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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 27 septembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-09-27, Collections de BAnQ.

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34eine Ah nee aulre* pays d’Asie 2.107 ï26 Total.21.083 IV—A FHIQUE 0 m 'fous les pays réunis 6.3G4 V-AUSTHALIE 'fous 1rs pays réunis 12.1.11 23.359 1.160 3 896 20/i 15 S.309 16.790 Au point de la proportion de la longueur kilométrique des voies ferrées avec l’étendue du territoire, la Belgique occupe la première place.On y compte 10,4 kilomètres de chemins de fer par 100 kilomètres carrés ; la Saxe, la Grande-Bretagne^ l’Alsace-Lorraine en comptent entre 15 et 10 kilomètres.L’empire allemand ne distance, sous ce rapport que fort peu la France, sa voisine, lin Alleinagne,on comptait à la lin de 1887 7,6 kilomètres de voies ferrées par 100 kilomètres carrés et en France 7,2.^ Le coût d’un kilomètre monte en Europe, ü vol religieux de l’Angleterre ?Tend elle vers l’athéisme, comme quelques-uns le prétendent, où est-il probable qu’elle devienne le siège futur de la chrétienté?En un mot la foi a t-elle augmenté ou diminué depuis que Utt.3 AINS DE FER DU MO II D E ENTI ER [1884-1888] Le troisième fascicule cio 1890 de Y A-chivfutr lù'stnliQh/noesen (archives des voies f-rrées], ouvrage publié sous les auspices du ministère des travaux publics prussien, contient une statistique très curieuse 6ur le développement des voies ferrées, sur toute la terre, de.1884 A 1888.Le travail est fait sur des données officielles, et il en résulte que, dans ce laps de temps de quatre années, les voies ferrées de la terre tout entière ont augmenté de 102,899 kilomètres.Le réseau tout entier comportait à la lin de 1837 une longueur de 571,771 kilomètres, soit plus de quatorze fois le tour de l’équateur.La longueur totale des voies ferrées dépasse donc la distance de la terre à la lune de 187,351 kilomètres ! Pendant les années de 1884 à 1888, l’Amérique a fourni le plus grand nombre de voies nouvelles— 64,547 kilomètres—soit plus de la moitié, dont 49,557 kilomètres ont ôté construits par les Etats-Unis.Le Canada a construit 4,902, la République Argentine 3,165 et le Brésil 2,815 kilomètres de voies nouvelles.Après l’Amérique, c’est l'Europe qui en a construit clans ces quatre années le plus grand nombre : 24.419 kilomètres._ en moyenne, à 370,200 francs ; l’Europe avait donc dépensé En Afrique, l’Algérie et la Tunisie I jusqu’en 1888 la somme colossale de marchent à la tête du mouvement, le 1 79,029 millions de francs.Dans les réseau de nos possessions a augmenté pays non européens, la construction de 915 kilomètres ; l’Egypte, par coûtait presque moitié moins cher, contre, est restée pour ainsi dire I kur la terre tout entière, on a dépensé stationnaire eu chiffres rond la somme de 155,- L’Australie montre une très grande 520 millions, activité ; elle a augmenté son réseau En ce qui concerne spécialement de 4 656 kilomètres, soit de 38 0/0, la France, nous ajouterons que le don* 1,165 en Queensland, 928 dans réseau français était monté le 1er la Nouvelle-Galles du Sud, 910 dans jum à 36,067 kilomètres, de 35,264 l’Australie méridionale, et 811 en qu’il était le 1er janvier 1833.(’es Victoria.I derniers six mois, on n’a ouvert à Voici le tableau des divers pays, U*exploitation que 94 kilomètres, ce tant au point de vue de la longueur qui dénote un ralentissement consi-des voies ferrées qu’à celui de leur | durable clans le développement du surface et cle'leur population I.— EL1 H O PE 1834 i 8SS L'A lleni a., ne 30.779 40.826 La l'rance 31.216 35.264 La Granie-Hretagne.30.371 31.897 La Russie 25.767 20.400 Jj Auti u h * 22.073 25.731 L’Italie • •• 10.065 I V 351 L’Espagne 8.684 9.669 La Suède 6.600 7.527 La Belgique 4 360 4 828 La S111 s se.2 854 2.974 La Hollande et le Luxembourg .2 651 3 ( OU Le Danemark ! 900 1 !)69 La Bon manie.1 002 2.475 Le Portugal 1 527 1 913 La Turquie 1.394 1.649 Li Norvège 1.562 1 562 La Serbie 24 i 526 I jii ( j re ce ••••••»•••••«•••• 175 670 I otai.189.833 215 252 IL—AMÉRIQUE L i *j i s* L' ills.201.735 251.292 Le Canada.15.540 20.44 l Les autres piys amè ricains .i.22.183 32.271 réseau national.Ajoutons finalement une remarque: les cinq grandes puissances continentales ont dépensé depuis 1870 pour leurs budgets militaires plus d’argent que n’a coûté le réseau des voies ferrées de l’Europe tout entière ! Rion ne saurait mieux qualiiier le militarisme dont l'Europe est redevable à la réorganisation de l'armée prussienne, entreprise dès 1862.H.G.Fromm.On se prépare déjà* en Allemagne à mettre eu vigueur la loi relative aux polices d'assurances accordées par les patrons à leurs ouvriers.C’est là une de ces mesures socialistes dont le prince de Bismarck était si lier et qui ont amené son jeune empereur à entrer clans la voie réformes.La loi doit être mise en vigueur le premier janvier ; mais la Droite conservatrice, les Libéraux nationaux et les Radicaux lui sont hostiles les uns la trouvant révolutionnaire et 3*2.271.les autres trop anodine.Total 239.458 30 \ .005 SU KP«B» TZnmz¦'* t«U!M.Ki'ON DU COU RK I LU DU CANADA ’27 Septembre 1890—N ° 2 nant vers le directeur il ouvrit ses dix doigts, d’abord, puis deux ensuite, fit une pause et éleva un doigt à la hauteur de son œil.—Avec la nourriture, le trousseau ordinaire et le repos du dimanche, fit le directeur, plus un dollar à l’hôpital.Le master fit un signe de tête.plia dans le fameux mouchoir demeuré en sa propriété, il ne savait ni où il allait ni ce qu’il avait à faire, et no s’en occupait pas.S’il ne gagnait pas gros il avait conquis la liberté, cela lui suffisait, le reste viendrait après.Pour lui le reste, c’était l’argent.A mutisme.Eu celte circonstance, il crut plus prudent do se taire, et le faisant il lit pour le mieux.Philadelphie étant coupée en damier, il s’ensuit quo toutes les rues sont perpendiculaires les unes aux autres, celles du sens longitudinal portent toutes un nom d’arbre, ccl- numéro et il ressortit.Le gentleman continua sa lecture sans même regarder le nouveau venu.N’ayant pas autre chose à faire, Jack se mit à examiner le bureau.C’était une grande pièce carrée, confortablement meublée en chaises à bascules,fauteuils,tables,divans,mais bouche béante, se demandant si ce personnage, vêtu d’une longue lévite noire et coiffé d’un chapeau dont les larges ailes dessinaient autour de son visage percheminé une auréole aussi raide que si elle eût été un fer battu, était réellement un gentleman vivant ou un de ces automates destinées à —Jack, reprit le directeur, le gen- entrait Le lendemain même de l’insertion I tleman consent à te donner un dol- extérieure, au moment où Jack y ar garçon qui l’heure juste master Humphry les du sens transversal mint lit clans le parloir par la porte d’ordre : première, seconde, sième, etc.Après avoir parcoui très sur les rails de mtièrement tapissée d’étagères gar* 'faire 1 ornement cl un musée de liguie trente-septième, le cab tourna brus- une odeur vireuso de tabac provenant rablo effet produit par sa mécanique it de carottes de toutes dimension, à ressort,le quaker, car c en était un, y pour lui convînt.Il se présentait le premier, on appela le no 1.• Celui-ci arriva clans la cour d’essai.Master Humphry le lit tourner comme une toupie, marcher, courir, botter, examina se3 dents, puis le poussa par les épaules en disant simplement un autre, en other, rien qu’un mot.—Deux dollars, lit le jeune garçon, de lui faire signe de le suivre.quement dans la rue de l'Amandier» soit - # % , puis dans la quarante deuxième et soit de paquets de feuilles étiquetés continua a moudie un grand vint s’arrêter au no 16 de la rue des et rangés symétriquement sur des d heure sur son orgue a quart sermon une Master Humphry secoua la tête.—Et je m'habillerai à mes frais.Nouveau signe de dénégation.—Alors je refuse, reprit Jack, c’est trop peu.—Un et demi, dit l’Américain.—Soit,- mais avec 1 e trousseau et anglais | la nourriture.* —Convenu, répondit master Hum- Un cab attendait à la porte, ils y Lilas devant un grand bâtiment en tables, autour d’une énorme corbeille homélie des destinées a prou\er a sa ; y montèrent et partirent.briques dont les fenêtres à demi en cristal débordant de cigares mi- malheureuse victime que la maison 1 Quoique habitant Philadelphie de- aveuglées, garnies do barreaux de nuscules dont chaenu s enroulait Humphry David et \\ îlliamlicvp puis sa uaissance, Jack n’avait pas la 1er et no recevant de lumière quo par jusqu’à moitié longueur dans une n était rien moins que le ; moindre idée de cette ville curieuse en haut, firent éprouver au nouvel fouille d’or.terrestre associés Au-dessus (le la corbeille un genie intérieur adopte par les deux associes ' ’ ¦* r —” ~-’-l 1 rl’nn 11S UVaiOnt Le digne gentleman n’aimait pas phry.1(3 gaspillage et économisait jusqu’à —Convenu, répéta Jack, ses paroles.‘ Le directeur dressa le cédule dans Le no :1 s.> présenta à son tour.laquelio il était stipulé que le raar-11 était aussi laid qu’il est possible ché n’était valable que pour un an, (R‘ 1 être, mais avait l’œil éveillé, la mais pour toute l’année, démarche teste, il était bien pris, Les doux parties signèrent, maigre, nerveux, la faillie souple.—Bien, fit alors son nouveau maî-Mastor Humphry prit son livre et tre ; dans une heure sois prêt pour ûû : Jack Famine, 12 ans 1 mois, partir, ot il sortit*après avoir payé le lecture, écriture, calcul, suffisants, droit do courtage.8aU tresser chaussons de lisière.L’A- ! Famine retourna faire son paquet Mais, comme dit le proverbe, quand le vin est tiré il faut le boire, Jack descendit donc de son véhicule, et suivit piteusement son peu gracieux maître.Celui-ci ouvrit la porte poussa son au corueuu uuui ju rma “ pas moins de 35 kilomètres et qui la divisent en carrés massifs parfaitement réguliers.Cotte immense autant qu’insipide village lui parut merveilleux en comparaison do l’intérieur de l’hôpital dont les murs de 10 mètres de engagé dans une cour qu’ils traver-hauteur qui l’entourent avaient sèrent ensemble, lui fit monter mi jusque-là été tout son horizon.escalier do vingt marches au haut Peut-être aurait-il été tenté d’a- duquel ils entrèrent dans un bureau dresser quelques questions à son où devant xtne table était assis un compagnon de voyage s’il eût été tout autro que cot avare de paroles gentleman à lunettes d’or lisant une bible.la position du Mercure antique dans leur fabrique d’où «liait une banderole écarlate sur exclu le luxe, les conversations tri- voles, la gourmandise, la paresse, avec tous les autres pèches capitaux remplacés avantageusement, pour eux du moins, par l’abstinence, le silence, lo travail, la punition corporelle et spirituelle, la modicité de la paye, le chant des psaumes et la fréquence des homélies tenant lieu de touto autro sorte de gratification.dans souten laquelle on lisait ces mots : '• LOS EXQUISITOS, ’ ’ et au dessous “ Habana extra superior.’’ Les exquis, Havane extra supé.rieur —Que les bénédictions du Seigneur tombent sur toi, frère, comme la rosée sur la toison do G-édéon, fil tout à coup le gentleman en élevant ses lunettes bleues sur son front et vers le ciel ses yeux de même couleur, avec un accent tellement nazillard, accompagné de gestes si étranges que y (A suivre) ÆKÏÏ’w.TÜ dont il avait déjà pu reconnaître la -Rama.So«x, dit air Humphry, lo pauvre Jack demeura atnpM.il OO Le Courrier du Canada, Samedi, Septembre 1800 A VIS.1/aboimemeut au 44 Courrier du Canada 99 rat uniformément itxé A 81 payables d'avauce.L-ahonnemeut au Journal des i ampa^uea99 eëtjde 81, aussi payables d’avance.Tontes les lettres concernant la redact ton, ?radmiui.t ration, kf abonnement**?les annonces.le s arrérages» etc., devront€*‘tre adressées au soussigné* 31.Léger Brousseau, proprié-faire de l’imprimerie et M.Elzéar iSfdarri.gérant, continueront A s'occuper pour nous do l'administration.THS.CIIAIMIS, D irectcu r-ircprié ta ire du “ Ccurrier du Canada,' Mue Sua Je, Québec.ANNONCES NOUVELLES I-a Banque Nationale.—I*.Lafrance.Dans l’affaire dî Châties Marcotte —T.K.Ca>grain Compagnie de la Colom- don.il a vu le prisonnier, le 17 f-viier, bie.Tous sont enchantés de leur sur le train.voyage.L’hon.ministre des travaux he prisonnier lui a du qu’il se nom- publics parait être en parfaite santé.poUr rencontrer un frère.Le témoin a £3011 voyage 1 a beaucoup reposé.fait remarquer au prisonnier que ses - chaussures étaient couvertes de boue et Veut-on se rendre compte de l’é- ses pantalons étaient re evés., , , i i i-i Le chantier Davie de Lévis, est fermé Sir Hector Langevin, M.Thomas P™?"n,er à la sare rth,sl'vood’ le 1( depuis hier midi, à U suite d’une diffi PVionoic Mmo Milo* t ” 11 L * h ,«• i , , - lt .culte survenue entre patron et ouvriers.Lnapais, Mme Chapais, Mlles Lan-; James Dulheid, agent de journaux Durant la matinée d'hier, le vice-président des Chevaliers du Travail à Lévis alia trouver M.Davie et exigea de lui le renvoi de quatre ouvriers, Chevalieis nu Travail mis au ban déjà société pour arrérages de contribution.M.Davie refusa net et sur la menace fait-» parleur vice-président que tous les Chevaliers du Travail alors employés au Jchamier laisseraient l’ouvrage si M.Davie ne cédait pas, celui-ci indigné, donna immédiatement ordre à ses contre-maîtres de fermer le chantier et Ctnt deux ouvriers sont maintenant sans ouvrage.norme développement qu’ont pris les machines qui servent à l'impression des feuilles quotidiennes ?Il y a moins d'un siècle, les presses à bras ne pouvaient donner que de 60 à 100 exemplaires à l’heure.La défense a commence sa preuve hier l’après-midi à 2 heures.Le premier témoin entendu est John Rabb.Il dit que sa maison est située à environ un demi-mille de l’endroit où Benwell a été assassiné.Vers six heures du soir le 18 février, tl a entendu des coups de leu dans le marécage de Blen- Les mines d’or de la Nouvelle-Ecosse donnent maintenant de l’emploi à 1000 hommes pendant la plus forte partie de l’année et 700 Vers 1830, les presses mécaniques heitn' nîais ü »’«* vu pe?sonne.lierai .1 z1 que ces coups de feu étaient tires par a mouvement alternatif fournirent desthasseurs égarés, et il fit des signaux un tiraire de 500 à 600 exemplaires à pour leur montrer la route.Il vit alors l’heure.Ce progrès fut alors consi- ^tUX Sommes sortir du marécage et se ,, .° diriger vers 1 ouest.Il commençait à dere comme merveilleux.faire sombre.' Ur, on annonce aujourd'hui que Madame Schultz corrobore le témoi- le New York Ihrahl a fait récem-1 gnage ci-dessus et ajoute qu’elle demeure ,, .,, .ipres du marécage c: qu en se rendant ment 1 acquisition d une presse qui chez Rabb, elle a entendu deux coups imprime, coupe et plie 48,000 exem- de leu.C’était le 18 février, vers G h.30 plaires d'un journal de huit patres à :duTs?,r- r , , .p, : John Freck, demeure a un mille I Heure.; environ de l’endroit où le cadavre a été Où en serons-nous au vingtième trouvé et dit que le 17 février, il a ren- siècle si cela continue ?Nous aurons contré sur le ‘’ chemin du gouverneur ., deux jeunes hommes etrangers.Il a certainement le journal instantané.fait route avec eux sur une distance d’un mille et lorsqu'il les a quittés, ils ont continué leurs route après avoir exprimé leur reconnaissance pour le service qu’il leur avait rendu en les mettant dans la bonne route.Ces deux hommes portaient paletot, et n’avaient pas de mous taches.Le prisonnier n'était pas parmi eux.James Atkinson, hôtelier, est ensuite entendu.Le matin du 20 février, deux hommes sont venus déjeuner à son hôtel.Ils disaient s’appeler Colwell et Baker ; Ja voiture dans laquelle ils étaient venus était couverte de boue.M.Oliver, cultivateur, demeure à environ un mille et demi au nord de Princeton.11 dit que vers le 18 février à 3 heures du matin, deux hommes sont venus l’éveiller.Ils disaient se diriger sur Princeton pour y acheter des chevaux ; ils disaient avoir perdu la route.Le témoin connaît le marécage de Bien-heim depuis plus de vingt ans.Andrew Young, cultivateur, demeure aussi à un mille et demi de Princeton.ers où eng La soustraction simple de ce dernier montant du premier nous donne l’écart formé par notre a ____________________ U luur a donné le renseigne aient Tauvre province, dans quel abîme temps le plus nouveau est.celui du I on \a t enioncer ! | comte de Queens, et le district le Le jeudi en question, il a vu près du plus productif de ce comté est celui marécage où le corps de Benwell a été de Malaga où l’or fut découvert pour frouv,é -,raCe ^ deux r?ll?s et Vem-i ° p .t 1 1 preinte faite par deux pieds humains.la premiere lois en 188b.L année Thomas Cowan et Wu, Lancaster ont dernière, dans cette-région on a Ivu jeudi matin Colwell et George Baker Mgr Henri-Joseph Faraud, O.M.1.1extrait deux tonnes d’or de quatre, I eiVnlii., .evêque titulaire d Anemour, vicaire- j nulle tonnes de rainerai.11 y a quatre l’hôiel North American, rie Woodstock, apostolique du territoire d’Atha-jaîls la seule habitation dans ce Huhn McKay, pr«»piiêiairo île cet éta- M.Davie employait ces hommes à De Quebec aux Antilles NOTES DE VOYAGE Par M.i’abU MONTMINY Ce ehiirmar.t oui rage qui vient de paraître est en vente chez Sru: tes libraires Je Quitte au prix modique Je 30 CE XTS Comme le tirage de cette bro:hure est iirmté, le public voudra bien se la procurer sous le plus court délai.Les deux cents pages de matières qu’elle renferme sont des plus attrayantes.Raconté dans un style sobre et facile, le voyage de M.l'abbé Mont-miny ne saurait manquer d’intéresser toutes les personnes désireuses de s’instruire et de se renseigner sur une contrée aussi peu connue que les Antilles ; son climat, les habitudes, les moeurs et coutumes de ces habitants, la topographie et la description de chacune des îles, le danger de la navigation pour %*y rendre.Le livre de M.l’abbc Montminy peut être mis ntre les mains des élud.uns des collèges, des aca-é mies et des écoles.Ils trouveront dans quelques ages tout ce qu’il faut pour rendre complètes leurs u-ies géographiques sur ces lieux que les rapports m me rciaux et autres avec le Canada rendent de les en plus intéressants.J.A.LANG LA IS.Editeur.Cartes de Visites réparer le steamer naufragé Ihornh-.Ime n ; 7“#- r- • et promettait de dépenser 830,000 pour 0,1 execule d™* nos altlters l impression ces travaux, ce qui eut permis à une 7>2£ CAJiTES DE VISITE MGR FARAUD Joliq baska-Mackenzic, est mort hier à I district était une tente, aujourd’hui Saint-Boni face.lily a un village de 500 habitants ^Ce prélat fut consacré en France le Iavec une école, un temple, toutes les 60 novembre 1863,et consacra le reste {commodités modernes enfin qu’on de ses jours aux missions des Terri-1 doit s’attendre de trouver dans une toiresdu Nord-Ouest, comprises d’un I loculitô qui a exporté pour $70,000 côté entre l’Océan Arctique et le 55ejû’or l’année dernière, degré de latitude nord, et de l’autre blnsemeut, et George Fowler ont cru rermnaitre dans le cadavre rie Benwell celui d’uu jeune homme qvi avait été vu à l'hôtel Null) American.Mais aucun des Lois n’est certain et iis admettent qu’ils ont pu être trompés par une ressemblance.M.Lavcock, cultiviteur et meunier, de Princeton, dit, lui aussi, qu’il a cru reconnaître dans le corps de la victime celui d’un colporteur qu’il a vu qt quel- centaine d’ouvriers rie faire une belle sai3cn d’ouvrage cet hiver.Maintenant il est bien décidé à vendre le steamer à perte s’il le faut, plutôt que rie céder.Instruction publique Le sous-comité permanent des livres a recommandé certains ouvrages pour l’usage de* écoles et a rejeté la géographie de MM.Beauchemin et fils, de Montréal.Le sous-comité ch irgé d’étudier la question de la construction d'une nouvelle école Normale à Québec a conclu à la nécessité d'ériger un nouvel édifice.Le conseil a décide d’opérer une réforme radicale dans le système de reparation des octrois aux institutions de l’éducation supérieure.Ces octrois ne dépasseront point $1,000 à l’avenir, sauf pour les sémi naires de ChicoutimLTrois-Rivières et Rimouski.Quant aux autres établissements d’éducation, l’octroi sera proportionnel au nombre des élèves.Le conseil n’a pas voulu régler la question d’augmentation de salaire des inspecteurs d’école.Le comité a été unanime à demander la nomination d’un inspecteur général, chargé de Ja surveillance des inspecteurs et d’établir un critérium u’inspec-tion.Le comité protestant approuve aussi cette iéforme.Le juge Jette a f til deux pro* o-itions importantes : recommander aux uis‘i-tuteurs d’éducation supérieure, de s’occuper d avantage de la tenue et du langage des élèves, qui sont actuellement très négligés eu bien des en 1 oils et d’enjoindre aux directrices de couvent d’enseigner le français dans leurs institutions respectives.il y a certains couvents où l’on supprime complètement le français du programmes des étude-.M.François Langelier s’est élevé avtc force contre le pianotage dans les couvents de campagne.Ii aimerait mieux que l’on appnlaux lilies la sténographie la calligraphie ou la télégraphie.Piluley d’Holloway Faiblesse d*estomac.—L’homme le plus savant ne pourrait euumerer un quart des symptômes douleureux provenant d’une mauvaise digestion, et que ces admirables pilules peuvent tous soulager.Elles font disparai Lie le chanc.e de la bouche, chassent les vents et la constipation.Les pilules d’Holloway stimulent l’estomac, te foie et tous les autres organes, amenant ainsi la digestion à ce ton de sauté que lui permet de changer mut ce que nous mangeons et buveoiiS en nourriture pour le corps.piiuU-s sont les plus surs fortifiants pour les nerfs, le dépérissement et la débilité chronique.Les pilules d’ilolio-w.*y sont des remèdes infaillibles contre le manque d’appétit, les vents et une foule d’autres symptômes désagiéables quil rendent la vie misérable à des mil iers de personnes.Ces pilules ont l’approbation de tout le monde ET TOUS-AUTRES O l Y II A U K S I> Il L U YE qu’un voudra *11 en nous confier , • - y, \ * ' y — d- « >>33 ë % t • rf-ii* j “r iïARTAF • / v, La plus PURE, la plus FORTl et la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN Alun, Ammonia , Chaux, Phosphates ou autres atières nuisibles, j; u/ jj||,i iît o-1-* H •uIIJUJ I CHICAGO, Ills.FABRICANT DE I.A “ Celebrated Royal Yeast Cakes.” r HFtfili ItS STEiii'BS II 11 1ÏE v.i r LIGNE ALLAN sous CONTRAT avec le codvïhn^,., canada et de terrexeuve ro, T lL' transport des mam.es ’ Lt Les lignes de cette compagnie se u“,ïï * d",“" «.«.sa4» TOUT EN FEli ET EN AC,F|| " Ils sont construits en compi«lmcntj CULS, ne sont pas surpassablcs m r„ tTA-\-et confort, et sont fournis de tou‘cs l Cc* lions modernes que l'expérience nA.ao,élior*-siiggérer.1 ra-1(ÎUç pç,Jt Vaisseaux Ton-nage Commanda^ PARISIAN.5359 Lt Smith R v *.SARMATIAV §’6G^JRi.chieNK SAKMAIIAN .M ^647 ** \v , POLYNESIAN.^983 « CIRCASSIAN .„ 372f Lt R Uutc\ *R , „ NOVA SCOTÏAN 33oô Cap, H PL1\L \ IAN.3049 “ t r c.h.*s CASPIA N.« 2728 POMERANIAN.4364 CAKTAGINIAN .4214 BUENOS Ayrean.4003 ASSYRIAN.39-0 SIBERIAN.39°4 GRECIAN.« 3613 NORWEGIAN.3523 COREAN.343S SCANDINAVIAN.3068 HIBERNIAN.2997 CANADIAN .2906 PRUSSIAN .3030 NESTOR I AN.26S9 AUSTRIAN.2455 MANITOBAN.2975 PHOENICIAN .2425 WALDENSIAN.2256 LUCERNE .1925 ACADIAN .931 Newfoundland .919 ROSARIAN.35°° MONTE-V1DEAN.3500 C J Meiuiet John Park John Brov;n Jol.n Ktir J* Anibury J- Prance « 1 .11 *t 41 I I 4 4 4 4 4 I 4 4 4 4 < I 4 .4 I 41 4 I 4 4 4 < 44 Dunlop Wbn.» Nunan h • McGrath L Mylius D McKillop ^ S Main Service de Liverpool, Londonderry Québec et Montréal.De Liverp ool Steamers io juillet Parisian 17 “ tCOREAN 24 41 Circassian.31 “ Sardinian.7 août Polynesian.14 44 Parisian.21 44 tCOREAN 28 4‘ Circassian.5 sept Sardinian.11 44 Polynesian .iS 44 Parisian.25 41 tCOREAN 2 oct.Circassian.9 M Sardinian.16 44 Polynesian.23 “ Parisian a ou 4 îep:e- i oc:.2 oct.5 nov •N.B.—Le •• Rosarian ” n’a pas c’izcoxz> dations pour aucune classe de passagers dans l«n voyages de Montréal et Québec à Liverpool.7Le 11 Nova Scotian ” n’étant pas un stent: de la malle transportera le bétail.' Us passager! de cabine peuvent s’y enregistrer, mais non pas cru de l’intermédiaire ou de l’entrepont Les steamers de la malle sont dépêchés r: Montréal de jour les mercredis, les passagers dés-rant s’embarquer à Montréal peuvent le faire (sirs charge extra) après 8 heures, le soir précédent.Les steamers partent de Québec à 0 hrs A.M.les jeudis.Prix du passage de Québec : Cabine .S60.00,$70.00 et JÜom Suivant le steamer et i’accomodat'on Intermédiaire.$25 Entrepont.2—^ Note,—Le “ Parisian ” est éclairé ;ar la lum-e éltctrique Service de Glasgow, Québec et Montréal De Glasgow Steamers 19 juillet SA RM ATI AN 26 44 Siberian 2 août Buenos Ayrean.9 Pomeranian 16 44 Norwegian 23 44 Sarmatian 3o 41 Siberian 6 sept Buenos Ayrean.j !3 44 Pomeranian .| 1 >e Montréal i Gîafgcw le » \crs le 5 août \i ** 19 “ 26 “ 2 sep*.0 “ 10 “ 9.o -j to “ Service de Londres, Québec d Montréal.De * Londres St camera 10 juillet 24 11 7 août 21 44 4 sept Grecian Brazilian Assyrian Grecian Brazilian De Montréal i D»r.drts le eu [vers le 31 juillet 14 août 28 “ 11 *ept 23 *• * Ces steamers ne transportent pas de passage» pour Liverpool.*l_Des billets de retour bons pour 12 moi)sois mis à prix réduits.S3.Les lits doivent être payés d’avance Un médecin expérimenté se trouve *ur cT.H eteamer., C“1 rendre» non seulement correctement, mais ARTISTIQUEMENT les composi-«iii;J'Z*s< cs des krrands maîtres, observant tous les changements de temps et de nuances les .m Sri .,CV !lrle ^eut ^a‘rc* un jnste itlée de cette orgue merveilleux sans l’avoir entendu.I*cs musiciens et le public en gi-néral sont toujours les bienvenus.L.E.N.PRATTE.' rixe Notre-Dame, Mosatréal WKUI^ 1 POKTATKl' 1C B&SCS Pl.VKOS Hazelton, Tisrher et Uomiuion, et les Orgues iJominion, Québec, 10—août 1899 avriliSSq—lan 3fps* ^ Iû2 LA COMPAGNIE CIl.ii QUEBEC.A minime maisoei iïcsllaoi loudéu en ISOS.i1 uhricants do Clous et de M mtlanges et IVAarchands de Fer Commerce de Gros et de Détail l* ouni ssenrs ordinaires des Fabriques KT DLS tnstUutîons religieuses et d'éducation Successeurs de BE AVI) ET 8ç C H IN 10 ¦Mtook universel el enmplei.MareliniKliscs de quiiliie supérieure.a-fltUA' SANS I,«tKKA,,f’S A O8JKÏIKC/11 Téléphone : -iô.Québec, 28 juin— avril 1889—!an- 980 FR ECHO N & CIE S£rii‘ A,Oea,3fi588 j*uUr Richmond et tous le-Pleine lune, Dimanche, le 28, à 8.15 a.in.I *T .-1 et Pût:- N.B.—I^e courant se fait sentir quarante cinq l minutes après la marée haute.j PHASES DK 1.A LUN K la Pointe points de __•* VENANT D’ETRE REÇUES MES IMPORTATIONS DF VINS DIS MESSE Le Colli de Sicile, vin sec, $1.60.1e gallon.Le Muscat d’Espagne, vin sucré, $1.40 le gallon.Lo Vin Canadien de Sandwich, $1.25 le gallon.-AUSSI UNE GRANDE QUANTITÉ DE- Chasubles en velours avec sujet brodé or lin.Chasubles en damas soie avec sujet en broderie.' 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Frère, rue SUoseoli .c.uC .„u, ¦ü°,F,(;'0aTi,U trSl,e2Z lÿt ù chez M.O.A Z iron’’ gardiens hdü*es ,i‘‘ “os L’article du fameux bill lelalif au su- l^,±JU.tl°" de 1 L C R «Moires cl autan ! ____.A , .*.| quÉuEC, Montmorency et Charlevoix Départ de Iledleyville pour Sainte Anne, à 7.35 A M et 6.35 P M.Quitte Sainte-Anne à 5.20 A M, et 2.50 P.M.LES DIMANCHES Quitte HedleyvUle à 6.00 A M, 7.35 A M et c.50 P M.Quitte Sainte-Anne à 5.55 A M, m-di et 4 P M Faite-usages de la célèbre BIERE ET PORTER LABATT et n’en prenec pas d’autre en substitution.W.T.MOHTBKUI3L, SEUL AGENT A QUÉBEC, 17», HUE SAINT PAUL, qUEBEL’.Qébtc, 5 a\iil 1890— lan.M.Bouthillier réhabilite l’honorable M.Taillon que M.de J5ou-bortin n’avait certainement pas connu, puisqu’il en a fait un personnage de pure invention.M.Taillon, dit-il, est un des hommes dont s’honore la nationalité canadienne cre qui a soulevé tant de débats parait réglée maintenant à la satUfaetton géné.raie ; il est décidé que le sucie au di ssous du numéro 10, d’après l’echelle établie par la Chambre, entrera en franchise j au-dessus ce 10 il sera soumis à un droit d'un deini-cent la livre.Le droit imposé aux producteurs ne s’appliquera sucres de plus de 8U degrés à A travers la ville Eouane Le montant des droits perçus a la qu aux l’épreuve du polariscope.Entre 80 et 90 française.Orateur habi e, apôtro élo- le droit sera de lJ cent la livre ; au quem et convaincu d’une cause dont il dessus de 90 il sera de 2 cents la livre, s'est fait le plus ardent champion dans la province de Québec, il a su, par la re marquablc intégrité de sa vie publique, rallier à lui tous les dévouements de son parti, et commander le respect mémo de ses adversaires politiques.Fussiez vous rencontré l’homme, que sa haute stature, ses épaules carrées de solide canadien,la loyauté de son regard, fair de fuie bonhomie qui se dégage de toute sa physionomie, vous eût frappé au premier abord.Quelques mots échangés avec l’ancien ministre vous auraient, atout jamais interdit, de le confondre avec les politiciens d’occasion, que l’on rencontre dans les pays dotes d’un régime parlementaire.La brochure de M.le vicomte mérite certainement des félicitations à .son auteur.Université-1.aval.La RENTRÉE DES FACULTÉS de DROIT et de MÉDECINE aura lieu MERCREDI, le 1er OCTOBRE.Les pensionnaires de l’Université rentrent la veille.J.C.K.LAFLAMME, l’tre.Québec, 26 septembre i8ço.6f 14 bateaux a Vapeurs Québec et Lévis Lts bateaux font le trajet entre Quélx c et Lévis u us les demi heures! rix 20 cents aller cl retour.1 StUJLlÆTIX Vient de paraître aux ateliers de M.Léger Brousseau le Deuxième Bulletin du Comité littéraire et historique du Cercle catholique de Québec.Jolie brochure de 75 pages comprenant l'historique de l’œuvre duanonument Jacques-Cartier.Nous y trouvons le récit complet de la grande fête nationale du 24 juin 1889, puis un Etat des dépenses encourues pour l’achat du terrain appelé Fort Jacques-Cartier, pour la construction de la croix et le monument, etc, etc.Le terrain a coûté.S 083.08 Lacroix u .531.50 Le monument u .2,339.05 Plus.948.97 Lo Dr L.CATJtilÆUUR, Professeur de Chirurgie a V Université-Laval LT ANCIEN MÉDECIN-INTERNE A L’HOPITAL DE LA MARINE, a transporté son domicile et a ouvert un cabinet de consultation au iVo 18, de la Hue -^ _ CONDITIONS —DU— GOUKHiiiK 1)1! m PlilX 1)E L'ABOXSl'UlW EDITION QUOTIDIENNE .si ou CANADA Kr ETATS-UNIS.Un An ANGLETERRE.Six Mois.L Trois Mois.1 ” Un An.*.^'*1 " Trois Mois.h1.«J Un An.FRANCE .| Six Mois.MJ () ( Trois Mois.TA Kl F DES ANNONCES l^cs annonces sont insérées aux con li'i^ 5 vantes, savoir : , * é|^i Six lignes et au-dessous.i'ou r chaque insertion subsèque e 1-.2 4*.UE 1 00 P M 2 30 I* M 4 00 P M 0 co P M Let- jours de fêle, un voyage se fera i S heures du matin de 1 Isle, et dans l’après-midi les heures seront les mêmes que le dimanche.Le vapeur “ Orléans ” fera un voyage spécial JCUl ls* à 10 ,lrs I># "u llc l'He poar' Demandé.Quelques bons detailleurs pom vendre des arbrisseaux, $40 par mois et les dépenses payées peuvent être gagnés par des personnes actives.Adressez avec références, D.II.PATTY, Geneva, N, Y.Québec 12 Juilletli 'qo II iiuivciu eue mileages » ja THOMAS CM A PM* PROPUIETAIK No 11 A ICuutlc, il u r k r: e • VJ Ktiv imprimé par ^ LÉGER BROUSSKA »t ÉDITEUR Hm «*»>-.Québec 12 Juillet’i '90
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