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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 30 août 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-08-30, Collections de BAnQ.

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30cmc Année No 00'edition cinotidiennc—lOème Année Lundi 30 Août 1880 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Y 11 U MAIS (JIJ A PA JS, Redact ntr en Cluf.tJrx t-vurt- FRANCE J7C 0*1,01©.J’ÎÛSF’^Itjæ ET J’AIME.Taris, 12 août.Le général Boulanger considère évidemment que son acharnement contre le duc d’Aumale, après avoir été le plat valet du prince jadis, et LEGER BROUSSE AU, Editeur-I^roprié U t ire, de reconnaître ses lettres coinrno authentiques.Tout cela est amusant sans doute.Mais quand on pense que M.Boulanger est toujours chef de l’armée française, on n’a plus envie de rire.11 y a pourtant des gens qui assurent que le ridicule tue en France ! M.Boulanger, lui soit le contraire ses mensonges publn s sont tes pecca- e( j] sc prépare à ses futures gran-dilc.s qui ne peuvent nuire a sa gmi- deürs.Quelques brûlures d’amour re de bon ministre républicain.I projire ne font pas de mal à un liom-recommence a taire parler de nu, il )ne habitue à ces misères.Ne le voit-redevient le lion du jour.1 oui Je 0n pas triompher au Cercle militaire, moment î.re\e mie Marseillaise^ son théâtre habituel, où cependant uniforme dans toute 1 aimée Lançai- un de ses olliciers a écrit sur le régisse.Oui, il paraît que chaque musique tredes réclamations et demandes * de régiment a sa manière de jouer le, « ()n demande l’affichage au Cercle grand air des sans-culottes.Lan est du fac-similé des leüres du général sans doute le même, mais il y a des Boulangera S.A.R.Mgr le duc variations dans la notai ion, des repn- ; d’Aumale ?” M.Boulanger n’a pas ses, des repos.^ Cr, M* boulanger oublié le précepte do feu Gambetta, n admet pas quon jmisse se peimet- ]j 6ait gaillardement avaler les era-tre de faire tort d une simple double pauds.croche à l'hymne attribué à Rouget Depuis quelques jours, Paris est de Lisle et qui n est pas de Rouget inondé de petits placards socialistes de Lisle.11 a donc on\ oyé a tous les invitant les frères et amis à préparer chels de corps une ciiculuiic^ pies- un coup de main contre “ les palais cri vaut la préparation d une edition vîdes ” et 4i les magasin pleins ”* soignée delà 4 Marceillaise.Chaque Nos paisible et voltairiens bourgeois uhef de musique prendia part a cette vient de ces lugubres avertissements, manière de concours de copie musi- Ils comptent sur la gendarmerie, la cal.louslestm aux seront adressés troupe et Boulanger.C’est compter au ministère de la gueire, qui choisi- eu somme, sur peu de chose.Il ra le meilleur d entre eux pour en est évident que de tous côtés il se prescrire désormais a toutes les inu- prépare en Europe un grand mouve-siques militaires 1 exécution oliicicl- ment socialiste, et le gouvernement lenient obligatoire.SmJ Le général Boulanger est probablement hanté par le rêve d’une vaste fête de 44 fédération à laquelle toutes les musiques militaires pourront exécuter ensemble une immense “ Marseillaise.” C’est une préoccupation de farceur politique non de soldat.Et je squpposc que les allemands doivent bien rire dans les casernes d’outre-Rhin en lisant les de la Républiqus est le moins capable do lutter avec énergie contre les logi- ’ viens de son paiti.N.-va-* ?*5» » -o.Une école anticléricale (Du l'Univers) ; Avoir la mauvaise humeur avec: laquelle le Temps décrit d’infâmes journaux pleins des prouesses du divertissements donnés à Belleville, grand guerrier que M.Grévy et M.salle Favié, par les élèves du 44 Tende Freycinet out chargé de la direc- sionnat anticlérical ” de Monireuil-fion de l’armée française.L’unité de sous Bois, â l’occasion de la distribu-la “ Marseillaise,’ les guérites irico- t ion des prix, on croirait que cette loros et le port de la barbe, voila école, où le mépris de la religion est évidemment des réiormes capables enseigné aux petites lilies, est en de réorganiser entièrement T armée.France la seul de ce genre.11 coules-Avant de quitter le général Bon- qu’il ne se doutait môme pas de langer, je vous signale, pour mu moi- ce que peut être un pensionnat de ru, un petit paquet fantaisiste de demoiselles anticlérical.Il est allé à lettres attribuées par un fantaisiste la salle Favié pour s’instruire.Il au correspondant sans mémoire du raconte çe qu’il a vu : duc d’Aumale.C’es lettres sont adressées aux garçons de café insurgés, aux membres du conseil supérieur de l’instruction publique et à La salle était comble et tonte semée de jolis visages de petites lilies.Le citoyen Brialou, député de la Seine deux ou trois personnages del’actua- présidait, assisté de la citoyenm lité parisienne.Le général écrit lus Léonie Rouzade.44 Quantité de mai-choses les plus désopilantes.Il uon- très francs-maçons ” portaient i*û-soillc aux garçons de café de repren- charpe bleue en sautoir, comme dre leurs tabliers; il propose aux autant de chevaliers du Saint-Esprit, universitaires sa correspondance pour Lue petite fille d’une huitaine qu’on la mette en vers latins lors du d’années, rose, pouponne ut timide, concours général.Deux héros d’un i st.d’abord venue réciter •* TEnfant procès civil qui vient d’être plaidé du faubourg.” C’est l’histoire d’un devant le tribunal de la Seine se petit garçon nommé Bibi, qui uom-voient dire par le général, l’un que|paiait un police « Directionnelle lu général est heureux qu’il ait gagné son procès, l’autre que le général regrette qu’il ait perdu Talfaire.lit dans toutes les lettres revient la fameuse phrase 44 Béni serait le jour ” quo M.Boulanger se déclarait incapable d’employer avant d’ètro obligé père " a 1871.comme w\*agab >nd.Son été tué sur les barricades en Entre parenthèses, cette jolie poésie ne pourra plus bien longtemps servir car un fils dont le père a été tué en 1871 doit être aujourd’hui un garçon , d’au moins quinze ans, en état de commencer à gagner sa vie.Après la récitation de Victor Hugo contre l’empire et d’autres vers d’un inconnu installé dans la peau de Marat : Ccitcs, le privilège est un doux oreiller, l.u vanité lxntrgeoisc y voudrait .sommeiller ; Mais le peuple ‘on tour chassera les bourgeois î les putiius filles ont joué une pièce intitulée : 44 Le Capitaine Landeau ou Confusion des cléricaux,” et composée par leur maîtresse, selon la mode d’Eugène Sue.Le Temps analyse avec embarras cet to œuvre deux fois misérable : Le capitaine Landeau est un capitaine de navire ; nous assistons â son départ pour Terre-Neuve ; après quoi sa femme reste aux prises avec la mère Faucille.Mme Landau, c’est Tanlicléricalisme, avec toutes ses vertus ; la mère Faucille, c’est le cléricalisme avec toutes ses laideurs.Mme Landau a receuilli chez elle une douzaine de petites filles qu’elle soigne et qu’elle élève, et comme cette œvre de charité ne suffit pas â son activité dévorante, on la voit partir pour aller distribuer des secours aux pauvres.Sa petito fille, jouée au naturel par 44 une fillette de trois ans ” qui a été la joie de cette représentation, sa petite fille, gagnée par son exemple, ollre ses jouets poulies petits malheurex.— -Puisque tu es si gentille, dit la mère, à son retour 44 papa te fera adopter par la loge maçonnique dont il est le vénérable.La mère Faucille est une vieille paysanne qui vit des bienfaits de Mme Landau et qui la paye de la plus noire ingratitude, naturellement.C’est une sorte de Rodin femelle qui essaye de recommencer l’histoiic si connu du 44 Juif errant.” j Mine Landau et sa sœur doivent, 1 sans qu’elles s’en doutent, hériter! de six millions.La mère Faucille a enlevé la sœur, au nom de laquelle ‘ elle recueillera l’héritage, et elle a* entrepris d’empoisonner Mme Lan- ; dau et tous ses parents.i Tendant tout le cours du la pièce, I les jeunes filles célèbrent sur tous* 1 * * les tons les bienfaits du la pédagogie ^ anticléricale et accusent de toutes les turpides, y compris l’assassinat, l prêtres, religieux, religieuses, simples laïques retenus dans le 44 préjugé : ” .•* Bus petites lilies ’’ se racontent les atrocités de la mère Faucille : — “ Et tout cela c’était pour la gloire de Dieu, ” dit Tune.— Ah! bien, réplique une autre, *• Voila un Dieu qui n’a pas de cœur ”! — .le reconnais bien maintenant que ** les prêtres sont des fourbus, ” a conclu la jolie blondinette qui avait rêcité* 4 * * *‘ î’Enfant du Faubourg.L’un des tableaux du cette pièce stupide et immonde est rempli par une séance gymnastique: Un trapèze et des boucles pendaient du cintre sur la scène, et, les unes après les autres, fillettes et jeunes filles s’y sont élancées.Quelques-unes étaient vraiment très-fortes, et la bourgeoisie n’a qu’à se bien tenir; on lui prépare des adversaires qui ont doubles muscles, commejdit Tar-tarien.“ Il n’importe ; si j’avais une fille de seize ans, je n’aimerais pas beaucoup la voir s’exhiber en public les jambes en l’air et la tête en bas.” Instantanément, le Temps oublie que la gymnastique fait partie de ce nouvel enseignement public qu’il loue tous les jours.La pièce s’est terminée par le triomphe de la libre-pensée : La mère Faucille et la domestique sont tombées aux genoux de Mme Landau.Elles venaient d’apprendre qu’oubliant l’empoisonnement de trois de ses parents et quelques autres peccadilles, Mme Landau avait demandé leur grâce, et elles accouraient la remercier en pleurant et repentantes.C’est ainsi qu’ont été confondus les cléricaux.Le capitaine ‘Landau a profité d’une aussi extraordinaire assistance pour débiter plusieurs 44 speeches.” Au deux coupables il a dit : 44 Ne persévérez pas dans l’infamie cléricale.” Faites le bien, imitez lus libru-penseurs.44 Eux n’attendent rien dans l’autre inonde et se contentent de l’estime qu'ils peuvent s’acquérir dans celui-ci.” Se tournant vers ses marins, il a repris : Vous, matelots, travaillez à supprimer la guerre.Quand les frontières seront supprimées, tous les trônes s’écrouleront et tous les peuples s’écrieront - — Vive la République démocratique et sociale.La salle enthousiasmée a répété ce cri en battant des mains, fit le capitaine Landau a ajouté encore.—Et maintenant, en route pour la manifestation de Bruxelles.C’est la menifestation que les socialistes et les anarchinistes belges préparent pour le 15 août.Voilà pourquoi la scène se passait en Belgique.Pauvres petite filles! Vous savez maintenant ce que le pensionnat anticlérical met dans leurs petits cerveaux.Il y ’en avait dans le nombre de bien gentilles ! Ces dernières lignes révèlent les sentiments qui ont porté le Temps à répudier pour une minuto son parti et son œuvre.L’appréhension et le dégoût l’ont saisi ; c’est pourquoi il offre ce spectacle d’un Trudhomme rougo indigné de ce qu’il fait et demandant comment des scélérats ont bien pu employer contre la morale et le bon sens les armes qu’il leur a procurées.L’ensoignement neutre, qui Ta voulu ?qui Ta établi ?Le parti anticlérical, lequel va de M.John Le-moinno à Rochefort et englobe le Temps.Les inepties haineuses débitées par les petites fillos du 44 pensionnat anticlérical ” sont toute la science du parti qui répand les millions pour élever partout des écoles destinées â symboliser la rupture de l’enseignement et de la religion.Au Sénat, quand M.Tolain, libre-penseur distingué, progressiste gouvernemental, estimé au Temps, employé à la 4‘ République française, ” ; prononce que T histoire du catholicis-' me depuis Constantin c’est l’histoire de la spoliation, une centaine de législateurs, amis du Temps, sont heureux et applaudissent.A la Chambre, ces âneries du parti de la science excitent encore plus d’enthousiasme ; et là, le Temps les excuse.Les^ institutrices qui jettent les catéchismes et les crucifix par la fenêtre, celles qui dressent leurs petite filles â mentir pour faire peser sur tel ou tel prétro une accusation d’attentat à la pudeur, obéissent à l’esprit de Tenseignement nouveau.Est-ce que le Temps ne pourrait pas comprendre que proclamer la déchéance sociale de la religion c’est inviter le peuple à s’affranchir des principes religieux et à faire le contraire de ce qu’ils ont édicté ! Est-ce que le Temps pensait que le peuple garderait quelque respect pour cette religion outragée dans les discours académiques, dans les articles politiques, dans les romans où se délectent les bourgeois révolutionnaires ?fl est en effet de ceux qui souhaitent de voir le peuple le plus respectueux, pendant qu’ils se livrent au blasphème, orné de philosophie et de littérature.Il a peur de cette impiété qui s’étale.11 demande de l’hypocrisie.Eugène Tàveknieu.nés sont plus courtes et assez longue8 pour qui travaille.On a beaucoup plaisanté le Calendrier de Romme et de Fabre d’Eglan-tine.Il s’est pourtant trouvé des écrivains monarchistes pour l’approuver à divers points de vue.Ainsi, il y a quelques années, l’éditeur Lemerre publiait les jolies strophes que voici, de M.Xavier Au brvet.V O Vendémiaire ! ô Nivôse î 0 Messidor : ô Floréal ! l'léïade jeune et neuve éclose l'ans un cerveau plein d’idéal ! Noms rivaux de fraîcheur, de grâce, I>e fantaisie et de raison, Rien qu’à votre aspect on embrasse Chaque phase d’une saison.Près de votre timbre sonore, Près tie votre éclat sliakspearien, Comment fait-il qit’on t’honore, Terne ramage Grégorien î Ou’est-ce que Février inspire ! En quoi Juin est-il radieux ! Mai sait-il qu’il est un sourire î Que veut Mars avec ses faux dieux î Quoi I dans le pays de Barême, 1 >es chiffres violer les lois ! Par rang Septembre est le septième : < >n en fait le neuvième mois ! Henri Ai«;r.Le calendrier Républicain Pendant la Révolution, le calendrier romain de Jules César, modifié par le pape Grégoire XIII, fut remplacé par le calendrier républicain.La Convention nationale data l’ère républicaine du 22 septembre 1702, le jour même de l’équinoxe d’automne.Les mois, au nombre de 12, se composaient uniformément de 30 jours et étaient rangés dans Tordre suivant : Vendémiaire, brumaire, frimaire, nivôse, pluviôse, ventôse, germinal, floréal, prairial, messidor, thermidor et fructidor.On ne peut s’empêcher de dire que tous ces mois étaient logiquement et rationnellement dénommés pour le climat de la latitude de Paris.L’éponymie des saints et des fêtes du calendrier grégoirien était rempla eue par une série de noms de plantes de métaux, d’animaux d’instruments aratoires.L’année était complétée par des jours épagomenes au nombre de 5, et de G dans les années sextiles.Le mois était divisé en trois décades.Le le des jours complémentaires était consacré â la Vertu, le 2e au Génie, le 3e au Travail, le 4e à l’Opinion, le 5e était la fête des Récompenses,le Ge dans les années sextiles, la fête de la Révolution.Ce calendrier républicain avait été savamment calculé par le célèbre mathématicien Romme, et Fabre d’Eglantine avait composé les noms des mois, qui ne laissent pas d’avoir quelque chose de poétique.Je n’en dirai pas autant du nom des jours complémentaires, qu’on appela 44 Sans culottes ”.Sans être hostile au système décimal, je n’aime pas non pins, pour ma part, les longues décades.Les semai- Recettes Conservation du lynx, sarriette, etc.Il est très commode, dans un ménage, de conserver pour l’hiver plusieurs herbes qu’il serait quelquefois très difficile de se procurer autrement.Les herbes dont nous parlons doivent être recueillies par un temps sec, nettoyées et suspendues en touffes dans un lieu très sec, puis on les renferme dans des sacs de papier, afin de les préserver de cette manière pendant une année.On récoltera les sarriettes d’été »*t d’hiver, de juillet à la fin de septembre ; le tym en juillet et août; la ina/jo! laine, en août ; la sauge à la tin d’août ! t l mois de septembre.Vous pouvez conserver lu persil et le cerfeuil du la même manière, mais tou jours dans un lieu aéré et parfaitement sec.CONSERVE DE TOMATES Faites cuire vos tomates jusqu’à réduction d’un tiers, avec un vingtième de leur poids coupes en oignons coupés en rouelles, des clous de girolle, du sel, du poivre et un peu de muscade ; faites bouillir à grand feu, passez les au tau i s et faites de nouveau réduire eu jus à moitié.Après l’avoir laissé refroidir dans un vase qui ne craigne pas le vert-de-gris, vous le mettrez en bouteilles que vous boucherez bien après avoir rnis un peu d’huile dessus ; vous conserverez ces bouteilles en lieu .sec.Les tomates que vous prendrez doivent être bien mûres.i Feu i liai on il il CI i U I! Ill K II DU CANADA SO Août ISttlî—No 58 LE CAPITAINE PHEBUS (Cui/r.) —Tu pli d’une importance capi-talo, lut remis par mégnrd à un passant quelconque.J’ai dû demander aux ministres de Thilippe IV si cette missive leur était parvenue.Ils ont dit, que non, ci, en apprenant quel en était le contenu, ils se sont retranchés dans la nécessité de la recouvrer avant de conclure aucun pacte.Vainement je leur ai démontré que cette dépêche, dont une grande partie était chiffrée, avait dû être anéantie, et que, dans tous les cas, elle n’était certainement point tombée dans les mains du cardinal, qui s’en fût servi sans retard pour nous écraser ; ccs Castillans sont têtus à rendre des points à nos Brc-l°ns, et tel est leur dernier mot : pas de lettre, pas de traité ! —Allons, messoigneurs, dit Phé-bus toujours souriant, no vous désolez pas outro mesure : le hasard qui vous a ravi ceito précieuso dépê- che est bien capable île vous la rendre.—Ce ne serait pas un hasard, mais un miracle.—.le l’ai vu en rêve, ce pli mystérieux, scellé aux armes de Fontrailles.—Justement ! s’écrieront le marquis et le chevalier, en regardant Thébus avec des yeux pleins de surprise.# -Et portant une suscription bizarre, une injonction énigmatique, à peu près en ces termes : 44 Sur votre honneur, sur le salut de votre ame, vous n’ouvrirez cette lettre qu’à Madrid.Allez et que Dieu vous conduise ! ” M.de Fontrailles et le chevalier, partagés entre la stupeur et l’espoir, pftles demotion, s’étaient rapprochés vivement du chevet de Thébus.—A moins d’être le diable en personne, comte do Villeneuve, s’écria le marquis, comment pouvez-vous savoir cela ?—Oui, de grâce, parlez ! ajouta M.de Martel.—Quoi ! vous ne devinez pas ?.J’allais partir pour l’Espagne où m’appelait un intérêt pressant, lorsque, sur le quai Malaquais, un vieux gentilhomme muet vint me remettre la missive en question, puis disparut comme un fantôme.Les deux conjurés, haletants et fiévreux, poussèrent un même cri de joie Ibllc.—.le partais pour l’Espagne, continua Thébus, on me disait de n’ouvrir cette lettre qu’à Madrid ; j’avais grandement besoin delà protection divine ; je crus a une intervention miraculeuse, et, sans plus me préoccuper de l’incident, je serrai la missive et partis pour l’Espagne.—Et cette lettre.vous l’avez toujours, n’est-ce pas ?demanda M.de j Fontrailles violemment ému.—C’est précisément ce que me ’dcmandait.il n’y a qu’un instant, ici même, le seigneur de la Pipar-dière.—Qu’est cela ï —Une manière de hobereau, mes-seigneurs, qui me paraît en savoir trop long sur votre compte.Vous connaissez ma position : je ne puis plus rentrer en France sons courir le risque de perdre la liberté d’abord, la vie ensuite.Il a été très pathétique, je vous jure, ce seigneur de la j Tipardière ! Quand il m’a parlé de ; ma vénérée mère, il m’a remué le 1 cœur aux larmes.44 Une lettre vous a été remise, me disait-il, par laquelle des traîtres au roi sollicitent l’alliance de ses ennemis ; donnez-moi cette lettre, et je suis autorisé à vous délivrer un sauf- conduit pour aller demander vous-même votre grâce à Sa Majesté, qui 1 sera dans peu de jours à l’armée de Roussillon.” —Eh bien ! firent*en mémo temps M.do Fontrailles et le chevalier, poignardés par l’angoisse.—Eh bien ! j’ai répondu que cette lettre, m’ayant été confiée par suite d’une méprise, je n’avais pas le droit de la livrer.—Cœur de gentilhomme ! dit le marquis en pressant vivement la maiu de Thébus, qu’Alcide voulut fraternellement embrasser.Je vous jure, cher comte, que les premières lettres qui seront soumises à la signature du roi, après la chute du cardinal, porteront votre grâce pleine ci entière, et quant à votre avenir, nous nous en chargeons.—Mille grâces, monsieur le marquis.Voici donc la missive qui vous rendra la faveur des ministres de Sa Majesté catholique.M.de Fontrailles reçut des mains de Thébus, avec de grandes démonstrations de joie et degratitude, le pli scellé qui lui avait ravi le hasard et que le harard lui restituait.Tout à coup, l’ayant considéré, il poussa une exclamation bizarre, dont Thébus et le chevalier lui demandèrent curieusement l’explication.—Ali ! çà, est-co que vous seriez poète, monsieur le comte ?dit-il en fronçant les sourcils.—Tas encore, que je sache, répondit Thébus en éclatant de rire.Tour-quoi cette question ?—Tare e qu’on a griffonné des vers sur l’enveloppe.—Que dites-vous là ?k —Voyez plutôt.Thébus reprit la lettre et lut à voix haute : * Un jour île fêle.Un jour de deuil.La vie est faite En un clin d\«*iî.—Tas mal pour un poêle inconnu ! dit le chevalier de Martel.Au moins la rime est riche.— Tas si inconnu que cela, repartit le marquis de Fontrailles en examinant l’écriture du quatrain.Fuis, s’adressant à Thébus : —Est-ce que maitro Bobinet n’a pas rôdé par ici ! —Chaque jour, et je n’ai eu qu’à me louer do ses soins, lorsque Simonnet allait prendre un peu de repos.—Tout s’explique ; cet animal-là a l’horreur du papier blanc, et il n’en peut voir le plus petit bout sans y déposer sa rimaille.—Il aura trouvé cette lettre dans l’armoire où elle avait été serrée, et il V a rnis son cachet.Je demande sa m grâce.Los trois gentilshommes éclatèrent de rire en chœur ; puis, après avoir renouvelé à Fhébus leurs protestations degratitude et d’atlectiou dévouée, les deux conjurés se retirèrent en hâte pour aller chez le premier ministre de Philippe IV.Lorsque Justin Clamargue sortit de l’hôtellerie d’Alcala, chins l’état de dépit furibond où nous l’avons vu, au détour de la cal le de Burgos il retrouva M.de Puymaut’ray, qui l’attendait lâ depuis une heure et commençait à perdre patience.—Eh bien ?lui dit Gédéon.—Chou blanc! répondit Justin avec un accent de rage.—La lettre a été remise, comme je le craignais ?—Non ; il est au lit depuis sou arrivée à Madrid ; la lettre n’a donc pas pu être portée parlai, et d’ailleurs il m’a déclaré lui-mème qu’elle est en sa possession.—Bravo ! —Mais il refuse énergiquement de me la livrer, bien que j’aie fait jouer tousles ressorts :je lui ai promis sa grâce complète, il m’a presque ri au nez ; la jeunesse n’a peur de rien, parce que la marge est grande devant elle.—Alors c’est dit, nous n’aurons pas cette lettre ?—Qui sait ?répondit le policier, qui semblait ruminer un tour de son métier.—Je ferais tout pour satisfaire M.le cardinal, mais je confesse que je ne vois plus un moyen d’arriver à nos fins.—Il y en a un pourtant.—Ah !.Et lequel ?Etes-vous prêt à tout V —Je viens de vous le dire.—Prè t à jouer vo t re va-tout I —Absolument.(J suivre) Le Courrier du Canada, Lundi 30 Août 1886 S O M iVi - I R l France Une (c))e antio!vri:uîe Le caleii'lrier Képubà- '* 1 pEi:n.i kro\ —Le capitai w Fii'i> 15 Conté de Champlain Petite G a tel te * Hncore un \ atr.o:»' l'remMements de terre Crise D altran; ebos .1 nouvelles.(.initie s voyageurs—Voir 4'ov page £ies vieux et fidèles amis du comté de Champlain et de Sainte-Anne la Pérade lui ont prodigué leurs applaudissements enthousiastes.M.le docteur Trudel a‘essayé de détruire reflet de ce discours irréfutable, mais la partie n’était pas égale, on le conçoit.L’honorable Premier-Ministre a remporté hier un de ses plus beaux triomphes.11 est vigoureux et plein de confiance dans le résultat de la lutte électorale.d’autres travaux reçoivent de s 15 à $ 23 par mois.Le département des Douanes a reçu $100 d’une personne inconnue de Ste-Catherine.C’est une restitution d’une fraude -commise il v a au-delà de vingt ans.le prince Alexandre de retourner eu A N N ONCES NOUVELLES La compagnie inanolactur.ma M- h»iim —.lames Thomson Sosciété Si Jean Baptiste Faites vos clichés vous-xn ¦*•»»?N Cameron Compagnie A !i«t;i C iuvent de Cbarlosbour Collège de S:e-Aur.e Irsulines leQi'iie* Contrats ce la Malle—F.fes s loam ‘TS de fju»*' ENCORE UN PATRIOTE Sous ce titre, nous lisons dans la Minerve de samedi : Voilà un peu plus d’un an, M.George Duhamel, candidat nationard à Laprairie, sollicitait humblement Le nouveau Palais Législatif d’Ontario aura -lOo pieds de front avec deux ailes d’une profondeur de 244 pieds.La salle de la Législature—Ontario n’a qu’une chambre—occupera le corps de logis principal et aura des proportions imposantes ; G à pieds sur 85.• Le style extérieur de l’édifice est j d’un genre tout à fait inédit en Amérique.A Hour Hospice des Soeurs de Charii • Couvent ds Jésus Marie St .to ¦ Université Laval Ecole Commerciale Séminaire de o société légale Adam et Duhamel, plutôt| manufactures estimes ;i $9o,C - * O ?Crise Bulgare l’ROCKS DES CONSPIRATEURS Deux des chefs sont condamnés il mort J! En.UH Di; PRINCE ALEXAN i RE • , - - SON ARRIVÉE A BUCHAREST Ktéc.cpilon cnthoiittinMlc Cl mi ré-liiHtsilIutioii Lemberg, 28—Le prince Alexandre partira aujourd’hui pour la Bulgarie.11 passera par Guiergevo, en Roumanie, et il espère atteindre le territoire bulgare, demain.Ses frères François et Louis l’accompagnent et sont scs compagnons de voyage.Parie, 28 —Le cabinet a siégé aujourd’hui et il a été question de connaître l’opinion des puissances au sujet d’une nouvelle conférence pour Echos nouvelle» Enquête Le Dr Carneau, député coroner du district, a tenu vendredi une enquête sur le corps de Zéphirin Gauthier, jeune homme de 22 ans et marié depuis trois semaines seulement, qui s'est fait tuer jeudi matin à Portneuf, parle convoi de fret du Pacifique Canadien parti de Québec pour l'Ouest.Il appert d’après les depositions des témoins, que ce pauvre garçon était employe la nuit à la manufacture de papier de Portneuf et qu’il n’avait pas dormi depuis trois jours.Jeudi malin, sa femme alla à sa rencontre, et à une certaine distance de chez lui, il lui dit de prendre les devants afin do préparer son repas.Une fois seul, accablé de fatigue qu’il était, on suppose qu'il commit l’imprudence de s’asseoir sur l’extrémité des traverses de la voie ferrée pour s’y reposer.Un instant après il donnait d’un sommeil prolond durant lequel il s'étendit la face contre terre en travers des rails.Peu après, le convoi arriva et lorsqu’on aperçut le malheureux qui dormait sur la voie ferrée il était trop tard pour lui sauver la vie.Le mécanicien renversa la machine, mais cela n’empêcha pas les chars de broyer le jeune homme.Ce terrible accident a causé une pénible impression parmi la population de Portneuf.Les jurés ont rendu un verdict de u moi t accidentelle.” Les accidents sui la voie ferrée résul tant de l’imprudence desgen?sont d’une fréquence qui devrait être une leçon terrible pmr ceux qui s’exposent tous les jours sans nécessité.Ces malheureux sembh nt vraiment narguer la mort, et nous ne concevons pas qu'une personne raisonnable s’expose comme cela et pour ainsi dire de gaieté de cœur au plus horrible tiépas.Mort subite Hier matin, un vieillard de G7 ans, nommé Narcisse Julien, a été trouvé mort dans sou lit, die/.M.Jean Julien, cultivateur, du 5e rang de St-August!n, comté de Portneuf, cù il demeurait.Le Dr.Carneau, député coroner du district, tiendra une ennuête aujourd'hui." Le bassin de carénage Ou croyait pouvoir introduire le Titania dans le bassin de carénage, samedi après-midi, mais le caisson qui ferme l’entré»; du bassin n’ayant pas fonctionné, un a remis la partie et le steamer n’a pis été sorti du bassin Louise.Les excursions du dimanche Hier malin a été lue dans les églises catholiques de celle ville, une circulaire de .Son Eminence le cardinal Taschereau, censurant les organis items, de l’exrur ion de dimanche demi; r 5 Montréal, sur h* vapeur t'imi ta, pour avoir [«?runs des danses vives a bold i*i avoir etc la cause que les excursionnistes n’ont pu assister à la messe »-t n’ont pas par conséquent sanctifié le dimanche.Ensuite a été In 1- mandement de 1880 condamnant !« s excursions du dimanche en gém'r.d.Banquise La goelolltî Gertie E.Foster des Grands H mes, rapporte qu'en péchant dans la latitude ii.li, long.51, elle aperçut un immense iceberg échoué dans 100 Iras^cs d’eau, qui pouvait être vu à une distance de 25 mille?.I n dépêche télégraphique nous informe que Ik steamer Advance., s’est échoue samedi à la rivière au Renard par un temps de brume épaisse.(>ii ignorait encore si le batiment avait subi fies avarie?.La cargaison a du être jetée pardessus bord.On espérait que le steamer serait remis à llo», à la prochaine marée.Militaire La nouvelle annonçant des permutations probables dans le commandement de plusieurs districts militaires, n’a jamais été donnée comme certaine par les journaux.En ce qui concerne le lieut.-colonel Duchesnay, il n’a encore été question de rien du tout.En retard li parait (jne la fumée qui enveloppait la ville samedi, a régné pareille meut sur le lleuve jusqu’à Gaspé, ce qui a ictardé d’autant, le vapeur St-Lawrence.venant du Scguenav le steamer Parish n, venant d’Europe, et la frégate française la Minerve, qui n'est anivée ce matin qu’à onze heures et demie.Serpent de mer Gel être effrayant a encore été apmeu au large de Gloucester, Mass., dimanche avant midi par mi parti d’exeursionuis-tes.Le bateau s est approché d’environ 20u ou 300 pieds du monstre, qu’on prenait d’abord pour une épave giganlcs- Tremblements de terre ON ANNONCE ENVIRON Coo PERTES DE VIE Au-delà de 1 000 personnes aérien sement blesses six VU.I.KS KNTIÎ.KKMKNT UKTIîl’I’I l*.S Athènes, 18— La Grèce a encore été visitée par des tremblements de terres les plus désastreux.D'après les dernières nouvelles il y a eu 300 pertes de vie.Le village de Fyrgo et la ville de Philiastra situés sûr le côté occidentale de Morée ont été consid rablement ravagés.A Pyrgo il de reste pas une seule maison debout.Philiastra est presque complètement disparue.Ces commotions ont été presque générales dans toute la Grèce.Dans la ville de Xarti chaque maison a été endommagée.Pris de terreur les habitants se sauvaient dans toutes les directions.Plusieurs villes de l’Italie ont aussi ressenti des violentes seoouses : Naples, Brindisi, Puggia, Caserta et Tarente.Ces tremblements de terre ont aussi fait des ravages dans différentes parties de l’Egypte.Londres, 29.—L’ai re sur laquelle s’est fait sentir le tremblement de terre est très considérable.Au moins six villes ont été entièrement, détruites et un certain nombre d’autres partiellement.^ Sur les iles les partes de vie sont.t___ évaluées à (i00 personnes tuVs et j A une réunion du conseil de l’Asso- scrofuleuses d* la pire espèce pour les-1,000 blessées gravement., ciaiion ph irmaceulique tenue jeudi à qucllesjes médecines les plus renommé* Les secousses actuelles sont d • 12 Moulinai, l'élection du bureau central !01,1 été vainement employées, tout secondes de durée." ! Naminaleurs a en lieu comme suit : complètement guéries, dans un t sp:nv Les ligne terrorapues Beauport Le ha/, iv do X.-I).de Beauport se continuera toute cette semaine.Pour faciliter aux citoyens de Québec mie visite à ce bazar, une ligne spéciale d'omnibus laissera celle ville à huit heures du soir, pour revenir à dix.Le départ se fera de l’autre côté du Dont.Ce convoi n’empêchera pas les oinni bis de tenir leur ligne ordinaire.Départ de Québec, rue du Pont, à 10 et à I IA n.m., et à 5 et 0A p.in.Retour t nuageux au lever de son premier quartier, signe certain de pluie.Si dans les troisième, quatrième ou cinquième jours après la nouvelle et ia pleine lune, le vent souille à l’est et que io temps suit sewin, c’est du beau temps pour pltiHicurs jours.Quand la lune se refait dans l’eau, c’est-à-diiv, pendant la pluie, trois jours après le ciel est pur, Si au contraire la lune se refait par un beau temp , la pluie ne Larde pas à tomber.uni:; usa iVron.K* Lorsque la lumière des étoiles est vive, »*t que ces astres sciutilent uniformément et piraUsent très nombreux, c’esi en été un signe de beau temps, et en hiver un siene de liés grand froid.SM ais si ou voit les étoiles très rapprochées et paraissant plus grandes qua l’ordinaire, c’ot un signe de change-mont de temps.Si elles sont immergées au milieu d’une vaptMir blanche, c’est une pluie très prochaine.que, de près de 100 pieds de long, repo- Si elles perdent leur clarté sans que I * saut sur la surface des eaux.Le bateau (‘icl paraisse nuageux, signe d’orage.Arrivages au Havre du Palais approchant de plus près, une tête énorme s’éleva six pieds au-dessus de l’eau, et on put voir distinctement deux veux on™*» /* /i ,, m , .flamboyants.Il disparut ensuite mais Hci,r lle MarlP’ J’ montra de nouveau à une longue dis- (r ft «V ,M.a‘ V.°'.?'?!s* , ,,, , tance au loin.Un instant après il dispn- Liteaux a\u: Boia et 1 lanehes.rut pour ne plus reparaître.Onguent Holloway Association pharmaceutique ,.„s „,ak.s „i,:e,o„sc3 c i« éruption, Les lignes télécranhinn^ .,,1,1 ” 1 - Amibroise et I».Matliie, chimie ; ! temps iiinroyablotnenl rromnnes P q ; II-'?n l!' (:*ay> matière médicale ;!!.I\ , moyen du bienfaisant et < T n oibiniii •» •HHc-ton, expérience pratique,ete ; A.1 Ruent Holloway.Les medic i,o cabinet aicc siege presque con- .I mmu, poids et mesures, etc ; W.Wil-1 dinairoment employés sont ¦ ¦I n I I / à vyi n % a 4 « « m m •• • a .^ _ I.i « * ." I il» .» m a ' court, an mratif t hi-icameuts ni .de simple* rival létruil b* tou* or J L dénonciations du candidat national.J hommes de chantiers engagés pour ( dit que si les puissance empêchent position avec le baron de Coursel à gnic de pompiers est parti samedi soir bureau d'examen préliminaire;— «aires, l'Onguent devra Aire vivcmoni L’crJin.pour le théâtre du tremblement ’ do ,i„., président.No.72, rue St-Denis, Montréal ; O.Pruneau, M.Y., directeur-secrétaire, No.695, rue Craig, Montréal.Québec, 13 août 1S86— ifps2m 464 Une magnifique assemblée a eu lieu hier dans le comté de Belle-chasse, à Saint-Lazare.M.Faucher de Saint-Maurice était escorté de l’honorable M.Flynn, de M.Landry, M.P., et de M.Edouard Boufiard.M.Charles Langclier avait à ses côtés M.F.X.Lemieux, M.P.P., et M.L.P.Pelletier.M.Faucher a prononcé un véritable discours programme qui a fait une excellente impression sur l’assemblée.Une passe d’armes très vivo a eu lieu entre MM.Landry et Lan-gelier.Le discours de M.Landry a été écrasant pour le candidat libéral de Bellechasse.MM.Lemieux, L.P.Pelletier et Boufiard ont achevé la discussion dont nos amis sont sortis complètement victorieux.M.Cyprien Audet,maire de Saint-Lazare, a élus l’assemblée par quelques mots clos applaudis.Saint-Lazare va être unamine contre M.Langelier.homme s’est noyé et plusieurs autres furent gravement blessés.De Bacalieu où un grand nombre de navires pêchaient on craint d’apprendre la nouvelle d’un désastre.Le caboteur J.K.Mundell a été jeté à la côte a la Laie de Biscaye.Un côté du navire fut brisé et telle était la furie des Ilots que c’est avec difficulté que l’équipage s’est cramponné au fond du navire toute la nuit, les vagues leurs passant sur la tête jusqu’à 9 heures le lendemain malin, quand la mer se calmant un peu on établit un cable de la côte au navire et les malheureux naufragés furent halés un par un à la côte.Un craint que les flottilles de pêche du Labrador aient beaucoup souffert.I t-*.FAITES VOS VOIMÊÏEJ! va Hospice des Sœurs de la Cliarité IA rentrée des élèves jxmsionnai res aura lieu le J PREMIER SEPTEMBRE.Québec, 24 août 1886—Cf 477 Ursnlines de Québec LA rentrée des élèves pensionnaires aura lieu le ltr septembre, et la nntiée dos demi peesionnaires le 2 septembre, Québec, 14 août 188G 405 Sir Alex.Campbell, maître général des postes, est en ctdte ville et l’hôte); de M.Win.McPherson, sur l’Esplenade.Demain, mardi, vers 5 heures p.ni Son Eminence le Cardinal Taschereau ira visiter l’église et le bazar de N.-l).de Beauport.M.L.P.Pelletier a définitivement décidé de se présenter à Tern iseouata, contre M.Deachêne.La “ Minerve ( hirers}té-Lava! Université-] aval L | T N examen pour l'Inscription et le Enccalau* VJ réat è- Arts commencera le 30 AOUT à S HEURES A.M.l es élèves pensionnaires qui suivent les cours «le la h acuité des Aits, doivent entrer le \ SKPTEM- B RE.Quélnrc, 23 août 18S6 21 47 A Departement Vétérinaire ’ENSEIGNEMENT de l’Ecole Yétérinaiic dure trois années, comprenant deux termes par année, le terme de Noël cl le terme de Pâques.Le > cours commencent dans la premièie semaine d’ÜC TÜBKE et se terminent au commencement tPAYRl L.Les cours sont énumérés dans l’Annuaire «le l'Université ; les uns se donnent à la Faculté «les Arts et à la Faculté de médecine, et les autres sont spéciaux.le Surintendant «lu Département Yété-1 inaire est Monsieur Jos.A.Couture, M.Y., professeur.I x*s élèves doivent être au moins dans leur 1 Se année et avoir suivi loptivnlent d’un bon cours commercial ou industriel complet.En conséquence, outre leur extrait de naissance et un témoi gnage de bonne conduite, ils doivent exhiber un diplôme ou certificat du Supérieur ou du Principal d’un collège commercial ou industriel, attestant un cours comme susdit suivi avec succès.A défaut «l’un tel certificat, ils devront subir un examen préliminaire sérieux sur les matières d’un cours coin-1nc1ei.nl.Le prix de l’enseignement est «le $150 pour tout le cours, ou $ ÎL-its.J f ta J (L W .•• • ÇZr ( \c Rr* " —-J iSmf-.Ai -mit! )&r W ., TAHSCV u.i 7.XTci’’ \ ' : .ri.- C.ViKnlC*- / • ! »" »• •’-' • \ \ (\ .“ > .¦ !•; !.«'• -) .' S-J • .1 .«•!*!•'.< f * 1 «•)'*«• ftOL BIS, COQUE B ELM'S, I UNAISK8.BAB-JX.LOIIBMIS et toi*i»;s sortes dn ve:mines.L».s hôtels, es résidences privées et les greniers sui.t di l arra4sés dans une seule nuit.Il n’y a pas «!• danger à s’«*n servir, il no renferme pas «lopc:.**) Contenant des piicrcs â Sainte Anne, suivies d’une ncuvainc à Sainte Anne, confession, communion, nu sse et cant iques d’actions de grâces Far FU Cime LEGAIU!, chaiUro» 1 c prix est et mine suit : SS cents par exemplaire.îJJÇ.OO la donz.pour le commerce S’adresser au bureau du COURSIER BU CANADA La Minerve est line magnifique fi égale •le couleur blanc.File a à son bord le contre-amiral Vignes, commandant de la station navale de l’Amérique du Nord.A son arrivée dans le port, il y a eu échange de salut entre la frégate et la citadelle.Dernière semaine du bazar de St Sauveur Les personnes charitables qui s'intéressent à la paroissse de St sauveur, si péniblement éprouvée dans ses appareils de sonnerie et de chaullage, an moment où elle faisait des grands etforts pour aviser à la restauration intérieure de la pauvre église, sont instament invitée à venir encourager le bazar, c’est la dernière semaine qu’il va durer.Outre toutes sortes d’objets de fantaisie, on y trouve encore des objets de première utilité tout en faisant la [charité, beaucoup de parents pourraient s'v procurer à bon marché, ce dont leurs enfants ont besoin pour la rentrée des classes, ce que l’on donne à Dieu n’est jamais perdu.Voici l'ordre «les repas convenus jusqu’à ce jour : B0 Août—lundi à TJ p.ni.La société des enfants de Marie, 31 maidi a 8 p.m.La société St-.Iean-Haptiste 1er septembre mercredi 7 p.m.Cercle catholique et cong.des hommes 2 sept, jeudi TJ g UN AMI DK ST SAI VEI H Les Chemins de Fer D’api es un journal belge, il y aurait dans le inonde entier un réseau de chemins de fer de 1GS,108 kilomètres.La part de l’Europe est de 289,48T ; celle de l'Amérique de 239.468 ; de l’Asie, 20,f>39 ; de l'Afrique, 6,531 ; et enfin de l'Au t ratio, 12,053.Le réseau emopéeii se répartirait ainsi qu'il suit : Allemagne, 3G,T20 kilm.; Autriche Hongrie, 21 - 850 ; Grand - Bretagne et Irlande, 30, 3T0, ACADEMIE COMMERCIALE CtKTTK institution rouvrira scs cours MER i CKEDI 1er SEPTE.M B R F.prochain, Québec, 23 août 1886—6f 47T Pensionnat de Jésus-Marie ST-JOSEPH DE LÉVIS M E RC R EDI, 1er SEPTEMBRE, entrée des élèves pensionnaires.Les lendemain les cours seront organisés et les classes commenceront sans retard.Québec, 23 août 1SS6.—Cf 475 SÉMINAIRE DE QUÉBEC LA rentrée des élèves pensionnaires aura lieu VENDREDI, le TROIS SEPTEMBRE.Québec, 20 août 18S6—jf 47 1 Collège de Ste-Anne LA rentrée desélèves aura lieu I El DI, le J JEU X SEPTEMBRE.Québec, 19 août iSS6—-Cf 469 Academic de Jesus-Marie «le Sillerv L A rentrée des élèves aura lieu, le PREMIER SEPTEMBRE.Québec, îS août 1SS6—3f 46S COUVENT DE CHARLESBOURG I* A rentrée des élèves aura lieu MERCREDI, le J 1er SEPTEMBRE, à 1 heur» P.M Québec, août 1SS6—Is 157 Collège de Lévis LA rentrée des élèves, au Collège de Lévis, aura lieu, JEUDI, le DEUX SEPTEMBRE, à 5 heures et demie.Les classes ouvriront le vendredi matin.F.N.FORTIER, Pire.Sup.(.’ollège de I.é\ is, 14 août iSSü.Quécec, 16 août 1SS6—2s 3f j«s 467 Opinion du Capitaine Holiwell MM.C INGRAS, LANGLOIS ft Cit Seuls agents de la Puissance, Québec Messieurs.—J’ai le plaisir d'attester l’incalculable bénéfice que j’ai tiré de la justement célèbre eau St-Léon.Pendant les dix années qui ont précédé l’année 1885 j’ai souffert le martyre du Rhumatisme et de la Goutte que des excursions de chasse et de pêche m’avaient fait contracte! L’année dernière, j’ai fait l’essai de votre célèbre eau St-Léon, et j’ai régulièrement continué ù en faire usage.Je dois déclarer que pendant les dernier douze mois je n’ai plus ressenti les atteintes de mes anciens ennemis de quelque manière que ce fut.Bien à vous.Capt.C.E.HOLIWELL.Ouè>**iC, lfi Avril 18SG.1S7 NOUS avons déjà eu occasion do pat 1er ii nos tact eu rs du M.FRANCOIS M AUTEL, «’/• IA NCI EN NE LO METTE, qui s’occupe de l’-i.tntu-n des jeunes arbres destinés à orner h n devantures fies maisons.11 olfro do planter H'Oti érnbhs do G à 8 plods do hauteur et •D u,n's nrl rca «Point mont, et cela û des condk l ions h; ci les.M.MAIU EL désire surtout attirer Paltontlon «'« m x qui aimeraient ü planter des arbres • «Mii.t leurs résidences, qu’il peut fournir dos i > h Nil- 8 MAGNIFIQUES a bon marché.OAbcc, 5 mai I860.— l m 39Ü LOUIS JOBÏN.STATUAIRE LOIN des HUES CLAIR FONT AI >1 et BURTON, QUA R TIER MON TC A LM «iraiiEc Québt:, 5 mal 1855.244 ; Roumanie, 2,602 ; Grèce, 155 ; Turquie d’Fuiope, Bulgarie, Bosnie, l,T65.D’après la même statistique, l’établissement de ces chemins de fer pour les cinq parties du momie seraient "évaluées, en 1884, à CT,824,900,825 francs, et le capital engagé dans l’exploitation dépasserait 125 millions.Saint-Pierre Miquelon On mande de St-Pierre Miquelon qu’une tempête excessivement violente est passée sur cette iîe mercredi soir.C’est la plus forte qu’on ait eue depuis 25 ans.Des bâtisses furent renversées dalis toutes les directions, et deux vaisseaux ont été jués à la côlo et complètement brisés, et plusieurs hommes ont été gravement blessés.L’île aux Chiens est couverte do débris de bateaux pf*- FAILLITE DE •1.K GAIÎVH F, A U Libraire Une belle affaire rouit i.ks AHTITYPB POUR STÉRÉOTÏPER TAR LU PROCÉDÉ DU PAPIER MÂCHÉ C’EST LE MEILLEUR APPAREIL ait jamaU Ctô OFFERT AU COMMERCE, pour tous Ic3 genres de travaux, tels-qu’Impressions pour chemin® de fer, Livres et Kéglures, Etiquettes, Entêtes do Journaux, Tcxto d'Annonces è long3 termes, Reproduction de Gravures, etc.» etc.Oc e* ni temps ni métal 1 (biulfer les monta pour foo!?r, b dess:catioo des moules tn papier s’opère auc ta plus grandes Mités.L’appareil peut être mis en opération £oit avec l’huile «te charbon ou le gaz.On ne dépense pas plus d’une pinte d’huilo do charbon pour 10 à.12 heures de coulage.Cil toi,,c“!Cnt s*njpliilous i es tapis.Aussi ho5b> â .s r u papïor, cartes, tapisrorie- pa»*l- * t üuveicj pcr »*t à ’.tnprimai A la Fapetcri* du J'cr.f itj’-ugr •iu fabrique les csrlcns m: ‘ ob carton «ta pailta, et j-viijM* r.-.f.MM.H K11) tant rBupcrtatiüîi ci le commerce «le toutes sortes .L papiers, idû-ts , our rolinurs, tapisseries.Ils gardent u/cj mô c:i magu.-In un êssort!-meut de papidr,«ta melon-, .’nuriV.lui «:r.pour 11 marine, etc,, etc Hn conséquence du décès «ta M.Robert W.Behan et dans ta bu: ta régler les a traire s d • la succession, nous avons décidé de veinliv en entier notre fond de commerce (y compris les importations «le la saison) àl un énorme sacrifice.Toutes personnes endettées enversj ila maison sont priées «ta r*’j»l*T atij i plus vile.B.B.Grande vente sans réserve I»K ' PARAPLUIES et IMPERMEABLES A MOITIÉ P1ÎIX i'aiapluies en Alpaca pour'datr.*^ en soies Oinbielles tu Alpaca, pour dames en satin Parapluies en Alpaca peur messieurs en soies Circulaire en caoutchouc pour dame.* Circulaire en caoutchouc Newpcri Pa dessus imperra»’aides pour mes sieurs Un lot «le circulaire »lect:ique revpr sihle pour dames pour $1.75 iii Üüîiru b 1 l.OkUNCK M AK RVATT.—» Je cor.sidèic ce j ia io comme étant le meilleur pour servir dans les salles publiques, il est aussi le plus désimlJe jour le - salons «.-: les boudoirs.11 .W AI GU LAUDER.—“ J’ai soumis ce l»iano aux plus rudes épreuves et je puis avec grand plaisir en parler avantageusement surtout pour ce qui regarde la richesse de son.” .H.PILCHER, nommé ooganiste à l’exposition du monde universelle, Nouvelle-Orléans.— “ Je n’hésite pas à dire que le Piano Xcwcombeest un piano de première classe sur tous les rapports.” J* s* PARKER, organiste de l’église St-Paul, R eterboro.— “ Mon opinion sur le Piano New combe est celle-ci : Qu il est Je meilleur piano «iu soit frappé au Canada.” G O 1 ÎO BLXDIX.—Je le recommande ]>ar dessus tout autre, et cela en toute considération.* G FDA.ARD FISHER.—44 En examinant les «h Gèrent s styles de vos pianos j’ai trouvé qu’ils ne possédaient pss seulement cet excellence «le substance qui est le fondement de tout bon instrument au point de vue de force et de durée, mais cncoïc celte touche élastique qui indique de suite au musicien la supériorité de l’aciion.F.n un mot, le son est tour à tour excellemment pur, gracieufe-nu'nt sympathique et puissamment forte-*.Seul dépôt chez .1 James.W S Main.C Mvlius F McGrath • é • I 4 l • • Les vapeurs du service de la Malle de Liverpool, Londonderry, Qttiher et Montréal.CAP ROUGE Départ du Cap Rouge i M a.m , arrive 4 Quebec à 10 heures a.m.Départ du Bureau de Poste, Québec, pour Bergerville et le couvent de SilJerv à 11 45 a.m.Départ de l’Eglise de Siüerv à 'l heure p m., arrivé à Québec ù 2 heures p.m.Départ du Bureau de poste pour le couvent de Siliery et Cap Rouge à 4.15 p.m.Prix : aller et retour, 50 cts.et 25 et*, pour les enfants.* St-Sanveur EGLISE ST-SA U VEUR.—R.P.Grenier, Supérieur.—Bue Massue et Boisseau.P.M.1.45.Train 2fclair pour l’Ouest.P.M.S.00 Malle pour l’Ouest.À.M.7 00 Malle de l’()uest.P.M.2.00.Malle de l’Ouest G.30.Train mixte de iîichmon I.Messes Basses : 5J hrs, G} hrs, 74 hrs et 84 hrs.oyages 1 n tenné.il a i.-oc pour frm —Ga\M)*Mr:ssE : 0A hrs A.M.—Vêpres :*2 hrs _______ P.M.—AncniCO.NFKÉRIE : 7 hrs P.M.n»nrrriV2 , .TTrnnr» CHAPELLE N.D.DE LOURDES__________K.P.L ISI^ 15 0Rr'EANa E‘ Jodoin, Directeur.—Bue Hermine.j )l: L lK D ^KL*:ANS 1 Congréra ion pour les hommes.—Messe Baise 5.15 A M CJ hrs A.M.: 8.00 A M Congrégation des jeunes gens.—It.P.Boisson- ! nault, directeur.—Mf.ssk Basse à 7 hrs a.m.,,J *’* Ces deux messes sont pour les congréganistes seulement.st-ambroise (Jeune-Lorctto.) Départ de* Québec, tous les jours, 4 4 heures p.m., de chez Ar.t.Blondeau, épicier, coin des rues de la Couronne et St-Va lier, St Roch.De St Ambroise, (Jeune Lorette) pour Québec, tous les jours à 8 hrs A M Prix : i0 cents aller et retour.LA PLUS GRANDE MERVEILLE| DU TEMPS MODERNE.Pc Pc Pc Ur rrpool Ptvrg.Stecnnfi Québec.3 j juin.1 juin.Polynesian 2i juin.10 44 ! 1 44 Parisian 1 initia 2 i « 25 “ Sardinian 15 « Sjuiiht 9 juillet.Polgnes ian i 20 « 15 “ !G “ Parisian 5 août 2 J ** 30 ,4 'Sardinian 10 *• 12 ; îoûl.13 août P oh/ne s ian 2 s*q>t.i'J •4 20 “ Par is Loi .; o •• .1 CHEMIN DE FER DE Québec et Lac St-Jean.LE cl après JEUDI, le 10 JUIN 1886, los trains circuleront tous les jours (excepté les dimanches) pour et do la station du Pulais, Quéhoc, comme suit : ALLANT AU NORD 6,35 A.M* Train mixte laissera Québec pour St Raymond arrivant là à 10 a.m.et so rendant n la Rivière à Pierre les mardis et jeudis, arrivant là à 11.00 a m 10.00 A.11.Train d’excursion pour le hic St-.losoph les mardis ot jeudis, arrivant là à 11.00 a m I.ÎIO I*.IU.Train d'excursion pour le hic St Joseph le samedi, arrivan* là à 2 3(» p m 5.RO F.HI.Train de la malle tous l-»s jouis arrivant à St-Raymond à 7 10 ••l Rivière à Pierre à 8.00 p t, ALLANT AU SUD 0.00 A.IfV• Train do la malin lm.-yei.i !.; Rivière à Pierre tuts les jours (St-Raymond7.10 a m) pour Québec arrivant là à 8.î0 a m 3.00 K*.Jff* Train mixte laissera St Raymond tous les jours (Rivière 4 Pierre les mercredis et vendredis à 1 15 p ni) pour Québec ai rivant là 4 G.00 pin Le train de la malle so rencontre ù Si Ambroise avec les omnibus allant au villag,* Indien à Lorette et à la station de Valeartiu* avec l’omnibus pour le village do Valcartier, ù StGabiiel avec ie nouveau chemin pour rétablissement de la Rivière aux Pins, à Rivière à Pierre avec lo chemin do colonisation pour Notre-Dame dés Anges, et avec les trains de l'entrepreneur tous 1rs jours—un convoi de passagers en fait partie—pour !»• Pont de Batis-can (si le temps l«* permet) retournant à Rivière à Pierre le soir suivant.Billets île retour ,1e première classe au taux d’un simple billet, émis tous les samedis valables jusqu'au mardi suivant.Bil’tls de piemière classe pour le lac Sain Joseph, aller et retour, t-mis pour le train d> train do 10 heures a ni, l-*s mardis et j ud s , t par le train «le I 30 heur s p.m., 1- •• - •• r- les jambes :-niiï in**» *.• i-r» ; .-•arcs, - i ulcér a.Ji •••xceî-Hol • r;»;r .•ù;;L1.•.i, Isroe, Pour ;•**.in«’ix d»* .org-* bronfU::,.toux, cxoroksa’rcts Lite mes.•> •.•os maladies d» le jteau, i! -.si s.am Manufaclun* • eu lenient à L • : - •¦¦.professeur ii (LL( ) W A Y, 533, •.i 5 • • \ LONDRE S, cri lu 4 »-ais->:.* de I* 9d., Ils.22s., vt 33s.uhnqu^ ho:t^ •• Canada 1 35 cents 90 ¦
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