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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 30 octobre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-10-30, Collections de BAnQ.

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»J3eine Année Année Mercredi 30 Octobre 1889 tEamuni t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.TK CROIS.J'ESPERE ET J’AIME THOMAS OU A PA JS, Réducteur en Clief\ LEGER BROUSSEAÜ\ Editeur-Propriétaire.CELA S’IMPOSE Je ne viens pas dire beaucoup do bien du suffrage universel, tel du moins qu’il est organisé en Franco.Pie IX lui a infligé le nom qu’il mérite en l’appelant un mensonge universel.Dans l’histoire, certainement, il portera ce stigmate.Mais enfin, mémo tel qu’il est, puisque, en dehors des voies cachées d- la Providence, c’est le seul instrument légal que nous ayons entre les mains pour nous tirer de l'état d’oppression et d’avilissement que nous subissons sous la fantaisie de ceux qui dirigent la république, il faut bien s’en servir.Malheureusement, malgré des expériences multiples, cette mauvaise arme, on ne sait pas même en user avec l’habilité, la dextérité et l’énergie nécessaires Le scrutin électoral qui vient de se fermer nous donne encore, ce me semble, une leçon assez frappante pour qu’on ne la laisse pas passer inaperçue et qu’on sache en profiter.Pour quiconque veut voir, il est évident que la France ne veut plus du régime actuel ; et pourtant la voilà condamnée à le subir encore probablement pendant quatre années.Interroge/, les vainqueurs comme les vaincus de la lutte électorale, tous sont las.Parmi les électeurs qui ont voté pour les opportunistes de tonte nuance ou voté contre, à part les bénéficiers qui émargent au budget, et encore, vous n’en trouveriez peut-être pas deux douzaines qui ne se ! plaignent de ce régime, qui opprime! les consciences, expulse Dieu,suppri- \ me toute liberté, sauf celle du mal,’ ruine le,pays au dedans, et lui enlève tout prestige au dehors.Alors comment expliquer la vie-j toire des républicains, victoire du, reste assez chèrement achetée, puis-! que plusieurs des leurs, et non pas des moindres, sont restés sur le( champ de bataille, dans une posture qui n’est pas précisément glorieuse ?; Comment ?Mais tout simplement parce que leurs adversaires n’ont pas voulu vaincre.Je dis \ n'ont /wisi voulu vaincre, car on ne Veut pas ¦ vaincre, quand on ne sait pas ou j qu’on ne veut pas choisir son champ do bataille.Le vrai champ do bataille, c’est le terrain religieux.Je sais que la France souffre, dans son corps comme dans son finie, c’est-à-dire dans dans ses intérêts matériels comme dans ses intéiêts moreaux, et que l’on ne doit négliger ni les uns ni les autres.Mais, disait un financier d’un autre temps, lait» s-moi de bonne politique et je vous ferai de bonnes finances ; ne peut-on pas dire que les idées matérielles, l’agriculture, l’industrie, le commerce, etc.sont compromis précisément parce que les intérêts religieux et moraux sont sacrifiés ?Est ce que la prospérité vraie et solide, peut exister là où l’on chasse Dieu et avec lui tout principe de moralité?Est-ce que l’agriculture, l’industrie peuvent se passer de la moralité que la religion seule peut donner.On oublie trop la parole de Montesquieu : “ Chose étrange, la religion qui se propose pour lin le bonheur éter- nel fait encore le bonheur ici-bas ”, aussi bien que la parole de l’Evangile : “ Cherchez d’abord le royaume de Dieu et de justice et le reste vous viendra par surcroît.” Or, s’est-on préoccupé du royaume de Dieu, c’est-à-dire de sauvegarder les droits de Dieu et ceux de son Eglise qui sont indentiques ?Yoilà, ce me semble, une première cause de l’échec que viennent encore de subir les conservateurs ; ils se sont dupés eux-mêmes s’ils se sont imaginé pouvoir sauver les intérêts matériels sans se préoccuper tout d’abord des intérêts bien autrement graves de la conscience, qui sont la plus sûre garantie des autres.Cette première et principale cause de notre défaite nous dispenserait de mentionner les autres, car elle suffit pour tout expliquer.Pourtant il y en a d’autres.Précisément parce qu’on a fui généralement le vrai terrain sur lequel devait se livrer la grande bataille, on ne s’est pas trouvé en mesure de combattre partout.Et puis là où l’on s’ost battu, on s’est trop souvent battu à coté : on n’ft pas même suivi la Révolution sur le terrain où elle se cantonne toutes les fois qu’elle a besoin de faire de la concentration.En effet, quel a été et quel est toujours le vrai champ de bataille des révolutionnaires.Nest-ce pas la question religieuse ?Tout ont promis les uns pour demain, les autres pour un avenir plus ou moins éloigné, mais relativement prochain, de séparer fi Eglise de l’Etat, c’est-à-dire d’achever de voler l’Eglise : car pour ces “ gens-là la séparation de l’Eglise et de l’Etat ”, consommée depuis un siècle, les faits le prouvent surabondamment, n’est qu’un moyen de spolier à nouveau l'Eglise.Pour eux, celle-ci séparée de l’Etat, quand l’Etat, déchirant l’article 14 du Con-concordat, aura nié carrément sa dette envers l’Eglise, quand il n’aura plus avec elle d’autres rapports que ceux d’oppresseur à opprimé, de bourreau à victime, et que par une laïcisation ininterrompue des écoles, des hôpitaux, des ouvres de bienfaisance, il sera arrivé à l’athéisme! pur.Eh bien ! comment ont répondu à ces provocations les conservateurs de toute provenance ?Au lieu d’accepter franchement la lutte sur le terrain ou les appelait notre perverse république, ils ont combattu à côté.Très peu ont abordé franchement l’ennemi, et certes ce ne sont pas ceux qui ont le moins bien réussi.Et pourtant, malgré tout, il s’en est fallu de peu que des ennemis de Dieu ne fussent battus et envoyés sous la remise, cet enfer anticipé des ambitieux, en attendant l’autre.Malgré le défaut d’unité, et même avec le mauvais terrain sur lequel on s’était campe, si l’on eût été organisé, la victoire était assurée ; mais ce défaut (l’organisation n’était-il pas fatal ?Ne provient-il pas précis» ment de ce manque d’unité dans les principes?Sur quel autre terrain que sur celui du respect des droits de Dieu, c’est-à-dire de la religion, peuvent se concentrer les conservateurs, si profondément divisés au point de vue po itique ?Du moment qu’on n’acceptait pas franchement le terrain religieux pour s’y fixer, l'entente était impossible.Jamais les seuls intérêts matériels ne suffiront pour remuer les masses.Les intérêts, du reste, sont-ils toujours les mêmes partout ?Est-ce qu’ils ne varient pas avec les lieux et les circonstances ?Les droits de la conscience seuls sont fermes et invariables.Et si les conservateurs sont allés au scrutin sans organisation, sans programme bien arrêté, h*s autres, les sectaires, étaient bien organisés, ils s’entendaient au fond malgré leurs divisions apparentes.Depuis longtemps ils préparaient les élections.Comme ils détiennent le budget, ils ont un immense avantage sur leurs adversaires, car ils font payer par les contribuables des frais que doivent au contraire payer de leur bourse les opposants.Ceux-ci fournissent eux-mêmes sous forme d’impôt les verges dont on se sert contre eux.Et cependant, malgré notre défaut d’organisation, malgré l’absence d’un programme net, le char qui portait les hommes flétries de l’épithète : A bas les voleurs ! n’a di&tance l’autre que d’une longueur.Ah ! si les conservateurs ou plutôt les catholiques avaient eu seulement un embryon d’organisation ! Après cela faut-il désespérer de l’avenir ?Jamais.Dieu a fait les nations guérissables.Ce qu’il faut, c’est l’union des catholiques.Il est surabondamment prouvé que nous n’avons aucun ménagement à espérer.Le ministre Thévenet l’a déclaré en termes assez clairs, et il est déjà en train d’exécuter ses menaces.Dans leurs réponses à son inconvenante circulaire, les évêques ont parfaitement établi que le vote est affiiro de conscience, que la morale existe pour les actes de la vie privée, et par conséquent qu’il y a péché grave à mal voter.C’est la note générale des réponses dont le Thévenet a été honoré.Pourquoi l’épiscopat a-t-il ainsi insisté sur les devoirs des électeurs, sur le caractère si grave du vote ?Sans doute la grossière et insolente provocation de Thévenet y a été pour beaucoup, mais n’est-ce pas surtout parce qu’il était, cette fois, plus évident que jamais que c’était le sort de la France chrétienne qui était en jeu ?N’est ce pas que jamais les droits de Dieu n’out été si violemment attaqués ?“ Un grand devoir social s’impose aux chrétiens de notre pays ”, a dit l’archevêque de Paris.— “ C’est un devoir de voter, a écrit l’archevêque d’Aix ; c’est un devoir rigoureux de bien voter ; mal voter, c’est un péché ; vous coopérez au mal qui sera fait par \os représentants.”— “ Il ne vous est pas permis, ajoute l’évêque d’Autun, de concourir par vos suffrages à l’élection de députés qui méconnaîtraient les besoins essentiels d’une nation catholique.” îSi ces paroles n’ont pas eu tout le succès qu’elles auraient dû avoir, — car il y a encore des catholiques en France, — c’est toujours par cette môme raison qu’on n’était pas organisé, et que le temps manquait pour suppléer à ce qui n’avait pas été fait.La conclusion est évidente : l’union s’impose aux catholiques pour ! la défense des droits de Dieu et de ! l’Eglise.M.Harmel vient de reprendre l’union catholique dans le diocèse de Reims.Que ce vaillant exemple toit partout suivi, et la France, débarrassée des Constans et des Thévenet, se reprendra ; elle redeviendra la France chrétienne et sera sauvée.CHOSES LITTERAIRES Le disciple entendu.Un peu de modestie lui siérait mieux.C’est le cas de M.Bourget, qui prend modèle évidemment sur M.Alexandre Dumas fils et qui imite de son mieux les gestes échevelés, les roulements d’yeux, les furibonds éclats de voix de ce prophète échoué à la Comédie-Frau-çaise.Cette préface, qui affecte des allures de manifeste, est longue, lourde, ridicule, prétentieuse.Le style rappelle toutes les manies, toutes les petites poses, toutes les grimaces des danseuses javanaises du Bourget des premiers temps.Le lyrisme déborde, l’accent est inspiré, l’auteur ne touche pas la terre.Le préface est le morceau à sensation de tout l’ouvrage.Au surplus, au lieu de l’analyser froidement, ce qui vous ennuie-n\ vTT • \ « rait, figurez-vous que vous assistez à ( u nu Ki s) ; l’axidition de quelque ode tri >mphale% Les disciples d’Adrien Sixte sont i amphigourique et pompeuse comme innombrables : tous les jour*- leur celle qu’on a exécutée l’autre jour au négation stérile sape les fondements J palais de rindustrie, et écoutez : de ce grand édifice qui est l’Eglise catholique, et tous les jours, infatués j OUVERTURE.— Apostrophe au du peu de science qu’ils possèdent et jeune homme moderne, c’est-à-dire à qui les écrase, impassibles devant les : celui qui a plus de dix-huit ans et ruines qu’elles accumulent, ils croient moins de vingt-cinq, qui cherche justifier et glorifier leur œuvre en I dans les volumes de ses aines des répétant avec leur maitre : Nous \réponses aux questions qui le tour-travaillons pour servir la vérité.Mais mentent.— Premier balancement comme le disait un des leurs il y a i d’encensoir sous le nez de Moi dix-neuf cent ans, qu’est-ce donc que Bourget, qui suis cet aîné et qui me la vérité si l’on supprime son auteur redresse avec majesté, et sa cause divine ?Vous venez de : briser tous les freins imposés à notre PROLOGUE —Retour do rhétori-naturepfcrunelongue suite de croyan- cien sur la génération d’après la ces et de traditions, vous nous avez guerre, ses desseins de relèvement rendu le libre usage de nos facultés, de la patrie, sur ses nobles espoirs et et tout aussitôt vous nous asservissez ses nobles ambitions.—Second bade nouveau, vous nous imposez une lancement d’encensoir sous le nez de chaîne plus lourde que cell»* que Moi Bourget qui suis l’honneur et la nous avons quittée.Et vous croyez force de cette génération, nous prendre à cette feinte grossière?Et vous croyez que nous serons les INTERMÈDE.—Hymne à la bour- dup s de votre effronterie, de vos geoisie : “ Ah ! la brave classe audaces, de vos mensonges ?Pauvres moyenne, la solide et vaillante bour-insensés, misérables cervelles ! dit le geoisie de France que possède encore poète.Nous aussi nous avons l’amour la France ! Qu’elle a fourni depuis ardeut de la vérité, nous la cherchons ces vingt ans, d’officiers laborieux, sans crainte parce qu’elle ne peut cette bourgeoisie, d’agents dipioma-nous nuire, nous la cherchons avec tiques habiles et tenaces, de proies-confiance parce que nous savons seurs excellents, d’artistes intègres ! qu’elle existe et que le Christ l’a .Elle a tout accepté pour servir le portée sur la terre.Mais nous la pays”: Traduisez : expulsion des cherchons avec un cœur humble et religieux, laïcisation des hospices et soumis, pour lui rendre hommage, des écoles, épuration de la magistra- ! non pour satisfaire une mesquine turc, iniquités administratives, seau-vanité.dales linanciérs.La bourgeoisie a tout Il a fallu quelque bravoure à M.accepté pour conserver les grasses Paul Bourget pour résoudre la ques- positions auxquelles elle se crarn-tioii posée par son livre dans le sens poune âprement.—Troisième balan-où il l’a tranchée.A moins qu’il n’ait cement d’encensoir sous le nez de cédé simplement au désir d’étonner Moi Bourget, membre éminent de ses lecteurs habituels, de se montrer cette brave classe moyenne, sous un aspect que l’on ne prévoyait pas.Ses précédents romans, eueflet, ENSEMBLE.—Seconde apostro-semblaient une étrange préparation plie, plus solennelle au jeune homme au rôle moralisateur qu’il choisit moderne : a-t-il de l’idéal ?Si, en •aujourd’hui.Et je me permettrai de contemplant l’Arc do Triomphe, il ; lui faire observer à ce propos qu’il ne sent passer dans ses cheveux un ménage guère les nuances, et qu’il souffle héroïque , si, quand il rendit été bon de prendre dans sa pré- coutre ou M.Dumas, ou M.Taine, ou face un ton moins solennel et moins \ M.Lecomte de Lisle, ou même M.élevé.Remarque bizarre : quand un Bourget, il sent plus fortement battre écrivain connu seulement par des son cœur, alors il a l’idéal.Sinon, récits fort courtvêtus se mêle de faire deux types de jeunes gens s’offrent à de la morale, il hausse la voix plus lui : l’un, le jeune homme “lin de que tousles moralistes de profession ; siècle,” dont toute la religion tient on dirait qu’il a peur de mètre pas dans un seul mot : jouir, qui se tra- duit par cet autre : réussir ; l’autre un égoïste subtil et raffiné, dont foute 1 ambition consiste “ à adorer ion moi,” à le parer de sensations nouvelles.Que le jeune homme moderne— M.Bourget attendri l’appelle : jeune frère—ne suive ni l’un ni l’autre de ces deux types—Quatrième balancement d’encensoir sous le nez de M.Bourget, qui, pouvant si bien réaliser à la perfection l’un ou l’autre de ces deux types, les méprisa par la force de mon beau caractère.APOTHÉOSE.— Dernière apostrophe tragique au jeune homme moderne.Bourget, de plus en plus attendri, l’appelle : mon enfant.“ Je te le jure, mon enfant.” Soit une kyrielle d’excellents conseils qui se résument en ces quelques phrases : “ 11 y a une réalité dont tu ne peux pas douter, car tu la possèdes, tu la sens, tu la vis à chaque minute : c’est ton âme.La science d aujour-d hui, la sincère, la modeste, reconnaît qu’au terme de son analyse s’étend le domaine do l’inconnaissable.Le vieux Littré, qui fut un saint, a magnifiquement parlé de cet océau de mystère qui bat notre rivage, que nous voyons devant nous, réel, et pour lequel nous n’avons ni barque ni voile.A ceux qui le diiont que derrière cet océan il y a le vide, l’abîme du noir etdelamurt, aie le courage de répondre : Vous ne le savez pas.Et puisque tu sais, puisque tu éprouves qu’une âme e*t en toi, travaille à ce que cette âme ne meure pas en toi avant toi-même.” Malgré ses lacunes, malgré le vague où elle se maintient, cette conclusion n’en est pas moins un honneur pour M.Bourget N’oublions que, de nos jours,""la science positiviste s’attaque directement,avec une rage qui n’exclut pas l’entente des ellorts, aux deux termes essen* tiels que suppose l’idée même de religion : Dieu et lame.Faut-il rappeler ici ce fragment douloureux de correspondance dont M.le chanoine Duilhé de Saint-Projet donnait lecture l’an dernier au congrès bibliographique international : “ Etudiant à l’Université de X., j’enteuds constamment des raisonnements d’où nuissout les doutes qui m'assaillent.Un n’attaque plus tel ou tel laii delà religion, on l’attaque à sa basa en niant Dieu.Je me sens isolé, ne sachant à qui recourir.Il n’est pas rare d’entendre des enfants de douze à quinze ans dire : “ Il u’v a pas de Dieu.” Du lisant le livre de M.Bourget, on comprend que, lui aussi, s’est demandé : Existe-t il un Dieu ?l’homme possède-t-il une âme ?Félicitons-le de n’êire pas resté dans le doute, et d’avoir courageusement affirmé cette existence.Mais il lui reste bien du chemin à faire.Sans parler ici des immoralités souvent grossières qui souillent son livre, il lui reste à lirer les conséquences de son aveu, il lui reste|à rectifier bien des idées fausses dont le Disciple porte la marque.Il parle en un endroit de “ l'infériorité intellectuelle de la piété par rapport à l'impiété.” De pareilles propositions, l HMi.ihTON du COI UK 11 U DU CANADA 80 Octobre 188U—N° 56 LH (îLUMü -DU (Suite) La physionnoniio de Jean Tulipier exprima une rage impuissante ; pris en flagrant délit de mensonge il se demandait où s’arrêteraient les investigations de la justice.L’hypocrisie dont il faisait preuve depuis plusieurs mois (levait cacher un dessein coupable.Un homme bien poitant ne pousse pas l’hypocrisie au point de passer ses jours et ses nuits couché dans une écurie, s’il ne couve pas un projet grave.Une seule idée en ce moment pré occupait Jean Taupier, éviter de subir l’interrogatoire des magistrats.Pour cela, il lallait échapper à Morin et à Andoche.Cependant Jean Tulipier ne désespéra pas encore de réussir dans son projet do fuite.—C’eet bon ! fit-il d’un air plus bourru que méchant, on aime à ne rien laire.d’ailleurs, quoique je no sois pas aussi malade que je voulais le faire croire, histoire d’être plaint, quoi ! je n’en suis pas moins d’ime santé lrès-foib!e.On veut me forcer à uio lever, me voilà debout.M’est avis cependant, que c’est un méchant moyen de faire lever un homme que de mettre le feu à l’immeuble où il couche.C’est ce scélérat d * Gaspard qui m’a joué ce mauvais tour.—Dame ! fit Morin, vous l’aviez jeté à l’eau, il s’est servi du feu, la , revanche est lionne.—Jeté à l’eau, moi ! Et pourquoi, en comment ?C’est une calomnie, tout le monde est contre moi dans cette maison j’en sors pour n’y jamais rentrer,et le maitre se débrouillera s’il le peut sans ma déposition.Et profitant d’un moment où Andoche et Morin le serraient do moins près, Taupier renversa l’un d’un croc-en-jambe, porta à l’autre un violeur coup de tôto dans la poitrine, puis gagnant le torrent, il s’y jeta après avoir descendu la moitié de la haute berge.—Ah ! scélérat, lit Morin, nous l’aurons mort ou vif.—S’il no sait pas nager et s’il est résolu à mourir, nous no reprôche-rons qu’un cadavre, répliqua Audo-cho —Savoir ! dit Morin qui s’élança vers la maison.* Fendant ce temps Taupier gagnait l’autre rive, y abordait, et.courait rapidement vers le bois.^ —Arrêtez-le ! Arrêtez le brigand ! cria Andoche.—Je suis là, répondit une voix.—J’apporte des cordes, dit Morin on reparaissant.—Et le garde-Champêtre est a sa poursuite.La chasse à l’homme commença.Le vieux garde-champêtre était alerte à la course en dépit de ses soixante-cinq ans.Andoche et Morin se seraient cru (^honorés s’ils n’avaient point livre Jean Taupier à la justice.Celui-ci fuyait comme un cerf forcé, mais il no pouvait lutter contre ses adversaires, et au bout d’une heure, Morin le tenait renversé sur le sol, tandis que le garde-champêtre l’ontourait de grosses cordes.Au : moment où il allait lier les bras du prisonnier à sa poitrine, il sentit sous la blouse de Taupier un objet résistant.—Halte, les garçons, dit-il, mêlions nous, et sachons d’abord ce que ce filou cache sur sa poitrine.Taupier poussa un hurlement de rage, se tordit comme un tronçon de vipère, mais le couteau do Morin trancha la courroie de la sacoche de cuir et celle-ci tomba sur le sol en rendant un 6on métallique.—L’or du voyageur ! s’écria Morin! —Ah ! nous te tenons donc, assassin ot voleur ! Le garde-champêtre prit dans • mains les cordes liant le prisonnier et celui-ci dut suivre les trois hommes.Tout était perdu pour lui, bien perdu.L’hypocrisie n’était plus nécessaire, il la remplaça par le cynisme.—C’était bien préparé et bien joué fit-il : encore une semaine et j’étais riche ; j’aurais feint de guérir subitement, puis un soir on ne m’aurait plus trouvé et l’on aurait dit :—bon débarras ! —Le malheur vient de ce que le cabriolet au cheval blanc a été arrêté trop près du Château Tempête.Sans cela personne n’aurait eu l’idée d’amener là le voyageur assassiné, et si plus tard la justice avait commencé une enquête, j’aurais été loin, bien loin.—Quand je pense, misérable, qu’un moment on a pu soupçonner notre généreux maitre.Vous ne pouviez lui en vouloir, cependant.Ni à M.Michelin, car vous ne le connaissiez pas.—Moi ! lit Taupier, jo n’eu voulais à personne.Le jour où j’entendis parler do la grande fortune du maître do Chàteati-Teoipête, je me dis qu’il y aurait peut-être un bon coup à faire.Les domestiques étaient nombreux, il y passait beaucoup de voyageurs.Je pouvais rester là tranquillement et guetter une occasion de faire fortune.Je feignis d’être malade, et je résolus do no point quitter la maison sans être riche.Tantôt vous, Morin, tantôt vous, Andoche, vous m’apportiez des nouvelles ; j’apprenais des choses par le petit Gaspard à qui je comptais des histoires, par la Colporteuse à qui je parlais de la beauté et de 1 intelligence de sou enfant.C’est Makensie que je voulais voler.Si j’ai pensé à Michelin, c’est qu’hier il fit trop sonner le chiffre de la somme en or qu’il portait sur lui.Soixante mille francs ! avec cela j’aurais vécu heureux, si heureux.Je résolus de me les approprier.Je ne comptais pas tuer le banquier, alors, comme vous le disiez ; je ne le haïssais pas.J’ai plus de convoitise que de cruauté.Je dirai aux juges ce que j’ai pensé et ce qui s’est passé, comme je vous le dis a vous-mêmes.Je n’ai point de grâce à attendre, je le sais, et je tâcherai de mourir proprement.Faut être beau joueur quand ou perd une partie ! —Mon pauvre Maitre, lit Morin, dans quel état jo l’ai vu ! Et Gaspard, le cher mnocenf, qui affirmait avoir reconnu le chapeau et le manteau de monsieur.—Gaspard est futé, et Gaspard ne se trompait point.Cela m’est bien égal à présent de raconter ce qui s’est passé, ma franchise ne me servira sans doute pas à grand’chose, mais cependant, ce que je puis encore faire de mieux est de dire la vérité.C’est vous, Morin qui, en venant avec Andoche soigner io cheval du voya- geur avez parlé de la sacoche renfermant les soixante mille francs.J appris en môme temps que le bauquier attèlerait seul son cheval et refusait tout service.Mon plan fut bientôt fait.quand tous les bruits se furent éteints dans la maison, je gagnai la cuisine.j’y trouvai le manteau de Makensie mouillé par l’orage, son chapeau et je me cachai le corps sous les plis do l’un et le visage sous les bords de l’autre je pris un couteau à tout hasard et je montai chez xdi-chelin.S’il ne s’était pas éveillé, il vivrait encore et je serais loin d'ici.Allons ! ma vieille carcasse n’en a plus pour longtemps.Trois mois île procès,quatre semaines de rappel dix jours de pourvoi en grâce et trois heures de toilette, de confesseur et de bourreau.11 poussa un éclat de rire, et regarda Andoche et Morin d’un air railleur.Le groupe formé par le prisonnier et ses compagnons approchait de la maison.Aucun d’eux n’avait quitté Jean Taupier mais chacun avait j hâte d’apprendre à tous l’arrestation j du coupable, et de témoigner au : maitre de Château-Tempête la sympathie qu’il inspirait.Gaspard qui se trouvait aux aguets, reconnut le premier le misérable.(/i suivre) m Le Courrier du Canada, Mercredi SO Octobre 1880 de la part d’un homme intelligent et sérieux, sont insupportables.Il faut les laisser aux feuilletons du Charivari.Au milieu d’un livre comme le Disciple, elles détonnent, comme des vers de mirliton au milieu d’une stance de Sully-Prud’homme.Il y a d’autres phrases dans le même goût : Ce penseur si héroïquement indépendant qu’il eût marché air martyre, à une autre époque, pour ses convictions, avec la fermeté d'un Bruno ou d'un Vanini." Cela ressemble à l’histoire qu’on l’enseigne dans un lycée de province, mais cela ne ressemble point du tout à la vérité.On sent les préjugés persistants d’une éducation universitaire.M.Paul Bourget a trop d’intelligence et de volonté pour 11e pas s’élever un jour au dessus de ses préjugés.11 a des scrupules de conscience qui témoignent en sa laveur ; il semble porter dans la recherche de la vérité un désir anxieux.Nous souhaitons que son prochain livre soit éclairé des lumières de Tunique et immortelle vérité, et nous serons heureux alors de faire sans restrictions l’éloge de son talent.Armand Praviel.NN-Cl S NOU V ELLES Au clergé ei aux organistes—L.H.N.l'rattc n.* n.tTveilleuse histoire—Dr J C Ayer «5^ 10 :lulcb u’Aycr.Agents demandés partout—A.C.Rv chuck v>' Co Soumissions—A.Clobcil » \ - * »« L» " • • ."a.CTîwSvJt* O A A ADA j ¦'âEC, 30 OCTOBRE 1889 LES PARASITES Un lit dans l'Electeur de ce matin : L'honorable Mercier a eu l’excellente idee d’inviter à déjeuner chez lui hier midi tous nos amis deQuébec qui ont pris part à l’élection de Joliet le.On remarquait l'honorable M.Gagnon, l’honorable L.P.Pelletier.MM.G.Amyot, M.P., N Bernatchez, M.P.P., Dechêne.M, P.P., L.F.Pinault, avocat, Albert Maiouin, avocat, Adé'anl l’ur-geon, avocat, Achillas Mercier, notaire, O.Desmarais, avocat de St-IIyacinthe, et Achille Carrier, avocat.• Nous n'avons aucune observation désobligeante à faire sur ces agapes ministérielles.Elles nous fournissent simplement l'occasion de revenir sur un certain article publié par P Electeur durant l’élection de Jo-liette.L’organe libéral disait dans son numéro du 23 octobre : Le parti bleu pullule de gens qui n’ont rien autre chose à faire qu’à aller cabaler dans les élections.Qui voit-on à sa tête ?Duels sont ceux qui sont toujours sur l’alUclie des assemblées électorales ?Toujours la même potée de gens sans profession connue ou du moins sans clientèle, ayant par conséquent tout le loisir de 'se livrer à leur passe-temps favori et obligé de se faire un gagne-pain de la politique : M.Tail-Ion tout le premier est un de ces parasites, et il en a toute une phalange à ses trousses : les Desjardins.Leblanc, Chassé, Duplessis, etc.Voilà le secret i\p leur belle ardeur.Notre absence de la rédaction nous a empêché de relever alors cos o lieuses paroles.Traiter M.Taülon et ses amis de parasites, c’est faire à iu Ibis acte de polisson et de calomniateur.Dieu merci, tous nos amis gagnent honorablement leur vie.Notre chef M.Taillon, qui ne s’est pas enrichi au pouvoir,—différent en cela de beaucoup d’autres,—qui est sorti pauvre du cabinet, s’e.st remis à la pratique de sa profession, et nous pourrions indiquer telle assemblée importante à laquelle il n’a pu assister parce qu’il était retenu par des affaires professionnelles.MM.Desjardins, Leblanc, Chassé, Duplessis, etc., font comme leur chef; ils gagnent leur vie par leur travail ; ils ne sont pas riches, sans doute ; ils n’étonnent point les badauds par l’éclat de leur luxe et de leur faste.Mais on ne les accuse pas de pressurer les contracteurs, et leur nom n’est mêlé à aucun scandale.Lorsque nos amis paraissent sur les hustings et dans les élections, ce n’est pas pour faire de l’argent.Le parti n’a pas toujours de quoi solder leurs dépenses légitimes.Mais ils font acte de dévouement a la cause qu’ils croient bonne.• Maintenant, dans le même article, l’iJ/ec/ct/r,pour prouver que nos amis sont des désœuvrés qui n’ont rien de mieux à faire que de courir les élections, disait qu’ils encombraient Joliette, tandis que les libéraux y étaient inférieurs en nombre.Eh bien, le voici aujourd’hui qui donne la liste des libéraux de Québec qui onLpris part à la dernière campagne.Il y en a dix bien comptés.Ceux do nos amis qui sont allés à Joliette sont : Thon.M.Flynn, MM.Desjardins, M.F.F., Edmond Lortie, avocat, R.F.Vallée, avocat, Honoré Chassé, avocat, Alphonse Bernier, avocat, et le rédacteur-en-chef de ce journal .sept,en tout.Or si c’est faire acte de parasitisme que ,-d’aller prendre part aux luttes électorales, nos adversaires ont donc plus de parasites que nous, puisqu'ils étaient dix attablés hier midi sous le toit du premier-ministre pour célébrer leurs exploits dans Joliette.Ce genre de discussion est ridicule et humiliant pour la presse.Nous avons déjà conseillé à l'Electeur de s’en départir.Il finira par provoquer des représailles dont ses amis souffriront cruellement.Les parasites lie sont pas dans les rangs de l’opposition provinciale.Nous prenons la liste des convives de M.Mercier, et nous disons que nous pourrions faire de forts piquants parallèles si nous voulions mettre en ligne celle de nos amis.MM.Flynn, Desjardins, Lortie, Vallée, Chassé, Bernier n ont rien à redouter d’une comparaison avec les hôtes du premier-ministre, et l'Electeur ferait mieux de ne pas rééditer d’écrits comme son article du 23 octobre, s’il ne veut pas exposer les siens à de dures représailles.Canada, au moyen de l’union commerciale, “ la voie qui conduit directement à l’annexion.” ntom rouAT ni: la FUiKCil A 1M1ÜS neee.H iV\ li augmentation de 40 millions do marcs.On s’attend que des dépenses pour farinée seront ajoutées à celles déjà annoncées.Quelque soit la confiance qu’on ait dans la continuation de la paix, les moyens de maintenir la force de l’armée el de permettre au pays de iaire fare à toute event i.alité ne seront pas déliai- Ec PETITE GAZETTE L Otter partira le 2 novembre pour son dernier voyage au Labrador ; c’est la seule occasion offerte d’ici au printemps à ceux qui se proposent d’envover des secours aux habitants de cette contrée.M.Clark "Wallace, député de York-Ouest aux Communes, a donné avis qu’à la session prochaine du Parlement du Canada, il demandera Tin-corporation desorangistes au Canada.Nous regrettons d’apprendre que le révérend messire Bernier, prêtre du Séminaire de Rimoueki, est dangereusement malade à TI le Verte, chez son frère, M.A.IL Bernier.M.Alex.Bertrand, ci-devant consul des Etats-Unis, à Saint-Jean, vient d’être choisi comme candidat par les démocrates du comté de Clinton, pour la législature d’Albany.L’élection a lieu, le 5 novembre.I I.» Ai V U • Vi li » • U • V/ ^ I L parti désire continuer une concentration, c’est-à-dire Le Globe dit que le canal que le gouvernement canadien fait construire au sault Sainte-Marie, devrait pourvoir livrer passage à des navires tirant vingt et un pieds d’eau.Le canal, du côté des Américains, aura cette profondeur et il est plus que probable que d'ici à une dizaine de jours un grand nombre de navires faisant le trafic dans ces parages auront un tirage d’eau de vingt et un pieds.La Patrie annonce que le conseil exécutif du gouvernement provincial, se réunira, les 5, G et 7 novembre prochain, et que M.Mercier profitera de la circonstance pour prononcer un grand discours programme sous les auspices du Club National.La date de la démonstration n’a pas été fixée.Elle aurait lieu, soit au Queen’s Hall, soit au Mechanic’s Hall.La presse et les hommes d’Etat australiens reprennent le projet de réunir toutes les colonies australiennes en une seule confédération.On sait que ce projet déjà longtemps débattu rencontrerait l’approbation de toutes les colonies à l’exception de deux.On espère cette ibis surmonter tous les obstacles et le temps n’est peut-être pas éloigné où Ton entendra parler du “ Dominion d’Australie.” Dans une entrevue avec un journaliste américain, M.Ilitt membre du congrès, a donné la réponse suivante au sujet du Canada : Je suis informé qu’aux élections qui doivent avoir lieu dans deux ans, les chances sont en faveur du parti qui veut l’union commerciale.” Et M.Hitt ajouta : “ Le gouvernement du Canada, tel qu’actuellcment constitué, est invariablement opposé à l’union commerciale avec les Etats-Unis.” Ainsi, les Etats.Unis ont les yeux sur le parti libéral.C’est sur lui qu’ils comptent pour leur livrer le gués.tjJm os ou Belgique I il profV.s.HCur allemand so ooupo la «orgo Les ariiiemoiits do la Snisso l>isgoaoo Garneau à Bans était en vue de se donner du repos et de rétablir leur santé.Cela est vrai jusqu’à un certain point ; mais quelqu’un qui a passé quelque temp* arec ces honorables ministres à Paris et qui est de retour au Canada, ajoute quelque chose qui est d’un grand intéiêt pour notre province.Quelque teints apiès leur arrivée eu France, il paraîtrait que par l’entremise de l’honorable M.Fabre et Gustave ILolet, nos deux ministres furent présentes à plusieurs des principaux capitalistes du Crédit Lyonnais et de la banque de Paris et des Pays-Bas.Us furent surtout l’objet des ait-niions de M.’lhors.gérant de cette dernière institution, et qui connaît tiès bien les affaires de la province de Québec, qu’il a eu des relations avec le Crédit-Foncier franco canadien et attires entreprises françaises au Canada.Plusieurs entrevues ont eu lieu et Ton prétend maintenant, en se basant sur de bonnes autorités, que nos deux ministres sont à négocier pour la consolidation de la dette entière de notre province el qui s'élève à $25,000,000 ou environ.Depuis la violente résistance faite par les porteurs de déüentures à Londres, à la conversion forcée de notre dette, le cabinet a abandonné l’idée de la con version et il cherche maintenant à négocier un emprunt à 3£ pour cent pour exempter la province do payer 4£ et même plus pour cent.Le surplus qui s’accumulerait par cette économie dans le taux de Tinté:èt permettrait au cabinet de payer certaines obligations main tenant échues et entres autres, l’argent des Jésuites, la réclamation non payée à propos du palais de justice de Quebec et de l’assemblée législative.Afin d’engager les porteurs de dében-tures à accepter cette réduction dans le taux de l’intérêt, les débentures de la province devant écheoir dans 25 à 40 ans, verraient leur terme d’échéance prolongé à 50 ans et même plus.Les «tcanicr.s rapides Toronto, 29.—Le Globe de ce matin publiait la dépêche suivante : Londres, 29 octobre 1889.l a nouvelle que M.Anderson s’est retiré du contrat des malles, bien qu’elle ne^oit pas généralement connue, est discutée aujourd’hui dans les cercles canadiens de cette ville L’action de M.Anderson n’est pas tout-à-fait une surprise pour ceux qui sont au courant de cette affaire ; car il n’avait accepté le contrat qu’à condition qu’il obtiendrait un appui financier suffisant ici.Gel appui n’a pu être obtenu à cause des conditions du contrat qui, dans l’opinion des autorités du commerce de l’Atlantique, ne pourraient être avantageuses.Le résultat de tout cela est un grand désappointement, un retard e! tout probablement un service inférieur à celui promis par les M M Anderson.On croit probable que le résultat de lout cela sera un action conjointe des ligues canadiennes de la Mersey pour fournir un service régulier amélioré L’opinion est générale ici que le Gouvernement canadien regrette ce contre temps.Bureau de commerce Gel après-midi à deux heures et demie, il y au ta réunion des membres du Bureau do Commerce.Nouveaujournal Un nouveau journal quotidien portant le tim» : Le Québec, vient de paraître à Q:u-hcc.il est publié par M.Prospère La rose, imprimeur.Nous lui faisons nos meilleurs souhaits.—Pour la guérison des rhumes, de la toux et des affections pulmonaires, le Pectoral d’Ayer n’a pas d’égal.Désordres On se plaint, depuis quelques jours, des désordres que commettent certains individus qui se réunissent le soir, au coin des rues St-Ours et Coulomb et imultent les passants.Nul doute «pie la police raison.T.o “ Hniinnua ” I pla José steam 39; et .à Ja compagnie Moss, de Liverpool, Angleterre, lia été construit à Liverpool S v* [Hiüauii u • * » • vj v 1 ~ va les mettre bientôt à la millard vs Belaud, des Trois-Rivières ; Gagnon vs Brochu, de Deauce ; Honan vs Maguire et Séminaire de Québec, créancier, et Banque du Peuple contestant, des Trois-Rivières ; Doherty vs Fortin, des Trois-Rivières, ont été plai-dôes et prises en délibéré.Incendie à la basse-ville IJn désastreux incendie a éclaté hiej soir vers 9 h.15 à la Basse-Ville, dans lo pâté de maisons occupé par MM.Fortier & Royer, marchands de nouveau, lès, et A Boivin, cordonnier.L’alarme a été immédiatement sonnée à la boit » 85, coin «les rues Saint Pierre et Sous le Fork Les pompieis de la station No 5 sont arrivés les premiers sur le lieu de l’incendie qui s’etail dé.duré dans la bâtbsu coin des rues Sous, le Fort et Notre-Dame, appartenant aux Dames du Bon Pasteur, occupée, en outre de ceux des demoiselles O’Connell et îles Sœurs Grises.Les pompiers eu arrivant, ont immédiatement compris que l’affaire était sérieuse, el vu que l’incendie paraissait se développer, ont sonné une seconde alarme qui appela le reste de la brigade du feu, ainsi qu’un grand nombre de cilnvens rln la Haute Ville nui étaient en 1870 et servait au transport des animaux, du phosphate, du charbon et des madriers.Le Canopus est tout en acier de 7 lignes d’épaisseur.— foutes les infections vénéneuses du sang sont expulsées sans délai par la Salsepareille d’Ayer.Vendue par tous les dt OguisL s Accident Hier matin, au moment où la goélette L'hon.0.Chauveau, capt.Auguste Raymond, arrivait de la Rivière Pentecôte avec un chargement de bois, le cuisinier du bord, un jeune homme de 18 ans nomme Bénoni Tanguay, s’est cassé une jambe en amarrant le vaisseau, au Palais.Le blessé a été transporté chez ses parents.25 rue Kams iy.Fortune d’un vendeur de journaux Il y a quelques années on remarquait, sur le ponton de la compagnie du Richelieu, un vendeur de journaux qui pour quelques sous prononçait des discours politiques, traitant ios questions du jour avec beaucoup d’intelligence.Il parlait au?si volontiers en favour d’un parti que de l’autre.C'est peut être une des raisons pour lesquelles ii a presque fait fortune.A la Baie des Chaleurs Une dépêche adressée de* Bonaven-lure dit que les trains circulent maintenant sur te chemin de la B tie des Chaleurs.Tous les jours il y a un train qui fait le trajet entre Métapédia et Irishtown.La jonction avec l’Intercolonial se fait à Métapédia.Le trafic sur la nouvelle voie est très abondant.L’Eglise de Ste-Catherine Quoique la jolie église en bois qui vient d’etre construite au coût d’environ $7,000 â bte-Calherine de Fossambault, ne doive être bénie qu’au printemps parle cardinal Taschereau, on commencera le jour de la Toussaint (vendredi prochain) à y célébrer les offices religieux, grâce à une permission spéciale de Son Eminence, le local où l'on a célébré la messe jusqu’à présent étiit trop froid pour l’hiver.Bien mérité Samedi soir, un boucher a été attaqué par des hommes ivres en s’en retournant chez lui à St-Sauveur.L’attaque a eu lieu au coin des rues St-Valier el Colomb.Notre homme jugea prudent de se réfugier chez le barbier où il venait de se faire raser.Là il se munit d’un tisonnier et rtprit le chemin de si demeure en prenant une antre rue,croyant ne plus rencontrer ses assaillants.Mais1 propriétaire s de la bâtisse incendié, ont une assurance de huit à dix mille piastres sur la dite propriété.Alfred Boiviti, est assuré pour environ $3,000-ÜÜ aux compagnies d’assurances Queen et C'oTftv'.erciul Cnion ; Fortier & Royer dont le stock de marchandises sèches évalué à environ $25,000.00, est complètement endommagé par l’eau et par le feu, u’ont qu’une faible assurance.Les demoiselles O’Connell n’ont point d’asssurance sur leurs meubles.Au public M.J.Gauthier, de la maison Gauthier et frère, peintres décorateurs à St-Roch, rut» St-Josepli.no.290, est depuis peu arrivé de New*York, où il a fait ses achats «le papiers-teintures pour la saison.On trouvera à la maison Gauthier ut frère l’assortiment le plus complet de papiers tapisseries de toutes les variétés, en tout genre, tons dans les derniers goûts, acheté-, des manufactures mêmes a N» w York.MM.Gauthier el Frère ont aussi attaché â leur établissement un département spécial d’encadiements, dirigé par un ouvrier expei t.IL sont les s uls agents à Québec pour hi venlu des grandes vitres (plate-glass) et miroir de la maison Mongenais, Boivin et Gît», Montréal.Québec, 22 octobre 1SS9—2s 107! Remède contre la fatigue Beaucoup de personnes s'imaginent combattre la fatigue physique et intellectuelle eu absorbant des boissons plus 011 moins alcooliques.Cette erreur provient de la sensation passagère de bien être que ces liquides produisent en effet après lem* absorption.Seulement on ne saurait trop répéter que bien loin de fortifier l’organisme ces boissons ne font que lo débiliter.Voici un moyen donné par un savant éminent pour combattre la fatigue produite par le surmenage.Il consiste simplement à remplacer les boissons ordinaires par des raisins ou verts bien mûrs.Le procédé nous parait bon et nous le recommandons à tous nos lecteurs.Nous n’hésitons pas â croire qu’il sera essayé, attendu qu'il n’a rien de désagréable, au contraire.Une course rapide Le convoi portant les dernières malles arrivées d’Europe à Rimouski, vendredi dernier au midi, a fait une course des plus rapides que Ton connaisse.Laissant le quai de Rimouski à 11.20 hrs.a.m., vendredi, il est arrivé à la station de Bunouski à 12.05 hrs et est arrivé à la Rivière du Loup à 1.50.; il ’ ° hrs, pour Lévis* où il Judiciaire Dans la cause de F.X.Falardeau contre le chemin de fer du Pacifique décidée en faveur du demandeur an dernier terme de la Cour (l’Appel, motion avait été faite par les avocats du Pack flque pour permission d’en appeler â la Cour Suprême.Celte motion a été rejetée hier matin par le» juges 'fessier et Uo3sé, siégeant eu chambre.Cotte cause se trouve donc définitivement réglée et la compagnie devra payer au demandeur $500 de dommages et les frais qui sont considérables.en est reparti a ( est entré en gare à 4.30 hrs., franchis., s ! sanl ainsi la distance (le 1 f G milles qui ces derniers 1 attaquèrent di non veau, | sépare les deux villes en 2.30 hrs., y mais celui qui sc présenta a lui le pre- - - * J mier reçut un maître coup de tisonnier qui l'étendit par terre et tandis que les autres restaient interdits, le boucher en profila pour s’esquiver.Mariages; Hier malin deux mariages ont été célébrés à la Basilique.D’abord celui de M.Henri Pelletier avec Mlle A L Dune Yallerand fille do M.F.U.Valteraud marchand.C’est M.l’abbé Godbout, chapelain des sœurs grises qui a béni l’union.Sir A P.Caron, oncle du marié, était le témoin de co dernier.Le nouveau couple, qui est parti par le Grand-Tronc pour un voyage aux chutes Niagara et à New-York, a reçu un grand nombre de cadeaux.A neuf heures a été béni le mariage de M.Louis Parent, notaire, avec Mlle Lai Jiaw, d’Ontario.Les nouveaux mariés sont allés faire leur voyage de noces aux chutes Niagara et à Toronto.Nos souhaits do bonheur.Accident , Un jeune garçon, nommé Gagnon, agedellians et matelot de goélette s’est cassé une jambe hier dans les circonstances suivantes ; La goélette accostait au quai et Gagnon était monté pour fixer le câble, lorsque tout à coup la goélette en s’éloignant du quai fit enrouler le câble autour de la jambe du jeune homme et le jeta â l’eau.En le lelirant on s’aperçut qu’il avait une jambe cassée.11 est sous les soins du Dr A.DjBlois.Cour do Révision Hier a la cour de révision présidée par les jugi s Casault, Andrews et Larue, les causes suivantes des districts ruraux ont été entendus ; Fortier vs Miller (sur deux inscriptions)de Beauce • I acaud vs Dargis, d’Arthabaska ; Péî compris les anéls l »e Lévis à Montréal, le trjjot s’est effectuée en 1.50 hrs.Gutte course est la meilleure que l’ingénieur Michaud ait encore faite depuis qu’il est employé sur Tintercolonial, et M.Walmsley, le commis de la malle dit qu’il n’a pas encore vu cela.Assises do Montmagny Audience du 23 oct.Son honneur le juge Pelletier occupa le fauteuil.M.Choquette représente la couronne.Tes causes suivantes sont appelées de-vaut la cour : Guimont, pour vol, accusation non fondée, il est acquitté.Le nommé Beaulieu peur vol de montre, est trouvé coupable.‘ Luté trouvé coupable d’agression.Normand, accuse de parjure acquitte.^ Accusation non fondé contre le jeune Laron, pour dommages à la voie feirée, acquitté.Mlle Bclzémiro Roy contre qui une accusation d’assaut meurtrier, sur la personne de Théodore Bilodeau de Si > alier, a été formulée, plaide non cou pablu, et est libérée, l'accusation n’étant pas fondée.AP^3 plusieurs heures de délibération, les grands jures rapportent un truc-Otll contre le nommé Burnier accusé do meurtre sur la personne de Nelson Boi* mer.L accusé est un tout jeune homme no paraissant pas avoir plus d’une vingtaine d’années.Après avoir entendu plusieurs témoins pour la défense, la couronne n’apporte aucune preuve.M.le juge Pelletier ad rosse la parole aux jurés et séance tenante ils prononcent un verdict dou non coupable.” Le prisonnier est alors remis en liber té. \-• -v : 7x1.; y, ** M - ; *37;; ss;r?r- 'JT,y ¦-/I «, ' * ' f ~r * : .• :’0 1 Le Courrier du.Canada, Mercredi 30 Octobre 1889 Una Merveilleuse Histoire RACONTEE EN DEUX LETTRES, nil Cil O- “28 Codar St., Now York, UU 1IL0Ï 28 Octobre, 1882."Mctsicun; Mon pèro demount h Clover Vt.11 u beaucoup soutfort do» Scrofule*, Ot la iottro cl-Jolnto vous dira les merveilleux et-fois produits par IuSalsepaueillic d’Ayi:h.Ju crois quo son Buug doit avoir été iufeetô depuis dix uns au moins ; sans autro sicne extérieur qu’uno légère plaio scrofulcuso au poignet.11 y a cinq ano do nombreuses ulcères commencèrent A so montror, ot peu û peu so multiplièrent à toi point quo sou corps entier eu fut couvert.Jo vous assure, messieurs, quo sa position était bien critique quand il commença A ho servir do votre médecine.Maintenant il y a très peu d’hommes de son ?go qui jouissent d’uno meilleure santé, do |Mjurrai facilement nommer cinquante personnes prêtes a certiilerdo la vérité îles faits quo j’avance.A vous sincèrement, W.M.jPJlïLLIl'H.” HI ! DP R P • “ U’cst pour mol uu plaisir, UU I CL fl H • en mémo temps qu’un devoir, de venir auprès do vous attester et reconnaître le» bienfaits que j’ai obtenus r*ar l’usage do la Salsepareille d’Ay jr.,l y a six mois mon corps était complète lient coiivertd’uuc terrible humeur ot do p» »iow MorofulciiHCH.Cette humeur me causa.dep dcinnngenisoiis constantes et intolérables, et ;‘i chaque mouvement de mon coips le peau se fendait en différents endroits, ot le sang coulait.Mes Boullranccfi étaient terribles, lu vie • tait pour moi un fardeau.«Je commença l’usage de la Sai-sepakkilli: au mois d’A \ : dernier, et Jo l’ai continué depuis lors.I »» eliangcmcnt Immédiat commença !i s’o|*'rer • |mmi 1 peu les plaies se sont cicatrisées, et ,n:t santé est devenue parfaito en tou*» l< % points, do sorte quo Je suis capable do faire une bonne journée de travail, quoique j’nb» /erv»nnc cou|»c cette annonce et nou* 1 envoie avec *on ordia ûnpit;rant X c**ayrr de laiic de* ven* te* jxjur non» *\ec l immense catalogue que nou* envoyons i;rati* «tecthatiuo montre.Sur réception de 50c en timbre*.comme garantie tie bonne fol, nou* voutrnserron* la montre jar ripres* C.Ü.I).Mijct & votre examen.Sitoute*t*ati*fai*ant et tri que représenté, *ou» pourrez |»ayrr la dillcrcnce, J5.\7 et garder la montre, autrement vou» ne !»«>•¦* rien, l.e Isoitler est Hat**'" tien Urold solide, un métal qui ne peut étie reconnu de l’or que par tic* ett»ert*;ri4 hcnient gravé, solide dan* toute* *e« partie*, verre fiançai*, et garanti |M>ur ».» an*.Le mouvement e*t Importé, monté 1 ta main, ajuvtéet léjjlé et pleine* ment K*t-*ntl.lin en prenant soin un peu, cette montre durera toute volio vie.Ce*t votre dernière chance d'avoir une montre 1J0 $yo pour Î5.H7, et une pour rien *1 vou* nou* en Vendez 6.Adre**ei : A C ROEBUCK A CO., 07 & 00 AdcUido 8t.Ennt, Toronto, Cnu.St sou* désirez recevoir cettt* montre par la malle, Il faudra envoyer Ir montant complet car la marchandise ne peut pu Être envoyée C, O.I).par la malle.Quand le montant complet de l'ordre r*t envoyé île suite, nou* envoyons gratis uu« sortes pour couvertures «le meubles depuis les prix les plus bas jusqu’aux marchandises les plus rich* s.Nouv-autes en Rideaux, Tapisserie, Ctienillc, M, Camille Juuffiay, autrefois pliai* 1,u“V,u,w;u i uiacieii, à Montreal, rue h’te-Catliei me, ir^e.2,00’ $2*5°' 3 ‘1°’ $4’75, JUSqU Vient d’êire élu député d’un airondis- Rideaux blancs et ècrus dan* les meilleures I SU me lit, à V i Cil II C, dôpai teilieut le i l-t'Ir*, jy< >oiuUica *0 Jouriul.Tjuci c , ^3 ucioiirc 1 ^*19 oui iol'mwhaiuo eu vr üouUé.1074 valeurs à $1 25, $1.65, 2.10, etc, la paire.Cous-,-ins et 1.ouvrepieds en Duvet.Nous gardons aussi un grand choix d’échantillons de 'Tapis Wilton pour commandes spéciales.tya>”Tous coupons de tapis idètant pas de quantité suffi*aiite pour couvrir une chambre de pran-leur ordinaire sont vendus ;\ une réduction lie 23 0/0.G L OV B, FRY & Cie Qutl»ec, 15 octobre 1SS9 mnn a iim (MTOMTaTUI’IIS D’INSTRUMENTS DK MUSUJUB DK FRANCK, d’aI.LEMAONK KT DKS ETATS UNIS.Aussi : Instruments de fabriques canadiennes, I KbS OUli LES CébèllRKS PIANOS : tlKINTZMAN & CI K, WM.B1SLL .N CIE, • c- '-> .w-vC.i>r.* ON RECEVRA à ce bureau jusqu'à MARDI, le I9me jour «le NOVEMBRE, inclusivement, des soumissions cachetées, adressées au soussigné avec la suscription 11 Soumission pour les travaux de la Baie Saint-Paul.” pour la construction d’un prolongement au quai de la Baie Saint-Paul, comté de Charlevoix, Québec, suivant le plan et le devis que l’on pourra voir au bureau de poste, Baie Saint Paul, au bureau de l’ingénieur assistant du département des travaux publics, a Muriay Bay, ainsi qu’au département des travaux publics, à Ottawa.On ne prendra en considération que les soumissions faites sur les formules imprimées que l’on fournira et s gnées de la main des soumissionnaires.Chaque soumission devra être accompagnée d'un chèque de banque accepté, égal à cinq peur cent du mentant qui y est inscrit, et payable à Tordre de l’Honorable Ministre des 'travaux Publics Ce chèque sera confisqué si le soumissionnlire refuse de signer le contrat après notification, ou s il ne le remplit pas intégralement ; il sera remis si la soumission n’est pas acceptée.Le département ne s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.GOBEIL, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, / Ottawa, 21 octobre 1SS9 j Québec, 30 « ctohie 1S89—6f 10 ^ institutions religieuses et (Veducation Successeurs de B BAUDET 8ç CHINIC COMMERCE DE GROS ET DE DETAIL PROPRIETAIRES DES MAISONS SUIVANTES-: CLP UTERIE VEXTADO UR_________________________Beau port ticLléA ÏQ L E D E MO VLA NGES__rue de la Chapelle, St-Roc^ ENTREPOT DE GROSSE QUIXCAIL-LLJlIE ET DE CITARRONNAGE _ruc des Sœurs, Busse- Ville HERE AUX ET MAISON DE VENTE pied de la cote de la .Montât! ne Stock universel et eoiii{>Iet, " -’VlitreJiumliscs «le qualité supérieure.E’KIX SANS l’ltECEI)E\TS A «tEEBEC: ! 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ARRIVÉE A QUÉBEC 9 co A.M.—Train local part de la Rivière-à-Pierre tous les jours, à 4.55 A.M , (et de Saint Raymond iCo.25 A.M ) arrivant à Québec à 9.00 A.M.7 00 P, M.Ste-Croix Le Su-Croix, capt Boisvert, part de Ste*Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la pointe à Aubain, Pointe aux 'Trembles St* Antoine.Heure réglée par la marée.MEUBLES ! 31EUB LES I I AVIS CEUX qui ont besoin de meubles, nous conseillons de s’adresser à la maison J ISSU—Arrangement» d’été-— Ies lignes de cette compagnie se composent des J vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments À l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer.l'a is seaux Ten - Com ma nda ut s nage 5400 Capt James Wylie 4650 Lt Smith, R N R 4100 Gapt J Ritchie S BIERE ET PORTER LABATT ' DE LONDON, ONTARIO.-000O000- Preuve que la Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John Labatt, de London, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux expositions universelles de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d’analyse ci-dessous : M.El S ET, M.1>.L., Analyste du Gouvernement, Québec, dit î 44 Je lésai trouvés très purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C’est un breuvage hautement recommandé aux invalides et aux convalescents surtout comme tonique" I.k Révérend P.J.EDOUARD PAGE, professeur de Chimie, Univcrsité-l.aval, Québec, dit : “ J’ai analysé la Bière “ INDIA PALE ALE " fabriquée par JOHN LABATT, LONDON, Ont, embouteillée par M.N.MONTREUIL, QUEBEC, c’est une Bière légère contenant peu d’alcool d’une saveur délicieuse et très agréable, d’une qualité supérieure et pouvant rivaliser avec les meilleures Bières importées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette même brasserie qui est d excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant été coniiwi'é avantageusement avec tuut Porter importé Ces BIERES El* PORTERS DE JOHN LABATT, LONDON, ONT., sont fabriqués des meilleures qualités d’orge et houblon et ne contiennent aucun ingrédient nuisible à la santé.” jQT Faites usage de la célèbre BIERE ET PORTER LABATT et n'en prenez pas d’autre en substitution.7 ¦ g •.• « PARISIAN SARDINIAN.POLYNESIAN.SARM ATI AN .CIRCASSIAN.4000 3600 * • W.Richaidson PERUVIAN.3400 “ II Wylie % C0J?* I NOVA SCOTIAN 3:100 “ II R Hugues 3- U- CASPIAN.3200 Lt U Barrett R N SEUL AGENT, A QUEBEC, 17«>, 1ft 1JK ST.-1M DL, «ftU i:MA\ Québec, 5 Avril, 1SS9—la Macnicol Moore 2.CO P.L vis pour G-rand-Tronc Train Mixte M.—Train mixte laissera ia Pointe t Richmond et tous les points de '•’Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du soir h.co P.M.—Express pour Richmond, Shci brooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l'Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.exécute Set de Salon, de Salle à Dîner, Chambre HIBERNIAN, à Coucher AUSSI Réparation de Meubles Couture et Posage de Tapis PRUSSIAN C.O.BEDARD, CANADIAN PHOENICIAN 2SS port me Saint-Joseph, Saint - Roch, Québec, WALDENSIAN .2600 voisine de cher.M.J.Gauthier Frère, LUCERNE .2200 Québec, 2 avril iSSû—• lan pcintrf-décorateur.Newfoundland .140c 96O Chemin de Feu Intercolonial I.ES TRAINS QUITTERONT LÉVIS Four la R hr.du Loup et Dalhoasie (Express local).•.9*3° Pour Halifax et St-Jean (Express direct) (2.30 pm).M-3° Pour la Kiv.-du-Loup.(5.45 pm).9-3° LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS 20.05 K A U ST-LEO N Certifie»! de l’eflleacité de cette eau inerveülenwe ACADIAN rOMERA> ASSYRIAN • • ••••••( • • • • • • • 3534 “ JG Stephen 3440 “ John Brown 2700 “ î.Ambury 2700 •• W Dalziel 3000 “ A McD0ug.1l » 3000 “ John Park .3800 44 J Scott .4000 “ C J Menzies .3600 “CE LeGallats .3150 “ R Camithers .2600 “ John Kcrr .2S00 “ D.McKillop .2600 “ DJ James .2200 “ W S Main .1400 11 • *35° 44 F*.McGrath .4364 “ W Dalziel - 4°05 “ J Bendy .3500 “ D McKillop -• 3500 “ W S Main » • • • •••••« De la Rivière-du-Loup.De Halifax et St-Jean (Express direct).De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup.(Express local).•••• Ces trains circulent sur l’heure du Standard Time.13.10 .20 05 Eastern Québec-Central Express—quitte L/vis à 2.45 p.m., arrive a Sherbrooke à S.40 p ».ci à New-York, 11.40 a.m.Mixte -quitte Lévis 3.CO p.m., arrive à St-François à 6.45 p.m.•Tïù- .¦ • .-A'W - .U - ‘ 'i ai u - — » — — •• - — —• - • - » ^ J w - .- a m m m La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Luroj e, la traversée s’afïectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service de la malle île LIVERPOOL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTRÉAL Lignes de Steamers Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $6o, et $So ; Cabihe secondaire : S50 ; Entrepont .S20.Compagnie des Ports du Golfe Le Miramichi partira de Québec mardi, le 15 octobre, à 2 h.p.m., pour Pictou, arrêtant à la Fointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Lève et Alden, vis-à.vis l’hôtel St-I-ouis.r - J Lt lettre qui suit parle d’clle-même : Chers Messieurs.*— Durant trois ans, j’ai eu à lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie, tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu parler des diverses guérisons opérées par PEAU sT-LEON, je commençai à prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis d’une santé parfaite.Ce résultat, je l’attribue à L’EAU ST-LEON, la plus merveilleuse des eaux minérales.Je conseille à tous ceux qui souffrent de quelqu’indisposition de faire usage de L’EAU ST-LEON et je suis sûr qu iis seront guéris.LOUIS LA ROSÉ, Maître-maçon, 32, me Artillerie, Québec.Celte eau est en vente en gros et en détail par MM.G INGRAS LANGLOIS c- Cie, En face du PalaisCardinalice, Québec.ué!*e:, 2 juillet (SS?.De Liverpool ' De Derry Si earners De Québec ! 5 août 1C août Caspian 5 SCV* •y •.41 *' l 1 < ‘J * Carthaginian .12 44 29 “ 30 14 Sardinian .19 “ 5 sept 6 sept Circassian.26 “ 12 1* T3 44 Parisian 3 oct 19 “ 20 “ Polynesian.# Carthagi- 10 “ *26 “ nm «t — / man 17 “ 24 “ 3 octobre 4 oct.Sardinian.10 “ 11 “ t Circassian 3* 44 17 “ iS “ Parisian 7 nov.¦%.K -t 25 “ Polynesian.* Carthagi- 14 “ 31 “ i nov.NI AN*» •••••• 21 “ Bateaux à Vapeurs Les Pianos Williams * nnfppp pt I V'V t ¦fl i ( 'ETTE maison c*t établie depuis 50 ANS, QUEBEC hi LL w 1 v elle fabrique plus de pianos, et elle en a plus Les bateaux font le trajet entic Québec et Levis en usage que toutes Its autres compagnies cana ous le?10 minutes.Prix 6 cents aller et retour.IRA VERSE DE QUEBEC A DEVIS Intercolonial QUÉBEC | LÉVIS A.M.7.00 Malle puai la Rivière du Loup.t*.M.2.00 Malle pour ! lalifax.i 5 15 Accomodation * pour la Rivière du Loup.A.M.6.00 Train mixte de kiv du Loup.P.M.1.15 Malle de la Kiv.du Loup.S.15 Malle de Halifax.dienr.es réunies.Des centaines sont en usage depuis vingt ans et sont encore bons.Ces pianos ont obtenu le patronage des classes les plus élevées ainsi que celui des F AMILLES ROYALES ; ils sont reconnus comme étant les meilleurs pianos à la portée de toutes les bourses en Amérique ; ils j sont aussi en usage dans les principaux couvents et j dans les grandes maisons d’éducation de la Puissance.Plus de 7,000 sont en usages dans les ville de Montréal et Québec.SEUL AGENCE autorisée à Quél>ec.BERNARD d- ALLAIRE, Editeurs de musique 77 et 79, Rue St.Jean IJ.V, Québec, 30 janvier 1889, Ces steamers partent de Montréal au lever du soleil, les mercredis.Les passagers de première classe, de deuxième classe et d’entrepont qui désirent s'embarquer à Montréal peuvent le faire (sans paver aucun extra) apiè> S heures P.M., le soir précédent * N.B.—Le Carthaginian étant engagé dans le commerce du bétail n’aura aucun accommodement pour aucun passager en voyage de Montréal et Quél>ec à Liverpool, t Steamer Extra.Prix du passage de Québec : Cabine.$60.00 |$70.oo et $80.00 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.$20.00 Les vapeurs du service de Glasgow, Québec et Montréal De Glasgow Pour le Québec Centra/ y.m.a.M 2.15 Express pour 6.45 Express de nuit Sherbrooke | 10.45 Train mixte • • 2.30 Train Mixte Saint-Joseph, pour St-Joseph P.M *5.30 Express de nui 1.45 Express rie pour Sherbrooke.! Sherbrooke Traverse du Grand Tronc LAISSEE A ST A T/ON DE LE V,\\ CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL QUEBEC P.M.1.30 Train Eclair pour l’Ouest.P.M.8.00 Malle pour l'Ouest.A.M.6 30 Malle de POuot P.M.2.00 Express de l'Ouest 7.45 Mixte de Richmond.])e Québec a St-Romuald Le vapeur “ Lévis ” 1889—Arrangements d’Eté—1889 LE ET APRÈS LUNDI, LE ioJUIN jSS9, les trains sur ce chemin de fer circuleront j quotidiennement (le dimanche excepté) comme suit : I.ES TRAINS QUITTERONT LÉVIS ! Pour la Rivière-du-Loup et Dalhousie (Express local).9.30 : Pour Halifax et Saint-Jean (Express direct) (2.3^ I • ^1.) .• .I J.JO Pour la Rivièrc-du-Loup.(5.45 ^• M• )•••!••.• .9*3® LKS TRAINS ARRIVERONT A I.ÉVIS tances le permettant), fera le trajet comme suit : De St-Romuald De Québec 5 15 AM 6 00 A M b 00 A M 9 00 A M \o 00 A M il 30 A M t 00 P M 2 00 P M 3 00 P M 4 00 P M 5 co P M 6 00 P M LES DIMANCHES 2 00 P M 1 30 P M 4 oo V M 3 00 P M 5 00 P M Arrêtant au quai] de 1 owcn à Siller)- aller retour.Tous les samedis, il y a un voyage de Saint-Romuald et de Sillery à Quélxrc à 5 00 hrs A M et à 7 00 hrs P M.s jours de fête, un voyage sc fera à 8 hrs du matin de St-Romuald, et dans l'après-midi, les ures seront les mêmes que le dimanche.De U Rivièrc-du-Loup.20.05 ¦ De Halifax et St-Jcan (Express direct).13.10 De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup (Express local).20 05 Le char dortoir attaché au train Express quittant la Pointe-Lévis à 7.30 sc rend jusqu’à Dalhousie, 1 et celui attaché au train Express qui part de Lévis à 14.30 hrs, se rend jusqu’à Halifax.Tous les chars sont éclairés à la lumière électrique et chauffés à la vapeur.Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Time.On sc procurera des billets et des informations à propos de la voie, des taux de fret et des passagers en s'adressant à T.LAVERDIÈRE, 49, rue Dalhousie, Québec.' D.POTTINGEK, * t SurintendanCen chef.Bureau du chemin de fer, j Moncton, N.B., 7 juin 1889.{ Québec, 12 août*i889—lan 1028 23 août 30 M 0 sept »3 “ 20 ‘1 27 “ Steamers De Montréal à Glasgcnv le ou vers le Pc MK RAN! \N.COREAN .S A RM ATI AN.Norwegian.T* HIER! AN • ••••a • •• *•••« Pomeranian .9 sept 7 octobre Ces steamers ne transporteront aucun passager en allant en Europe.1^:5 vapeurs du service de Londres, Québec et Montreal De Londres Steamer De Montréal à Londres le ou vers le • •• •••• Grecian.Assyrian.Canadian .Grecian.Ces steamers ne transporteront aucun passager en allant en Europe.Des billets de Retour, bon pour 12 mois^ seront donnés à prix réduits.*9.On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.93-Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera c quai du Grand Tronc, Pointe-Lévis, à HUIT heures, et le quai Napoléon, Québec, à NEUF' heures précises, le matin du départ.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l'Ouest.Pour de plu* amples informations s’adresser à ALLANS, RAE 6- Cie., Agenti Québec, 14 septembre 1889 782 «Mit 1 ^TARTAR \ HL.üJj ês m & La plus TUBE, la plus FORTE ot la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN] Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles b MJ ru 1 i?TToROKTO,0ntv [l, , U IL IJ III 1 CHICAGO, lus.FABRICANT DK LA “ Celebrated Royal Yeast Cakes.” :^r • ¦ ¦ iVS.- lo ss.«« jriiidUiicm 99 Capt.A.«taquet Quittera québec, MARDI, le 29 OCT., à 2 h.P.M., pour POINTE AUX PERES, G Ab PE, MALHAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, CH A KI .OTTE -TO W N et IMCTO U, arrêtant à tous les ports intermédiaires, excepté à la rOINI E AUX PÈRES, pendant quelques heures pour permettra aux passagers d’aller à terre.Excellente accomodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage.S’adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quai Atkinson R.M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel St-Louis.Québec, 2 Mai 1889 9S4 m a m MEDAILLE D’OS, PARIS, 1878.TV.BAKER & CO.’S li fast Eut fih/iohnncnt pur, et C’CMt KoltlMfi.Pas tic Chim iques »"»it fnsplojf.rn m pr(|«raflon.M e.l film nue Irai.fuit plut fort que lo r*r*« »ni l.npf avec Je l amilu«fTori'.ine,ro£/'in( moitié qu'un tou la fil»».H r.t iK-liclaiix.nourri.tao(.tt f-air.iM.(*AtaLR d I)io£«er, autant ailmlralilo j*»ur laa mal ado qu.pour oui Joullitol d’un* Bonne aanU.8a vend chez tou» let Epîclert.W.BAKER & CO., Dorcheiter, Mail.Le et après LUNDI, le 14 OCTOBRE H89,lcs trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et arriveront comme suit, excepté les dimanches : DÉPART DE QUÉBEC 7.30 A.M.—Express direct pour le Lac St- Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5.45 P.M., et à Uobcrval à 6.30 P.M.3.45 P, M.—Train local pour la Rivièrc-ù- Pierrc tous les jours y arrivant à 8.00 P.M., (et à St-Raymond h 6.30 P.M.) ARRIVÉE A QUÉBEC 9.00 A.M.—Train local part de U Kivièrc- à-Pierre tous les jours, à 4.55 A.M., (et de .Saint-Raymond a 6.25 A.M.) arrivant à Québec à 9.00 A.M.7*00 P.M.—Express direct part de Kober- val à 8.00 A.M.tous les jours, (et de la Jor.c ion Chambord à 8.40 A.M.,) pour Quélicc, y arrivant à 7.00 P.M.Le fret pour tous les points «le.*; districts du Lac St-Jean et Saguenay, à l’Est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les endroits à l’Ouest enregistré pour Roberval.Ijc fret expédié de Québec à la Rivière-û-Pierre et aux endroits au sud, sera enregistré, jusqu’il 2.30 P.M., et aux endroits àu nord de la Rivière-à-Pierre jusqu’à 5 P.M., à la station du Palais.20 minutes pour prendre le lunch au lac Edouard.Le fret ne sera pas reçu à Québec après 5 heures !> w, Billets de retour de première classe, aux taux u'un simple billet, de Québec à toutes les stations émis les samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.Billets en vente par R.M.Stocking, vis-à-vis l’Hôtel St-Louis.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser à ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.J, U.HVO k T Sect, d*» Gérant.uébec, 12 octoby Érl M % l "vf ¦* ' * > ; ' msÊMÊ G.8.LANCTOT, 1(1(4, klili (NOTRE-DAME Jfl OJYTHEJilt, fill IMPORTATEUR ET FABRICANT d’Ornements d’Eglises ot do statues religieuses, ' VIENT DU RECEVOIR SA NOUVELLE IMPORTATION CONSISTA NI EN Calices.Ciboires, Chaiidclicrs, Chasiibleri's, Tlcriiios, Siiys, Site , V I aV ,H DE BOSS Id vt surtout ïr Y 8 \ ** tl'Arthcsr • • importé spécialement pour l’usage *du clergé et approuvé par l’archevêque de Montréal./¦’Ilj* \J I qui a un goût délicieux et un peu sucré est reconnu \ J )Pj \ ï bien supérieur par ceux qui s’en sont servi Quél-ec, 17 mai 1S89— lan C.B.i Aine tôt.08: De Quebec aux Antilles NOTES DE VOYAGE Par M.l’abbéJMONTMINY| Ce charmant ouvrage tjni vient de paraître est'en vent* chez tous les libraires de Québec au prix modique de 30 CEXTS foCommc le tirage de cette brochure est limité, le public voudra bien sc la procurer sous le plus court délai.Les deux cents pages de matières qu’elle renferme sont des plus attrayantes.Raconté dans un style sobre et facile, le voyage de M.l'abbé Mont-miny ne saurait manquer d’intéresser toutes les personnes désireuses de s'instruire et de se renseigner sur une contrée aussi peu connue que les Antilles ; son climat, les habitudes, les moeurs et coutumes de ses habitants, la topographie et lu description de chacune des îles, le danger de la navigation pour s’y rendre.Le livre de M.l’abbé Montniiny peut être inis entre les mains des étudiants des collèges, des académies et des écoles.Ils trouveront dans quelques pages tout ce qu’il faut pour rendre complètes leurs études géographiques sur ces lieux que les rapports commerciaux et autres avec le Canada rendent de plus en plus intéressants.J.A.LANG LA! S, F!d;tcur.LO U IS J OBI N NT ATI! A BItK, Coin de* Rues Clair Fontaine et ÜSurton.QUARTIER MONTCALM, Q U E ti E G .J.& W.HEID Fat>ri
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