Ô, Fifth Avkntk N i.w • Yor x.EMORY Mind srandcriop cured.nc*ok* in one roaduiK.T**htimoninl» from nil l»nrtn of t ho globe.Froapectua i»OBT KKKr., aent jm janplioatlon to Prof.At 237 l'iftli Ayu.New Yurk.Qi-élie?, n février 1800— lan 2fps SOCIETE — I)P.^ — CONSTRUCTION PERMANENTE dk Qrfcnr.c1.I E ET A PRÈS LE 3 NOVEMBRE prochain, Ij celte Foci t*î paiera à ses actionnaires, un dividende senti annuel de Trois par Cent sur le fon !s capital permanent Le livre «les transfert d’aciions sera fermé du 20 au 31 Octob c courant inclusivement.Par oui e, G.GOURDE A U, Secrétaire.Québec, 13 octobre iSyo — Un.z6 Fournisseurs ordinaires des (Fabriques ET DES Institutions relitrieuses et d’education Successeurs de B BAUDET Sf CHINIC universel et complet* .^archainlises à Koiics, Draps pour Ulsters, Draps pour Manteaux.J oaniiot Baltisbergei Fabrique d’Horlogerie, ItEllNF, (SU B SS K,) 2$ DEMANDE A S’ENTENDRE avec UNE SC MAISON DT M PO RI ATI0N Iloussol Ix Nouveaux Gants, 41 Camisoles ct Caleçons.VETEMENTS de DESSOUS EX L .1 IXE NA TUE EL L E DF.TOUTES OUANDKUHS.Neuve 11 .s ELAN ELLES, COU VUE PIEDS, COUVERTES ! 1-/*ALLOT «le ('OUVER TES lé^ère-ni» ut endumn âgées à une énorme’ 5J réduction I 1- aussi { (Claques, Pardessus, Hotlines en EcuHe ¦ pour Hommes, Femmes et Enfants.BEHAN BROS.! % -.- 2»*^ HJa?Le Système de Mémoire du Professeur Loisette crée J>lus d’intérêt que jamais dans toutes les parties du monde ct les personnes qui désirent augmenter leur mémoire devraient demander son prospectus gratuit, comme il est annoncé dans upc autre colonne.Québec.15 février 1S90 >4 Migraines—Maux de Tetc GUARANA 1ÎE GRIMMJLT & GIE.Pharmaciens a Paris.En mû paquet do cotto poudro vego-“î‘° ct naturcllo, dëlavéo dans un peu y • UV ,Hllcr’man‘ Qntbec, sS^févricr^.*890— 1 an S'il y on 1» S’iby a de nos sousciptcurs qui n’ont pas encore fait usage de la Poudre à Pâte de Crcmc de Tarte Impériale nous les conjurent de s’en servir, vu que c’est réellement la meilleure que l’on ait jamais trouvée,et qu’elle fait des biscuits vraiment délicieux.Aux sourds Une personne guérie de surdité ct de bruits dans la tête après 23 années, enverra une description de sa maladie gratis à toute personne qui en fera l’application à Nicholson, 177 rue McDougal, New-York.Québec, 16 février iSSq.Avis aux Mères Le *; sirop calmant de Mme Winslow devrait toujours être employé pour la dentition des enfants, il calme l’enfant, adoucit les gencives, apaise toutes les douleurs, guérit la colique, ct est le meilleur remède pour la diarrhée.Yingt-einq cents la bouteille.1 a Bnnqao Nnlionalo U N DI, LE TROIS NOVEMBRE prochain, ct après, cette Banque paiera à se* actionnaires un .1 vidende «le TROIS 1*0 t K 5 EXT sur • on capital pour 1- semestre finissant le 31 octobre pr •> bain.Le livre de transport d’actions sera clos depuis le 17 au 31 Octobre prochain inclusivement.Par ordre «lu bureau de direction.J’.LAERANCE, Cm ;sier c».Québec, 2; septembre 1890—un.16 Qu’est-ce qu'un Orgue Eolien t ( VEST «l’abord un ORGUE AVEC CLAVIER DE CINQ OCTAVES, COMPLET ET PARFAIT V./ dans tous ses détails, qui se joue avec les doigts comme un orgue ordinaire, et en a toute 1 apparence.A l’intérieur «le cet instrument se trouve un mécanisme automatique (juc l’on met en opération par le simple tirage d’un registre.Toute personne peut alors jouer CORREC 1 EMEN 1 les morceaux les plus difficiles.Mais le GRAND POINT surtout, c’est qu’un musicien ou une personne de goût qui ne peut exécuter elle-même, peut rendre, non seulement correctement, mais AR 1 IS 1IQU EMEN I les compositions les plus difficiles des grands maîtres, observant tou* les changements de temps et de nuances les plus délicates.On ne peut faire un juste idée de cette orgue merveilleux sans lavoir entendu.Les musiciens et le public en général sont toujours les bienvenus.L.K.N.PRATTE, 676, rrae Notre-Bame, Montréal SBOIlfl.llIFOltTATlini 5>1’.S 1‘LiXOS Mazelton, fischer et Dominion, et leb Orgues Dominion.Québec, 10—août 1899 avril 1 SS*j — lan 3fps* 102 *- Yt« 1 "V t*1 t **y «% • • - •• .*» v.- .v*l COMPAGNIE de NAVIGATION —: DU :— Richelieu et Ontario ENTRE 4| 17£11 FC ET MOXTKEAL Pilules d’Holloway Quand la température inclémente -entrave l’action de la peau, un altérant est requis j nient.Adresse : pour compenser le corps au moyen de d’autres | St., IMtila., Va canaux.Les Pilules.d’Holloway peuvent être confidentiellement recommandées comme Convulsions Toutes les attaques d’épilepsie sont arrêtées gratis par le Grand Restaurateur Ner veux du DrKliiIe.Aucune convulsion après le premier jour d’usage.Cures merveilleuses.Directions et bouteille d’essai de $2 gratuite-Adresse au Dr K LINK.05», Arch Le steamer Quebec, capitaine R.Nelson, partira, du quai Napoléon, les MARDIS, JEUDIS, et SAMEDIS, à 4 HEURES de l’après-midi.Le steamer Montréal, capitaine L.II.Roy, partira du quai Napoléon, les LUNDIS, MERCREDIS ct VENDREDIS, à 4 HEURES «le l’après-midi.^ Ces deux steamers arrêtent à Batiscan, Trois» Rivières et Sorel.LA LIGNE DU Sagneiinv* Onélu‘C ct Clilcouilml.?R ECHO N & CIE SH'3.1, Sêwo ”S>:aBïa« é&l ¦îü:*4« FABRICANTS D'ORNEMENTS D'EGUSES - ET DE - STATUES RELIGIEUSES ! ! ! —t— ^ .Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cri taux-Ohasubleries-Noiries-Ling-e d’églisses Nouvelles importations de liennos, 8ay;^et i oton il tablier pour communautés religieuses ! ! ! -t- les moyens les plus faciles, les plus sûrs, d’atteindre cette fin désirablo- sans affaiblir les plus délicats, ni incommoder les plus faibles.Quand après avoir ou des frissons eu après avoir respiré l’air impur, le sang devient impur ct les sécrétions viciées, ces Pilules présentent des moyens prompts ct efficaces de guérison.Par ce procédé salutaire la maladie s’arrête à son début, les douleurs ct les ennuis sont détournés, et les structures nerveuses sont à l’abri de tous les effets déprimants de la maladie, J./ .A' liaison a von re OntfL r T N E MA1 SON EN BRIQUE A U UN ETAGE, rit née au No il, ÎSVû9 RUEJUNTEU, :\ proximité «la marché Bcrthclot.Conditions faciles.Tour plus amples informations, S’adresser sur i.f.s lieux Québec, S septembre 1890.9 Si le temps le permet, le «lernicr bateau pour le Saguenay partira Vendredi, le 14 Novembre, à 8 heures du matin.Ix: vapeur Corinthian, capitaine Lccours, partira du quai St André, à 730 hrs., A.M., MARDI ct VENDREDI, arrêtant à la Baie St-Paul, Ebou-lements, Malbaic, Rivièrc-du*Loup, Tadoussac.l’Anse St-Jean, la Baie des lia Ha et Chicoutimi.On pourra se procurer des billets et retenir des cabines pour Montréal, au bureau de la Compagnie, quai Napoléon,ct pour la ligne du Saguenay, au bureau sur le quai St-André, ct aussi au bureau des billets de R.U- Stocking, vis-à-vis lTIÔtcl St-Louis.JULIEN CHABOT, Gérant-général.U II.M Y RA ND, Agent 0 uébec, 19 septembre 189*—6 m 75 gositrtïies laüîcix sur ___VINS DE MESSE.CIERGES ET HUILE D’OLIVE.Une SpèciaUté^ë&S$ (Québec, 1er mai 1890—lan._____________ j L.B.L.L.B„ NO TA IRE JP U R LIC.S, It U h: DU FO RI , (VIS-A-VIS LF.BUREAU DE l'OSTK) Argent a prêter sur hypothèques à des conditions faciles.Règlement de successions.Affaires de Fabriques.Agent d’immeuble s.HEURES DE BUREAU.—De 9 hrs A.M., à 4 'A P* M.MEDAILLE D’OR, TARIS, 1878.W.BAKBU CO/S «ï&DltiaMflOl uuuu'd ithsolumrut pur, rt C*CSt soluble.Pas nt rniploj'*'4 »'¦ '* préparation.Il .«t plu* eue t l'ois fois !>/«.* fort iju* i r«.-ao in'l:inc& aviv do l'»mldon, r CL'HÉ DE LAPIIAIR1K 31.l'abbé Florent Bourgeau, curé de La-prairie, est appelé dans la boîte aax témoins.Q, Avez-vous pris connaissance des articles publiés par 31.Joseph Tassé, dans la Minerve, sur la langue française ?R.Oui, monsieur.Q.Qu’en ayez pensé ?.IL de les considère comme des articles d'un grand mérite et qui ont dû exiger un grand travail.DÉPOSITION DE M.MARION 31.A.Marion, secrétaire de la rédaction à la Miner vo, dit que depuis le mois d’août 188!) au mois d’avril 1890, 31.Tassé agissait comme rcdactcur-en-chef et directeur politique.En regardant la file de la Mi-'terve, j’y ai trouvé une masse de ses articles.•le ne puis dire que 31.Tassé s’est rcudu coupable de négligence.Il a produit par mois une trentaine d’articles.Le témoin ajoute que M.Berthiaume 1 a mis sous l’impression qu’il ne devait plus prendre de copie de 31.Tassé.Il ne peut jurer qu’au commencement de septembre, le jour des pourparlers assez violents entre MM.Tassé, Berthiaume et Tremblay, ces derniers auraient dit ;\ M.Tassé de s’en aller.Depuis le départ de ce dernier, le témoin fait la rédaction de la Minerve.Ces.M.Rémi Tremblay qui a changé le commencement de l’article de 31.Tassé sur le Témiscamingue en substituant à : u Notre directeur ” les mots *• 31.Tassé.” Cependant 31.Tremblay ne se mêle pas de la rédaction.Depuis son arrivée à la Mi nerre, 31.Tremblay jetait un coup d’œil sur toute la copie d’annonces, de reportage et d’autre rédaction.Depuis trois semaines, 31.Tremblay se consacre exclusivement à l'administration pour de nouvelles occupations.sans doute.Q.Qui a fait publier il y a quelques semaines dans la Minerve,un article intitulé : •” Journaliste et éditeur ?" IL L’idée a été conçue entre 31.Berthiaume.31.Tremblay et moi.On m’a demandé (je crois que c’est 31.Tremblay) de faire un article sous le titre mentionné.Bar délicatesse pour mon ancien patron, 31.Tassé, j’ai suggéré de faire publier cette article dans un autre journal et de le reproduire dans la Minerve, lia paru dans la /Ve,»** et a été reproduit dans la Minerve.Q.—Avez-vous lu une lettre de Monsei-gucur Moreau écrite dernièrement à la Minerve ?IL— Oui.Monseigneur reprochait à la Minerve de publier depuis quelque temps des rapports dangereux pour la moralité publique.31.II.BEAUGRAND Q.31.Bcaugraïul quelle est la couleur p " ’ e de votre journal la Patrie ?IL La Patrie a toujours été un journal rouge, de l’école de 31.Horion.Q.31.Rémi Tremblay a-t-il été cette année rédacteur en chef de la Patrie ?Q.Oui.pendant mon voyageait Colorado.T ransquestionné Q.Combien y a-t-il de partis politiques dans la politique fédérale ?IL Deux.Q.Dans la politique provinciale?IL Quatre ou cinq.Q.Duquel la Patrie est-elle l’organe?IL D’aucuns, si ce n’est des rouges.Q.Quand 31.Tremblay est entré à la Patrie, dans quelle sorte de journal entrait- il ?IL 11 entrait à un journal libéral.Dans le temps 31.Tremblay n était pas dans les rangs du parti conservateur, il était membre du club National et adversaire du gouvernement d’Ottawa, bien qu’indépendant à Québec.Nouvelles Locales DOIItftIM» Le montant des droits perçus à la douane de Québeo, le 15 novembre est de $2,107.11.CANAUX DU ST-LA1KKXT.DIVISION DU RAPIDE PLAT.La révérende mère St-Paul est décédée ^ ce matin, au monastère des Ursulines, û Avis aux entrepreneurs, l’âge de 72 ans environ.Elle était la tante de la révérende mère de H Assomption, supérieure actuelle des Ursulines.La mère St-Paul est* une demoiselle Letourneau.de St-Pierre de 3Iontunurnv.Mourant DES SOUMISSIONS CACHETEESadressées au soussigné, et portant à l’endos “ Soumission pour les canaux du St-Laurent,” seront reçues à ce bureau, jusqu’à l’arrivée des malles de l’est et de ; l’ouest Mercredi, le ÿlme jour de Décembre pro! chain, pour la construction d’une écluse levante, | support, etc., à Morrisburg, et le creusement et M.le Dr Lamontagne, do Lévis a été ' l'Élargissement du Canal du Rapide l’tat.L’ou-trappé paralysie ecs jours derniers, et.! ; ^B'nS^le £ fongueur.’ h« I 1 • g v | , I t/U 14 A A All I J i v 1 • ici les del liters sacrements.On le: Une carte topographique de l’en boit avec en dit mourant.j plus les plans et les spécifications sera visible le et ; après Mercredi, le i g il me jour de Novembre pro! chain, à ce bureau et au Bureau de l’Ingénieur Personnel 31.W.C.Hibson, avocat de cette ville, est parti hier pour Terrcnciive.pour affaires professionnelles.— L«‘ juge Billy, le sénateur Robitaille 3131.Hector Oamcron et J.J.31 c Donald sont en cette ville.Relique 31.A.T.Lépinc, député de Montrcal-est.?,doit recommander au gouvernement d Ottawa l’achat pour le 31 usée national de i ancre qui a été trouvée récemment sur le rivage de 1 Ile aux ’Œufs, et qui est supposée avoir appartenu au vaisseau amiral de Sir llovemien Walker, péri en cct endroit en août 1711.Interdit 31.John Fraiickuni, pensionnaire de 1 hôpital des aliénés protestants, à Verdun, et naguère canonnier dans la ba teric A, a été interdit pour cause d’insanité, et 31.Win.H.Franckum.son frère, a été nommé curateur.l.lofnch1!» Les hommes de la police riveraine ont terminé leur besogne jeudi soir, et ne reprendront le service qu’au printemps prochain.Résident, à Morrisburg, où des formules tie soumissions imprimées peuvent être obtenues.Dans le cas de compagnies on devra adjoindre à la soumission les signatures courantes en toutes lettres, la nature des occupations et le lieu de résidence de chacun des membres de la compagnie, et de plus, un cheque accepté sur une banque ayant charte en Canada pour la somme de $6,o:o devra ncc 'inpagner la soumission pour la section No i et un chique accepté s r une banque ayant charte en Canada pour la somme de $2,o:>o pour chacune des autres sections.Ces divers chèques acceptes devront être endossés à l’adresse du Ministre des Chemins de Fer et Canaux, et seront confisqués si le signataire refuse le contrat pour les travaux aux conditions contenues dans son offre.Les chèques seront rem s aux différents signataires dont les soumission; ne seront pas acceptées.% Ce département ne s’engage ja; toutefois à accept r ni la plus basse ni aucune autre soumit-sion Par ordre, A.P.BRADEE f, Secrétaire.Département des Chemins de fer et \ Canaux, Ottawa, 7 N’ov.D’90 \ Québec, 14 novembre îSgo—.;f.49 ' ï M/.K \ I IIP! .Jffi •» V U { •«' Ç' - vji .'A S*' vO-\ivfcf - B.LANCTOT, RUE NOTRE-DAME, MOJYTIlEm.,, ‘••••'S"' - K .m- rflP , '“"-X» Jt* » ' s VENANT D’ETRE REÇUES M ES* IMPORTATIO NS DE WIMS PE ME88E Le Colli de Sicile, vin sec, $1.60:ie gallon.Le Muscat d’Espagne, vin suoré, $1.40 le gallon.Le Vin Canadien de Sandwich, $1.25;ie;gallon., -AUSSI UN K GRANDE QUANTITÉ DK- Chasubles en velours avec sujet brode or lin.|- Chasubles en damas soie avec sujet en broderie.' g J Chapes en moire de laine.’’’’ Et antres Ornements //'Eglises, Bronze, Vases et Bouquets, s/iécialité 11 O STATUES de toutes sortes manuficturées dans mes ateliers et surtout “LE M VCMmai* GROUPE DU ST-KOSAIKE ”, Huile d'olive, $l.oo le gallon.Huile importé d’Italie *y, r i canîstre «le 5 gallons.Cierges, Merinos, Says, etc.C.B.Lanctôt.Québec, 7 juin 1890—lan lÿrîïTt*.îs-tfïîf Î'.V* il a • - î.1 .c 5j.Hj 7 \ DERNIERES DEPECHES Usage ilvs eu 11011» pour lu marine Paris, 15.—Durant le début sur les estimations de la marine pour lu chambre des députés hier, le ministre de la marine a déclaré que le canon d’un très gros calibre 11e sera plus désormais mis en usage, vu que le canon de trente tonnes est capable de transpercer les cuirassés les plus résista blés, 3fan if ente * Lisbonne.15.—Un manifeste républicain, signé par 121 étudiants de l’université de Cimbra, a été lancé ici, hier.IjVS naufrage** e u annoncé son intention de convoquer une conférence de délégués de tous les gouvernements Australasians afin de prendre en considération les moyens de prévenir les grèves.Le goiivmieiii’ de Madras Londres, 15.—Oi la démission de 31.connu sous le nom comme gouverneur de l^a Iteiue Londres, 15.—Sa 3Iajesté la Heine Victoria se propose, dit-on, de passer l hiver à Florence.Un Al^oiion sociale de J os.Hamel ér» Cie, Demandeurs, vs E# VAC1ION, de Vancouver, Colombie Anglaise, Défendeur.IL est ordonné au défendeur de comparaître dans les deux mois Québec, iç Novembre P90.(Sigé) F;sk;, Ji/jRRouc.iis éT» Cami'hi.u., Vraie copie, Fis et, Burroughs & Campbell.Québec, 15 novembre j8j*o—2/.50 Comme le tirage de celte brochure est limité, le public voudra bien se la procurer sous le plus court délai.Les deux cents pages de matières qu’elle renferme sont des plus attrayantes.Raconté dans un style sobre et facile, le voyage de M.l’abbé Mont-miny ne saurait manquer d’intéresser toutes les per* sonnes désireuses de s’instruire et de sc renseigner sur une contrée aussi peu connue que les Antilles ; son climat, les.habitudes, les moeurs et coutumes de scs habitants, la topographie et la description de chacune des lies, le danger de la navigation pour x’y rendre.Le livre de M.l’abb< Muntminy peut être mis ntre les mains des étud, ints des collèges, des acn-éroies et des écoles.Ils trouveront dans quelques ages tout ce qu’il faut pour rendre complètes leurs * les géographiques sur ces lieux que les rapports mmcrciaux et autres avej le Canada rendent ie lç« rn plus intéressants.J A.LANCLAÎS.Ld'.ie.ir leurs effets de ménage, GKA'l LS.Avantages spéciaux offerts à ceux qui établissent des moulins ou autres industries.Billets en vente chez K.M.Stocking, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.j MOULIN DE PAPIER A I.ORKTTË.;• Fifie pour journaux, papier Manille pour envelopper feutre A lambris, feutre à tapis, feutre à cjuvertu sec et goudronné.MOULIN AU PONT KOUGti.—l’ulpe deboû, Pour informations au sujet des prix pour les ' carton de bois, passagers et des taux pour le fret, s’adresser à MOULIN WOOBKND A l’ORTNELT.—Caito ALEXANDRE HARDY, agent général pour les d’asbeste pour empaqueter, pulpe de bois, caitw passagers et le fret, Québec.carton pour boîte.,ï.MO JT.sect, Gérant.Québec, 4 octobre 1890 Demandé.Quelques bons detailleurs pour vendre des arbrisseaux, $40 par mois et les dépenses payées peuvent être gagnés par des personnes actives.Adressez avec références, I).II.PATTY, Geneva, N.Y.Québec 12 Juillet 1 91 11 MOULIN A STE-ANNE.— Carton cuir p) fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.fdarch and* de Papier, Papetiers Papier à Tapisser de toutes sortes AUSSI Gueuenilles, Amarres, Produits C; iniques et Matériel complet pour la manufacture i papier.Vieux Métaux, Machineries, Goudron: Mfàff* } lus hautprix pa#.éj oui ce,quicM«»K la fabrication du papier.LOUIS J OBI N Î4eesS|»i
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