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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 3 janvier 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-01-03, Collections de BAnQ.

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33eme l**nee Ç'Zÿ&r, Vo ï ^ -Edition quotidicnne-lSBeme lnn -# A-O- -J | - i .giène et l'éducation seront difficiles r» ‘comme vous le voyez, et l’execuîion p y • • 1 .• réaliser.Les lycées et collèges des départements (du ressort) ont perdu un certain nombre d’élèves : les lycées, 116 ; les collèges, 55.La plupart de soit ne i est pas moins.Cette discussion, sur le compte d’un prélat est lâcheuse, je l’avoue ; mois, je n’y puis rien.J’en veux au fanatisme national qui l'a rendue nécessaire.Il y a cependant un point sur lequel Mgr O'Brien a raison : c’est - - —-V-1-I- 1 X ' ques, sur le compte de Mgr le prince : popu atioiU générale du ressort reste lorsqu’i dit que les Acadiens savent i*> l’emnereur.Ce dernier ne de Loewenstein.Le prince, dans une j en augmentation), soit par le simple très bien do quel côté sont leurs oériale Les offres auraient été accep- j néglige aucune occasion de marquer lettre au Fremdenbtatt, le vaillant j changement du personnel admims- amis tées et les rabatteurs auraient fait | sa faveur au chef du grand état-ma- organe ea ” “ ." ’ ’ ’ vanité d’avoir pu ramasser, à titre de souvenir, les douilles provenant du fusil de l’empereur! M.do l*less est gentilhomme ; aura-t li toléré de pareilles manifestations dans ses tiré^- ?Au sein du Reichstag, sur une interpellation do M.de V indthorst, M.Herbert de Bismark a déclaré que dans les pays d’outremer soumis au protectorat allemand on recevrait avec le plus vil plaisir toutes les congrégations religieuses, la ( ompa-gnie de Jésus comprise.Le chapitre dos dépenses extraordinaires du ministère de la guerre a été expédié très rapidement.L Allemagne, qui était a l’issue du moyen Age l’un dos pays les plus riches en édifices religieux, est maintenant le mieux pourvu en fait de casernes et d’établissements militaires.11 serait fastidieux d’enutnérer les dépenses votées encore cette, année pour augmenter le nombre des casernes et des établissements militaires.Pour être juste, il faut ajouter que le chiliro des hospices pour les filles mères et des maisons d’aliénés a également augmenté dans une très grande proportion dans le nouvel empire allemand.D’un autre côté, ou ne saurait que yj l ¦ -ü-i Il C 1 11 \ IV 11 l Vit/ ill! UUWl J IWI.1V.V/ Vit/ ; v/v vv.j^/w .v*t .vw • * » — i -l je droit de porter lo même costume land, de Munich, avait notamment (et c’est le rapport qui le constate), de chasse que lui - même.Cette prétendu que le prince de Loewen- i que, dans un département, laques-haute laveur, qui parait équivaloir à stein avait voulu entretenir un re- tion religieuse soit imprudemment •.• « \ * «i » .%.i i • i / _ i_* _ ___ ^ ^ i .• L’ACADIEN LE CA N A I) I IC N - F RA NC AIS ou la^mau uiuuu j^.uuu v^i-iuu- ^ t liol i que de Munich, fait j tratif, soit enfin par des causes locales i jor.Ainsi il vient de lui accorder justice de ces inventions.Le Vater- j et temporaires: il suffit, par exemple i— -1 — ».Zi J ^ .-» ».«.i I » .% *-»i.% //>. , f », nf u »»¦» «r» «¦»»»! /.if o'.iof 1.» r ii i> ma»'t r\n i Lj onu et n ^ Ne serait-il pas avantageux de faire liante laveur, qui parau équivaloir a siem autu vuuiu umieiunu un ic- non icugicuae uuvuimvu v j tomber ces barrières que la nationalité l’honneur du couvert à la table par- présentant, auprès de l’empereur soulevée pour produire un certain et la langue élèvent entre nous et tieulière de l’empereur n’a été jus- d’Autriche et en entretiendrait un nombre de désertions., l’élément anglais ï quJà présent, accordée qu’au prince auprès du Souverain Pontife.Le Ce qui ressort de la statistique Frédéric-Léopold jde Prusse, premier prince déclare qu’il n’y a jamais présentée par M.Gréard, cest, d une prince du sang, et au duc Gonthier pensé.part, 1 augmentation delà population de Sleswig Holstein, frère de l’iinpé- Puii ratrice.Une telle marque de faveur soi a sa valeur, à une cour où l’on sem- liluv vAv*vz , .- - - ., .; x * ble vouloir unir lét iquel te prussienne Gazette de Francfort : discipline; d’autre part, le fâcheux menacer votre foi.\ ous en a\ ez lait à l’< tiquette espagnole et à l’ancien- MM.de Soden, de Gagern et le accroissement des lycées de filles, qui d ailleurs une î i is ti» expc nonce.\ ous lie étiquette française.11 parait que comte de Freien Seiboltsdorf ont n’est cependant que relatif,si 1 on tient connaissez la paroisse de 8lî*Cioix.tout va être minutieusement réglé récemment demandé une audience compte du nombre d établissements (Plymton) au tond de la Laie 8:e-à la cour ; l'étiquette sera d’autant au prince-régent, non pas à titre de de ce genre dans le ressort acadé- Marie.I.ne partie de cette malheu-plus dillieile à fixer que le souverain députés, mais en leur qualité de inique de Paris, de la clientèle, assez reuse paroisse a complètement perdu est à la fois empereur d'Allemagne dignitaires de la cour.Le prince a limitée jusqu’à présent, qu ils sont la langue française, avec la loi catho- et roi de Prusse.Les fonctionnaires fait répondre en ces termes polis: parvenus à ramasser.lique.lac fadhis dead! i el est le seront dorénavant tous tenus d’avoir ‘‘Son Altesse royale considère la Néanmoins, il est triste de cons- glas funèbre qu un entend sonner, des habits de gala Les tailleurs visite comme reçue et remercie.1 tater qu’il se trouve encore tant de après ces lamentables délections.11 sont dans la joie, car cela fera mar- Toutes les autres versions sont inex- parents assez peu soucieux de 1 «une est bien temps de sonner 1 alarme, .i zl.„ !.fAnn.A lnnrc lïil.AC rwkvir 1 .îiaiwl nu ii imnrnflmnmoDt nhn-psé pensé.part, i augmentation ue la population Puisque je parle de la Bavière, je scolaire des lycées de Paris aux dé- ! Ces barrières sont présisément ce servirai à vos lecteurs le petit entre- pens de ceux de la province, et aussi qui vous a protégés, contre les inflict signatif que voici, cueilli dans la au détriment de 1 éducation et de la lluences pernicieuses, qui pouvaient .i n r* t .1.'._i „ I_ .A .f.«>4 1a rAnlic.ii v »i,.\n unar rnlrn t'ni V'nno un ox-nv ( i 1 I cher leur industrie.Une feuille silésienne dit que “ les ministres cl’ Etat auront à débourser pour leur habit de gala, au minimum 1.400 m.En outre le pantalon galonné d’or coûtera 80 m., le gilet de cachemire, également galonné d’or, se payera aumoins 45 m l’acadien Vous supposez donc que les canadiens et les Acadiens peuvent en sécurité conserver la langue française tout en apprenant l'anglais pour les nécessités de leurs commerce, et p*s rapports indispensables ?LE CANADIEN-FRANÇAIS L’exemple du Canada devrait vous rassurer.Depuis 130 ans que ce pays est ^devenu province anglaise non-seub-inent la langue française s’y est conservée, mais elles y pousse des racines de plus en plus fortes et vigoureuses.Les hommes d’affaires parlent la langue anglaise : mais, personne ne songe à sacrifier le français, pour faire plaisir à une coterie jalouse et fanatique.Au reste plus vous aurez d’hommes instruits et dévoués déterminés à conserver leur langue, plus vous serez respectés de vos adversaires.L’exemple des lies Jersey et Guernsey est encore là pour vous dire ce que peuvent une poignée d’hommes animés d’un sentiment patriotique.Ce petit apanage de la couronne d’Angleterre conserve toujours la langue française et même ce patois populaire qui remonte au moyen âge.—Mais, l’heure est avancée— Au revoir ! • U N C A N A DI E N - F R A N Ç AIS (1) Histoire du diocèse d'Ogdenslnirg, par John Talbot Smith.jiiynJwa Krimi.i.kioN du COt R u l L K lit CANADA 3 Janvier 1800—N° 17 LES EPltEU V K8 —DU O «, Il M, (Suite) J’étais une petite fille assez igno rante quand nous nous mariâmes ; il m’aimait moins pour ce que l'on appelle ma beauté que la simplicité de mes goûts et ce qu’il crut deviner de qualités en chrysalides.Plus tard, je lui sus un gré infini de cette confiance, je m’efforçai de la mériter.Si tu savais combien j’ai lu en cachette de gros livres auxquels d’abord je ne compris rien ! Peu à peu la clarté se lit dans les ombres, je lui demandai des leçons sans qu’il s’en doutât.Un jour au milieu d’une conversation très grave qu’il avait un ami, je lançai timidement un mot ; le mot se trouva juste ; dès lors on parla devant moi, non plus comme si j’étais une poupé articultée, mais en regardant tout au moins comme uno élève attentive.Je fus bien récompensée après le départ de l’ami.Julien m’embrassa avec une tendresse grave.11 sentait qu’un lien nouveau se formait entre nous.Je ne devins réellement sa compagne que du jour où il me fut possi-sible de le comprendre.Depuis il m’associe à ces tiavaux, je copie des mémoires très long et encore plus savants, je remplace au moins un secrétaire, et de celu-là, Julien n’a pas à craindre d’indiscrétion.Ma vie n’est point stérile.Mon enfant en prend une grande part, mais je ne tombe pas dans l’erreur d’un grand nombre de jeunes femmes qui croient ne plus rien devoir au mari du jour où elles ont un enfant.—Oui, tu comprends admirablement la vie du mariage, dit Claire.Ce n’est pas le courage qui m’a fait défaut.J’aurais d’autant mieux accepté le travail que ma dot manquait ; mais Olivier n’a pas voulu m’accorder une part dans sa vie.Il m’a repoussée avec un offensant dédain.Il pensait que n’étant plus bonne à lui donner des loisirs sur lesquels il comptait, il n’y avait à faire aucun cas d’uno petite personne qui ne pouvait lui offrir que du dévouement : Oh ! comme il m’a broyé le cœur, sans pitié comme sans retour.Lo mystère dont il enveloppe sa vie m’épouvante.A ses côtés, je vois sans cesse un homme qui l'entraînera à 6ii ruine.Olivier|n’ost pas parti seul, j’en jurerais, pour le voyage qui s’est décidé d’une façon ac[vs> et de la tenue de leurs iiiles pour les quand on a imprudemment abaissé Le Fremdenbtatt, organe catholique, mettre clans des maisons d’où l’en- ces barrières protectrices, pour donner donne à.entendre que les catholiques saignement religieux est banni.L au- passage a 1 ennemi, bavarois ne se lasseront pas d’atta- coup, il osi vrai, qui dépendent du Je voudrais \ous transpoitei sui quer le ministère Lut/tant que satis- gouvernement, se croient ou sont un autre théâtre, où les memes eau-faction no leur aura pas etc donnée obligés de subir cette nécessite ; ses ont produit les mêmes etiets.sur les points contestés.c’est même ainsi que se recrutent Dans la tiaubinigiaiion des Ac adieus, Le conseil académique de Paris principalement les lycées de filles.de la Nouvelle Angleterre en Canada, iimifomaa quisse du portrait de Pierre Lasseny, n entendit point les nouveaux venus.Ce fut seulement au moment où ils s’approchèrent qu’il leva la tête.Eu reconnaissant le docteur, sa figure s’éclaira.—Vous le voyez, dit il.Monsieur Lasseny, je suis à la besogne.Ali ! c’est que dans cette œuvre là je mettrai une part do mon cœur.Il avança des sièges aux visiteurs et attendit qu’ils expliquassent l’objet de leur visite.Ce fut le commisse.re de police aux délégations judiciaires qui prit la parole.— Monsieur, dit-il, le docteur Las-seny nous a vanté votre talent, votre | sûreté de coup d’œil, et nous venons i vous demander un avis.—Ma vue est bien affaiblie, messieurs .Je mets cependant le peu que je puis à votre service, de quoi s'agit-H V —D'une affaire de faux billets de banque, émis avec une raie effronterie.—Je suis toujours surpris lorsque j'entends parier de crimes do ce genre, répondit Pascal.Il me semble impossible que la fraude n'en soit point presque immédiatement découverte.11 est à mon avis beaucoup plus aisé de fabriquer de la fausse monnaie.Une fois le coin réussi, et en somme, ce n’est pas, ce me semble, d’une difficulté énorme, on pourrait, si l’on se contentait d'une dose d'alliage peu Quel*/ne# prorerbes de Jacques liajaalt «Sans les gens qui cultivent bien, tout le monde chercherait son pain.Et celui qui cultive mal son champ fait grand tori aux pauvres gens.Le fainéant et le joueur, l’ivrogne et le mauvais cultivateur sont bêtes de même valuur.jj Le routinier bat lc^buisson,Je,bon cultivateur prend l'oisillon.Point de culture sans pré, comme sans fumier point de blé.Avec le fumier tout vient etj£$ans prés on n’a rien.subite.Bois-Galai.doit être avec lui.lit quel moment a-t-il choisi pour ce départ ! Celui où la bonté d’un des premiers médecins de Paris me rendait un peu d’espérance.Mon père avait du travail, on me promettait de me guérir.Vois dans quel état je suis retombée.— Il faut vivre, cependant ! dit Suzanne en prenant les mains de son amie, vivre pour cette enfant.Te dire que si elle n’a pour protecteur qu'un vieillard et une jeune femme, tous deux doivent s’unir afin de lui rendre l’existence douce et facile.Peut-être as-tu trop aimé le mari.Ne songe plus qu'à l’enfant désormais.—Oui, répondit Claire, «à l'enfant ! Tu me réconfortes, toi ! Jamais je ne t’ai demandé aide et conseil sans que tu m’aies dit justement la seule parole capab’o d’aller au cœur.—Je ne serais pas ton amie, s’il en était autrement.—Notre enfance et notre jeunes*3 se sont passées dans une union si pat laite, nos mères s’aimaient et s’ostimaien si profond mont.Notre tendresse semble faire encore partie de leur héritage.—C’est vrai ! —Ton mari est bon de t’avoir permis de venir.—Tu sais combien je t’aime ; je comprend qu’il faut qu'une femrno ait une amie doasoii âge, partageant ses goûts, ses croyauces.Il 6ait quelles sont tes épreuves et tes luttes, et plus tu seras malheureuse, plus il faudra que je vienne souvent te consoler.Je vais te quitter, cependant, Julien est seul.Et je dois mettre au net une mémoire sur la fameuse machine qui nous fera millionnaire .Quand reviendra-tu ?demanda Claire.—Demain.—N’y manque pas, si tu veux embrasser ma fille.—Va-t-elle donc te quitter V —Le docteur Lasseny ordonna—tu comprends la valeur de ce mot pour une in ère, — ordonne que l’enfant soit mise chez une nourrice à la campagne, et j’ai cédé.La nourrice peut venir demain.—Eh bien ! reprit Suzanne, le î docteur a grandement raison, et si tu le peux, tu feras bien d’aller rejoindre la mignonne.Mme Sermaize embrassa Claire, prit Feulant, rentra dans l’atelier do ! Pascal dont elle serra affectueusement les mains, lui dit : “ au revoir” de sa voix douce, et ouvrit la porte donnant sur le palier, au moment où I trois hommes se disposaient à sonner.Le regard « de Suzanne glissa sur trois visages également impéné-: trahies.Elle fut presque tentée do rentrer et de retourner près de son amie.Fille n’osa pas, descendit lentement, et vit la porte se refermer sur eux.Pascal Marsan, absorbé par l’es- iorte.réaliser presque sans crainte d’être découvert des bénéfices considérables.Mais les taux momiayeurs voulant aller trop vitel# leurs pièces sont presque toutes en plomb.Tandis qu'avec le faux billet, ou se heurte à des difficultés multiples, et sans cesse renaissantes.—Ce qui n’empêche point que chaque année on en lance dans le commerce avec une hardiesse sans égale." —S’il ne s’agissait encore que de la gravure, reprit Pascal, mais je défie un homme de pouvoir seul émettre des billets de banque.11 ne pourrait être à la lois fabricant de papier, imprimeur et graveur.Dès lors un complice est indispensable ?—Je le crois.—J’attends votre opinion sur ce billet, reprit le commissaire de police aux délégations judiciaires.D’après vous quel est le mauvais des deux.Pascal étudia longtemps les deux modèles, puis il répondit : —Voici le faux billet.— A quoi le reconnaissez-vous ?—A la pâte un peu plus épaisse du papier, à un défaut dans le tirage ! le bleu do l’encre laisse également à désirer.—Existe-t-ii beaucoup de graveurs capables d'exécuter une planche de ce genre ?(/I suivre) Le Courrier du Canada, Vendredi ?£ Janvier 1890 JL/%.Le COURRIER DU CANADA suivra tie près les travaux session-nels.et ne négligera aucuun incident.Nos lecteurs peuvent être assurés qu’ils seront parfaitement tenus au courant de toutes les questions débattues.Nous sommes plus déterminas que jamais î\ combattre le ministère de la revanche nationale.affames qui f aisaient anti-chambre avec le plus de persistance et de servilité.Les anciens travailleurs, les vieux amis d’autan qui avaient paye de leur personnes, de leur intelligence, de leur fidélité inébranlable et de leur bourse, pendant plus de 25 ans, furent systématiquement oubliés.Ils n’avaient jamais appris ni la patience obséquieuse, ni la souplesse d’echme, ni le pourboire obligatoire d’une domesticité bien éduquée et en les laissa chez eux, drapés dans leur fierté.Il n'y a qu’aux jours des élections qu’on se se souvient qu’ils existent encore.En attendant, l'état-major se rucru- , ., i i ^ ,r.lait parmi les nécessiteux qui tendaient la dans toutes les paitie* de m 1 “ j ou parmi ceux qui n’en ayant pas tique que nous jugerons répréhensibles.Nos amis de Y opposition peuvent rompter sur notre concours le plus actif.Le COURRIER Db CANADA sera envové durant les sessions » locale et fédérale pour la modique somme D'UNE PIASTRE.N M)NCES N OU V E l.LE"' Avis—1 .C.Marcoux ‘ .cl eaux du Jour de l'An—A.lîélapger Rideaux—Glover, Fry dr4 Cie in le- d’Ayer.i.'i c u crveillcuse histoire- L’r J C Ayer Co Marchandises ce premier choix—Behan Bios.un pressant besoin, criait toujours: Encore ! Nous ne reparlerons pas ici des petites misères qu'on a voulu susciter à la Patrie, ni des petites saletées qu’on lui a faites en sous-main.Ces choses-là se régleront en temps et lieu et nous n'en croyons pas U temps tin s éloigné.A deux reprises différentes, ou a voulu nous forcer à abandonner notre vieil et vénéré titre de liberal, et nous avons répondu en hissant le vieux drapeau des iMpmeau, des Fournier, des Mac-Kenzio, des Dorion, des Blake, des Papin, des Holton, des Labergc, des Huntingdon, des Laurier et des Leteliier.Jamais nous n'avons reculé d’une semelle, comme personne no saurait nous accuser d’avoir jamais failli à défendre le gouvernement Mercier dans toutes les occasions.Jamais un mot, non plus, contre nos alliés, les nationaux, lorsqu'ils se sont bornes à respecter l’entente tacite qui nous unissait dans la défense d’une meme cause.Taut qu'on s’est borne aux abus cie langage et d'administraticn, nous n’avons nouIu rien dire et nous avons préféré tout endurer en silence.Mais du moment où il s’agit de nous eulever, sans rime ni raison, un comté libéral comme Berthier pour tacher d’en faire un comté national, liai te.là ! Vous touchez à l’arche sainte ! Et nous en appelons à tous les libéraux de ce que nous considérons comme un sacii- Encore un document à conserver.| lèSô politique et comme une maladresse administrative.bertlr.er est un comté.libéral qui nous appartient et qui nous rappelle les luttes aciimonieuses du passe contre l’influence indue et toutes ies luttas électorales de M.Sylvestre contre la fcmille de celui-là même qim ‘on veut nommé orateur la même année,charge qu’il occupa jusqu’aux élections (le 1882 ; il fut encore réélu en 1882 et conserva son mandai de député jusqu’en 1883, alors qu’il accepta la charge de percepteur des douanes ù Québec.* L’honorable M.Blanchet était un citoyen intègre dans toute l’acception du mot.Comme médecin, il avait la confiance absolue de la population et il pratiqua activement son art dans les quelques loisirs que lui laissait la politique.11 ne négligea aucune occasion de rendre service à toutes les classes de la population, et les pauvres n’oublieront pas sa mémoire.Enquête du Coroner Michel et St Georges.Sir Charles rJ upper rindôpe»dû.~w., , dans l’exercice de sa mission, et il a honneur de la reine.La défunte demeurait avec son fils, et déclaré iiu’il m- réclamait nas la restau- Lno dépôcho privée reçue en cette hier ,natin e|1(, aélé trouvée morte dans ration dfà! pouvoir pour des motifs ville annonce qt.’.l y a 400 cas de grippe s011 lit.• .__• /lA.fAÎii •*» llrnu.k vi llf>.Dans un seau d’eau humains ; mais qu’il était (le son devoir à Brorkville.h de transmettre ce droit à.son successeur A Ottawa dans le département du .comme un des trésors inaliénables de la îeau de poste 13 commis au moms sont ün malheureux accident est arrivé à foi chrétienne.Le nouveau code pénal sur la liste des malades et sont tous pris} qqietf6rt] Mines, samedi après-midi, et [* la jii 'te liberté du clergé de la grippe.qui a eu pour résultat la mort d’un petit doux ans, appartenant à M.italien attaque la ju et entrave plus que jamais son action.Lue cérémonie très intéressante a eu ; enfant, de ._ .Lu autre coup va être donné à l’Eglise ühi dans la chapelle du Bon Pasteur, à Napoléon Joliu.Sa mère était sortie par la loi concernant les dons charitables neuf heures, ce malin.Mademoiselle! pour un moment pendant h quel le petit qui a été adoj tée dernièrement.Richer a été reçue sœur sous le nom en j bonhomme est tombé dans un seau _ , ._ religion de sœur de St François de Sales, d’eau bouillante où il a été tellement L’archevêque Duhamel otliciait.Au j échaudé qu’il est mort quelques heures nombre des personnes présentes ôtaient pjus tard.Lady Stanley de Preston, Mme Colville, j PETlTE GAZETTE G A « : « V A D A Q,UEBEC, 3 JANVIER 1890 UNE REPLIQUE DE LA “ PATRIE M Un grand nombre de visiteurs sont allés, le premier jour de l’an, présenter leurs hommages à Son Eminence le cardinal Taschereau et à Son Honneur le lieutenant-gouverneur.Bit» j'OtivcnicticiU iliilic» Le llifonnn dit que le discours du Pape n’empêchera nullement le gouvernement d’agir ** s * * I o » i les besoins du progrès et les aspirations du peuple.3.a Franccd ITtaiic Paris 2 — 11 uni question, depuis quelques jours, d’un rapprochement qui serai» sur le point •!** su faire entre la Un grand banquet sera donné à l’honorable M.Colby, à Coaticook, le 7 janvier.Sir John Macdonald et tous les ministres fédéraux out été invités à prendre part à cette grande démonstration politique.La Patrie de lundi l’article suivant : a publié L’Electeur de samedi publie un nouvel article de quatre colonnes pour expliquer qu’il n’a jamais eu l’intention de chasser le Globe du parti libéral et.pour recommander l’union et l’entente lruè°*ei aujounj hui aux nUn.-iux, dans les rangs.Voilà à peu près le sens comme caudiüau L Electeur & parle de o v i .1 son influence sur celte famille d’intéressantes évolutions.Après avoir tenu contre la France les discours quô l’on sait, après s’étre fait le gendarme de M.de Bismark, après avoir donné a penser qu’il accueillerait volontiers, si elle se présentait, la mission du mettre le feu aux poudres pour le compte de l’Allemagne, il devient tout doux et déclare, en réponse à une interpellation, qu’il est désirable que l-i France et J’Jlaiie restent unies.Pour bien prouver l’excellence de ses intentions, il propose d’abolir les droit-: différentiels qu'ii avait établis afin de mure pins sùreim nt an commet ce frane fis.ï ii maitilV.sfe pi se im( a coij^idérablmnent ù la propagation de (Vest la plus saine et la plus parfaite du couvent.\ouv(dics .HomliiTal général de l’article du confrere^ que liant, moins prétentieux que d’habitude contre ul,arf le choix de sur les questions d’intérêt général, et un -j; **'lvI°liaU 11 canankit nutionn.qui tantinet moins servile lorsqu’il passe de* n a has jn,-®e a**t>z ^ influence pour choses aux hommes de la politique, commander 1 appui de son propre frere! C’est une amélioration que nous nous .n0Q • ™us dépassé ;a plaisons à constater, avant d’aller plusM1®116 de demarcation et si la soi-disant f .7 * convention qui vient de nommer M.1 Etablissons tout d’abord nettement et P^taler avau été connue d’avance il y carrément la situation de chaque jour- auiai * tiUJOui d hui un fianc - liber «il ljaj I comme caudidat dans le comte de Ber- L'Electeur est l’organe personnel du premier ministre.1 hou.M.Mercier.Gomme son maître îi a abandonné le nom de libéral pour celui de national et l’existence meme du journal dépend du gouvernement qui le fait vivre, au jour le jour.Les libéraux de Quebec ont tellement bien compris la situation, qu’ils ont fondé L'Union Libérale pour combler la lacune.Le Globe et la Patrie sont deux journaux libéraux qui n’ont jamais changé de drapeau ou de politique et qui combattent d’une manière tout à fait indépendante pour l’avancement des idées fic.HiircK secours, Sarah n\« pa* eu le moindre mal, mais elle s’est évanouie.Deux machinâtes ont ete î-érieusement brûlés pui;d d i qu’ils s’etfoii; tient d’éteindie le La grippe Palis, 31.—M.de Freycinet, ministre la grippe lui nombre considérable de cas nouveaux ont «té rapporte, hier rt aujourd'hui.Un médecin de l’extrémité ouest (le la ville dit avoir découvert dus cas nouveaux de grippe.Le docteur Gorges Ross dit qu'il y a plusieurs centaines de cas d’inllnenza sous traitement médirai dans le village où il réside.Il semble que la mahidiu existe partout dans la ville.Les recettes des douanes de ce \ ort pour le mois de décembre d» rnier 01U été de 8003,250.15 contre 8032,881.57 pour le mois correspondant de 1888, soit une diminution de 820,631.42.Le revenus pour l'année ont été (lu 89,321,981.01 contre 88,778,291.70 en 1888, soit une augmentation de 85*3,-690.21.Les recettes du revenu de rintérieur ont été du $195,152.22 pour le mois de décembre contre 8181,517.36 durant le mois correspondant de 1888.Les receUes pour l’année ont été de 81,947.8 57.01 contre 81,812,207.02 en 1888 soit une augmentation de $135,269.99 en 1889.4 ^ • \ouv(kllour vouv flcna.wr un« i-our ri-n.Couf-cü cru et envoyer nouülo avec 5c>c en tun-t ici c mi*‘C garantie que voun êtes rie bonne fot, pour 110* traisd'express.et iîou% %.jus » n-verrons la montio C.O.D.sujef & examen.Si tout est sat.« lauant et tel que représenté.vous DOUtL-C payer la riitferenen et garder h n:.1.tir, autren :.t ce.la ne voir.cou.te» rien.Si vo : nous en fa !r-, vendre 6, d'ici .l6oJours.nc.j vous en en.verrons une gratis.Cette montre est importée cta un boîtier en Si!vcrinc!>u* eber de « or.face découverte.et cirant le sous tous Ici rapport*.N>'*i le sontriensurcr • • montie.ir.a s c*-’i nous ai.le .s ventire nos mrmtrcsen o.- vC on doublé, d apri » t •** tro grandcatalc, ua q 1 nous envoyons gr-tt» • ¦ • • LV / %.'sVs.kVH , .ordonnant, mentionne* ce Jostma' , , * , .Je re r\.r cette montre par U tna.«\ il t ¦ r\ .\ r !~ 1.>i.t »:.* corn lot.car la nurdun .ene \ eut p> > < 1 ri ,0 1 ».par U iTwlIo.Quand le montant Cou pie: es « t .v Uc Juito nous Cnvoycou gratis uur JuuQ v *«m» ci» .f U'jul.ù?Quéücc, -5 octobre iSSi;—6m "X 1074 ?0 9 0 i ^OUK le plus grand asssortiment, les patrons les plus nouveaux et les meilleures valeurs en .ride.a:ctx Allez chez ftiîîovi'H*, B «Y y & Co.PAS D3 FüMEE SANS FEU Nous lisons dans lo Progrès du Saguenay : La Canadien, le Courrier du Canada et le Courrier de St*Hyacinthe ont bien voulu publier notre article au sujet des arpentages dans le comté et appuyer nos plaintes.Nous attendons encore le puissant concours des journaux ministériels ; plusieurs comptent beaucoup d’abonnés dans le comté et devraient nous protéger contre les injustices criantes du département des terres envers le comté et envors le député.On voit que les plaintes du Progrès sont persistantes.11 n’y a pas de fumée sans leu.fou par le* longues veillées qu’il avait passées près de sa mère et par le chagrin qu’il éprouvait de la voir sou (Tri* si longtemps.Statistique Voici l’état des Registres de l’année 188!) pour la paroisse de Ste-Julie do Somerset.Baptêmes, 92 ; mariages, II; sépultures, 46; dont 19 adultes et 27 en fan If, Goldwin Smith Le professeur Goldwin Smith vient de publier dans le Forum un article intitulé La place de la femme dans l’Etat.” Le publiciste se prononce pour le snltYage féminin.Nouveaux dignitaires Le docteur Bominot, grellier des Communes, vient d’être fait compagnon de Sl-.Michel ».l St-George.M.Josfjh Hickson, gérant du Grand-Tronc, a été ci éé chevalier du même ordre et devient sir Jo-eph.Nominations —M.L.L.Simard, commis au bureau de poste, a été nommé assistant maître de peste de cette ville avec un salai:e de S 1,200 par année.M.Bolduc a «*ié mis à sa pension.— M.Green, Conducteur de un le.-, est nommé commis au bureau de Tins-pcc le u i des postes, en remplacement de M.O.Fréchette, mis à sa retraite.—M.C.Yohl devient conducteur de malles, et en changeant de position, voit son s lia ire d finir: t •*.Recettes du Grancl-Tronc 1 te ce lies du trafic du Grand-Tronc poin la -emaine finissant le 21 décembre 1889 : 1889 Passagers.$ 1 i 1 .ül i l'r t nf» 9 188S «141,310 190,04 O o $337.353 UONS RJ D IJA rY JJy DENTELLE n Sjjll.ltk iss noil.JUD EA UN EN JUTE liONN E Q U A J j ETE «u îjj*3.ttï si«‘i Bôy‘Hiches Rideaux nicies de Soie n $7.50, $IO.OO, $15.00.$20.00 et $28.00/n paire.•«I.OVBifiS, F B.Y A: €it maintenant à Hong Kong, en Chine, et elle mande au World que, selon ses prévisions, elle arrivera à San Francis* 0, te:rue de sou voyage, une journée en avance sur les 75 jours et qu’elle aura ainsi fait le tour du morde en 71 jou 1 s.Histoire de Noel Luc histoire du dernier Noël qui mérite d’etre racontée.La premiere lettre qu’a ouverte, mardi matin le maire de Nc\v-Yoik, M.Grant, en dépouillant son courrier, était ainsi conçue: “Cher maire Grant, je suis une petite tille de dix ans, et j’ai une faveur à vous demander.Si vous voulez him me l'accorder, mercredi, sera encore le plus be.tii Noël que j’aurai passe de ma vie.Cher maire, j'allais faire, ce malin, une commission dans un magasin du voisinage et mon petit chien Ne llie m a suivie.1 ’aitrapeur de chiens en tints Pa pris, l'a mis dans sa charrette et l’a emporte, sans même faire attention à mes supplications et à mes pleurs.J’ai songé alors à m’adresser à vous pour que vous me fassiez rendre mon chien.Je vous souhaite un heurt ux Noël et line bonne année.— Lizzie Gaine, K)0, Sullivan Street.” Inutile d’ajouter quo le premier soin du maire, après avoir lu cette lettre, a été d’envoyer l’ordre au directeur do la fourrière de rendie gratuitement le chien à la petite Lizzie.Tuée par son fils Une Merveilleuse Histoire IlACONTtE EN DEUX LETTRES.UN Fli Q • ,,:i8 Cedar St.New York, U U TI LO • ‘M Octobre, 1862.“Mrtsienra.Mon père demeuro h Glover Vt.lia beaucoup souffert des Scrofules, es la lettre ci-jointe vous dira les merveilleux cf.felM produits par hiSAl.Kni'AIcEILLE l>*AVKK.le crois quo son sang doit avoir été infecté depuis dix ans au moins ; «ans autro signe extérieur qu’uno h'gèro plalo scrofuleuse au poignet.11 y a cinq ans do nombreuses ulcères commencèrent U se montrer, et peu û peu se multiplièrent à tel point quo sou corps entier eu fut couvert, do vous assure, messieurs, que sa position était bien critique quand il commença ti se servir de votre mode* îim*.Maintenant il y a très peu d’hommes de non 5go qui Jouissent d’une meilleure Faut**.le pourrai facilement nommer cinquante personnes prêt es & certifier de la vérité des faits que j’avance.A vous .sincèrement, W.M.Phillips." HH PFRF • P°nr Dl°l un plaisir, iLilLi en mémo temps qu’un devoir, de venir auprès de vous attester et reconnaître les bienfaits que j’ai obtenus par l’usage do la Salsepareille d'Ay?r.y a six mois mon corps était complètement couvert d’une terrible humeur et de p» ileg scrofuleuses.Cette humeur me cau€at: de» démangeaisons constantes et intolérables, ci A chaque mouvement do mon corps le peau se tendait en différents endroits, et le sang contait.Mes souffrances étaient terribles, la vio était pour moi un fardeau.Je commençai l’usage de la Sai^k.I'AREILI.i: au mois d’Avrii dernier, et Jo l’ai continué depuis lors.Un changement immédiat commença h s’opérer; peu peu les plaies «0 sont cicatrisées, et ma santé est devenue parfaite en tous le» poiuts, de sorte que je suis capable de faire uni’iqusiniH ï SOI 85,1e 19 du courai t ET LES SOIRS SUIVANTS AU MAGASIN DE JOS.DONATI, Failli Xo.151 Hue St-Joseph lout le fonds de commerce du dit failli, consistant en Montres en Or et en Argent, Sets tn or pour Dames, Bagues, foncs, Boucles d'oreilles, SERVICES EN ARGENT, (complets) ICE PITCH ER,Corbeilles, Epcrgnes, Pots a l’eau,'Plateaux, Porte-Carafes, Horloges de srion, Bronzes, Horloges montres sur mari re etc., etc.L'argenterie de la célèbre manufacture Meriden, et les montres sont importées des meilleures fabriques Suisses et Américaines.—AUSSI— Une vente -pfciale sera annoncée pour la vente des fournitures du magasin, parmi lesquelles se trouve un Coffre de sûreté, six vitriux en nickel, Vitrines, Garde-soleil, régulateurs, bancs, établis, outillage, poêle, t te.Le 1 .versera mis à l'enchère, jusqu’au mois de mai prochain.La rente tous les soirs (( i heures institutions religieuses et W éducation Successeurs de BE AUD HT ^ C flINJC COMMERCE DE OROS ET DE DETAIL ' L J “ — .PROPRIETAIRES DES MAISONS SUIVANTES : v iM ct ait m n:\TAimii;__________________________ /_./ Uni (>( 1.m: i/o u r j yç ; /;,v_ruc ,i(, fa Chapelle, St-Roch ENTREPOT DE GROSSE O U INC A I L-EERIE ET DE CIE î R RO N NA G IJ eue.des Sautes.Russe- Ville LJALILLC:C_UT MAISON I) /; VE.XTE pied de (a cote de la Mlovli ma i vci’M‘1 o:aaj>Iel.Monturpu.rrflac*i*iiaiiiilîse.s ale E pour to-ius les MALADIES DU CERVEAU KT D1’.S Nb R FS.La Seule cure certaine pour les alertions nerveuses, les convulsions, Pépilepsie, etc, INFAILLIBLE s’il est pris suivant la direction.Aucune convulsion après le premier jour S emploi.Directions et une bouteille de % i,oo sont envoyées gratuitement aux malades 1 de convulsions, pourvu qu’ils paient le prix de l’express pour l’envoi.Envoyez vos noms, l’adresse du Bureau de Poste et de l’express du malade au Dr K LINE, 931 Ruk Arc», Philadelfhik, Pa.Voir les Droguistes.Durisz-vous des contrefaçons.Québec, 17 déc—4 oct.1SS9—lanlfps.Ic53 LES MODES LES PLUS NOUVELLES —DANS LES — FOURRURES DE LA HAUTE CLASSE -1- Manteaux d’Alaska —AUSSI UN— __ BEL ASSORTIMENT EXTRAORDINAIRE — DE — BOAS iiT MANCHONS EN OURS i vT COMiETS EX TSoiitoia «le Perse, Cas J or et Phoques FABRIQUÉ SUIVANT Notre mode fashionable Ordinaires et avec des Marchandises rie premières classes.I»KIX JIODKItKS Opinion de la presse de Ne/c- York NE IV- ) O R K TIMES, Les Pianos IIazelton sont éminemment les plus ! eaux et les mieux faits.XEW YORK WORLD, l.cs personnes qui désirent avoir le meilleur piano ne peuvent faire mieux que de s’achetet un piano II azelton.EVENING POST, Il nous paraît impossible qu’aucun fabricant puisse produire un instrument qui approche plus de la perfection que le piano IIazelton.NEW- YORK TRIBUNE, Le Piano IIazelton ne peut être surpassé pour sa belle qualité de son, non plus que pour son fini artistique.NEW- YORK MUSIC A L COURIER.La maison IIazelton frères de New-York, est l’une des plus anciennes, des plus solides, des plus honorable* et des plus high-toned des Et .ts-Unis.Le nom de Hazm.jo Brothers» sur un piano e t en lui même une complète garantie.A MER ICA N A R1 JO i ’R NA L, Celui qui achète un piano I Iazelton a un instrument qui lui durera toute sa vie, et possédant, en même temps des qualités artistiques supérieures.L, ~E.N.Pli ATT E, fl67(k a*iio ^otro-DanuN MIoiitrcal.Québec, 24 décembre—août 1SS9 — lan 3fps- 1024 CU-, », e* %éf; Mu relut n dises garanties telles que mentionnées G.II.H ENFRE W ,V Cie sti'K lii vin:, ii.v.Québec, 18 décembre 1S99— 3s * 1122 Frccbofi, Leiebviv A Use 3$>43, ^«541 Î^ols'i’-S^îajsse M c» slot é aï ( T.; W Olo FABRICANTS ^ilisa P 1 ! •• ' T k#v, 1 iiêm Pour le ]\[oucl|oit4 DE POCHE.It mwm i am IMPORTA TBI HS D'INSTRUMENTS DK MUSIQUE OK FRANCE, DALLEMAGNK ET UKS ETATS-UNIS.Aussi : Instruments do fabiiquos canulioHiios, I’El.S QUE I.hS CÉLÈBRES IMANo- : H12INTZMAN CIE, i WM.BELL& CIE, MASON HISCH, DOMINION »N Cl K, E 0 d"1 Ornements d'Epi (ses et de Statues Religieuses r ' .—*—; ' Vases sacrés—Garnitures (l’autel—Lustres à cris-taux—Ohiisubleries-^oiries—Linges d’églises Nouvelles importations de flea’illOS, Say et oton a tablier pour communautés religieuses —P Sn Jg JOUR DE L’AN AUSSI Gucucnillcs, Amatres, Produits Chi ^ miques et Matériel complet pour la manufacture de COun ; mais il était" considéré COtunte papier.Vieux Métaux, Machinales, Goudron et mourani lorsqu’on l’a trailSDOrté à l’ilù- ___Le plus haut prix payé/pour {tout ce qu concerne la fabrication du papier.mourant lorsqu’on l’a transporté pital Sainte Catherine.On est convaincu dans le quartier que Frank a été rendu T est te PARFUM UNIVERSEL.Dit GU JJ S n IIAiniONIUMS WILLIAM BELL & GIE, DOMINION n GIE, THOMAS A CME, SCHIEDMAYER, Ere., Et Lt< dernières publications musicales reçues chaque si mai ne.MAChlNES A COUDRE : Now Williams, et Davis, à entrai nemeni vertical.aussi : UOFVKES;i)K MUICKTK (Suies) VITIIIXKN (Show Cases) U), lia St.Joseph, St.iloch, Québec.Téléphoné :JBolte 278 Québc;, 16 janvier iSSç—i an I I « te .t * !> K tt K I> S ’ €TIO X l SAINT-PIERRE de la RIVIERE-1\ DU-SUD, un magasin avec cav- ________,et autres dépendances parfaitement apc propriées et conservées, communiquant avec une excellente maison très avantageusement située pour un marchand, ancienne résidence de feue 1 bine veuve Charles Bacon.Pour plus amples informations s’adresser à M.le C U R E de SA 1 NT- PI E R K E de MO N TM AG NV et aux SŒURS du BON-PASTEUR de Québe Québec, 11 octobre 1SS9— 1061 j E SOU SS Ri N E vendra à une grande réduction 1J les articles suivants pour cadeaux, tels que : Bottes h toilette, boites a ouvrage, boites à parfums, riches encriers, miroirs de fa uaisie, petits cadres à portraits, etc.Le soussigné tient toujours un bel Tabac Canadien l T NE MANUFACTURE de TABAC CANA-U DI LN vient d’être établie à la Pointe-aux- assortiment de mou lu res pour cadres, grands miro.rs 'pénibles, comté de Portneuf, par le soussigné.1-c avac cadres en bronec et en or, l'ctues tables et *at?ac/Le Jacques Cartier) est haché sec et préparé chevalets en cuivre, table a fumer, gravures de ^ l’aide d’un procédé qui permet de faire disparaître toutes sortes.Commmandes sollicitées.! certains éléments nuisibles \ la santé.021 A.BELANGER, Doreur, 177, rue St.Jean.Québec, 30 décembre 18S9.1127 A.LOCKQUKLL.Québec, 5 Décembre 1SS9—t5j 1113 lie Courrier duTCanada, Vendredi, 3 Janvier IStJO.a-uide des Voyageur Chemins de Fer S Chemin de Feu du Pacifique Canadien Départ de Québec Train xpress à 1.30 p.m.i rain Express à 10.03 P* m* t tram du dimanche part de Québec pour Mont* éa -v t.30 heures p.æ.ClîMEMIN DE FER DE QUÉBEC ET DU Lac St-Jean DEPART DE QUEBEC 7.30 A.M.—Express direct pour le Lac Sam Jean, tous les jours arrivant h la jonction Chambord j 5.45 P.M , à Roberval à 6.30 P.M.*3-45 P- M.—Train local pour la Kivièrc û* Pierre tous les jours y arrivant à S 00 P.M., (et a St-Raymond à 6.30 P.M ) ARRIVÉE A QUÉBEC o 00 A.M.—Train local part de la Rivière J-Pierre tous les jours, à 4.55 A.M , (et de Saint Raymond à 6.25 A.M ) arrivant à Québec a 9 00 A.M.7.00 P.M.—Express direct part .le Roberval à S.00 A.M tous les jours, (et de la jonction Chambord à S.40 A M.,) pour Québec, y arrivant a 7 00 P.M.EAU ST-LEON Certificat de l’elilcacité de celte enn merveilleuse «%îA S '4% i ow-r .ME ALLAN - MW- mt*\ Grand-Tronc Train Mixte 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de l’Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du soir 5.0c P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest j y t l e mois d /; /> Et ’ em n n e :: - :o: .• .V- .i*' M agi tiiiq « jc Urecîh do A VENDRE A DES CONDITIONS SPÉCIALES.:o: A.M.o Accommodation P.M.00 I lalifax.Acco m < pour la i Loup.plaies et ulcères.De De A.M.-.oo Train mixte de la Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme.Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les r • .Oit earn ers Liverpool Baltimore Riv du Loup.1880 iSSo maladies de la peau, il est sans rival.12 nov.Cash an 3 déc.P.M.Manufacturé seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY 533, RUE OXFORD, 26 44 Nova Scotian - < « ' 1.15 Malic *ie Halifax.1 LONDRES, et vendu à raison de u.ijjd , 2s.Qd., Ils.22S., et 33s.chaque boîte et pot, et au 10 dec.Peruvian 1890 2.30 Malle de la Riv.Canada à 36 cent-, 90 cents et S 1*50, et les plus 0 4 II t Caspian j 14 jan.du Loup.grandes dimensions tn proportion.1S9 » (XOVASCOTJAN » | 7 jan.S “ à II P.M.1.00 1.30 Sherbrooke Train Mixte pour St-Josepb P.M AVERTISSEMENTS.—je n’ai pas d’agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus : dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire ! attention à l’étiquette sur les pots et les boîtes S ‘l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET LONDRES, il y a falsification.r .: Les marques de commerce de mes remède- sont 10.45 Prain mixte de enregistrées à Ottrwa et à Washington, ‘ ?Signé : THOMAS HOLLOWAY.Québec, 2 novembre 1SS1 — ian.C Pour le Québec Centra ’ A.M Express pour 7.00 Express de nuit Partant de Halifax a deux hrs P.M.ou a l’arrivée du train du chemin de fer Intercocolonial venant de l’Ouest.l'rix du nnssairo de Québee : Vin Halifax cabine.•••»• .^i6o.oo ^7et ^iSS-co Suivant les acconTincKlements.Intermédiaire.$36.3 j Entrepont .¦ .4>26.30 Les vapeurs du service de Liverpool, Queenstown, Saint-Jean, T.-N.Baltimore et Halifax • • ., ^ 1* M • .¦ i j - - _ .j ^ j .-1 ; VIH DF.MESSE import1' sjh'rio/aru nt pour te t 'iny/c, reconnu de f/ualih supérieure.C.B.Lanctôt.*at?ÿ ‘“SU _La» i.v“ —~-j.ljuébec, 17 mai 1SS9—1:111 C:82 MEUBLES / MEUBLES /i v iiiiN i v T •• Vl a ) R E.De* I/alij • x 1SS9 9 déc.i3 “ 1^90 6 jan.20 44 Saint-Joseph.5.00 Express de nuit 3.00 Express de | pour Sherbrooke.Sherbrooke _^eg J’iailOS WiliiaiIlS pRAVERSE DTT GRAND TRONC LAISSERA QUEBEC A.M.; 03 Malle -ie l’Ouest Eclair P.M.A.M.9,30 Train mixte pour Richmond.P.M.I.30 Train pour l’Ouest.P.M.5.00 Malle l’Ouest.ccr t iETTE maison est établie depuis 50 ANS, elle fabrique plus de pianos, et elle en a plus STATION DE L Et'JS en usage que toutes les autres compagnies canadiennes réunies.Des centaines sont en usage depuis vingt ans et sont encore bor.s.Ces pianos ont obtenu le patronage des classes les plus élevées ainsi que celui des FAMILLES ROYALES ; iis sont reconnus comme étant les meilleurs pianos a ; la portée de toutes les bourses en Amérique ; ils i sont aussi en usage dans les principaux couvents et 2.00 Express de i’Ouest dans les grandes maisons d’éducation de la Puis-pour 7.45 Mixte (le Rich- sance.mond.Plus de 7.000 sont en usages dans les ville de Montréal et Québec.SEUL AGENCE autorisée à Québec.BERNARD cr* ALLAIRE, Editeurs de musique .77 «t 79, Rue St.Jean II V, Québec, 30 janvier 1889.xzp-j MAISON — A — V EN DR Kou 'LO ü K H ¦O Œuvre du Patronage ¦0- i.TTK VASTK et MAGNIFIQUE MAISON SIT UKE AU .; Xo.B BILE RUADE AVEC la bienveillante permission et sous le 2 .vaut patronage de Son Eminence le card nal Taschereau, Archevêque de Québec, l’œuvre du ! Patronage de St-Vinccntde Paul ouvrira son bazar .annuel le 20 Janvier 1890.Les tables seront tenues Maintenant occupée par l Clabhsement du par les Dames dont les noms suivent : u COURRIER DU CANADA ” pai Table des dîners— Mme W* Carrier.Table St-Vincent (Rafraîchis.)—-Mlle O.Dorval, Mmes A.Boucher, /.M.Tardivel, J.Turcotte.CETTE MAISON qui à Q U A T R E > ET A G E S Table Notre-Dame-Mme Ch.Trudellc.sur ledevant et CINQ en arrière, et un SOUS- j Table St-Jean-Baptistc—Mme Pli.Gingras.SOL, a été construite expressément pour y mettre i Table St-Joseph—Mmes j.G.Tourangeau, F.l’établissement du Courrier DU Canada et est X.Berlinguette.d’une solidité qui a permis de mettre au 2me étage Table St-François—Mlle M.Cloutier, Mme toutes les machineries.?^ ve Ann et* C’est aussi un poste de commerce très avantageux, 1 'Table St-Roch—Mme E.Marceau, l’établissement actuel l’occupe depuis 1849.Table du St-Rosaire—Mmes F.Filion.O.Liane de Glasgow De Glasgow à Boston 1889 •••••• •••••! 29 Nov.6 Déc •••••• ••••••••• 18 Déc 2 ^ 11 iSço 3 Janvier 10 Steamers 1 De Boston Prussian.Hibernian.Siberian.i S'-9 16 Déc ^ n II • •••••••• •••••* De Ph i/a de If hie 18S9 20 Déc.•••••• •••• iS o 3 Janvier Manitobian 1890 Nf.storian .j 4 Janvier.!.[Norwegian., j 13 44 ;.SCANDIAVIAN.7 Janvier 20 Janvier i.I I >••••• •••••••• Hibernian .Siberian .Prussian.*7 I « »••••• , , ( .• • ••••• ¦•••••••• 1 Janvier \*ia Halifax en revenant seulement.*9- On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE & Cie., Agent* Québec, 29 novembre 1S89 782 De Quebec aux Antilles NOTES DE VOYAGE Par M.l’abbé MONTMINYj Ce charmant ouvrage ynt vient de paraître est en vente chez tous les libraires de Québec au frix modique de 30 CENTS j K et après LUNDI, le 14 OCTOBRE 1^9,les j • i frninc rn-'iron- 4 » -* - • l — • • - - —.• VI.*1112 Wtl t * • S.,M .•*!•/«• w **
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