Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 décembre 1889, mercredi 18 décembre 1889
•JSeme Année Année mercredi 18 Décembre 1889 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, XIC CROIS.J'ESPERE HTT J" A IM*.THOMAS OHAPAlSy Rédacteur en Chef.LEGER BRODSSEAUy Editeur-Proprietaire.L’ANNEXION Ce qu'elle rapporterait au Canada Une voix de la Louisiane Dans une lettre qu'il adresse au Courrier et que ce journal a publiée cematin, Jujaque.de la nouvelle-Orléans parle comme suit de l'annexion du Canada aux Etats-Unis : “ La France se fit arracher le Canada par le sort des armes1; mais les canadiens, moralement, lui restaient : aura-t-elle la douleur de les perdre, à leur tour ! On parle de l’annexion aux Etats-Unis.Les Canadiens-Français cependant, ces lils de Gaulois aux fiertés splendides, semblaient ne s’étre jamais consolés d’ôtre passés sous le joug de la race anglo-saxonne.Songeraient-ils maintenant non seulement à se laisser absorber par elle mais à Jse précipiter, tète baissée, dans cette absorption ?“ Nous tous, Français qui vivons dans ce pays, nous professons pour le caractère et le génie des Américains la plus grande admiration, de même qU3 nous éprouvons pour la cordiale hospitalité qu’ils nous accordent la plus vive gratitude.Mais nos sentiments à leur égard ne peuvent nous faire oublier les intérêts de notre race et le sort qui l’attend sous leur domination.Ces hommes intelligents, qui les premiers donnent l'exemple d’une mille franchise, ne nous en voudront pas de dire aux Canadiens notre pensée sur l’acte solennel qu'on leur conseille.“ D’où est née cette idée d’annexion C’est, dit-on, du spectacle de merveilleuse prospérité que présente l’Union américaine.Peut-être en s’y incorporant les Canadiens de-viendrons-ils plus riches ?ce qui n’est prouvé : mais assurément, dans un temps donné,ils auront perdu leur individualité politique et tous les signes distinctifs*de leur origine.A l’heure qu'il est, ils constituent sur le nouveau continent, un type à part, une personnalité que l'on admire dans sa magnifique énergie ; ils ne seront plus que des éléments d'amalgame dans une immense fusion de nationalités diverses Eux qui recèlent tant de germes de vie, aspirent-ils donc au suicide moral ?Mais cette hypothèse leur paraîtra, sans doute invraisemblable, ou tout au moins exagérée.“ Nous avons, dirons-ils, fait jusqu’à ce jour triompher nos mœurs, notre religion,notre langue ;nos nouveaux maitres seront bien forcés de les respecter !” Ils les respecteront, c'est évident.Dans ce pays de toutes les libertés, on 11e violente personne pour son idéal ou ces croyances.Mais dans votre assujettissement, la violence n’aura rien à voir : ce sera la force des choses, ce sera la logique et les implacables fatalités dès événements qui auront raison de vos résistances.“ Voulez-vou6 avoir d’avance la vision de la marche descendante que vous suivrez ?Celui qui écrit ces lignes est témoin, dans une autre région d’un fait semblable.La première génération de vos enfants procréée sous la nouvelle domination prendra déjà une teinte visible de civilisation anglo-saxonne ; la seconde lui donnera sur votre civilisation française un préférence marquée ; la troisième dans son for intérieur n’en souflrira point d’autre.La France, à ses yeux n’aura plus de titre spécial à son affection.Pour ces Américains de fraîche date elle ne portera plus autour du front cette double auréole de gloire et de beauté qui brillait par-dessus les mors aux regards émus de leurs ancêtres.La première nation des deux mondes, pour ces émancipés des vieux cultes se trouvera désormais de ce côté-ci de l’océan.Entre le présent et le passé, le lien sera rompu.A part quel pues rares cas d'éducations exceptionnelles, vos familles auront fini par oublier la tradition paternolle, et les aïeux, consternés, ne reconnaîtraient plus dans cette • transformation, leurs descendants américanisés.“ Votre langue ?Pondant les premières années qui suivront l’annexion, vos lils pour vous complaire dont il faut vous dépouiller.Bientôt, vous vous verriez envahir et débordés par des masses profondeb de vos nouveaux compatriotes Américains nui generis ou naturalisés parmi lesquels des Allemands en phalangos serrées.Une nuée d’âpres et faméliques politiciens s’abattra sur vos villes et jusque dans vos hameaux, pour en extraire la substance.Le haut commerce, les emplois lucratifs, les grasses sinécures, deviendront la proie de ceux qui sauront le mieux flatter les passions politiques du parti politique dominant, et se fondre le plus servilement dans le grand creuset américain.Si vous résistez à rassimilation, vous serez frappés d’osi racisme ; si1 vous cédez, vous n’existerez plus comme population distincte.Ou la misère ou l'effacement, choisissez !.C’est entre les deux cornes de ce dilemme que se trouvent placés, en ce moment, vos cousins de la Louisiane.On l’a dit, mais 011 11e saurait trop le répéter ; au point de vue de vos aspirations françaises.au lieu des deux millions d’adversaires avec lesquels vous êtes actuellement aux prises, vous en aurez soixante et quelques millions à combattre.Ce sera là le plus clair de vos profits.Malgré votre héroïsme, vous croyez vous de taille armés de quinze à dix huit cent paroissiales.Voici la listes des localités qui en comptent une ou plus, avec le nombre des enfants qui les fréquentent : la parleront peut être encore sous ! mille congénères à lutter contre cette vos toits, mais non dans la rue ; ! avalanche humaine ?d’ailleurs, bientôt, ils 11’aimeront j “D’ailleurs, si l’on en jugeait par plus à l’écrire.Quanta vos petits-fils, ! la [déclaration d’une grande feui.le pour se donner bon genre, ils 11e américaine, vous ne seriez quo mé-voudront plus ni l’écrire ni la parler; diocrement désirés.u Nous ne sum-et pour comble d’humiliation, vous mes pas absolument sûrs, disait rêve rrez les Américains des classes comment cet organe, que nous supérieures tenter, pour l’apprendre, éprouvions le besoin d’annexer le les plus louables eflorts.Ce phéno- Canada français”.Peut-être les mène, à l'heure qu'il est, fait notre raisins sont-ils encore trop verts, étonnement en Louisiane.| Dans tousles cas, vous.11e voudrez ‘‘Votre religion ?Elle 11e sera nul- i pas, assurément, leur lorcer la main., lement persécutée,soyez sans crainte, pour vous faire avaler !” Les Américains, en hommes avisés, s’abstiendront d’avoir recours à ce i- moyen de lui recruter des fervents.Mais, ne vous y trompez pas, votre religion, au point de vue politique,; constituera une cause d’infériorité.I — Dans les fonctions publiques, elle Le Travailleur dit que les statisti-sera, par la suite, un sérieux obstacle ques recueillies par le Daily Adver-à votre avancement.Il est bien vrai li cr, de Boston sur les écoles parois-que la constitution fédérale 11e dit siales du Massachusetts, sont très nulle part qu'un catholique 11e sera intéressantes à plus d’un point de jamais l'hôte de la Maison Blanche; vue.Elles attestent, d'abord de l’ein-mais qu’a-t-011 besoin de texte écrit 1 pressement des catholiques à se con-quand la loi est gravée dans l'àme former aux sages prescriptions du même des populations ?Peut-011 ad- dernier concile de Baltimore au sujet mettre que ce peuple, qui est protes- 1 de l’éducation de leurs enfants; elles tant dans la proportion do 30 à 1, et donnent une idée, ensuite, de l'im-et de plus, • profondément attaché à mense somino de sacrifices qu’a dû SiCs ccoles paroissiales «lu Jfiassachusctls Comté, ville Nombre ou village (l’élèves Suffolk— Boston 8,000 Chelsea 550 Berkshire — No.Adams G JO Bristol— Fall River 3,000 New-York 1,818 Essex— Salem 1,2G8 Gloucester 250 Haverhill 900 Lawrence 1,670 Lynn Newburyport.800 Methuen 15 Hampden — Holyhoke Chicopee 1,000 Springfield soo Hampshire— Ware 300 Middlesex— Lowell 2,500 Malden 700 Marlboro 400 Somerville G 40 Woburn 418 Waltham 900 Cambridge .1,400 Watertown.400 Arlington 190 Norfolk — Canton 400 Hyde Park.450 Stoughton 400 Plymouth— .Brockton 500 Wor ester — Worcester .1,935 Fitchburg 500 Clinton 416 Southbridge.830 Milford 250 N Brookfield.283 Webster 500 Total son culte, condescende à hisser au fauteuil présidentiel un catholique?Pense-t-on que cette race, anglo-saxonne qui n’admet point d’égale, se donne volontairement, par le suffrage universel, un chef de race latine?L’histoire 11’aurait donc plus ses enseignements, et la nature des hommes aurait abdiqué tous les instincts qu'on lui connaît.“ Mais au moins, diront les Canadiens-Français, nous conserveroas notre autonomie sociale ; nous resterons maîtres chez nous ! La fédération laisse à chaque Etat américain : sa vie propre.Encore une illusion coûter l’établissement de ces écoles “ privées ” dont les dépenses d’entretien retombent sur un nombre de personnes relativement petit dans chaque paroisse ; elles proclament, enfin, bien haut les progrès de l’enseignement chrétien dans notre Etat qui, par le fait de l'existence de ces institutions dangereuses, économise, chaque année, le joli denier de trois quarts de million de dollars.D’après les renseignements fournis à notre confrère boatuiina’s, tous les comtés du Massachusetts, moins quatre—Barnstable, Duke, Franklin et Nantucket—possèdent des écoles L’HYPNOTISME EXPLIQUE DANS SA NATURE ET DANS SES ACTES On s’occupe beaucoup en ce moment, dans le monde scientifique et même dans le monde superficiel, de la question de l'hypnotisme.Là-dessus, les médecins font des expériences dans leurs cliniques, les aca démiciens écrivent des notes, les romanciers bâtissent des trames, les magistrats et les théologiens s’inquiètent des responsabilités, et l'Ami du Clergé a été lui-môme plusieurs fois consulté.Pour étudier les problèmes que soulève l’hypnotisme, il semble que la science du médecin et la science du théologien sont également indispensables.A ce double titre, la brochure que vient de publier le docteur Constantin James sous ce titre : L'Hypnotisme expliqué dans sa nature et dans ses actes mérite d’etre attentivement lue ; et nous pensons, comme l’Univers, que “ce travail explique “ si parfaitement les phénomènes les “ plus compliqués que, s’il 11’a pas donné la solution du problème, — et “ baaucoup trouveront qu’il l’a don- née,—du moins il a ouvert la voie “ qui doit forcément y aboutir.” .Sans analyser une brochure suffisamment courte pour que chacun puisse fa lire, et trop concise et précise pour se prêter au résumé, nous allons y prendre trois citations qui, d'une part, indiqueront l’esprit et la manière de cette étude, et d'autre part répondront indirectement à des questions qui nous ont été posées.*** Peut-on hypnotiser un sujet sans son consentement, par surprise, et par ce moyen le porter à des crimes, dont il serait ainsi irresponsable ?Voici la réponse : Ne nous effrayons pas trop de l'hypnotisme, et surtout, ne nous résignons pas d’avance à on subir la tyrannie.D’ailleurs, ainsi que nous allons le voir, il existe contre lui des Préservatifs plus puissants que lui-même.Il est un fait qui domine ici tous les autres eu ce qu’il résout à lui seul le problème de la préservation: c’est que le pouvoir du magnétisme I est nul sur quiconque refuse de se • prêter à sa pautomine.Sous ce rapport, aucune surprise n’est possible, car, si vous essayez d’agir à B insu de l’individu, vous n’arriverez jamais, je ne dis pas seulement à l’endormir, mais même à l’influencer.Supposons maintenant que la personne se décide à se soumettre à l’épreuve.Si elle a la ferme volonté de résister au sommeil, le magnétiseur aura beau la bombarder de ses passes, il est à peu près certain que la lutte tournera à son avantage et Que celui-ci en sera pour ses frais de fluide.Je dis à peu près certain, c’est que c’est là surtout une question de tempérament.On fait grand bruit dans les journaux des scènes d’hypnotisation provoquées par les docteurs Charcot et Luys à la Salpétrière et à l’hôpital de la Charité.Sans suspecter la bonne foi de ces médecins, ne seraient-ils pas dupés par leurs sujets.Dans tout ce qu’on montre et raconte, n’y a-t-il pas des supercheries ?Le docteur Constantin James a personnellement assisté aux séances du docteur Luys et voici son jugement : Les phénomènes dont nous venons d’être témoins sont-ils réellement authentiques, ou y a-t il supercherie de la part des exécutants ?Je souligne le mot “ exécutants”* C’est que jetions à répéter une fois encore, mais ce sera la dernière, que la personnalité du docteur Luys n’est aucunement en cause.Seulement son pavillon ne couvre pas sa marchandise, en d’autres termes, sa bonne foi ne garantit nullement celle des autres.Si donc il y a suspercherie, il en est le premier la dupe.J’avais'besoin de oette déclaration, car ne perdons pas de vue nue c’est lui-même qui a soulevé ce débat, dont la portée est immense, puisque la science et la conscience humaines en sont l’enjeu.Si donc je ne pouvais m’exprimer librement, de peur de froisser mon confrère, il n’y aurait plus de discussion possible.Ceci bien établi, je reviens à la question que j’avais posée, et j’y réponds : Oui, je crois qu’il y a supercherie.Dans quelle mesure ?Je l’ignore.U f eut très bien se faire qu'il y ait dans tout cela quelque chose de vrai ; mais j’affirme que l’élément fantaisiste y occupe la plus large place.C’est, du reste, ce qui va ressortir de l’exposé de certaines particularités que je vais relever.Mais, avant d’aller plus loin, commençons par faire connaissance avec colle qui va être le premier sujet.Nous savons déjà qu’elle appartient au monde où l'on se tutoie en s’abordant, où l'on se maquille, où l'on parle argot, et que son hystérie est du genre de celles qu’011 nomme libidineuses.C’est de plus uue habituée des petits théâtres, connaissant tous les.trucs de la Relâche par indisposition ; elle est même tellement rompue au métier qu’elle s’est fait photographier dans tous ses principaux rôles.Enfin elle porte un nom qui a eu, depuis longtemps déjà, du retentissement sur la scène ; elle s’appelle Esther ! Mais qu’elle se rassure ; elle 11’a pas à craindre qu’on la confonde jamais avec son homonyme de la tragédie de Racine.Voilà donc celle de qui vont dépendre nos destinées dans ce monde et dans l’autre ! Dans ce monde, car si .réellement elle réussit à démontrer qu’elle peut nous enlever notre libre arbitre, nous ne sommes plus responsables de rien devant la société.Dans l’autre, car ce libre arbitre enlevé, nous devenons des êtres inconscients, pour lesquels il 11e saurait y avoir ni châtiment, ni récompense.Nous avons donc tout intérêt à surveiller cos faits et ses gestes.Nous savons déjà qu’à cause de ses émotions de la veille, on va l’introduire tout endormie.Effectivement la voilà qui entre dans l’attitude du sommeil, mais les yeux tous grands ouverts.Dort-elle réellement ?Je n’en crois pas un mot.Il y a dans son regard et l’aspect de ses pupilles quelque chose qui, pour le médecin, trahit la ruse et le mensonge.Aussi, quand elle se met à exécuter ses exercices, et que, hantée soi-disant par les suggestions, elle se ève, marche, embrasse celui-ci, rudoie celui-là, fait en un mot tout ce que nous lui avons vu faire, je me ligure assister à un divertissement de Fküii.leion du COI RRIER DU CANADA 18 Décembre 1889 — N° 0 LES EPREUVES —DU — (Suite 1 ; 1 i Il avait bien le temps d’apprendre, j à quoi bon le fatiguer ! Il common- ; ça donc assez tard ses études qui demeurèrent incomplètes.Le burin fut mis vite dans sa main ; ses dispositions étaient si grandes qu’il apprit rapidement.Il gravait d’uno façon spirituelle, imprévue ; sa manière était à lui.Jo l’ai vu mêler les doubles procédés de la taille-douce et do l’eau forte, et trouver d’incroyables effets.Ma situation comme graveur était bonne.J’avais rêvé mieux lors de mes vingt ans ! —Alors mon père vous veniez do remporter un prix qui vous permit d’aller passer trois années à Rome.—J’y travaillai énormément, et j’y pris le goût de la peinture.Do retour à Paris je gravai pour vivre, et je me reposai en composant des tableaux.Mes toiles ne plurent pas.La vo- gue a ses fantaisies.Je dus revenir exclusivement à la gravure.Je 11e tardai point à regretter doublement d’ôtre obligé de m’en tenir à cet art.Vous le savez, l’obligation de faire un usage presque continuel de la loupe affaiblit vite les yeux, et pendant l’espace de trois, de six mois, je restai souvent condammô à l’inaction.—Pauvre père ! —Comme vous m’avez bien soigné, durant la première année de votre mariago ! Olivier continuait sa vie de flâneries.Je l’en reprenais, mais jo redoutais les emportements qui plus d’une fois, suivirent mos reproches.Avec lui, je no me suis senti libre de montrer ni mon mécontentement, ni ma tendresse.—Oh ! votre tendresse.— Il en aurait ri, ma pauvre Claire ! — Père ! père ! —Ah cela est horrible à penser, horrible à savoir.Il n’a voulu voir en moi que le banquier dont la caisse demeurait ouverte.Maigre caisse ma chère enfant ! Mais le paresseux aime mieux endurer toutes les privations que de se livrer au travail, et do se procurer du bien-être.Je commençais à désespérer d’Olivier quand il vous rencontra.Le jour où il se présenta à votre mère, une sainte, dont vous êtes la digne fille ! décrûs que Dieu voulait régénérer mon en-font en le rapprochant de vous.Il vous aima sincèrement, Claire.il vous a fait souffrir, et par lui vous souffriez encore, mais il vous aima —Ah ! fit la jeune femme avec l’expression du désespoir, si j’avais été riche ! —Vous ne l’êtes point, ma Claire, ni moi non plus, et nous devt nous incapables de l’arrêter dans une voie fatale.—Père, jusqu’à cette heure il n’a commis que des fautes.—Je le sais.—S’il nous fait pleurer, il ne nous fait pas rougir.Le vieux graveur enfonça son stylet dans le chêne de la table.—Àh ! fit-il, s’il oubliait jamais ce qu’il doit au 110m que des générations lui transmirent sans tache.Songez donc, Claire ! j'ai juré à sa mère qu’il resterait un honnête homme.—Il s’agit de nous armer de courage, mon père, le jour où Bois-Galais cessera ses visites nous aurons déjà remporté une grande victoire.C’est à cela que doivent tendre tous nos ellorts combinés.Puis, qui sait si Olivier ne nous dit point la vérité, en affirmant qu’il travaille, et qu’il a trouvé le moyen do faire fortune.Tout à l’heure il me répétait d’avoir confiance, que nos privations allaient prendre liu.Il parlait non seulement d’une aisance modeste, mais d’une fortune colossale.—Grâce à quel moyen ?—Une invention, paraît-il.—Je me défie des inventions, Claire ; tenez, mon enfant, quand Dieu permet qu’un homme connaisse un métier ou un art, il doit s’estimer très heureux, et profiter de sa jeunesse et de sa vogue pour se ménager le pain de la vieillesse.Ma planche est terminée.Vous voyez ces deux tirages, du treizième et du deuxième état.Tout est modifié, adouci, je crois que cette gravure sera bonne.On la paiera bien.Et tout l’argent sera pour vous, Claire, pour vous, et pour cette petite qui m’a rappris les ravissants enfantillages de la paternité.Seulement, il faut me promettre uue chose, ma fille.—Je vous obéirai, père.—Soignez-vous, Claire.le chagrin vous dévore, il use les ressorts de votre existence, et la petite Marie, votre ange bion-aituée,semble parfois 11’avoir plus que le souffle.Il faut vivre et pour ceux que vous chérissez et pour ceux qui no sauraient vivre sans vous.— Je me soignerai, je vous le jure.— Où allez-vous, mon père ?—Rue Maître-Albert, mon enfant.—Chez M.Eudes, votre imprimeur ?— Oui, et j’espère vous rapporter une belle épreuve avant la lettre.Pendant ce temps reposez un peu ; je vais charger la concierge de faire l’acquisition des menus objets qui vous sont nécessaires.Pascal Marsan embrassa Claire, sa petite fille, puis il plaça sa planche de cuivre dans une grande serviette de cuir noir, marquée à son chiffre, et sortit d'un pas encore alerte.—Que Dieu vous bénisse, cher père ! dit la jeune femme en le voyant s’éloigner, sans la consolarion que je puise en votre tendresse, il y a longtemps que le peu de vie qui me reste se serait éteint, et que j’aurais emmené avec moi cet ange-là dans ma tombe.Le vieux graveur descendit la rue Bonaparte, gagna les quais et suivit le cours de la Seine, en jetant un rapide regard sur les étalages des libraires.La journée était magnifique.Sur le fleuve passaient et te croisaient des bateaux, on débarquait des marchandises sur les berges.La foule paraissait heureuse de vivre, et gaie* • ment affairée.Au loin, Notre-Dame paraissait sous une nappe de lumière chaude doublant la majesté de l’édifice.Le grand air chassa lentement les préoccupations de Pierre Marsan.Il se sentit renaître à l’espérance.Après tout, Olivier travaillait peut-être, en effet, à quelque invention pouvant | rapporter de grands profits.Il se réjouissait d’aillenrs à la pensée de trouver chez Eudes une somme d’argent assez importante, qu’au éditeur avait dû y déposer pour lui.Eudes l’attendait en travaillant.La chaleur était grande, l’habile imprimeur ayant enlevé sa jaquette 11'avait sur les épaules qu’une chemise d’un blanc de neige, dont il avait retroussé les manches presque jusqu'à l’épaule, Son cou libre se mouvait aisément.Il imprimait en ce moment une superbe eau forte de Lalanne, et c’était plaisir de voir ce beau et robuste jeune homme se pencher sur sa presse, tirer la feuille, l’étudier et s’applaudir du succès de l’opération.—Oh ! monsieur Marsan ! dit 4 Eudes, comme s’il cherchait à s’ex-î cuser de son costume en voyant j entrer le vieux graveur.—Voilà comme j’aime à vous voir, sans souci d’autre chose que du succès do votre travail.Eudes, vous êtes le meilleur imprimeur en taille douce que je connaisse, et si l’on fait cas de moi c’est à votre zèle et à votre adresse que je le dois.Tenez, aujourd’hui plus que jamais j’y ai recours : il me taut une magnifique épreuve.À la fin de ma vie cl homme et d’artiste, je deviens plus exigeant que durant l’âge de la iorce, et presque de la célébrité.C’est qu’aiors moucher Eudes, je n’avais pas à redouter les défaillances de mon burin et l’affaiblissement de ma vue.(A suivre) Le Courrier du Canada, Mercredi 18 Décembre 188» Collin-Maillard, moins le classique bandeau.Il y a mieux encore.Notre confrère est si parfaitement convaincu de la loyauté de son hypnotisé qu’ il annonce à haute Yoix, elle PRESENTE, les prodiges qu elle va opérer.“ Elle fera ceci, puis apres elle fera cela.” Soit.Mais ce que je viens de dire de ses yeux, je le dirai de ses oreilles.Qui nous garantit quelle n'entend pas ?(A suivre.) a\n< v ks nouvelles Avis—Félix East I c rénovateur des cheveux Ce Hall, i.’expérience du Révérend Père Wilds.—Dr J.C.Ayer Cr* Co.Marchandises de premier choix—Rehan Bros.Tailleurs—Glover, Fry ér1 Cie’ r»* •« £"> A \J> M Q U L : V.C, 18 DECEMBRE 1889 L’affaire duTable-Rock UNE SPECULATION DE $9.000 Les neveux de JJ.Oieen Ifurpht/ LE ROLE D’UN MINISTRE L’esprit public est oublieux.Il faut souvent répéter les choses, revenir sans cesse aux mêmes exposés de faits, si Ion veut que l'impression causée par ces exposés dure et produise de bons résultats.Nous avons plus d’une lois parlé de Tliistoire du Table-Rock, mais nous croyons spécialement opportun, dans les circonstances actuelles, d’y revenir et de la mettre devant le public avec tous ses détails.t y-n i T-t i ¦ I un fait que j’ai déjà eu l’honneur de iui .Owen Murph}, candidat minis- siffnaler1danJg inonJrapport du 31 octobre tériel dans Québec-Ouest, y a joue un i8$i>, savoir : Les propnétair* s !** scie- rôle prédominant.ries, usines, manufactures, qui existeut xr .-i sur les bords do la Rivière d’Ottawa, du ^ou® voulons exposer ce r°le’ côtéUOrd,daus la ville deHuil, occupant raconter les faits purement et sim- depuis longtemps d»*s terrains qui font plement.laissant les électeurs en tirer partiedn lit de la rivière et appartiennent les conclusions voulues.™.ROUVer“eni',,t de Nous ne dirons que des choses et autres constructions qurdépendent absolument vraies, car c’est la vérité de ces moulins,se projetant et empiétant 1U1 x , j , i.largement sur le domaine de la Cou- que 1 electoral doit attendre de ceux r0Jfne (ilr($ aucun! Xe serait-i-il qui lui parlent.pas à propos de s’occuper de cette qnes- Entrons en matière.l*on • ., Le 16 septembre 1887, un nommé ,î5isne [ ^ k1vard.Georce Rowe, parfaitement inconnu Vraie copie D.B.L.D.yaleur do la propriété.M.Rivard lit le voyage d’Ottawa, inspecta les lieux, et, de retour à Québec, adressa au ministre le rapport suivant : Québec, 28 septembre 1S87.Honorable P.Carneau, G.T.C.Monsieu r, Sur l’ordre que vous m'en ayez donné, je mo suis transporté mardi, le 20 du courant, dans la ville de Hull où, en compagnie de M.Parley, l’agent des terres du lieu, j’ai fait un examen minutieux d’une propriété appartenant au gouvernement de la province de Québec connue sous le nom de u Table Rock ” faisant partie du lit de la rivière Ottawa près de ta chute do la Chaudière à Loues] du pont suspendu (Chaudière suspended bridge) ;—de laquelle propriété qui contiendrait en environ 300 pieds sur 500, M.Ceo.N.Rowe désire fuira l’acquisition comme il appert par sa lettre du 16 courant.Sans entrer dans de longs détails je puis dire, c * que personne fi ignore d'ail-leursA\i\e lout terrain qui en cet endroit peut être utilise comme site de moulin est d'une valeur CONSIDERABLE, vu {’IMMENSE POUVOIR L’EAU oflert par la chute de la Chaudière ; témoins les nombreuses, grandes et prospères scieries, usines et ’manufactures qui couvrent les deux côtés de la rivière, c'est-à-dire tant du côté de Hull que de celui d'Ottawa.Le Table-Rock, offre D’IMMENSES AVANTAGES pour l’exploitation du pouvoir d’eau produit par la chute en question, et n'est pas en conséquence d'une médiocre valeur.de sais bien que la valeur intrinsèque de ce lot qui, à vrai dire, n’est qu’un simple rocher, est nulle, mais vu la position de cette propriété, je crois devoir l’assimiler, quant à la valeur réelle, aux lots de grève ordinaire que l’on vend pour la construction des quais, lesquels* ne doivent leur vraie valeur qu’à leur position relative, eu égard aux avantages qu'ils otirent pour la navigation et le commerce.Or, un lot de grève lien situé n'est pas évalue à moins de quatre cenlins le pied ; à mon avis, h u Table Rock ” ne vaut pas moins.Humblement soumis, (Signé) L.L.Rivard, Sut.D.C.P.s’.—3a ne crois pas hors de propos d’attirer l’attention du Département sur sous le nom de %t Table ,Rock ” située dans le lit de la rivière d’Ottawa au-dessus de la chute de la Chaudière, à l’ouest du pont suspendu, etc.«Rai l’honneur de vous faire rapport qu’après avoir pris connaissance des documents cl examine le plan que vous m'avez soumis (te.Vu les travaux considérables qu’il faut faire pour construire un moulin, une usine ou manufacture ; par ce que ce rocher est couvert de plusieurs pieds d’eau le priutemps et qu’alors le courant y est très fort, par sa proximité de la chute, etc., dans mou humble opinion le terrain désigné sur le plan que vous m’avez transmis, et marqué A.H.C.D.E.et F.au crayon, vaut de 2 à 2A cents le pied on superficie, de $3,000 à $3,750, le tout vu sa position et les travaux à faire et leur entretien.Humblement soumis.J’ai l’honneur d’etre, Monsieur Votre humble serviteur, (Signé) Joseph Rosa.I.C.Qu’on remarque bien ces mots : après avoir pris connaissance des documents et examiné le pla?i que vous m'avez fourni etc.M.Rosa n’est pas allô faire son évaluation sur place, comme M.Rivard.Cependant, il dit que le Table-Rock ne vaut que §3,000 ou §3,750.Mais il faut remarquer que son rapport est daté du cinq novembre, et que la superficie rectifiée le -5 novembre, comme il appert au dossier, donnait $4,800.À demain la suite.PETITE GAZETTE C’est aujourd'hui qu’a lieu le s cru tin à Stanstead.La corporation de Londres a offert à Stanley les droits de cité ; le parchemin lui conférant le titre de citoyen sera enfermé dans un étui d’or, et lui sera remis en grande pompe à Guildhall, où il y aura dans la soirée, une réception en son honneur.au département des Terres de la Couronne, adressait à ce département une demande d’achat du Table Rock.Ce Table-Rock, désormais fameux, lieux avec M.Farley,l’agent des terres à Hull, déclare que le Table Rock offre d’immenses avantages, et vaut au moins quatre contins du pied.Quatre contins du pied : et M.Rivard Ainsi, M.Rivard dont l’expérience dans tout ce qui concerne les terres publiques est reconnue et s’impose est un lot de terre à eau profonde, i Rivard- après avoir inspecté les _ , _ » « , ^ 11, i» n A I T.a vl A w I I /I A3 4 rwv/if.avançant dans la Riviere Ottawa, près du pont qui fait communiquer Hull avec la capitale.Quant à M.Rowe, c’est un personnage mythique.Il existe en chair et en os, mais dans toute cette I disait dans sa lettre que le Table-transaction on ne le voit pas.D'au- Rock pouvait mesurer 300 pieds sur très agissent pour lui.En un mot 500>.Eoit 150>00ù Pieds- A oui ku vî.mais aucune no |»OMttlo les élément s r«;*piiô pour la conservation do la chevelure cl :« i,* « o * • * 'iiecuUu-iir.c:»! jrtt.- ' •‘J- '•«' ,s* lieraient tlo fortes quantité .»• .on' que chaque pr»» co i|»n cctto , .mnonie et nous I envoie u»ec *>o»« tdro 'Ctu tarant A c«say« r de laite tir» vin-tr» pour nous nvec I imrociivp cat.il £uO «iur noui rtivojctiv yrativ avec chique montre, bur réception de yv » n Uni-lue,, comme yjaranim de l.oitm* f*'«.nous vous envotrons la tnonlit* l'ar .C.O I> '••jet •' v.-U# examen.Sitoule»t wtivtaissnt et tel que reprc»entc.vous ,'ounez payer la différence, $5.t: et Harder la tmmtie, autrement vouv ne pt>ex rien.Le Ivoitirr est t tr m-ti en Oroid solide, un nut-tal qui ne peut être tectn-nu de l’or que par «les r*|*rrls; richement nravr*.solide dan» toute» »©* partie».»erre ltan;ai».et garanti pour an*.Le mouvement cvt importé.monté X la main, ajuste et lèglé ct ment rvrantl.Lu en lieutenant-général sir Frederick Middleton, e^t parti pour New-York hier, en route pour l’Angleterre.Un grand nombre d’amis l’ont accompagné à la gare.• Diptkérie M.Dominique Beland, de St-Agapit de Beamivage, s’est vu enlever dans l’espace de vingt-quatre heures deux enfants par la dipthérie.Académie de musique Nous avons le plais»r d’annoncer à nos lecteurs que les dames organisatrices du Bazar du Bon Pasteur se sont assurées pour le concert de lundi prochain le concours d’un violoncelliste belge, M.L.Hannecart, de Bruxelles, devenu pour quelques mois notre con- D’après un correspondant de Y Empire^ à Ottawa, il se publie dans la puissance, 87 journaux quotidiens ; 490 hebdoma-madaires ; 178 mensuels, etc., total,73C.Augmentation dans quatre ans, l4Ü.Le télégraphe transmet actuellement aux journaux du Canada collectivement plus de 38,000,000 de mots.• “ L’Union Libérale ” Les élections du club de Yünion Libi-valu ont eu lieu hier.31 membres étaient présents.La plupart des anciens ofliciers du club ont été remplacés par les suivants : Président—Naz.Olivier.ter vice-président—B.Letelîier.le vice-président—Pli.liagr.on.Secîétaire—A.Taschereau.Asst.-secrétaire—A.Rochette.Trésorier—Laeombe.La direction du journal" de Y Union Libérale a été elle-même modifiée.Elle se compose maintenant de MM.E.Taschereau, N.Olivier et B.Letelîier.M.Letelîier se trouve à remplacer M.Ed.Paré.Echappé belle Un accident a jeté l’émoi dans la Haute-Ville et la Basse-Ville, hier avant-midi.Une servante dont nous ignorons le nonr et qui est employée chez M Thomas II.Jones, employé à la Banque de Montréal, était partie hier matin de la résidence de son maître, presque vis-à-vis le Palais du Cardinal,accompagnée d’une petite fuie d’environ cinq ans munie d’une traîne.Elles se promenèrent autour des remparts, près de l'Université Laval, et la servante commit l’imprudence de laisser monter i’enfaut sur le parapet des fortifications pour y prendre se» ébats.Tout à coup la petite lit une glissade et dégringola d’une hauteur d’une centaine de pieds en arrière des hangars de la maison Ledroit, rue Sault-au-Matelot, où elle di»parut presque complètement dans la neige.La servante s’étant élancée pour la retenir, culbuta elle-même jus- à l'Ecole Normale-Laval ; à Notre-Dame de la Garde ; à la Salle des Ouviiers de bord rue Champlain ; aux écoles protestantes de la rue Artillerie, No 66, et de la rue Ste-Marguerite, Nos 9 et U.l'inscription commencera Mercredi .soir, le 11 du courant Les heures sont de 7 à 9 heures du soir.Les canadiens-français de la liasse-Ville sont priés de se faire inscrire à l’Ecole Normale Laval.On peut se procurer des cartes d’inscription gratuitement en s’adressant aux endroits ci-dessus mentionnés, aux bureaux des différents journaux et chez les libraires de la ville.J.AHERN, Secrétaire.Québec, 11 décembre 1889— m6 Patrons de Robes et !U G GRANDE TEXTE DE- nA TUONS DE UOUES -ET —7 D’ETOFFES A ROBES Commençant 0 LUNDI.2 DECIkWBKIÎ •o- Une réduction immense et véritable de 25 pour cent a éti faite sur tous nos costumes d’automne tt sur toutes nos étoffes à robes en général.Tout le monde peut se procurer des étoffes à robes de première classe à des PRIX EXCEPTIONNELLEMENT BAS.Behaii flros FONDS DE BANQUEROUTE -DE- qu’en bas où elle fut enfouie dans \a | Bijouteries, Argenteries, Montres, Horloges, etc.neige.L’alarme fut donnée de suite, et un instant apiès on retirait les deux victimes saines et sauves, si ce n’est que l’enfant avait le front légèrement égratigné.Noel (AÜEAIJX DK et du Nouvel An.M.* .‘li U' Va J/Eip'icB ta PÈRE W1LDS.Ijc soussigné a reçu instruction de M.CYRILLE DUQUET, de vendre à l’enchère publique, Lu Itcv.ivre Z.I*.Wild b, inisniouaiiv très connu de la ville «le New York, cl fr»*rc du feu l'éminent Juge Wilds, do la Suprême Cour du Massachusetts, écrit te qui .«uit : ‘ 73 M/A 5/., Xew Tort, 1C Mai, ISS-'.M i:ssks.J.C.Av un & Co : .le fu$.l'iiiver dernier, eu proie n une Lw-flicur qui torturait mes membres do déiiu.i.gcaisoiiH intolérables; la nuit surtout mi3 soutira nées étaient terribles, outre les dén.ui.geaisons.un feu intense me consumait, il m'était impossible de supporter la plus b t-couverture.Jo soutirais en même te’ t> d'un violent catarrhe, et d'une toux caiat rlieuse; j’avais perdu l'appetit, ct mou >*-• teino était au plus bas.Connaissant la vu leu il»* la S.viAi:?AKr.u.Lr.D'Aveu, sour guérir toutes les maladies provenant de l’impureté ct de la pauvroto du song et d’une vitalité affaiblie.JEUDI SOIR,le 19 du courant ET LES SOIRS SUIVANTS AU MAGASIN DE JOS.D0NATI, Failli Xo.151 liuo St-Joseph Tout le fonds de commerce du dit failli, consistant en Montres en Or et en Argent, Sets en or pour Dames, Bagues, Joncs, Boucles d’oreilles, SERVICES EN ARGENT, (complets) ICE PITCHER,Corbeilles, Epergne.c,Pots a l’eau, Plateaux, Porte-Carafes, Horloges de salon, Bromes, Horloges montres sur marbre etc., etc.L’argenterie de la célèbre manufacture Meriden, et les montres sont importées des meilleures fabriques Suisses ct Américaines.—AUSSI— Une vente >p ciale sera annoncée pour la vente des fournitures du magasin, parmi lesquelles se trouve un Coffre de sûreté, six vitraux en nickel, Vitrines, Garde-soleil, régulateurs, bancs, établis, outillage, poêle, ttc.Le loyer sera mis à l’enchère, jusqu’au mois de mai prochain.La rente tous les soirs a 1 heures Il y aura aussi encan toutes les APRES-MIDI ù commencer VENDREDI, le 20 courant, à DEUX heures.Des sièges seront mis à la disposition des dames.F.ALF.ST-LAURENT, Encanteur; Québec, 16 décembre 1SS9— 1121 TAILLEURS ! CUi VetëmenU de tous genres La Salsepareille d'Ay con, un' or NOUS INVITONS le PUBLIC AVENIR VOIR Qu6tac,f25 octobre 1SS9—6m ment parai prrnant»omunr*u.tctU I (MloVPIK montre «lutrta toute xolt# I J j»** ïïr ce»»votredrvnttm m.H.'uitiecarL que nous avons déjà eu dîY^pourjJS?.”0"»* I l’occasion d’entendre il y a quelques rSrKrn jours à la Basilique, a pris part à diffé- I rtc d» V A parié m îp rl^ Eaiit, Toronto, Can.SUotu (Irvirca recevoir cette montre |*ar _ 1, malle, il faudra envoyer le .non- 1^^ l’U 11 i T C TSÎ t6.il pîiraChCVa SOU éducation musicale sous la direction du célèbre violoncelliste Sevais, professeur conservatoire de Bruxelles, mort.purifie, enrichit, ct fortifie lo King, stimuli l’îi.’tion tie l’estomac et d**5 ii:te>tius.ct pus conséquent met le Fysti me N m»* mr île rc>Ul« r avec ¦*u*.*ci*s aux attaques tl« toute- les Mu-ïmllert Scrofnlcu8C8t flrtiplloni» «le lu Tîh;iïiiatl«»n*'«, Ctrl0.rrhr%, I>i'-î»l-1 j?è 4ti’;n:;ralr.ct tou?le?tFsoi l.vs résultant i'.’iui s.m,: pauvre eorrumpu et d'un sys- • èilble ut di*b‘.• .I XOS ETOFFES 1 LES PLUS A LA MODE ET LES TLUS |NOUVKLLES, CONSISTANT EN î tant complet car U tnarrhamlha n« ra» rit.» envoyée C.O.O.|»ar la mal>.Quaml l«- montant \ \\ t l'onlre r-t envoyé .le suite, nous envoyonscraluuno iub- .U-u.0 t» or double.Nommez oc journal.1074 rr.:*i us:»: pm» i r !'r.J.C.Ayer vi Co., Lowell,Mass.Kn vei*î»î dans if*;it«-s b*s PharniAolca ; prix I\ 1 won-* pour $5.?!.Au Bazar ! ! au récemment.Académie de Au barreau .^ f La Gazette contient la liste officielle LUNDI, 23 DECEMBRE r - 0 r ., » des candidats pour l’admission à 1 etude - «1» du droit, section deyuôbea L’examen GRAND CONCERT Wr nui se continuer.» toute la semaine.auia lieu, le 8 janvier.Ce sont.MM.Les dames directrices dont les noms suivent Ky.H.Davidson, C.L.A.MoriSSette, 0rff9ilisé par MM.Roger & Hébert prient instamment le public d visiter leurs tables q A.Parisault, de Québec, P.V.Cha- ' ° et de ne ne pas se retirer sans emporter un souvenir (j(J KamOUi aslta, Louis Deniers, t.!.tX.eennla vîtlll*.I .L %* * a .1__ 1»;_____ C* i _ Nouveaux Coatings en Vicuna.Etoffes écossaises pour Habillements complets.Etoffes pour pardessusjd’hiver.Meltons Bleu nouveau et autres nuances de fantaisie.Etoffes anglaises et écossaises pour pantalons.Tweed canadiens, les meilleures qualités’seulcmcnt.Drap de Pilote,bleu indigo, valeur spéciale, importé directement de la manufacture.Couvertes anglaises noirs et [bleu indigo, .qualité extra, pour Capot d’hiver.' ' * Ire Tatd e!—M m e s' Louis «ilodenu, Israël Tarte, | deSaint-Henri, Arthur Dionne, de StC Sous le patronage et au bénéfice ties Dûmes organisatrices du Bazar du BON PASTEUR Alphonse Charlcbois, George Leclerc, Cyrille An 110 la Pocaticre, Paul Lou ié D ravel, - 1 - -r ri—*t-e I d’Àrlhabaskavule.Duquct, Louis J.Deniers.2ème Table.—Mmes Prudent Gameau, Joseph Tourangeau, sur, Ferdinand Gauvreau, Edouard Gameau et Gustave Grenier.qème Table.—Mmes George Costolow, l‘rançois Xavier Robitaillc, François Dchsle, Olivier Gagnon, snr, Olivier Gagnon, mr.4ème Table,—Mmes Louis halardeau, Jcan-Btc Lapointe, Jean Plamondon ct Joseph Lemieux.Mmes Napoléon Casault, Alexandre Chauveau, Iules ’Fessier, Jean-Baptiste Pruneau, Alphonse D’F.schambault, François Bcrlinguct présideront à la , table de rcfratchissemcnts ct seront prêtes a servir la collation aux dames et messieurs qui voudront bien favoriser leur tables.Le bazar te tien ira dans les salles de 1 Institut Canadien.Québec, 11 octobre 1889— 1062 Incendie à Portneuf Dans la nuit de vendredi dernier 1?grange do M.P.Poulin, cultivateur de Portneul, est devenue la proie des flammes.Malgré les efforts faits pour contrôler l’élément destructeur, la grange a OPERETTE I>es Trois Dragons P/CIX DES PLACES Parterre 75 et.s Galérien 50 et» Plan de la salle chez MM.Gênais Hudon, ôté incendiée avec tout son contenu, ^lilcurs de musique, tue Saint-Joseph, chez MM c'est-à-dire, une récolte abondante, instruments aratoires et de plus un magnifique cheval et plusieurs bêtes à cornes.( M.Poulin dans quelques instants a fait des pertes considérables, et l’on dit Pruneau S'* Kirouac ruc de la Fabrique, et chec M.Fcrd.Béland, 264 nie St-Jean.Le piano est de la maison Hcintzman ct il est fourni gratuitement pour la circonstance par MM.Gervais S'* lludon.Portes ouvertes à 7.30 ; rideau à 5 heures, Québec, 12 décembre 1SS9— l”9 _____Veuillez prendre avis, qu’après une expérience de quatre mois, le nouve.au mode de prendre les mesures, intreduit à Québec par M.Needham, nous pouvons sans crainte garantir que chaque habillement fait à la perfection et le fini est parfait en tout point.Notre atelier est au complet ct comprend les meilleurs tailleurs et couturières de la ville.I^es commandes sont exécutées avec promptitude et sans désappointement.QUEBEC Aiici ¦liaison Meiliot fondée en ISOS.Fabricants de clous et de Monlanges Marchands de Fer et FOURNISSEURS ORDINAIRES DES FABRIQUES ET DES institutions religieuses et d'éducation Successeurs de BEA UDMT CHIN TC COMMERCE J JE GROS ET JJE IJ ETAIT Proprietaires des maisons suivantes CLO XJTERIE VENTADO VR Reimport EAliRIQ UE JJE MO ULANGES_____________rue de la Chapelle.St-Roch ENTREPOT UE GROSSE Q U IN C AIL- EERIE ET DE CirARRONNAGE_rue des Sœurs, Russe- Ville R ERE AUX ET MAISON JJE VENTE pied de la cote de la Mon ta (/ne Ktoclc universel et complet, .'tlareliainlise.Mftle^qnalIte supérieure.FKI.V S AXS FKFiCEUKXTN A qiEBËC I GF* Téléphone : 48.Québec, 30 avril 1889 — lan.980 ¦Tiff c.» ' ~T* 5 ï Freclion, Lefebvre & Die ïOS.l, Sissd; iVoîre-i^aeiso McmLréssJ -ZoXoZ- — FABRICANTS d3Ornements d'Eglises et de Statues Religieuses : * -ï- " Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cris- taux-Chasublerie$-#oiries-Lino*es d’églises Nouvelles importations de îticrmos, Say et L-otoii a tablier pour communautés 1 ?» • • • -t— religieuses Sonijasics faiie*» ssis* saiesurc!) .VINS DE MESSE-GIERGESjET HUILE D’OLIVE.Une Spécialité^^3^ Quél>ec, 1er mai 1889—lan.se MNGTOT, ÜË NOTRE-DAME M OJVTREÆE, GRANDE REDUCTION — SUR LES — Bouquets Vases, Bronx-s, Statues et autres ornements d’église • PENDANT LE MOTS JJE DECEMBRE^ -:o:- Magnifique Crèche de A VENDRE A DES CONDITIONS SPÉCIALES.-:o:- VIN DE MESSE importé spécialement pour le Clergé, reconnu de qualité supérieure.C.B.Lanctôt.Québec, ï7 mai 1SS9—lan 9S2 ¥j vente — LF.— J.& W.REID — ül> — GLOYKE, FRY & Cie Québec, S*novembre 1SS9_ bl Fabriquants de Papiers, 134, Rue ST-PAUL, QUEBEC.MOULIN DE PAPIER A I.ORETTE.Fapie pour journaux, papier Manille pour envelopper feutre à lambris, feutre À tapis, feutre à couvertur sec et goudronné.— pour — À Vendre MOULIN AU PONT ROUGtfi.-Pulpe de bois, carton de bois.MOULIN WOODEND A PORTNEUF.—Carton d*asl»este pour empaqueter, pulpe de bois, carton carton pour boîte.SAINT-PIERRE de la RIVIERE__DU-SUD, un magasin avec cive et autres dépendances parfaitement ap : un située Plumé i*ah NI.JLcjjer SSroiiNNcaii, MOULIN A STE-ANNE.— Carton cuir pour fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Indiquant la date de la solennité propriCes ct conservées, communiquant avec une ^eS QUARANTE HEURES OR chaque excellente maison irès avantageusement pour un marchand, ancienne B3SSSTd.“ Paroisse, et approuvé par Sa Grau- Dame veuve Charles Bacon.deur Monseigneur 1 Lvêque de bt- Pour plus amples informations s’adresser à M.Q-ermain de KiniOUski.le CURK de saint-pierre deMONTMAGNY ^“sser pour la vente eu gros, à Québec, chez l’éditeur, 9, rue Buade.Marchands de Papier, Papetiers ei Papier à Tapisser de toutes sortes et aux SCEURS du BON-PASTEUR de Quebec Québec, Il octobre 1S89— 1061 AUSSI Gueacnilles, Amaires, Produits Chi miques et Matériel complet pour U manufacture de papier.Vieux Métaux, Machireries, Gjudronet Le plus haut prix payé"poar ,tout crjjqcç concerne la fabrication da papier. Le Courrier du Canada.Mercredi, 1S Décembre 1889 Guide des Voyageurs Chemins de Fer Ohkmin ue Fer du Pacifique Canadien Départ dk Québec Train Express à 1.30 p.m.Train Express à 10.03 P* m* Le train du dimanche part de Québec pour Mont-féal h 1,30 heures p.m.EAU ST-LEON Certifient de l’elllcaeltfc de cette enu merveilleuse Chmemin de fer de Québec f.t du Lac St-Jean DEPART DE QUEBEC 7.30 A.M.—Express direct pour le Lac Saint Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord il 5.45 P.M , à Roberval à 6.30 P.M.3-45 P.M.—Train local pour la Rivière-à-Pierre tous les jours y arrivant à 8 00 P.M., (et à St-Ravmond à 6.30 P.M.) ARRIVÉE A QUÉBEC 9.co A.M.—Train local part de la Rivière-à-Pierre tous les jours, à 4.55 A.M , (et de Saint Raymond il 6.25 A.M ) arrivant à Québec à 9 00 A.M.7.00 P.M.—Express direct part de Roberval à S.00 A.M.tous les jours, (et de la jonction Chambord à S 40 A M.,) pour Quél>cc, y arrivant à 7 00 P, M.La lettre qui suit parle d'clle-mémc : Churs Messieurs.;— Durant trois ans, j’ai eu ; à lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie, tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu parler des diverses guérisons opérées par PEAU ^ P-LEON, je commençai à prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis d’une santé parfaite.Ce résultat, je l’attribue à L’EAU SI'-LEON, la plus merveilleuse des eaux firent AU Grand-Tronc Train Mixte 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe L vis pour Richmond et tous les points de i >t et l’Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.Train du soir 5.00 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS P*»ur la Rivière iu Loup.S.00 Pour Halifax et St-Jean (2.30 p m) .14.30 Pour la Riv.-du-Loup (6.co p m).1S.00 LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivière-du-Loup.5.30 De Halifax et St Jean.13.10 De la Rivière-du-Loup.14.15 Ces trains circulent sur l’heure du Eastern standard Time.LOUIS LAKOSE, Maître-maçon, 32, rue Artillerie, Quél>ec.< cite eau est en vente en gros et en détail par MM.GIN3RAS LANGLOIS 6- ClR, En face du PalaUCardinaîice, Québec, v.éhe .2 juillet iSSS.M LD AILLE D’OR, F AK IS, 1S78.AV.BAKEIt & CO/S nVfncit H l'.vis à 2.45 p.m., arrive à Sherbrooke à 8.40 p ïi.et à New-York, 11.40 z.m.Mute—quitte Lévis 3.C0 p.m., arrive à St-l'rançois à 6.45 p.m.Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lévis t ous les demi heuresPrix 20 cents aller et retour.A TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS.Intercolonial QUÉBEC ! LÉVIS A.M.7.30 Malle pour la Rivière du Loup, o Accommodation n our la Ririère-du-Loup.P.M.P.M.: 2.00 Malle pour I ialifax.500 Accomodatiocl 2.30 Malle de la Riv.A.M.7.00 Train mixte de h Riv du Loup.i.ls Malle de Halifax.r-our la Rivière du Loi du Loup.>up.Les JPiln/es cf Onguent Hollowug f LES PILULES purifient le sang, et guérissent tous les dérangements du foie, de l’estomac, des reins et des intestins.Elles donnent la force et la santé aux constitutions débiles, et sont d’un secours inappréciable dans :e> indispositions des personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’un prix inestimable.ÜL/Oaigisciitf est un remède infaillible peur les douleurs clans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.Il est excellent pour li goutte et le rhumatisme.Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY 533, RUE OXFORD, LONDRES, et vendu à raison de is.iJ-Jd , 2s.çd., lis 22s., et 33s.chaque boite et pot, et au Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.Pour le Québec Central M.1.00 *•3° ;.oo express pour Sherbrooke Train Mixte pour St-Joseph Express de nuit pour Sherbrooke.A.M 7.00 Express de nuit 10.45 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.3.00 Express de Sherbrooke AVERTISSEMENTS.—Je n’ai pas d’agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l’étiquette sur les pots et les boîtes Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce de mes remèdes sont enregistrées à Ottrwa et à Washington, Signé: THOMAS HOLLOWAY.Quebec, 2 novembre iSSi — ian.C Traverse dtt Grand Tronc LAISSERA QUEBEC A VENDRE.LIGNE ALLAN SOPS CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET DK TEMIEXEUVB POUR I.E TRANSPORT DES MALLES Canadiennes et deN Etats-Unis 1889-Arrangements d’Hiver-1890 Les lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des comparti monts à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, ’.a rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer.Vaisseaux Ten- Commandants nage PARISIAN .5400 Capt James W y lie SARDINIAN.4650 Lt Smith, R N R POLYNESIAN.4100 Gapt J Ritchie CIRCASSIAN.4000 •• W.Richardson NOVA SCOTIAN 33oo “HR Hugues PERUVIAN.3400 “ H Wylie CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N NUMIDIAN.4750 [en construction] MONGOLIAN 4750 “ “ BRAZILIAN.4100 44 “ S ARM ATI AN 3600 .CARTAG1NIAN.4600 Capt A Macnicol SIBERIAN.4600 “ R P Moore NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.:44c 3440 •oo *oo PRUSSIAN .3000 AUSTRIAN 271 NESTOR IAN 271 SCANDINAVIAN 3000 BUENOS Ayrean.3800 rnu r w ___ COKLAN .4000 GRECIAN .3600 MANITOBAN .3150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2S00 WA LDENSIAN .2600 LUCERNE .2200 NewFoundland .1400 ACADIAN .1350 POMERANIAN.4364 S S i .\ 1A N .4005 ROSARIAN.3500 “ J G Stephen “ John Brown « 1 * « 11 < > r ppr/\n'f J :¦ 1 r -VQTflp b:\L-'vît ^ • ,i \il\ï\ 4 • -jF * • * L./V / M*: : m •
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