Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 septembre 1889, lundi 9 septembre 1889
*3*£cmc Année - ïiiHt-jtrxZ :tik'3E 11 Année Lundi 9 Septembre 1889J tütmrrïer îm (Eanaùa t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.J® CJROIS.J9 THOMAS CHAPAlSy Rédacteur en Chef.LEGER B RO TJSSEA Uy Editeur- Proprietaire.CONVERSION DE LA DETTE MUNICIPALE Rapport des de t effiles A messieurs les membres (lu Conseil de la cité de Québec.Messieurs, Nous avons l’honneur de vous rendre compte de la mission que vous nous aviez conliée, d’opérer la conversion de la dette anglaise de la cité.• Avant d’ertrer dans les détails de ce que nous avons fait, nous croyons devoir faire quelques remarques pr -liminaires.1.La conversion dont il s’agit ne s’applique pas à toute la dette ; elie ne touche que la partie de la dette qui était payable en Angleterre lorsque le statut concernant la conversion a été passé en mil huit cent quatre-vingt-deux.Cette partie de la dette s’élève à §3,079,000, et, sauf $219,973 qui portent intérêt à 5 p.c., elle porte intérêt à 0 p.c.Toute cette dette se compose de neuf émissions échéant à diverses dates, dont la plus rapprochée est 1892 et la plus éloignée 1913.Cette dette commando sur le marché monétaire une prime qui varie avec le cours du marché, mais qui est d’autant plus élevée, au même taux d’intérêt, que son échéance est plus éloignée.Ainsi, pendant que l’émission de 100,000 livres sterling qui échoit en 181*2 était cotée à 108, celle échéant en 1908 était coté à 125, bien que toutes deux soient au même taux d’intérêt 2.La conversion dont il s’agit est' une conversion volontaire.Nous n’avons pas, et nous n’avons pas jamais voulu avoir, le droit d’effectuer le remboursement de nos obligations avant leur échéance.Il faut donc olfrir aux porteurs de nos titres des conditions qui les engagent à les échanger contre de nouveaux titres.3.La résolution du conseil qui nous a confié la mission dont nous rendons compte, ne nous autorisant à faire la conversion que pour toute la dette anglaise ci-dessus mentionnée, et à la condition encore que nous obtinssions des conditions plus avantageuses que celles qui avaient déjà été ofTertes à la cité.Ces remarques préliminaires sont nécessaires pour faire comprendre l’opération que nous avions à faire et la seule manière dont nous pouvions l’effectuer.Dès que nous lions sommes rencontrés à Loudresnous somme allés voir sir Charles Tupper pour nous aider des conseils et de9 renseignements qu’il était en état de nous donner.Sir Charles nous a reçu avec une courtoisie parfaite et s'est mis immédiatement à notre disposition pour tout ce qu’il pourrait faire pour nous aider.Il nous a conseillé de nous aboucher avec la Banque de Montréal qui venait d’effectuer l’emprunt de Toronto et nous a donné uno lettre d’introduction pour M.Ashworth, gérant de cette institution à Londres.Nous sommes allés voir M.Ashworth qui lui aussi nous a reçu bien poliment.Après que nous lui avons eu exposé notre affaire, il nous a priés do mettre par écrit le résumé de ce que nous venions de lui dire.Nous l’avons fait le même jour.Le lendemain, nous avons reçu de MM.Armstrong & Cie, une soumission sur laquelle nous n’avons pris aucune action, parce que nous ne voulions traiter avec personne pendant que nous étions en négociations avec la Banque de Montréal.Mais, comme MM.Hanson & Coates, qui avaient déjà eu des relations financières avec la cité, et qui avaient, l’an dernier, envoyé une soumission, nous avaient prié de leur donner une chance de soumissionner de nouveau, nous les avons informés que nous avions reçu une offre plus avantageuse que la leur, eans toutefois leur dire le nom du soumissionnaire, ni le chiffre de la soumission.Le jour suivant, comme la chose avait été convenue à notre première entrevue, nous sommes retournés voirM.Ashworth.Il nous a dit qu’il avait examiné notre affaire, mais qu’il désirait de nouveaux renseignements.Il a ajouté qu’il allait consulter par télégraphe les directeurs de sa Banque, et nous donnerait ensuite sa réponse.Deux jours après nous avons reçu de lui une lettre nous disant que la Banque de Montréal refusait de si* charger de l’opération.de nouvelles debentures à 3 et demi p.c.Et ces nouvelles debentures devaient être à notre choix, ou bien rachetables en bloc au bout de quarante ans ou bien rachetables par voie de tirage annuel au sort au moyen d’un fonds d’amortissement suffisant pour les éteindre en G5 ans.Comme avec MM.Armstrong et Cie, nous avons mis comme condition sine qua non que pas unsoudedében-tures ne serait donné sans que nous eussions en mains l’équivalent en débentures anciennes ou en argent.Cette condition a été acceptée sans difficulté.Il fallait nous assurer que toute la conversion serait faite, sinon que nous ne paierions pour la partie faite qu’en proportion de sa valeur.Pour cela, MM.Hanson & Coates ont fait avec nous un tableau du prix de chaque émission, et ont consenti à ne recevoir les nouvelles débentures que dans la proportion mentionnée dans ce tableau, au fur et à mesure du rachat des anciennes.Nous avons finalement accepté l'offre de MM.Hanson & Coates, mais à la condition expresse que la London Westminster Bank consentirait à agir pour la cité pour l’émission des nouvelles débentures et le paiement de leurs coupons d'intérêt, ainsi que pour le remboursement de leur capital.Il fut convenu qu’un contrai sur ces bases serait préparé aussitôt : que possible, et signé par les parties.Après avoir reçu une lettre, nous j Au bout d’une semaine, nous nous avons informé MM.Armstrong & Co ! sommes rencontrés avec MM.JIajison que maintenant nous étions prêts à les rencontrer pour discuter les détails de leur offre.Les propositions de MM.Armstrong & Co, en résumé, consistaient en ceci : Pour 34,500 livres stg.que nous leur aurions payées chaque année en deux versements, pendant 05 ans, ils se seraient chargés de racheter nosG32,-000 livres stg.de débentures, et nous auraient, de plus, donné $300,000.Lorsque nous en sommes venus aux & Coates, ainsi qu’avec M.Bristow, solliciteur, qui avait été chargé de préparer le contrat.M.Bristow a déclaré que nous ne pouvions faire ce contrat sans aller devant la Législature, parce que le contrat pourvoyait à une émission de débentures pour un montant plus élevé que le chilirc à convertir, et que la loi n’autorisait qu’une émission égale à ce chiffre Finalement, nous avons signé un détails, nous avons constaté qu’ils contrat, mais il y est pourvu à ce que voulaient se faire donner de suite | le Conseil s’adressera à la Législa-102,000 livres stg.de nouvelles dé-! lure pour obtenir les pouvoirs néces-bentures sur le paiement à la Cité \ saires pour le rendre valide, et, en des $300.000, et ce, avant de lions | attendant, la conversion ne pourra avoir rapporté une seule dos an- pas être effectuée.ciennes.Nous leur avons déclaré de suite que jamais nous ne consentirions à donner un sou de nouvelles débentures sans avoir en main l’équivalent Voici le résumé de ce contrat : MM.Hanson et Coates s’engagent à racheter la dette anglaiso ci-dessus mentionnée à leurs dépens, sans que la Cité ait à payer ni commission, ni en anciennes débentures.Nous avons courtage, ni timbres, ni frais d aucune ajouté que nous voulions, de plus, j espèce ; en un mot, ils feront à leurs quelque garantie que la conversion seuls dépens tout ce qui sera néces-serait effectuée pour toutes les émis- saire pour faire rentrer nos obliga-sions.Il est évident que, sans cela, tions actuellement dues et émettre nous nous trouvions payer beaucoup les nouvelles.De plus ils doivent trop cher pour celles qui échoient en verser a la Cite une somme de$200,-1892 et 1893, et dont la conversion ; 000 en argent.De son côté, la cité est très facile.• ^eur donnera ou bien 797,000 livres N’ayant pas réussi à nous entendre,, stg- bons à 4 p.c., ou bien 89-,-nous sommes alors allés voir MM.000 livres stg.en bons à 3 et demie v/ kA o e \J m lxa v*u %% i ^ /n» • / i i • i Hanson & Coates lesquels nous ont P- c*> îl sou choix.La Cite est libre fait de nouvelles propositions.; de faire ses bons rachetables en bloc Par ces propositions ces messieurs nu bout de quarante ans, ou gra-offraient de se charger de convertir ' duellement par tirages anauels arnos (332,000 livres sterling d’ancien- rangés de manière à éteindre la dette nés débentures et de nous verser en ! ou 05 ans.Elle ne li vivra pas une argent $200,000 moyennant 707,000 : seule débenturo à MM.Hanson ot livres sterling de nouvelles débontu- Coates sans avoir 1 equivalent en res à 4 p.c„ ou 892,000 livres sterling argent ou en débentures anciennes rachetées.Les nouvelles débentures seront prises au pair si elles sont à 4 p.c., et à 89 et demi, si elles sont à 8 et demi seulement.Le contrat fixe le prix auquel est estimée chaque émission.Les débentures nouvelles seront faites payables à la London et Westminster Bank, et, pour ne pas entraver ou retarder la conversion, la Cité devra toujours tenir dans cette banque 100,000 livres stg., des nouvelles débentures, lesquelles seront livrées à MM.Hanson et Coates au fur et à mesure qu’ils rapporteront les anciennes débentures.La London et Westminster Bank qui, comme on le sait, est la plus puis-6ante institution financière de Londres après la Banque d’Angleterre, a consenti à servir d’agent financier pour la Cité ù l’avenir, et ce, à des conditions beaucoup plus avantageuses que celles que nous avons eues des Banques qui nous ont représentés jusqu’ici.C’est elle qui noneeule-ment livrera pour nous les débentures nouvelles en échange des anciennes, mais paiera les intérêts et le capital de ces nouvelles débentures, et veillera au tirage au sort de ces mêmes débentures, si la Cité choisit le plan qui pourvoit à leur amortissement graduel.Voilà le marché que nous avons conclu.Maintenant, voyons quel changement sa réalisation apportera dans la condition financière de la cité.Aujourd’hui, nous payons pour la dette de $3,079,000, de la conversion de laquelle il s’agit, $183,457 d’intérêt et de commission.Si nous ajoutons l’interet sur la dette flottante de $200,000, que nous allons éteindre par le contrat dont il s’agit, savoir: $10, .00 (à 4 et demi pour cent calculé tous les mois), cela fait une charge annuelle de $493,437.Tour le contrat en question, si nous décidons d’émettre des débentures à 4 p.c., nous aurons à payer pour intérêt et commission $155,533 par année.Cela fait une différence de $37,924 par année en faveur de la Cité.Si nous décidons d'émettre des débentures à 3 et demi p.c., cela nous fera seulement $152,210 par année à payer pour intérêt et commission, c’est-à-dire $41,141 de moins qu’au-jourd’hui.Il est inutile de faire remarquer que la différence entre la charge annuelle d’aujourd’hui, et celle que nous aurons à payer, sera moindre de $13,145 à 4 p.c., et $18,182 à 3 et demi, si nous adoptons le système d’un fonds d’amortissement.Mais ou ne peut raisonnablement comparer un système qui paie le capital et les intérêts de la dette avec un qui, comme celui que nous suivons aujourd’hui ne paie que les intérêts.Aurait-il été possible de faire mieux que ce que nous avons fait ?Nous sommes d’avis que non pour la conversion du total de la dette dont il il^s’agit.Mais il aurait été facile de faire mieux pour les deux émissions qui échoient en 1892 et 1893.Dans une entrevue que nous avons eue avec une des premières maisons de banques de Londres, nous lui avons demandé si elle vondrait entreprendre entreprendre la conversion de toute la dette de £632,000.Elle nous a répondu qu’elle s’en chargerait moyennant une commission de 10 p.c., la cité devant payer les frais de courtage, de timbres, d’annonces et tous les autres frais incidents à la conversion pour un prix à forfait.Là dessus, nous lui avons demandé si elle voudrait entreprendre à forfait la conversion des émissions échéant en 1892 et 1893.Elle nous a demandé jusqu’au lendemain pour répondre à cette question.Le lendemain elle nous a fait savoir qu’elle était prête à se charger à forfait du capital de cette partie de notre dette moyennant 223,000 sterling de débentures à 4 p.c.remboursables en 30 ans.Cela nous aura fait $43,G30 d’intérêt et de commission à payor par année, pendant que cette môme partie de notre dette nous coûte aujourd’hui anuueilement $G2,096, ce qui fait une différence de $18,4GG.Pronortionnellement au montant de dette convertie, cela fait un gain beaucoup plus élevé que celui que va faire la cité par le marché que nous avons conclu.Cela s'explique par le fait que la partie de dette dont il s’agit étant très rapprochée de son échéance, ne commande qu’une prime peu élevée sur le marché.Pourquoi ne nous nous sommes nous pas limités à cette opération ?Parce que la résolution du conseil dans laquelle seule se trouvaient nos pouvoirs ne nous autorisaient pas à faire une conversion partielle.En effet, cette résolution nous limitait à des offres plus avantageuses que celles déjà obtenues, et, comme celles-ci étaient pour toute la dette, nous ue pouvions pas accepter d’offre pour une partie seulement.Comme vos délégués n’étaient pas d’accord sur les plans proposés, lo Maire étant en faveur d’une émission de débentures à 3 et demi p.c., sans amortissement, pendant que le Trésorier de la cité était en faveur d’une émission à 4 p.c., avec amortissement, il a été suggéré par l’échevin Hearn de réserver au Conseil la faculté de choisir entre les plans proposés.Cette suggestion a été acceptée.Le Conseil a jusqu’au du 30 courant pour faire ce choix.S’il ne l'a pas fait alors, les entrepreneurs MM.Hanson et Coates pourront adopter le plan qu'ils voudront.Voilà, Messieurs,ce que nous avons fait en accomplissement de la mission que vous nous aviez confiée d’effectuer la conversion de la dette anglaise de la Cité.Nous sommes convaincus que si la conversion de ces £632,000 de notre dette est effectuée, il sera assez facile d’effectuer la conversion de la partie qui restera.Si le Conseil approuve ce que nous avons fait, il devra : premièrement passer, avant le trente septembre, une résolution indiquant celui des plans offerts qu’il choisit ; secondement , s’edresser à la Législature pour en obtenir les pouvoirs néces- saires pour mener la transaction à bonne fin.Le tout néanmoins respectueusement soumis.Hôtel-de-Ville, G septembre 1889.AGRICULTURE LE SEL POUR L’ALIMENTATION DU BÉTAIL Le sel est appelé à jouer un grand rôle dans l’agriculture comme engrais et il peut en jouer un non moins utile dans l’alimentation du bétail.Nous savons tous que le sel employé comme condiment dans les aliments cuits distribués aux animaux à l’eugrais a une action directe sur l’apareil digestif; il facilite la digestion, augmente ^ l’appétit, favorise l’assimilation et abrège le temps de l’engraissement: bénéfice pour l’éleveur, bénéfice pour le consommateur,’ Chez les vaches laitières soumises à ce régime, la sécrétion lactée est bien plus développée que chez les autres soumises à un régime diffé- rent.Avec l’adjonction du sel on peut faire consommer au bétail des fourrages avariés par l’humidité comme on n'en récolte que trop souvent sans ce condiment que de9 fourrages perdus ou^bons tout au plus à faire de mauvaises litières ! Vers maladies vermineuses CHEZ L’ESPÈCE BOVINE Les vers intestinaux se développent soit dans l’estomac, soit dans les intestins, sous l’influence de causes inconnues ; quelque fois l’animal ne paraît pas en souffrir, d'autres il irritent la membrane muqueuse qui revêt l’estomac et les intestins, et donne lieu à des coliques et à la diarrhée.On reconnaît la présence du ver aux démangeaisons que l’animal éprouve au bout du nez et à l'anus, à sa langue chargée, à son appétit qui varie souvent à ses pupilles dilatées ; mais la marque la plus certaine de T affection vermineuse, et même la seule qui soit certaine, esc la présence des vers dans les excréments On traite les maladies vermineuses par les remèdes anthelmintiques, tel que la potion suivante: Suie de cheminée, 3 onces, Lait, 3 demiards.On peut aussi faire prendre des décoctions de tanaisie ou de racine de fougère male, substance éminemment vermifuge, agissant d’une manière plus prompte et plus énergique, par l’addition d'une once d'aloès en pou-dte.En général, les substances amères sont favorables dans les affections vermineuses.OT Fkuillkton i>t’ COURRIER DU CANADA 9 Septembre 1889— N° 13 LE CR LM E — DU (Suite) Pour Julien, je suis capable do (ont, oui de tout.ah! des chiffres! Enfin, il fallait bien y venir 5 cette question d’argent qui est entre nous une question de vie ou de mort.Voyons comment co fils respectueux traite son pore, comment ce frère aîné traite reniant do la marâtre.Son père garderait le pavillon qu’il fit bâtir, et Herbert [s’installerait dans la ferme que l’on exhausserait d’un étage.Ainsi Suzanne, cctto jolie Su zanno serait lù, tout près, et toujours cela no se peut pas, cola ne saurait me convenir.Et ensuite?ah ! ensuite Herbert se contenterait d’uno rente de six mille francs.Ainsi Ambroise devrait prendre la moitié de son.revenu pour le donner t\ cotte Suzanne.Et c’est l’avis du notaire.j qu’IIcrbcrt a consulté-.- L’avis du notaire.Eh bien! moi aussi, j’ai1 consulté.Mais le conseil de maître Griffart est tout autre, et c’est celui-là que je suivrai.Puis an bas des protestations de tendresse pour son père, pour Julien.Mais quoi 1 Ambroise consent.Ambroise me ruine avec mon fils.J’avais encore une espérance, la dernière, celle que Gerbier s’opposerait aux arrangements d’affaires, mais cette chance m’échappe, et voilà bien, là, écrit sur ce cahier : “ Mon père consent à tout avec joie, et il m’a remercié avec une émotion touchante de demander uno part si mince d’uno fortune qui m’appartient tout entière .” _ .Lazarinc se lova droite, ses doigts effleuraient les pages d’Herbert.etses yeux se tournaient sans le voir du côté do la campagne.—Il l’aura voulu, lit-elle, ils l’auront voulu tous deux ! On se défend comme on peut ! J’ai été trompée, en somme.Je croyais Ambroise riche, et jo l’épousai pour cola.La ferme, les terres appartiennent à son fils : cela no me regarde pas, Julien héritera d’Ambroise, Julien sera riche.Lazarinc repoussa les fouilles du journal d’Herbert, puis elle marcha rapidement dans la chambre.Tout à coup elle s’arrêta.Il lui sembla que les yeux de Madolonne, ces grands yeux Wens d’uno douceur infinie la suivaient avec persistance.On eut dit que le regard de la morte s’animait d’une seconde vie.Un instant il lui sembla que ce regard l’oppressait comme une menace, elle détourna la tète et continua d’avancer vers un des angles de la pièce.En ce moment l’horloge sonna huit heures.Elle tressaillit.—Us vont venir ! fit-elle, ils vont venir.Encore une foie, cependant, elle parut hésiter, Elle faisait face alors à une panoplie d’armes au millieu de laquelle se trouvait un fusil dont jadis Madelonno avait fait don à sou ‘fils.C’était une arme de prix, une belle et bonne arme dont Herbert se servait chaqno année pendant la saison de la chasse.—Julien ! dit-elle, Julien c’est pour toi, pour toi ! Elle tendit les bras et décrocha le fusil.Sa main trembla un peu quand tirant de sa poche le petit paquet qu’elle avait pris dans son armoire, elle chargea le fusil d’Horbet de deux balles et d’une quantité de poudre telle qu’il en lallait uue inexpérience complète ou uno machination infernale pour préparer de la sorte l’arme à l’aide do laquelle le fils de Madolonne comptait le lendemain tuer le loup enragé dont la présence venait d’être signalée dans le pays.Lazarine remit le fusil à sa place et après avoir fixé sur le portrait de la première femme d’Ambroise un regai d de défi, la marâtre quitta la chambre.—Griffart l’a dit, murmura Lazarine, les pères héritent de leurs enfants.Un instant après elle se trouvait dans la grande salle, comptant les écheveaux do lin des fileuses.Quand Ambroise, son iile, Julien et Charles Brandy rentrèrent, la fermière dit gaiement à celui ci : —Eh bien ! monsieur, croyez-vous : vous accoutumer aux Ajoncs ?11 J ne tiendra pas à nous que vous n’y restiez longtemps.Et, si je ne me trompe, Julien est déjà fort accoutumé à sou maître.—Tant mieux, madame, dans tous les cas, j’ai fait d’Herbert mon ami.—Vous avez 6ans doute besoin de repos, monsieur, votre chambre est prèle, nous vous disons à demain.—Père, demanda Julien, me permets-tu de ne pas commencer dès demain à travailler ?—Pourquoi ?—Jo veux suivre la chasse.—Encore ! s’écria Lazarine.Encore cette folle insistance ! —Ne t’inqaiète donc pas, mère ! je sais manier un fusil, j’ai l’œil juste ; Herbert le sait, j’abats très bien un moineau au vol, il est plus facile de tuer un loup qu’un moineau, n’est-il pas vrai ?Herbert possède deux fusils, il m’en prêtera un.—Non ! s’écria Lazarine, je ne le veux pas, je te le détends, entends-tu, Julien ?il faut me promettre torrt de suite de renoncer à cette idée, la peur du danger que tu courrais me ferait mourir.— Eh bien ! ne te tourmente, pas, je n’y songe plus,c’est dit,et il quitta la salle en même temps qu’Herbert et le professeur.Lazarine et son mari restèrent seuls.—Cet enfant est l’imprudence même ! reprit Lazarine, vouloir prendre part à cette chasse terrible ! cette seule pensée a fait arrêter les battements de mon cœur.qued’accidents surviennent durant ces chasses dan- ! gereuses, et combien de crimes s’y masquent sous le nom d’accidents.Heureusement son professeur veillera sur lui.—Mais il me semble, dit Ambroise ¦ que moi et son frère nous suffisons jusqu’ici sinon pour l’instruire, du moins pour le protéger.j — Vous ne m’entendez pas, et vous refusez de me comprendre, répondit Lazarine, vous attribuez à une jalou-sio de marâtre, ce qui n’e6t que le j cri d'alarme d’un cœur effrayé.Vous fermez les yeux à l’évidence.Herbert hait son frère, co frère qui lui a pris la moitié de votre tendresse.—Vous m’avez déjà dit ces paroles, Lazarine, elles m’ont peiné sans me convaincre.Et cependant, je l’avoue à ma honte, troublé par vos accusations, j'ai davantage étudié mon fils.Je l'ai suivi, épié même.J’ai entendu sos conversations avec Julien, et les ayant accompagnés sans qu’ils s’en doutent, j’ai été témoin de scènes touchantes qui non-seulement vous auraient prouvé que vous êtes -dans l’erreur, mais encore qui eussent suffi pour vous démontrer qu’Herbert chérit tendrement notre fils.—Vous avez le droit de défendre l'enfant de Madelonno, mon devoir est de protéger le mien, et je n’y faillirai pas.Ce sujet de conversation vous déplaît, abordons-ou un autre.Quand Herbert épouse-t-il Suzanne Langlois ?— Daus trois mois ; j’ai réglé avec le père les conditions d’intérêt, et si je ne craignais de vous contrarier en vous parlant encore d’Herbert, je vous dirais que mon fils a mérité dans cette occasion la meilleure de mes bénédictions.Les femmes s’occupent peu d’affaires, Lazarine, vous vivez aux Ajoncs dans l’abondance, sans vous inquiéter qui vous la donne ; vous pensez ne la devoir qu’à votre mari, et vous vous trompez.(A suivre) .- UJciX Ji.t.m — li© Courrier du Canada* Lundi 9 Septembre 18&*J ANNOMJEfci NOUVELLES Nouvelles importations d’automne— Bclian Bros Soumissions—A.Gobeil Compagnie manufacturière de meubles de Drum.Bazar de Siller)*.Scrofules—Dr J C Ayer «5r* Co Le rénovateur des cheveux c’e If ail.The Montreal Business College—Davis âr* Buie.CANADA QUEBEC, 9 SEPTEMBRE 1889 M.BELLEROSE ET W.MERCIER Dans son numéro du 3 septembre, la Patrie publiait le propos attribué à l’honorable sénateur Belloros?, relativement au gouvernement Mercier.Puis elle ajoutait : Nous commençons par exprimer notre conseils coulent de sa bouche dans toute leur aimable simplicité.Inutile do dire que sa conférence a été vivement goûtée par l’auditoire, composée d’une foule de cultivateurs venus de toutes parts, tant pour visiter l’exposition que pour assister à cette séance.M.Montminy a surtout insisté sur la nécessité du calcul et de la réflexion en agriculture.Si le culti valeur canadien, dit-il, se rendait est spacieux, d’accès facile el peut cou- bientôt prospères, et ils vivaient heureux JnVue de^iscuteïles'dîtïu du° cenS tenir, dit on, toute la flotte de l’Angle- à l’ombre de leurs clochers, sous la pro.na-re (ju mojg novemi),.e.terre.tection de prêtres dévoués.Leurpatrio-j \jQ cardinal Gibbons présidai 11 y a plusieurs édifices publics dignes tisme ne se démentit pas, lorsque dans assemblée.Il a été décidé qu’il ésidait cette y au- a’êlre mentionnés.L’hôtel-de-ville qu’on les y élève actuellement, est un vaste édi-ten guerres entre la France et l'Angle- : rait une procession aux flambeaux des > ciuvc auiu^ueineut, esi un vumc «ur terre, il leur fallut prendre les armes au J dfY'Ibes,®oc^tés catholiques de fice surmonté d’une tour très élevée.; service du leur mere patrie.Quand la i (in centenaire 1/hôtel du parlement est une cous*( Nouvelle Ecosse fut cédée à la Grande- Environ 60 évêques y prendront part et ils donneront une réception au Con consentirent pas triiction déjà ancienne, et n’oifre extê-j Bretagne en 1713, ils ne c rieurement aucun attrait.Quant à l’in*: à prêter le surinent d’all térieur,il n’y a que la bibliothèque et la salle du Conseil Législatif que l’on j de ces preux devint pénible.L'Angleterre résolut d'en finir avec les Acadiens qu'elle considéiait commodes rebelles.En 1755, il fut résolu dans un conseil soir, 11 novembre.visite avec quelque plaisir.La selle du .Conseil est décorée de tableaux à l'huile mieux compte de la noblesse de sa représenlant George 111 ,1a Reine Char- profession, il serait le plus heureux iQtte, le juge en chef Blowers,Guillaume de la terre ; car le Canada est le plus jy?.|e juge Haliburton, Sir Thomas beau pays du monde et ses ressources Strange, Sir Haliburton, Sir John Inglis, agricoles peuvent soutenir une com- Sir W.Fenwick Williams, George II et paraison avantageuse avec celle de la reine Caroline.n'importe quel autre climat.*•« “li mampient pas à Hali- Monsieur .T.C.Clmpais, rédacteur [“• 111 "'ï « P“ '"°;"9 de P™' m Journal SAgncnlInre présent u laU .^nôdistes, 7 presbytériennes, séance, fut invité a dire quelques ljBS calholiques n.0lU que trois tem-mots.Il ielicita la ville de Sher-I jeg ^ |eur disposition, dont le plus brooke, et les cantons de l’Est en|contsitlérab.e esL la cathédrale Sainte- Pleasant cimetière contredire ou de s’expliquer.Depuis cette date, nous n’avons vu nulle part quo M.Bellerose ait contredit ou expliqué le langage qu’on lui avait fait tenir.Par conséquent le public a raison de croire que M.le sénateur Belle rose a bien et dûment porté sur le gouvernement Mercier le jugement que l’on connaît.La Patrie va-t-elle maintenant exécuter M.Bellerose comme elle exécute en ce moment M.Gigault ?fit à Pile du Prince-Edouard, il nous un monument considérable à WeJsford fit part de ses observations sur leltl Parker, deux néo-Ecossais qui per genre de culture suivi par les aca- tenu à Halifax, de les chasser, s’ils per sistaient à ne pas piêtjr le serment que l’on exigeait d’eux.Les Acadiens déclarèrent qu’ils préféraient de bannissement à la soumission.On sait le reste.Ils furent pri* el emb.uqu s sur ifis vais seaux, et jetés sur lus côtes des Etats Unis, comme un vil troupeau de merce liai res.N.F.Dionne.pré tor le Surinent d’allégeance.C’est.cordia Hall, lundi a prrtir de celle époque que la position «« soiivlù il y aura i luminalion.1 ., ; Au nombre des hôtes distingues au cardinal Gibbons seront le cardinal Taschereau de Québec et une couple d’autres dignitaires de Borne.Les fêtes du centenaire commence rout par une grand'messe solennelle qui sera célébrée à la cathédrale diman che matin.Ce sera probablement l’archevêque Ryanqui prononcera le sermon.Le cardinal Taschereau occupera un tiûnn juste en face des tablettes mortuaires du côté dtî l’Epitre.Les aichevê-ques et évêques occuperont des sièges en demi-cercle de chaque côté du trône tout comme an dernier concile pleinier.Le révérend J.S.McCallen, de Montréal, a été invité à prendre la charge de la célébration des cérémonies.?A diens, qui ont recours aux engrais fournis par la mer pour restituer au sol ce que les récoltes lui enlèvent chaque année.Et il voudrait voir LE COUP DE GRACE Nous tenons à publier le texte des nir de ce qu’il avait entendu.opinions données sur la loi du désaveu des biens des Jésuites, par les officiers en loi de la Couronne en Angleterre : Les officiers en loi au Bureau îles Colonies Cours Royales de Justice 9 juillet 1839 Nous avons pris l'affaire en considération, et, en obéissance aux ordres de Votre Seigneurie, nous avons l’honneur de faire rapport : Que, nous sommes d’avis que la décision à laquelle en est venu le Gouverneur général de laisser prendre son cours à l’acte provincial en question, était juste et constitutionnelle.Nous avons, etc., (Signé) Richard E.Webster, do Edward Clarke.Le Très Honorable Lord Knulsford Les officiers en loi de la Cou ronne à Lord Knulsford.Cours Royales de Justice, 31 juillet 1889.En obéissance aux ordres de Votre Seigneurie, nous avons l’honneur de faire rapport : Que nous sommes d’avis que l’acte était clairement du ressort de la législature provinciale, et qu’il n'y a aucune raison pour en référer au comité judiciaire du Conseil Privé.Nous avons, etc.(Signé) Richard E.Webster, do Edward Clarke.Le Très Honorable Lord Knulsford, G.C.M.etc., etc., etc.Voilà le coup de grâce porté au mouvement anti-jésuitique.Voilà la conduite du gouvernement fédéral justifiée par les aviseurs légaux delà Couronne britannique.Les agitateurs vont-ils enfin ouvrir les yeux, et knettre fin à la croisade criminelle et insensée qu’ils ont entreprise ?dirent la vie durant la guerre dé Crimée.Les autres édifices publics marquants sont la résidence du lieutenant-gouverneur, l’hôpital de la cité, l’asile des aveugles, l’asile des femmes, le Collège et l’Université Dulhousie, fondé par les cultivateurs de la Province del Dalhousie, lorsqu’il était gouverneur Québec s’appliquer d’avantage à ce général du Canada, l'hôpital militaire, système de restitution, qui est la base l’asile des sourds-muets catholiques, le du succès agricole.Collège catholique de Sainte-Marie, sous , , , , ., Jla direction des Frères de la Doctrine Apres un vote de remcrcements a Ullr 1ui se retirerait dans un gras (1 d'ilia* Homage.Ce serait un compromis rcandaleux.Le cours d’études unit la théorie tt la pratique et NOUS Sommes absolument de l’avis a pour but de donner une éducation complète dei , , .attaires.Il comprend la tenue des livresdans toutes de llOiTC COÏllrerC montréalais, ses parties ; l’Anthmétique Commerciale et Mentale, ‘ une Ecriture nette, unie et rapide, Correspondance, l’Anglais, le Français, la Loi Commerciale, comprenant les formes d’affaires, documents, etc., la Sténographie, Machine à écrire et un cours complet en fait de Grammaire Pratique, Composition, Ponctuation et Epellation.I-es étudiants sont admis en tout temps.Pas d’examen en entrant.I Chutes Niagara, B sept.—Sleeve lit O En raison de nombreux élèves de l’année lier- .nière, les propriétaires o:.t cru nécessaire d’aug- die, lecenelé de LlOOhUn, \etu ICI menter leur personnel et d’avoir plus de chambres, pour sauter la cllllte, a telllé la terrible «*“».».«•»« ¦*«-•» « bâtisse.Cts bureaux sont maintenant meublés demie.VelU de SOI1 babil de CauiitollOUC niagnifiquemeut comme département pour les L.inmli nunes, il nagea jusqu’à etivi-dames, lequel sera sous la direction d une dame ’ ° J ^ d’expérience.l‘OU six Cents pied^ eil aniOlît de la eaU- » our particularités, adressez-vous au Collège, racledu Fer-à ( heVal et fut emporté par in de Notre-Dame et Place d’Armes, ou dtmandez ans .» «.W,4U vii-i est, comme on le sait, le château-fort portâi’t unTabillement bleu.’ Vol dans un presbytère Des voleurs se sont introduits furtivement durant .la nuit de jeudi dans le presbytère de Saint-Isidore, et ont enlevé 3 à 400 piastres de l’argent de la fabrique, M.le curé Dassylva, qui ne s’aperçut de ce vol que le lendemain matin, vint aussitôt à Lévis et à Québec pour informer la police du fait.On ne connaît rien encore du résultat des recherches qui ont été faites pour capturer ceux qui ont fait le coup.RUMEUR Terrible saut d'un yanUee dans les chute* Niagara coin une circulaire contenant une description complète le CO .rant.du cours, conditions, etc.Adressez :— I>A VIS A iiuu:, Business College.Québec, 22 août 1889—2s 1035 NOUVELLES 11 AH 111 lu: H Y C^K bazar organisé en faveur de l’Ecole des J Frères de cette paroisse, sous le haut patronage de Son Eminence le Cardinal, sera ouvert depuis le 2 SEPTEMBRE jusqu’au 14.Les dames dont les noms suivent ont la charge des tables : Table St-Patiicc : Mme J.Mclncnlv, assistée de Mmes Dr Ph.Dubé et M.Philipps.Table St-Joseph : Mmes O.Gignac et S.N.Falardcau, assistées de Mmes J.1-angloii, J.B.Gilbert, A.H.Falardcau Frs Boisvert et J.B.Gauthier.Table St-Michel : Mmes Chs DubS et J.Maho-ny, assistées de Mmes P.Cassidy, P.Murphy.Table de Bergerville ; Mmes A.IL Furniss et N.Lamontaguc, assistées de Mme J.Boivin, J.Beaurivagc et Mme D.Falardeau.Table de rafraîchissement: Mmes S.Connolly et W.Aubin, assistée?de Mme J.Kgan.J.O.E.VERRET, Secrétaire.Quél cc, 2 septembre 1889—156 1045 UNE HISTOIRE COMPLETE DE L’INONDATION DE JOHNSTOWN ,-ET DE U-s VALLÉE CONEMAUGH d’Awtomiic* —(ii)— TWEEDS, DRAPS A SERGESJ 11 est sorti vivant de son éohauttouree, mais il avoue lui-même que quand il st vitempottô vers la chute, il 6e smtii faiblir et eut donné tout an monde pour pouvoir retourner sur.le plancher des vaches.En arrivai,t a bord de la chute, il perdit connaissance de frayeur.L’eudroit où il a sauté a deux tents pieds de hauteur, et il a été recueilli à quelque distance du pied de la cita-racle, rendant le sang par le nez et la bouche, privé de sentiments.Il est en ce moment au Waverly House, avec ceux qui l’ont accompagné ici, M.Ernest Jerald du Sun de New-York, John Ledge, du corps de sauvetage de la station 39, et deux autre*.Le Renovateur des Cheveux ETOFFES A ROBES 03.UNIES ET DE FANTAISIES.Bonnetterie et Vêtements] de dessous ! Cravate*, Bretelles, Cols.BEHAN BROS.Nouvelles marchandises reçues par tes| steamers de chaque semaine.1D1 DE 11 GAUr&GIE ESS1EURS TOUSSAINT «5r- LACROIX, propriétaires de l’établissement d’incubation Retour des frégates La Tourmaline et la Pylades sont avenues dans notre port, samedi soir.Anniversaire Hier, était le trente quatrième anniversaire de la prise de Sébastopol ou de la victoire des anglos-français sur les Russes.** Reçu Nous accusons réception, d’une nouvelle édition de la Notice biographique de Mgr Dominique Racine, premier évêque de Cbicoutimi, publiée par M.l’abbé Victor Huart.Remerciements à qui de droit.Personnel Sir Hector L.Laneevin est arrivé aussi _____ 'ashington ., # Virginie et l’Ouest de la Virginie, qui ont c la mort à plus de 11,000 peraonms et ont tU pour plus de $40,000,000 de propriétés Fur GEO.T.FEHUIS Octavo, 522 pages, illustré de 48 grav $1.50.l’rcmièrc édition publiée le I payons des droits sur tous les livres, ON DEMANDE DES AGENTS.Envoyez 50 contins pour frais complets de transmission.IL S.GOODSPEED et Cic., * New-York.Québec, 23 août 18S9—im 103O causé | pékii, est blanc : il a la taille d’une oie ordinaire, igarn _ Sir Hector repart cet après-midi à 5 heure*, pour Ottawa.Action contre la cité intérêts et extras, qu’il prétend lui Pire Livres a V endre A LA LIBRAIRIE DU ‘fc Courrier du Canada ” Hack, Il pond de 120 à 150 œufs par année, et, ._ _ comme cette race a été élevé artificiellement de I dus pOUl* la COllsi rdCtiüli de tuyaUI génération en génération depuis de longues années, ex(rai.eu 133g 87.L’aCliOll est rappor* son tempérament sc prête A merveille a ce genre I labié, le 14 septellllue prochain, d’élevage.1 r 1 Aux Etats-Unis, la supériorité des produits de Leg yieUX s’en Vont l’incubation artificielle est si bien reconnue que la .chair des canards couvés artificiellement rapporte DetlX VÎ6UX cilûyeUâ de Québec vieil* sur le marché 5 cents de plus par lbque les produits lleni de disparaître de Kl scène du VÉGÉTAL SICILIEN.(Hall’s Hair Renewer.) A été la première préparation parfaitement adaptée à la guérison des maladies du cui; chevelu, et la première aussi A rendre, au cheveux gris et flétris, leur couleur primitlw leur croissance et le lustre brillant du jeun Age.De nombreuses imitations ont suivi, mais aucune ne possède les éléments réquis pour la conservation de la chevelure et du cuir chevelu.Le Rénovateur des Cheveux de Hall a constamment grandi dans l'estime publique, et sa renommée s’est propagée dans toutes les parties du globe, tant il répond k un besoin général.Le succès sans précédent qu'il a obtenu n’estdûqu'É une cause: "11 tient ce qu’iV promet." Les propriétaires du Rénovateur ont été souvent surpris de recevoir des commandes des pays les plus éloignés, alors qu’ils n'avalent rien fait pour introduite leur préparation daus ces contrées.Le Rénovateur des Cheveux de Hall, même employé pondant un temps très court, produit un effet favorable k l'apparence personnelle.It nettoie le cuir chevelu de toute impureté, guérit toutes les humeurs, la fièvre, empêche les cbeTeux de devenir secs, par conséquent la Calvitie n'est plus à craindre.11 stimule l'action des glandes affablies, et les met & même de produire une nouvelle croissance.Les effets de cette préparation ne sont pas passagers, comme ceux des préparations alcooliques, ils restent longtemps, ce qui la rend supérieure et économique.(Buckingham's Whisker Dye.) La Teinture de Buckingham pour les Favoris Chauge à volonté la barbe et les favoris en un châtain foncé naturel ou eu noir.La couleur est permanente et ne disparait pas en se lavant.I.a préparation étant simple on rappliquo facilement.préparés par R.P.Hall 6t Co,y Nashua, N.H.Chez tous les marchands de Médeciues.HEURES DE LA MAREE MARÉE HAUTE A QUÉBEC— 1880 Septembre Matin Soil Lundi 5 5S « 23 Mardi 6 44 7 05 Mercredi .¦.».il 7 25 7 45 Jeudi S 03 8 22 Vendredi S 41 8 59 Snraedi 9 16 9 32 Dimanche 9 49 10 06 N.B.—Le courant se fait sentir quarante cinq minutes après la marée haute.PHASES DR L\ LUNE Pleine lune, lundi, 9 à 9.07 s.m.Toussaint & Lacroix, vendent Meurs œufs aux courte ma ladie.pnx suivants : ^ • Nouveaux miracles *$5Pdor26, Il y a eu, hier, deux miracle» écla- $7 do 39, tanta au sanctuaire de la Bonne Sainte $15 do 100, Anne de Beaupré.Tu jeune homme Une commission libérale sera accordée aux mar- qui n’avait pas marché depuis CÜX-buil cliands de la campagne qui leur procureront des ans, et line femme malade depuis plu-commandes., aieurs années, ont dlô radicalement MM.Toussaint & Lacroix fabriquent aussi desI guéris devant plusieurs rentailles de mdilc nfïron» rn vente aux ürix de^iloo I ° -qq£ ÜVStl I'(ï I' l’allthoil- miracles.Fleur du Carmel.par le Hévd Père Autolue Braiin, $1.00.,An T'ôtel-Dieu, par l'abbé 11.1t.Casgraln, $*2.0C .- 4 - ., - r- Missel contenant les m.issus -le la Hunbeureuse incubateurs qu ils oflrcnt en vente aux prix dc$too oml0s qui peu v Viergu Mario et los messes des défunts, pour un incubateur pouvant contenir 300 oeufs, et F imprime en très gros caractère.$10.00.$125 pour un meubateur de 600 œufs.Ils ont UCllO ûü (.es deux 1 L'amoxcritu CirurdeJisusou le Uritable lYitor entreprisintroduire ta cette nouvelle .industriel - de Cdme, Prix : 25 cents | agricole dont les rendements sont très considérables Mais de St-Joseph, 5 conts.Le « Journal des Jésuites » [quolquos exemplaires seulement], $25.00.A la Porte du Paradis, par André LePas, prix 10 cents.Bénédiction de cloches 111- IIV.UIV.VJV.IIV avd WW.- , ., V*J* dans les Etats delà Nouvelle-Angl/terrc, et qui A deux heures hier apiô^-midl a fournirait à nos cultivateurs un moyen sûr et facile jjeu^ ^ gUDavid d©Lauberivière,la b de faire de l’argent.,, .d:ctiül) de IPüifi ClOcbeB pûur l’eglis S’adresser à leur école d incubation artificielle, à u .1 ° Sainte*Anne de Beaupré, ou chez A.Toussaint & Celle pai'OlbSO, eu bônê-ise de LE soussigné recevra, à son bureau, jusqu'au MERC KEDI, le 18 SEPTEMBRE prochain inclusiveme nt.des soumissions cachetées adressée à lui-même , et portant la souscription : Sou miss ion pour Travaux à Chu en Sound\ pour toutes améliorations à être exécutées au hûvre d’Owen Sound, comté de Grey, Ontario, suivant les plans et devis q e l’on peut voir au bureau du secretaire municipal, à Owen Sound, }ûJ &***' ISftO-—Arrangements d’été—1889 Les lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, îa rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer.Vaisseaux Ton- Commandants nage PARISIAN .5400 Capt James Wylie SARDINIAN.4650 Lt Smith, R N R POLYNESIAN.4100 GaptJ Ritchie SARMATIAN.3000 *• CIRCASSIAN.4000 41 W.Richardson PERUVIAN.3400 44 II Wylie NOVA SCOTIAN 33oo 44 II R Hugues CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N C A RT A G1NIA N.4600 Capt A Macnicol SI PERI AN.4600 44 RP Moore NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NESTORIAN.2700 PRUSSIAN .îooo INDIA BIERE ET PORTER LABATT DE LONDON, ONTARIO.-000O000- Preuve que la Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John Labatt, de London, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux expositions universelles de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d’analyse ci-dessous : M.EISET, M.D.L., Analyste du Gouvernement, Québec, dit : 41 Je lésai trouvés très purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C'est un breuvage hautement recommandé aux invalides et aux convalescents surtout comme tonique” Jj: Révérend P.J.EDOUARD PAGE, professeur de Chimie, Université-Laval, Québec, dit : 44 J’ai analysé la Bière 44 INDIA PALE ALE” fabriquée par JOHN LABATT, LONDON, Ont, embouteillée par M.N.MONTREUIL, QUEBEC, c’est une Bière légère contenant peu d’alcool d’une saveur délicieuse et très agréable, d’une qualité supérieure et pouvant rivaliser avec les meilleures Bières importées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette même brasserie qui est d’excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’cst un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant été comparé avantageusement avec tout Porter importé Ces BIERES ET PORTERS DE JOHN LABATT, LONDON, ONT., sont fabriqués des meilleures qualités d’orge et houblon et ne contiennent aucun ingrédient nuisible à la santé.” sar Faites usage de la célèbre BIERE ET PORTER LABATT et n’en prenez pas d’autre en substitution.uuébeo et Lac St-Jean 0 Départ de Québec 6.10 am—Express direct pour le Lac St-Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5x4 p m, et à Roberval à 5.35 p m 5.30 p m—Express local pour St-Raymond tous les jours y arrivant à 7.15 p.ni.Arrivée à Québec 6.50 a m—Express direct part de Roberval à 9.00 p m tousles jours, (excepté le dimanche) pour Québec, y arrivant à 6.50 a m S.40 a m—Express local part de St-Raymond à 7.00 A.M.tous les jours, pour Quél»ec, y arri-/ant à S.40 A.M.S.15.P.M.—Train mixte part de la Rivière à Pierre tous les jours, à 2.15 p in, et de St-Raymond à 5.40 p m, arrivant à Québec à S.15 p m.SCANDINAVIAN 3000 BUENOS A Y RK AN.3800 CORE AN .4000 GRECIAN .}6oo MANITOBAN.3150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2S00 WALDENS I AN .2600 LUCERNE .2200 1889-Arrangements d’Eté—1889 I Acadian Z i43£ .1 " I POMERANIAN.4304 LE ET APRÈS LUNDI, LE 10JUIN 1889, ASSYRIAN .4005 les trains sur ce chemin de fer circuleront ROSARIAN.35°° quotidiennement (le dimanche excepté) comme suit : M0NTE-V1DEAN.3500 CHEMIN DE FEE INTERCOLONIAL * < « « 4 « 44 JG Stephen 44 John Brown 44 J.Ambury 44 W Dalzicl 44 A McDougal John Park J Scott C J Menzies 44 C E LeGallats 44 R Camithers 44 John Kerr 44 D.McKillop 44 DJ James 44 W S Main 4 4 44 F.McGrath 44 W Dalziel 44 J Bendy D McKillop 44 W S Main Québec, 5 Avril, 1SS9—la .SEUL AGENT, A QUEBEC, 17», 11U K ST.-IM I I., (tvriBKC, S O C I É T Ê m: CONSTRUCTION PERMANENTE DE QUEBEC, 23, rue St-Jean.$20,000 A Ml E TE 1 1 44 7-30 • 4.3° De l.iverfoot Grand-Tronc Train Mixte 2.co P.M.—Train mixte laissera la Pointe L vis pour Riclimund et tous les points de t’F.st et l’Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.Train du soir S.00 P.M.—Express pour Richmond, Sher-tiuoke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS Pour la Rivière-du-Loup et Dalhousie (Express local).«.Tour Halifax et Saint-Jean (Express direct) (2.3^ P.^1.) .Pour la Rivière-du-Loup.(j.45 P» M•)'.17 • 4 a LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De li Rivière-du-Loup.5-18 De Halifax et St-Jean (Express direct).13.10 De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup (Ex press local).20 05 I 11 juillet Le char dortoir attaché au train Express quittant I „ la Pointe-Lévis à 7.30 se rend jusqu’à Dalhousie, * et celui attaché au train Express qui part de Lévis I 25 à 14.30 hrs, se rend jusqu’à Halifax.- I 1 Tous les chars sont éclairés à 11 lumière électrique et chauffés à la vapeur.Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Time.On se procurera des billets et des informations 29 à propos de la voie, des taux de fret et des passa- 5 'cl l gers en s'adressant à T.LAVERDIÈRE, 40, rue Dalhousie, Québec.D.POTTiNGER, Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer, f Moncton, N.B., 7 juin 1SS9.) Québec, 12 août tSSj—lan to2S La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’affectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Ixs vapeurs du service de la malle de LIVERPOOL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTRÉAL ri'ERMKS 1 L’ci ET CO N DIT ION S FACT LES.mprunteur peut contracter pour un court et long terme.La Société prête par petite et giosses sommes.A rendre on a louer Ma sons dans la ville ou à St-Sauveur.Quais et lots vacants, rue Champlain.G.COU R DEA U, Secrétaire.Québec, 9 août 1SS9— 1027 De Derry Steamers De Qu/bec 12 juillet Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS Pour la Kiv.du Loup et Dalhousie (Express local).7.30 Pour Halifax et St-Jean (Express direct) (2.30 pm).14-3° Pour la Kiv.-du-Loup.•»•«•••• (5-45 P ni).!7-45 LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivière-du-Loup.5.18 De Halifax et St Jean (Express direct).- 13.10 De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup.(Express local).2005 Ces trains circulent sur l’hcuie du Eastern standard Time.4 4 4 4 août 8 44 î5 44 4 4 4 4 *9 2Ô 2 août 9 “ 16 44 uni ET Cil CIIARROiVS Grate, Vu (h Stores et Chcsnut.AUSSI / H MENT de Portland, Ciment Canadien, Plâtre, \J Briques à feu, Tuyaux de drainage écossais, etc, Au plus.bas prix du Marché! BUREAU ET QUAI, 00, Hue Dalhousie.Québec, 17 août 1SS9 1031 Québec-Central Express—quitte I>vis à 2.45 p.m., arrive à •Sherbrooke à 8.40 p n.et à New-York, 11.40 u.m.Mixte—quitte Lévis 3.C0 p.m., arrive à St* François à 6.45 p.m.Lignes de Steamers Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, et $80 ; Cabiîie secondaire : $30 ; Entrepont : $20.Compagnie des Ports du Golfe Le Miramichi partira de Québec mardi, le 17 sept., à 2 h.p.m.f pour Pictou, arrêtant à la l'ointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Leve et Alden.vis-à.vis l’hôtel St-l/3uis.J.& W.RE ID Fubriqimnls «le Papiers, 124, K ne ST-PAIJI., QUEBEC.MOULIN DE PAPIER A LOKETTE.Papie pour journaux, papier Manille pour envelopper feutre à lambris, feutre à tapis, feutre à cou vertu r sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE.-Pulpe de bois, carton de bois.MOULIN WOODEND A PORTNEUF.—Carton D d’asbeste pour empaqueter, pulpe de bois, carton carton pour boîte.MOULIN A STE-ANNE.— Carton cuir |*>ur fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Marchands de Pajrier, Papetiers et Papier à Tapisser de toutes sortes AUSSI : ~ Guenilles, Amarres, Produits Chi- COMPAGNIE DE NAVIGATION —DU — RICH IT OITARIO —ENTRE— U1KKIX ET 12 10 4 4 4 4 4 » 4 4 4 4 23 J o 4 4 44 I 6 sept -* 4 4 ù 20 *» — 4 4 4 4 26 f 3 octobre ] 4 oct.10 *7 24 H 4 4 44 4i 41 I I IS I 4 I I 4 I ¦:> 1 nov.Caspian.! 1 août • Carth AGt* | NIAN.8 44 Sardinian .15 44 Circassian.! 22 44 Parisian.‘29 44 Caspian.: 5 sept • Carth agi! nian.:i2 44 Sardinian.19 44 Circassian .26 44 Parisian.1 3 oct Polynesian.; 10 44 * Carth agi-! N L\N •#•••• 3ar: inian.^Circassian.Parisian.Polynesian.14 * Carthaginian.21 17 44 •*4 11 31 44 7 nov.11 I 4 Ces steamers partent de Montréal au lever du soleil, les mercredis.Les passagers île première classe, de deuxième classe et d’entrepont qui désirent s’embarquer à Montréal peuvent le faire (sans payer aucun extra) après S heures P.M., le soir précédent.* N.B.—Ije Carthaginian étant engagé dans le commerce du bétail n’aura aucun accomodement pour aucun passager en voyage de Montréal et Quél>ec à Liverpool.CREAM La plus PURE, la plus FORTE et la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN] Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, Toronto, Ont., Ü.W.ÜILIIT CHICAGO, Ills.FABRICANT I)K LA 44 Celebrated Royal Ycast Cakes.” Prix du passage de Québec : Cabine.•*•••.,.$(>0.00 $70*00 et $So.oo Suivant les accomodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.$20.00 Les vapeurs du service de Glasgow, Québec et Montréal De Glasgcra) 12 juillet 19 44 26 44 2 août 9 16 Steamers 44 44 Siberian.Pomeranian Sarmai ian.COREAN.Norwegian.Siberian., » •••••• De Montréal à Glasgcnv le ou vers le 29 juillet 5 août et 12 44 19 44 26 44 2 sept 1! éËÉ Ces iteamers ne transporteront aucun passage! en allant en Europe.Les vapeurs du service de Londres, Québec et Montreal LE steamer QUEBEC, capitaine R.Nelson, partira du quai Napoléon les Mardi, Jeudi et Samedi.Le steamer MONTREAL, capitaine L.H.Roy, les Lundi, Mercredi et Vendredi, arrêtant à Batiscan, Trois-Rivières et Sorel, départ de Québec.A 5 heures P.M.entre - iHOXTKEA I.ET TOKOXTO Les steamers voyageant entre ces ports quitteront tous les jours (les dimanches exceptés) le Bassin du Canal, à 10 heures du matin, et Lachine à l’arrivée du train qui quitte la gare Bonaventure, à midi, et par le train de 5 heures de l’après-midi, pour le Céteau Landing, Kingston et Toronto.Ces steamers arrêtent aussi en montant et en descendant, à Alexandria ‘èBay, Parc des Mille-Iles, Round Island et Clay ton.De Londres 11 juillet 25 *• 8 août 22 44 Steamer Grecian.Assyrian.Canadian .Grecian.De Montréal d I.ondres le ou vers le 1 août 15 44 29 14 13 sept LA LIGNE EU SAG ULNA 1 - ENTRE- Québec et Chicoutimi Le vapeur UNION, capitaine Lecours, partira du quai Saint-André à 7 h.30 a: m., tous les MERCREDIS et SAMEDIS arrêtant à la Baie Saint-Paul, Eboulements, Murray Bay, Rivière-du-Loup, Tadoussac, l’Anse St-Jean, Baie des Ha ! Ha ! et Chicoutimi.Le steamer ST-LAURENT, capitaine Barras, partira du quai St-André à 7.30 A.M.les MARDIS et VENDREDIS arrêtant à la Baie St-Paul, Eboulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac, Baie des Ha ! Ha ! et Chicoutimi.On pourra se procurer des billets et retenir des cabines pour Montréal, au bureau de La Compagnie Quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay au n.faues et Matériel complet pour la’manufacture dé j"™Biefs ’ï Tr m’sJSf ** “• m?1’} papier, Vieux Métaux, Machineries, Goudron e.sf liû Stock,nB, vk-u-v.» l'hôtel _ ‘ JULIEN CHABOT, L.II, Myrand, gérant-général.Agent.Québec, 21 juin 1889.995 Le plus haut prix payé pour tout ce qti concerne la fabrication du papier.Ces steamers ne transporteront aucun passager en allant en Europe.*3- Des billets de Retour, bon pour 12 mois^ seront donnés à prix réduits.*3.On ne peut retenir sa.chambre sans en re mettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.*5-Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera ’e quai du Grand Tronc, Pointe-Lévis, à HUIT heures, et le quai Napoléon, Québec, à NEUF heures précises, le matin du départ.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE & Cie., Agent* Québec, 30 juillet 1889 782 MEDAILLE D»0R, PÀB18, 1878.W.BAIŒR & CO.’S Kët absolument pur, et cfett soluble• P as de Chimiques •ont pfnplnjé, m prf-paration.' Il r»t plu» au* truit /ni» plut fort t/m 1« eac*.rnHangê art» do l’amidon, da I arrow.root, ou du ruera t c’«at aunl i»lu» hrnuomt,coûtant moini qu'un mm la taur.il **t iK-iiclrui, uourrlaÀaot, « fortifiant, Facile à DiofBEft, autant admirabla pour Ua maladaa qua pour r«or qui Juulaaaai d’un# txmoa aactk.____ Se vend cher tout let Eplclert.W.BASER A CO., Dorchçater.Ma» 1.4* SS.** Mill A MLCJfJ (’apt.A.Baqnel Quittera Québec, MARDI, le 17 SEPT., à 2 h.P.M., pour POINTE AUX PÈRES.GASPÉ, MAI BAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMERSIDE, CIIA R LOTTE -T O W N et PICTOU, arrêtant ù tous les ports intermédiaires, excepté à la POINTE AUX PÈRES, pendant quelques heures pour permettra aux passagers d’aller ù terre.Excellente accomodation pour les passagers.Xæs consignataires sont priés de marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage, S’adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quai Atkinson R.M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel St-Louis.Québec, 2 Mai 1SS9 9^4 EAÜ ST-LEON Certifient «le l’elIlcacUé «le c*ette enn nierveilleiiHe j j'i j von H Z La lettre qui suit parle d’ellc-mêmc : Chers Messieurs.;— Durant trois ans, j’ai eu à lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie, tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu parler des diverses guérisons opérées par PEAU ST-LEON, je commençai à prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis d’une santé parfaite.Ce résultat, je l’attribue à L’EAU ST-LEON, la plus merveilleuse des eaux minérales.Je conseille à tous ceux qui souffrent de quelqu’indisposition de faire usage de L’EAU S l’-LEUN et je suis sûr qu’ils seront guéris.LOUIS LAROSE, Maître-maçon, 32, rue Artillerie, Québec.Cons.Ces pianos ont obtenu le patronage des classes les plus élevées ainsi que celui des FAMILLES ROYALES ; ils sont reconnus comme étant les meilleurs pianos à la portée de toutes les Ixmrscs en Amérique ; ils sont aussi en usage dans les principaux couvents et dans les grandes maisons d’éducation de la Puissance.Plus de 7aOOO sont en usages dans les ville de Montréal et Québec.SEUL AGENCE autorisée à Quél>ec.BERNARD d- ALLAIRE, Editeurs de musique 77 et 79, Rue St.Jean H.V, Quél>ec, 30 janvier 1889.C H E M IN D Erc fer OE il A CEUX qui ont liesoin de meubles, nous con-conseillons de s’adresser à la maison C.O.Bedard.Cette maison est connue pour faire «les meubles de première classe.Toutes commandes seront exécutées avec soin et promptitude.On y exécute Set de Salon, de Salle h Dîner, Chambre à Coucher AUSSI Réparation de Meubles Couture et Posage de Tapis Matelas de tout genre lx! soussigné attire l’attention de ses nombreuses pratiques et du public en général sur le grand stock de chaises de tout genre qu’il vend à bas prix.0.0.BEDARD, rue Saint-Joseph, Saint - Roch, Québec, port voisine de chez M.J.Gauthier 6^ Frère, peintre-décorateur.Québec, 2 avril 1SS9— lan 960 LE et après LUNDI, le 10 JUIN D89, le* trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et arriveront comme suit, excepté les dimanches ! DÉPART DE QUÉBEC 8.10 A.M._____Express direct pour le I-ac St- Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5.04 P.M., et à Kolwrval à 5.35 P.M.5.30 P ________Express local pour St-Raymond • tous les jours y arrivant à 7.15 P.M.ARRIVÉE A QUÉBEC G.50 A.M._____Express direct paît de Rol>cr- val à 9.00 P.M.tous les jours, (excepté le samedi) pour Québec, y arrivant à 6.50 A.M.8.40 A.M._____Express local part de St-Raymond ° à 7.00 A.M.tous les jours, pour Québec, y arrivant à 8.40 A.M.8.15 P.M._____Tram mixte part de h Rivièrc- à-Pierre tous les jours, 1*12.15 P.M., et de Saint-Raymond à 5.40 P.M.arrivant à Qué-licc à 8.15 P.M.Chars palais 44 MONARCH ” attachés à tous les trains express directs de jour, et chars dortoirs aux trains directs du soir.On peut réserver des sièg**s et des lits, et se procurer des billets et des permis pour pêcher la TRUITE et la OUANA-NICHE, chez R.M.Stocking, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.Le et après le 19 juin, le bateau à vapeur PERIBONCA voyagera sur le lac St-Jcan, comme suit : Partira de Roberval, tous les mercredis, à 6.00 A.M.pour St-Primc et St-Félicien, et dans l’après-midi pour la Grande Décharge ; et tous les samedis à 7.00 A.M.pour la Grande Décharge arrêtant à Metabctchouan et St-Gédéon revenant à Roljcrval le même soir.Le fret pour tous les points ucs districts du Lac St-Jcan et Saguenay, à l’Est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les endroits à l’Ouest enregistré pour Kol)crval.20 minutes pour prendre le lunch nu lac Edouard.Le fret ne sera pas reçu à Québec nprès 5 heures p m.Billets de retour de première classe, aux taux d’un simple billet, de Québec à toutes les stations émis les samedis lams pour revenir jusqu’au mardi suivant.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser à ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.J.G.NUOXI Sect.&* Gérant.LOUIS JO BIN STATUAI 161-:.Coin de* Rues l'Inir Foiilnim- t*t ISiirfon, QUARTIER MONTCALM, QUEnEC.CONDITIONS —nu— (joiMMii du mm, Ml IX J)E L'ABONNEMENT ÉDITION QUOTIDIF.NNK CANADA KT I Un A**.9s O» .j Payable d’avance) S Six Mots.82 50 ^ PATS-UNIS.I.Trois Mois.f (511 âlkT (Un An.25H str# ANGLETERRE.Six Mots.13,0 ( Trois Mois i Hn An.GO France.P RANCE.) Six Mois.Jfo 44 .( Trois Mois.15 44 TARIF DES ANNONCES I/îs annonces sont insérées aux conditions suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 centins.Pour chaque insertion suhséquc te.,12^ ** Pour les annonces d'une plus grande Ctcmiue, clics seront insérées :• raisen lo centins par ligne pour la première insertion et île 5 centins pour les insertions subséquentes.Réclames : 20 cents la ligne.I/Cs annonces, les réclames, les abonnements doivent être adressés à Jaeger Hrousscav, lîDITlïUR-l’KOPK IK TA I RE, «n St» IIiiuiIi-, llauO-Villi; «è » F K B-ï il.Québec, 24 août 1889./ IMPRIMÉ KT PUBLIÉ PAR ! LÉGERBROUSSEAU, ! Éditkur-Propriétaire, \Ruc Bmtlc, Hante-Ville, Québec, 72
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