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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 2 septembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1885-09-02, Collections de BAnQ.

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39cme Année Annee Mercredi Septembre 1885 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.-TTC OROIS.J'KSI* K JR JH HTT J^A IM>' THOMAS Cil A PA JS, Rédacteur on Chef.*¦»« LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.nt a n ci; Paris, 10 août.On inaugure aujourd’hui en grande pompe au Mans la statue du général Chancy.Mais cette pompe n’est “ qu’ollidelle.” En grande partie la population de la ville du Mans se désintéresse de la fête, alors que de tous les points de la France, les visiteurs et les invités arrivent en foule pour rendre hommage à la mémoire du général de l’armée de la Loire, du chef vaillant et ferme qui en ces jours désastreux de l’invasion put encore faire battre d’orgueil et d'espoir tous les cœurs français.Pourquoi donc les Manseaux ont-ils une attitude aussi •singulière?Vous le devinez peut-être.La fête a tout d’abord le malheur d’être présidée par les autorités actuelles de la République et beaucoup de Français qu’enthousiasme encore le nom de Chancy se soucient peu de défiler dans une parade politico-militaire présidée par M.Allain-Targé et M.Campenou, ministres respectifs de l'intérieur et de la guerre.Mais du moins ceux que l’aversion pour les ministres de notre misérable république tiendront éloignés des estrades officielles, ne se feront pas faute d’illuminer leurs hôtels, leurs jardins, leurs fenêtres.La vraie cause du peu d’animation et d’enthousiasme qui règne aujourd’hui au Mans, c’est l’abstention des républicains.Oui, Messieurs les républicains du Mans sont divisés en deux camps.Les uns tiennent pour le sénateur Kobillard, les autres sont pour la république opportuniste et ont comme chef de file M.Cordelet, maire de la ville.Or, M.Cordelet et ses amis ayant organisé la lete et cela probablement comme une manifestation opportuniste, M.le sénateur Rubil-lard et ses amis ont juré qu’ils s’abstiendraient.Ils s’abstiennent même si bien que le piédestal de la statue de Chancyjja été abîmé de taches de boue et que M.Cordolet redoute extrêmement pour aujourd'hui une manifestation hostile de ses “ frères ennemis.” C’est ainsi que la République nous divise le moins.Même pour célébrer un grand homme mort, nos adversaires ne peuvent se mettre d'accord et rendent les délégués de toute la France témoins de leurs querelles.Un des principaux orateurs de ces l'êtes du Mans sera l’amiral Jauré-guiberry.Le Figaro et le Matin ont réussi à se procurer le texte ou des extraits du discours de l'amiral et nous ont donné ce matin un spécimen de l’éloquence qui se donnera carrière au Mans en l’honneur de Chancy.Ce discours est tel qu'on devait l'ai tendre de l’amiral Jauréguiberry.Le vaillant marin fait un grand et juste éloge des qualités du glorieux Chancy ; il fait appel à l’union de tous les Français sous les drapeau et lance une allusion transparente contre les novateurs qui s’attaquent à l’armée.Voilà une allusion qui fera médiocrement plaisir au général Cumpenon, car si la désastreuse loi du service de trois ans n’est pas aujourd’hui une loi caduque et mort-née, c’est grâce au bienveillant patronage de M.Campenou qui l’a proposée comme sienne au Sénat.L’épidémie cholérique de Marseille semble conserver jusqu’ici un caractère très bénin.Il est certain que la situation est bien meilleure que l’année dernière : d'un autre côté, l'automne s’avance à grands pas et avec le retour des nuits froides et des journées fraîches on sera encore une fois débarrassé du fléau asiatique.Cependant on aurait tort d’être rassuré du côté^des^frontières d’Espagne.C’est par là que le lléau, à la suite d’un simple saute de vent ou d’un convoi de voyageurs, pourrait plutôt pénétrer cette année chez nous.Déjà on cite quelques cas isolés dans les environs des Pyrénées.A la vérité il s’agit jusqu’ici des voyageurs arrivés d’Espagne.Mais il n’en faut pas moins se tenir sur ses gardes.L’année dernière l’Espagne n’a eu que des cas isolés.Aujourd'hui elle est décimée d’une façon eifroyable.C’est l’année prochaine que nous pourrions bien avoir la visite véritable du lléau.Et pourtant nous avons bien notre compte avec le fléau de la République.Le voyage de M.Jules Ferry à Grenoble est enfin décidé.Mais il n’aura lieu qu’à la lin du mois.M Jules Ferry a peut-être voulu laisser à ses partisans Grenoblois le temps de lui osganiser une réception sérieuse.Mais il donne ainsi aux radicaux le loisir d’organiser pour leur compte une vigoureuse contre-démonstration.Je pense qu’il pleuvra des si filets et des pommes cuites dans les rues de Grenoble à la lin du mois.N.MANDEMENT DE I Kvvqnc des Trols-îîivlèrew ANNONÇANT LA DIVISION DU DIOCÈSE LOUIS FRANÇOIS LA FLECHE Pau la grace de Dieu et du Siège Apostolique, Evêque des trois-Rivières, etc., etc.Au Clergé séculier et régulier, aux communautés religieuses et à tous les Fidèles de notre Diocèse, Salut et Bénédiction en Notre Seigneur Jesus-Christ.Nos Très chers frères, Nous venons de recevoir du Saint-Siège un document important, dont nous nous empressons de vous faire connaître la teneur.Le 10 juillet dernier, il a plu à Sa Sainteté, Léon XIII, de l’avis des liminontissimes Cardinaux do la Sacrée Congrégation de la Propagande, de diviser notre diocèse en deux parties dont l’une, celle qui est située au nord du lleuvc St-Laurent, continuera de former le diocèse des Trois-Rivières, et l'autre, celle qui se trouve au sud du même flqqve, constituera un nouveau diocèse sous le nom de diocèse de Nicolet.Le Siège épiscopal de ce nouveau diocèse et la résidence de son Titulaire sont fixés dans la ville de Nicolet, dont l’église paroissiale est érigée en cathédrale.N.T.C.F., vous avez été témoins des efforts constants et des sacrifices nombreux que nous avons ‘faits, depuis deux ans surtout, pour empêcher ce projet de division d’être mis à exécution.Si nous avons agi ainsi, c’est que nous avons cru, dans toute la sincérité de notre âme, qu’il était de notre devoir de le faire, et cela en vue de vos intérêls et des intérêts de notre sainte religion.Aussi, ce n’a pas été une légère consolation et un faible encouragement pour notis, lorsque à notre dernier voyage à Rome, en 1883, étant en audience auprès de Notre Très Saint Père le Pape, nous avons entendu Sa Sainteté nous dire : “ ce n’est pas seulement votre droit, c’est aussi votre devoir de protéger avec sollicitude votre diocèse.” Au reste, cette approbation de notre conduite nous a été donnée d'une manière plus expresse encore, lorsque, le 9 juillet dernier, Son Eminence le Cardinal Siméoni, nous écrivant pour nous faire savoir que le Saint-Père avait ordonné de mettre à exécution la division de notre diocèse,nous adressait les paroles suivantes : Dans cette circonstance, Sa Sainteté m’a enjoint d’assurer Votre Seigneurie qu’Elle est bien satisfaite du zèle ellicace que Votre Seigneurie a constamment montré soit clans sa carrière de missionnaire des Sauvages, soit dans l’exercice du ministère pastoral dans le diocèse des Trois-Rivières, et que les services signalés par \rotre Seigneurie à ce même Diocèse et les diverses institutions établies par Elle seront toujours aux yeux du St-Siège une preuve de la sollicitude avec laquelle Arotre Seigneurie a correspondu et correspond encore aux devoirs de la charge dont Elle est revêtue.“ Far tout cela, Votre Seigneurie verra combien est étrangère à l’esprit de l'Auguste Pontife l’idée que des gens mal intentionnés voudraient faire admettre relativement à la division sus-dite, à savoir que cette division a été provoquée par le manque de satisfaction que le St-Siège aurait de Votre Seigneurie.” Mais aujourd’hui N.T.C.F., que l’Autorité Suprême prononce dans un sens contraire à nos vues, et qu’Elle nous exonère ainsi do toute responsabilité en ce qui regarde cette division de notre, diocèse, nous avons pour devoir d’obéir et de respecter la décision qui ,a été rendue, et nous accomplissons ce devoir comme il convient à notre charge de pasteur.Nous nous conformons avec une entière soumission aux volontés du St-Siège et nous espérons que Dieu nous accordera tout le mérite de cette obéissance pleine et entière, comme il veut bien nous laisser la satisfaction du devoir accompli.Nous ne doutons pas, N.T.U.F., que vous ne soyez de même pleinement soumis et obéissants en tout point à la décision pontificale ; c’est là notre plus ardent désir et notre volonté formelle.L’Esprit de l'homme juste médite l'obéissance, dit la Ste Ecriture, pendant que la bouche des impies se déborde en mauvais discours.Mens justi rnedidatur obe-dientiam os impiorum redundat malts (Prov.15-28.Puisez donc dans vos sentiments de foi chrétienne et dans votre dévouement bien connu à l’Eglise Catholique, tout le respect et toute la vénération qu’il convient de donner toujours aux volontés suprêmes du Vicaire de Jésus-Christ, en qui reposent le premier soin des âmes et la plus haute sollicitude des intérêts spirituels de tous.Le décret de division, que nous avons reçu Dimanche dernier, le 23 courant, ayant été publié hier, en la ville de Nicolet en même temps que Sa Grandeur, Mgr Elphôge Gravel, le nouvel Evêque, prenait possession de son siège, les diocésains de la rive Sud du fleuve ont par le fait cessé d’être sous notre judiriction, et en conséquence ce mandement ne saurait leur être adressé.Nous voulons cependant, en nous séparant d’eux, leur rendre publiquement le témoignage qu'ils ont en général, clergé et fidèles, répondu d’une manière digne d’éloges aux sollicitudes de notre charge pastorale.Nous avons bien des fois admiré leur foi vive et ardente, leur esprit de sacrifice, leur piété et leur zèle à promouvoir les intérêts de la gloire de Dieu et de notre sainte religion.Nous avons été particulièrement touché du respect profond qu’ils ont # généralement montré pour notre caractère sacré, et pour les hautes fonctions dont il a plu à Dieu, malgré notre indignité, de nous revêtir, ainsi que de la confiance et de l’affection liliales dont ils nous ont entouré pendant les quinze années de notre administration.Aussi,est-ce avec une grande atlliction et un vrai serrement de cœur qu’au-jourd’hhui par obéissance nous nous séparons d’eux et nous cessons d'être leur pasteur.Qu’ils soient assurés du moins que notre attachement ne leur fera jamais défaut, et quo leur souvenir restera impérissable en notre âme ; et, s’il nous est permis de leur exprimer un .dernier vœu et de leur faire une dernière recommandation, nous leur dirons : Que celui qui pendant quinze ans fut votre père très-aimant et très-dévoué ne soit pas privé sur ses vieux jours du secours de vos prières et de vos pieux et fervents souvenirs ! qu’il ait toujours la consolations de vous savoir aussi attachés et aussi dévoués à votre nouvel évêque que vous l'avez été à lui-même, toujours de vrais et fidèles enfants de la sainte Eglise romaine ! Quant à vous, N.T.C.F., au milieu desquels nous devons continuer nos travaux apostoliques, soyez également bénis de votre zèle pour le bien, et dos consolations que vous nous donnez ! Que jamais votre esprit chrétien et catholique ne se démente.Soyez toujours remplis de ce respect, et de cette soumission à l’autorité, qui sont la garantie de l’ordre, le gage de la paix et le bonheur des fami-les et de la société.Sera le présent Mandement lu et publié au prône de toutes les églises et chapelle où se fait ToHice public, et en chapitre dans les communautés religieuses, le premier dimanche après sa réception.Donné aux Trois-Rivières, en Notre palais Episcopal, sous Notre seing, le sceau du diocèse et le contre seing de Notre Chancelier, le vingt-six août mil hui cent quatre-vingt-cinq.f L.F.Ev.des Trois-Rivières.Par ordre, Jos.F.Béland, Ftre, Chancelier.f-K PATRIOTISME CHRETIEN DISCOURS DE MGR UAUNARD {Suite) J’en pourrais dire autant de la philosophie.Nous avions la nôtre, en France ; et quelle philosophie que celle qui s’en allait de saint Anselme à Descartes, de Descartes à Malebran-clie, en touchant, à travers les siècles, tous les sommets lumineux de l’intelligence humaine ! Nous nous en sommes lassés ; nous lui en avons voulu, comme les fils de Jacob en voulaient à Joseph, parce qu’elle élevait ses regards plus haut que la terre ; parce qu’elle lisait aux cieux, parce qu'elle était croyante, qu’elle faisait de la métaphysique : Ecce somniator venit ; c'était une rêveuse ; et nous l’avons d’abord précipitée, elle aussi, comme Joseph, dans une citerne, ce trou sans air de la psychologie dans lequel Théodore Jouffroy se plaignait d’étouffer ; puis nous l'avons vendue à des maîtres étrangers.Hier, c'étaient les Allemands avec Kant et Hegel, aujourd’hui ce sont les Anglais avec Herbert Spencer.Mais pour être devenue anglaise ou allemande, notre philosophie en estelle plus nationale pour cela ?Eu est-elle plus lumineuse pour être née dans les brouillards du Rhin et de la Tamise ?En est-elle plus élevée pour être descendue du spiritualisme au matérialisme, do la pensée à l’instinct, et de l’ange à la bête ?.Je n’insiste pas, messieurs, mais vous me permettrez de vous demander si cette science alourdie, ce positivisme étroit, cette langue pédan-tesque et barbare, ressemblent en quelque chose à la langue, à l'élan, à l’esprit de la France.Tout cela lui ressemble à peu près comme la chouette qu’Athènes avait donnée je ne- sais pourquoi, pour emblème de la sagesse, à sa Minerve païenne, ressemble à l’alouette gauloise qui chante la lumière en montant vers le ciel.Encore une fois n’insistons pas, et de la philosophie comme de l’histoire et des lettres, nous sommes en droit de dire qu’elle n’est plus nationale dès qu'elle n’est plus chrétienne.II Je n’ai encore parlé que de Yen* seignement national, ou de la forma- tion intellectuelle de l’hmme Xéducation nationale ou sa formation morale est un autre grand domaine dont la libre-pensée et les corps officiels s'adjugent le monopole.A quels titres le réclament-ils ?Je ne les examine pas, je ne les discute pas ; mais j’oserai présenter les nôtres en concurrence.Vous prononcerez ensuite.L'éducation nationale est pour nous premièrement une éducation morale.Ah ! sans doute, nous ne sommes pas les seuls à la vouloir ainsi ; on la veut pareillement morale dans une autre école ; mais par ce mot de morale nous n’entendons pas absolument la même chose, et si, comme je le crois, nous tendons au même but, c'est par un autre chemin.Ainsi, tout d'abord, nous ne faisons pas profession de la morale indépendante, pareequ'une fois déclarée indépendante do Dieu et de son Evangile, la morale devient simplement indépendante du devoir.En tête do notre code de morale nous ne mettons pas les droits de l'homme ; mais nous croyons plus sage d'y mettre les droits de Dieu.Si nous parlons quelquefois à l'enfant de la liberté, nous l’entretenons plus souvent encore de l’autorité, et la soumission, non l'insurrection, est regardée par nous comme le plus saint des devoirs.Sachant qu’assurément l'homme n'est ni ange ni bête, nous mettons cependant l’ange bien au dessus de la bête, et l’éthique chez nous l’emportera toujours sur la gymnastique.Encore moins remplacerons-nous la morale chrétienne par la morale civique, et les nouveaux manuels n’obtindront jamais chez nous le même rang que l’Evangile.L'éducation nationale, telle que nous la concevons, s’inspire d'une autre morale, qui tout ancienne qu'elle est, peut donner à la nation des hommes, de vrais hommes, et c'est ce qui lui marque le plus.Aussi bien a-t-elle fait ses preuves.C’est elle qui lui a donné de tout temps ces soldats qui savent sacrifier leur vie avec d’autant plus de courage que croyant et espérant dans l'immortalité, en mourant ils comptent, selon leur expression, sur une vie de rechange.C’est elle qui lui a donné ces loyaux magistrats, qui rendent des arrêts d’autant plus équitables qu'ils les rendent devant Celui qui juge les justices.C’est elle qui lui a donné ces hommes publics, hommes d’Etat et hommes d'affaires, qui n’auraient qu’à se baisser pour ramasser des millions ; mais il eut fallu se baisser.et ils sont restés droits, selon le mot deBerryer, Eli bien, morale pour morale, qu’on nous laisse préférer cette vieille morale de nos pères.Nous ne croyons pas en cela désobliger la patrie, quand cette patrie est celle oû jadis on se consolait d'avoir tout perdu quand l’honneur était sauf ; et, en cela encore, pour être vraiment nationale, notre éducation morale devra rester chrétienne.(/I suivre) Feuillleton du COURRIER DU CANADA 2 Septembre 1885.—No 42 LE SECRET BE SABINE [suite] Pour être devenu l'heureux époux d’une femme charmante, M.Tanguin n’avait pu dépouiller entièrement le vieil homme.' Depuis cinquante ans bientôt, il marchait dans la peau commune et rougeaude des gens mal élevés qui ont gagné, dans les cafés de province, tout ce qu’ils possèdent d’usage du monde.Peut-être aurait-il bien désiré, quand il obtint la main de Sabine,se débarrasser de cette peau gênante.Rien n’y fit.Il dut se contenter do l’assouplir, de la bichonner et de la teindre.Cela le rendit un peu plus ridicule seulement.Sabine, en femme philosophe, prenait de sa position ce qu’elle offrait d’agréable, d’opulent et de brillant ; elle ne daignait plus voir le reste.Un jour qu’elle lisait dans son salon doré comme une châsse, dont les peintres avaient à peine enlevé leurs échafaudages, un valet do chambre lui annonça M.Pascal de Guerras.C’était la dernière visite qu’elle eût attendue, son cousin n’ayant manifesté son existence depuis cinq ans que par l’envoi de nombreuses gâteries, jouets, livres, â l’adresse de sa filleule Juliette.Elle n’en fit pas moins un léger cri de surprise joyeuse qui dut retentir doucement dans le cœur du visiteur.D’ailleurs, elle venait â lui, la main tendue, la lèvre souriante, traînant sur le tapis de haute laine, avec une majesté gracieuse, les plis lourds de sa robe élégante.Sa beauté, toujours correcte, avait gagné en ampleur.Une sorte de placidité mormoréenne avait remplacé la nervosité de sa physionomie.Entre les panneaux dorés du salon resplendissaient sur fond blanc trois déesses de l’Olympe.Aucune de ces déesses n’avait la splendeur tranquille de Sabine au milieu de ce salon criard.• Pascal s’était préparé â tout, sauf â la revoir plus belle.Il en resta quelques secondes très empêché, gauche comme un écolier.—Asseyez-vous, • lui dit-elle, et parlez-moi bien vite de vous, de vos travaux—je sais que vous êtes un homme arrivé—de vos voyages, car Laurent m’a écrit vous avoir rencontré â Lausanne.Quelle bonne pensée vous a pris de venir dans notre enfer industriel ?.Vous allez me permettre de vous présenter mon mari que vous ne connaissez pas encore.Elle débitait tout cela sans attendre de réponse, avec l’évidente volonté de laisser à son cousin le temps de se remettre, et plus encore avec l’intention d’être d’une bienveillance achevée.Ce n’était plus l’accueil glacial d’autrefois.Pascal ne pouvait soupçonner le don fatal qu’il possédait, depuis la défense d’ïsmérie, d’épouvanter les consciences troublées.M.Honoré Tanguin se rendit aussitôt ù l’appel de sa femme et permit ainsi à Pascal d’admirer en sa personne la puissance irrésistible du million.C’était un homme court et trapu solidement campé sur ses jambes épaisses, qu’un buste • proéminent alourdissait.Les épaules carrées laissaient émerger à peine, au-dessits d’un cou robuste, une grosse tête pâlotte, couronnée.de cheveux noirs.* Ils étaient trop noirs, ces cheveux, rudes, horripilés par une incessante teinrure ; ils juraient d’une façon lamentable, par leur jeunesse surfaite, avec la pâleur bilieuse du teint.Les bras petits, les mains grasses, l’aspect vieillot, composaient un ensemble désagréable et sans dignité.Cet homme, qui ne voulait pas vieillir,* joignait â une intelligence médiocre certaines qualités du cœur.Il avait pour la famille un reste du culte qu’elle recevait jadis dans les intérieurs honnêtes, et que le souflle moderne a, presque partout, dissipé.Un parent de sa femme, même un parent inconnu, avait droit à son accueil le plus cordial, au plus bel appartement (le sa maison, au meilleur vin de sa cave.Il offrait toutes ces choses d’une façon vulgaire mais amicale, qui lui attira plus de sympathie que Pascal ne se .serait supposé capable d’en témoigner au mari de Sabine.Celle-ci dirigeait la conversation, tournait les écueils, adoucissait les angles avec une aisance parfaite, ne laissant pas à Pascal le temps de formuler la question qui lui venait aux lèvres : —Oû donc est Juliette ?Pourtant, il la* prononça, cette question, dès qu’il eut repris possession de lui-même dans ce milieu séduisant.—Juliette ! répéta Sabine avec un rire argentin.Vous la verrez bientôt.Je vais envoyer chercher cette petite sauvage.—Une petite sauvage, dites-vous?.Je croyais qu’élevée sous vos yeux, elle serait devenue au contraire une merveille de civilisation.Il riait aussi, mais lo mot de “ petito sauvage ” lui avait déplu d’instinct.—Point, dit Sabine plus sérieuse-i ment.Elle a des goûts rustiques et tous mes soins n’en auraient pu faire qu’une “ demoiselle ” fort arriérée.—Vous m’étonnez beaucoup, ma cousine ; j’avais gardé bon souvenir de cette nature caressante et douce, accessible, â mon sens, à toutes les bonnes inspirations.Les sourcils de reine de Mme Tanguin se froncèrent d’une façon inquiétante.Son mari, qui devait connaître son symptôme, se hâta d’intervenir.—Elle a changé, je vous assure.Pour ma part, je ne l’ai connue que très maussade, sournoise, et petit à petit, si revêche que j’ai engagé plusieurs fois ma femme â la laisser en pension même pendant les vacances.• I —Et.vous l’avez fait, Sabine ?—Non, dit Sabine vivement ; je l’ai rappelée près de moi, mais elle s’ennuyait, parait-il, car elle est allée visiter une famille de paysans qui possède toutes ses affections.—Voulez-vous me permettre d’aller l’y chercher ?reprit Pascal en se levant.* ‘ —Si cela peut vous distraire, mi- I nauda la jeune femme, dont le front restrait orageux.J’aurais préféré vous garder et expédier à Notre-Dame-de-l’Ile un domestique qui la ramènerait.D’ailleurs, la route est détestable en ce moment.La parole était gracieuse, le ton engageant ; pourtant Pascal persista, expliquant naïvement que la surprise de cette enfant le rejouirait.• D’ailleurs, Notre-Dame-de-l’lle était un chemin bien connu qu’il referait avec plaisir.—Vous trouverez Juliette chez le passeur, dit alors Sabine sans insister davantage.Elle eût craint de montrer trop d’empressement à le retenir, trop de contrariété dele voir aller lui-même à la recherche de Juliette, et se borna à lui rappeler que l’on dînait â sept heures à la Verrerie.— Car, ajouta-t-elle en ébauchant un sourire, la petite sauvage pourrait bien vous l’aire oublier l’heure : elle a énormément de babil et pas mal d’imagination.Pascal promit d’être exact et s’éloigna, suivi du regard assombri de Sabine.Il croyait refaire avec plaisir la promenade de Notre-Dame-de-l’Ile, d’ordinaire toute verte et pittoresque ; mais il avait compté sans la crue du Rhône qui envahissait fort irrespectueusement le chemin du pèlerinage.Le sentier, plein de flaques d’eau, inondé tout entier par places, rejetait forcément le promeneur sur le terrain labouré qui le borde.Ce terrain, fort détrempé déjà, résistait mal à la pression du pied, et présentait des obstacles bouev i d’un passage difficile.(il suivre) Le Courrier du Canada, Mercredi 3 Septembre 18S5 SOMMAIRE Lr&nee Mandement de Mgr l'évéquc «les Trois-Rivières L j->atriotisme chrétien PErrixrro.v—Le secret de Sabine Un témoignage significatif Une ovation à Sir A«inl^he Caron.Petite gazette L’excursion de la presse dans la Gas;*rs:e in memor.am Le choléra L'expulsion ies Polonais L’Esj- agne et i'Allv*magne Les visiteurs ang.ais en Russie Gei- e en E.oss Agriculture Petites nouvelles mois, éclata dans le Nord Ouest cette malheureuse révolte des sauvages et des métis de vives inquiétudes s’emparèrent de la population.Nous navions pour faire face à U insurrection qu’un effectif très restreint Notre organisation se ressentait de la modicité des ressources mises à la disposition du département de la qu] pourraient être affectées par la milice, peu: être un peu - *“ Si un traité complet, dit-il, renfer- ' mait en réalité la fermeture de toutes les fabriques du Canada, nous n hésiterions pas quand même à deman VI Dimanche, 23 août.A une heure p.m.?V Amiral crie le le signal du départ pour Percé, que aussi de la sécurité dans laquelle le peuple avait vécu depuis quelques années.Rien ce ce qui ressemble à une expédition militaire sérieuse, n'avait encore va .e [jour dans votre département.Pas 2e sentiers nattas.Il fallut créer der ce traité.Le nombre de personnes nous devons atteindre un peu atant employées dans les manufactures à l’Aigle et B : v; hre - J u - Lo u p— A.G a bou r y.Je lu.dois la vie Perdu Lamp-* électrique de Weir.—Fortier 4 C e.Univers.té Laval.—J.C.K.La Ha rame, pire.^ m:aa;re de Québec—P.:.EL y-:** Pc* e- a .'buii- — JCiLn F.Hossac.-.Charbon anthracite américain.—John Mac-Naughton 4 Cie La :mp*egn:e des steamers le Québec.—Arlh A hem.experi- terrain C A N A D A QUÉBEC.2 SEPTEMBRE 1S85 Cn téuioigiiHge feigniilc'alü* Nous reproduisons aujourd'hui sur notre première page le magnifique mandement par lequel Mgr Laflèche promulgue le décret de division du diocèse des Trois-Rivières.Cette pièce est vraiment épiscopale.Il y renne un ton de noblesse, une onction, et une grandeur d'âme admirables.Il appartient à la religion catholique de donner de tels exemples.Le Star publie le résumé de ce document remarquable et le fait suivre d'observations qui sont le plus bel éloge de la hiérarchie catholique.On aime à trouver ces aveux dans un journal protestant comme le Star.Voici comment il s’exprime : Le trait le plus remarquable de ce document est la parfaite aisance avec laquelle la discipline admirable de la hiérarchie catholique permet aux membres de cette dernière de se dégager des situations les plus difîiciles sans rien perdre de leur dignité et de leur considération.Nous sommes heureux d'enrécris-trer ce témoignage, d’autant plus éloquent qu'il est tout spontané, et part d'une source non suspecte de complaisance.menter, battre la voie sur un encore inexploré.Certes, ce n’étai: pas chose facile que de réusir dans quelques jours les éléments épars d'une force dispersée aux quatre coins de la Puissance.* d'organiser, à la saison la plus défavorable, le transport et le ravitaillement d'une armée à plusieurs mille milles de distance, au milieu d'obstacles presqu’in-surmon tables.Tout le succès dépendait d’une action prompte et sûre.Il fallait du coup d'œil, de l'initiative.Une seule erreur, le moindre retard pouvait tout compromettre.A un moment donné tout le pays en*, les yeux fixés sur vous.Mais disons de suite que l'anxiété ne dura pas longtemps.Car dès le début l'opinion publique se rassura en constatant que la direction était entre des mains fermes et sûres.Le zèle de vos subalternes aidant, le patriotisme de nos braves volontaires et d’intelligence de leurs chefs secondant l’énergique et intelligente impulsion partie d’en haut, quelques semaines suffirent pour assurer le succès de la campagne et le prompt rétablissement de l'ordre dans ces régions lointaines.Vous avez par là sauvé au pays des dépenses énormes, vous lui avez épargné des existences précieuses en même temps que vous avez coupé court à des difficultés- politiques dont les conséquences pouvaient être désastreuses pour la prospérité du Canada et la bonne harmonie entre les habitants.Ce succès a réjoui vos amis, vous a valu le plus élogieux témoignage de la presse étrangère, et vous a acquis des titres durables à la reconnaissance publique.Permettez nous de vous en féliciter bien cordialement, et de nous réjouir avec tous vos amis du témoignage qu’il vous a valu.Cet honneur rejaillit sur tous vos compatriotes.11 est en même temps un encouragement pour nos hommes publics en ce qu’il montre que là bas le mérite est apprécié sans distinction d'origine.Nous faisons des vœux pour que cette étape brillante de votre carrière ne soit qu’un acheminement vers de nouveaux succès.En terminant, permettez nous d'offrir nos félicitations à Lady Caron que Sa Majesté a la gracieuseté d'associer à l'honneur qu'Elle vous confère.Vous voudrez bien les lui transmettre avec nos .nommages respectueux et les vœux que nous formons pour votre bonheur commun.Lévis, 23 août 1885.Sir Adolphe a répondu en termes très heureux «à cette adresse si flatteuse.Madame I.N.Belleau lui a présenté un bouquet au nom des dames de Lévis.Un grand nombre de citoyens sont venus reconduire l’honorable ministre de la Milice jusqu'à Québec.Nous sommes convaincu que cette démonstration va fatiguer énorme ment les messieurs de Y Electeur.tures qui bénéficieraient d une plus p^u COunue.et trop ignorée, grande liberté dans le commerce,! Honguédo était le nom primitif de qu’il serait ridicule de prendre les; cet endroit.Des sauvages l’habitaient, intérêts des premières pour rejeter j à l'arrivée de Jacques-Cartier.C’est à les intérêts des dernières." Les fabricants et les ouvriers connaissent par là ce qu'ils peuvent attendre du parti cnit-libéral.Le Xtics de Ste Catherine, province d'Ontario, parait être effraye de voir que les jeunes libéraux veulent former un troisième parti.Il leur conseille de ne pas agir de la sorte et leur dit : i4 Nous n'avons pas besoin d’un .troisième parti, mais tout simplement d’un premier parti.’’ C'est un journal libéral qui parle ainsi.On dit que Sir Richard Cartwright a l'intention de consacrer son indemnité supplémentaire de la dernière session à formerjun fonds d'organisation centrale au bénéfice du parti grit en général.Le journal rouge qui donne cette information prie les députés de suivre l’exemple de M.Camvright.u L’argent dit-il, ne peut pas être mieux employé, et c’est le moyen de gagner sûrement les élections.:* Tiens, les libéraux étaient si purs ! A les entendre dans leurs journaux, jamais ils ne faisaient de corruption.Vous êtes des blagueurs, après tout.Excursion de la presse DANS LA GASPESIE PETITE GAZETTE Une ovation ù Sir Adolphe Caron On estime à 25,000,000 le nombre.Les citoyens de Lévis ont fait Nacres de terre aux Etats-Unis, pos-lundi soir à Sir Adolphe Caron une Par ^es étrangers, réception enthousiaste, lorsqu’il est arrivé de la Rivière-du-Loup, par le train rapide de l’Jntercolonial.Il y a eu feu d’artifice, salve d’artillerie, acclamations chaleureuses.Une foule considérable se pressait aux abords de la gare.Le maire de Lévis présenta au nouveau chevalier l’adresse suivante : A l'Honorable Sir Adolphe P.Caron, Conseil de la Peine, membre de la Chambre .des Communes pour le Comté de Québec.La consommation annuelle du Chevalier Commandeur de forrfre de sucre et des mélasses aux Etats-Unis, Saint Michel cl de Saint Georges.Minis- est de $103 884,700 et la production ire de la Milice et de la Défense.annuelle de ces deux articles, dans le Monsieur le Ministre, I pays, se chiffre à $43,037,804.Le Dr VTindthorst, l’éminent défenseur des catholiques d'Allemagne doit prendre une part active dans la prochaine assemblée des catholiques allemands à Munster, dans le cours du présent mois.Il proposera la formation d’une union de tous les catholiques du monde pour la défense de l’Eglise.Votre passage en cette ville fournit à, T,, Af TJ.u , ri ,, , vos nombreux amis de Lévis l’occasion L honorable M.Richard C.Laker, devons saluer pour la première fois de l’Australie méridionale, qui est Chevalier commandeur de 1 ordre de SL actuellement en route pour Londres, Michel et de St-George., , , ., , Ils la saissent avec bonheur et s’asso- Pour s occuper du transport des mal- cient avec empressement aux nombreu-1 les, pense que les colonies austra- sei manifestations qui ont accueillie la ]jennes accorderont le contrat pour nouvelle de 1 honneur qui vient de .n , T i *\-— - vous être conféré.| transportées malles de^ Londres a am^ qui nous avait ménagé cette récep tion princière dont nous garderons un long souvenir.Musique,chant,collation : tout est charmant.Aussi quel chagrin sance toute spontané d’importants et! transportées en trente jours, et la d'avoir à se séparer aussi vite?Le V C’est dans cet endroit :Gaspé) que notre steamer s'arrêtait, le dimanche, *23 août, à neuf heures du matin.Notre programme de la journée se résumait à aller entendre la messe et puis à passer le reste de la journée à Percé.Rien ne fut changé.A dix heures, nous allions, tous ensemble, protestants et catholiques, dans la modeste église de Gaspé.assister à l'office divin célébré par M.l'abbé Van der Moortel.curé de la paroisse, qui prononça un sermon de circonstance en des termes très heureux.Le Révé rend M.Van der Moortel est Belge de naissance ; il a étudié en Amérique.Il possède à fond la langue anglaise, et ce qui vaut mieux encore, il est profondément versé dans les sciences théolo.giques et philosophiques qu’il a enseignées, nous a-t-on dit, dans un collège américain.Le sermon qu’il a prononcé ce jour là est une pièce d’éloquence remarquable que nous n'aurons pas la témérité de vouloir analvser.Il a «r produit une excellente impression ; nos confrères anglais sont devenus quasi décontenancés en entendant cette parole claire, lumineuse, dénonçant l'orgueil comme étant le crime de ceux qui désobéissent à l’Eglise et à ses doctrines, des apostats, des fauteurs d’hérésie, comme Luther et autres du même acabit.Aussitôt après le service divin, nous saluons nos amis et connaissances de Gaspé, entre autres M.dis LeBouthil-lier, riche armateur, 31.le major Slous, M.le maire Carter, M.le Dr N.Roy, un québecquois, fils de feu le Dr Louis Roy, établi à Gaspé depuis plusieurs années, et plusieurs autres personnes que l'on veut bien nous présenter.Sur l’aimable invitation de M.LeBouthillier tous les journalistes se rendent au quai, et, là, prennent passage à bord d’une chaloupe qui doit les conduire de l’autre côté du bassin.C’est là que réside M.LeBouthillier et son aimable famille ; c’est làencore que se trouve son établissement commercial, le plus important de l’endroit.On se hâte d’arriver à la résidence de notre nouvel l’entrée de la Baie et en leur présence que le grand découvreur fit planter une croix au milieu de laquelle il mit un écusson avec ces mots gravés dans le bois : Vive le Roi de France î Domagaya et Taiguragny, que Cartier amena avec lui.étaient deux des fils du Sagarao Honguédonien.Il les ramena l’année suivante, e; les rendit à leur terre natale.En 1632, le P.Lejeune, jésuite, célébra la première messe dite sur ces < rivages.* Le jour de la Sainte Trinité, dit-il, nous fûmes contraints de relâcher à G as pay ; c’est une grande baie d'eau qui entre dans ce pays.C’est ici où nous mimes pied à terre pour la première fois depuis notre déparL Nous y trouvâmes deux vaisseaux, l'un de Honileur, l'autre de Biscaye, qui étaient venus pour la pêche des molues.Nous priâmes ceux de Ronfleur (le nous dresser un autel pour dire la sainte messe dans leur cabane.” D’après ce qu’en écrit le P.Lejeune, on peut croire que ce f it précisément dans l’endroit où se trouve la chapelle actuelle.A cette époque, la bourgade sauvage existait encore.Nous lisons dans le Journal des Jésuites qu’eu 1651, (7 juillet) le Père Buteux partit de Tadoussac pour aller à Gaspé et à Percé.Vers 1670, les Récollets, succédant aux Jésuites, avaient une mission assez étendue à Percé et à file Bonaventure.Voici ce qu’écrivait l’un d’eux, vers 1690 : Un sauvage m'était venu prier d’aller baptiser un petit enfant qui mourut deux jours après sou baptême dans la Baie de Gachpé, je demeurai le reste de l’hiver avec ces infidèles pour tâcher de les gagner à Jésus Christ.Il y avait déjà six années que je cultivais la mission Gaspésienne.” Ce ne fut que cinquante après que cette peuplade semble avoir définitivement abandonne la Baie de Gaspé.Vers le milieu du XVlIIe siècle, les Acadiens, chassés de leurs fovers, m demandèrent au gouverneur de la Nouvelle-France d'aller fonder un établissement à Gaspé.Toute tentative de ce genre fut inutile.En 1758.M de # Montcalm présenta à la cour un mémoire dans lequel il conseillait de former un camp retranché à Gaspé pour défendre l’entrée du] St-Laurent.Ce projet ne fut pas accueilli à la cour.On sait le reste.Gaspé passa à l’ennemi avec la colonie toute entière.Il n'y restait ni habitation, ni habitant.Quelques années après la cession, on vit un jou r un nommé O’FIara venir se fixer à Gaspé où il cumulait les fonctions de juge et d'officier dos douanes de Sa Majesté.Depuis lors il s’y est formé un noyau depopulation mixte.Les protestants l’emportent encore par le nombre.En 1854, la mission comptait 30 familles catholiques, dont deux canadiennes françaises.Il y en a un peu plus aujourd'hui.chanté par M.Joseph Turcotte.A la Communion, M.Alf \ Billancourt a donné Jesit Salvator Mundi.A une heure et demie, hier après-midi, à l’Asile du Bon Pasteur, munie de tous les sacrements de la Sainte Eglise et entourée de tous les membres de sa chère famille religi* euse, est décédée, à l’âge de soixante-dix-huit ans et onze mois, après vingt-neuf ans et sept mois de religion, 3Iarie Fishback, dite sœur Slarie du Sacré-Cœur, fondatrice de la société des Servantes du Cœur Immaculé de Marie de l’Asile du Bon Pasteur de Québec.Le ’service et la .sépulture auront lieu en la chapelle du Bon Pasteur, samedi, le 5 du courant, à 8 hrs a.m.LE CHOLERA tions sont trop souvent la cause de la perte d’une grande partie des récoltes.Non-seulement, on craint de faire l’achat d’une moissonneuse, mais on se prive des bras nécessaires aux opérations de la moisson.Nombre de cultivateurs, dans la crainte de payer quelques journées qui ne sont, en résultat, qu’une avance à faire, le travail restant toujours le même, veulent récolter eux-mêmes, eux seuls, leurs produite, soit blé ou autres grains.De cette fausse spéculation, il résulte qu’au lieu de faire le travail en une semaine, comme le commande la nécessité, ils mettent quinze à vingt jours, sans s’inquiéter de la trop grande maturité des grains, des influences atmosphériques soit par la pluie, la grêle, etc., qui peuvent, pendant ce retard, enlever le quart, le tiers, la moitié et quelquefois la presque totalité de la récolte.# Lorsque la chaleur se fait vivement sentir et que la maturité des grains est trop grande, l’épi laisse échapper en pure perte, une grande partie de son grain, soit par l’ébranlement de la faucille, soit pendant le transport des gerbes.De tels inconvénients,joints à ceux que nous venons de parler, sont assez majeurs pour mériter que l’on y fasse attention et que Ton essaye de les prévenir.Cependant ils passent inaperçus, parce que de la part de ces cultivateurs imprévoyants qui visent toujours à une fausse économie, ce n’est pas la perte que ces inconvénients doivent leur occasionner, Jear ils ne.se doutent pas même de cette perte : ce qui les touche vivement, disons le mot, ce sont les cinquante centins, l'écu qu'ils doivent sortir de leur poche pour payer la journée de l’ouvrier ; ils sont bien loin de se douter que la journée laite par eux ou les leurs coûte plus de huit à dix piastres, par les pertes qu’a fait éprouver le retard de la moisson.N.K.Dionne.(.4 s uivre) lu nieinoriaiii population nu uaiiaaa s est i ma]ies Tjà ]e canal de Suez expire au associée, et qu il n’y a eu qu’une voix .1QQfcw 1 pour remercier les autorités impériales 111018 de septembre lob t.d’avoir, par cette haute appréciation de vos services, acquitté la detle de tout le monde.discussion n’est pas longue, le programme est accompli.Nous irons tous ensemble ; et le soir nous reviendrons.\ oulez-vous savoir quelle espèce j(je n’est qu’une .partie continuée.Le Canada vient de traverser une d© récipjocité veulent avoir les re- Hourah pour M.LeBouthillier! A ce phase critique.Lorsqu’il y a quelques formistes.Lisez le Chronicle d’Halifax.1 soir ! Une messe de requiem a été chantée hier matin à l’église Saint-Roch pour le repos de l’âme de M.l’abbé Sexton, mort et inhumé à l’Hôpital Général.Le Révérend M.J.Bureau, curé de Saint-Nicolas, paroisse natale du regretté défunt, a officié, assisté des Révérends 31 M.Beaulieu, du collège de Lévis, et J.C.K.Laflarame, du Séminaire de Québec, comme diacre et sous-diacre.Le Révérend 31.Bureau a chanté le libéra.Pendant le service, des messes basses ont été dites aux autels de la Ste-Vierge et St-Joseph, par deux confrères de classe du défunt, 3i3I es abbés Casault, curé de St-Alban, et Gingras, curé de St-Apollinaire.On remarquait au chœur Sa Grandeur 3Igr l'archevêque, et plus de soixante membres du clergé.Le chœur de l’orgue a donné la messe des morts harmonisée.A l’Epitre, 31.Alf.Leclerc a chanté le Pie Jesus de Leyback.A l’Offertoire, 31.Jos.Lamontagne Madrid, 1—Il y a eu 3669 nouveaux cas et 112o décès causés par le choléra en Espagne hier.Londres 1er septembre—Le vapeur espagnol Mar sa.qui est arrivé ici, ayant à son bord plusieurs malades qui semblent souffrir du choléra, a été mis en quarantaine.Toulon.1er sept.—Huit personnes sont mortes du choléra ici hier.Il n'y a pas d’apparence que le fléau augmente.La température a baissé et devient beaucoup plus favorable.Il y a eu cinq autre décès depuis le dernier rapport.Neuî malades ont été admis aujourd’hui à l’hôpital St 3Ian-drier, trois y sont morts, deux en sont sortis et il en reste encore quatre vingt-dix-neuf.Aux autres hôpitaux trois malades ont été admis, un est mort et 35 sont encore sous traitement.Le gouvernement a envoyé quatre médecins de Paris pour aider au traitement des malades.Le nombre de personnes qui ont quitté la ville aujourd'hui est plus considérable qu'en aucun jour précédent.Plusieurs magasins sont fermés.Gibraltar, 1er—On a signalé ici aujourd'hui un nouveau cas de choléra La maladie augmente sur les lignes espagnoles ; en trois jours on y a signalé trois cas et trois décès.Rome.1er—Il y a trois cas de choléra à Trévise.Rome, 1er—Le choléra s’est déclaré à Gènes.Des mesures présentives encore plus sévères seront prises en Italie.31arseille, 1er—Il y a eu 21 décès ici aujourd’hui.lFexpulRion lien Polonais Londres, 1—Le gouvernement prussien a ordonné l’expulsion de Dantzig de tous les Polonais russes et autrichiens d’ici au mois d’octobre.Plusieurs marchands et négociants • * établis depuis longtemps tombent sous le coup de cet ordre.Le décret exempte les colons établis antérieurement à 1843, ceux qui font un séjour temporaire, et ceux qui ont servi ou dont les fils ont servi dans l’armée allemande.l'EipAKiie et PAUeiuagiie Londres, 1-Une dépêche de Ber -I La"fcont'ra.ir^quelle lin au Standard dit : B0^Ja T } *’ OUJOim trop cher, attendu que les pro- L’Allemagne ne renoncera pas aux duits récoltés sur un sol mal cultivé iles Carolines.ne payent pas souvent les frais, tandis Il y a eu d’imposantes assemblées que le travail bien exécuté fournit dans nombre de villes d’Espagne et toujours à celui pour qui il est fait,un de France dimanche, pour protester | bénéfice considérable, contre la conduite de l’Allemagne sur cette question.Les maires de Barcelone et de Valence ont renvoyé les croix allemandes dont on les avait décorés.L’Espagne a reçu des offres d’appui moral et matériel dans tout lel VA-ET-VIEXT pays.c,._ , .t oir Adolphe Caron est parti hier l^ew visiteurs anglais en Itusnio I pour Ottawa.Vienne ler-M.de Giers, ministre LS Moussea" 051 des affaires étrangères cn Russie au , .1 -r iVmo“skl- .cours d’une conversation avec nn ,* • Macdonald, surmlendant du conseiller à Franzebad, au sujet de c.'enun for Intercolonial en cette la rareté de visiteurs anglais en V1 , Russie parce que ceux-ci craignaient 1.honorable F.GeofTrion est descendu une guerre anglo-russe, disait que la au S1 Louis.paix était assurée pour plusieurs M.Jacques llaackman, célèbre violo-années entre les deux pays et que le »iste belge, est arrivé hier en cette nombre de visiteurs augmentera del ville, moitié en 188(3.LE CIRQUE Gelée eu Ecosse I R y avait encore foule au cirque hier Londres, 1er—Il y a eu de fortes J'0*1’ ^anlum est parti deux heures après gelées en Ecosse la nuit dernière.| a représentation.Il a fallu trois trains pour transporter le cirque et la ménagerie ; et chaque train était tiré par deux locomotives.Le personnel du cirque et de la ménagerie comprend 614 employés.Il y a 325 chevaux.Ces animaux seuls représentent Une valeur L ORDRE ET L ECONOMIE DANS LES DIFFÉRENTS TRAVAUX D’UNE FERME On doit faiie régner constamment le plus grand ordre et la plus sévère économie dans l’éxécution des travaux sur une ferme.En agriculture plus que partout ailleurs, le temps perdu ne se répare plus, et les pertes qu’il occasionne ruinent la terre et le cultivateur ; cependant il faut beaucoup moins chercher un travail forcé que de chercher à le bien faire exécuter.Les travaux agricoles bien exécutés offrent toujours de grands bénéfices ; mais le travail mal fait, fait à la hâte et sans réflexion, ruine le cultivateur.Tous les travaux exécutés sur la ferme doivent nécessairement être surveillés par l’œil du maître, surtout si l’on a recours à des mains étrangères, et a l’égard de travaux qui doivent être faits à la journée.Ceux dont la bonne exécution peut être vérifiée en tout temps peuvent se donner à la tâche.Dans l'un et l’autre cas, les travaux doivent être payés cejqu’ils valent.Ne refusons jamais de payer un salaire raisonnable pour la main-d œuvre, parce qu’il faut que l’ouvrier vive ; mais exigeons de lui un travail parfait plutôt qu’un travail exagéré.Un travail modéré bien exécuté n’est jamais trop payé ; le *.*n on voie ~« : 11 Echos & nouvelles Agriculture LA .V0IS80N UES CÉRÉALES Le mois de septembre est celai oui do MOmUm^nTXv^ la moisson des céréales est la plusLuot -V .U .2 , dupens?s générale, et par conséquent c’est lu *o»t évaluées il 87,000.temps où la main-d’œuvre est plus —La Salsepareille d’Ayer gufrira rare et plus difficile ù se procurer ; il votre catarrhe, et vous délivrera de faut donc y pourvoir d’avance alin C!,t(: «Jour écœurante de l’italeino! de n’avoir subir aucun retard dans _ les différentes opérations que corn- départ ro«!ïïnt6 ^ V,e V0VaiS aU mÜieU ^ W'rt 'céréales m°iSSOn ^ ^ difl'6rcntes Lo Utn’ *’• x- Blanchet est parti hier A l’Elévation, un O SaMari* a «6 ‘° A^tte époqne los fauses spécula- Le Courrier du Canada, mercredi 8 Septembre 1885 me fois, le Rév.M.Blanchet désire! remercier, avec reconnaissance, tous ses ' bons ami) qui ont été généreux pour l’œuvre de ses missions ; il ne les oubliera jamais.Le Rév.M.Blanchet s'en retourne par la même voie qu’il est venu, c’est-à-dire, par le chemin de fer Américain Nord.Le Rév.M.Blanchet se rend directement à Portland, Orégon, pour assister aux fûtes du nouvel Archevêque d’Oregon City, Mgr Cross,qui recevra le pallium le 1!] septembre.Nous souhaitons lin bon et heureux voyage à notre courageux missionnaire canadien.(iCommunique.) INCENDIE A ST-CASIMIR Dimanche rnidi, le feu s’est déclaré dans le séchoir de la fabrique (Fallu-mettes de M.Félix Trottier, à St Casimir, comté de Portneuf.Les llammes ont fait rage une heure durant, et c’est grâce à l’activité déployée par les villageois, que la fabrique et probablement une partie du village ont été épargnées.Les pertes de M.Trottier sont d’environ SGÛO, et il n’a pas d’assurances.ACCIDENT Dimanche matin, un convoi spécial transportant l’honorable M.Pope, ministre’des chemins de fer, de Cm-sapscal à Matapèdiac, a écrasé un jeune homme du nom de Smith qui mardi lit sur la voie et qui est tombé tout à-coup d’épilepsie.M.L’AlîBÉ COLLIN P.S.S.M.l’abbé Collin, ie supérieur de la maison St-Sulpice, à Montréal, s'est embarqué, le 27 août, à Liverpool, à bord du steamer 14 Sarnia ”, et sera de retour à Montréal vendredi prochain.M.Collin présidera à la grande con vention des anciens élèves.LA VARIOLE A MONTRÉAL Les dépêches nous apprennent que quarante cas nouveaux de variole se sont déclarés, hier, à Montréal.CADAVRE D’UN NOYÉ Nous recevons de Batiscan le signalement suivant d'ur» noyé trouvé sur la grève : Taille pieds, cheveux bruns, chemise laine*et coton rayée brune et bleue, pantalons bleus, calerons gris, bas bleus, pantoufles en lapis ; dans ses poches de pantalon un canif, un cure-oreille et un petit trousseau de clefs au nombre de ci nq.Ce noyé parait avoir environ 30 ans.UN IIOMME TUÉ Un terrible accident est arrivé hier, an bassin Louise.Une pièce des immenses grues des bateaux-dragueurs a manqué,.et trois boulines, dont l'un a été tué sur le coup, ont été précipités à l’eau.Cet infortuné, qui e 'experience seule peut Pï décider de la dose dans ^ chaque cas.Pour lu Constipation, il u’y a pas do remède plus efficace quo les Pilules d'Avku.Elles assurent les fonctions journalières des intestins et les remettent A leur état normal.Pour Indigestion, ou Dyspepsie, les Pilules d'Ayer sont guérison assurée.UuHtralgie, Porto (l'Appétit, Kstomnc Chargé, Flatulences, Vertiges, Maux do Têtu, Nausées, tons sont soulagés et guéris par les Pilules d’Ayek.Dans lc9 Maladies du Foie, les Désordres BJlIoux, et la Jaunisse, les Pilules d'Aykr doivent Otro données en doses assez fortes pour stimuler lo foie et les Intestins, et déloger la constipation.Commo médecine du printemps i>our purifier le fang, ces Pi lu les sont sans égales.• I.es Vers, engendrés par l'état morbide des intestins, sont expulsées par ces Pilules.Éruptions, Maladies do la l'eau, Hémorroïdes, résultant do l’Indigestion ou do la Constipation, sont guéries par l'usage des Pilules d'Ayek.Pour les Kliuuics et Refroidissements, prenez les Pilules d’Ayek pour ouvrir les et calmer la fièvre.Pour la Diarrhée et la Dyssenterie, causées par uu froid subit, une nourrituro indigeste, etc., etc., les Pilules d’Ayek sont lo vrai remède.Les Kh iinmt lames, la Goutte, la Névralgie, et la Sciatique, souvent résultant do désordres digestifs, ou do refroidissements, disparaissent aussitôt la cause onlorée par l’usage îles Pilules d’Aveic.Les Tumeurs, rilydropisio, les Douleurs des Reins, et autres désordres causés Folt par débilité, soit par obstruction, sont guéris par les Pilules d’Ayek.La Suppression, et l'Écoulement Pénible des Menstrues, trouvent un remède sûr et toujours prêt dans les • Pilule s d’Ayer.r-*u tr.uri i sur chaque boite des directions *i.c tes et d '-taillées, en plusieurs langues.riJ^rAKKJS l\\K LE ’J;.J.C.Ayei'&Co., Lowell, Mass.* * si v«*nto chez tous les Pharmaciens.1 SUCCESSIONS On parle beaucoup à Québec, depuis jrinnonnnnnnni Québec, 29 août 1885—2m.o zoo AVIS IMPORTANT VOYAGES DE JOUR DE MURRAY BAY, CAP A L’AIGLE ET RIVIÈRE-DU-LOUr.RECETTES La vente des billets pour le cirque Barnum pendant les deux jours a réalisé la jolie somme de 830,000 à 835,000.Chez M.Raymond, libraire, il en a été vendu pour 87,000.INDISPOSÉ .Nous regrettons d’apprendre que le quelques jours, de successions colossales n F.Bournigal, supérieur de la com-qui écherraient a quelques canadiens munauté des Oblats à St Sauveur, est de cette ville.On nomme ciilioantios I parti hier soir, pour Lowell.M.Raymond Blakiston.j qc p, se rend en cet endroit sur On porto ces successions au montant i por(jro de ses médecins afin de prendre de 8800,000,000.J du repos.AU PAVILLON DES PATINEURS T A RDI, le 1er SEPTEMBRE, le vapeur 1\A Union, capt.Barras, partira du Cap à L’Aigle à 6.30 A.M., et de Murray Bay à 8 A.M., arrivant à Québec avant le départ du vapeur de Montréal.MARDI, lo 8 SEPTEMBRE, lo vapeur Union partira do la Rivière-du-Loup à 0 A.M., Cap à L’Aigle à 9 A.M., et de Murray Bay àll A.M., et arrivera à Québec avant le départ du vapeur de Montréal.ter Le vapeur Union partira du quai Saint-André, LUNDI, le 31 du présent, à 10 A.M., d réclament pour Murray Bay et Cap à l’Aigle.— ht— LUNDI, lo 7 SEPTEMBRE, à 10 A.M.directement pour 1* quai de ta Rivière-du-Loup où il restera touto la nuit.Pour plus amples informations s’adresser au bureau de la Compagnie do navigation à vapeur du Saint-Laurent, quai Saint-André.A.(5ABOURY.Secrétaire.Québec, 2 septembre ÎS85.184 PERDU.Le certificat suivant venant d’une haute autorité, vu que la personne «pii le donne est médecin du port, a une valeur qui ne raurait être niee même par les sceptiques.M.Oilman, auquel la lettre est adressée, est le président de la compagnie île la célèbre SOURCE DE ST-LEON.Québec, 30 juin 1885.Cher M.Oilman, Avantages Extraordinaires Au Bon Marche, Coin des rues St-Jean et Collins, HAUTE-VILLE.— : o : — LA crise commerciale que nous subissons maintenant, étant la cause d’une grande dépression dans le prix des marchandises, je désire Informer les acheteurs, que les effets ci-dessous mentionnes ont été achetés à un escompte considérable, pour de l’argent comptant * et s*ront vendus à un BON MARCHE exceptionnel.Indiennes de toutes sortes, depuis Etoffes à Robes de toutes sortes,.Cachemire français, tout laine.Soie Gros-Grain (Job.).« Ottoman, broché.* » unie.En tou cas.8c.10c.et plus 47c.i 1.00 valant 1.30 1.60 * 3.25 1.50 i 2,00 .25c, et plus PARASOLS, UNE GRANDE VARIETE.Franges et ornements en chenille, broderies, depuis 3c.jusqu’à 2,50.Gants en kid, en soie, en fil, en coton, etc., etc.Corsets de tous genres, depuis 50 cts.Tweeds tout laine, 50c.valant 70c.« importé, 90c.i 1,20 « « pour pantalon, un choix considérable.Serges, 75, 95, 1,30, 1.50, 1.95, 2.40, 3.00, valant 30 0/q de plus.Habilllements en Tweed tout laine, faits sur commandes, 7,50.Un lot considérable de 3as, pour Dames et Enfants.Chausseites, Bretelles, Cols, Chemises, Poignets, Cravates, le p’us beau choix ; Caleçons e Camisoles en coton el merino, à moitié prix.Enfin, un assortiment varié des marchandises les plus nouvcl’es vendus à des \ rix sans précédent.Venez voir, et vous assurer vous-mêmes que c’est une occasion uni jue de faire vos achats pour la saison, à meilleur marché que partout ailleurs.Un seul prix, et les marchandises inarquées en chiffres.An Bon Marché, Haiitc-Villc, N.Garneav.Québec, 2 mai 1885—1 an.194 CHARBON Anthracite Américain n N OcS â S CH ^ o ü.H S PROVENANT DES MINES SUIVANTES W1LKESBARRE, LACKAWANNA, PITTSTON, SCRANTON.—A vendre par— JOHN MacNAUGIlTON & CIE, QUAI DES INDES, KUK AKTIHÎK.Québec, 21 août 1885—1m 257 CENT PIASTRES ont été perdues LUNDI dernier, depuis lo presbytère de ï*.-Anselme à la traverse de Lévis.Si quelqu’un les a trouvées, il est prié de les déposer au bureau du Courrier du Canada.S.-Léon de Standon, 30 août 1885.Québec, 31 août 1885.269 Le concert de demain sera une bonne aubaine pour les amateurs de belle musique.On aura le plaisir d’y entendre le corps de musique de la 44 Flore ” et celui du 8em Bataillon et surtout M Haackman, le célèbre violoniste belge.On peut compter sur le public, qui assistera en foule à ce concert, nous l’es ANNIVERSAIRE Il y a quinze ans aujourd’hui que les troupes françaises ont été forcées de se rendre à l’armée prussienne devant Sédan.RÉCOLTE La récolte, aux environsdeBathurst) sera exceptionnellement abondante.Le péron», car ou a mis les prix h la portée | foin a été rentré en bonne condition.de to ut le inonde : 25 et 50 cents.NOUS soussigné, avons en mains lu somme do §14 00 piastres appartenant à un certain François Perrault, cultivateur, autrefois do Borthior.en haut de Québec, et maintenant au Nord-Ouest.Lo dit François Perrault faisait !u pèche ici, Gap d’Espoir, comté do Gaspé, ou aux environs, il y a quelques années.* J.A.CIIALÏFOUR, Pthk.Québec, 2G août ISS5.263 ÈLIXIll UR&PARK PAn 1.K8 Sœurs de V.Hôpital du Sacré-Cœur Je pense que ce fail doit être rendu public que i’Eau Minérale Je St-Léon est le remède le pi us excellent que l’on connaisse contre les lièvres scarlatines et la rougeole.Je prétends avoir été le premier à découvrir celle propriété do cette eau et d’en avoir prouvé l’eflicac té dans plusieurs expériences.Il est étonnant de voir avec quelle rapidité cette eau fait sortir les éruptions do la lièvre scarlatine et débarrasse la gorge du patient sans l’aide d'aucun autre rrinèdo.11 n’y a rien do pareil dans tous les remèdes connus jusqu’à présent.le prescris un bain chaud chaque jour dans l’Eau Minérale et d’en boire autant que possible jour et nuit.Il ne faut pas s’occuper des vomissements qui ont l eu au début, car ils n’ont pour effet que de doha-passer la gorge ou de purger, ce qui n’affaiblit pas.Les enfants prennent d’abord cello eau avec répugnance, mais plus tard avec goût afin d’étancher la soif affreuse causée par la fièvre.On pci met une abondance de lait avec une très faible quantité de Thé de bœuf et aussi «lu Brandy alia de rétablir les forces quand cela est nécessaire.Cette lièvre sévissait beaucoup à St-Léon, l’année dernière, et les médecins firent l’essai de celte eau sur ma recommandation avec des succès aussi htureux que ceux que j’ai moi-même obtenus.Je considère celte eau comme un bienfait dans le cas do lièvres scarlatines.Elle est d'un usage si facile et a une si grande efficacité.3e n’hésiterais pas à en faire usage dans le cas de petite vérole, de choléra asiatique, alien du qu’elle debarrasse lo système de toute su h lance délétère avec beaucoup do rapidité.3’ai guéri plusieurs cas d'épilepsie existants depuis longtemps par l'emploi seul de cette eau.Kilo rétablit, je suppose, les organes digestifs dérangés, ce qui est ordinairement l’affection capitale de cette maladie.3e n’ai rien à dire de ce qu’elle peut faire dans le cas de rhumatisme et de vdspepsie Les palates, l’avoine, l’orge,, promettent beaucoup.Ceux qui, cette année, —Pour agir sur le foie et nettoyer les ' ont semé du blé, n’ont qu’:\ se féliciter, intestins, aucune médecine n’égale les do sa belle apparence.Les gages a Pilules Cathartiques d’Ayer.! Hathurst ne sont pas élevés malgré le E LI XIR A LB U MIN O.Y E R R UT.1N E U XCe tonique puissant et reconstituant par ie fer MARCHANDISES SECHES A BON NARCJIÊ.DANS le but d’écoukr le plus tût possible ce qui nous reste d»» nos MARCHANDISES du printemps et l’été, nous avons fait des réductions immenses, et nous donnons en ce moment des Grands avantages dans lus étoffes à robes unies et de fantaisies.Grands avantages du s les indiennes et les satinés.Grands avantages dans les ombrelles et les parapluies.Grands avantages dans la bonnet-terie de coton it de merinos Grands avantages dans la bonnet* terie de lil et de soie.Grands avantages dans les % éléments de dessous pour messieurs.Grands avantages dans les habillements Jersey pour garçons.Grands avantages dans les serges et les tweeds d’été.Grands avantages dans les chemises blanches.Grands avantages dans les :.«i-ises •le flanelles.Grands avantages dans .tes pour messieurs.Grands avantages dans e: » ou- choirs pour dames et mess’eur r Grands avantages dans > ; i ar-iessus imperméables pour n-wimrs.Grands avantages dans les circulaires imperméables pour dames.BEHAN BROS.Poêles ù liais ie ! PRIA' REDUITS ! ! A CAUSE de la saison avancée nous offrons nos poêles à hui 1«* î.20 °/o de réduction.Le poêle favori et populaire “ Tin Florence ” est considéré connue h meilleur poêle à huile sur le march* jar toutes les personnes compétente* *n fait de mécanisme.Aussi le “ Fair Queen ” avec appareil de cuisine éten lu, “ Le Summer, ’’ avec appareil de cuisine étendu, “ Lu Gem,” avec aj-pa-eil de cuisine.Poêles à lampe, etc.Les fers à repasser s'adaptent su» toutes les lampes.JOHN F.H0SSACK, dépôt dtiuile astrale.56, Rue ue la Fabrique.COMPAGNIE DIT TRAMWAY M ü Mi JT JEAff Pour la cote Graddon, le couvent dr Jésus-Marie cl les cimetières Mount Hermon et Wood field.LA SEMAINE.Départ Des étables.7.30 a.m.12.15 ]).m.2.15 j).m.5.15 p.m.Départ De la Cote Graddon.8.15 a.m.1.00 p.m.4.00 p.m.6.00 ]).m.Pour l'église Ste-Foye, le cimetière Bclmon cl le couvent de Bellevue.I Départ Des étables.6.30 a.m.8 A ^ n * W U| *44 « 2.15 ]>.m.6.15 p.m.Départ De l’église Ste-Foy»* 7.40 a.m.10.00 ü.in.4.00 p.m.7.15 p.m.EUGÈNE HAMEL, artiste-peintre, élève de Monsieur Mariani) peintre du loi d'Italie.A l’honneur d’informer Messieurs les curés et le public qu’il a ouvert son atelier en haut de la caisse (l’Economie de Québec, ruoSt-3ean, et qu’il est prêt à exécuter toutes commandes de tableaux religieux, portraits en couleurs à l'huile d’après nature, et portraits au crayon d’après photographies.13 juillet 1885.6m 241 Université Laval.FACULTÉ DES ARTS A QUÉBEC.L ES cours «le la faculté des Arts à Québec, commenceront le 5 SEPTEMBRE.Les pensionnaires doivent rentrer la veille, 3.G.K.LAFLAMMK, Pthk.Secrétaire, U.L.Québec, 29 août 1885—ls.266 SEMINAIRE DE QUEBEC.LES DIMANCHES.Pour les couvents de Jésus-Marie et de Bellevue, et les cimetières Mount lier- mont, Woodfield et Belmont.Départ des étables à l heure p.m., et tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.m.Un omnibus quittera les étables pour l'figli-o Ste-Foye à 1 heure p.m.et 5.30 p.m.Quittera l’Eglise Ste-Foye à 2 heures et 7 heures p.m.I^TEn prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l’omnibus.W.W.MARTIN, Gérant.Québec, 31 août 1885.208 DÉMENA GÉS.NOUS avons transporté le siège de nos affaire-dans notre nouvelle bâtisse.Nos 77 cl 79, rue St-Jean, haute-ville, En face du magasin d’épiceries de M.A.GRENIER.Noire nouvel et spacieux établissement nous permet de garder constamment en magasin l’un des assortiments de PIANOS et HARMONIUMS et d’instruments de musique de toute espèce le plus considérable vie la puissance, entre autres marques de pianos, nous avons les fameux < NEWUOMBK » dont le volume, la richesse et la sonorité du son, I * fini, l’élégance et la solidité ne sont égalés par aucun autre facteur des deux continents.La meilleure preuve est le grand succès obtenu par les fabricants MM.Newcombe A Go., à la gigantesquo exposition universelle, tenu-* à la Nouvelle-Orléans, en mai 1SS5, MédatlU* et diplômes de mérite, mentions honorables pour les meilleurs pianos américains et canadiens.Ceux do « HKINTZMAN A CO., * WEBER LA rentrée des élèves est fixée au 4 SEPTEMBRE prochain pour les pensionnaires;, , .c.,.*,» u 0 hrs I t M« L*'S dusses ou\liront lo lonutiudiD.* • ¦ DOHEUTY t C%() Ses propriétés sont déjà amplement connues du I ^ ^ *,rs» et les externes devront se rendre pour! c bjjll A CO., » « TORONTO STANDARD OR-public.I hrs.p\nÉ Prnv jGANCo.» Instruments à cordes et en cuivre Votre très humble, * * 4 * J Directeur ¦ toutes sortes pour fanfares et orchestres, A Rowa.nd o— nnni nr Oja ’ I des facteurs suivants : Jérôme Thibouville, a.nowaxo.Québec, août 1885—Gf .04 ) u PttriSt France, etc.Violons, accordéons, Le cerlilicit ci.dessus a été remis par M.| — Gilman au soussigné.11 dispense de tout commentaire.• Le célèbre Eau de St-Léon est en vente en gros et au détail par GINGRaS, LANGLOIS et CIE, Agents île la Puissance, Québec.Québec, 15 août 1885.187 -j italiens et allemands, américains et français, et IPinniir nr TDPIIP IIADIP A PII î BD V i un assortiment complet d’articles appartenant à AlflUrM fi Nfi JtàUrMÛH fi, fl O iLfifll CCU“ bra!llih0 tl,° commerce.Aussi machines à u * j coudre, à tricoter, à laver et à tordre, en gros La RENTRÉE DKS ÉLÈVES aura lieu le 2 et on détail., SEPTEMBRE Reparations et accord de pianos et bar nu- Québec, 19 août 1885—31* 256 qu’il contient, jouit d’une grande efficacité - contre l'appauvrissement du sang, et par l’a lbu- /Nié il lrouvô sur mine qui s’y trouve ou dissolution, c’est uno VjEi JUU-LliiAlJ la file au bureau nourrituro substantellc infiniment préférable à d’annonce de Journaux de GEO, P.ROWELL tous les extraits de bœuf.; & CIE.(tO, rue Spruce) où l’on peut passer Collège de Lévis.En vente chez les pharmaciens et au dlspen des contrats d’annonces pour ce lourpal ô I T A rentrée des élèves aura lieu VENDREDI saire do l’Hôpital du Sacré-Cœur, Québot.New-York.XJ lo 4 SEPTEMBRE, à 5 HEURES du iolr.Québec, 28 novembre 1884.69 1 QuAbtc.25 mars 1110.997 | Québec, 22 août 1885—5f 2:8 mums.If ernard & Allaire, EDITEURS DE MUSIQUE, 77 et 79, KV1 ST-JEAN, Haute-Ville Québec.Québec, 9 juillet 1885 A Le Courrier du Canada, Mercredi S Septembre IS'85 Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD Jlya deux trains à passagers chaque Jour île Québec à Montréal et viée-versd : Le train de la Malle partira do Québec à 9.15 heures a.ni., et le train Express à 10 heures ) .m.Les trains du dimanche partent de Québec pour Montréal à 4 heures p, m.GRAND-TRONC TRAIN MIXTE 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de l’Est et l’Ouest, arrivant à Montréai à 8.00 P.M.% TRAIN DU SOIR 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Allant au Nord 6.35 a.m.Train mixte laissera Québec pour le Lac Simon, arrivant là à 10.45 a.m.5.30 p.m.Train de la Malle laissera Québec pour Rl-Raymond, arrivant là à 7.15 p.m.Allant au Sud 7.10 a.m.Train de la malle de St-Raymond pour Québec, arrivant là à 8.55 a.m.1.15 p.m.Train mixte laissera le Lac Simon pour Québec, arrivant là à 6.00 p.m.Train de la malle se rendra .jusqu'au Lac Simon les lundis et vendredis, faisant liaison avec les trains de construction de et pour la Rivière à Pierre.SGT Un train quittera la gare du Palais tous les samedis, à 1.30 de l’après-midi pour le lac St-Joseph, Le retour se fera à S heures du soir.QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : de Lévis à Sherbrooke.2.15 p.m., convoi de la malle, arrivant à la jonction de la Beauce à 4.15 p.m.et à Sherbrooke à 8.15 p.m.De Lévis à St Joseph, Beauce: départ de Lévis, train mixte à 3.00 p.m.Arrive à St Joseph à 7.10 p.m.Départ de St Joseph à 6.00 a.m.Arrive a Lévis à 10.00 a.m.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis pour Halifax et St Jean à 8.15 a.m.Pour Ste-Flavie à 2.15 p.m.Pour la Riv.du Loup à 8.20 p.m.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.TRAVERSE DE ST-ROMUALD ET DE SILLER Y Vapeur Lévis De Qiédec 6.00 a.m.9.00 a.tc.11.30 a.m.2.00 p.m.4.30 p.m.6.15 p.m.DIMANCHE De St-Romcald 5.15 a.m.8.00 a.m.10.00 a.m.1.00 p.m.3.00 p.m.5.30 p.m.Dk Qükbkc Dk St-Romuald 1.30 n.m.2.00 p.m.3.(K) p.m.6.30 n, m.6.00 p.m.ISLE D’ORLÉANS ET QUÉBEC Ds l’Ile d’Orléans De Québec 5.15 a.m.6.15 a.m, S.00 a.m.* 9.15 a.m.10.00 a.m.11.30 a.m 1.30 p.ni.2.30 p.m 3.30 p.m.4.45 p.m 5.45 p.m.G.45 p.m* DIMANCHE Dk l’Ile d’Orléans Québec 11.30 a.m.1.00 p.m.1.45 p.m.2.30 i 4.00 « 5.00 « 5.00 * HaT Arrêtant revenant.à St-Joseph on allant et LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada el de Terrcncuve pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.¦ARRANGEMENTS D'ETE— LES L'ELEBltES Pianos Knabe, DE BALTIMORE.QUÉBEC ET MONTREAL Le vapeur Montréal, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis, mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à heures P M • BERTHIER Le vapeur Monlmagny, quittez a le quai Champlain à 4 h.p.m., les mardis et jeudis pour St-Laurent, St-Michel, Sub*an et Berlhier, et les vendredis et samedis à 4 h.p.m.pour les endroits ci-dessus.ST-JEAX DESCHAILLONS Le St Louis, capt Lahelle, part de St-Jean Deschaillons, tous les lundis o ivendredis, arrêtant à Ste Emélie, Lotbinière, Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.GRONDINES L'Etoile, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Platon,Deschambaull, Lotbinière, St-Jean Deschaillous et Cap Santé-Heure réglée par la marée.Lignes de Steamers LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les samedis matin, à 9 heures, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Un steamer de cette même ligne laisse Liverpool tous les jeudis, avec les passagers et les malles canadiennes Le.» steamers de Glasgow, de la même ligne aussi, panent dans leurs directions respectives, environ une fois par 15 jsurs.Prix du passage de Québec t Cabine $65, $70.et $80 ; Cabine secondaire : $40 ; Entrepont : $25.8T-NI COLAS Le Laurenlides, Capt A Baker, part tous les jours de Québec, à 4 heures P M., et de St-Nicolas à 6 h a m.Prix : aller et retour 30 cents.STE CROIX Le Sic Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrè‘ant à St-Nicolas et à la Pointe à Aubain, Pointe aux Trembles et Ecureuils.Heure réglée par la marée LES lignes de cette compagnie se comj>osent des vapeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équîppés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont 11 soit fait mention dans les annales maritimes.Vaïsskaox.Ton- Commandants nagk.N U MIDI A N.6100 en construction.PARISIAN-.6400 Capt.J.Yiylie.SARDINIAN.4200 Lt.Dutton,'R N R CIRCASSIAN.-.3400 Lt.Smith, R N R P O L) NESI A N.4200 Capt.R.Brown.COREAN.4000 - .3600 Capt* Legallais.S ARMAT!A N.3600 Capt A.Aird.B 1ER OS A) REAN.3800 Capt.N.McLean.SCANDINAVIAN.3000 Capt IL Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie.^650 Capi.J.Graham PtRUflAN.«.3400 Capt.Barclay.S/-.3200 Capt.D'ocks.HinEBMAN.:.3400 Lt.Archer, R N R Nü\A SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.A.Wylie.NES TO B IA N-.2700 Capt J G Stephens MANITOBAN.«3150 Capt.Home.ZiXAPJAN.-2600 Capt.J.Miller.2000 capt.Jas.Scott.P HDL N IL ! A h-.2600 Capt.Men z i es HALDLNSIAN.«2300 Capt.Stephens.LUCERNE.2800 Capt.Kerr.Al A DIA N.1350 capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l'Europe, la traversée s'effectuant on cinq Jours seulement d’un contincrt à l’auire.Cette fabrique est établie depuis près de 50 ANS cl ses instruments ont acquis une.par l’EXCELLENCE DU SON, de la TOUCHE et d.* la DL'HABILITÉ à toute épreuve.—m- .ns de recevoir un assortiment choisi de PIANOS A QUEUE, CARRES et DROITS, et ite cordialement les musiciens et les acheteurs à venir les examiner.IL.m.M.PBATTE, SEUL AGENT POUR LA PROVINCE DE QUÉBEC, IXo rue Notrc-fi):ime, iTIon(i éaS, Québec, f-S juillet 1885—15 nov.83—lan 2fps.y 09 LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNF.Les vapeurs du service de la Malle de LIVERPOLL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTREAL COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE Le Miramichi partira de Qluébec mardi, le 8 septembre, à 2 hrs p.m., pour Pictou.arrêtant à la Pointe aux Pères, Summurslde el Charlottetown.Vente des oiiiets de passage chez Leve el Alden, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.Bateaux à Vapeurs ÉGLISE STE-FOYE, LA CÔTE GIULDON, LES COUVENTS JÉSl'S-MARIE ET UE IJELLEVUB, ET LES CIMETIÈRES MOUNT HER MON, WOODFIELD ET BELMONT.Voir l’niiiionce 8nr la llénie page pour l’heure du départ de ces OmnihiiH1 De Liverpool.De Derry Steamers De Quebec 30 Juillet 31 Juillet Sardinian 15 Août G Août 7 Août Sanaa turn 22 « 13 « 14 « Parisian 29 • « 20 « 21 « Polynesian 5 Sept 2 / i 28 i Circassian 12 « 3 Sept 4 Sept Sardinian 19 « 10 « 11 « Sannatian 20 .17 i 18 « Parisian 3 Oct.24 i 25 « Polynesian 10 i 1 (Jet.2 Oct.Circassian 17 « 8 i 9 « Sardinian 24 « 15 i 15 « Sarmatiari 31 , 22 < 20 « Parisian 7 Nov.29 « 30 « Polynesian 14 « T < PARTANT DE II A LIFAX A DEUX HEURES P.M., ou à l’arrivée du bain du chemin de for Intercolonial venant de l’Ouest.Prix du passage de Québec via Halifax : Cabine.$60.00, $70.00 et $80.00 Suivant les accommodements.Les Pihilee et Onguent Ilolloioay ! LES PILULES Jpurifient le sang, et guérissent tous les dérangements du foie, de i’estomac, des reins el des intestins.Elles donnent b force et la santé aux constli nions débiles, et sont d’un secours inappréciable dans les in.iis positions des personnes du sexe de to::t âge Pour les enfants et les vieillards, elles sent d’u' prix Inestimable.L’ONGÜKNT est un remède infaillible pour tes douleurs dans les jambes, la poitrine, pour Ihs vieilles blessures, plaies et ulcères.* Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme, Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes toux, excroissances glanduleuses, et pour toute?les maladies de la peau, Il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de îs.1} i., 2s.9d., 11s.22s., et 33s.chaque boite et pot, et au Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plu?grandes dimensions en proportion.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL 1885—Arrangements «l’Eté—1885 QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux South et North font le trajet entre Québec et Lévis tous les 4 heures, depuis 5 fi.a.ni., à minuit.Prix, 6 cts aller et retour.STE-ANNE DE BEAUPRÉ Le vapeur Brothers fera ses voyages entre Québec et Ste-Anne tous les jours,* à G heures heures a.m., excepté les mardis et samedis où les vovages se feront suivant la marée.11 fera un voyage régulier tous les dimanches Le départ aura lieu û 6 heures du matin du quai Champlain.Le prix aller et retour sera de 50 cents.CAP ROUGE Départ du Cap Rouge à 8} a.m., arrive à Québec à 10 heures a.m.Départ du Bureau de Poste, Québec, pour Bergerville et le couvent de Siilery à 11 45 a.m.Départ de l’Eglise de Siilery à 1 heure p.m., arrivé à Québec à 2 heures p.m.Départ du Bureau de poste pour le couvent de Siilery et Cap Rouge à 4.15 p.m.Un autre omnibus pour le Cap Rouge, partira tous les jours du Cap Rouge, à 7 heures du matin, et de Québec, chez M.Duquet, orfèvre, rue de II Fabrique, à 54 hrs de l’après-midi.st-ambroise (Jeune-Lorette.) Départ de Québec, tous les jours, à 4 heures p.in., de ch*z Ant.Blondeau, épicier, coin des rues de la Couronne et Si-Yalicr, St-Roch.Prix : 50 cents aller et retour.SAOUENAY Les vapeurs Sl-Laureni et Union partiront du CHATEAU RICHER Départ de Québec tous les jours à 4 heures P M., chez Jean Lemelin, épicier.111, rue du quai Saint-André tous les mardis, mercredis, I Font, St-Roch.Départ du'Château Richer à vendredis et samedis, à 7.30 a.m., pour Cliicou-1 GJ heures du matin, Prix : aller et retour timi et la Baie des Ha ! Ha ! arrêtera à la Baiel cents.St-Paul, Beaux Coudres, Eboulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac et l’Anse St-Jean, aller et retour.TRAVERSE DE QUÉBEC A LÉVIS QUEBEC | LEVIS Pour le chemin de fer Intercolonial.A.M.A.M.7.45 M a 1 1 e p o u i STE-ANNE DE BEAUPRÉ Partira du pont Dorchester trois Pois par Entrepont .Au plus bas prix.Les vapeurs du service de Glagov, Québec et Montréal I J De Montréal De Glasgow.Steamers le ou vers h 26 Juillet Siberian 13 Août 31 « Norwegian 17 .7 Août Buenos Ay re an 24 « 14 « Grecian ».31 « 21 * Carthaginian.7 Septembre Voir ligne fie Londres Lucerne ! 12 , 28 Août * Siberian 14 « 4 Septembre Norwegian 21 * 11 » Buenos Aj/reon 28 , Les vapeurs du service de LONDRES, PLYMOUTH, QUEBEC, ET MONTREAL De Londres via Steamers De Montréal Plymouth le ou vers le 25 Juillet Neslorian 12 Août 29 « Corean 19 “ 8 Août Canadian 29 “ Voir ligne Je 19 « ' Lucerne Glasgow 2 Septembre Neslorian 23 Sept.9 « Corean 30 “ 19 , Canadian 10 Octobre 14 Octobre Neslorian 4 Novembre AVEKTI88EMENTS.-Je n’al pasd’a gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront Les marques de commerce fie mes remèd« sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.London Québec, 2 novembre 1881—1 an.C S500 de récompense ! NOUS palerons la recompense ci-dessus pour chaque cas do maladio du foie, dyspepsie, mal de tête, indigestion, constipation que nous ne pourrons pas guérir avec les pilules végétales pour le foie du Dr West, lorsque Ton aura suivi exactement les prescriptions.Ces pilules sont urement végétales et donnent toujours satis- LK et après LUNDI, 1er JUIN 1S85, les trains fie cette voie ferrée circuleront chaque jour fies dimancfies exceptés,] comme suit : Les trains quitter ont Lévis Pour Halifax et St-Jean.8.15 A.M.i Sle-Elavie.‘2 15 1*.M.« Rivière-du-Loup.5.20 P.M.Les trains arriveront à Lévis De la Rivière-du-Loup.5.18 A.M.* Ste-EIavie.j 35 p' m! « Halifax et Saint-Jean.7.25 I».M.Le char Pullman, quittant Pointe Lévis, les MA K DIS, JEL DIS et SAMEDIS, se rend jusqu’à Halifax, et celui partant les LUNDIS, MERCREDIS et A KNDRKDIS arrête à St-Jean.Les trains circulent sur l’heure flu Easier';i Standard lime.On peut se procurer des billets et obtenir des informations sur la route, le prix du fret et des passagers chez * ~ T.LAVERDIÈRE, 49, rue Dalhousie, Québec.D.POTTING E R._ Surintendant en chef.Bureau du chemin do fer, Moncton, N.B., 26 mai 1885.Québec, 20 juillet 1885 nOr.L’ExpÉrience in Bevéreni PÈRE WILDS.Le K«v.Père Z.P.Wild®, missloruüro très connu tie lu ville de New York, et frère de feu rémittent Juge Wild®, de lu Suprême Cour du Massachusetts, écrit ce qui Huit : “ 78 E.OU h St., New York, 1C Mai, 1882.M KHHlttf.J.C.A Y K lt Si CO : ,jo t u.*, F lit ver dernier, en proie (i une humeur nul torturait me® ineuibre® de deinuu-eeuiHoiiM Intolérables; la nuit surtout me® Hindrance* étaient terribles, outre les «leniun-eeaiitou®, un fou intense me consumait, il ni’etnit impossible de ®upi»orter la plus 1*-«ere couverture.Je souffrais en mémo teinta d’un violent catarrhe, «*t d'une toux catar-rheusé; j’avaiH perdu l’appétit, et mon système était au plus has.Connaissant la valeur de la SALHKI’AUKIM.1-: j/AYKJt, soit |>ar observation dans plusieurs eus de maladie, soit par rusage que J’en avait tait mol un me quelques années auparavant.j« connut ucnl a m*en servir, pour mettre, s’il était pu Mole, un terme ti mes horrible» souffrance®.Mon appétit commença à revenir presque a la première dose.Après un temps très-court lu lièvre et les dénianttcalHons t»« calmèrent, et tout signo d’irritation de la peau disparut.Mon catarrhe et ma toux dUpnrurent aussi, «•t ma santé ’«'améliorant graduellement *'*t devenue excellente.Je mo sons cent |*our cent plus fort, et ce résultat Je le dois à la Sai.skI’Aunil.i.t*, que je recommande en foutu confiance comme la meilleure médecine i h »u r purifier le sang.J’en prenais trois p.-litos doses par jour, et avant que la deuxième llacon hit Uni, ma santé était complètement rétablie.Je mets ce® fait® à votre disposition, vous devriez, le® publier dan® l’intérêt de nos semblables.„ A vous, avec respect, Z.1.>n ILI>S.I.© crus cité ci-dessus est tin entre mille.Nous recevons journellement des attestations «le cures merveilleuses, toute® prouvent la faculté do la Salsepareille n’Avr.n pour guérir toutes les maladies provenant de I im-• pureté et «le la pauvreté «lu sang et d’une vitalité affaiblie.La Salsepareille d’Ayer purifie, enrichit, et fortifie le sang, stimule l’action «le l’estomac et de® intestin®, et par conséquent met le système ii même de rcsist«*r avec succès aux attaques «le toutes les N«-linlie® Scrofuleuses, Éruptions de la l'eau, Rhumatisme®, Catarrhe®, Débilité «iénérale.ct tous le» désordres résultant d’un sang pauvre et corrumpu tt d’un système faible et débile.rréparée PAR I.E Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell, Mass.Un vente dans toutes le» Pharmacies; prix Çl, six flacons i>our $5.J.W.REÏD FABRIQUANTS DE PAPIER A LA PAPETERIE ¦» LORETiV, FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrlsago et pour mettre sous les tapis.Aussi boites a allumettea pu papier, cartes, tapisseries et papiers \ envelopper et à Imprimer A la Papeterie du Pont Rouvre On fabrique les cartons en bols, j-our carton de pallie, et pulpe de bols.• •• •A; CHEMIN DE FER Quebec et du Lac St-Jean MM.REID font l’Importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour r* heurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assortiment fie papier,de métaux, et do fournitures pour la marine, etc,, etc.sucre et en grandes boites contenant 30 pilules ; prix 25 CENTS.A vendre chez tous les pharmaciens.Défiez-vous des contre-façons et des imitations.' JOHN et 83, paquet d’essai sera envoyé gratis par la malle sur réception d’un timbre do 3 cents.* En vente par J.J.Veldon, 120, rue St-Joseph.Québec.r,.Les véritables sont faites seulement parJ( ¦ nn V C’ WEST * GIK» fabiicants de pilules.81 e ou U.rs le rue Kirig Kst> Toronto, Ont.Un paquet d’< 8.00 1‘.M.1.45 Halifax.Accommodation pour la Rivière du Loup.Male pour la Rivière du Loup.5.00 Accommodation ; «o ur la Rivière du Loup.Les samedis seulement I».M.2.00 Malle anglaise pour Rimouski.5.30 Accommodation fie la R.du Loup P.M.1.45 Malle fie Ja Riv.du Loup.7.45 Express de Halifax.c „ ., • i __ ’On ne peut retenir sa chambre sans en v.jmaine, .es mardis, jeudis et samedis à 2} remettre le prix d'avance heures i‘.M.Prix : 70 cents aller et retour.| Il y a à bord de chaque navire un médecin.Des billets de connaissementpour Ja traversée BARRIÈRE DU 6 AU LT MONTMORENCY" I sonl.donnés * Liverpool et aux ports du Continent jiour tous les points du canada et Partira du Pont Dorchester pour le Sault I des Etats de l’Ouest.Montmorency, tous les jours, le matin à 10 hrs.et à midi.L’après midi à 5 heures.Prix, 20 cts aller et retour hlKVI o »tAi ;i ^.C •»*/£> TR EATMEMT CONDITIONS —DU— Pour le Québec Central P.M.1.45 Express pour Sherbrooke.P.M.2.30 Mixte pour St-Joseph.; A.M.10.00 Mixte de Saint-Joseph.P.M.2.30 Express de Sherbrooke.Chars Urbains LIGNE DE LA RUE ST-JEAN Voyagent tous les jours de 8 hrs du m«Hin à 8 heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Fove et le bureau du Courrier du Canada.Prix : 5 cents.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera le quai Napoléon chaque SAMEDI MATIN, à NEUF HEURES précises.Pour fie plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE & Cie, Agents, Québec, 21 août 1885 LA COMPAGNIE DES Steamers de Quebec -M TRAVERSE DU GRAND-TRONC LAISSKBA QUEBEC LIGNE DE ST-ROCH Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’à 9.25 hrs du eoir.Prix ; 5 cents.P.M.1.30.Express pour l’Ouest.P.M.7.30.Malle pour P Ouest.STATION DE LEVIS A.M.7.00.Malle de l’Ouest P.M.1.45.Express venant de l’Ouest.7.00.Train mixte de Richmond.Ascenseur Voyages Intermédiaires pour fret.Marche tous les jours de 6 h.du matin à 9.30 h.du soir.Le dimanche «Je midi à 0.20 h du soir.Prix : 3 cents, 5 cents aller el retour, ou deux ' passages.fi LA SANTE EST LA RICHESSE Le traitement du doeteur J.C.WEST pour les nerfs et le cerveau est un spécifique surcontre l’hystérie, les étourdissements, les convulsions, les accès, les névralgies nerveuses, les maux de tète, l’airaiblissement des nerfs causés par l’usage de l’alcool, ou du tabac, affaiblissement du corps, de l’esprit, ramollissement du cerveau, conduisant à la folie, à la décrépitude et à la mort, vieillesse prématurée, stérilité, et toutes maladies causées par un excès de travail de .l’esprit, ainsi que tout excès fie tout autre genre, j Chaque boite contient îles remèdes pour un ! mois.Un dollar par boite, ou six boites pour cinq dollars ; envoyées par Ja malle, sur récep- 1 lion du prix.Nous garantissons qne six boites J guériront tous les cas.Avec chaque commande que nous recevrons pour six boites, accompagnées de cinq dollars, nous expédions à l’acheteur la garantie écrite que nous lui remettrons son argent, si le traitement n’opère pa3 une guérison.Les garanties seront données par J.J.VELDON, Pharmacien, 120, rue St Joseph, Québec, seul agent autorisé pour la vente do ces remèdes.Québec, 6 décembre 1884—lan.100 LE et après MERCREDI, le 20 du courant les trains circuleront tous les jours (!««.’ dimanches exceptés) pour et «loin station du i aiais, Québec, oommp • ALLANT AU NORD ai.m.Train mixte laissera Québec pour le Lac Simon arrivant la t à 10 4 5 a, m.•#••10 p.ms I rain de la Malle laissera Québec pour Saint-Raymond, arrivant là à 7.15 p.ni.ALLANT AU SUD 7.10 H* m.Train do la Malle de St-Rayinond pour Québec, arrivant là à 8.55 a.tn.1.1*> p.m.Train mixte laissera le Lac Simon pour Québec, arrivant .vant di a G.00 j).ni.Irani de la Malle se rendra jusqu’au Lac Simon !ns MAIUJI et SAMEül/urrivai.1 ll lTil p.m.A11 retour le train laissera le lac Simon 'L iVn w ,M” ?rrivanl a Bt-Raymond à 1 .M., les mûmes jours.I rain de la Malle se rendra jusqu'au Lac Simon les LUNDIS et VENDREDIS, fiisant les trains do construction do el pour la Rivière a Pierre.Les trains circulent sur l’heuro du Eastern Standard.Les trains ûrrôtoront i la Petite Rivière rVrf/J?”°tle’ St-Anibroise, Slulion de Val carttcr, St-Gabriel, Ste-Catherine, Lac M-Josepfi et Bourg-Louis.Ul“ornDil,lli ronçontrenl les trains è Kt- i f i;r.¦»» ;» viCr ï.I ££S5 iB,; " {%, Ki,Ku«‘S'„ï“'s '* Dos billots de retour sont Omis les samedi*.„ pi îx d un passage simple de première classe e valent jusqu’au mardi suivant.J.G SC07 f, Secrétaire et O cran 1.On paye le plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognure» de papier **1 tcut-'s sortes de vieux métaux.Québec, 26 octobre 1882.\ ÏI VENTE.I > KGLKS, PRIVILEGES ET CÊHÉMOMaL DU IILRS-ORDRE DK Saint-François »*n y«-nto chez Iff.y.N.1IAK1>Y, librai e, basse-ville.Cet ouvrage vient d’être publié avec l’appro-batton de Sa Grandeur Mgr l’Archevêque.Il renferme une foule de renseignements mil» s » i indispensables aux tertiaires.Québec, 14 avril 1885.179 LOUIS JOlifift, STATUAIRE COIN des RUES CLAIR FONT AIN K et BURTON, QUARTIER MONTCALM, «UIEBEC Québ-tc.5 mat I8X3 •s:*m Courrier du Canad.i ï’o'ix 4'2« ï’/iE>osaiïcsi»€*iïi : EDITION QUOTIDIENNE.CANADA KT Etats-Unis.“u.;.90.00 J*5 payable d’avmuH» !?.lxmois.«3.011 1,0,3 mois.i.50 Ln an—.' ^ mois.la.o ois mois.0,3 ,VU an.OOEra
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