Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 8 janvier 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-01-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
29èmc 'tirniie &V9 - î^ution quotidieiine-èÿeiti^ Année Vendredi 8 Janvier 1888 ?*%fy JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.SK oaOIS.J'rESl?Sîl}S ÎLT .rAIME.i Tssy irjvsus.’x&i^zaxxui&srzzz.rzzz TCTX Monza.Dans les intervalles des séances on s’est donné du bon temps.MM.les anthropologues et MM.les criminalistes ont lait d’aimables excursions, agrémentées de déjeuners et de lunchs champêtres ; ils ont assiste à des représentations de gala, et chaque jour a été marqué par un ou deux dîners de cérémonie.Un banquet de 150 couverts leur a été offert au Capitole, dans la salle des Horaces, suivi d'un riccvimenlo dans les mu* sees, merveilleusement illumininés.Quelques membres étrangers avaient amené leurs épouses.Le Hollandais Moleschott, sénateur du THOMAS CHIPAIS, Rédacteur ni Chef.hz .•-xxbzsra:r»ir.i FRANCE Paris, 10 décembre.Il y a eu dans la séance mouvementée d’hier une partie grotesque et une partie odieuse.La partie grotesque a été fournie un peu par le citoyen Clovis Hugues, un peu par les citoyens Leporché, député du Mans, et Madier de Montjau, député de la Drôme.A propos de la fameuse alfaire des six tableaux du Louvre, acceptés conditionnellement par l’Etat et repris sans conditions par les donateurs, M.Clovis Hugues est venu à la tribune déclamer une charge contre les employés du Louvre— les employés réactionnaires, bien entendu.Car, d'après M Hugues, ce sont des ennemis de la République et, pour tout dire, des crétins, ht le citoyen Clovis Hugues allait, récitant à la Chambre de vieux articles do son ami le citoyen Rochefort.M.Turquet, sous-secrétaire d’Etat aux beaui-art-s e^t monté à la tribune pour déclarer à ce dênoneia-teur grotesque et haineux que tout employé du Louvre qui manquera de dévouement à la République sera renvoyé.La discussion des élections do l’Ardèche a fourni aussi son coat ingoût de grotesque.Ou u entendu - —-a- ., - ., ., , un iJrud homme républicain du ; s • prépare dans l'extrême gniche et dans les prisons des nations ciTi 1 i- en chappehc.el ; mémo parmi les modérés un certain sées, munies chacune de son prison- Lors de la spoli LEGER BROUSSF.AU.Editeur-Propriétaire.rræaœasEdi SKCS& M.Goblet, lor* des fameuses insolences qu’il adressait à l’archevêque de Paris—devrait ravir notre majorité d’anticléricaux, et fa ravie en effet.Des volés d’applaudissements ont couru à travers les bancs do la gauche, quand 1g ministre a parlé des exploits de son ministère contre les “ prêtres ” mal disposés pour les républicains.On se pâmait devant ce* théories de Mandrin législatif lancée* contre de pauvres desservants qui n’ont pour eux que la justice et la loi.C’était écœurant à voir et à entendre.M.Goblet a éclipsé la gloire de M.Paul Bert.Il devient l’homme de toutes les viles par le congrès pour l’amélioration du sort de l’intéressante classe des criminels.Le Dirilto, journal antichrétien, lait observer à ce sujet que Rome n’avait aucun besoin des leçons du congrès, puisqu’elle a été la première à donner le signal de la réforme pénitentiaire, et qu elle possède depuis longtemps un modèle du genre dans la belle prison de Saint-Michel, fon- rale, la Cronaca Romand* Il s’y élève avec force contre cette fureur insensée de détruire sous prétexte de transformer ; mais c’est peine perdue.Rien n’arrêtera les démolisseurs : ni la majesté des souvenirs, ni le respect de l’art, ni le goufre menaçant d’une inévitable banqueroute, Vingt millions viennent d’être votés par la ville, à prendre dans la poche des dée en 1703 par le Pape Clément X L ! contribuables, pour continuer des À quoi bon alors ces parades humanitaires et ces exhibitions semi-grotesques, dont le moindre inconvénient est l’argent qu’elles ont coûté ?Après line absence de cinq mois, royaumme .mvio, d'Italie, et connu sous le nom do le roi et la reine sont enfin rentrés à _______ Y homme-singe, a porté un toast aux Rome.On avait choisi pour leur besognes du parti.On prétend qu’il i progrès de la science et.à ceux do arrivée un dimanche et l’heure de la est sûr d’obtenir bientôt le ministère la maison de Savoie “ Sempre avanti, promenade ; les sociétés libérales, les de l’intérieur.Voilà où est tombé Va 901/n ! ” La maison de Savoie a vétérans, les écoles municipales, se cet aigle du libéralisme provincial payé cette politesse par un somp- sont rendus à la gare, musique en tueux dîner au Quirinal, qui.a été le tête, et la troupe a fait la haie vrai bouquet de la fête.depuis les Thermes jusqu’au Quiri- qu’011 croyait honnête et sincère quand, sous Gambetta, il protestait ., _ , contre les mesquineries de la peviô- Au congrès pénitentiaire était nal.Leurs Majestés se sont montrées cution financière à l’endroit du ! jointe une exposition dont l’entrée, comme d’habitude au balcon histori-clergé.Le farcœur faisait de l’oppo-j réservée jusqu’ici aux membres et à que du Palais papal, entre les statues sition et se mettait sur les rangs ; quelques privilégiés, vient d’être de saint Pierre et de saint Paul ; on a pour un portefeuille.Aujourd’hui ouverte au public, moyennant une joué la marche royale, et la foule il a le portefeuille »*t il te moque bien | modique rétribution de cinquante s’est écoulée sans autre incident.La des déclarations d’antan.j centimes.J’en ai parcouru rapide- reine Marguerite, pour no pas man- Je vous ai dit déjà que le gouver- nient les huit salles ; la foule était quer au commandement de l’Eglise, nement semble avoir fixé le pour considérable.On y voit représentés avait fait célébrer la messe, durant la réunion du Congrès.On dit qu’il tons les genres de cellules usitées le voyage, dans un wagon disposé travaux qui, sous une apparence souvent fort discutable d’amélioration matérielle, n’ont au fond qu’un seul objet : l’anéantissement de la Rome pontificale et d’abolissement de toutes les traces d’un passé dont un secret institnet leur fait toujours appréhender le retour.Le Saint-Père a reçu en audience une délégation du comité du Denier de Saint-Pierre de Naples, ainsi que de nombreux pèlerins catalans, conduits par Mgr l’évêque de Vich et par plusieurs dignitaires du clergé de Barcelone.Ne croyez rien des bruits répandus par certains journaux sur la santé du Pape, qui continue grâce à Dieu, à se porter d’une manière très satisfaisante.Dimanche damier a eu lieu, dans la chapelle du Vicari.it.une cérémonie dont la seule annonce eut excité en France autant de surprise que de curiosité.Son Era.le cardinal Cris-iation des ordres j tofori, qui n’était pas dans les * ¦ ' * ' vé privées ne valent pas mieux que vos mœurs publiques.Vous ne savez plus mépriser, parce que vous ne savez plus vous sacrifier.Vous avez des arts qui n’échauffent ni 11e relèvent, une littérature qui ne se charge que de vous désennuyer ou de surexciter vos mauvais instincts.Vos philosophes mêmes tiennent à honneur de mettre tout en question, et d’enseigner le scepticisme aux éphèbes.Ah ! peuple de décadence, grand peuple pourtant si on savait te relever et te conduire, tu te crois maitre de tes destinées parce que tu les remets ridiculement aux mains de Camélinat et de Basly ; maitre de ta pensée, parce que tu 11e sais plus croire à rien.Tu as perdu l’habitude d’être gouverné, au dehors, par un gouvernement ; au dedans, par une croyance.Lo spectacle de la révolution 11e t’a pas encore appris que !a première condition pour être libre est d’avoir un gouvernement fort et des mœurs sévères.L’objurgation est éloquente, mais nous imaginons que M.Jules Simon lui-même ne ee fait pas illusion sur son efficacité.Il n’en sera tenu nul compte.Mans, lo citoyen Leporche, leque Le Soleil publie cette réflexion L’autre jour, en pleine Chambre, ^ un honorable député qui a été condamné aux travaux forcés pour participation à la Commune disait gaie- ppories a la convocation au uon- uamicuv, i^iuuu.owu^ « *¦> r» i«wuuam.j ment à un collègue de la droite : On séance, elle s’est composée de la-bru- j grès.C’est peut-être aussi pour cela national et les caractéristiques d-s derniers dans les catalogues, ont fait, j Ou attend l’arrivée prochaine du no Jait pas a*s;z d’invalidation ! ” taie et inique invalidation des depu- quo les républicains invalident avec diverses espèces de condamnés : le après quinze ans.une découverte roi et de la reine de Wurtenberg, qui j L’autre, monta à la tribune et lui fit ' “ ’ * ’ : ‘ " ’ '.‘ “2‘ * ~ .1.T.* passer à Rome une partie » observer que, dans sa bouche le mot et de plusieurs évêques j n»éiait pas heureux.Il est bien j certain que, sous la Commune, on invalidait encore plus radicalement.Au jourd’ hui c’est uniquement le mur électoral ! C’ect la fusillade sèche ! Dus républicains qui n’ont pas invalidé le* conservateurs élus du Finistère, parce qu’011 11c trouve plus de candidats républicains pour une nouvelle lutte, les républicains, dis-je, ont évidemment juré [do réduire considérablement la majorité conser-servatrice du prochain Congrès.Ce ne sont pas les conservateurs qui ont usé, dans l’Ar lèche comme partout ailleurs, de 1 intimidation, de la corruption et do la violence : ce sont les républicains, qui ont été battus en Ardèche plus gravement qu’ail-leurs : voilà tout.Et ils se vengent.en invalidant leurs jadveraaires.Les électeurs de l'Ardèche, nous l’espérons, ressentiront l’injure que lui adresse la majorité républicaine, et renverront les conservateurs à la Chambre avec une plus grande majorité.M A partir de ce moment.M.Goblet a pensé qu’il était convenable de rendre la séance encore plus odieuse.En réponse à l’interpellation de M.de Baudry-d* Assoit qui, au nom des catholiques, protestait contre la suppression des traitements ecclésiastiques, le citoyen Goblet, aussi rageur que petit, s’est lancé dans une diatribe violente contre lo clergé, et a promis qui saurait réduire au respect de la République “ torn les fonctionnaires salariés.’ Ce style de “ goujat %’est ainsi que lo journaliste lo plus poli de France a déjà qualifié _____ des maisons de récliuion, et le forçat manuscrits et papiers du sixième enfin I Kras ©t fleuri qui travaille en plein siècle auxquels ils tenaient b:au- rentré à Pari* On ne sait encore air ’• Je cite le programme du coaii coup.Aussitôt la questure est avi- s'il obtiendra d'être entendu par la , «6e, on fait des perquisitions brutales commission.11 ne se fait autour de j Les cellules sont garnies de meu- chez les religieux, qui co!.-m,__ré«i- blo le chiffre des voix conservatrices.Le colonel Ilerbinger est ne ?.Abjuration En attendant le retour de l’autre, M.Jules Simon écrit dans le Matin,1 auquel travaillent consciemment lui ni indiscrétions ni révélations, et son attitude reste absolument correcte.N.h i’a î rosse des c’en s de la gauche Lettres de Rome Rome 1er décembre.Nous avons eu simultanément, à blés, ustensiles et couchettes ; tout gués, à ces arguments suis répliqué, j cela est propre, gai, confortable, et et les manuscrits sont portés eu doit faire venir l’eau à la bouche à triomphe à la bibliothèque Victor-plus d’un pauvre homrao.Comme Emmanuel.Là-dessus grande in ii* | repoussoir, sur une cloison sombre guation dans le3 journaux contre ce3 j etne, prudent des morceaux de abominables moines qui ont osé ' chaînes, des menottes, de vieux fers garder leur bien en dépit de ia.massifs et rouillé», avec des inscrip- volonté nationale ; ce sont des recelions qui apprennent au public que leur*, des voleurs ; leur cas est peu- jusqu’ici qu’un républicain était un ce sont là les engins pénitentiaires dable, on le leur fera bien voir.homme qui s’oubliait pour la patrie.Rome, au palais des Beaux-Arts, j dont se servait “ l’ex-gouTernement A la protestation du général des Je rêvai* un républicain dont les doux congrès internationaux.L’un ! pontifical Plus loin, des collections franciscains d’Àra Cœli, le muaicipe mains étaient nettes, qui vivait chez antropologique, l'autre sur la crimi- de crânes et de portraits des plus a répondu par un ordre d evacuati otî lui modestement, avaient des mœurs * ¦ ¦ ~ * * célèbres malfaiteurs, des fac-similé ou de démolition immédiate de la régulières, élevait sa famille dans le de têtes de guillotiné*, des tables tour de Paul IIf, qui servait depuis respect de Dieu et l’amour de sa do statistiques, parmi lesquelles une des siècles de imison généralicc.On patrie, n’acceptait une fonction que carte des révolutions, drossée par un a vu tous cos jours-ci une charrette professeur italien ; c’est une matière attelée de deux petiti ânes trainer où l'Italie a bien quelque compétence par les ruos le pauvre mobilier des Puis viennent de* échantillons d’ou- fils de Saint-François, qui se réfu-vrages exécutés dans les prisons gient provisoirement les uns dans d’Angleterre, de Suisse, d’Autriche, une maison dn Transtevere, les antres de Norvège, etc , etc.La France ex- au collège Mastai.Indépendamment post* un wagon cellulaire perfection- de l’indignation de tous les cœurs né, des bibelots en galvanoplastique, chrétiens et honnêtes, cet acte de nombre de révolutionnaires et, inconsciemment p ut-être, le gouvernement lui-même.- i — O I —1 nalité ou pénitentiaire.Ce qui s’est débité là d’extravagance, d’insanité, d’outrages au sens cotnrauu aussi bien qu’à la religion est absolument ineffable.On a érigé en dogmes, maigre la protection isolée du député Righi,l’éternité de la matière, la bestialité et Irresponsabilité humaine, l’existence d’un caractère biopathologique qui prédisposo irrésistiblement au crime, etc., et l’on a fini par émettre le vœu que les théories positivistes fussent appliquées sans retard aux législations modernes.Le gouvernement et la ville ont fait grande fête à tous cos docteurs en matérialisme dont le roi Humbert a salué l’arrivée à Rome par un télégramme enthousiaste, daté de des bijoux en faux, des chaussons ; l’Italie, de la lingerie, depuis la layette jusqu’au trousseau de mariée.Je n’entre pas dans les détails, cela me mènerait beaucoup trop loin et n’en vaudrait vraiment pas la peine, non plus que les résolutions votées vandalisme a suscité de vives réclamations parmi les artistes et les archéologues, et l’historieii Grfegoro-vius, tout grand ami qu’il est de la révolution italienne, s’en est fait l’écho dans une lettre qu’amère adressée à une Vous parlez de réforme ?Réformez-vous.C’est la première et la plus nécessaire de toutes les réformes.Vous criez sans cesse qu’il faut être républicain en république ; je j Voici en quels termes parle lo l’ai toujours cru ; et j’avais cru radical Lissagaray du citoyen Camé- limit : L* refus de M.Camélinat de rétracter l’infâme mensonge par lequel il demandait pour moi la cour d’assisses ne me surprend pas du tout.Quand un ancien fonctionnaire de la Commune, un député soi-disant socialiste, est déchu à ce point de servir de témoin d’honneur contre moi à un escroc, à un ancien agent de M.Waldeck-liousseau et qui a vingt fois insulté notre cause, on n’a rien à attendre d’un pareil malheureux.Avoir été de la Commune, et ne recueillir que lo mépris de Lissagaray ! C’est dur pour le citoyen Camélinat ! quand il se sentait capable de la bien remplir, et n’avait en vue dans tous sec actes que l’intérêt commun et durable, jamais la passion éphémère.Je ne reconnais pas la république dans Barras.Un républicain qui se vend aux électeurs se vendra au dfetateur.Vous n’avez pas fait seulement la laïcisation daus les hôpitaux et dans les écoles ; vous avez, à l’excès, laïcisé les âmes.Elles n’ont plus d’autre Dieu que lo lucre, et d’autrq règle que l’appétit.Vous êtes 3 aussi juste opportunistes en morale comme vous îe touille libé- l’étiez en politique.Vos mœurs ssssaszrzc".: •V»—-» ,‘Vuiilct n i!a COÜRRiEU DU Ci N A DA 8 Janvier 1886.—No 11 LIS DliABES 1)1) 111.(Suite) » Auras-tu bientôt'fini Schwartz, cria-i-il pour la seconde fois ?Tu j rf: veil h r les jeunes comtesses.— Il n'v a pas de danger, mcinherr hard, répondit le garçon avec un wire narquois ; vous savez aussi m que moi qu’ô l'heure qu’il ee-, jeunes comtesses mangent leur ocolat les yeux grands ouvert» ; et preuve, c’est que je l’ai remis do «s mains, tout chaud, tout boml-ît, et confectionné par Votre Excel-ne, à cett-‘ piuihê -lie de Dorothée.__“ Mademoiselle Dorothée, mau- is diôle ! As-tu peur de t’écorcher bouche en donnant à chacun le re qui lui est dû ?En tout cas, ilà assez longtemps quo tu écor-eG les oreilles do Mon Excellence, si tu continues (es refrains de grouille, j’ai dans l’idée quo le fouet i chenil no tardera pas ô faire con-issance avec tes épaules t —Comme il vous plaira, très-puis-nt vxeistcr, répondit lo gamin avec i air do condencondnnco oflectéo.Et s’élançant au milieu de la cour, dans un massif où s’-épan ouïssaient do merveilleuses plantes exotiques, il s’y tint blotti comme un jeune chat entremêlant de bruyants éclats de rire lo refrain de sa tyrolienne, don1 les notes aigues arrivaient jusqu’à eon ennemi à travers lo feuillage.Le chef battit en retraite.I! ec sentait impuissant.Pouvait-il, lourd et pesant comme lavait fait sa vie sédentaire, poursuivre cet écureuil jusqu au cœur du massif do bégonias, au risque d’écraser l’éclatante bordure de géraniums pourpres, alors dans toute la magnificence de leur floraison ?Giselle laissa retomber le rideau ; les deux ricaneurs venaient de sortir et elle profita de leur absence pour irgarder autour d’elle.L’atneuble-ment du salon était somptueux et, en mémo temps, d’une sévérité do goût irréprochable.Aucune recherche fantaisiste, aucun de ces petits rctoins à la mode, encombrés d’ordinaire do tant d’inut.lités coûteuses.IVu de glaces, pas de dorures ; en revanche, sur les tentures de couleur amarante, quelques tableaux de maître, des portraits historiques, et des portraits de famille, sans doute, car la plupart des cadres étaient couronnés du même écusson armorié ; neuf feuilles de chêne et neuf feuilles de trèfle, formant guirlande autour d’un aiglo perché sur un gantelet do fer.L’un de ce* portrait* représentait une femme d’une trentaine d’années environ : teint pâle un peu bistré, visage amaigri, lèvres minces sur lesquelles orrait un indéfinissable sourire, front plissé avant l’âge, mains fines et nerveuses, d’un dessin irréprochable.La main droite était posée sur .une Bible entr’ouverto, l’autre disparaissait à moitié dans les plis d’une épaisse robe de soie jaune, recouverte do guipures blanches.11 était impossible do ne pas regarder longuement ce portrait, dû, sans doute, à quelque habile pinceau.Ni charme, ni beauté pourtant, mais quelques chose de fascinant, d’implacable, de concentré, qui attirait le regard, et le retenait en dépit de lui-même.u Ce doit être ressemblant, disait-on, après un examen attentif ; ces visages-là ne s’inventent pas.” Et Giselle regardait, elle regardait encore avec un intérêt qui lui semblait inexplicable.Pourquoi celui-là plutôt qu’un autre.44 Cette figure me repousse et m’attire ; elle me glace et m’intéresse pensait-elle.” Au même instant, des pas rapides retentirent dans la pièce voisine ; le bruit que produit le frôlement d’une étoffe de soie contre la muraille arriva jusqu’aux oreilles de la voyageuse : une porte s’ouvrit, et donna passage à l’apparition désirée et redoutée à la foi*.Le cœur de Giselle battit étrangement.Elle se trouvait eu présence de la comtesse de Gastein, et la comtesse de Gastein ne faisait qu’un avec la dame à la robe jaune !—Oui, c’était bien cette épaisse chevelure noire, ce regard froid comme l’acier, qui glissait un instant sur vous sans s’y arrêter jamais, et qui vous enveloppait pourtant tout entier ; c’ctaient bien ces lèvres minces qu’on redoutait presque de voir s’entrouvrir.- Même ténacité, même volonté dans la physionomie, même allure hautaine et dédaigneuse.11 ne manquait au portrait que la brusquerie du geste, et le débit saccadé de la parole, pour compléter la ressemblance parfaite avec l'original.Giselle eut peur, et il lui fallut tout l’empire qu’elle avait sur elle pour dissimuler son trouble.44 Mademoiselle Du parc, n’est-ce pas ?demandèrent les lèvres serrées, qui se refermèrent presque aussitôt.” Giselle s’inclina.“ On va vous montrer votre chambre, Mademoiselle ; je lie vous présenterai à vos élèves qu’apros le déjeuner, et les leçons commenceront demain, à l’heure et dans lus conditions que je vous indiquerai.Tenez-vous donc prête à être appelée chez moi dans l’après-midi ; je vous dirai ce que j’attends de vous.” Il n’y avait rien à répondre.Giselle s’inclina dt nouveau.Mme do Ga*- tein la dévisagea alors par un coup d’œil rapide, presque furtif, puis elle sonna brusquement : 44 Conduisez mademoiselle ütiparc à sa chambre, dit-elle au domestique qui se pré- « a « « a .% a _ ^ % ¦ jeunes filles, debout, comme je l’étais moi-même.’’ Mes élèves ont fait un léger signe de tête, une légère révérence, puis elles sont sorties à pas comptés.— SAUita, en lui désignant la jeune fille J’espt"rais les suivre ; mais Mme de d un geste impérieux.Gastein s’est intallée dans le fail- lit ce lut tout ! La première scène d’une vie teu.il qui sera le mien, m’a désigné noa“ une chaise du bout de sa main ofiilée , 1-.—-.une uiKuse au uuui uu ta (uuui euiic-u voile venait de se jouer pour notre et m'a ciit, sans remuer les lèvres : heroine ; la chaîne était rivee desor- u £ausolls ” mais, et ce premier anneau laissait à penser co que pourraient être les autres.CHAPITRE VIII Giselle à Raoul.Berlin Sans doute, elle ne se lie pas à m i connaissance de l’allemand, car elio m’a entretenue pendant plus d’une heure en français, avec ce rude accent tudrsque qui s’entend si bien à défigurer notre belle langue.C’é-i tait une sorte d’examen.Les ques-Je suis maintenant tout à fait ins- tiens étaient brèves, promptes, inat-tallée, mon cher Raoul; j’ai uia tendues.Mes réponses avaient grand-chambre, mes élèves, sans parler de ; peine à leur suffire.Cependant, elle la salle d'étude, qui jouera un grand } a paru s’en contenter.A la lin, elle rôle dans mon existence.C’est là qu’a m’a dit en quelques mots rapides eu lieu la présentation officielle, céré- , tout ce qu’elle attendait de moi, ot nioiii -qui m’a paru fort étrange, je j eu ai été eflrayée au premier l’avoue.J’ai été présentée à mes élè- abord.ves.Mais c’est, le monde renversé, Mais à la réflexion je me suis ras-vas-tu dire ! Que veux-tu V Berlin | surée ; les programmes ont toujours n’est pas Paris ; autres lieux, autres mœurs.Du reste, cette présentation ne m’a pas coûte grand chose.Te n’ai pas eu le moindre discours à laire ni à entendre.Mme de Gastein, qui connaît ie prix du temps, a abrégé les formalités de pure étiquette : •• Mlle Duparc, votre institutrice, soit-eilo bornée à dire aux iroi* dans la forme quelque chosa d’elfi* Touchant ; il* deviennent plus traitables à mesure qu’on les aborde avec courage.—Je me suis donc mise avec zèle à ma tâche, et j’espère qu’elle sera intéressante, car mes élèves, les deux aînées du moins, nie paraissent intelligentes, et astez avancées pour leur âge.(iinM JLe Courrier du Canada, Vendredi 8 Janvier ^ IDE \j ivi iïirtinc Franc# Rome Abjuration Feuilleton.—Les Prunes du c«nr Une page d’histolro commercial*' La Gcsptsio Un nouveau livre tViit» gazette l'.ttibse accusation contre M.UacJonaM, Mirin* tendant do riotercoîoniai Le nouveau cabinet Décès Au Tonkin Lt*s Français mu Madagascar Guerre immint nie Uu tiain ioceudi) Echos i nouvelles.temps durs dans lesquels se trouvent les Etats-Unis et la grande dépression qui règne encore dans les opérations industrielles dans la Grande-Bretagne, les fabricants canadiens continuent de faire de bonnet affaires et de tenir tête à l'orage universel.Si nos industriels ont échappé au naufrage, c’est grâce au tarif protecteur qui les a préservés contre la concurrence étrangère, concurrence qui avait toujours été la ruine et la mort des industries canadien net.ANNONCES NOUVELLES Cour iupérieuie— Fi et, Burroughs A Carapï cil A vendre.— P.O an t-au, Fils A Lie La *• ici'i.lifte Ar.can "—Sîunn A Lie, voir lu te page.) Araeiitki» Agiicuitiirifct.(voir la ie page) •rgucs-harruomumi • Dcndxucn » —L.R Prttie, (voir \h p je.) La Gaspésie î > gzgv f.'fTwajty» O A IM A D A QUÉBEC, 8 JANVIER 1886 «as’iaz r»- V' - Une page d’histoire commerciale Nous voyons, d’après le rapport de MM.Dun "Wiman et Cie, que le nom-b e de faillites au Canada,pendant Tan-uée ls85, a été de 1 245, avec un pas sifs’élevant à la somme de $8 SGI 069.Ce résultat n’est pas aussi désastreux pour notre pays comme on le prétend dans certaines gazettes ; au contraire nous le trouvons consolant et même rassurant pour la classe commerciale.En effet, si nous comparons les faillites de l’année dernière avec celles de 1SS5, nous observons que celles-ci sont extrêment légères.En 1884, le passif a atteint le chiffre de $19 191 #80, tandis que le nombre des faillites a été de 1 327.Ainsi, l’année dernière, le passif a été en moyenne de $13 762 par faillite ; et la moyenne de 1885 ne s’est élevée qu’à $7 390.Les plus fortes faillites que nous ayons eues au Canada ont eu lieu en 1S7G, 1877, 1S7S et 1S79.En voici le nombre et le passif : Nombre Passif 157G $31,346,154 1377 .1,610 13 73 1 J ! U ••••*• •••••••• •• 1 ft10 • •M ||V%tt •••••• .*G,S i 6 1379 19,101,3 J6 Ta il .6,762 Les faillites les moins considérables ont été celles de 1380 et de 18S5.Voici le tableau des faillites de s six dernières années : Si vous ouvrez la carte du Dominion publiée tout récemment par le (département de l’Agriculture, vous êtes étonné de voir le petit nombre de voies de communication ouvertes *** au public dans notre province.Tandis qu’Ontario est sillonné en tous sens par des chemins de fer.notre province ne possède, à vrai dire, qu’une seule grande aitère formée par le Grand-Tronc et rintercolonial,le chemin du Nord et le Québec Centrai ne parcourant que trois ceins milles environ et dans deux directions opposées.Une comparaison faite à la lumière des chiffres officiels fera mieux connaître la différence que nous nous proposons d’établir.Ainsi, dans Ontario il y a deux fois et ch*mie plus de milles de chemin de fer construits et en opération que dans notre province.Cette statistique est bien propre à faire ouvrir les veux à nos hommes • d’affaires, ainsi qu’à ceux qui sont chargés de l'administration de la chose publique.Le premier devoir de tous est, non-seulement de bien comprendre les besoins généraux de nos compatriotes, besogne généralement assez facile, mais surtout d’y pourvoir dans la mesure du possible.C'est pourquoi il s’est fait depuis dix ans un mouvement prodigieux pour aider la politique de chemins de fer inaugurée en 1875, sous l’admi-nistration-deBoucherville.Les chemins du Nord, du Québec Central et du Lac St-Jean ont résulté de cette politique à larges vues et éminemment patriotique.Plusieurs autres, bien que restés à l’état embryonnaire, n’en sont pas moins considérés comme devant être construits dans un délai plus ou moins rapproché.Le chemin de fer de la Baie des Chaleurs et de la Gaspésie est du nombre de ces derniers.$39.S9.3i0.00b G 122 a 0 I ?^ .issi.go: 18*2.75i.8,1 j9,000 1333.1,467.22 155,Oüi 1384.1,321.19,191,000 1 îco 11*43.¦••»»••.8,/-j3 Ü'JO Tctil.G 240.$73.090, üw D’après ce tableau, nous remarquons qu’il y a eu cinq cents faillites de moins durant la période de 1830 à 18tf5 que pendant les quatre années comprises entre 1876 et 1879, tandis que les pertes de la dernière période (six an?) ont été moindres de vingt-sept millions que celles éprouvées pendant la première période (4 ans).La moyenne des failli res a été de $15,000 pendant la période des quatre ans, de 1876 à 1879, et la moyenne de la période de six ans, d* 1879 à 1885, n’est que de $ 1,886.Il ne faut pas oublier non plus qu’il y a eu une énorme augmentation dans le volume des transactions commerciale* et dans le nombre des commerçants depuis 1879.Nous avions donc raison de dire quo le rapport des faillites pour l’année 1885 est très rassurant.Il nous prouve clairement que la situation commerciale du Canada continue d’être florissante, que les négociants ont réussi à faire face, sans trop de difficultés, à la crise que traversent presque tous k*B pays du monde et \ cette région jusqu’alors inconnue qu’ils ont montré plus de prudence pour moi, j’ai été singulièrement dans leurs transactions et plus d'ha- frappé de voir qu’une population de bileté et de discernement daus 1 'em- près de 50,0t0 Arnes ait pu trouver ploi de leurs capitaux.l’aisance, se tenir ou niveau matériel Et pourtant, s’il fut jamais un chemin destiné à produire du bien, c’est bien colui-là.On a prôné sur tous les tons les bienfaits qui devront s’écouler d’une voie ferrée reliant la ville de Québec à la vallée du lac St-Jean.Depuis 1854, des brochures et des écrits de journaux noua ont fait connaître les richesses de cette contrée agricole au premier degré, qu’on se plait à appeler avec raiton le grenier de notre ville.Malgré tous les avantages attachés a la colonisation de cett partie de la Province et partant au développement matériel de toute une région qui, au témoignage des explorateurs, peut contenir à l’aise une population d’un million d'habitants, js n’hésite pas à dire que cette portion de la Péninsule Gaspé-fcienne, dont forment plus particulièrement partie les deux beaux et vastes comtés de Bonaventure et de Gaspé, ne le cède guère en ressources agricoles à la vallée du lac St-Jean.Quant aux industries se rapportant «à la pêche, ainsi qu’aux produits miniers, forestiers, etc., nous les trouvons dans cette Gaspé.-io sur un pied de supériorité aussi inconu»* table que peu contestée.Dans un récent voyage h travers chemin do fer, tandis que là-bas, hélas !.Les vingt journalistes, dans leur excursion do 1885, n’ont pu, dans la relation do leur voyage, s’empêcher d’exprimer commo moi leur étonnement de voir ces deux comtés aussi florissants, tant sous le rapport agricole qu’industriel dans un isolement aussi complet.“ On se demande, écrit Pun d’eux, pourquoi un pays comme celui-là reste isolé do notre vaste réseau de chemins de fer ?Le moment est certainement venu do s’occuper de la Gaspésie, et de la relier à nos grands centres par des voies de grande vitesse.Avec un embranchement de chemin de fer jusqu’à Paspébiac et au Bassin do Gaspé, les Québecquois auront plus souvent l’avantage de manger de la morue fraîche, de s’ouvrir un petit grenier à grains, et un excellent refuge pour ceux d’entre eux quivno pouvant ou ne voulant plus vivre sur leurs terres ici, cherchent fortune ailleurs.Ce n’est pas d’absolue nécessité d’émigrer au Nord-Ouest ou aux Etats-Unis pour trouver, je ne dis pas la fortune, mais l'aurta mediocrilas ; la vallée du lac St-Jean et la Gaspésie sont à nos portes avec leur sol fertile et leurs ressources variées.” Le représentant d’un autre journal français, après avoir expose avec chaleur tous les avantages que possède cette belle région de la Gaspésie par ses pêcheries d une richesse inépuisable et la nature fertile de son sol, s’écrie : “ Qu on fasse seulement de Paspébiac un port de mer régulier, en reliant cette localité à l’Intercolonial par un chemin de fer, et avant des années la région de Gaspé sera entièrement transformée et deviendra l’une des parties les plus riches et les plus araucées de !a province, et même du Canada.” Ces témoignages, exprimant l’opinion do journalistes éclairés et que l’expérience des voyages à travers les contrées les plus riches des Etats-Unis, comme l’Illinois, l’Iowa, le Minnesota, et aussi le Manitoba et le Nord-Ouest, doivent être acceptés avec faveur.Pas.n’est besoin d’ajouttr que je corrobore leurs dires, et j’ajouterai en outre qli’un chemin de 1er dans la Gaspésie est tout aussi important que celui de Québec au lac St-Jean.Il va sans dire que mon intention n’est pas de déprécier cette dernière entreprise pour favoriser l’autre.Tel îTest pas mon but en écrivant ces quelques pages sur les ressources d’un coin de notre Province bien trop oublié jusqu’à présent.Je n’ai d’autre intention que d’essayer d’être utile à des compatriotes dont j’ai à cœur, comme tout écrivain de bonne foi, de servir les intérêts.N.E.Dionne.(à suivre) \ d’empire sur elle, et les empreintes qu’elles laissent dans son âme y sont •plus durables et plus fécondes.| “ A cette vertueuse école d’un passé I héroïque, le jeune homme peut apprendre ce que vaut la charité chrétienne dans U fondation cl la prospérité d’une nation ; conbien il y a de force, de mâle courage, d’énergie, d’intelligence, de persévérance, de puissantes ressources, d’honneur et de gloire dans la vertu.En *c formant sur les exemples des do Maisonneuve, des Closse, des Dollard et des Le Moyne, il les prépare dès le présent aux luttes viriles de l’avenir, ni moins pénibles, ni moins nombreuses que celles des premiers jours de ses aïeux.” Cet ouvrage, qui comprend 300 pages, est orné de magnifiques gravures, telles que lo portrait de M.de Chomedy, l’ancien château de Meudon, Energie de deux femmes in Plenties, Mort d*» Dollard, Martyre de monsieur Lemaître, le château du gouverneur, etc.Ce beau volume est on vente à Montréal ch'»r.MM.Cadieux et Derorne, librairie Saint Joseph.Nos remercie menu aux éditeurs pour l’envoi d’un exemplair e nui Savaient pas le» môme» vues polili- ; «omme.certainement heureux et tiers do J i ; .voir qu il pout rivaliser avec les magasins qiKPquL un , /.n-min R- 1 européens les mieux montés et les plus Nous, les employ oa > , f achalandés.Commo l’œil »e repose a gréâmes 1er Intercolonial, croyons que ' ment sur les riches fourrures tpi août notre devoir de répudier et de fait noua installées d»na la vitrine! et si nous pénétrons répudions ces accusations commesentie- dans l’intérieur du magasin, nous admirons, remont fausses.et nous admirons encore le superbe assorti M.Mçdonaid nous a toujours traités ; avec justice et d’une manière impartiale; ci jamais il ne s’est occupé de nos opinions ou do nos actions lorsqu’elles ne se rapportaient pas à l’administration ! d« la voie.Qu'il soit de plus résolu qu’une copie de ces résolutions soit transmises à M.Mac Don al, pour en user comme il le jugera propos ; et que copies soient envoyé aux princincipaux journaux du Canada ” Ces résolutions portaient plus de cent cinquante signatures.Les employés des autres ‘stations apprirent la ligne de conduite de ceux do ci*i te ville et ils ont de suite télégraphié leur pleine approbation.M.Macdonald est actuellement à Québec.O cmit quo la lettre envoyée au •7* je ' ' été écrite par un employé.» V- .«T.Un fait qui doit attirer notre attention, c’est que nous comptons peu de fabricants ou d’industriels parmi les faillites des cinq ou six dernières années.Pendant la dépression commerciale qui s’est fait sentir de 1875 à 1879, les pertes des indus!riels ont été énormes, et les créanciers ne retiraient que de deux des autres parties du Dominion, privée qu’elle a toujours été do voies de communication avec elles.Et cet isolera* nt durant l’hiver est complet: c’est bien en effet le mot.Il n’y a dans notre Province que les colons du lac St-Jean qui aient à souffrir d’un aussi lamentable état de choses.Aujourd’hui cei derniers ont au moins et demi à vingt-deux cents dans la la perspective de pouvoir bientôt piastre.Aujourd’hui, malgré le» venir à Québec en uno journée de UN NOUVEAU LIVRE Le R.P.Roiirüeni, prêtre de Saint* Sulpire, vient d-* publier un magnifique ouvrage intitule: Histoire de la vie de i/.mPaul (le Chomedy.sieur d: Maison neuve, fondateur et premier gouverneur •le Villemarie.Pour apprécier cet intéressant travail comme il le mérite, nous citerons nu extrait de ia preface du livre lui-même : “ Ecrire la vie de M.à* Maisonneuve c’es'.raconter l'histoire des vingt-cinq p» emières années de Montrêal.Gomment serait-il possih'e de séparer le fondateur de la fondation, l'homme s* fait connaître par ses œuvres, et l'œuvre par l’excellence de M.deChomedv a été (; c; JOb.a BOBSÉ, # * ’ * Prjaureur de la Demande:eaVe.Quen c, 8 janvier 18x0—2f.327  vendre.IA MAISON o:cupre mcinteraut -3 jür H.Verr.t, hcr, rt • tant ic |ïjatî(3 No 3, Ttirr.nsu Carneau, Grande I - mKDM ( xjj.e> Hosss-81011 au brdenifti.S a lr ster à I» O Ah N EAU, FILS ET CI E.Quét «c, S jtn-icr 18S§ — lm3f4s 328 jo “LoudonNows” dit: -rai les nombreux spécifiques vendu» lie pour la guérison de la dyspepsie, jstion, les dérangements do diflé-Bortcs, comme médocino de famille »nd nuo ne n’a rencontré une upnrft pli!» m ritêo que lo» Amer» do Hou Introduit dans co pay» depuis pou rt© pour .oncontrer la grande deroando nédeoino do famille pure, certaine ot 3 o’oHt o remède connu lo plu» po* u eut côlôbro A cause de »ob vortns Itefl.n réaliHO bgh pouvoir» curatif» ire éprouver aucun mauvais ©flot do» amer» ou médeoitie», étant parfaite .a.• ^ I _ — A m % % rt rt A VA fi 11 r II fifilINOISEMENl^tanai WELLAND • AVIS AUX ENTREPRENEURS.f vKi SOUMISSIONS cachetée?, adressée* 1./ au sousi-ign**, et portant la su:-crij lion « Soumission pour 1*j canal Welland.» seront r* rues À co bureau jusqu'à l’arrivée des malles tie Te.-t et de l’Ouest, LUNDI, le Cfl© jjui «io JANVIER prochain (1886), pour exhius (r les murs de» écluses déversoirs, etc., et augmenter la ha* leur «le^ bonis de cette parti© d i n il Welland ente Port Daihousie et Ttoroli, (t approfondir le M- f entre Tborold et Rnmsy’b Rend, près rte H •mberston.Tous les travaux seront adjugés j or - duns Des cart-s «les diwr.es localité?, ainsi quo ries plan» »t Jevis pourront ètro examines à ce bur au ès et après • UND1, lo tie jour de Janvier prochain i 1886) ; on pourri ai.-si s’y procure** dos fur mule*» do soumissions.Ser».bîablo- reeseignomeats rclalili aux travaux au nord ^’Allmbur^ s»*ront o -tenus n i bureau .1^ l’ingeni» tir local Thoro d ; ot pour b s t*av«:ux au su l rt’AILnburg, l s plans, devis, etc., le seront tu bureau d 1 ingénieur 1 cal, Wetland Les ontrepr* neurs sont [priés do so rappcJot-qu'aucuno sutim s-ion ne sera pr s*j en co.si-iê dtio * À moins d’étro futo .-trici© uout co iform aux fat mules imprimées et, dans lo cas d* société-, *.l fa-.dra qu’ell porte L signatu-e particulière oi in liqu* L nature de l’occop.tion et le down ih «r cbaqu- ns-oc e ; et de plus un ohèque a coi t^ jn une ban«|ue pour li summ do deux nulle piastres ou pl »s suivant 1 é*ei-d n’auront pas été a jeeptoes.C© departement ne é’**ng-»g© pas.irait noin-d’accepter la plus l).t' o m aucune* d*s .-winms lions.Par orJ *, .s.V M\ \DLKV, S civiblro.Département do < h -nii.is do fer et c maux.Oit .w i.4 déc ni re 1883 gaébe;, 16 décentre 18!—'Dips ^ : ' II ^ vsisrxDK.UNE MAGNIFIQUE Pihrt'rtlElÈ • J • » X* • * • • ’ ?- w dans lo second rang d la pa ¦ -¦-i*a_roisge d© Lolbiniôre, à un© ‘«'mi-li-ne du i »-gtiso, avec grang**.étable, ma»» r;.I attgar, lo tout en parfait ordro, *.t ollrant toutes l©> com mod.tes possibles, aussi avec tout 1^ muté riet agricole, faucheuse, rateau, iiioLBOnncitse, etc., i«’* animaux, chevaux, bêtes à cornes, montons, etc., laquelle vouto péri l'ait» .\ de bonnes conditions.S'a ir©' ©f r à M.FRANÇOIS TIUBOUTOr, Lalbinièro.Mtsb^c.11 octobre 1X53.*92 A vendre.j.& wTk is i d .| ENGIN à vapeur, tî pes de cylindre.18 pes riîra rfl.çsv i tiænA^Jsrsxæ-*, ~ ".ttSwi.!:pl“’ onf’"1 " f l'uîîii.» « r.* ¦.»»»» * «VmVuV:».”: {«i « P« M » » »•* cillto comme un at»i- ( ® r® \ 1 rnxUDIBRE à vapour, tî ids da cybndre.CO quo lo» nuire» tendon tpro- ^ Çn\UDIBRB àwp.^.^ f • CompoBéo do HubHtftnco» ® P > ENGIN A FEU, complet, e morvcillo do combmiuson déboute A » ‘ rouse.Rion no manque.Chaqu» ^ uit atteint directomont lo but qu il to lo manquo jamais.Plaisant au Ténblo A l’estomac, ot entièrement comme cura if il a gagné par lui* a contlanoo do tout lo monde, uraer» sont amployéa dan» »ix d»a L’iionornblo M.ltoss, premier-ministre, csl arrivé hier oprès-midi en cctto ville.i “ La rie de M.Failion, ” par M.l’abbé Desinazurei, a été couronné par l’Académie Française dans sa séance solennelle 4du 29 novembre 1885.- L’honorable sénateur Bollerose, dit le Monde s’est déclaré à Berthier et ailleurs, cjiitre le parti national qu’il qualifie d'impossibilité nationale et de donner national.LÀ SITUATION AU NORD-OUEST Winnipeg, G—M.Wood, rédacteur de lit kk MacLeod Gazelle, ” télégraphie qu’il n’y a absolument rien de vrai dans la nouvelle que les Sauvages de cette region étaient à la veille do ae soulever.A venir jusqu’a il y a quelques semaine." le.s Sauvages ôtaient encore très «ignés, comme conséquence «Je J;i dernière insurrection.Ils étaient sous l'impretsion que les troupes dit Canada avaient été défaites mais ils sont maintenant revenus de celle idée.Winnipeg, G — Les membres du aon-seil municipal de Calgary qui avaient rte déqualifiés par lt juge Travis oui été réélus hier par une grande majorité.Dans la soirée il y a eu illumination et fou d’ rtilice pour célébrer l'événement.M.Cayley qui avaitélé condamné à l’amende pour mépris de cour, a été po: té en triomphe par les rues de la ville avant d’etre incarcéré sur son refus de payer son amende.Une requête doit être adressée «à Ottawa aujourd’hui pour obtenir que le gouvernement institue une enquête sur la conduite de M.Travis.Winnipeg, 7.— M.George B.Elliot, joui na.iste a Calgary, ne croit pas qu’un soulèvement des sauvages soit à redouter.M.Wood, rédacteur de la Gazette de Mcl.eod, télégraphie qu’il est lau.x que lus sauvages d'alontour soient sur le point de se soulever.11 y a quelques semaines les sauvages étaient dans un état d’aigreur inaccoutumée.Ils sont maintenant mieux disposés et se conduisent comme des sauvages ne se sont jamais conduits.La seule chose qui les retient toujours est la crainte des conséquences d’un soulèvement.8’ils pouvaient croire qu’ils lussent 1©^ vainqueurs ils se soulèveraient demain.Pour les tenir en paix il faut les bien nourrir, garder prèj d’eux des forces su Gisantes pour leur faire voir l'inutilité d’aucune mauvaise tentative, prêtes à toute éventualité, et de les surveiller de piès et constamment.Depuis l’arrivée de 200 hommes de police dans ce district un changement pour le mieux s ert fait sentir.Et l’on doit remercier le gouvernement d’avoir augmenté la police à temps.Le cul, lrvine a eu avec les gens du Sang, la semaine dernière, une untievue très satisfaisante.Les propriétaires de ranches considérables, venus avec crainte el tremblement, sont retournés parfaitement satisfait?.Il n’y a pas plus de malais# ici qu’au temps de la dernière rebellion.La population a confiance en D police et en eux-mêmes.Les gens du Sang ont ou un grand nombre de chevaux voles mais on n’appréhende rien de aerieux.Les sauvages se soulèvent très rarement ou jamais pendant l'hiver el il tst peu probable qu’ils ne tentent rien au printemps.Mais il vaut mieux se préparer à toute éventualité et faire stationner constamment des troupes ici.Un ollicDr de la police dit, lui, qu’il règne au milieu (les sauvages un grand malaise causé par un esprit d agitation comme provenant des mauvais effets de la rebellion, des vols de chevaux d*js deux cotés des lignes et aussi des effets du wlihkey qu’ils ont acheté de l’autre côté de la frontière, mais dont !a^ vente est maintenant strictement dote urine g:Ace aux autorités américaines.Les jeunes sauvages perdent do leur arrogance.Il n’y a pas de danger imminent mais il convient de se tenir prêt pour toute éventualité Au printoinjs, le mécontentement habituel sr fera sentir mais il croit que le nombre actuel de soldats pourra les maintenir.Pectorai-Cerbo d’Âyer, il n'y a pr.s rto maladie* nuj>el perfides dans Mura attaque* quo celles qui ullectciit U nrge et l*s poumons ; et aucune qui ne roll nurd m^lijéo par la majorité di s malade*.Cependant une toux ou un rhume ordiualie «étfligd n'est souvent quo le commencement d’uno maladie mortelle.Lo J*i:< Tor.Ar.-CintiSB a prouvé son cfiicaeitv pm* une lull^ triomphante fie quarante années contre le* maladie» do la gorge et des poumons; l’important est do s’en servir L temps.Toux pcrslfttante guérie.“ Lu 1P.77 je pris un gros ihutno do poitrine.Une violente toux s’en suivit et je |ta*«nl «^ longues nuits »an» sommeil.Je fus comkmmo par les médecins.Kn dernier ressort, j'CR* hftjfti du l'UCTOHAMjKKIH!: D'AVCII.Ct bientôt après, mes poumons ho dégagèrent, lo sommeil, si nécessaire ii la réparation d»*s forces, mo revint, l’ar un usage continu du l'rtTOKAf.J’ai obtenu une guérison complete et radicale.J’ai fi présent C’J ans, je sui« robuste et vigoureux, ct c'est h votre I*i;c -TOUAL-CBRIfli: quo je le dois; je puis dirt ar l'emploi du I'ectoral-Çr.nusn d’Atkk.La guérison est certniuo qmuul la maladie est prise à temps.rnürAR/iE par Dr.J.C.AycrACo., Lowell, Mass.T*ndu par tous le* droguiste*.i vendre.TOUT LE MATÉRIEL d’uni IMPRIMERIE 1 Press© a Cylindre, double royal.3 Press© Gordon.! !‘rosse à adresser, 2 Couteaux ^7 Paires rte cas?cs.TjOOO lbs rtc caiactèro» awortis «t plombs.Irf Rangs doubles et sinaplos.125 à 150 galées èn buis fie di&ronlts g."»n-deurs.0 Galces en zinc.2 Oiurlo en cuivre.IG Composteurs.1 Loi de vigneUC'g, I Lot de divers a;ii»«le5 compremini lout cc qu'il faut pour une imprimerie.I Patit lot «J’encro r;ü;r et de co*j1» ur.J.«V XV.REID, OS el 1 GO, rue St-Paul.Québso, ‘22 o:tobre IS35.A ELIX I R rnirARÉ par les Sœurs de i'Hôpital du Sacré-G"Y hwc la hidnvriliante permission rtc Mgr l’ArchevèqUrt, le buz-»r annuel du Patronogo a M Yitic nitlt) Paul.Celte œuvre si populaire, entourée «i© tant do svropaihfs dans la ville d© Qut'btc n’a d’autres revenus quo ca (ju© lui lournit chaque ann^o la chanté publique.Lo bazar étant presque ^ ?eub- re^sourcf*, nous le lecoromanduns vivruunt à lu générosité des po ÿonn»*s charitabl s, en mémo temps que nous le» priotiN d’accepter nos |rt« s sincères r* merci aunts pour les sacrifi ;os quV.lles su sont d»*j» impo>ees on faveur d’un- œuvre dont elles comprennent si bien l’impoitance.Malgré la rigueur Wes temps nous osons espérrn que tout 1 • ntondo voudra comribuer à uno oeuvre aussi digne do l’inte.-èt général et b’as tirer par ses auméces, avec !r secours ppe cachetée, en b’adressar.» à VOLTAIC BELT CO., MARSHALL, MICH.Québec, 14 novembre ISS5—7ni.303 Death to Hats.*' V' T Mice, Il r« !»••«., Water- (1- lïi-ctîc», A:it» and L >*TFARSCN$\ r.il v*rmi:i.Hotel.», fc EXTER dwelling and jrr.nnrles • iwrcd "i ono to have» Vo'JQtl.No ruin:l’nnon'a ir.Tterinltmîor.1.1»*.Mail S».-.Wkuss fc i urreu, LchU'ii, Miii*.QUÉBEC RT IaAC ST-JEAN Allant, au Nord 0 55 a.n*.Train mixte laissera Québec pour Si-Raymond, arrivant là à 10.00 a.m.4.to y m.Train ce la Ma le laissera Québec pour la Rivière à Pierre, arrivant là à 7.43 p.n: Allant au Sud G.00 a.m.Train de la malle de la Rivière à Pierre pour Québec, arrivant là à 9.35 a.m 3 00 }•.m.Tr.«in mixte laissera St-Ravmond pour Québec, arrivant là à 6.30 p.m QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comma suit : de Lévis à Sbmiruok*.H p.m., convoi do ' la malle, arrivant ù la jonction de là Beauce à 1.10 a.m.et à >berbrook~ à 6 15 p.m.De Lévis à St Fian^ois, Beauce : départ de Lévis train mixte à 3 OU p.m.Arrive à S; François à 8 00 p m Départ de St François à 5.00 a.m.Arrive 5 Lévis à 10.00 a.en v;_ *\ MORT AUX RATS.LIGNE ALLAN.contrat avec le gouvernement du Canada et de Tcrreneuvc pour le transport des Malles OÀKA0XXXHSS KT DES ETATS-UNIS.AIWANGKNENTS D'IlIVEli— ï ES lignes de cette compagnie se composent ij des vapours on fer à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve do l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité, et le confort, sont équippôs avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont elfectuô les plus rapides traversées dont 11 soit fait mentiou dans les annaloî maritimes.1 aisseau* Ton- nage Command a ni s Je viens de recevoir à l’occasion des fêtes LE PLUS GRAND ASSORTIMENT De beaux instruments qu'il y ait en Canada, consistant an pianos i queue (de tous les formats),pianos droits (nouveaux modèles), pianos carrés et orgues de chapelles et de salons.«» M N K r H O x M E •V * -* ?« K t 3 e NC VI DI AN.6100 en construction PARISIAN.5400 Rapt James Wvlie.S \ RDI NI A N.4G50 I.t Smith R N K 0— lan.,o J & ü w ; v n ï >• U h lu m Q.* l ?• s ir w Ih.i.v* A .CIRCASSIAN.4000 •• W Richardson PERUVIAN'—.3400 •• H Wvlie.NuVa SCOTIAN.3300 » II U 'Hughes.CASPIAN.3100 Lt R Barrett K N CARTHAGINIAN.4600 Capt A Macnicol.I j HTOL - instrumenta île choix, da nouveaux styles unique JL nulle paît ailleurs.s ‘Uns leur ganra, tl ne so trouvant i ••••»• •• • •• • • • • • • • 2700 27(0 0T> 5 ' T K h \ CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis pour Halifax c; St .lean t\ 8.00 a.m.Pour la Rivièrô-du-Loup à U.25 p.m.Pour la hiv.ou Loup a 5 25 p.m.Ce.-* trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Tint FABRIQUANTS DK PAPIER > T.A PAPETERIE FABRIQUENT lo feutre pour toiture, et pu ; caci sous les tap's.Aussi bci.u* h a?: ::r • i:*-' r papier, cartes, tapisser!-?cl papiers *.envoiopper cl à *.mpri':?r n SIBERIA*.4600 NORWEGIAN.3531 U1BERM \N.3440 AUSTRIAN.N ESTONIAN PRUS-1 AN.3000 SG 4 ND I 'A VI AN.3000 BU» NOS AYHEAN.3>00 GORE AN.< 00 GRECIAN.3600 Manitoba n.3150 GAN 'DI 'N.2G00 PHOENICIAN.2 00 W LD NM,N.I UC R N E.N WFOUNDLANl) A (.A DI A N.i* « « < 1 1 « « 1 « « .1 « 1 \th St., -V‘ w York, 10 Mal.MUÏ.Mr.HHitt.J.C.Avkr i Co : ,)c fvt*.rhiver dcniior.eu proie (t one Lu* mour nul torturait mi t* fncnjuroH «le d« iiuiu oenl«oiiH lutoK-iabltMi ; lu nuit surtout nu» itoitlTranociiétaient U*r»iblcs, outre Us tlcitiuii L'.'fti.HOiu.un feu iuiei.su it.e consmuidt.»i m’était impossible «U* Mipporter Jajiliu» couverture.«)•* soutirais tu inînie irirp*.d’un .violent catarrhe, i*t d’uni: toux enrm rlicus.» ; j’ava s perdu l’npi** li», et mon n**.vf*inn et.'lit au plus bas.iX»i;u:é.Fiuut lu \u!«.m do la Sai.si i*A»:i 'i.t.t: d'Avkk, h-Gt pur obscrviiliou dan* plusieurs eus #l« turludl., M#it pur l*u*»uce quo j’en nvuit fait mol n cni-: (juvbpns iini.éi# au paru vaut, j* eoimm • yni À j.l'eu -i.rvir, i^our mettre, s'il «tait |-.; » l »l«.uu tenuo A mes horribles uouliianceu.Mou iippéttt eouuuenç.A A revenir j‘ies«}U«‘ù la premiere dose.A pris'un temps très-court lu lièvre et les «l* inAPv.eiii.-on* »*•' calm* rent, ci tout d’irrltntion *1 'a penu disparuf.Mon catarrhe et ma tou* «li parurent aussi, * « ma snnto s’aimliorai t i*r.%.lu«-llen:ci t est devenue excellente.•»•* nu* sons cent .jour r«*:if |)lu* fort, il «’O résultnl je lo dois h 1« y.\ ia'.i'a iM:t i.s f. Portland l)- Halifax J Mi.li ^ame ii j 1835 fe85 ’îrcassiati 1C) Nov.28 Nov.Sardinian i» Dec 12 Déc.Sarnia turn i 1 i 26 .886 Parisian .31 « IS-6 2 Janv.Polynesian 7 J a n v 9 , pi .Xr ZZ 55 A.M.Pour le Québec Central [A.M.10.30 Express pour 10.30 Mixte de Saint Sherbrooke.; Joseph.PM P.M.2.30 Mixte pour 6t-j 4.00 Exprès Joseph., Sherbrooke.de un ses Ong uent Ho I/o a: ay LKS PILULES jpurifleci le sang» et ruérlayeu’ » tous les dérangements du foi*:, ucC TRAVERSE DU GRAND-TRONC LAISSERA QUEBEC STATION DE LEVIS .A.M.7.00.Malle de i’Ouest P.M.1.45.Express venant de l’Ouest, P.M.1.30.ExpresB pour l’Ouest.P.M.5.00.Malle pour I l’Ouest.Voyages intermédiaires pour fret La glace et le temps le permettant._ do l’es te m des reins et des intestins.Elles donnent r force et la santé aux constituons débiles, ;*• sont d’un secours inappréciable laits !*-.in depositions des personnes du sexe de* tout à-;-Pour les enfant3 et les vieillards, elles roui d*u' prix Inestimable, PARTANT DE HALIFAX A DEUX HEURES P.M., eu 5 l’«unvijo du t.aiit du chemin de fer Inter olonial v» nant do l’Ouest.Prix du passage de Québec via Halifax : Cabine.$32.65.$7S 00 et $ î'SS '$«« *«-Aiu.rlcar.Aurirnllnr»!” vio, n cl Vil "nu h 1,2’ ° 7* !1 ° “ ’*5 «preuve* arec la lab,e U,-h LmUïiï «lu -5U" ON DEMANDK DES BOLUCITBUAs D*A ROKNBMKNTS PA It TO UT.Adresse—PUBLISHERS A MERIC N AGHI ÜLTCRIST, 7*51, Broadway, New-York »AVÏI> W, JUD]>, prCïM -w,- Québec, J0 décembro 18S5.L BÏ,NRHAW.Sec.„ 326 TARIF DES ANNONCES.Los ftunoncos pont Inséras aux condition, «ulvantos, savoir: oonamon* Six lignes et au-dessous «n , Pour chaque iu v.rlion subs».-quonlâlV.lîi' "A n’ I our los annonces d’uno plus gran-le Atrndun etles seront insartos fi raison do 10 contins Z igno pour la prumiàro insertion, r.t d„ 5 cmBd« pour i«s insertions subséquentes contin?Reclames : Ï0 oents la llgno ’ Léger ISrotissetiu, Editeur-propriétaire, .CW « ’ RUE BUADE, HAUTE-VlLLlf qnélMic.IMPRIMA KT PUliLIé par LEGER BR o ÜSSJEA b KA\U»tr.Trttriéitix., No 8,nw Ihwdo,Haute VlUe,Quéhfo
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.