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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 1 septembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1885-09-01, Collections de BAnQ.

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££*)cine Année •* i ^ -a -, - j.îV.Q *73-Edition (iiiotiiMenniv-dleiiie Viiv^t Mardi 1er Septembre 1885 J G U UN A L I ) m I N' I’ !•: R K ! S GA N A DIEN8.- - T »0 THOMAS (y il A IA J S; Rédacteur eu du./.OH-ma j i « >.»" •: r* a LEO Eli H lî() l7SS E A (J, Editeur- Propriétaire, y.w>] FKAACE Paris, 12 août.Aj^rès l’ovation de Lyon, aurons nous le triomphe de Grenoble ?La question n’est pas encore vidée.Les feuilles radicales annoncent que, loin de pousser vers le Daufphiué, Pcx président du conseil est précipitamment rentré dans son domaine des Vosges.Mais d’autre part, les.journaux opportunistes racontent que les délégués de Grenoble doivent incessamment aller à Saint-Dié pour trouver M.Jules Ferry chez lui et lui soumettre le plan de leurs préparatifs.Les deux versions ne sont pas absolument contradictoires, car enfin, si M.Jules Ferry n’a pas peur des longs trajets en chemin de 1er, il peut très bien reprendre un de ces jours la route de Grenoble par Lyon ou mémo par Chambéry.Mais ce qui paraît bizarre en la circonstance, c’est qu’il a été question de la manifestation de Grenoble dès qu’on a parlé du projet de banquet à Lyon.Comment l’idée n’est-elle pas venue à M.Jules Ferry et à ses amis de continuer à Grenoble sans trop d’intervalle la campagne commencée à Lyon ?L’économie le conseillait, et l’intérêt aussi, car quand il s’agit d’électriser les masses électorales, de repousser les attaques des adversaires et de conquérir “ une majorité de gouvernement ’’ (c’est la formule favorite de M.Ferry), on ne saurait frapper ni trop fort ni trop vite.Au ___________ _________________ ____________ tond, il nous laut croire que M.Jules j jourd’hui, M.de Cassagnac triomphe nVrrtr "YUait nmnl frnn rnssiiri* filir £ |)0n droit.Quaild lllême UOUS UU- ' Y Intransigeant ouvrit contre M.Jules Ferry et les tripotages de sa parenté une violente campagne.M.Jules Ferry prit peur et lit attendre son cousin, tant et si bien qu’avant la régularisation de la promesse de concession il fut culbuté.Depuis, M.Bavier-Uliaulibur a vainement essayé d’obtenir — tant à Hué qu’a Paris — qu’on tint compte à lui et à ses commanditaires des promesses du précédent cabinet.11 paraît même, toujours d’après le Soleil, q .de Freycinet et Brissonont lestement envoyé au diable l’entreprenant cousin de MM.Jules Ferry.Avec ses propres cousins, chaque ministère se suffit.Il est aujourd’hui certain que M.le comte de Paris ne parlera pas avant les élections.Cette décision enchante M.Paul de Cassagnac, qui déclare que si le comte de Paris parlait il serait imité par le prince Jérôme, par le prince Victor et qu’alors la plus parfaite discorde régnerait dans le camp des conservateurs unis.C’est M.Paul de Cassagnac qui est un des auteurs responsables de l’union conservatrice.Il l’avait même inventée du vivant du comte de Chambord, et c’était une combinaison très habile pour gagner du temps* au prolit des impérialistes, que le prince Jérome condamne à l’impuissance et dont une sérieuse campagne conservatrice, menée au nom de la Royauté, eût ruiné l’influence.De tout ce qui se passe au- avez autrefois grandi aujour-nous estimons- Ferry, n’était point trop rassuré sur les suite de son expédition à Lyon.On aura voulu voir comment tourneraient les choses, avant de prendre des engagements pour Grenoble.Et comme, en somme, M.Jules Ferry n’est point mort de l’échauffourrée de Lyon, ses partisans grenoblois, qui ont besoin de secours, espèrent qu’il voudra risquer une nouvelle expédition en.leur faveur.Espérons qu’ils réussiront à convaincre le grand homme, que M.Jules Ferry ira û Grenoble et que les radicaux nous régaleront d’une nouvelle démonstration antiopportuniste.Décidément, malgré la lugubre tournure d’esprit de M.Brisson, le chef d’orchestre actuel de la troupe républicaine, la prochaine session électorale n’est point sans promettre do l’agrément aux vils réactionnaires.Avant de s’en aller à Lyon, M.Jules Ferry,- pris à partie par les journaux parisiens au sujet do concessions faites au Tonkin à un certain M.Bavier-ChaufTour, cousin de la famille Ferry, avait écrit au Petit Marseillais pour protester contre l’accusation des journaux parisiens.D’après M.Jules Ferry, M.Bouyier-Chauffour n’a pas obtenu de lui ni la moindre concession ni la moindre promesse de concession.Alors il faut croire que le cousin Bavier-ChaufFour a beaucoup d’éloquence, car il a entraîné avec lui un certain nombre de capitalistes dans celte affaire des mines tonkinoises.Je dois dire d’ailleurs qu’on * n’ajoute pas une grande créance à la protes_ tation do M.Jules Ferry.Le Soleil rappelle qu’à l’époque du départ de M.Bavier-Ohauffour pour le Tonkin, rions de bonnes élections, les conservateurs seraient réduits à l’impuissance, car ils n’auraient rien pour remplacer la République.A la moindre apparence de restauration monarchique, les royalistes verraient les bonapartistes faire campagne contre eux avec les républicains.Les journaux catholiques doivent publier ce soir un appel des principaux chefs du pays catholique au corps électoral.Dans une langue énergique et indignée, ces messieurs signalent à tous les catholiques les maux que la République a amenés dans notre situation extérieure et intérieure, et les avertissent des dangers de l’avenir si la France ne se soulève pas au jour du vote contre nos tristes gouvernants.11 faut espérer que cet appel éveillera parmi nos populations fatiguées du régime républicain un généreux écho et une réponse significative.N.LU PATKIOTISMK CHRETIEN DISCOURS DE MGR BAUNARD C’est le titre qu’il convient de donner au beau discours que vient de prononcer au collège Saint-Joseph, de Lille, le supérieur de ce superbe établissement, Mgr Baunard, dont les cours d’éloquence sacrée nous ont valu des ouvrages remarquables et dont nous attendons prochainement la vie du grand cardinal Fie.On ne saurait, en effet, mieux parler du patriotisme catholique au moment où des adversaires de mauvaise foi osent nous le contester, que dans ce langage où l’évévation de la pensée plus nom-étaient en un passe- ; sa permis- j ne le cède ni à la vigueur de la conviction ni au charme du style.Mgr Baunard parlait en présence de Mgr Demie], évêque d’Arras, qui fut supérieur du collège Saint-Joseph avant que les jésuites, aujourd’hui hélas ! expulsés, eussent reçu de ses mains cette florissante maison d’éducation, si heureusement maintenue par Mgr Baunard à la hauteur de son glorieux passé.Comment s’en étonner, quand on voit dans quel esprit sont élevés les enfants à qui leurs maîtres donnent de si hautes leçons, en leur apprenant par l’exemple de toute l’histoire que la foi est vraiment inspiratrice et gardienne du vrai patriotisme.A.R.Monseigneur, L’arbre que vous planté et arrosé a d’hui ; et combien nous heureux et honorés que vous veniez vous asseoir un instant à son ombre.C’est beaucoup par votre bienfait qu’il a été transplanté sur ce sol béni où les oiseaux du ciel, qui sont les âmes, sont venus en grand nombre s’abriter sous ses branches.Ce n’est pas, vous le savez, qu’il lie se soit ressenti delà mauvaise saison, et n’ait été rudement secoue par l’orage ; même un jour il a pu crain- ! dre d’être déraciné.j Mais bientôt ses jeunes habitants, ; un moment envolés et ralliés aux alentours, sont revenus breux, confiants qu’ils Celui 41 qui ne laisse pas reau tomber à terre sans sion.” Et voici qu’ils se sont remis à j vivre, à grandir et à chanter sans • trop de souci, semble-t-il de la tour mente et du vautour.Vous les connaissez presque tous, ' monseigneur, il n’est pas un seul de 1 leurs nids dont vous ne sachiez le nom.Eux aussi savent votre nom,1 cher à toutes leurs familles, et ils ont, appris à le redire» à Dieu, avec le nom de leurs pères, dans leurs chants de reconnaissance et dejoie.Permet-, tez-moi de vous dire que, pour nous,: cette joie est parfaite en ce jour ; car j si vous êtes chez vous partout quand vous êtes à Lille, vous ne l’êtes nulle ! part davantage que lorsque vous êtes, comme ici, chez les enfants de vos enfants.1 ; Et maintenant, qu’il me soit per- j mis de m’adresser à ces adultes et! aux aînés de leurs lils, pour une ex- 1 plication que je dois au temps pré- : sent.La question que j’aborde tou- j che à l’honneur chrétien, car il ! s’agit de savoir si, comme on se plait à le dire dans certaines régions, il n’y a, en France, d’enseignement national, d’éducation nationale, que renseignement officiel, que l’éducation officielle, qui en confisque le nom.Je ne puis le croire, messieurs.—Je ne puis croire qu’en raison de notre christianisme, de notre catholicisme, la nation à laquelle nous sommes liers d’appartenir nous soit tellement étrangère, elle, son esprit, son progrès, son passé, son avenir, qu’un autre enseignement s’adjuge en face de nous le privilège exclusif de la représenter, en se parant de ce titre qu it affiche partout.A dire vrai, c’est même tout le contraire que je crois.Et si l’édu-^atîon véritablement nationale est celle qui comprend le mieux le génte, la tradition, l’honneur, la grandeur, les besoins d’une nation ; .celle qui fait le plus’ de bien, celle qui la porte au plus haut point de son développement, celle qui l’a formée, celle qui l’a conservée, celle qui seule la.sauvera, je n’hésite pas à le proclamer, et je désire le démontrer : en fait d’enseignement, et en fait d’éducation, il n’y a de national en France que ce qui est chrétien ; c’est le sujet de ce discours.Et d’abord, il faut qu’on le sache, une nation ne doit pas se confondre avec le pouvoir qui le régit, à telle heure ou dans telle crise accidentelle de son existence.Une nation, par son caractère, son esprit, ses croyances, sa vie morale enfin, déborde ces cadres qui voudraient l’enserrer, et échappe à l’étreinte de ces régimes d’un jour.Ces régimes passent, mais la race demeure ; et c’est dans le génie de la race qu’il faut chercher ce fond national, inaliénable, qui, sous les changements de formes et la succession des hommes, reste encore aujourd’hui ce qu’il était hier et ce qu’il sera demain.Or, on l’o dit cent fois, le fond national en France est essentiellement religieux.La religion et la patrie ont formé dans fame nationale deux courants qui confondent leurs eaux et coulent dans le même lit, creusé de la main de Dieu.On ne tarit pas un de ces courants sans appauvrir l’autre.C’est à ce point que, parmi nous déchristianiser les choses, c’est les r» sse dans la (ïnspésie Le choléra L’incident Olivier Pain L'Espagne et l'Allemagne Les récoltes en Irlande Affreuse temj été Question afghane réglée La mission de Sir Henry D.Woll! Petites nouvelles ANNONCES NOUVELLES Je lui dois la vie Compagnie du tramway de la me St-Jean Perdu Lampe électrique de Weir.—Fortier A Cie.Université Laval.—J.C.K.Laflammo, pire.Séminaire de Québec—P.J.Kd.Pag-*, ptro Poêles à l’huile—John F.llossack Colléce de Lévis Charbon anthracite américain.— John Mac-Naughton A Cie La compagnie des sieamtrs «le Qu«*i*tc.— Artli Ahern.V.H J.i w ¦V .V L) QÜÉLEC, 1er SEPTEMBRE 1885 iïMQyiUUnS&.'^.«t; La comédie dn Canadien « » pas nouvelle,et le Canadien aurait dû la reconnaître.Ah ! s’il n’avait pas renie son passé, s’il n’avait pas foulé aux pieds ses vieilles convictions, déchiré son drapeau et [livré scs principes, 11 serait à nos côtés aujourd’hui et parlerait notre langage.Lorsqu’il nous reproche d’avoir peur du progrès, il so souiiletto lui-méme.Lorsqu’il écrit : “ Nous voulons bien respecter les timides scrupules de notre confrère, mais nous refusons do partager ses frayeurs, ” il se donne un démenti rétrospectif.Car les craintes que nous manifestons en ce moment, il les a exprimées lui-même avec une violence et une exagération que nous ne voudrions pas imiter.Vous êtes pris au piège, messieurs du Canadien ; vous vous êtes attrap-pés vous mêmes.Approchez maintenant ; relisez votre vieille prose ; jetez un coup d’oeil sur vos convictions d'autrefois, et constatez une lois de plus quel chemin vous avez fait dans la voie de l'apostasie : La France sème le désordre partout où elle met le pied.Son fol orgueil, sa jactance en font un objet d’inquiétude constante pour les peuples qui l’environnent.Elle n’a de sympathie nulle part.Nous redoutons pour notre province les relations qui s'établissent entre la France et nous, car elles peuvent nous amener une immigration turbulente, tapageuse, anticatholique qui gâtera notre population et aura les plus funestes conséquences.L’acquisition dans ce pays d’intérêts CONSIDÉRABLES PAR LES FRANÇAIS NOUS SERAIT UN EMBARRAS DANS I.’aVENIR.ÜN LES VERRAIT SUSCITER ET FOMENTER LA HAINE CONTRE L’ANGLETERRE, TRAVAILLER A LA RUPTUQE DU LIEN COLONIAL.CtC.Nous demandons aux hommes calmes et éclairés de réfléchir sur les remarques que nous faisons aujourd’hui, et sur lesquelles nous prenons la liberté d'attirer d’une manière toute spéciale l’attention du clergé.(Le Canadien, 16 août 1881.) Comme on le voit, le Canadien n’y allait pas par quatre chemins.Il disait carrément leur fait aux gens qui voulaient essayer de 44 la politique française.” Il se montrait même ultra-loyal, et British dans les dents, lorsqu'il faisait entrevoir, comme l'un des dangers do l'immigration française 44 la rupture du lien colonial !” Nous n’en avons pas dit autant.Naturellement cet article souleva de nombreuses récriminations.Bien des journaux dirent au Canadien ce qu'il nous dit lui-même aujourd’hui.Jusqu’au Courrier des Etats Unis qui se crut obligé de prendre en main la cause des intérêts français.Le Canadien ne recula pas d'une semelle.Il ne lâchait pas ses convictions, à cette époque.S’il y a des:t Français et une France ” qui se considèrent outragés, répliqua-t-il, ce ne; peut être les u Français ” de la vraie France, celle que "nous aimons parce qu’elle est restée la France catholique de nos aïeux.Eli ! pourquoi donc aurions-nous de Le Canadien vient prêter inain-} forte à Y Evénement, et nous adresse un article intitulé : La peur du progrès.C'est nous qui avons peur du progrès, et le journal de M.Tarte a la bienveillance extrême de nous débiter une petite homélie sur notre esprit rétrograde.Avant de donner au Canadien la correction qu’il mérite, nous voulons nettement établir la position que nous avons prise au sujet de l'excursion des touristes français.D’abord nous nous sommes permis de rappeler à nos lecteurs que M.de Molinari, qui parait jouer le rôle principal parmi les voyageurs du Damara, s’est déjà rendu coupable de très mauvais procédés envers notre pays.Les écrits de M.Faucher de Saint-Maurice et de M.le juge Iîouthier nous ont servi à prouver cette assertion.En second lieu nous avons signalé les dangers qui peuvent découler pour nous d'une certaine immigration française.Ces dangers sont évidents pour tous ceux qui ne sont pas aveugles volontaires.11 tombe sous le sens de tout esprit droit que moins nous aurons ici de sceptiques, de voltairiens, de boulevardiers, mieux se portera notre société.Voilà ce I laflectiôn pour l’autre France, la vassale que nous ax on s di :, en ru* une, e «.propagatrice des doctrines sociales les que nous maintenons envers et contre plus subversives de l’ordre ?tous : point de platitude vis-à-vis M.Si les idées de la France moderne «jui , ,T t se désintéresse de plus en plus, dans sa de Molinan, et de la resert e, de la I y-e nationaIo de la tradition religieuse, défiance quant à l'immigration Iran- \ s'implantaient dans notre pays, c'en serait cajse \ fait de nous comme influence distincte, * Cette position nous semble digne, comme groupe compact ., , .Etant admise notre determination de raisonnable et vraiment patnotique.res^er jans voie où nous avons si Et les objurgations du Canadien ne bien marché jusqu’ici, étant admise sont point pour nous faire changer auss* J°l°nlé ferme de ne pas ., .nous désintéresser de nos traditions d avis.\ oici un échantillon des traits religieuses, il est rationed que nous mortels dont le journal de M.Tarte \ redoutions les conséquences de rapports prétend nous accabler : troP ù}tin\cs avcc la/rance conséquences 1 que le Courrier des htals-Unis admet 11 (le Courrier du Canada) est du nom- dans une certaine mesure.11 L’échange bre de ceux qui croient «que nous ne des produits, dit-il, a pour corollaire serons sauvés que si nous nous ver- l'échange des idées ; il n’y a donc pas rouillons bien solidement chez nous, si de doute qu'en entrant en rapport plus nous fermons nos portes au progrès intime d’intérêt avec l’ancien monde.Jle qui nous peut venir du dehors, dans la Canada devra aussi entrer plus avant crainte que ce progrès n’amène avec lui dans l’esprit qui y domine.” un courant d’idées dangereuses.Hans la législature de Québec, il n’y , N a pas dix députés qui sont favorables à Nous ne demandons pas a nos une immigration française, pour la compatriotes de se verrouiller ; nous raison quelle pourrait nous amener un les prions simplement d'être sur leur.gardes.Il y a deux sortes de progrès : de ta France moderne n'ont pas cours au le progrès purement matériel et le \ Canada.(Le Canadien, 2G août 1881).progrès moral.Ces deux progrès Voilà de quel langage catégorique doivent marcher ensemble, mais le se servait le Canadien pour dénoncer dernier est, sans contredit, d’un ordre l’immigration française, et les rela-infiniment supérieur à l’autre.Une tions du Canada avec la France.De nation qui sacrifierait le progrès mo- quel front vient-il aujourd’hui nous ral pour réaliser un certain progrès reprocher de parler comme lui ?matériel se préparerait d inévitables Feuille sans mémoire et sans pudeur ! abaissements.Quant à M.de Molinari devant L'immigration française qui nous qui sont accroupis MM.Tarte et apporterait, avec son capital et son Faucher de Saint-Maurice, veut-on travail, l’esprit voltairien, la raillerie savoir ce que le Canadien en pensait?et le sarcasme anti-religieux, l’in- Qu’on lise les lignes suivantes : crédulité pratique, le souille révolu- Ce M.de Molinari est, de toute évi-tionnaire, une telle immigration ne douce, mal disposé à notre endroit.Il constituerait pas pour nous un pro- r*cn- nPire il.nolf® grès, mais une decadence.Quîm- janvier 1881).si en France on daigne croire qu’il est;- CliaugcineiitM ecclésiastique* possible do passer huit jours dans notre — , pays 'sans crever de faim, la faute n’en Le Révérend M.F.X.Goaselin, est pas à lui., curé de Saint-Roch do Québec, est M.île Molinari civil a Gambetta et 0 T , i aimerait probablement autant n avoir pas , transféré a la euro do bt-Josep i il été baptisé.Un économiste se fiche pas lia Beauce.mai de ça, voyez-vous î Il appartient à cette f rance malsaine, impie, qui ferme >s couvents et expulse les religieux, à cette France de la Révolution, véritable gangrène du monde civilisé auquel elle cherche à donner le trop plein de la vermine qui la ronge.(Le Canadien, J février 1881.) Nous ne voudrions certainement pas nous servir d'un langage aussi virulent à l'adresse de M.de Molinari.Et cependant ce sont ces gens-là qui le flagornent aujourd’hui et le défendent contre nous.O comédie humaine ! Le spectacle est vaiment plaisant.Nous Polirons au public, gratis : Voici M.Faucher de Saint-Maurice qui a exécuté M.Molinari dans le Journal de Québec il y a quatre ans ! Voici à côté de lui M.Tarte qui a roulé le même infortuné touriste dans le Canadien, qui a maudit la France moderne, et dénoncé comme un danger national nos relations avec notre ancienne mèie-patrie.Et aujourd’hui ce sont ces deux mêmes personnages qui entreprennent de nous faire rougir parce que nous critiquons modérément M.de Molinari, et que nous faisons ressortir en termes convenables les inconvénients d'une certaine immigration française ! ! Soyons clément.Laissons tombor la toile sur ce tableau rare, et prononçons la parole sacramentelle : Vos plaudite cives ! La farce est jouée ! Le Révérend M.Adolphe Michaud, ancien procureur du collège de Ste-Anne, 06t nommé vicaire à Saint-Roch de Québec.Le successeur de M.Gosselin n’est pas encore connu.D'autres changements se feront ces jours-ci.PETITE GAZETTE Mgr Taché, archevêque de Saint Boniface, doit venir prochainement à Montréal.M.le juge Dubuc, de Manitoba, viendra en même temps que Sa Grandeur, pour assister à la grande convention dos anciens élèves du Collège de Montréal.La retraite ecclésiastique pour le diocèse des Trois-Rivières est commencée hier et est prêchée par le Révd.Père A.LaRuo S.-J.Le Révd.M.Gérin, curé de St-Justin, est de retour de Bretagne.Le département de la milice a résolu de faire l’essai du canon Gatling, au concours de tir qui aura lieu dans la capitale cette semaine.La population du Wisconsin d’après le dernier recensement est d'un million et demi.Le contrat du parachèvement de l’intérieur de l’église de Saint-Alphonse, comté de Chicoutimi, a été accordé ces jours derniers à M.David Ouellet, architecte de cette ville.Les travaux sont déjà commencés.Nous sommes heureux d’apprendre que cette importante entreprise a été confiée à M.Ouellet, car nous avons la certitude que l’église de Saint-Alphonse pourra figurer avant longtemps au nombre des plus belles églises de la province.Excursion de la presse DANS LA G A S P E S I E Un nouveau journal acadien vient de faire son apparition; il porte le titre de : Le Courrier des Provinces maritimes, et est publié à Bathurst.Nous souhaitons longue vie à notre nouveau confrère.Les vignobles de la Californie produiront cette année environ 15,000,000 de galons de vin.La production sera moindre que l’année dernière, mais la qualité sera meilleure.Le saumon n’a jamais été aussi abondant que cette année à la Colombie Anglaise.Il parait que les fabricants de conserves ne le paient qu’un centin par poisson.portent la richesse et le mouvement industriel, si l’âme de la nation se flétrit ?Le thèse que.nous soutenons n’est Le banquet à l’honorable M.White, a eu lieu samedi à Montréal avec un brillant succès.Les dernières dépêches portent la majorité de l’honorable M.White à près de 680 voix.M.de Molinari voyage, c’est connu.Mgr Laflèche a lancé un très beau Or-quand il voyage il écrit pour mandement pour promulguer le dé- ST" * S0" mUUX US C°ntréC* fJU'il cret de division du diocèse des Trois-Deux fois il est venu au Canada.eJ Rivières.111 .Samedi, 22 août.Il est sept heures du matin.L'Amiral est en route depuis quatre heures Une pluie fine nous dérobe presque entièrement les côtes de.la Baie des Chaleurs.Cependant tout va bien, et pendant que le steamer continue sa com se, l’an s’attable pour le déjeûner.Excellent menu, et bon appétit sur toute la ligne.Les langues de morue, les homards frais comblent les vœux de certains gourmets.Mais voilà que la tempête devient de plus en plus menaçante.Le capitaine, consulté à la dérobée par les plus timides et les plus.peureux, déclarent tjue nous aurons un grain, mais qu’il n’y a aucun danger.'Fout le monde s’incline devant cette parole autorisée, et l’on se piépare à subir les assauts du mal de mer.Il faut bien croire aux présages de l'estomac, surtout quand ces présages sont immédiatement suivis de leur réalisation.La tempête s'accentue.Une pluie battante,accompagnée d’un vent violent force bientôt le capitaine à jeter l’ancre en rade de New Richmond, avec la perspective peu rassurante de n'en partir quo lorsque l’orage sera terminé.Nous en prenons bravement notre parti, attendant qu’il plaise à Dieu et au capitaine Dugal de nous faire continuer • notre voyage.Mais il était écrit que nous séjournerions à cet endroit quatre heures durant.Vers midi, l’orage diminue sensiblement et l’horizon au sud semble s’éclaircir.Nous pai tons donc ; mais que de désappointements à bord ! Que vont dire nos amis du Gaspê qui nous attendent pour passer la soirée avec eux.Inutile de récriminer.Demain matin, dit le capitaine, nous atteindrons sûrement Gaspé.Un télégramme de Paspébiac devait en e lié t les mettre au courant de nos opérations nautiques, assez peu brillantes jusqu’à ce moment-là.Le steamer touche bientôt à New Carlisle où personne ne débarque.A Paspébiac, où il nous faut passer deux heures, un certain nombre de touristes, alléchés par la beauté du paysage qu’offrent à la vue le rivage et sou splendide barachois, vont faire une promenade à pied jusque sur le sommet de la côte, et visitent les vastes entrepôts des maisons Robin et LeBouthillier qui sont à la tête du commerce de poisson en Amérique.Ce commerce'se fait sur les côtes de la Méditerrannée, au Brésil, et dans les Indes Occidentales.La maison Robin date de 170S, et tient ses quartiers généraux dans File de Jersey où vivent ses principaux employés.Cette compa.gme emploie 750 hommes, possède 17 maisons.La maison LeBouthillier a 580 hommes à son service et fait naviguer 15 vaisseaux.Toutes deux expor tent annuellement leurs produits prove* nant des pêcheries de Paspébiac, huiles poissons, pour un montant de 8300 000! Les pêcheries de la Baie des Chaleurs et du Golfe représentent bon an mal an une somme de 8800 ÛU0,et elles emploient environ 5 000 hommes.La morue est le poisson le plus abondant et le plus précieux pour la population.On pêche aussi en assez grande abondance le hareng, le maquereau, lo saumon, le homard, leflétan, la truite, l’anguille, l’éperlan, la sardine, le capelan, etc.La poche est une industrie très importante, surtout dans le comté de Gaspé où le rendement est de beaucoup supérieur à celui que fournil le comté de Bonaventure.* ‘ IV W Amiral est ballotté comme un copeau.Toutefois sa marche n’en est guère ralentie.Il fait noir de bonne heure à cette date du 22 août.Aussi dormours la promesse du capitaine.En quelques minutes tous étaient sur le pont, occupés à examiner ce rocher merveilleux de Percé.Celte iinmonce citadelle de 500 pieds de long sur 300 de haut, avec des milliers d’oisoaux qui le couvrent, offre un spectacle tout à fait curieux.A l’une doses extrémités ou aperçoit une Oliverture on forme d’arcado sous laquelle une chaloupe peut facilement passer à mer haute.Si base est continuellement minée par les eaux agitées du golfe, et pou à peu le roc se désagrège en certains endroits.Le dessus du rocher est constamment recouvert d’oiseaux dont les principaux et les plus nombreux sont les cormorans et les goélans.On nous a raconté les combats de ccs deux espèces d’oiseaux qui ont leurs mœurs distinctes et qui ne permettent aucun empiètement sur le tei rain qu’ils ont choisi de temps immémorial.Il va de soi que ce roc monumental offre un vaste champ à la légende, et que les touriste?, tout aussi bien que les habitants du pays, ont contribué pour un * large part par leurs récits plus ou moins fantastiques à immortaliser cette masse «1 * pierre, i’une les curiosités du St-Lau run*.IV Mais m; nous attirions pas sur ce sujet, très attrayant pour le touriste, mais moins intéressant pour le lecteur.Saluons le Roi du jour qui embrase l’atmosphère de notre cabine du ses chauds rayons.La tempête a cédé durant la nuit, et la matinée commence aussi belle qu’on pouvait la désirer.Quelle magnifique nature «j nu cette Côte (îaspé-sienne au matin d’un beau jour, surtout à la suite de la tourmente, alors que les Ilots viennent se briser sur la falaise en des monceaux d’écume aussi blanche que la neige.On dirait une immense cataracte s’étendant le long de la rive, aussi loin que la vue peut porter.'Fous admirent ce spectacle sublime et traduisent leur enthousiasme de diverses manières ! Oh ! que c’est beau ! Que c’est grand ! Quelle sublime nature ! Quel splendide paysage î Le steamer va bientôt doubler la pointe St Pierre, laissant on arrière les paroisses de St George de Malbaie ou Chien Blanc ut «le St Lierre do Malbaie, (appelée ordinairement le Barachois) pour entier dans ia Bue de Gaspé.Personne mieux que lus premiers écrivains delà Nouvfllu-Fiai.ru n’a donné nue meilleure description de cette Baie.Aussi je ia leur emprunte de grand cœur.D’ab >rl l • Frère Sig ird : u Cette Baie de Gaspé pont avoir à son entrée 3 à i lieues d lu igmuir, qui fait à Nord-Ouest environ quatre o • cinq lieues où au bout il y a mu* rivière qui va assez avant dans lus t-rres.Toute cette contré ï est fort montagneuse, haute et presque p «i torn rouverte de méchant bois.’’ ** Ce lieu appuie Gaspôsie.o«i autrement Gasp * «i .le P.Leclercq en 1601, est un pays p uin • i** montagnes, «le bois et de rochers loin ia terre est tout à lait ingrate ut >t«*ri!" ; en un mot, c'est une bayequi à l'embouchure du Fleuve St Laurent, a a hauteur «le 48 degrés, sur quatre à cinq lieues do largeur, et six à sept de profondeur, qui se termine par un très beau b tsvn et trois rivières fort poissonneuses no-quolies se divisent bien avant dans les terres.“ Gaspé, à l'embouchure du fleuve, dit Dussiotix, position importante par son mouillage, le plus sûr de tous que l’on trouve à l’eutiée du Golfe.Mouilla-ge très sûr et très important : tons les batiments qui remontent le fleuve passent à sa vue ; c’est une des clefs de la Colonie.” u La Baie de Gaspé, dit l’amiral Bayfield, a des avantages qui pourront plus tard la rendre une des places les plus importantes de ces mers, au point de vue maritime.Elle contient un excellent local de mouillage, en face de Douglasstown ; un havre à sa tête capable de contenir en parfaite sécurité une Hotte nombreuse et un bassin où les plus grands navires peuvent être rnis à sec et réparés.” Ces témoignages ne sauraient être suspects.Ils prouvent à satiété que le Bassin de Gaspé, avec son fort Ramsay etrsu position avantageuse au point de vue militaire, peut être considéré comme un port do première importance.N.E.Dionne (/I suivre) EE CSIOEEKA Rome, 31—Le choléra vient de se .déclarer à Pansane, près d’Aqui,dans les préparatifs se font de tout côté pour j a I)rov”lcc d’Alessandrea.Onze perla nuit.sonnes en ont été atteintes et 4 en “ A cimj heures, demain matin, nous! sont,mortcs- Le fléau a été trails-annonce le capitaine, lo canon retentira 1 g ^ UMC ami u vcnue Mar-à l’approche du rocher de Percé.j’en crois mon expérience météorolo^i-1 _è.r1'V’ , , .1 ^ristiquo des » i**., ii y «i eu en moyen- prêdU.Vers les cinfj u„c j immense détonation vint rappeler aux A Grenade et à Saragosso, la Si- nation a été plus sensible, tandis qu’à Madrid et à Barcelone, il n’y a tms eu de changement A Tolède, Valence et Zamore il y a eu augmentation de cas nouveaux et de décès.Gibraltar, 31—Une personne est morte du choléra ici aujourd’hui ; c’est lo dixième cas fatal à Gibraltar depuis lo commencement de l’épidémie en Espagne.Six nouveaux cas de choléra se sont déclarés, et il y a eu deux décès sur les lignes espagnoles à ce port hier.Toulon, 31—Huit personnes sont mortes du choléra ici aujourd’hui.La mauvaise condition de la température fait craindre une augmentation de l’épidémie.Marseille, 31—Il y a eu ici au-jourdhui 28 dqcès causés par le choléra.a Madrid,31-Durant les 15 dernières heures, 13 nouveaux cas de choléra et 10 décès ont été signalés ici.Depuis le commencement de l’épidémie en Espagne 223 546 personnes ont été atteintes et 82,619 sont mortes.Marseillle, 31-— La fièvre typhoïde se propage,20 cas fatals de choléra ont eu lien à Salon et autres villes environnantes.Londres, 31 ün signale 4 cas de choléra et 1 décès à Turin.lAluchlciit Olivier l’nin L’AGITATION SK POURSUIT A FAIMS Paris, 30 août—Une autre réunion a été tenue aujourd’hui pour protester contre le prétendu meurtre d’Olivier Pain.M.Rochefort présidait.Dans son discours il a répété ses accusations contre l’Angleterre au sujet de la mort de Tain, dont il la tient directement responsable.La réunion a adopte une résolution affirmant la solidarité du peuple français et demandant le châtiment des assassins de Pain.Aucun incident remarquable ne s’est produit à cette assemblée qui a eu lieu au Cirque d’hiver.Six mille personnes étaient présentes.Les orateurs de la réunion ont affirmé la sympathie de la France pour le peuple espagnol et injurié le roi Alphonse.On a lu aussi des lettres des Invincibles irlandais assurant l’assemblée de leurs sympathies ; ces lettres ont excité un grand enthousiasme.Londres.30—11 est.plus clair de jour en jour que l’apparente agitation qui existe en France au sujet du prétendu meurtre d’Olivier Pain dont on accuse le gouvernement anglais est une manifestation hypocrite organisée par Rochefort pour créer chez le peuple français un sentiment hostile à l’Angleterre ; pendant sa vie Pain était le pire ennemi de Rochefort qui aujourd’hui est le principal auteur du mouvement.Pour ceux qui connaissent l’inimitié qui existait entre ces deux hommes, l’horreur hypocrite des démagogues pour les auteurs prétendus de la mort de Pain est vraiment amusante sinon dégoûtante.V/JRspi*k«icet I/Allemngue UN DOCUMENT IMPORTANT Madrid, 31—Le gouvernement transmis a l’Allemagne copie de convention signée il y a trois ans par les chefs indigènes, et par laquelle ceux-ci reconnaissent la souveraineté de l’Espagne sur les îles Carolines.Lcn récoltes en Irlande Dublin, 31.—Une statistique au sujet des récoltes démontre qu’il y a cetto année 5,000,000 acres de terre en culture en Irlande.C’est une augmentation de 1000 acres de plus qu’on 1884.Il y a 10,250,000 acres do terre en pâturage ; diminution de 200,000 acres.A lire u se IciiqiGc rise, [Italie] 31 — line affreuse tempête de tonnerre s’est abattue sur cotte ville Hier.La foudre est tombée sur le clocher de San Giuseppe et l’a fendu d’un bout à l’autre.On s’attend qu il va tomber d’un moment à 1 autre.Les dommages causés sont très considérables.IfcucHtioii Afghane réglée Liuxelles, 31 — L'Indépendance Uelgeàit quo la question Afghane est definitivement réglée.L’émir de Afghanistan, dit-elle, garde Zulfi-Lai et la Russie, Mamchak.La migNion de Mr Henry I>.lVolil' DIFFICULTÉ DE LA TACHE CONFIÉE A L’ENVOYÉ ANGLAIS Constantinople, 31-Le Sultan, en entendant hier par sir H.D.AVolli'ln clause du message de la Reine disant quo la coopération de la Turquie en l^gyptc était désirable, a lait subs-ütuer un autre mot au mot “ coopération Ce changement a causé quelque delai.Les dépêches même de source conservatrice admettant que sir H.D.Wolllauno mission dii-iicilo a remplir ici.Vienne, 21—Le Correspondance po- ix la Le Courrier du Canada, Mardi 1er Septembre 1885 liliquc dit quo 1*Egypte a cédé le la fiancée DU PltlNCE IMPÉRIAL I qu’ou fait cuire dans les conditions Un dernier écho du manage de la i habituelle.Ce pain, rassis, e?l coupé en menus î morceaux,—mélangé avec de la paille, domaine do Massoph à l’ilalio.Varna, 31—La mission do Wolff .Ti/ 4 .rencontre dos difficultés.Le sultan pi inCt;S"e *iütnre : ________________________________ _______ T T T •» r — I /I* ,1 i • • i .% /\ ni lii.nii v h ., 1 , que, ]'H i mi leu constitue, pour les chevaux, une HenryD.Wolft dont une copie,buivaut nombreux earteanx-dont la M.nplc alimcntalion beaucom.nl.i» nourrissante un usage traditionnel, lui a etc enumeration ivmplissait les colouoes présentée avant l’audience.Par le j du Times—le plus beau et lo plus pié- déf’aut d’une traduction trop littérale,1 deux fut celui de l’impératrice Eugénie- l’Angleterre paraissait demander n-6lail pas moins, en effet, que d’autorité le concours de la Turquie dl.nx ,LM riccs en or massif : l’un à thé, consenti à recevoir sir Henry.Echos & nouvelles au lieu de s’adresser au sultan comme pii[ j*aulr(J ^ ca^, , suprême souverain pour aider à : n.cxii .Pim a , • ,.A ,1.|., 1.Un brtii, d ailleurs, quo I Impératrice rétablir 1 ordre en Egypte.i .’ , ., .v .La phrase ayant été expliquée, prêÉ- f1 ,b!?1,lV01^ vo,1.u a la P'>ll,cesst‘> ; • ar- lessus imperméables pour-n i» urs.Grands avantages dans les circulaires imperméables pour dames.BEHAN BROS.COMPAGNIE DU nilflT flüHlE JT Pour la côte Graddon, le couvent de Jésus-Marie et les cimetières Mount llcrmon et Woodficld.LA SEMAINE.Départ Des étables.7.30 a.m.12.15 j».m.2.15 p.m.5.15 p.m.Départ De la Côte Graddon* 8.15 a.m.1.C0 p.m.4.00 p.m.6.00 j».m.Pour 1 église Ste-Foye, le cimetière Belmont cl le couvent de Bellevue.Départ Des étables.6.30 a.m.8.45 u.m.2.15 p.m.6.15 p.m.Départ De l’église Ste-Foye 7.40 a.m.10.00 a.m.4.00 p.m.7.15 p.m.EUGÈNE HAMEL, artiste-peintre, élève de Monsieur Mariant peintre du roi d'Italie.A l’honneur d’informer Messieurs les curés et le.public qu’il a ouvert son atelier en haut «le la caisse «l’Economie «le Québec, rueSt-Jean, «*l qu’il est prêt à exécuter toutes commandes de tableaux religieux, portraits en couleurs à l’huile d’après nature, et portraits au crayon d’après photographies.13 juillet 1885.6m 241 Université Usival./'I?mni)W < I reut-Mra trouvé sur \JLJ J U U lUN Au la file au bureau d’annonco do Journaux «le GEO.P.RO WELL A CIE.(10, rue Spruce) où l’on peut passer dos contrats d’annonces pour c« journal è New-York.QuAbtc, 25 mars 1110.997 FACULTÉ DES ARTS A QUÉBEC.LES cours «le la faculté «les Arts à Québec, commenceront le 5 SEPTEMBRE.Les pensionnaires doivent rentrer la veille.J.C.K.LAFLAMME, Pire.Secrétaire, U.L.Québec, 29 août 1885—ls.266 SEMINAIRE DE QUEBEC.A rentrée «les élèves est fixée au 4 SEPTEMBRE prochain pour les pensionnaires; LES DIMANCHES.Pour les couvents de Jésus-Marie et de Bellevue, et les cimetières Mount Her- mont, Woodficld et Belmont.Départ «les étables à I heure p.m., et tous les demi heures jusqu’à 5 lirs p.m.Un omnibus quittera les étables pour l’Eglise Ste-Foye à 1 heure p.m.et 5.30 p.m.Quittera l’Eglise Ste-Foye à 2 heures et 7 heures p.m.flfl^“En prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l’omnibus.W.W.MARTIN, Gérant.Québec, 31 août 1885.208 DÉMÉNAGÉS.TYfoL’S avons transporté le siège «le nos affaires 1\ dans notre nouvelle bâtisse, Nos 77 cl 79, rue St-Jean, haute-ville, En face «lu magasin d’épiceries de M.A.GRENIER.Notre nouvel et spacieux établissement nous permet de garder constamment en magasin l’un (les assortiments de PIANOS et HARMONIUMS et d’instruments île musique de toute espèce le plus considérable de la puissance, entre autres marques «le pianos, nous avons les fameux « NEW COM BE » dont le volume, la richesse et la sonorité du son, le fini, l’élégance et la solidité ne sont égalés par aucun autre facteur «les deux continents.La meilleure preuve est lo grand succès obtenu par les fabricants MM.Newcombe A Co., à la gigantesque exposition universelle, tenue à la Nouvelle-Orléans, en mai 1885, Médailles et diplômes do mérite, mentions honorables pour les meilleurs pianos américains et canadiens.Ceux de « HEINTZMAN A CO., « WEBER Québec, 27 août 1885—61’ L a 6 lirs I\ M.Les classes ouvriront le len.lemnin j i £0 , , MOZART,1 < STANLEY l CO., nos à 8 lirs, et les externes devront so rendre pour» harmoniums du < IV.DUHERTY & CO.H hrs- ._ : .BELL & CO., » .TORONTO STANDARD OR- 1 .J.LL).I Auh, I nu:, »GAN Co.* Instruments à cordes et en cuivre Directeur, j (j0 toutes sortes pour fanfares et orchestres, ‘*^4 *.des facteurs suivants : Jérôme Thibouville, __________I Lamy, Paris, Franco, etc.Violons, accordéons, 1 italiens et allemands, américains et français, ci un assortiment complet d’articles appartenant à cetto branche «le commerce.Aussi machines à coudre, à tricoter, à laver tt à tordre, en gros et en détail.Réparations ot accord de pianos et harmoniums.lleriiurd & Allaire, MIE DE JEH1E, â SILLEBY LA RENTRÉE DES ÉLÈVES aura lieu le 2 SEPTEMBRE.Québec, 19 août 1885—3f 256 Collège de Lévis.A rentrée des élèves aura lieu VENDREDI __ lo 4 SEPTEMBRE, à 5 HEURES du soir.\ Québec, T! août l8S5-5r 258 L EDITEURS DE MUSIQUE, 77 Ci 70f KUE ST-JEAN, Haute-Ville Quebec.Québec, 9 juillet 1885 Z * Le Courrier du Canada, Mardi 1er Septembre 1885 Guide des Voyageurs TRAVERSE de st-romuald et de SILLERY Vtireur Lévis Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD Il y a deux trains à passagers chaque jour de Quebec à Montréal et vice-ver sd : Le train de la Malle partira de Qniébec à 9.15 heures a.m., et le train Express à 10 heures ] m.Les trains du ri3?r*?be partent de Québec jour Montréal à 4 D*?ur^ p.rn.Dk Quéjjeiî G.00 a m.9.00 a.m.11.30 a.m.2.00 p.m.4.30 p.m.6.15 p.m.De Québec 1.30 p.m.3.CK) p.m, G.00 p.m.DIMANCHE De St-Ro*CALD 5.15 a.m.8.00 a.m.10.00 a.m.1.00 p.m.3.00 p.m.5.30 p.m.De St-Romuald 2.00 p.m.5.30 p.m.LES LELEBJRES i GRAND-TRONC “EAIÎI L'IXTE 2.00 P.M.—Train mixte laissera ia Pointe iJiYis peur Richmond et tous les points de l’Est et • Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.THAI?ne SOIE 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.« QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Allant au Nord 6.35 a.m.Train mixte laissera Québec pour le Lac Simon, arrivant là à 10.45 a.m.5.30 p.m.Train ce !a Ma i*- lais*- ra Québec |*our lit-Raymond, arrivant là à 7.15 p.cl Allant au Sud 7.10 a.m.Trail: de la malle de St-Raymond pour Québec, arrivant là à 8.55 a.m.1.15 j.m.Tr u.xt* laissera le Lac S:mon pour Québec, arri ml la à 6.00 p m Train delà mai: - se rendra, jusqu'au Lac Simon les lundis et vendredis, 1 -.isant liaison avec ie> trains de construction de et pour la Rivière à Pierre train quittera la.gar*.du Pa ais tous les .samedis, à 1.30 de l’après-midi pour le lac St-Josepb.L* retour : :*.*ra à s heures du soir.ISLE D ORLÉANS ET QUÉBEC De l'Ilk d’Orléans Dk Québec 5 15 a.m.S 00 a.m.10.00 a.m.1.30 p.m.3.30 p.m.5.45 j».m.6.15 a.m.9.15 a.m.11.30 a.m 2.30 p.m 4.45 p.m G.45 p.m- DIMANCHB De l’Ile d'Orléans 11.30 a.m.1.45 p.m.4.G0 .5.00 * .ItET Arrêtant à St-Josepb en allant et revenant.LIGNE A LL AIV.Sous contrat avec le -ouvcmeincnt du Canada el de Tetrenettve vour le transport da Malles CAKAPIKKKSS ET ETATS-UNIS.•A n B A N G EN EN TS D'E TE- Pianos Knabe, DE BALTIMORE.J BS lignes de cette compagnie se composent IJ des • ipeufls en fer à double engin suivants,: n , constrtJ’ts *ur la Clyde, lis contiennent des: v J compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans ! 1.00 p.m.2.30 « 5.00 « rivaux pour la force, la rapidité et le confort, ! sou: équippés avec toutes les améliorations ! modem*-?que l’expérience pratique a pu suggé-1 r QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : de Lévis à Sherbrooke.2.15 p.m., convoi de la malle, arrivant à la onction 1*3 la B eau ce à 4.15 p.in.et à Sherbrooke à 8.15 p.m.De Lévis à Si Joseph, Bt-auce : départ de Lévis, train mixte à 3.00 p.m.Arrive à St Joseph à 7.10 p.m.Départ de St Joseph â 6.00 a.m.Arrive à Lévis à 10.00 a.m.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis j our Halifax et St Jean à 8.15 a.m.* Cour $te-Flavio à 2.15 p.m.Pour Ja Riv.du Loup à 8.20 p.m.Ces trains circulent sur l’heure uu Eastern Standard Time.Lignes de Steamers LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liver; col, tous les samedis matin, à 9 heures, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la mail?.L*n steamer de cette même ligne laisse Liverpool tous les jeudis, avec les passagers et les malles canadiennes Le.» steamers de Glasgow, ue la même ligne aussi, partent cans leurs directions respectives, environ une fois, par 15 jours.Prix du passage de Québec t Cabine $65, $70.et $80 ; Cabine secondaire : $40 ; Entrepont : $25.e.et tous ont effectué ! ¦ .T* % f T\ t V# ât • m .m m Ton- Commandants f nage.A L NI Di A N.6100 en construction.PARISIAN*.M00 Capt.J.Wylie.SARDINIA*.•;20G it.Dutton,R N R 5?opta* a 4 io» tittivo^^oUo par l’EXCELLENCE DU SON, de la TOUCHE ot do la DURABILITÉ à toute épreuve.die à 5 heures P 51.L" vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à heures P M BERTHIER POLYNESIA N.4200 Capt R.Br cuti.COREAN.4000 ÇljEÇJAN.3600 Capt, Leg allai:.SA R MA T!A N.36GC Cap: ; > BUENOS A) REAN.3800 C'y- .A McLean.SC AND'NA VIAN.3000 Capt U Wylic.Le vapeur Montmagny, quittera le quai Champlain à 4 h.p.m , les mardis et jeudis pour St-Laurent, St-Michel, St-J.-2n et Berliner, et ie?vendredis et samedis à 4 h.p.m.pour les endroits ci-dessus.ST-JEAN DESCHAILLONS • L e St Louis, capt Labelle, part de St-Jean Deschaillons, tous les lundis 0 tvendredis, arrêtant à Ste Kmélie, Lotbinière, Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.GRONDINES L'Etoile, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Platon,Deschambault.Lotbinière, St-Jean Deschaillons et Cap Santé-Heure réglée par la marée.ST-NICOLAS Le Laurentides, Capt A Baker, part tous les ;,ours de Québec, à 4 heures P M., et de St-Nicolas à 6 h a m.i> rix : aller et retour 30 cents., STE CROIX Le Ste Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à St-Nicolas et à la Pointe a Aubain, Pointe aux Trembles et Ecureuils.Heure réglée par la marée 3000 2650 .4 a R'Ac^.f »r- J Cr/iRr—.'.rt Barclay.PRUSSIAN.MORAVIAN.R ERU VIA N ., .CASPIAN.HIBERNIAN.No Va'SC ¦ TU NI.AUSTRIAN .XtsrOHIAN-.-700 ,:jpt J G Sieph MANITOBA}!.5150 Capt.Home CA üAi-Ut! •R]- , ns de recevoir un assortiment choisi de PIANOS A QUEUE, CARRES et DROITS, et Re cordialement les musiciens et les acheteurs à venir les examiner.Ii.H.M» PRATTEj SEUL AGENT POUR LA PROVINCE DE QUÉBEC, No 1676, ï'îiü Aoli’î .ïta.i.r.Tloaf» é:itl, Québec, '4 juillet 1865—15 nov.83—lan 2fps.909 .*f?.- Ci : f** .-.5 ICC» U.Arc e h H A ."OC Capt.FU mardi • -"•Oc Capt.J.Wyae 'tu •••••••• ¦'d «•.G -}' WTHîAN.• *m.; PffOE/i 1'.f.i S.v 0 .i.WA LD ENS J.i N api.Sieph ru LUCERNE.V'di) Capt, r’err.ACADIAN.0 Gupl.Gabel 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QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux South et North font le trajet entre Québec et Lévis tous les i heures, depuis 5 h a.m., à minuit.Prix, C cts aller *‘t retour.Lignes d'Omnibus ÉGLISE STE-FOYE, La COTE GIUDDON, LES COUVENTS JÉSUS-MARIE ET DE BELLEVUE, ET LES CIMETIÈRES MOUNT HERMON.WOODFIELD ET BELMONT.Voir 1-amionce snr la ttènie page pour l’hcnre fin départ de ces OuiDibns1 PARTANT DE II A LIFAX A DEUX HEURES P.M., ou à l’arrivée du tiain du chemin de fer Intercolunial venant de l’Ouest.Prix du passage de Québec via Halifax : Cabine.».,.56O oO, ç/0.0(J et i^0.00 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.Au p'us bas prix.i3 Bill es et One/uent Hollowav ’ V T f j BS R*LULE$ jjiurihent le sang.1 , tous ies dérangements du foie, de :’e-toma-.les reins et des intestins.Kü- donnent is force el la santé aux constli îtoris débiles,^ «ont d’un secours inappréciable dans ies iudls* positions des personnes du sexe de tout Pour les enfants et >*< vMUards, elles sent d’u” prix 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Ha î arrêtera à la Baie St-Paul, Beaux Coudres, Ecoulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac et l’Anse St-Jean, aller cl retour.CAP ROUGE Départ du Cap Rouge à IJ a.m., arrive à , .Québec à 10 heures a.m.‘~6 JuHtèt Départ du Bureau de Poste, Québec, pour .* Bergerville el le couvent de Siiiery à 11 45 a.m.{ , ‘ Août Départ «le l’Eglise de Sillerv à *1 heure p.m., ” * arrivé à Québec à 2 heures p.ra.I *} * t Départ du Bureau de posté peur lo couvent *°*r '^SnQ de Siiiery et Cap Rouge a 4.15 p.m.| oo^,0n?.r.es partira du matin rue t De Montreal !le ou vers U Siberian .13 Août Norwegian.17 # Buenos Ayrtan |24 1 tj 1 ecian.31 1 Carthaginian.A 7 Septembre Lucerne.12 Siberian.li Norwegian.21 Buenos Ayrcr-n 28 ST-AMBROISE (Jeuno-Lorette.) Départ de Québec, tous les jours, à 4 heures p.m., de chez Ant.Blondeau, épicier, coin 1 ~ des rues de la Couronne et St-Valier, St-Roch.De Londres Les vapeurs du service de LONDRES, PLYMOUTH, QUEBEC, ET MONTREAL Prix : 50 cents aller et retour.via Plymouth Steamers \Neslorian .Corean.Canadian.CHATEAU RICHER .25 Ju„let .1 29 < Départ de Québec tous les jours à 4 heures 8 Août P M., chez Jean Lemelin, épicier.111, rue du Pont, St-Roch.Départ du Château Richer à 119 .rlur,™.Ci heures du matin, Prix : aller et retour 501 2 Septembre jNestorian.ZV.' 9 « Corean.« Canadian.STE-ANNE DE BEAUPRÉ I M Octobre Nestorian .cents.De Montréal ile ou vers le 12 Août 19 “ 29 “ Voir ligne Je Glasgow 23 Sept.30 “ 10 Octobre 4 Novembre Pour i«s m/iux .la gorge, bronchHe.toux, excroissances glandul* uses, et pour tout*.»* es maladies de la peau, îl est runs rival.Manufacturé seulemtal professeur HOLfflWAY, 533, ET'!-.OXFORT-LONDRES.rt vendu * raison b* G *;U.tlt.^2s.• 3b i oite * V.’ - Canada à 36 cents.9û cents et $1.59, ni jr-, • ’• grandes dimensions La r*roporl3or;.» A V EHTI S.SJKie £?d 1 l S.~~Je n’ai pas «t a gents aux Etats-Unis, ».î m» ¦ mft: ,( r*as vendus dans c \ .¦ ¦ .¦ • âiors faire attention i l'étiquette sur es y, ':' “.j les boites.Si Padressc n’est pis 533 nv! STREET, LONDRES, il y a laWficaui.* Los marques de* coaim* j uc de mt-.s rcm*,ci-sont enregistrées à Ottavr.7 ’VushinTton.Signé • THOMAS Vi d-I/ WAY, 533 • ‘ *•*¦•* ?.ébl-lilé Générale, et tous les dé soi dr.- résultant d’m.sang pauvre • t corrompu et d'un sy.-v-tème faible c*.débile.l’KÉrARÛR I’Alt LK Dr.J.C.Ayer&Co.j Lowell,Mass.Kn vente dans toutes les Pharmacies; prix $1, six flacons pour Ç5.j.I w D V.[ | t \ \ 9 i i .i.«• *S500 de récompense .t tipation qui _____ ne pourrons pas guérir avec les pilules végétales pour le Joie du Dr West, lorsque l’on aura suivi exactement les prescriptions.Ces pilules sont purement végétales et donnent toujours satisfaction.Elles sont recouvertes avec du sucre et en grandes boites contenant 30 pilules ; prix 25 CENTS.A vendre chez tous les pharmaciens.Déliez-vous des contre-façons et des imitations.Les véritables sont faites seulement par JOHN C.WEST h CI K, fabiicants de pilules, 81 et 83, rue King Est, Toronto.Ont.Un paquet d’essai sera envoyé gratis par la malle sur réception d’un timbre de 3 cents.• Kn vente par J.J.Veldon, 120, rue St-Joseph, Québec.i.***.*-:.* .;r ; • -en EM l A’ Îjfi VER Québec ci du Lac St-Jean r p; etaj.ri-s MEliChEDI.i„ 20 du courant, ‘°5, ,r“ * tons le1 Jours (les Scb«r' l»“rot de la station du Balais, Québec, • .r; ALLANT ATT NORD 0JÈ5 :î.m.Ira n mixte laissera Québec poor le Lac Simon arrivant là r o a 10 45 a.rn.»>•!{() p.in.Ii Min d* j.i Malle laissera Qtié- ,rr ! ourSainf-Ityymond, arrivant là à 7.15 j>.m.ALLANT AU SUD FABRIQUANTS DK F Al1! 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