Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 avril 1888, vendredi 6 avril 1888
3&eme Aimée V, No 335*lüi(lition quotidienne-llème Année Vendredi 6 Avril 1388 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPlèïtE ET J’AIME i 1 ï\ I 7 UO MAS CHAPA IS RSd-wt ¦’‘rur r.n Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur- Propriétaire.11 yyj> Feuilleton du COUtliUEn DU CANADA G Avril 5H88—N° 35 LES Chronique littéraire Co n’était pas assez pour “ Gril Bias ” d’avoir servi à son public les immondicités de Zola.Il a jugé que Travailleurs de la ! suite! VIII LE JUGE IIOnSTER A la nouvelle de l’arrivée des bandits capturés par les pandours placés pour cette expédition dangereuse nir de sa vie première, conservait une sorte de décence dans toute sa personne.La Maugrabine semblait indifférente à ce qui se passait, et l’on eût.„ , -ri dit, qu’elle avait perdu le sentiment |ses le°teurs1 hla,SL's reclarnareiit quel-du rôle qu’elle jouait dans cette si- qwe chose de plus lort et ils apprête nistre tragédie.' Son costume se com- ;* ^ ^rvir les obscénités de Rétif de posait do morceaux dépareillés, cou- |a Ib-etomm.Depuis plusieurs jours sus les uns aux autres avec une l'an- ^ 011 1 annonce pompeuse, (aisie qui n’était pas absolument du 110UQ 11 avlo»K riU11 dlt- voulaD i '_d l ______A,, mais oulant croi- tant des échantillons allant du drap : d’or à la serge.Un châle rouge se nouait en turban autour de sa tête, et les deux pointes pourpres de cette coiffure tombaient sur son dos.Des mèches de cheveux gris s’échappaient des tempes et floconnaient au sous les ordres du capitaine Moïl et vent.Au dessus du iront, et retenant du lieutenant Goritz, toute la ville j les plis de ce ehale rapporte d prient de Tienne s’émut.Les déprédations P" quelque marchand turc, etmcede la troupe de Gaspard Orsol étaient ; Lit l’agrafe de brillants que /.mga- telles non mais - ~- .„ .générale.Aussi, le jour on leurs pri- de cruelles menottes, restaient jom- sonniers et leur escorte entra dans la tes sur ses genoux ; souvent ses reville, toute la population se trouvait | ffartls se lisaient sur une bague en lorme de serpent placée a 1 annulaire de sa main gauche.Elle paraissait plutôt jouir que i la troupe de Gaspard Orsol étaient ; ian 1 ngraie ae brillants que /unga-lies que l’on considérait les bandits ! relie lui avait donnée m comme des criminels ordinaires, .&es pendants de perles cliquetaient ais comme des ennemis de la sûreté a ses oreilles.Ses mains, prises dans sur pied.Le long de la route s’échelonnaient dans un pittoresque désordre des carrosses appartenant aux grandes dames de la cour de Marie-Thérèse, des charrettes remplies de familles de paysans avides de contempler les traits des misérables dont tant de cultivateurs avaient été victimes ; des volés attendaient leur revanche en voyant passer les voleurs.La foule grouillante, grossissant sans lin, débordait de la ville sur les faubourgs et des faubourgs sur la campagne.Nul ne plaignait les brigands, chacun attendait la troupe de pandours afin de l’acclamer.Après deux heures d’attente, une exclamation se mêla à un bruit de roues, à des claquements de fouet, à des galops furieux de chevaux piqués de l'éperon.Moll et Goritz voulaient donner tout le prestige possible à leur entrée dans la ville.Dès que l’on reconnut l'uniforme des pandours, un long cri s’éleva dans la multitude.Moll s’avauçait le premier, souriant de son sourire large et cruel, et pa- s’effrayer de la curiosité de la populace.Derrière le premier banc, étaient assis quatre brigands hideux, dont le visage, labouré d’anciennes cicatrices, racontait de nombreses rencontres et de terribles batailles.Za-chée et le plus vieux des bandits venaient ensuite, l'un riant sans trop comprendre ce qui allait se passer, l’autre résigné à finir de la main du bourreau.Zachée était brun, grêle, presque joli.Jamais il n’avait oxer- de la voirie publique a de telles complaisances que “ Gil Bias ” se flatte de n’avoir rien à craindre.Il fait donc savoir que M.Maurice Talmcyr, s’est charge pour rendre accessible l’œuvre de Rétif, “ de la dégager de F incroyable fatras qui l’a, jusqu’ici, rendue illisible, et de lui laisser en même temps toute sa saveur, toute sa puissance, tout son charme, “toute sa brutale audace.” Et, de peur qu'on ne s’y méprenne et que l’attrait de l’ignoble ne soit pas assez fort, “ G il Bias ” prend soin de bien noter que ce travail de M.Maurice Talmcyr opérant sur Rétif de la Bretonne, est “ non d'expurgation, mais d’adaptation.” Voilà le degré d’abjection où est descendue une presse ignominieuse, qu’on pourrait appeler la pourvoyeu-des mauvais lieux.e • » i i M.Anatole France, dans le Temps, ’’ dépèce M.Georges Ohnet à propos de son dernier volume : “ Volonté.” “ J’ai lu “ Volonté, ’: dit-il, et j’ai d’abord été très malheureux.Ii n’y % a pas une page, pas une ligne, pas un mot, pas une syllabe de ce livre été déjà couronnés par l’Académie, qui en a récompensé de plus mauvais.Exemple : Les moineaux francs et les mésanges SenbUnt faire entre eux des échanges De rondeaux et de triolets En petit concerts aigrelets.ruisseau sur son lit de mousse Suit du coteau la pente douce ; 11 en descend à petits flots Avec un glouglou de grelots.Cela, c’est le genre de la bucolique ; mais M.Paul Karel en compose sur un autre mode et qui sont quelque peu.zolesquQS.Exemple : Au dehors, le brouillard nous frappait à la gorge ; Ma cuisine au dedans flambait comine une forge ; Aux cendres du foyer, le pot au feu normand, Sommeillait comme un juste et souillait en dormant L’osraazone quittait tout doucement la moelle : Les rognons affolés frétillaient dans la poêle : Palpitants, crépitants et crevant sur le gril, Les boudins sifflaient mieux que des merles en avril I/:s triples sanglotaient tout bas dans leurs terrines, Des parfums nourrissants montaient dans les narines : Le gigot se vautrait sur les oignons confits, Ix:s j millets écrasaient leurs lits de salsifis, Et les doux riz de veaux, couchés dans leurs coquilles, Semblaient en mijotant caresser les morilles.“ L’Evénement se pâme sur ces rimes boudinesques.Elles prouvent au contraire, qu’il ne faut pas trop se hâter de porter aux nuexle poète-aubergiste d’Echauffour (Orne.) PJMOUSKI ADRESSE À L’iION.JUGE LILLY ce d’autre métier dans la bande que : qui ne m’ait choqué, offensé, attristé, celui d’éclaireur, et peut être, en fa- i J’eus envie d'en pleurer avec toutes veur de son âge, la justice pourrait les Muses.Je n'avais jamais lu en-elle se montrer indulgente.core un livre si mauvais : cela même Puis, accotés contre les ridelles de me le rendit considérable, et je finis la charrette, trois blessés, la tête en- par en concevoir une espèce d’admi-veloppée de bandages, les bras sus- ration.M.Ohnet est détestable avec pendus à des écharpes, tressautaient égalité et plénitude ; il est harmo-1 de douleur à chaque tour de roue.aïeux et donne l'idée d’un genre de , Des cris, des malédictions, des huées accueillirent les scélérats.Mais'bientôt à ces menaçantes manifestations, succédèrent des applau- perfectiou.C’est du génie cela.Je ne dis pas trop en disant qu’il a sa : puissance, sa vertu et sa magie : tout ce qu’il touche devient aussitôt tris- raissant dominer fa foule qui l’ap- jdissements bruyants et enthousiastes tement vulgaire et ridiculement pré- plaudissait frénétiquement.Goritz semblait plus modeste ; mais sou regard étincelait sous ses sourcils épais, et les louanges données à sa bravoure lui semblaient autant de promesses réitérées des épaulettes de capitaine, qu’il convoitait avec autant d’ardeur que la main d’une héritière.Deux charrettes s’avançaient, trainees par des chevaux robustes.** Dans la première se trouvaient les bandits.Sur des bancs placés d’une façon transversale, étaient assis an premier rang Gaspard Orsol, le capitaine, Gabor son lieutenent et la Maugra-bine.Le visage pâle et presque beau de Gaspard, sa taille plutôt petite que moyenne, l’éclat de ses yeux gris démentaient tout ce que l’on avait redouté de sa personne.En général, quand le peuple entend parler d’un homme unissant la hardiesse à la cruauté, il se le représente d’un aspect farouche, et d’une taille athlétique.Ceci est la plupart du temps une erreur.Les hommes petits sont d’habitude plus colères et plus cruels que les autres.Les assassins célèbres, les empoisonneurs qui durent au nombre de leurs victimes une sinistre renommée, étaient tous de petite taille.Ce sont les corps exigus qui logent les âmes cruelles.Desrues, le comte de Horn, Mme de Brinvi}liers, Cartouche, Mandrin étaient de taille plus que médiocre.Le peuple demeura donc surpris à l’aspect de Gaspard.Celui ci était pâle, mais calme, et son regard se reposait froidement sur la foule ameutée.Il semblait dire par l’expression de son visage : —J’ai peerdu la partie que j’ai jouée ; que voulez vous de plus ?Gabor était loin de garder la tranquillité de son chef.Si étroitement garotté qu’il fut, il semblait se tordre dans ses liens.Ses yeux lançaient des éclairs de haine, il eût voulu pouvoir se ruer sur cette foule et déchirer de ses dents aigues comme celle du chacal quelques uns de ceux que réjouissait sa capture.Aussi les injures, les gestes menaçants s’adressaient plus encore au lieutonant hérissé, furieux, dont les cheveux noirs flottaient commo une crinière, dont la barbe se hérissait 'a sur des habits qui n’étaient plus I guère que des lambeaux, qu’à Gas-ft paid Orsol, qui, sans doute on eouve- les pandours allaient à leur tour parcourir cette foule facile à émouvoir.Ils riaient, les pandours ! comme ils riaient, des yeux et des lèvres ! Ceux que l’on ramenait blessés riaient aussi.Ils n’avaient point voulu demeurer assis dans la voiture d’ambulance, et debout, appuyés d’une main sur les côtés du grossier véhicule, ils se mettaient bien en vue, avides de bravos, de fleurs et de dons populaires ; car le peuple, dans sa joie enthousiaste, après avoir fait pleuvoir l’insulte sur les brigands, lançait des bouquets et des pièces d’argent dans la voiture ramenant les pandours blessés.Les cavaliers attrapaient au vol les fleurs lancées par les femmes et en paraient leur uniforme.Le peuple battait des mains, et la foule suivit bientôt les prisonniers et les soldats.Elle voulait les escorter jusqu’à la porte massive qui devait se fermer derrière eux.Quand elle poussa les verrous de la prison sur les bandits, elle porta les pandours jusqu'à leur caserne.Pendant le resto du jour, les boutiques demeurèrent fermées, les auberges et les tavernes s'emplirent.Les pandours circulèrent dans la ville comme dos triomphateurs.11 semblait que la ville de Vienne lût délivrée d’un fléau, et que depuis la capture de la bande do Gaspard, chacun put librement respirer.Durant ce temps, le silence le plus complet régnait dans la maison du juge Horster.11 n'avait pas besoin de quitter son bureau pour voir les bandits ramenés des grottes de Carniolc ; il savait bien qu’il les examinerait à loisir et que durant de longues heures il devait fouiller dans ces consciences souillées afin d’en arracher le secret de leurs crimes.Assis devant une table chargée de papiers constituant un terrible dossier, il compulsait des pièces, rapprochant le nom de chacun des brigands, de notes fournies antérieurement par la police.L'heure du souper sonna sans que le juge s’arrachât à sa besogne ; enfin la porto s’ouvrit, et Marthe, la blonde Marthe, vint nouor ses deux bras autour du cou de son père.—Tu travailles trop, lui dit-elle.—Pauvre chérie ! répondit-il, jo commence à peine ma tâche.[A suivre) tentieux.Les miracles de la nature et de l'humanité, la splendeur du ciel et la beauté des femmes, les trésors de l’art et les secrets délicieux des âmes, enfin, tout ce qui fait le charme et la sainteté de la vie devient, en passant par sa pensée, d'une écœurante banalité.Voilà donc ce qu’il voit, voilà donc ce qu'il sent ! Et il aime vivre ! c’est incompréhensible ! Ce qui m’éverveille plus que tout le reste, c’est la fadeur de ces perpétuelles caricatures au milieu desquelles il vit et se meut naturellement.“ J’ai dit qu'il était détestable, flatteur que j’étais ! La vérité, c’est qu’il est médiocre.5' Et encore : “ Ces méchantes rhapsodies trouvent je le sais des lecteurs par centaines de mille.“ Volonté ’’ fera les délices d’un grand nombre de personnes.Cela est digne de réflexion, et les êtres ingénieux ne manqueront pas de demander par quel étrange mystère les abominables pauvretés que je viens de citer avec un mélange de dégoût généreux et de joie perverse se transforment, dans d'innocentes cervelles, en poésie romanesque et touchante.N'en doutez pas, il y aura des femmes, des femmes charmantes, qui trouveront cela beau et qui pleureront.Eh bien ! je ne leur eu ferai pas un reproche.Je les louerai au contraire, de leur candeur et de leur simplicité.11 faut aussi que les pauvres d’esprit aient leur idéal.N’est-il pas vrai que les figures de cire, exposées aux vitrines dos coiffeurs, inspirent des rêves poétiques aux collégiens ! Or les romans de M.Ohnet sont exactement, dans l’ordre plastique, les tètes de cire des coiffeurs.” Nous croyons que ce jugement n’est pas trop sévère.Mais que peut-il contre le déplorable goût du public ! M.Ohnet possède sa réponse, elle est triomphante: “ Volonté ” en est à sa “ soixante-treize ” édition.souhaits les accompagnent, que nous faisons des vœux pour votre bonheur à tous et que nous espérons vous revoir souvent dans notre ville où vous laissez tant de bons amis.Son Honneur répondit suit : comme Il est en Normandie un aubergisto du nom de Paul Harel, dont le père était avocat, et qui aurait pu l’être aussi, mais qui aurait préféré apprendre et exploiter l’auberge de son grand pore.C’est uneoriginaité.Une autre originalité,c’est que le dit Faul Dimanche premier avril, un grand nombre de citoyens de la ville de Rimouski s’étaient réunis au Palais de Justice où M.le maire J.N.Pou-liot lut à Son Honneur M.le Juge L.A.Billy l’adresse suivante nombreu-sement signée par les membres du Barreau et les justiciables.A l’honorable L.A.Billy, Juge do la Cour Supérieure.M.le Juge, Vos concitoyens ont appris avec une vive satisfaction la nouvelle de votre élévation au Banc Judiciaire, et ils croiraient manquer à leur devoir et à l’estime et à l’amitié qu’ils vous portent, si, avant votre départ, iis ne vous félicitaient publiquement do l’honneur qui tous «a été conféré.En vous nommant juge, le gouvernement non seulement vous a rendu justice, mais il a de plus reconnu les droits de ce district à être représenté dans la magistrature de cette province.C’est une excellente note à son avoir et nous devons espérer qu'il persévérera dans ces lionnes dispositions.Doyen du Barreau de Rimouski,vos confrères ont toujours eu à se louer de leurs rapports avec vous.Votre travail, vos talents et vos connaissances légales ont été récompensés par l’encouragement d’une nombreuse clientèle et nous ne doutons pas qu’avec les qualités qui vous distinguent vous ne remplissiez avec zèle, intelligence et intégrité les devoirs de votre nouvelle charge si pleine de responsabilité.Pendant dix ans vous avez rendu la justice parmi nous comme Magistrat de District et les nombreuses causes civiles instruites devant vous, quand la Court de Circuit exerçait une juridiction concurrente avec votre tribunal, sont une preuve évidente de la confionce des avocats et des clients dans votre savoir et votre honorabilité.Et si l’on doit juger un homme à ses œuvres, votre passé garantit ce que vous serez à l’avenir dans une sphère plus élevée.Vous conformant à la loi,vous laissez un lieu qui vous est cher à plus d’un titre pour aller résider dans les limites de votre nouveau district, nous ne pouvons qu’approuver votre décision, bien que votre départ et celui do votre famille distinguée laisseront à Rimouski un vide bien difficile, sinon impossible à remplir.Les justiciables du district de Gaspé, nous n’eu doutons pas, vous accueilleront avec empressement,car, outre un juge éclaire et bien disposé, ils trouveront en vous un citoyen éminent que désormais leur société pourra compter au nombre de ses membres, intéresse comme eux à promouvoir les intérêts do la communauté et à travailler à son bien et prospérité.Veuillez présenter nos profonds respects et nos meilleurs compliments à Madame et à Mademoiselle A mes concitoyens de Rimouski.Messieurs, Je suis très-sensible aux marques de sympathie et aux félicitations que mes concitoyens manifestent publiquement «à l’occasion de mon élévation au Banc judiciaire.L’estime et la confiance dont j'ai été l’objet dans tout le district de Rimouski, depuis mon arrivée dans ce beau comté, il y a vingt-sept ans, me portent à croire, et je n’en doute pas, que cette brillante démonstration est vraie et • sincère.J’en suis heureux et je m'en enorgueillis.Je vois que dans toutes les classes de la société on prend part à cette manifestation,et mon cœur reconnai-naissant ne peut que répondre à tous : merci, merci ! Les membres du Barreau de Rimouski, j’aime à le reconnaître ici publiquement, sont honorables et si l’un d'eux est appelé aujourd'hui à présider nos cours de justice, je regarde cet honneur comme rejaillissant sur eux et comme un encouragement parmi les membres du barreau dans les districts ruraux à se distinguer dans leur carrière professionnelle dans l’espoir d'atteindre un jour le but de leur louable ambition.Mesieurs, vous faites allusion aux dix années pendant lesquelles j’ai exercé au milieu de vous les fonctions de Magistrat de district.Jo dois vous avouer franchement que je n’ai éprouvé que de la satisfaction pendant cet exercice.Les marques d’ha-hésion que j’ai reçues de tout le district, tant dans le temps que depuis, me sont d’agréables souvenirs.Mais la position actuelle entraîne une plus grande responsabilité, et je ne suis pas sans en peser toutes les conséquences.Tout ce que je puis assurer, c’est que la partialité, comme par le passé, ne sera pas mon défaut.Je laisse à regret le beau district de Rimouski où j’ai tant et de si bons souvenirs.J’aimais et j’aime encore tant sa population ! Je laisse avec d’amers regrets notre bonne ville de Rimouski où j'ai pris l’épouse qui m'accompagne dans les sentiers de la vie, et où j’ai vécu de sa vie dans sa bonne comme dans sa mauvaise fortune.Je lui souhaite progrès et prospérité.Je vous remercie, Messieurs, pour madame et mademoiselle Billy, et pour moi-même, de vos bons souhaits de bonheur, et au lieu de vous dire : adieu, nous vous disons : au revoir.- - O-'- ^ 032 A vendre.T E MAGNIFIQUE MOULIN Aj construit sur la RIVIÈRE BATISCAN, à l'endroit qui sépare la paroisse de Ste-Geneviève de celle de St-Narcisse, dans le comté de Champlain.Ce moulin est en bon ordre et mu par un pouvoir d'eau des plus puissants.Il est pourvu des mcil-eures améliorations, et donne les plus complètes satisfactions sous tous rapports.Conditions libérales.S’adresser sur les lieux à EDOUARD MATIION.Québec, S février iSSS.740 Bazar du Patronage l’Œuvre du Patronage, JACQUES-CARTIER, Le Bazar annuel de S'ouvrira la SALLE e 16 AVRIL prochain.Dîners : Table St-Félix.—Mmes A.Racine, F.üourdeau.Rafraîchissements : Table St-Xhuent de Paul.—Mlle O.Dorval, Mmes A.Boucher, J.M.Tardivel.Lingerie : Table Notre-Dame.—Mme P.II.J.Jolicceur* Table St-Joseph.—Mmes J.G.Tourangeau, F.X.Berlinguette.Table St-Français d Assise.- Mmes Gravel, M.An net.Table Saint-Koch.—Mmes F, Labrecquc, F.Marceau, Table du Saint Rosaire.—Mmes F.Filion, J.Richard, O.Migné.Table Saint-Sauveur.— Mmes F.Auger, F.Martineau, B.Vaillancourt, M.Robitaiile, A.Miller, Mlle M.Paquet.Québec, 24 mars iSSS.759 €"071 IMG NIE « ECONOMIC CHEMICAL ” Hard, tout en dirigeant sa cuisine, , _ fait des vers.Quelques-uns ont mémo Billy, ot leur diro quo no* meillours Suide des Voyageurs Chemins de Fer Chemin de Fer du Pacifique Canadien ’ Départ df.Québec Train Express direct à 1.30 h.p m.Train Express direct à 10.03 lu p.m.^\js train du dimanche part de Québec pour Mont réal à 3.30 heures p.m.Québec et Lac St-Jeàn Allant au Nord '¦>•35 M.l rain mixte laissera Québec pour St-Raymond arrivant là à 10.10 a.m.et se rendant à la Rivière à Pierre les mercredis et vendredis, arrivant là à 11.50 hrs a.ni.5*3° x’* *’L 1 rain de la malle tous les jours arrivant à St-Raymond à 7.15 et à la Rivière à Pierre à S.15 p tp Alland au Sud 0.00 A.M.Train de la malle laissera la Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.00 a m.) pour Québec arrivant là à 8.45 a m.2.15 P.M.Train mixte laissera St-Raymond tous les jours (Rivière à Pierre .es mercredis et vendredis à 12.20 p m.pour Québec arrivant là à 6.10 p m Grand-Tronc Train Mixte 2.00 P.M.—-Train mixte laissera la Pointe L*vis pour Richmond et tous les points de l'Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.Train du soir 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sher brooke, Island, Pound, Gorham, Lewiston Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial Trains laissera Lévis pour Halifax et St-Jean à S.00 a.m.l’ourla Riy.-du-LoupetSte-Flavîeà 11.15a.m.Pour la Riv.du Loup à 5.55 p.m.Ces trains circulent sur* l’heure du Eastern Standard Time.KissiKsssaaflfMcacaKSEeîij Bateaux à Vapeurs (Bosiac Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lévis tous les demis heures.Prix io cents pour chaque passage.TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS.QUÉBEC | LÉVIS A.M.jA.M.7.30 Mail e pour 6.30 Train mixte de la Halifax.Accomodation pour la Rivière du Loup 10.30 Malle pour la Rivière du Loup.P.M.5.00 Accomodation pour la Rivière du Loup.Riv du Loup.P.M.2.00 Malle de la Riv.du Loup.6.00 Malle do la Riv.du Loup.Pour le Québec Central P.M.12.30 Express pour Sherbrooke P.M.2.00 Train Mixte pour St-Joseph A.M 11.30 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.3.30 Express de Sherbrooke DEMANDE un agent pour faire la vente des célèbres produits fabriqués par la compagnie dite : *• ECONOMIC CHEMICAL COMPANY, ” à savoir : la composition pour nettoyer le fer et le bois des navires, la plus belle découverte connue ; 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Du bronze, du cuivre doré à tous les étages ! î Depuis que nous avons écrit sur ce sujet, la suprême manifestation de l'extravagance et de la folie officielles w nous a été donnée.Les curieux ont pu admirer à la Cour Criminelle un lustre monumental, ciselé, fouillé, travaille merveilleusement, et coûtant la bagatelle de $1500.C’est le cas de dire que tous les crimes vont être mis en pleine lumière ! Cette orgie de dépenses insensées a été poussée tellement loin que tout le barreau en hausse les épaules, et que les avocats libéraux eux-mémes en sont scandalisés, Devant ce flagrant étalage de mauvaise administration, le gouvernement a pris peur.Oh a voulu faire de M.McShane un bouc émissaire et dire ensuite : c’est lui qui a tout fait.Et à l’heure qu’il est on essaie de laire reprendre aux entrepreneurs les plus gros morceaux et les plus coûteux.Mais ces gens-là ont vendu, ils ont livré les arti-, clés de leur commerce, et ils enten-J dent être payés.C’est assez naturel.Quant à M.McShane.il ne se laissera pas tranquillement couvrir d'ignominie, et nous ne conseillons pas à ses ex-collègues de le tenter d'une façon trop officielle.Déjà l’ancien commissaire des Travaux Publies a commencé à montrer les dents.Il disait, l’autre jour à un reporter du Witness : dales du Palais de Justice.L’Electeur de ce matin essaie de se débattre, au sujet de cette affaire.Il parle de nos extasiements (sic), il affirme que nous déclamons dans le vague, il publie des lettres officielles qui ne prouvent rien du tout.Peine inutile ! Le scandale est là ; il crève les yeux.Qui veut le voir n’a qu’à faire une tournée dans le Palais de Justice, qu’à visiter la Cour Supérieure, la Cour Criminelle, sans oublier la Cour de Police, où les séances se tiennent en plein jour, et où l’on admire pourtant trois ou quatre lustres à cinq ou six branches, dont l’un semble destiné à servir d'écran pour dérober les délinquants au regard du magistrat.Nous déclamons dans le vague ! Mais,au contraire, nous avons mis les points sur les i.Nous avons dit : dans la Cour Supérieure seule, il y a 110 becs de gaz ; c’est une folie.• Dans la bibliothèque, il y a une procession de lustres splendides, espacés de trois pieds en trois pieds ; c’est une dépense insensée.Tous ces faits, et bien d’autres que nous publierons, dénotent dans l’installation du Palais de Justice un système de gaspillage criminel.Après avoir crié à l’extravagance des conservateurs, et promis la plus sévère économie, on jette l'argent par les fenêtres, l’argent de ce pauvre peuplé sur les malheurs de qui on a tant braillé devant les portes d’église.D'ailleurs, il n'y a pas que le Palais de Justice.Un jour, nous parlerons des arpentages du département des Terres de la Couronne.11 parait qu’on y a fait les choses en grand, et que les élus du gouvernement en ont chaîné de l’ouvrage sur w le sol de la province de Québec.Mais n’anticipons pas ! Chaque chose viendra en son temps.Nous sommes déterminés à scruter consciencieusement tous les détails de notre phénoménale administration provinciale.Hélas ! quel gâchis ! Régime de gaspillage, de désordre, de boodlagc, d’incurie et de tripotages de toute sorte 1 » Que l’on banquette Y Idole, qu'on l’encense, qu’on porte aux nues son shamrock et son brûle-gueule.Elle a des pieds d'argile, et il ne faudra pas une pierre de cinq quintaux pour la faire tomber en poussière, au jour de la rétribution.UNE COMEDIE NATIONALE En mon ^absence le maire Laugelier et Thon.Shehyn ont donné à M.Jacot, bijoutier de St-Roch un ordre pour des horloges et je l'ai ratifié à mon retour.Il y avait trente-deux horloges à $25 chaque.Voilà l’affaire.Est-ce vrai que le contrat de MM.Wheland et Ford a atteint $60,000 et que vous y avez acquiescé.Cette rumeur comme toutes les autres, répondit M.McShane est sans fondation.Nous avons forcé MM.Whelan et Ford, le 22 décembre de cesser l’ouvrage avec menace de les renvoyer.Ils avaient un contrat avec le gouvernement.Nous les engageâmes à continuer l’ouvrage à la journée aux prix du gouvernement.Le montant qui leur était dû, quand je résignai, était de 825,000.Le gouverne-meul ne leur a pas payé un centin.Ayant reçu une foule ae lettres des pauvres ouvriers, me demandant de leur faire avoir de l’argent qui leur était du, avec l’aide de M.A.G.Brice, et sur le billet de M Whelan, je levai la somme de $10,000, avec laquelle, je crois, ils ont été payés.McShane reprit ensuite avec indignation qu'il n'était pas homme à être acheté et qu'il déliait qui que ce soit d’avancer une chose semblable.Je ne suis pas un égoïste, ajouta-t-il, et j’ai fait bénéficier tout le monde sans distinction de nationalité.Les Castors m’ont toujours reproché de favoriser l’élément émigré anglais.Pourquoi l’auraig-je laissé de côté ?Ces gens sont du pays ; ils y virent.Sous ce rapport M.Mercier était correct, mais pendant son absence on a rempli avec d’autres six vacances qui avaient été promises à des gens du old country.Comme on le voit, M.’McShane n'entend point sa laisser immoler sur l’autel du parti.Et il a raison Il n’était pas seul ministre.MM.Turcotte, Gagnon, Duhamel étaient assis à ses côtés à la table du conseil.Outre cela, il y avait dans les coulisses des influences puissantes.Tout Sous ce titre, notre excellent confrère du Journal de Waterloo publie l’article suivant : Toujours les mêmes ces braves organes nationaux, dont les courbettes devant le cabinet Mercier sont en proportion du patronage qu’il leur distribue.Vous croiriez qu’ils sont à cheval sur les principes, et que les plus farouches puritains n'ont jamais affiché un rigorisme comme le leur.Mais cela, c'est pour la montre seulement : c’est pour jeter de la poudre aux veux de leurs lecteurs et mieux % les entrainer à appuyer un gouvernement qui fait les choses royalement grâce aux millions empruntés, et qui leur fournit leur pitance de chaque joui*.Quelques temps après que M.Noyes eut été choisi comme candidat libéral pour le comté de Shcfford, la Justice, de Québec, répondant à une question que lui avait posée un confrère, s’exprimait ainsi dans son numéro du 21 novembre : Le Courrier du Canada nous demande si nous sommes prêts à supporter dans Sheflord un candidat pendard et franc-maç.un.La curiosité du Courrier est légitime et nous allons le satisfaire.Nous ue supporterons ni à Sheüord ni ailleurs des candidat de cette espèce.Et M.Noyes n'aura pas notre appui si ce qu’on dit de lui sous ce rapport est vrai.Le temps a marché depuis.M.Noyes est resté le candidat libéral, et comme il s’obstine à toujours être le même homme, la Justice a recours au joli raisonnement suivant pour ménager la chèvre et le chou : La Patrie d’hier soir, dit que M.Noyes est le candidat du gouvernement dans le comté de Sheüord.M.Noyes a été choisi comme candidat par une convention des électeurs du comté, réunis à cette fin.Le gouvernement n’était pas représenté à cette convention et nous ignorons qu’il ait fait sienne la candidature de M.Noyes.C’est aux électeurs et non aux gou- ! honorables membres de l’autre côté de .fait qu'en mars 1888, le 4 p.c.du G an a-cette chambre ont fermé les portes du i da ôtait coté 115 à Londres et le 3J p.c.Canada à l’Angleterre, non pas dans un 108.but d'inimitié mais seulement en vue des intérêts du Canada.La politique financière de l'Angleterre est le libre-échange.La politique du Canada et celle des Etats-Unis est la protection.Ce n’est pas une "question de choix pour nous mais bien de dictées de la raison qui nous forcent à agir.De obligés de les prendre tel qu’ils leur sont envoyés.Nous croyons devoir attirer l'attention du public sur le fait que le gouvernement n’a pas de candidatures officielles.— Justice du 29 mars.Bien entendu que les membres du cabinet Mercier ne se sont pas rémiis en convention pour choisir le candidat libéral du comté de Shefford.Mais, par exemple, la Justice ne peut s’empêcher d’admettre que M.Noyes avait eu le soin d’obtenir l'approbation du gouvernement d'accepter la candidature, et il est bien certain que sans cette approbation anticipée M.Noyes n’aurait jamais accepté 17/cm- empêché par les applaudissements pro- neur qu’on voulait lui faire.De plus longés de ses amis.Les députés de l’op- , .j .r position répondent à ces applaudisse- u a eu grand soin de faire continuer » fnonlQ pn f,rfnnt n;n.ri depuis sa candidature par le premier Il termine en disant : ce dont nous avons besoin ce sont de bons rapports avec nos voisins, des relations de commerce plus étendues, tout eu travaillant aux intérêts du Canada, à la protection de nos industries, de nos manufactures.Nous avons déjà travaillé dans ce sens, nous continuerons pour le bien de la toute nécessité le Canada doit entrer j nation et pour l’honneur du Canada, dans des relations de commerce plus j L’hon.M.Chapleau reprend son siège intimes avec les Etats-Unis qu'avec j au milieu des applaudissements des l’Angleterre.J deux côtés de la chambre.Sir Richard Cartwright, je crois, en! Le débat ne continue.MM.Flynn, proposant sa résolution, a jeté la semen-1 Semple, Wilson, Kirlc, parlent en laveur ce d’un meilleur état de choses,de jours de la résolution, MM.Weldon et llesson plus heureux.; se déclarent contre.L’hon.M.Chapleau est acclamé àj M.Platt—propose l’ajournement du outrance quand il se lève pour répon-1 débaU La chambre s’ajourne à 3.30 heu-dre au chef de l'opposition.Deux fois il res a.m.veut commencer à parler mais il en est ministre, de sorte que c’est avec raison —n’en déplaise à la Justice — qu’il se dit lui-même dans son programme te candidat du gouvernement.La Justice devra chercher mieux que cela.¦Ctv PETITE GAZETTE M.C.Beausoleil, M.P., s’embarque samedi pour la France, où M.Mercier l’envoie travailler à la conversion de la dette provinciale.u Encore, Le débat sera clos aujourd’hui.monts en criant par dérision encore.’’ Quand l'hon.M.Laurier a dit devant: cette chambre que la politique nationale inaugurée en 1879 était ruineuse pour le pays et (pie le peuple en était fatigué ; quand en parlant ainsi, il prétendait exprimer l'opinion du peuple dans la province de Québec, il disait faux.Dans aucune autre province de la Confédération, la politique nationale a été plus promptement adoptée que par DEPECHES A LA C11AMI3K1Î Paris, 5 avril.—M.Meline a remercié la Chambre de l’avoir élu président.11 a accepté la tache dans l’intérêt du pays.Il a demandé l’appui de tous, y compris ceux qui avaient vote pour M.Clemenceau.Lu chambre s’esl ensuite ajournée au 19 mai.LE GÉNÉRAL BOULANGER Nous apprenons que le révérend M.J.O.Soucy, vice-supérieur du Collège de Ste-Anne, a donné sa démission.L’acte de transfert du chemin de fer Waterloo et Magog à la compagnie du Pacifique vient d'être signé.Celle-ci va en faire une section de la ligne courte.Le prix d’achat, payé comptant dit-on, représente la somme qu'aurait coûtée la construction d'une ligne parallèle.La saison de la coupe du bois dans le haut de l’Ottawa et dans les grandes concessions forestières de la vallée de l’Ottawa est maintenant terminée et les marchands s’occupent maintenant à traîner leurs billots jusqu’aux cours d’eau le3 plus pro ches.La coupe est estimée à environ 700.000.000 pieds.La “Canada Lumber Co.’’ est en tête de la liste avec 80.000.000 pieds.On calcule que sur l’Ottawa et ses tributaires on a coupé 035.000,000 pieds et environ 350, 000 pieds de bois carré; sur la rivière des français 18,000.000 pieds ; dans les districts de Parry Sound, rivière du Sud et Whanapital 20,000,000 pieds et 150.000 pieds de bois carré rivière de l'Esturgeon 150,000,000.Toute cette énorme quantité de bois est expédiée par l’Ottawa excepté ce qui est coupé à Whanapitae, qui descend à la baie Géorgienne et est expédié par le C.T.R.JFcdtaa’al Chambre det toiumnneM Ottawa, 5 avril.La séance commence a 3 heures p.m.L’Orateur informe la chambre qu’il a reçu dn greffier de la Cour Suprême du Canada une copie du jugement dans la cause de l’éieetion contestée du comté de Glengarry et par h quel l’appel du député siégeant M.Purcell est accordé et la décision en première instance du juge Rose renversée.L'hon.M.Laluieb est vivement acclamé par les députés de l'opposition quand il se lève pour reprendre Je débat ajourné d’hier sur la résolution de Sir Richard Cartwright.La réciprocité limitée, suivant moi, dit-il, est impossible, tandis que la réciprocité sans restrictions est très possible et nous pouvons l’obtenir maintenant des Etats-Unis.Les discours prononcés par les hommes d’Etat de l’autre côté de la frontière, les deux projets actuellement devant le Congrès nous sont une preuve que les Etats-Unis veulent la réciprocité.Le temps est prospice pour envoyer un commissaire à Washington.On a dit que la réciprocité sans restriction ferait tort à nos manufacturiers.Il ne faut pas oublier que la réciprocité illimitée comprend les produits naturels.Si jamais il fallait faire un choix entre ces deux classes de producteurs pour adopter un régime d’éco-conomie politique je me déclarerais en faveur des producteurs de produits naturels parce que ces derniers comptent 70 pour cent de notre population.Comme preuve du fait que la réciprocité illimitée ne serait pas la ruine de notre industrie, j’ai en ma possession un télégramme ü’un manufacturier do Saint Hyacinthe qui me dit qu’il triplera la capacité productive de ses opérations le lendemain du jour où la réciprocité sans restriction sera adoptée.Les colonies sont destinés à devenir _ _ _ Londres, 5.—La canipagHe électorale le peuple de la province de Québec.Je est poussée avec la plus grande activité pourrais prouver cet avancé en citant ' 1 ‘ ’ x‘ les paroles exprimées par le chef de l’opposition lui-même.Eu 1867 ii demandait à grands cris la politique nationale, l'encouragement pour nos manufactures afin de mettre fin au grand mal d’alors, l’émigration aux Etats-Unis.On nous a beaucoup parlé de l’émigration aux Etats-Unis et qu'on dit être due à la politique nationale.Cette émigration existait lorsque le traité de réciprocité était en force.Jamais elle n’a été plus considérable que dans les années de 1854 à 187S, époque de la durée du traité de réciprocité.La résolution de Sir R.Cartwright tend, sous de faux prétextes, à attirer les sympathies du peuple en prétendant que le parti libéral veut des relations cordiales de commerce avec les Etats-Unis.Les députés de l'opposition ont entendu à plusieurs reprises le gouvernement conservateur exprimer le désir d'avoir la réciprocité avec nos voisins les Américains.Aussi les députés de l’opposition n'ont pas le droit d’iusiuuer que ce gouvernement n'a rien fait pour en arriver à la réciprocité avec nos voisins ; que les propositions faites par les plénipotentiaires anglais n’étaient pas dans un sens large.Les plénipotentiaires américains, lors de la commission à Washington, ont déclaré bien clairement qu’ils ne voulaient pas s’occuper d’aucune proposition de réciprocité, f Ecoutez.) Le pays ne veut pas de la réciprocité illimitée et il no permettrait pas à ce gouvernement de l’adopter.Dans un pays comme le nôtre où il n'y a pas de politique étrangère, le programme du gouvernement doit être de créer un esprit national et de le créer de manière à permettre le développement des ressources du pays et la protection de ses institutions.Ce but devient impossible à atteindre quand on voit un parti assez peu soucieux de son pays pour demander le secours d’une puissance étrangère afin de l’aider à renverser le parti au pouvoir.Nous ne sommes que cinq millions, i! est vrai, et nous avons un territoire plus grand que celui des Etats-Unis.Nous devons chercher tout de même à maintenir notre nationalité, nos institutions.Nous devons travailler à protéger nos industries.(Appl.) Pas un seul homme d'affaires des Etats-Unis ne voudrait do la réciprocité 6aus avoir le pouvoir de régler sont tarif.Ce n’est donc pas la réciprocité que veut le peuple américain, mais l’union commerciale.(Ecoutez) Mon honorable ami nous a dit : plus les manufactures seront grandes, plus le marché sera vaste, plus les produits manufacturiers seront à bas prix et aussi plus les prolits réalisés seront grands, le coût de la production étant diminué d’autant.Cette déclaration de mon honorable ami estcxactement ce qu’ont dit nos manufacturiers en 1878, lorsqu’ils adoptaient la politique nationale de ce gouvernement.(Ecoutez.) La réciprocité illimitée tuerait nos industries naissantes.Les Américains veulent l’union commerciale et avec elle la politique fiscale du Canada devrait être arrangée avec la politique fiscale des Etats-Unis.Quel serait le résultat d’une pareille union ?Ce serait associer deux hommes dont l'un posséderait un denier et l'autre un louis.On le sait, le sociétaire le plus fort mangerait l’autre.On a beaucoup parlé de l’émigration des Canadiens aux Etats-Unis.Nos Canadiens vont-ils cherché du travail comme cultivateurs ?Non, c’est comine employés des manufactures.L'hon* M.Chapleau lit un article du Witness de Montréal du 3 avril courant.Cet article dit que les Canadiens reviennent des Etats-Unis en plus grand nombre que d’ordinaire et qu’ils nous reviennent avec leurs familles.Les députés de l’opposition s’objectent à cette lecture et l’hon.M.Chapleau pour répondre à leurs récriminations,!, continue à lire comme suit : ' 1 “ La cause que le grand nombre de canadiens reviennent au Canada c’est que les diverses fabriques du Massachusetts sont fermées parce qu’ils ont un stock suffisant pour répondre aux besoins de la demande actuel.Une élection présidentielle aura lieu l’automne prochain.Elle amènera des changements dans le département du Nord et il est évident que le général Boulanger (*^t très populaire.A Lille les radicaux et les oüportuuistes oui mis en nomination M.Fouchard, un avocat, en opposition au général Boulanger.La Now Vremyia, de St-R oit rsbourg, conseille au president Carnot d'éviter toute opposition au général Boulanger et de s'efforcer de l’avoir comme parti-eau.La Justice, organe do M.Clemenceau, dit que le ministère Floquet a tous les groupes républicains pour lui et délie toute attaque.La Gazette alternan te du Nord parle en terme de mépris du nouveau cabinet.La presse allemande et autrichienne prédisent nue existence très courte au nouveau cabinet.RUSSIE ET VATICAN Rome, 5—Le czar et le pape ont approuvé les préliminaires d une convention entre la Russie cl le Vatican.Lorsque les détails seront réglés, la Russie enverra un représentant au Vatican.NOMINATION Paris, 5—Le général W ai net, commandant de la 34e division de farinée, sera probablement nommé chef de Uolatin njor du département de la guerre.DÉCÈS Londres, i—M.Bukovics, le comédien viennois, est mort.Londres, i—M.Mangrodian, l’un des promoteurs ardents du libre-échange, est trépassé.New-York, 5—Jacob Sharp est mort à 9.p.m.à sa résidence.L'ÉMIGRATION AU CANADA Londres 5—Le bureau d'informations pour les émigrants, établi à West minis ter, a lancé une circulaire donnant tous les détails nécessaires aux émigrants et faisant connaître la nature de la main d’œuvre en demande au Canada.Cette circulaire donne des avis au sujet du capital nécessaire à rétablissement des colons et met les jeunes émigrants en garde contre les fraudes des fermiers ôtrangors qui se font payer sous prétex te de donner des instructions sur l'agriculture.On leur conseille de pins do s'engager comme ouvrier dans les fermes, et de suivre les conseils comme de réclamer l’assistance des agents du gouvernement.UN CARDINAL DÉCÉDÉ New-York, 5 avril.—Un câblegramme de Rome à la Catholic Review annonce la mort arrivée le vendredi saint à l'âge de 61 ans, du cardinal Marlinelli, un des six cardinaux évêques.Il était membre de l'ordre des Augustiniens, et un des théologiens les plus instruits.Jt fut créé cardinal en 1873.Echos 4 Nouvelle s Dénouement M.Win.Burns, de Moncton, qui avait été blessé grièvement il y a quelques années lors d'une collision sur l’Intercolonial, est mort samedi matin, de* suites de l’amputation d'une jambe qui avait été fracturée alors en trois endroits et qui n’avait pu être guérie depuis.Institut-Canadien La conférence que devait donner M.Jos.Turcotte la semaine dernière, à l’Institut Canadien, aura lieu ce soir, à 8 heure®.Sujet : Victor Hugo en 1837.—Pour la guérison de toutes les alfec-lions et irrégularités des femmes, la Salsepareille n’a pas d’égale.Députation Une députation de nos concitoyens iniluents partira mardi prochain, pour Ottawa, où elle s’en va demander encore au gouvernement fédéral s il n’a rien à faire pour Québec ail sujet du pont.J'ous nos vœux accompagnent cette députation.M.le sénateur Fortin Son médecin, M.le Dr Leprohon, dit les qu’il souffre de la maladie do Bright ot , ,, ,, , .- con- d’une hypertrophie du cœur.M.lo sôna- I siderable.C est là la raison qui fait que Fortin, qui est toujours à l’hôpital No-I ces manufacturiers renvoient leurs cm- tre Dame, a pris, cependant, un peu de 11A , - 1 union entre! employés.I mieux ces îmiifurî 1 1 Angleterre et le Canada devra être plus} L’hon.M.Chapleau cite commepreu- ! M.ie sénateur Fortin est âgé de soix étroits ou cesser complètement.Les1 vc que le pays no va pas à la ruine le | ante-cinq ans g Changements Le Dr L.D.Miguault remplace l’eu le Dr Beaudry comme professeur de physiologie au collège Victoria.Le Dr Boiteviu prend la chaire d’anatomie laissée vacante par le Dr Mignault.Lis Dis Lespéranca et Dugas seront démonstrateurs d’anatomie.Comment prendre un Lion Un lion, la Lerrem du désert de Salia-rah, a été récemment capturé par le moyen suivant qui est bien simple : on a passé au tamis les sables du désert, et lo lion est resté sur le tamis.Sa Majesté avait dans la poche Je son gilet une boite de P.oudre à l’aie à la Crème Impériale, (ju’il apportait avec lui pour la Reine.pour Bonne note terre.Le temps est venu ou L'Union «les Cochers de Québec vient de donner une preuve de charité et de dévouement en votant S25 à la veuve de hm M.Caron, un des leurs.Cette nouvelle bonne note est enregistrée au crédit de nos cochers.Une découverte historique La Justice et VElecteur annoncent une grande découverte historique.C’est la Nouvelle Relation de la Casprsie etc., etc., du D.Chrestieu Leclercq, ouvrage parfaitement connu et que l’on trouve dans toutes les bibliothèques.Chemin do fer ii Matane Les citoyens de Matane s’occupent beaucoup de ce temps-ci d'un embranchement (le chemin de fer qui viendrait aboutir chez eux d’un point quelconque de i'lutercolonia!.Des requêtes sont faites en ce sens auprès des gouvernements de Québec et d’Ottawa.Navigation De vapeur Orleans a commencé hier à voyager.On remarque que l'ouverture de la navigation a lieu de très bonne heure ce printemps.Le capitaine J.Delisle, du steamer Greet land, est parti mardi avec son équipage pour Montréal afin de gréer son vaisseau et de se tenir prêt à prendre la mer à l'ouverture de la navigation.Lt* capitaine Nestor Lachance est également parti avec ses matelots pour veiller aux préparatifs de son steamer, le Polino qu'il a mis en hiverne m o 111 dans le canal Lachine.Ces deux steamers tiendront la même ligne que les années précédentes.La navigation est maintenant ouverte entre la Rivière du Loup et Tadoussae.— LA Salsepareille d'Ayer guérit toutes les maladies du sang, expulse toute impureté, renouvelle les forces, la vie.L'Union St-Joseph L’Union St-Joseph du Faubourg est à organiser une messe solennelle pour dimanche en huit, à l'occasion de la fête patronale de St-Joscph.L'Union Musicale chantera la messe de Fauconnier, avec accompagnement de grand orchestre.Son Eminence le cardinal Taschereau sera présent.a La messe sera dite par Mgr Paquet et Mgr Legaré prononcera Je sermon.La célébration de cette fête promet d’être très imposante.Pilules ot Onguent d'Holloway Certaines contitutions ont une tendance rliumatismale, et sont sujettes, durant toute l’année à ses morsures incessantes.Que celles-là fomentent les par lies affectées avec de la saumure chaude, et qu’ensuite elles les frottent avec i'Üuguent adoucissant.Elles trouveront que c’est le meilleur moyen do diminuer leur agonie, et avec les Pilules-dJIolloway, le moyen le plus sûr d’enrayer le mal.Inutile d’avoir recours à d’autre plan de traitement pendant quelques jours, si on veut aboutir à un résultat efficace.Les douleurs qu’auraient occasionné un tressaillement douloureux seront anéanties sans dilli-cultes par les remèdes peu coûteux d’Holloway qui procurent du confort en calmant les battements artériels et l’excitation nerveuse.Vandalisme On sait qu’au chantier Russell, la voie ferrée do ITntercolonial ne passe qu'à dix à douze pieds des résidences.Or des gamins en profitent pour commettre des actes de vandalisme qui pourraient avoir pour résultat quelqu’accident grave.Mercredi, au moment où un convoi passait, plusieurs glaçons lancés du convoi, mirent ou pieces une fenêtre de la résidence de M.Norbert Rue!.Mine ltuel qui, «à ce moment là, se trouvait près de la fenêtre, a failli être blessée.Les coupables seront probablement arrêtés et punis comme ils le méritent.J®* 1200 vgs de Tweed et de Serge double largeur venant d’être reçus, seront offert en Job, à $1.50 la vg par H.GAGNON & CIE, RUE DE LA COURONNE.Québec,' 14 février iSSS.742 A St-Sauvour A la dernière réunion du conseil de St-Sauvour, M.Elzôar Gauvreau, employé civil, a été nommé auditeur, M.Zacharie Pouliot a été nommé évaluateur.Des licences pour la vente des liqueurs spirilueuses ont été accordées à MM.Francis Auger, Auguste Perron, Olivier Bacon, Louis Bisson, Fidèle Blouin, Elzéar Dion, Elzéar Pouliot, Léon Rondeau, Louis Cantin et Al-phonso Piton, ce dernier comme aubergiste.M.G.Jolicœur a été nommé comme clerc du marché avec un salaire do 8300 par année.M.L.N.Bolduc a été engagé comme surintendant des voiries, et MM.N.Langlois et F.Lelièvre feront le service de constables.Nouvelles de Fraserville —M.lo Dr lludon était assez bien lundi pour entreprendre le voyage de Québec.” —M, le cure F.Audet, de St Eusèhe 1 Le Courrier du Canada, Vendredi O Avril 1888 BOOM de Cabano, était ici hier.Comme sa san-lè laisse à désirer depuis quelque temps, il sc rendra à Montréal où il so me Lira bous Jes soins de médecins expérimentés.—Les travaux sur l'embranchement St François du Chemin de fer Ternis* couata sont commencés.—Un bureau de télégraphe a été ouvert ii St Eusebo de Cabano sur le chemin de fer de Témiscouata.—M.T.Malcolm, de la société Mal-ïOlui & ltoss, contracteurs du chemin le fer Témiscouata, e^t parti hier pour 3abano.Les travaux sur la section d’Ed-minston doivent être repris immédiatement.—Vendredi, la goélette du Cap.l’ha-?est est arrivée ici avec une charge de [)ois venant de l’isle aux Lièvres où elfe i hivernée.—La femme de M.Charley McCune, tngéniour civil à l’emploi du chemin de fer de Témiscouata, a été trouvée morte dans ron lit mercredi.Madame McCune n’était mariée que depuis environ un an.L’Expérience fl» Re'vflrenfl PÈRE WILDS.l.v K«*v.Visrc /, 1*.Wild», uiUHioimlre Créa connu do l:i villo do New York, cl frèr© do fou réminent Jupe Wild», do la ,Siij»rôn»e Cour du Mah.-*urJ)ij*i-it», écrit ce qui Huit : «• 7S F.TAth .St., Xcw Voit:, 10 Mai, 1682.Miras ns.J.C.Avi:it & Co : .Je lus.l’Uivcr •leruior, en proie A une humeur qui torturait mes membre» de démau-«raihon.n luto]« r:il>lc3 ; la nuit nurtouî mes *ottil ranees étaient terribles, outre les démangeaisons.un feu intense me consumait, il inVtait impossible de supporter Ja plus légèro couverture.1»* soutirai» en mémo temps d’un violent catarrhe, «*t d'une toux catar-rheuso; j'avais perdu l’appétit, et mon système était au plu» l»as.Connaissant la valeur de la SAUM’.iMitcit.t.r: !>'Aver, soit par observation dans plusieurs eus do maladie, soit par l’usnge que j’en avait fait mol-mêmo quelques années auparavant, je eouintençai X m'en servir, pour mettre, s'il était possfbü .UU termed m»*s homl>!< • > etffnuiCCS.IVloa» appétit commença X revenir presque à la premiere dose.Après un temps très-court la lièvre et jes démangeaisons se calmèrent, et lout signe d’irritation de la i*eau dis]x;rut.*Mon catarrhe et ma toux disparurent aussi, et ma saute s'améliorant graduellement est devenue excellente, .le inc pens cent |*onr rent plus fort, et ce résultat jo le dois a la Sal$kpaubili.b, que jo rcconimando en toute confiance coinmo 1h meilleure médociiic pour purifier le sang.J'en prenais trois petites doses par jour, et avant que la deuxième flacon fût fini, ma santé était complètement rétablie.Jo mets ces faits à votre disait ion, vous devriez les publier dans l’intérêt de nos semblable?.A vous, avec ivspcct, Z.P.'Wilds.” Lo cas cité ci-dessus est un entro mille.Nous recevons journellement dca attestation* «le curcfi merveilleuses, toutes prouvent la faculté de la Salsepareille d'Aver pour guérir toutes les maladies provenant de l’impureté et de la pauvreté du sang et d’une vitalité affaiblie.La Saisepareille tî’Âyer purifie, enrichit, et fortifie le sang, stimule l’action de l’estomac rt des intestins, et par conséquent met le système à même de résister avec succi* aux attaques do tontes les Maladies Scrofuleuses, Éruptions do la IVnu, Jtliuinati«mcs, Catarrhes.Débilité Générale,et tous loff désordres résultant d’un sang pauvre et corfùmpu et d'un système faible et débile.rRftl’ARÉE PAR LE Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell, Mass.P.n verte dans toutes les Pharmacies; prix £1, six flacons pour $r*.Province de Québec, ( Dans la District de Québec.\ COU K SU PÉRI EU RE No 728.JOHN FRANCIS O’BRIEN, de la cité de Québec, marchand, Demandeur.vs .WILLIAM CHARLES ARCHIBALD, de l’endroit appelé Wolfe ville, dans la Nouvelle* Ecosse, et actuellement en la cité de Québec, Défendeur.IL EST ORDONNÉ au défendeur de compa-.iaître sous deux mois.Québec, 4 avril 1888.Fi set, Burroughs Campbell, P.C.S.Québec, 5 avril 188S—2f.764 A vendre.Mécanisme de Moulin à Scie ! Ri un M/^LÉOPIIE LAVOIE de la Petite • KJ vière St-François, a en vente superbe mécanisme de MOULIN A SCIE pour la somme modique de NEUF CENT DOLLARS.Le tout en bon ordre.S’adresser au Courrier du Canada, ou sur les lieux à CLÉOPIIE LAVOIE, fils de Magloirc.Québec, 8 mars 18SS.749 Avis aux Mères Lo i% syrop calmant de Mme Winslow, evruit toujours tHro employé pour la dotui on des enfanta.Il calme l’onfant, adoucit >a gencives, apais • toutes les douleurs térit la colique, et est lo meilleur remède >ur la diarrhée.Vingt cinq cm'* .'a bou i*K rems -.ruixre^^a^aarrzs^^gar^xr^wtxaigaaK^wgiHP , ^ v-?v:f ççgj aign vTfëi >' _ \i H © }M ’ ^1 s ! ^ • ^ ê- m '«y?* T”** E'Ti'ëm9 If MT 'wm 0Î> l’OCR CENT Le plus Pur, le plus Fo*'l, le Meilleur Trêt X mettre en usage en aucune quantité pour faire le Savon, la Lessive, Désinfecter, et dans cent autres cas Une boîte équivaut à ho livres de Sel Soda.En veute chez tous les épiciers et pharmaciens.• W.CHIiLET - - TOKOXTO Palmo-Tar Soap, nous ArriR- MONS 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mardi, jeudi et samedi pour Qébec, y arrivant à 6.10 p.m.L’express local fait raccordement à St-Ambroise avec les omnibus allant au village Indien, h Lorcttc et à la station de Valcartier avec l’omnibus pour le village de vaicanitr, à St-Gabriel avec le nouveau chemin r.our rétablissement de la Rivièrc-aux-Pins.L’Express direct et le train Mixte font raccordement à la Kivière-à-Pierre, avec le chemin de colonisation pour Xotrc-Dame-dcs-Anges.Un omnibus fesant le raccordement avec les trains, part de la Pointe-aux-Trembles, l^ac St-Jean, le LUNDI, MERCREDI et VENDREDI matin, arrivant à Chicoutimi le même soir, cl part de Chicoutimi le DIMANCHE, MARDI et JEUDI matin.La Compagnie ayant loué du gouvernement le droit de pêche des Lacs Edouard et Kiskisink, les voyageurs peuvent obtenir des permis de pêclie en s’adressant au Bureau de la Compagnie.I.e fret pour les différents points des districts du Lac St-Jcan et Saguenay sera enregistré à la gare du Palais jusqu'à 5 lu p.:n., les lundi, mercredi et vendredi.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser à ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.Billets à vendre par R.M.Stocking, en face de l’hôtel St-Louis, et par tous les sous-agents.Billets de retour de première classe, aux taux d’un simple billet, de Québec à toutes les stations jusqu'à la Rivièrc-à Pierre émis les samedis valables jus-qu’aumardi suivant.î.U.SCOTT Sect, et Gérant.Québec, 1er mars iSSS.A’vis sm.CÔLergé Dernière Edition KCÀIOS 15’OT’ Un annonce que la contestation de I*election de M.Bergeron a été renvoyée faute de preuves.^Les writs viennent d’ôtre émis pour le comté de Russell.Nomination le 30 avril et votation le 7 mai.ET AU MlS J£.JE soussigné donne avis au Clergé et au public que MM.Arthur Toussaint Cic., de Québec, sont les seuls agents autorisés pour la vente de mes vins, Claret (vin table), Port et vins de messe.Ces derniers sont approuvés par Mcsscigncurs Walsh, évêque de London et Thomas Dowling évêque de Peterborough, d’Ontario.MM ARTHUR TOUSSAINT «S- Cie., seuls, ont un dépôt de mes Vins, ci-dessus énumérés.Ces vins sont analysés par le Dr Valade, d'Ottawa, analyste du gouvernement rt par le Révd M: l'ngé.professeur du chimie à F Université-Laval, Québec.A.V.TOUltXJEIt, Viticulteur à Sandwich, Ont; 'Fout vin offert en vente ne portant lias l’étiquette et un bouchon bridé de la maison 'Fournier, doit être considéré falsifié.En vente chez tous les épiciers de première classe doit être mis en bouteilles.Ce vin acheté en futaille ou au gallon dans les 24 heures que le fut est ouvert comme cela vous aurez un excellent vin, autrement il perdrait de sa saveur.J’AI ANALYSÉ, POUR M.A.TOUSSAINT «Sr» Cie., deux échantillons de vin Porte (vin rouge, et Claret, fabriqués à Sandwich, Ontario, par M.A.C.Tournier.Ces deux vins sont agréables au goût et possèdent un arôme particulier que l’on ne rencontre que dans les meilleurs vins.La proportion d’alcool, dans ces deux vins est de lo pour cent.Quont à la matière colorante je n’ai aucun doute qu’elle provienne du raisin.Révd.P.J.Ed.FAGÉ, Prof, de Chimie à l’Université-Laval.Québec, S octobre 1SS7.Ces Y ins sont en vente à la Cave Française, 111, rue St«IMcrre, ainsique chez M.A.Grenier, épicier, rue St-Jcan, Haute-Ville, chez MM.Côté Frère, me et faubourg St-Jcan, et cliei M.J.E.Assclin.A.Toussaint & Cie MnrcliuiidH «le Vins No.111 RUE ST-PIERRE L’impression dos listes électorales sc continue rapidement au nouveau bureau d’imprimerie.Cet ouvrage sera fini duns uno année alors que les listes seront transmises pour révision aux ditrérents officiers-réviseurs.M.C.II.Macintosh a définitivement décidé de se présenter comme conservateur dans le comté de Russell.M.Edwards sera de nouveau le candidat libéral.L’organisation électorale s’établit sur toute la ligne.Samedi prochain, les témoins dans la cause de Fraser vs la Couronne, seront examinés devant lejugeBur-bidge.Dans celte cause, le demandeur réclame une somme do $5,000 pour dus terrains situés sur les bords de la ririère du Loup, qui lui appartenaient et que le gouvernement a expropriés.M.Fraser interjette appel de ia décision des arbitres du gouvernement.Dans le cours du mois de mars 210 brevets d’invention ont été accordés par îe gouvernement, 51 à des personnes résidant au Canada et le reste à des personnes demeurant aux Etats-Unis.Ce département des brevets rapporte un joli revenu, les honoraires s’élevant, cette année à $76,138, la somme la plus considérable qi]i ait été perçue depuis 1872.Eu 1S87, sur 2,874 demandes, 2,506 brevets et 254 certifiais lurent accordés.Québec, lo Décembre 1SS7.—lan.7*i h jii*» m.m conseils POtm L’USAGL DES PILULES D’AYER.Do si» — Pour tujir doua• ment sur ta intestins, dt 2 à -I pilules; énergique-meut, «le A U G pilules, lé 'expérience seule peut didder de la dose dans chaque cas.Pour la CoiiHtiputloii, il n’y a pas do ro-mèiie plus efficace quo le» Pilules h’Ayeb.Kilo» iusureut les fonctions journalières des intestin» et le» remettent à leur état normal.Pour ImUgcHtioi), ou DyMpepalo, les Pilulea D’Aveu sont guérison assurée.fiant rallie, Perte «l’Appétit, K«tomac Chargé, Flatulence», Vertige», Maux do Têt «% Nausées, tou» sont soulagés et guéris par les Pilule» d’Aveu.Dans le» Maladie» «lu Foie, les Dé* Bortlre* Itllhmx, et la Jaunisse, les Pilules d’Aveu doivent être données en dose» assez fortes pour stimuler lo folo et les Intestins, et déloger la constipation.Comme médecine «lu printemps j»onr purifier le sang, ces Pilules sont sans égales.Les Ver», engendrés pai l’état morbide de» Intestins, sont expulsées pur ces Pilules.Éruptions, Maladie» do la Peau, ïlé-inorroïdo», résultant «lo l’Indlgcetlon ou do la Constipation, sont guéries par l’usage «le» Pilule» d’Aver.Pour les IthumcK et KefroidlSReinent», prenez les Pilule» d’Aveii pour ouvrir les pores, et câliner la fièvre.Pour la Diarrhéi?et la Dysenterie, causée» par un froid subit, uno nonrrituro indigeste, etc., cto., les Pilules d’Aver sont lo vrai ronièdo.Les Ithunmtismcs, la Goutte, la Névralgie, et la Sciatique, souvent résultant do désordres digestif», ou do refroidissements, disparaissent aussitôt la causa onlcvéo par l’usagodcs Pilules d’Aveu.Les Tumeur», lTlydropi.de, les Douleur» «le» Keln», et autres désordres causés soit pur débilité, soit par obstruction, sont guéris par les Pilules d’Avku.La Suppression, et l’Écoulement Pénible «le» Mcxifttruca, trouvent un remède cûr et toujours prêt ilMis les Pilules cFAyer.Ou trouvera sur chaque boite des directions complètes et délai 11*—-, en plusieurs langues.j*nï:r.\itf:KS par le Dr.J.C.Ayer &Co., Lowell, Mass En vente chez tou** les Pharmaciens.1A1> O.B.LAJSTOTOT, IHCS4, Mue Notre-Dame -CW HET1 KJ&.jm.C2 Manufacturier de Statues de tous genres, Magnifiques choix de chasublerics, calices, ciboires, bronzes Importateur d’ornements, bronzes, orfèvreries d’E^lises, Soies, Mérinos, etc —TOUJOURS £N MAINS— Vins de messe Encens, Cierges, Chandelles, Huile d’Olive, Veilleuses Chapelets, etc., etc., ’ Aux prix les plus modérés Une commande est respectueusement sollicitée.Québec, 3 mai 1S87—lan ^ LE BUSTE DE SON EMINENCE Le Cardinal Taschereau, CKuvrc de Fred.A.'F.Dunbar, artiste-sculpteur, est en vente à Québec, seulement chez Uernard & Allaire, à qui toutes commandes doivent être adressées.N LOU K R LA MAISON maintenant occupée PAR LF SOUSSIGNÉ, RUE VI ST-PAUL.— AUSSI — Eprouvez-vous une douleur quelconque ?EMPLOYEZ LE uPAIN KILLER” X533 DAVIC, Et tous itéré?, soulagé instantanément.0ACE AUX C0HTCEFAÇ01T3.25 Cts.la Boutoillo.UNE DES BATISSES ci-devant occupées par la j COMPAGNIE DE CAOUTCHOUC, RUE ST; PAUL, > — El’ — I UN CERTAIN NOMBRE DE BUREAUX au second étage de la Fabrique, coin «les rues ST-PAUL et ST-TIIOMAS.J.hL W.Held, Québec, 20 janvier iSSS, Bal Lady Laron donnera probablement un grand bal à Ottawa.Omnibus Au mois de mai, un omnibus doit faire lo trajet entre le marché et la barrière du Can Blanc.A L’EcoIg de Cavalerie I/Lcole de Cavalerie a paradé hier dans les principales rues de celte ville.Le corps principal était précédé d’é-clairours et suivi d'une arrière-garde.Le détachement était sous le commandement de l'adjudant lleward.L'apparence générale était magnifique comme d'habitude.Un québecqois Il y a à peu près quinze jours, un des jils de M.Tanguay, sellier, rue St Jean, a succombé à la suite d'un accident.Le défunt était allé s’établir à Indianapolis, Etats-Unis.Il est probable que le.cadavre du défunt sera transporté à Québec où il sera enterré.Essai On u fait l’essai hier sur l’Esplanade de l'engin à vapeur Clapp et Jones «auquel le chef Dorval a fait sublir quelques améliorations.L’expérience a parfaitement réussi.Nouvel hôtel Un syndicat vient de se former dans le but d’ériger un grand hôtel sur la rue du Pont, à St-Rocb.Défectueux On se plaint beaucoup du chemin qui conduit à file sur la gh&ce.Le balise-ment n’est pas entretenu, et, comme la fonte a commencé son œuvre, tous moments, il arrive des avaries, des accidents même.Un boucher de la balle Rertbelot a failli se novel*.» Bourrerie On écrit de St Patrice de Beaurivage, qu’une magnifique beurreriesera bientôt établie en celte paroisse.On pousse l’entreprise avec beaucoup d’énergie et nul doute que dans quelques jours les pa roissiens pourront se féliciter d’avoir en leur paroisse une des plus belles beurreries de la province.Au couvent de Bellevue Son Honneur le Lieutenant-Oouver-ncur Angers ira visiter cet après-midi, lo couvent de Brllevuc.Les révérendes sœurs lui ont préparé une magnifique réception.Vente importante Hier a eu lieu, à St-Thomas de Montmagny une vente très importante, celle des propriétés Patton, comprenant le manoir, nu pouvoir d’eau, un moulin, le fief Lépinay, une terre, une petite résidence, et le fief de la rivière du Sud.Voici les noms des acquéreurs avec les montants do la vente.Le manoir et lo pouvoir d’eau, M.Eugène Bender, procurent un soulagementr immédiat.J IToudre exactement sans* serrcravocun yard, les mesures?de circonférence aux endroits?h indique'* Da-QF-III.etc., et 1 esS haut«.*urs de F h O et de F a Tout a V.-t les adresser à M.c.Alfred?CHOUILLOU.30.Hospital Strcot' ROfiTf ÉAL, A Rat Général pour I o': C» natta q ul se chargera d 0 les f.i t re ?livrer a domicile et d’indlquei?le prix de chaque plè:*c suivantr le tl«su choisi par le citent * «à ^ a - le u«su choisi par le ruent v jo KD Co IM3 Co Cti Seul TOPIQUE remplaçant le FJ2U sans .douleur ni chute du poil.Adopté par les vétJri-nuircs renommes; éleveurs 9 entraîneur*, /1 nra*, CtC.Guérison rapide et sûre des Boiteries, Fou- J lure*.Ecarts.Molettes, VessifjonH, Engor-gemcuis des Jambes, Suros, Eparvins, etc.Révulsif et Résolutif infaillible et sans rival dans les An-aine*.Catarrhe*, Bronchite*, Inflammations Lq des Poumons, du Foie, «les Intestins, Pleurésies, llydropiales, Kélcn- Co fe! lions d’Urinc.Fièvres typhoïdes, e-tc.Pansement a la main, en 3 et 4 minutes.sans couper le poil.DitPOTS : Paris, MESTIVIER & cT»T275t ruo Saint-Konorô MONTREAL: C.ALFRED CHOUILLOU, A(jont, 30, Hospital Street.— LA.VIOLETTE & NELSON, 209.ruo Notro-Damo.QUÉBEC: ED.MORTN & Cio.314, ruo St-Joan.— SAINT-HYACINTHE d OTTAWA, ET DANS TOUTES LES PRINCIPALES PHARMACIES UU CANADA.S §3 Co Le Patinoir de Quebec GRANDE ALL.EJE 9 Los Brades incnsnclN ont Heu le TROISIEME MERCREDI I)E CHAQUE MOIS.La valeur des prix qui seront tirés le.MERCREDI, 18 AVRIL 1888 L E PATINOIR sera ouvert tous les jours le dimanche excépté.IL Y AURA DES SEANCES : DE 9 hrs.a 1.00 hr.2 “ 5.30 hrs, S “ 10.00 44 Il y aura musique le MARDI et JEUDI après-midi ainsi qu’aux séances du soir les LUNDI, MERCREDI, VENDREDI et SAMEDI Admission, ÎO cts à chaque séance.BILLETS TOUR LA SAISON Pour une famille.SS.00 Pour Messieurs.j.oo Pour Dames.;.oo —SERA DE— Les billets pour familles comprennent les person nés qui vivent sous le même toit, mais dont le nom bre ne dépassent pas six personnes.Les hommes de iS ans et au-delà 11c sont pis compris.On fournira des patins à raison de 10 cents par séance.R.CAMPBELL.Québec, 25 Décembre 1SS7.—3ms.721 60,000 COUT DO BILLET ( i Première Série.SI.00 'Deuxième Série.0.25 Demandez lo catalogne des prix.25 cents le billet Le Secretaire, 8.E.Lefebvre, 1», IUT*: ST-JACQUES MONTREAL CREAM ¦y> En annonçant le complément de nos importations du PRINTEMPS, nous désirons attirer l’attention particulière du public, sur les départements ci - dessous mentionnés, dans lesquels on trouvera des lots de choix exceptionnels.-O- I AGENT pour la vente des ____ i billets à Québec, et à qui toute demande de billets par lettre doivent être adressées, No 83, Rue d’Aic.uïllon.^Québec,,25 janvier 18SS 594 Viz.Etofiès à Robes, Satinés français, Indiennes Anglaises et Françaises, Draps pour Ulster et Dolman, En tout cas et Parasols, Rubans, Dentelles et Broderies, Bas et Vêtements de «lossous, Gants de Kiel, «le Soie et de Fils, Mouchoirs de Soie et de Lawns, Cravates «le toutes sortes.«EIIA\ imos.D ^ W VH W iR&m Ki V \ La plus PURE, la plus FORTE n la MEILLEURE NE CO N T EN A N T N I Al u n, Am moni ac,Chaux, Phospha t c s ou autres matières nuisibles, E.ff.GILLET "SSSSffE.Fabrt de la Celebrated Royal Ycast Cakes •* COMMENT ÎL PUT GM.h —°— -« , IN-IIUIT MOIS D’EXPERIENCE M’ONT convaincu qu’aucune préparation ne peut Rivaliser avec l’ËAU ST-LEOX Tendant des années, j’ai per-«lu de la force ; je ressentais de la fatigue au travail, i! me semblait qu’un poids invisible me faisait ployer, souvent j’étais obligé «le me lever et de me reiiresser.Depuis que j’use de L’EAU DE ST-LÉON ce poids a disparu ; je suis fort et plein de vie en tout temps.J’écris avec reconnaissance.X'ous qui souffrez et «pii êtes faibles, usez de cette eau et un bon essai vous prouvera la vérité de ce «tue je dis.Pour le cat barre, rem tier cette eau est une guérison certaine.C’est aussi un exccllcntjbreuvage, mêlé avec «lu lait.A vendre en gros et en details, à 25 CENTINS le gallon par MM.GTNGTIAS, LANG-LOIS & CIE SEULS AGENTS POUR LA PROVINCE Vis-à-vis le Palais du Cardinal, Québec, 17 mars 1S8S, 539 541615 3149 6577 Le Courrier du Canada, Vendredi, B Ayril I88& Scientific Aiekican CE PLUS POPULAIRE DES JOURNAUX SCIENTIFIQUES DU MONDE ÉTABLI EN 1845 ('ircalation plus grande que tous les journaux du meme genre reunis.ooo Les conditions d’adonnemknt pour le Canada ne sont seulement que de 63.20 POUR UNE ANNÉE y COMPRIS LE POSTAGE—POUR LES PAYS ÉTRANGERS 84.L.BROUSSE AIT Imprimeur et Editeur Proprietaire -DU — “COMRDDCmDl’’ 9 Ii A WP tète t-v." - : y - LIGNE ALI AN.— ET DU — 66 J 99 Sous contrai avec le gouvernement du Canada et de Terreneuve pour le transport des Malles 0AKADIKNNE3 ET DES ETATS-UNIS.Scientific American Supplement.C’est une publication différente do celle du SCIENTIFIC AMERICAN mais du même format, chaque numéro contient IG pages.Le SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT contient un très grand nombre de matières ayant rapport aux découvertes ies plus récentes et les plus importantes de toutes les parties du monde dans les Sciences, la Mécanique, F Architecture et le Génie.Chaque numéro contient plusieurs illustrations, ayant rapport aux travaux, en voie de se faire ou terminés tant de ce cûté-ci de FAtlantique que de l’autre côté, des plans et des vues l’architecture de nouveaux édifices publics, de jolies maisons de ville et de campagne, d’ameublements, etc.Des traductions des journaux Français, Allemands et autres, accompagnées d’illustrations des grands travaux de génie ; aussi des constructions importantes projetées, en progrès ou complétées ayant rapport à la marine ou à la mécanique, tant dans notre pays qua l’étranger.Les mémoires les plus importants lus aux congrès seientiîiques par les hommes les plus éminents paraissent dans le SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT.Ce journal mis en volume forme une encyclopédie de renseignements les plus utiles, et représente l’histoire complète du progrès du temps dans les Sciences, les Arts et le génie mécanique.Ce journal ne contient pas «l’annonces.Prix—$5 par année, d’avance ; ou un abonnement au SCIENTIFIC AMERICAN (vovoz le prospectus plus haut) et un au SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT pour un an par la poste ST aussi d’avance—Remise par ia poste à l’adresse de MUNN & Co., Publisher* Scientific American, 301 IS road way New-York.XaSm MUNN A Co., ont obtenu pour leurs clients depuis l’établissement de leur bureau d’agenceen 1846, plus de cent mille brevets.Aucun autre bureau de ce genre n’a «le meilleurs moyens à sa disposition pour obtenir à bonne composition et promptement, des Brevets, des marques de commerce, des droits de propriété etc.Après examen des inventions, avis est donné gratis sur la possibilité de les faire breveter.Nous nous chargeons d’obtenir à des conditions faciles des Brevets dans les Etats-Unis, en Canada et dans les autres pays.On adresse gratis à ceux qui en font la demande des pamphlets donnant les renseignements nécessaires pour obtenir des Brevets dans ce pays et à l’étranger.Québec, 9 février 1888.i n H.BEN & Co., SHEFFIELD, Angleterre.W !§ Manufacturier de Couteaux de poche, couteaux de table, Razoirs, Ciseaux, etc., etc- Toutes les commandes accompagnées de références su rl’Angleterre ou chèque sur Londres ou Taris, seront exécutées immédiatement Quebec, 24 août 1SS7 649 G* C> FAITES VOS CLICHÉS VOIIS- ! » pear «soiet, h démolies des noolet «s s'sptra itk let plus griréti facilites.L’appareH peut élie mis en opération soit avco 4’b U il • do cbarbon.^4 lo gar.On ne dépens© pas plus d'un© pinte d’huile do charbon pour 10 à 12 heures do coulage.La machine est tenement simplifié© qu'eu enfant de 12 & 15 ans peut la travailler dement.Grandeur d© ht machine, 18 x 30.APPAREIL COMPLET AVEC DES INSTRUCTIONS DÉTAILLÉES.Ordres ou demandes d’iaforci&tiou poUYent Ctr© adressés awt soussignés, seuls agentî tfSEPlI IflOfSAN, W!> W.CAJÏBROÏV, FU», Eue Lacbovrotî^re, 18, Bue Hubert, 11 Qüaiïwb Moktcal», hiONTRÉ'Alj QüÉBEti est de 10 cents seulement, y compris un certificat * EIC 376 PAGES, donnant droit ù 10 cents de graines en valeur.! * JAMES VICK, GRAINETIER, Pttr M* |,abl>ô F-X.«ATIFW.Rochester, N.-Y.- * Québec, 12 janvier 1888—3L \ prix .5U conte .MW KK> w RUE B IJ A DU, HATJTlfi-VïLLK «itwéfoec.I KÏ VHBLIâ i*AE UBGBH BXO UèlSKA j hdittur propriétaire, me Buade Ilaute-ViUo, Québec.
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