Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 septembre 1888, samedi 8 septembre 1888
32eme Année No 8*3-Edition qnotidienne-lléme Année Samedi 8 Septembre 1888 JO U RN A1 J INTERETS t7S — TE CROIS.J’ESPERE ET J'AIMF: '/fl ¦ ) V A ' C-llAPAIS r.,i.r fit, "•¦•/ rjfray»£mid^i»ogEPacsx f.hGhtl B Roman A O, Edite*- f'’monétaire.: W/Ks Cr.?#L 7XSSX • Propos Divers 1),; belles a Hiches blanches, placardées dans I ou I Juris, annoiifni an poupin quo In gouvernement se préoccupe enfin «le rendre à Danton les honneurs qui lui sont dus et que la postérité, malheureusement prévenue contre ce grand homme, lui avait refusés jusqu’ici.Il y a quelques année-, dins je ne sais quelle cérémonie publique, au concours général, si je ne me trompe, lorsque le garde des sceaux Oazot évoqua “ la grande voix de Danton ”, la chose lut trouvée raide et n’obtint pas tout le succès que s’en promettait 1 orateur.Même parmi les gens sans préjugés qui ont pris leur part (les égorge monts de s*pternbre, Danton n était encore accepté qu’à demi.11 courait sur son compte certaines histoires d’argent,appupfces d’assez bons t émoi -gnages.On savait qu’avant d’être ministre il vivait, avocat sans clients, d’un louis par semaine qui* lui donnait, son beau-père.On vivait, d'autre part, que son ministère l’avait laissé riche.Les mémoires du temps parlaient de dilapidations en Ddgique, de concussions en Franc \ Chose plus grave, ou lui croyait pas les mains nettes de tout argent orléaniste.Le moyen, avec tout cela, de présenter Danton aux générations nouvelles comme le^ype de cette probité rigoureuse qui est, comme on sait.!e fondement des républiques Cazot donc fut peu suivi.11 s’en consola du reste en se jetant dans les aventures financières, ce qui était une manière comme une autre d’ho-norer la mémoire de Danton.C* n’est pas ici le lieu de rappeler l’aventure funeste des chemins de 1er d’Alais au Rhône, ni comment Cazot devenu le premier magistrat de France, fut précipité de ce sublime faite par la main implacable d’un syndic de faillites.Depuis lors le temps a marché.La vertu républicaine est devenue “ moins diablesse”; l’argent a cessé do passer pour méprisable ; le pot-de-vin a repris dans la eubiue politique la place qui lui appartient à coté du pot au-roses ; et finalement on s'est aperçu qu’on était allé nu peut loin avec ce pauvre Danton et son fâcheux apologiste.Une réparation s’imposait, le gouvernement l’a compris ; de là, le monument qu’il a décrété, et à l’érection duquel fcont conviés tous les sculpteurs de France C • ne so it p s seulement les sculpteurs qui s’attellent en ce moment à la gloire de Danton.Les poètes se mettent de lu partie, et M.Clovis lingue*, voulant célébrer dignement la grande date du 10 août, fait jouer un drame historique qui a pour titre; Le sommet de Don tou.M.Clovis Hugues, on ne peut le j nier, est un gaillard brillamment' organisé vpour la métaphore, et le meilleur élève, à coup sûr, de l’institution Hugo.La jeunesse versi liante a déserté depuis quelque temps cette école.Dans les cénacles de Mont-martre, lorsqu'on est bien sûr que ni Meuriéc.ni Vacquerie n’écoulent à la porte, on ne se gène pas de médire du bonhomme, en romantique, en langue symboliste ou déca dente, n’est pas loin de signifier : ganache.Ainsi va la mode.Mais M.Clovis Hugues se fait gloire de ne la point suivre, et si de la phalange hugolàtrique il vient à n’eu rester qu’un, tenez pour certain qu’il sera celui-là.J’ai lu de lui des pièces d’un beau souille et qui tiendraient fort honnêtement leur place dans les Chiïti-• ment?, dans la Légende des Siècles et dans l'Année terrible.C’est la même sénorilè parfois vide, \ \ même couleur toujours violente, le même mélange de mièvreries et de brutalités.cJ Jamais bon élève n'imita mieux son maitre Vacquerfe lui-même s’y tromperait.M.Clovis Hugues, s’étant donc proposé de faire un drame historique, devait tout naturellement l’écrire selon la formule de Victor Hugo.Cette formule est connue : elle consiste à prendre un personnage perdu de vices et de crimes et à lui faire, durant cinq actes, tenir les discours les plus édifiants et accomplir les actions les plus vertueuses “ !l me plaît, dit Giboyer père, “ d'être un fumier et de nourrir un “lis.” Les personnages de Victor Hugo ont la prétention bien autrement outrecuidante d'être fumier et lis tout à la fois, lin vain prétendrez-vous que cela n’a pas de sens commun.M.Clovis Hugues vous répondra que cela est sublime, et que le sublime n’a rien à voir avec le sens commun.D’ailleurs le maitre l’a voulu ainsi : Magisler dixit.Qu'opposez vous à cette raison triomphante ?Voici par exemple un cavalier qui pousse jusqu’à l'héroïsme, jusqu'à la folie, le respect de la parole donnée, prodige de générosité, de courtoisie et de délicatesse.Sachez que ce héros est un bandit et un voleur de grands j chemins.C’est Hernani.Voulez-vous voir un père, le mode- , le des pères, aimant, attentif, capable j de donner sa vie pour préserver d’une tache l'innocence immaculée de sa fille chérie ?Voici Triboulet, bouffon de cour, menteur, voleur, ivrogne, et dont l'honorable fonction consiste à procurer des maîtresses à sou maitre.Voulez vous assister à l'éclosion d'un amour virginal, innocent, candide “ pur comme le ciel ?” Victor Hugo vous conduira dans le boudoir de Marion Delorme, une fille perdue.Vous faut-il un ministre intègre, ennemi de l'intrigue et des pots-devin, profond comme Richelieu, éloquent comme Mirabeau, loyal comme Bayard ?Admirez KuyBlas, un bohème que la paresse et la débauche ont réduit à se faire laquais de grand Vallès s’égayait volontiers à ces plaisanteries.Victor Hugo, lui, ne plaisante pas.C’est le plus sérieusement du monde qu’il propose à notre vénération le bandit, h* proxénète et la courtisane, et pour régénérer le genre humain, ce qui a été sa grande prétention, il n’imagina rien de mieux que d'ouvrir les prisons, les bagnes et les bouges.Quant à la vérité historique, il est permis de croire, malgré les plaques de couleur locale dont il avait soin d’enluminer ses peintures, que Victor Hugo s’en souciait assez médiocrement.Une fois sa fable trouvée, il fillait bien sans doute choisir pour l’y jouer un point déterminé du temps et de l’espace.Mais son choix était dicté pour l'ordinaire par des considérations secondaires de costumes,de décors et de mise en scène.Pourquoi son bandit chevaleresque est-il espagnol plutôt qu'italien, et du seizième siècle plutôt que du treizième ?’ourquoi sa courtisane amoureuse est-elle de Paris plutôt que de Venise ?Question de pourpoints, de dagues et (le toiles de fond.11 y a trente ans, un rimeur italien s’avisa que te Roi s'amuse, un des ** fours ” les plus mémorables de ce siècle, poiurait fournir à Verdi la matière d'un opéra.Il s’en ouvrit à Victor Hugo.Le poète se récria sur les mutilations qu’on voulait infliger à son œuvre.La perspective des profits à réaliser le rendit néanmoins plus traitable et il consentit à tout ce qu’on voulut.La scène fut transportée de France en Italie, Triboulet devint Rigolettoet le duc de Mantoue J’en appelle ici à tous ceux qui ont connu l’abbé Moreau.Sa mémoire était vrait vraiment phénoménale, il retenait tout ce qu’il lisait ou entendait dire.A tout bout de champ, dans la conversation, il citait toutes sortes d’auteurs.Il paraissait savoir en grande partie par cœur, outre les classiques littéraires et scientifiques, l’Ecriture Sainte, les S dnts-Pôres, l’histoire de l'Eglise et l'histoire du monde en général.Aussi, quand il venait à faire une dissertation sur un sujet quelconque son discours ne languissait pas.Les idées et les faits marchaient près tement, l’expression technique ne faisait pas défaut, et l’intérêt allait toujours croissant.L’abbé Moreau était donc, dans toute l’étendue du moi, un érudit, un savant.Quanta la mesure de son savoir on philosophie intellectuelle, je ne saurais le dire, me reconnaissant tout à fait incompétent en paroi lie matière.D’autres sans doute le feront un jour pour moi.hui théologie je crois pouvoir affirmer qu'il était fort.Outre la Sont me qu’il scrutait sans cesse, il étudiait (l’ordinaire, Suarez, Pétau, et quelques autres auteurs de cette valeur là.Dans les conférences ecclésiastiques, comme dans d’autres discussions moins solennelles, il se faisait toujours remarquer par une élévation (le pen see, une ampleur de vues, une clarté et une profondeur d'argumentation, qui faisaient bien voir qu'il avait étudié aux sources de la science divine._ Nous avons déjà vu qu'en lettres endossa les infamies que l’auteur, en notre abbé avait fait sa marque, du bon patriote, imputait à François 1er.moins comme érudit.La pièce n’en devint ni meilleure ni pire : mais comme la musique en fut trouvée bonne, elle rapporta d „ une /flume ?Oui et non, du moins a l xcellents droits d auteur, a quoi le mon humble opinion.11 avait le oète était plus sensible qu aux droits talent naturel d écrire, et ce talent il , langue italienne.Il possédait cette Mais était-il écrivain ?Sa plume J langue à tel point qu’il traduisit, il était-elle vraiment et* qu’on appelle y a quelques années, pour les jour- 1 .„ .de l'histoire et de la vérité.[A suivre) derniers lutteurs succombaient.J veine riche, comme «lit Horac e 11 La voix seule du redoutable athlète! lisait très facilement la mu-iqueet se faisait entendre, et alors se véri-1 goûtait vivement la beauté uuv-iea!p liait le fameux vers de Virgile : Ides grands maîtres.Il avait ém iié Conticuere omnes, intentique ora I Mozart, Haydn, Beethoven, ll mdd, touchant.I Rossini, Mendelsohn, oie .etc.[| Heureux encore les témoins du I c|issortait sur'le mérite h à* caractère spectacle, lorsqu’ils avaient pu sai-l^ ^‘bacun comme sur les principes sir toute lu suite et tout l’enchaine-1 .a comme sur le méca- nient de la savante réplique! I msme des langue.Il parait qu’il L'abbé Moreau avait une de ces |a'alt auss* fait 1 essai du royal Disorganisations exceptionnelles qui ge| Hument nommé violon.Mais il rencontrent de temps à autre à del11.1*'?11 Pas r s v* VV.S-** •.K» 1’’kuii.i.kt«>n ou COI* RR IKK DI CANADA 8 Septembre 18vS8—N LES MYSTERES I! HAT II Ali MAUDIT (Suite) Après s’ôlrc mis en quête de Gui-gi, Gyorgio quitta le château et courut du côte du Village, bien résolu à entrer aux Trois Pommes (le Pin avant de regagner la demeure de son maître.Dans quelle désolation Niklas était plongée depuis la veille ! Quand elle .revint de la [cave où elle était ^descendue prendre du vin pour ses pratiques, elle chercha vainement Gilda du regard.Ne l’apercevant point elle l’appela, car l’idée ne lui vint pas que cette enfant, (l’ordinaire si douce, pût lui avoir désobéi.Elle s’approcha du rideau (lerriôro lequel les enfants s’abritaient d’ordinaire, mais les deux places se trouvaient vides.Pourtant elle no s’inquiéta point encore.Ils jouaient dans le petit clos, et pour la punir de son refus ils venaient de la quitter et boudaient.• D’ailleurs, en ce moment Niklas se trouvait fort occupée.La fête du château paraissait avoir un écho dans l’auberge* Ouvriers, paysans, curieux y allluaient, les uns afin de se reposer de la tâche accomplie, les autres pour pouvoir passer en revue les invités du comte Talma.; Il fallait verser à boire à l’un, apporter à l’autre du pain et du lroma-ge, répondre à tous, monter au gre* nier, redescendre à la cave.Cependant ! de temps à autre les yeux de Nicklas • ! sc tournaient vers la porte.Est-ce que les enfants n’allaient;pas revenir?Le jour baissait ; sur les routes l’encombrement augmentait, et Nicklas en vint à se demander si Gyorgio et sa tille contrevenant à ses ordres ne se trouvaient point à cette heure au milieu du brouhaha des carosses, exposés à chaque instant à être renversés par des porteurs de chaise, et foulés sous les pieds des chevaux.—Qu’avez-vous donc, demanda un de ses voisins.— Gilda est sortie, répondit la veuve, je suis inquiète.— Elle sort tous les jours.,—Sans doute, mais je crains qu’elle soit Aller rôder aux alentours du château.—Je croyais que vous aimiez le comte Palma ?—Comme de juste.C’est un noble seigneur, bon aux pauvres, et qui a mis plus d’une pièce d'or dans la boîte où j’enferme les économies qui feront un jour la dot de Gilda.Aussi, n’est-ce point de lui que je me méfie.— Hum ! lit le voisin, on le dit sorcier, cependant.— Est-ce que vous croyez aux sorciers ?— Aussi vrai comme je crois aux vampires.- En avez vous vu ?— Comme je vous vois.—jDans ce village ?— Non, où je suis né.Oh! c’est une horrible histoire, Niklas, et il ne faut point en rire.J’ai connu nue ; aile qui gardait la fraîcheur de son j teint et l’éclat de la beauté en buvant du sang humain.On l’a mise à mon.et on a bien fait.Lecomte n'est que sorcier, que c’est déjà trop.Cependant s’il réussit à se rajeunir, je l’accuserai au fond de mon Ame de vam- — C'est mon droit.— Moi, je ne soupçonne rien.Le comte est charitable attable, généreux ; son héritier, M.Paulus, se rend chaque matin à l'église, et il ne se paste point de jour sans qu'il distribue les aumônes de son maître— Je ne vous contredis point là-dessus.mais pourquoi pendant toutes les nuits un feu d’enler s’allume-t-il dans le laboratoire.Lorsque tout dort dans le village, montant de la haute cheminée, les fenêtres ressemblent à des brasiers.Une œu-» vre à laquelle on travaille la nuit, avec tant de mystère, ne saurait êtiv une œuvre sainte.—Le comte est médecin.—Je le sais, et chacun vante son | habilité; mais ce n’est point pour apprendre dans les livres qu'il veille si tard, et qu'il allume ses fourneaux .Enfin, vous faites bien de ne pas envoyer Gilda de son côté.—Un jour ordinaire il m’eût été indiférent qu'elle allât au manoir.Ne commit-elle point la moitié des pinsme.— Vous croyez à ces propos-là, vous un homme sage ?— Le diable est fin.w — 11 n’est pas aussi puissant que Mais la nuit est venue, le mouvement Dieu est grand sur la route, et j’ai peur.— Non, mais quand ou lui vend —Allons, rassurez-vous, Nicklas, son àmc.la petite est étroite, légère, il ne lui — Qui vous prouve que le comte sera pas arrivé de final, surtout si l’ai fait ?Gyorgio l'accompagne.— Je n’affirme rien, Niklas.Mais en dépit de cotte parole — Sans doute, mais vous soupçon- Nicklas sentit de minute en minute nez.grandir son angoisse.N’en pouvant serviteurs de la maison.Gurgi le marmiton est l'ami de Gyorgio.plus de craindre, elle chargea une de ses voisines de veiller sur son auberge, et partit en courant.Le tumulte s’affaiblissait sur la route.La lumière blanche et froide de la lune éclairait la campagne, les arbres dépouillés dressaient au loin leurs bras de squelettes ; la grande masse du château apparaissait dans le lointain jetant du feu par toutes ses fenêtres ; Nicklas courait, appelant : —Gilda! Gilda! ^ Mais nul ne répondait à la mère éplorée.Los grandes portes du ma-no.r étaient refermées.La veuve n'osa point y frapper, elle se contenta de îôder autour du château et d’appeler sa fille d’une voix désolée.11 lui était arrivé malheur ! Sans cela, ne lut-elle pas rentrée, mémo après sa désobéissance t Car elle avait désobéi à sa mère, Niklas en était certaine maintenant.Tout à coup elle pensa que peut-être Gilda était allée avec son petit camarade Gyorgio chez le maître de celui-ci.Va quittant la grande route, Niklas reprit sa course vers la maison du vieillard.C’était un rude ohevrier, à la face dure, aux mains rugueuses dont le regard fixe gardait quelque chose des yeux de l’oiseau de proie.Avare et brutal, on l’accusait de traiter l’or-pliclin avec une sévérité approchant de la barbarie.Mais Nicklas connaissait le moyen de l’adoucir.11 lui sulüsait pour domp^-r le vieux Rosko de lui verser aux Trois Pommes de Pin un verre d’eau-de-vi,*.,»r grâce à ce talisman elle n obi uaii ce qu'elle voulait, même 1.gr.'i - * do Gyorgio quand celui-ci était mena v d ue châtiment exemplaire La veille, Rosko avait, touché un peu d'argent, et il s'v_-u • -i .• ,,, .n’eu avons aucun dot.te ; la persistance a naska, ou il a toujours etc de- avic làqm lie M.Cbailes Laugelier, en- P^is et ou il est mort.tre autres, s’attache au pas du premier Les funérailles ont eu lieu hier de son désir de lui plaire et de capter sa .* anmska.Lllcs ont etc j>re- la liberté de toutes les retirions à confiance.Mais il ne saurait être sé- sidées par Sa Grandeur Mgr Gravel, .spoî pour i empêcher de st?présenter *le nouveau.Le discours de M.Scott terminé, le congrès s’ajourna à G.10 p.m.CONVENTION DEMOCRATIQUE Little Hock, 7.—Les retours officiels reçus jusqu'à présent donnent aux démocrates une majorité de 15,000 voix.NOUVELLES D'OTTAWA Ottawa, i.— Le département des douanes a décidé d’imposeï une amende* de 8400 au ieinorqueur américain h* Claduitoi\ pour «ivoir remonjué dans les eaux canadiemies.(Je remorqueur avait obtenu i an dernier la permission de remorquer un radeau dans nos eaux et c’es.en vertu de ce permis qu'il en-h-udail continuer sou service de remorquage.celte année.Echos &l Nouvelles Le concours d’échelles Alphonse doit partir par le prochain voyage du bateau jour New-A ork où il se rend dans le hui de rémguniser b* u lia ! Ha ! Ray county ol Chicoutimi club .Le président de ce club est le .juge Nelson de New-York.Un vol d'un nouveau genre Le vol d une pierre angulaire pout passer pour une nouveauté, coquin’om-pèehe pas que la chose i failli arriver à Aylmer.Après le banquet qui suivit la cérémonie de la pose üo la pierre augn laire du nouveau bureau du poste par Sir II» etor Langevin.un mécréant réussira déplacer la pierre et essaya d’on vrir la cavité où l’on avait déposé les documents ordinaires ainsi que les pièces de monnaie.Il fut dérangé dans son travail, cependant, et n’a pn réussir dans sa tentative.Dimanche soir, l’on fit garder la pierre «H hier on la cimenta si fortement (pfelte ne pourra plus être dérangée.Cet incident a créé une vive excitation à \ vlmer.M Cueillettes lx moineau.—Mademoiselle ( hnerod est l’autour d’une nouvelle mercuriab* CimtK* h* moineau anglais.Elle est une éminente eutomologisti* et sait ce qu’elle dit.Leux qui ont porté la parole devant le Farmers' c/i/à, à Londres, où Melle Ormerod a lait cette conférence, se sont accordés a dire-avec elle que le moineau est u plus nuisible qu’utile.” Vie de famille.— Si vous tenez à avoir un intérieur agréable et une femme aimable, passez vos soirees chez vous.Ne soyez pas sombre et silencieux dans votre propre maison, lorsqu'ailleurs vous vous montrez remarquablement :oj» table, faites luir le soleil chez vous comme ailleurs.Le jardin.—.le suis et j’ai tou jou i s été 1 a\o< lit des trous jardins, soit parterre soit potager.Sans eux, aucune habitation n est, a la campagne, ce qu'elle devrait être.La meilleure partie de l'alimentation de la famille se relire du jardin potager et on ne saurait calculer On lit dans le Monde^ au sujet du cou- en lustres et en contins les jouissances cours d'échelles de sauvetage de mer- 'll,c toute la famille relire a’un jardin credi : ' de Heurs bien entretenu.l/èchc-lle Langevin et Thibault,, qui | Volailles.—" Pou et souvent," voilà un • S ¦ k .I I a » ^ .I *1 .' .jne peu de chose ou rien d?au- tance.Voila une de ces thèses risquées qui laissent une ombre sur la renom-méeglorieuse de l’illustre douiinicain.Lacordaire est mon avant le Syllabus, avant l’Encyclique Quanta Cura, avant le concile du Vatican.S’il eut vécu, avec cet admirable esprit d’o- rieuseineiit question de le convertir en évêque de Nicolet.conseiller de la couronne ; car, tout en étant un joli grand garçon, M.Charles Laugelier n'a aucune des qualités ie quises pour faire un ministre, même passable.11 u’a ni les connaissances, ni l'influence, ni les états de services suffisants pour se faire accepter par le grand nombre d»*.' libéraux, eux-mêmes, qui comptent, dans leurs rangs nombre d’hommes ayant des titles plus sérieux à eeto* position.D’ailleurs, son apparition sur les banquette-* ministérielles comité ch, leu.-, dit qu’il donnerait à très joui.l£jeu,,e.ïoulota .07." cZ u ttu ti belle 1 occasion d une expérience mo les antres oiseaux.Si «u lotir donne o.hqn elh; sera re parée dans qnelqneH trop ou trop peu de nourriture, ils meu-.louis II est indubitable que cet appareil rent.On doit nourrir les ieun.-s .ouvéec , (V ^ : i i w • ~ f serait de nature à alarmer bien juste- préserva pas suffisamment son intel- betssance qui lit sa force et sa vraie ment les honnêtes gens à l’appui des- ligence et surtout sou cœur de T il- ?grandeur, il se fût incline humble- quels M.Mercier doit tenir pardessus lusion libérale.” C’est contre cette! ment devant les enseignements de ,(iyÉ S,,J entend rester au pouvoir.modeste affirmation que regimbe, Rome,malgré l’improbation indirecte1 dioüsTei'aiciu'plus nombreux, au'point! DROIT SUIÎ LIS POISSON Washington, 7.—Le département du trésor a renouvelé sa décision que le poisson étranger mis sec dans les barils pour l'importation est sujet à un droit d’un cenlin par livre en vertu de la loi • •t non au droit de 50 cts par quart de 100 livres, comme tours le pré ten da i juge que le fait de mettre dans des quarts est paiement d’une partie des droits.• et aussi belle que lobiscuil fait aveeïa ! poudre dite Imperial Cream Tartar.Elle est en vente chez tous les épiciers.Possède de nombreux avâ„taÿes sur les | d-mr-fes ! ‘‘ l.M.j°u,,c8i«:0,,v?e9 échelles montées pendant le concours r ‘[ Ja " Vlllode suivie par la mere Elle peut être levée sur ,,’impS quoi F °’1 PC,U : PC".el S0,,Vl'nl ! terrain accidenté et rendue fixe au Rejetons.—Les rejets (repoussons) qui moyen de pieds en l/ois appuyés sur le Pü,,ssel» «*u jiied et sur le tronc des sol.ai lu es, sont très laids, même eu sup- Tuus les connaisseurs disent que Tinonnl r,,, .: 4 4‘ l'échelle Langevin sortira victor ieuse de la prochaine épreuve.La lumière électrique j monln,|U-H est étonnant de voir comme la lu- Pilules d Holloway mière électrique devient rapidement Irritabilité nerveuse : Il nW nas de dmiusage généra!.Elle est em-1 partie dans la machine humaine'qui «unies, bum lies laïus, mémo en sup-ijUe I •,0pin! fIll ^s 1,0 feraient pas grand tort e de Lar,,re> devraient toujours être enlèves sans délai, à mesure qu’ils se - , — sang.La nausée, e mal de tête, l’étourdissement, et 1 apathie de l’esprit cèdent devant elles.Lllcs éloignent, sommairement les ijii Comer du Canada, Samedi S Septembre,, 1888 fm— H v.oi.»».x >* » —mMWÉI'- f .«OUI .wl.VIMOt» symptômes dyspeptiques,los douleurs do lYsiomac, la ilislension abdominale, et régularise les appétits capricieux et les iul^slins irréguliers, qui sont les symp-lômec concomitant » du défaut de toni-( ilé des nerfs.Les Pilules d’Holloway sont parliculiéreinenl recoin mandées aux pi-i.soulier aux habitudes studieuses et sédentaires, qui tombent gradnolle-ment dans un état nerveux et irritable.AVIS A CX Ni: K ES Le *• syrop calmant de Mme \\ inslow, devrait toujours être employé pour la dentition d-s enfants.!l calme reniant, adoucit b s gencives, apaise toutes les don leurs, •guérit la colique, et est le moi 1 leur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la bouteille.Quél»ec, 5 mai iSSS.H ItEC'ÉS Ce matin, en cette ville, à l’âge de 79 ans et six mois, Dame Henriette Moi sa n, veuve de Joseph Carrier, en son vivant de Québec, écuirr, négor'mit.Son service et sa sépulture auront lieu mai ii prochain dans l’église de Beaumont.I.’heure du départ de Québec ‘¦era indique du: les journaux de lundi.ilorniôrr édition t .Vr».'.!* .r.*.HEURES DK LA MARÉE CAMPBELL’S Cathartic Compound Kit effort If ù petites «lose*, iiyjt oaus Irriter, n« d»»nno > K pas (la nausccJ, et l.i |>io-ftVAIh/^g< duira pan do conjp'atiun comme 1ft plus part des ea* tliarti(|Uosn'lmlni^trésaotH fui me do pilulos, &•:.lj\ Left femmes et lea enfanta ffijfca!H ?fa 1 Ayant l’ehtoiuac tr»3 nt'lisi-% - ,lvo> prennent cette méde- c’b,4! ua,J.» trouble ou dénué ^ ‘ (jcmcnL LS COMKWÛ CATHAItTIQUC C.1UIIJEI.I* CCt spécialement adapté à la fjuéiison de Vahdies du Fcie et Désordres Causé: par h Cite.E:::=as Acide et Tort: d'Apdti*} liai de Této Bilieux et Cs&stlcaV.sa Cbr:xi;uc ou autre.Toute: ifcladico résultat*, d’uu Lcrasgcscat i'Sstssa:.Celte m* dccitm étant rom forme liquide, la doio peut être facilement réKlie ecIom Uj besoins (le chaque personne; elle eut uiniinu *i bonu** pour IcsenfatiUquepoui Ion pr:m*b a pci mimes.Kiu-LoutcilléO eu bôuteillcd (1m troiu oiicc b, et vendue par tous les marchanda do médecincB pour l«*a fa m il le fl.JVâTSc DÉ Fl CR DE6 CONTREFAÇONS.Prix do détail, - 25 continu.M\itf:i: iiabti: a QrihtEC- — i 888 Septembre.Matin Soir LmimIi • •••••••* ^ 4 24 4 3* Mardi .4 4 54 5 i* Mercredi 5 5 4* Ct 02 Jeudi 6 Ct 2 3 Ct 42 Vendredi 7 7 01 7 *9 Samedi S *7 39 7 59 Dimanche 9 S iS 8 39 N.B.— Le courant se fait n.imito après la marée haute.— • - -ri••• fliuj trrivi/rc sentir quarante-cinq *-ê» K |.KSTOM.xC .>•! 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isos catholiques de Quebec.Lignes de Steamers llante-Ville Il A SI U QUE.—Révd M.F.Faguy, curé.— fïvrs Huadt et La Fabrique.M y s sus Basses : 5 hrs, G hrs, 7 hrs, S hrs.— Granp’Messe : oG hrs A.M.—Vitres 2j£ hrs P.M.Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Quél>ec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, et $So ; Cabiîie secondaire : $30 ; Entrepont : $20.Lignes (V Omnibus [Cio dos chars urbains,rue St*Jean] Couvent de Bellevue, Cimetière Belmont et église Ste-Foye DEPART ïihb ÉTARI.ES DEPART DK 1/E01 isk Stk-Foyk La Semaine CONGREGATION N.-D.—R.P.Désy,Sup.— Coin des rues Dauphine et d'Autcuil.Mr.v*i s lîAsSES : sVz hrs, 6 hrs et 7 hrs A.M.— S ai V' : 5 hrs P.M.Ei : LISE ST PATKICE.- K.T.M.S.Burke, Supérieur.Hues St-Slanislas et McMahon ' Compagnie des Ports du Golfe Le Mirât/;icki partira de Québec mardi, le 1S septembre, à 2 h.p.m., pour Pictou, a n'étant à la Vente des billets de passage chez Leve et I Les dimanches //OUI t tighst r ttmI ( Jt 6.50 A M S.45 A M 2.15 P M 6.15 P M 7.40 A M 10.00 A M 4.00 P M 7.30 P M Alden, vis-à.vis l’hôtel St-Louis.Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Misses Passes : 51.* hr.% 7 hrs, S hrs A.M.— | Les bateaux font O trajet entre Québec et Lévis .’Mi es: 10 lire A.M.— Vêpres : 7“rs tous Je$ jo minuit •.Prix 3 cents pout chaque ! .00 P M 5.30 P M 2.00 P M 7.00 P M M 1 p F>agr.« H A PELlE DE J/UOTEL-DIEC.—Révd M.j'i’HA VERS K DH Ql/EREC \ LEVIS Bunulieu, Chapelain.—Bue Charlevoix.Mi • ï 1 » a > s R G hrs A.M.Vêpres : 2)2 hrs P.M.O T F.RFC I I K VIS S.ck l>inimicKicN Départ des étables à 1 heure P M et fera tics voyages intermédiaires jusqu’à 5 hrs p.m.pour le C« uvent de Bellevue, Cimetière Belmont.Pour les cimetière?* Mount llermon, Woodfield et Couvent de Jésus-Marie, l’omnibus laissera, les étables à 1 heure P M et fera des voyages inter médiaires jusqu’à 5 heures de l’après-midi.A.M.A.M.Basse-Ville «H.WELLE NOTRE-DAME V LA VIC-Ti iIRE.—Carré KoirrDavn Jhapelam : Kcv.M.Vaillancourt.Misses Hasses : GXJ hrs.7 hrs A.M.et 7 hrs P.M.Iiui bourg; St-Jean EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE.—Révd M.F.X.Plamondon, Curé.—Rue et faubourg St-J tan.Ci K \nd’Mks>ES : 9*4 hrs A.M.—Verres : 2 hrs P M.—ARC hiconfrêrie : 7 hrs P.M.Mk.vsfs Passes * 5 J» hrs, 7 hrs, et S hrs A.M.7.45 M .1 1 1 e pou 1 6.00 Train mixte do la Halifax.Acco- Riv du Loup, ni od a t i o n pour P.M.la Rivière du Loup 2.co Malle de la Riv.P.M.du Loup.2.00 Malle pour la Rivière du Loup.4.15 Accomodation 7.45 Malle de la Riv.pour la Rivière du du Loup, ixmp.Tous les jeudis aux cimetières Mount llermon, Woodfield et Couvent de Jésus-Marie à 2.15 heures et le retour à 4.00 heures.|4Û>“*l'n prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l’omnibus.A SILLER Y Un omnibus partira de la Halle du marché Champlain, basse-ville, les Lundis, Mercredis, Jeudis et Vendredis à 3 de l'après-midi.Les mardis et samedis à 1 \)z heures A M et à 3 de l’après-midi.lSÉPi||Èp8ilÉÈ H K SOLIDE, FORT ET MEN EQUIPEE L STEAMER “ Miramichi, ” capt.A.Baquet, ayant subi à Hull des réparations à scs bouilloires et machineries dans le courant de l’hiver dernier, sous la surveillance immédiate de l’Inspecteur des bateaux nommés par le Gouvernement, et étant j 1— AlTfUl££CniCIÎt6 Cl (‘tli—IrLMH actuellement dans un état de première classe sous VST MI 18 Kl tu: TRES BAS PRIX .Noua vendons le choix de romances françaises suivantes Seulement 10 cents chaque, dont des mix ordinaires sont dk 25c, 3oet 35c.A rnour, par.C1*.1 » !¦ si in I ec, v arrivant à 6.00 a m *!.30 p in Train mixte de la Rivirre-à-Pierre, le mardi, jeudi et samedi pour Québec, y arrêtant à 7.55 p m G-rand-Tronc Train Mixte .î.eo P.M.—Train mixte laissera la Pointe 1 vis pour Richmond et tous les points «le ! 1 et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du hoir ' .30 1*.M.—Express pour Richmond, Slier bpiiJ.e, Island, Pound, Gorham, Lewiston Portland, Montréal et tous les points de l'Ouest t\ i’i -i.et «lu Sud-Ouest et du Nord-Est.Chk.min de Fer Intercolonial Trains laissera Lévis pour Halifax et St-Jean 8.15 a.in.Pour la Kiv.-du-Loupet Ste-Flavic à 14 30 a.m.Pour la Riv.du Loup à 17.05 p.ni.« es trains circulent sur l'heure du Eastern V.'aui iif/ie.Québec-Central Express- -quitte Lévis à 1.10 p.ni., arrive à Sherbrooke à 8.00 p.m.et à New-York, 11.45 1.m.Mtxti*- quitte \Avis 2.30 p.m., arrive à St-\ rangés à 7.45 p.m.Express «lépart de New-York a 4.30 p.m., arrive à 1 /vis à 3.20 p.m.Mixte—quitte Saini-François, 6.00 a ni., j rive a Lévis I !.15 n.m.Saguenay Le vapeur Union, capt.Barras, partira «le Québec à 7.30 A.M., les M relis et Vendredis.Le vapeur Si-Lautrence, capt.M.Recours, à j commencer le 20 juin, partira «le Québec a 7.30 A.M.les Mercredis et Samedis.Les deux bateaux arrêtent à la Baie St-Paul, ! Eboulemcnts, Murray Bay, Rivière-du-I otip, Ta- j dousac, Baie des lia ! lia I et Chicoutimi.J.'Union arrête à l'Anse St-Jean le Mercredi et le Samedi.1 Voyage extra à Murray Bay après le S juillet.Le vapeur Union partira de Quétac tous les Lundi matin à dix heures pour Murray Bay.Au retou j partira, de Murray Bay tous les Mardis matin à 7 heures, arrêtant aux Eloulements et à la Baie St-Paul.Québec et Montréal l^e vapeur Montréal, capt Roy, laisse Quéfcc pour Montréal, les lundis mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à 5 heures P M.Berthieu Le vapeur Montmagny, quittera le quai Chain-tous les jours à 4 hrs p.m., pour St-Laurent, St-Michel et St-Jean.Les lundis, mercredis, jeudis et sametlis, il se rendra à Berthier.Ste-Oroix Le Me-Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la pointe à Aubain, Pointeaux Trembles S té - Antoine, Heure réglée par la marée.Grondines L*Etoile, capt Paquet, part des Grondines tous le lundis et vendredis, remontant le lendemain, arré tnt au Cap Santé, Platon, Deschambault, Lotbinière Grondines et St-Jean Dcschaillons.Heure régi j>ar la marée.St-Nicolas Le Pèlerin, Capitaine A Baker, part tous les jours «le Québec, à 4 heures P M- et de St-Nicolas ixO li a m.Prix : aller et retour 30 cents.Tous les samedis, le vapeur ferr un voyage extra «le St-Romuald et Sillery pour Quél>cc, à heures PM.Ste-Anne de Bkauprk A partir de dimanche, 27 ma?courant, le vapeur Brothers voyagera comme suit ; Il laissera Québec tous les jours.Départ du quai Champlain à 6JJ heures A M, au retour il laissera Ste-Anne dans l’après-midi, excepté les mardi et samedi, jour auquel le départ «le Québec aura lieu dans la journée et suivant la marée.Ascenseurs Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, de 7 heures du matin à 9.30 du soir.Les mardis et samedis, de 6 heures du matin b 9.30 du soir.J jc dimanche de midi à 9.30 h dit soir.Prix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux passages.Télégraphe d’alarme Quartier Saiut-Louis Boîtes 1 rue «SV»* Ursule, station r.ontrM 2 Ste Anne et Pa.net.3 Grisons et «Ste Oemmêvn, 1 Üalditnand et Si Lotm.5 -Jardina et Ste Ànn«, 6 B u tide et Fort.Quartier du P a ta is 7 Hébert et Rempart.8 Ste Famille et Hébert.9 Séminal u -L* wu-iec.12 St-Jean et Collins.13 Palais et Mï.o-Mahon.14 S, Jean et S.Stanislas.Quart i e r Ch a m p! a in 15 Chantier Dinning, Cap Blanc 16 Epicerie Taylor, Cap Blanc.17 Station du feu, Près-de-Ville.21 Maison Giblin, do 23 Marion Grant, rue Champlain.Quartier Saint- Pierre 24 Dalhousie e* Arthur.25 Côte de 1* Montagne, au bas.20 Sault au-Mntelot et S.Jacques 27 Côte Dambourges et S.Paul.31 Lenieaurier, rue S.Paul.32 Marché «S.Paul, station.< L) u a r t ie r J a ai ues• ( y/ rt i er 34 Prairie et «S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 S.Varier et la ChapelJ- 37 L’Eglise et «S.Joseph.41 Dorchester et N.D.des Anges.42 S.Varier et Boileau.43 Colomb et Nelson.45 «S.Anselme ot S.Joseph.4^ A rn go et Turgeos.Q u artier Sa in U Ko e h 28 S.François et la Chapelle.2‘J Hue de l’Eglise, chantier Bertrand 3b Dorchester et des Commissaires.46 Caron et U Reine.47 Reine et Couronne.40 Prince Edouard et Grant.51 Heine et Tont.52 S.Dominique et S.François 53 Dorchester et Hyland.Quartier Montea/m 10 «Ste Julio et d’Artigny.54 Artillerie et Ste Eustache.56 «S.Augustin et «S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.58 Grande Ailée ot fccott.6! Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, bon Pasteur.63 Grande Ailée, Ste Brigitte.73 Edifices du Parlement, Grande Allée 74 St-Jean et St-Eustacho.Qu a rtie r Sa in U Jeun 18 S.Jean et Sutherland.19 Déligny cl «S.Olivier.64 S.Jean et Salaborry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Genovièvo.71 Robitaille et Latourello.72 «S.Augustin ci S.Georges.75 St-Eustache et Richelieu.76 Jettée Louise.39 liuo Saint Louis, Ac:idéniia de Musique.La lettre qui suit parle d’elle-même : Ciikrs Mussh.urs.—Durant trois ans, j’ai eu à lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie, tellement que j’étais privé «le presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu parler «les diverses guérisons opérées par l’EAU ST-LEON, je commençai à prendre régulièrement «leux ou trois verres par jour après les rejus, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis d'une santé parfaite.Ce résultat, je l’attribue à L’EAU ST-LEON, la plus merveilleuse des eaux minérales.Je conseille à tous ceux «jui souffrent «le qiielqu’intlispoàition de faire usage «de J/KAU ST-LEON et j«: suis sûr qu’ils seront guéns.LOUIS LAROSÈ.Maître-maçon, 52, rue Artillerie, Quelle.Cette eau est en vente en gros et en détail par MM.GI NC ’«RAS LANGLOZti ec.Québec, 2 juillet 1S8S.et Montréal.De De Liverpool Derry Steamers T)t Québec 21 juin 22 juin Polynesian.2 juillet LA PLUS GRANDE MLR VF! Li.| U TJ TEMPS MODERNE C: m i ' “ - "JS mm# w Jr ' ••••••••• •••••• 12 juillet 2ô “ 9 août 16 “ 30 “ 13 sept.20 “ *\ oct.18 “ 25 “ .(Sardinian .6 “ 13 juillet 27 “ 10 août 17 “ 11 14 sept.21 «* 5 oct.19 “ 26 “ Parisian.2 août Polynesian.16 “ Sardinian.30 “ j Parisian.6 sept Polynesian!.20 “ j Sardinian.4 oct.Parisian.11 “ POLYNESIAN.Î25 “ Sardinian.8 nov.Parisian.15 « « Prix du passage de Québec : Cabine.$60, $70 et $80 Suivant les accommodements.11 it e r m edian e.?,o.00 Entrepont.$20.00 Service extraordinaire de Liverpool, Londonderry, Québec ET MONTRÉAL De Liverpool D, 1 'terry Steamers De Québec 5 juillet 0 juillet * S AK MAT IA N.20 juillet 20 “ 21 “ U un a ian.10 août 3 août 4 août ’S ARM ATI A N.24 “ 24 “ 25 “ "Circassian.14 sept.7 sept.8 sept.*S.\ RM ATI an.28 “ 28 “ 29 “ •Circassian.19 oct.12 oct.13 oct.S \RM.YI IAN.2 nov.A leurs voyages de Québec, ces steamers se rendront directement à Liverpool.Prix du passage de Québec : Cabine.$50.00, $60.00 et $;o.co Suivant les accommodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.$2«*.00 Les vapeurs «lu service «le Glasgow, Québec et Montréal lS k isS^gsi 1 Onguent fJollowau j ES PILULES q.urihi-r.i le «dOK.et guéri.>o«v tous les,dérangements ’ foie, «ie Peslomat ics reins ot los intestii.- Elles ioiiiD-iit ij br-?e et la santé aux oonstU Biens détilles, A -ont d’un secours Inappréciable dans le-* m Ils» posillons .les personnes du sexe «le tout âge Pour les tuifauts et !-s vt-îHas»! sont Pu’ ••-H uimurf-wr c.-t un remède lufii'bibL* pot i lus don leurs • îe u e les jambe?, la poUrltie, pour les vleîiiofj bi««.suies, plaies et ulcères.H est excel leu t pour la ^ontlo a ie rhuuia-tlsoi -, Pour les maux «ie gorge, oronclittH, rhucues.tuai, «-.xcroissdnoes glanduleuses, et pour toutes .*« ;cu! .dits «le la peau, il est sans rival.Manuîaeturé seulement ù l’êtablissemeut du professeur HOLLOWAY, 53S, RI E OXFOB1 (DNliBES.«*t vendu è raison de ! s.îot, ot un à Ï6 cônts, Û0 coots et $1.50, et les jiüît tri é u les dUaoasiens en proporlJna.De Glasgow Steamers De Montréal à Glasgow le ou vers le A vendre.E MAC NIE1QU E M OU Ll N construit sur la RIVIÈRE BA TI SCA N, l’endroit «jui sépare la paroisse de Ste-Gencviève de celle «le St-Narcisse, dans le comté «le Champlain.Ce moulin est en bon ordre et nui par un pouvoir d’eau des jrius puissants.Il est pourvu des meilleures améliorations, et donne les plus complètes satisfactions sous tous rapports.Conditions libérales.S’adresser sur les lieux EDOUARD MATHON Québec, S février 1SS8.704 Israel Dnmai s, NOTAIRE.MïVUMAIS a ouvert son bureau à S.Louis .DK MkTAUETCHOUÀN, (LAC S.J KAN, P.()., C'IIAMRORD), près de la jonction du chemin «le fer de Québec et du Dac S.Jean, où il a fixé sa résidence.Il informe le public qu’il s'occupe spécialement «le sa profession, de colonisation, de prêts hypothé-aires, «le vente de terres et de collection.Etabli au Lac S.Jean depuis dix-neuf ans, et agent des Terres de la Couronne depuis quinze ans, est, par conséquent, en état de donner les meil-urs renseignements possibles aux colons «jui «!é-sirent s'établir au Lac S.Jean.Il est aussi agent «le la Aew- York Life Insurance Company et de la Liverpool, London and G be, contre le feu.Québec, 13 janvier 1S88.¦ itlainlrBianl v» vcîbiî**.Au bureau «lu “ Courrier du Canada.HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé DE 370 PAGES, Ear M.l'ulibu F.-X.UATlHtt.k : .- .-.59 irenet 13 juillet 20 “ 27 “ 3 août 10 41 17 “ 24 “ 3' “ IÏDIERNI \N G KIX1A N Co RF.AN .Carthaginian Norwegian Siberian 11 R EC IA N .1.1 IRK AN.i.31 juillet 7 août 14 “ 21 “ 2 S “ 4 sej»t.11 “ 18 “ Ces stcames ne transporteront aucun passagers en allant en Europe.Les vapeurs du servie»* de Londres, Québec et Montréal De Londres Steamers De Mont) éal à Londres le ou vers le 13 juillet 20 44 3 août Nestor i an Assyrian I’OMEIUMAN 2 août i 9 “ -» 1 as 533, OXFORD ; r.LONDRES, il y a falsificatiou.•.:;; rqu«:s '*• commercH de mes remoiD •m • :« ;• Ottav/a et à Washington.I?p.c • I non A S HOLLOWAY, •TA, Oafonl St-uv’ h (Ai ! >> •- • ISS1 — 1 iu C CONDITIONS -ou— i • oiirner du Canadf WITIOR QUOTIDIENNE AN A DA «rr fiTATî»-! Ms.Un ün.Mo.OO (&•# pnyahle (Pa vitm^ shx mois .ÿâ.ftO T rois moi .L(iO L il ««Uhm.S* V h-ri.KTi’HKJL { .six moif.Trots mois.t\,:i .*•«*¦ j Fn an.Franc» .t Glx mois.»o 11 l frois mois.15 • ELIXIIi Préparée par les SŒURS UE L* HO PITAL DU SACRÉ-CŒUR Cet elixir contient (à l’état soluble et assimilable) tous les principes du sang heureusement associés à l’esprit de vin et au célèbre Fer Bravais.C’est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande le moins de travail possible de l’estomac, pour être absorbé dans le sang et qui, de plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son usage, à tous les extraits de boeuf.L’expérience do plusieurs années a prou vu que c’est le remède ie plus prompt et le plus actif pour enrichir le sang, pour combattre la tendance à la consomption et la dyspepsie desj personne débiles.TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aui condition* suivantes, savoir: Six.lignes «i au-dessous.contins t our chaque iufccrlion subséquente-.•« Hour les annonces d'une plus grande ôton«lu« «lies seront insérées ù raison «le 10 contins par ligne pour la première insertion, et «le 5 e.tmtin> pour les insertions srihsequenlos.Réclames : 20 cents la ligne.Les j n nom es, les reclames, les ulioriiDiiuout* doivent ôtr« adressés à Léger B£rousseau, KDJTEUR-PROUftiiSTAIRK, £*$82*/ or SUS) RUE BUADJC, HAUTE-VII.KH ^ »¦ r.-sirrnt .«owanwww lilFIilîih KT PUBLIA t‘\P LEGER B & O O JS À E A Hdiieur propriétaire, rue Buadc Maute-Villo.«jiiéln c.423917
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