Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 août 1885, vendredi 28 août 1885
dOcmc Armce ¦feasuftiim No 70-Edition qnotidicnnc-Ocme Année Vendredi £& Août 8885 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.r"K CROIS.J 'VZH 1 * É R te KT .r* A fTyf THOMAS en ! / i:tdncic».r cuo.?r1'.1.tirgwwjBaawtT ’«wggrecisygggiByRgg&g ruAACE LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.Paris, 10 août.11 fallait s’y attendre.Pour la plupart des journaux opportunistes, pour tous veux-je dire, ie voyage de M.Jules Ferry acte un grand triomphe.Il y a bien eu un semblant de manifestation hostile, une manière de complot monté entre les radicaux et les cléricaux.Mais le bon sens et la fermeté démocratiques des Lyonnais ont eu raison de ces machinations ténébreuses.M.Jules Ferry a été bien accueilli, il a parlé d’une façon admirable et la cause opportuniste n’a jamais été plus fforissante qu’au-jourd’hui dans la seconde ville de France.C’est ainsi qu’on nous raconte l’histoire.Malheureusement, pour ces historiographes de la République opportuniste, tout le monde a sous les yeux les pièces du procès.On connaît par les journaux de Lyon ce ; qui s’est passé et Y Agence Haras elle* ! meme, cette pourvoyeuse officieuse j des républicains de gouvernement,1 ne se fait pas faute de signaler, tout ‘ en voulant les atténuer, les incidents pénibles qui ont marqué l’odyssée peu triomphale de M.Ferry à travers les rues de Lyon.Ce qui est vrai, c’est que M.Jules Ferry a pu parler au banquet de la Ailla des! Fleurs.On lui avait constitué une “ garde du corps ” solide ; on avait vigoureusement défendu les portes ‘ d’entrée, et comme on se trouvait* entre opportunistes, M.Jules Ferry a été écouté, mais chaque fois qu’à l’intérieur de la salle la parole de l’ex-ministre soulevait des applaudis-ments, au dehors, pour protester contre cette ovation entre quatre murs, il passait des rafales de cris injurieux et des bordées de silllets.lit quand M.Jules Ferry est sorti de la salle du banquet il a dû passer encore par une manifestation des plus désagréables.Voilà ce qu’à 1 en l’encontre des feuilles vouées à l’éloge quand même de la gloire de M.Ferry, racontent les journaux de Lyon et de nombreux témoins de divers parti.Du reste, on saura bientôt de façon certaine si les opportunistes ont lieu de se féliciter de cette expédition de Lyon, car ils sentent.le besoin de réchauffer le zèle des électeurs, et si M.Jules Ferry peut tenter la chose avec quelque chance de succès, nous le verrons bientôt courir aux quatre points de la France pour y prêcher la bonne nouvelle de l’opportunisme.Four le moment je me ligure que M.Jules Ferry a une certaine frayeur des grandes villes.A Paris, à moins d’être bien protégé, il ne pourrait pas paraître dans une Réunion publique sans courir le risque d’être hué ou lapidé.A Lyon il ne recommencera pas de sitôt une nouvelle campagne.Il nous reste à’iè voir à Marseille, à Bordeaux, à Lille ou à Nantes.Gageons que M.Jules Ferry et ses amis pour leur prochaine expédition oratoire et électorale choisiront un petit trou de la province.Paris a eu une journée d'élection sénatoriale.Je n’ai pas besoin de vous dire que tout s’est passé dans le plus grand calme.Le résultat a été ce que tout le monde savait d’avance : M.Songeon, l’ex-président autonomiste, a été élu à une grande majorité contre M.Daix, le candidat opportuniste qui, pour avoir des chances, n’avait pas hésité à déclarer qu’il voulait être sénateur afin de voter l’abolition du Sénat.Celte manœuvre n’a fait aucun tort à M.Songeon.M.Songeon est un homme obscur si on veut, mais c’est un républicain de la vraie école.Il a été un combattant des journées de 48, un proscrit de l’Empire.C'est en outre un franc-maçon notoire.Personne ne pouvait mieux prétendre à la succession du grand Hugo.Pendant que les délégués de Paris et de la banlieue nous fabriquaient un sénateur, des républicains de nuance un lieu plus avancée inauguraient au Père-Lachaise une statue de Blanqui due au ciseau du sculpteur Dalou.Cela a été une excellente petite fête de famille.Pas le moindre agent de police n’a troublé les ébats mortuaires des blanquistes.Après la principale cérémonie à la tombe du vieux révolutionnaire, tout lo monde s’est transporté au “ Mur des fédérés ” pour y renouveler le serment des champions de la cause des prolétaires ” contre la criminelle bourgeoisie.La manifestation blanquiste a son importance au milieu de la victoire des autonomistes à l’IIôtel - de - Ville.Comme les autonomistes ont triomphé hier de la “ réaction ” opportuniste, les anarchistes pourront bien un de ces jours triompher de la réaction autonomiste.Beau jour pour AI.Clemenceau ! au lieu d’être la queue du parti républicain il aura lui-même à se défendre comme un vil bourgeois contre une queue dangereuse.Et il se prendra pour le dernier rempart de l’ordre et de la société.N.Ec t::RUMào tic 1HL Paul lier! Sous ce titre : “ La réaction dans renseignement public ”, on lit dans le Voltaire, sous la signature de M.Paul Bert : C’est, dans l’enseignement primaire que la réaction se montre en son plein.Non dans le domaine des programmes, au moins directement, car nous avons eu la précaution, à la Chambre, d’inscrire le programme dans la loi même, à l’abri des routines administratives et universitaires.Que serait-il advenu si, comme le voulait le gouvernement, nous n’eussions pas ! mis au nombre des dispositions impératives la suppression du cathéchisme, la création de renseignement moral et civique ?Mais si l’on n'a pu supprimer directement, on a su éluder la loi.J^e travail manuel, par exemple, est resté dans la lettre du programme à ! l’état purement platonique ; il n’y a peut-être pas cent écoles en Fance où l’on s’en occupe.L’école normale spéciale, qui avait été créée pour en former les professeurs, a été suppri- mée, ainsi que le diplôme qu’on leur conférait.L’enseignement religieux, dont la radiation avait nécessité des discussions si longues et si passionnées, cet encore donné, malgré la la loi, dans des milliers d’école de campagne.Il n’est sorte de subterfuges dont n’ait usé, pour tourner la loi, l’autorité [chargée d’en surveiller l’application ; quelquefois l’instituteur est complice ; le plus souvent il a fallu lui donner des ordres.Quant à l’enseignement moral et civique, on l’a réduit systématiquement à quelques banales maximes et à de sèches énumérations.La vie, l’action en ont été supprimées.Combien, après quinze ans de république, combien d’instituteurs et surtout d’institutrices osent enseigner à leurs élèves que la république est le seul gouvernement légitime, et que quiconque s’élève contre la souveraineté nationale est factieux ?Je rencontre ici la question des Manuels d’instruction morale et civique, et, malgré la délicatesse de ma situation, j’en parlerai en toule franchise.L’Eglise avait senti le danger ; elle a voulu du premier coup le conjurer et en même temps donner la mesure de son autorité.Sous des prétextes dont elle n’a pas essayé de dissimuler le ridicule, elle a proscrit les Manuels.Tout d’abord l’audace et la sottise de ces accusations étaient telles que le gouvernement s’est récrié.La lutte a commencé.Deux cents pauvres diables de desservants qui ne faisaient qu'obéir aux ordres de leurs évêques, ont vu suspendre leurs traitements.Alors les instituteurs ont pris courage.Se croyant soutenus ils ont combattus pour la justice, pour la liberté de pensée, pour la loi.Mais bientôt le gouvernement s’est dérobé ; il a abandonné ceux qu'il avait poussés en avant.Les traitements des curés ont été rendus, parfois doublés [1].Des circulaires plus ou moins confidentielles ont été envoyées, des instructions orales été données aux inspecteurs.On a interdit officiellement, sous je ne sais quels prétextes aussi burlesques que les prétentions de l’Eglise étaient odieuses, l’usage des livres dans l’enseignement civique et moral.11 fallait qu’en ces matières, nouvelles, difficiles, l’instituteur tirât tout de son propre fonds, de “ son.propre exemple.” Quelques-uns n'ont pas compris tout d’abord, car on ne parlait pas très clairement au début.Ils ont continué à résister aux entreprises du curé, à lutter contre les menaces et les injures ; mais ils ont bientôt appris à leurs dépens que le mot d’ordre d’en haut était : “ Ne nous faites pas d’affaires ! ” Alors le curé a repris son arrogance et l’instituteur ses craintes.Or, chose grave, il avait espéré, et ce sont ceux-là mêmes qui l’avaient encouragé, excité, qui le laissent seul en lace de ses ennemis et lui font grise mine pour les difficultés qu’il s’est suscitées par leurs ordres.De là, comme je l’ai dit un jour à la tribune, découragement pour les uns, irritations pour les autres, et pour tous perte de confiance dans leurs chefs.Vienne une influence’* directrice qui essaye de les ranimer, ils secoueront.la tête ; les ministres passent, l’Eglise reste ; l’inspecteur oublie, le curé se souvient, et le changement de résidence ne sauve pas de sa haine, qui vole de clocher en clocher.Quant à l’Eglise, elle est loin d’être satisfaite par ces misérables concessions.Et cependant, que ne fait-on pour elle ?On a suspendu le mouvement de laïcisation des écoles ; on a arrêté dans les cartons du Sénat la loi qui devait établir la laïcisation et faire de l’obligation une réalité, au lieu d'une prétention risible et sans sanction.Partout on cède.“ Pas d'affaires ! pas d’affaires ! ” Un détail entre tant d’autres : L’article 4 de l’arrêté du 5 juin 1880 dit : “La présence aux conférences pédagogiques est obligatoire pour tous les instituteurs et institutrices publics titulaires.” Pendant deux ans, on tint la main à l'exécution de cette mesure, qui irritait fort non les congréganistes, mais les congrégations, et pour cause.Mais bientôt arrivèrent les instructions verbales ordonnant l'indulgence, et enfin les inspecteurs [2] reçurent l’ordre de dispenser les frères et les sœurs.On violait, par une simple instruction, l’arrêté pris en conseil supérieur.Et combien de faits analogues ! Que voulez-vous que pensent les instituteurs et , inspecteurs, sinon ceci : décidément l’Eglise est toujours la plus forte, gardons-nous de l'avoir pour ennemie ?” Il est superflu de défendre contre M.Paul Bert le gouvernement à qui on impute un esprit de condescendance envers le clergé : trop de faits sont là pour prouver le contraire.AI.Paul Bert, à ce sujet, s’égare dans des interprétations invraisemblables.La vérité, qu’on peut tirer de ses aveux, c’est que la laïcisation répugne tellement à la population qu’on n’ose pas l'appliquer selon toute la rigueur du programme, et rien ne dit mieux tout ce qu'a d’odieux l’entreprise dont AI.Paul Bert est obligé de constater le peu de succès.tés sont plus florissantes en Angleterre qu’en France, en vain fulmine-t-il contre l'autorisation préalable de 1852, emploie-t-il les termes les plus adoucis, les phrases les plus conciliantes, évitant de blesser personne : sa voix est couverte par les lazzis innombrables qui s’entrecroisent, se confondent, au milieu du cliquetis des sous qui tombent à ses pieds, des cris : Et le Tonkin ! Et les fonds secrets l A bas Waldeclc ! Vive Maniez] Vive il1.Le Bastard, c'est un père !.Nous passons les interruptions grossières, que nous ne pouvons reproduire ici, et qui pleuvent de toutes parts.A deux reprises, AI.Le Bastard J veut rétablir le silence ; chaque fois il est acclamé, et c’est en vain qu’il repousse les acclamations ; ceux qui ! huent AValdeck, ceux que sa vue met dans un état de nervosisme effrayant, sont bel et bien les électeurs de M.Le Bastard.Le tumulte, très léger d’abord, finissait x^ar cesser au bout d'un peu de temps, et AValdeck reprenait le fil de son discours comme si rien n’était, pas une libre n’ayant bougé sur son masque de cire.Il a tronqué en deux phrases sa conférence à peine commencée, exprimant la satisfaction d’avoir contribué à une bonne œuvre, et c’est au milieu de la confusion générale, d'un tohu-bohu épouvantable, de cris : A bas Waldeclc! enlevez de !.que cette séance mémorable a été levée.La majorité des assistants lui était manifestement hostile.Triste retour des choses d’ici-bas ! AI.AValdeck-Rousseau doit méditer sur la versai it é des foules.La conclusion de tout ceci, la voici: C'est la défaite de Al.AVakleck-Rousseau par les électeurs de Al.Le Bastard.C’est une désapprobation de cette union hypocrite autant qu’immorale entre le sénateur-maire et le grand lama opportuniste, union désormais irréalisable, car alors même que les chefs s'entendraient, les soldats ne fraterniseraient pas.je le répète—ni règlement, ni président Floquet, ni loi.C’est plus fort que nous, plus fort que lui, plus fort que tout.En vain,essayeriez-vous les moyens les plus préservatifs, le feriez-vous asseoir à son banc, la tête passée dans un double écriteau de planches, en forme de sandwich, protégeant le devant et le derrière et portant la formule municipale : Défense, sous peine d'amende, de déposer des ordures le long de cet homme.En vain.- Son nez indécent est pareil à l’aiguille aimantée qui appelle la foudre ; il attire l’invective et soutire des nuages politiques les outrages qui passent.Paul de Cassagnac.Un homme fini Sous ce titre, Y Eclaircur}&Q Rennes, nous apporte des détails sur la cou- a a __ férence que M.AValdeck-Rousseau vient de faire sous un prétexte charitable, et en réalité dans un misérable but de réclame électorale.L'ancien ministre a été, de la part des électeurs radicaux, l’objet d’une manifestation de mépris.Voici le récit des principaux incidents relevés par Y Eclaireur : M.AYaldeck-Rousseau expose, en traits généraux et de la plus parfaite banalité, où se trouve suivant lui la solution de la question sociale.En vain aborde-t-il l’étude des sociétés de secours mutuels, donne-t-il des chiffres prouvant que les socié- l’nul de Uaü.saguuc vi Jules l’erry Pour avoir une idée du ton où en sont déjà les polémiques elector - les, nous n’avons qu'à citer cet extrait d’un article de AI.de Cassagnac à l’adresse de Al.Jules Ferrv : Tout dans la vie me laisse (1C Sangiroiu.Il n'y a que lui qui puisse se vanter de m’en faire sortir.Il en a été de la dernière fois comme de toutes les autres fois.Je me suis d’abord tenu, puis je me suis retenu ; ensuite, j’en ai mangé mon mouchoir ; puis, comme le limier sur la bête puante, comme le talon sur la vermine, malgré moi, je suis parti ! Et c’est vraie fête qui réunit tout à la fois la sport et l’hygiène morale.Cela fait du bien, cela console, cela soulage de la République, pourquoi-que temps, Et rien n’y fera—je le proclame et Explication (DE “ l’univers ”) Un lecteur assidu de Y Univers demande, si dans noire article sur la lettre du Saint-Père au cardinal archevêque de Taris, nous n'avons pas, par excès de concision, diminué la portée de l’acte qui, en 1874, suspendit pour deux mois le journal.“ Il me semble, dit-il, que le débat soulevé alors touchait en même temps la question du pouvoir temporel et celle de l’exercice du pouvoir spirituel.L’Univers et le vénérable évoque dont on vous reprochait d’avoir reproduit l'acte épiscopal, ne îéclamaient-ils pas, à la suite de Pie IX, contre les entraves apportées en Allemagne à la liberté des rapports entre le Chef de l’Eglise et les évéques allemands, entraves que la spoliation du pouvoir temporel rendait plus difficile de combattre ?Et ne reprochiez-vous pas aux gouvernements des nations catholiques, particulièrement au gouvernement français, de ne pas faire, en cette circonstance, leur devoir ?” Notre “ lecteur assidu ” a raison C’était bien là, en effet, le fond du débat.Nous n’avons pas cru nécessaire d'y entrer, parce que notre but était uniquement de rappeler que la suspension de 1874 avait, comme tant d’autres coups, atteint Y Univers pour cause (le défense des droits du Saint-Siège.11 faut ajouter, en toute justice, que nos gouvernants d'alors étaient, pour la plupart, partisans en principe du pouvoir temporel.Seulement.ils trouvaient inopportun et même dangereux de parler comme le faisaient Y Univers et le courageux évêque dont nous avions reproduit la lettre pastorale.Notre lecteur nous permettra de ne pas en dire davantage aur une question qu'on ne pourrait traiter à.fond sans soulever des polémiques au jourd'hui inutiles.E.V.(«nerrcMle plume* Irauco-pru- cimes Une dépêche de Saint-Pétersbourg porte qu’au sujet des menaces adressées à la France par la presse officieuse allemande, les journaux russes sont unanimes à déclarer qu'il y a un dessous de caries dans la sortie de la FeuillletoD du COURRIER DU CANADA 28 Août 1885.—No 3S LE SECRET BE SABINE [suite] —Vous êtes heureux de cette résout ion Y —Autant qu’on peut l'être après ;oir obéi à sa conscience et a sa mviction.—Je vous crois : vous êtes loyal j mime pas un.Mais je ne saurais | lus louer.| —Aujourd’hui, ma tante, je corn- ! rends la barrière que j’ai mise entre os projets et moi, et je viens, en ou8 priant de les reporter sur mon iusin Laurent Forster, vouscleman-er de me conserver votre estime.—Certes !.et tout entière.La îeilleure preuve que je puisse vous n donner, Pascal, c’est que je Résilierai môme pas de contre-carrer os convictions.Restez vous-même îous sommes tous deux de ceux [u’on n’ébranle pas.La vieille dame parlait avec tran-[uillité, avec une sorte de surprise ttendrie qui n’êtait pas exempte de atisfaction.^ On sentait à son attitude, à ses reux clairs, qu’elle eût mésestimé son neveu d’agir autrement qu’il vouait de le faire, mais que do son j côté, elle se regardait comme tout à 1 fait déliée de ses xn-omesses par l’aveu qu’elle recevait.En vérité, l’entretien ne pouvait être de longue durée sur ce terrain brûlant, entre un catholique convaincu et une zélée méthodiste.Il eut amoindri le noble sacrifice de l’un et mécontenté la rectitude de l’autre.# —Vous n’en resterez, pas moins notre ami, reprit Mme Forster en associant tout à coup sa demoiselle de compagnie à ses xnopres ingressions.Aussi longtemps que vous voudrez me faire l’honneur de me regarder comme tel, répondit Pascal.—Je dois vous avouer, et vous Pavez dit vous-même, qu’il mei>araît juste de reporter sur Laurent Forcer la bonne volonté dont j’étais animée à votre égard ; je vais le prier de hâter son arrivée.^ —Je serai le premier à lo saluer avec sympathie, ma tante, si vous voulez me permettre de consacrer quelques jours encore à votre société.—Je vous en saurai gré, mon neveu, d’autant plus que vous n’êtes ' réellement pas semblable au commun des martyrs.—1211e étouffa un léger souxiir de regret et se leva j>our bien témoigner que tout était dit entre eux.C’était vraiment dommage, à son sens, que ce garçon-là, x^eiu d’esprit et de cœur, ne pût hériter des Forster, mais les Forster devaient à leur xxassé religieux de favoriser un des leurs seulement.Là-dessus, la vieille dame avait les idées les plus arrêtées, jointes à l’opiniâtreté de l’àge et à la rigidité méthodiste.Sans rancune, sans trouble, placidement, elle écrivit à Laurent sur l’heure, raconta ce qui s’était passé à miss Barbara désolée, et se mit à traiter Pascal avec la x>olitesse tranquille d’une aimable maîtresse de maison.Rien de plus.Miss Barbara n’accepta pas sans l^rotcstations cet événement inattendu.Elle raisonna, discuta, pleura presque.Toute son influence resta sans effet.—Ma chère, répondit Aime Forster vous êtes mal venue à blâmer aujourd’hui mes décisions.Vous m’auriez évité tous ces embarras en acceptant de devenir ma légataire universelle, comme c’était mon x>ro-jet.—C’était une injustice d’abord, et une maladresse ensuite, répondit la jeune fille avec feu.Vous frustriez la famille do votre mari et vous m’exposiez à ses revendications.Mieux valait suivre la grande voie droite, la seule bonne.—Vous y aurez peut-être bien gagné la renaissance de ces mes- sieurs.et pourtant, ma chère c'est une rare vertu.—Nous avons perdu le droit de douter de l’un d’eux, du moins.AI.de Guerras vient de sc conduire avec une telle noblesse !.une telle dignité !.Un désintéressement si rare !.—Petite enthousiaste !.vous allez me faire supyioser que, si ce même Al.de Guerras, si noble.si digne.vous avait quelque jours offert de p>artagcr la fortune qu’il vous aurait due, vous n’auriez peut-être pas dit “ non ”.Un nuage pourpre envahit le beau visage de l'Américaine.—Suis-je tenue par le respect à réx>ondre à vos supx^ositions, madame demanda-t-elle avec fierté.—Pas le moins du monde, ma lille.Après tout vous êtes un peu ma fille, puisque je vous ai prise à trois ans, orpheline.—Orx>lieline, oui.Comme lui ! murmura-t-elle.—Je vous aime beaucoup, je voulais vous faire riche.Vous ne l’avez pas voulu ; mais tout pouvait s’arranger encore ; ce n’est x>as ma faute si Pascal nous a reniés et s’il ne voit pas aujourd’hui, en nous quittant, qu’il a liasse près du bonheur sans étendre la main pour le saisir.Le soir, sur la terrasse, Pascal rencontra la jeune fille qui vint à lui avec uno liberté pudique dont ses compatriotes ont le secret.Combien elle était changée depuis leur x'nemière rencontre en wagon, il y avait cinq années déjà ! Depuis une semaine surtout, la transformation s’était accomplie comme sous un souille magique.Sa raideur n’était x>lus que de la réserve.Son esprit comme son corps avait gagné la souplesse et la grâce.—Vous avez agi d’une façon grande et généreuse, monsieur, lui dit-elle sans détour ; je ne x>uis que vous en exprimer toute mon admiration, quoiqu’elle ait détruit mon œuvre.Il voulut répondre.L’accent vibrant et contenu de ces paroles le troublait.Avant qu'il n'eût trouvé un seul mot, elle avait salué et dis-X>araissait déjà entre les colonnes du péristyle.Force lui fut de reconnaître que, s’il avait eu quelque mérite à renoncer à l’avenir entrevu, c’est que peut-être, et bien à son insu jusque-là, l’intelligent visage de la jeune étrangère en traversait les vagues rêveries.Dans les conditions nouvelles qui lui étaient faites, lo séjour de Pascal ne x^ouvait se xirolonger beaucoup.Quoique rien ne parût changé en apparence, un observateur attentif eût compris que la vieille dame était impatiente de faire un autre choix, et que le jeune homme redoutait de se créer des regrets.L’arrivée do Laurent Forster devait modifier une situation trop tendue, et l'on peut affirmer que, pour des motifs bien divers, elle fut saluée au Corsier par un contentement unanime.Les deux cousins avaient toujours formé, au physique comme au moral un contraste absolu.Les dernières années écoulées depuis le drame du Rhône avaient singulièrement accuse ce contraste.Tandis que Pascal, parvenu à la réputation, se développait dans le bien-être et la sympathie, Laurent, inquiet et sombre, s’étiolait dans l'isolement.Il avait mené la vie la plus bizarre depuis que la mort du maître verrier lui avait mis entre les mains cette importante industrie.Tantôt enfermé dans la Verrerie comme une bête fauve dans sa tanière, il n’en voulait sortir sous aucun prétexte.Tantôt lancé dans une série de plaisirs d’unjgoiit douteux, il les abandonnait tout à coup, brusquement, sans motifs, et courait reprendre son existence cloîtrée, sans mémo prendre congé de ses compagnons.(A suivre) Le Courrier du Canada, Vendredi 88 Août 1885 Gazelle Je l'Allemagne du Nord et, de progrès vous est ouvert.Seule- du Nord et pour favoriser lu coloni-j sans s’arrêter au but secret poursuivi par M.de Bismarck, ils blâment sévèrement l'attitude de ces organes, attitude qu'ils trouvent fort déplacée.ment, dans soixante ans, vous ne sation des riches territoires du Nord- SOMMAdfiE serez plus ni français, ni catholiques.—C’est à peu près le langage que nous a tenu M.de Molinari, il y a quatre ou cinq ans.! On nous dit qu’il est converti.Converti à quoi 1 A nos traditions?à Ouest.Sans le chemin de fer du Pacilique, la confédération devenait impossible ou du moins son existence aurait couru de grands dangers.11 n’est pas nécessaire d’insister sur la sagesse de la politique du gouverne- ., • .„„ „„ w.cnl i de notre histoire, cette indépendance j de M.de Gaspé.C’est M.Hardy, as fiera la conclusion ou au cst sacrée pour ceux mêmes qui, sans iibralr0) do Qu6bec, qui s’est assuré .Nous verrons donc demain ce partager notre foi, on le respect du r/;imnroSRion nos aspirations légitimes ?à notre foi j ment conservateur touchant le déve religieuse ?à nos convictions natio- loppement général du pays ; tout le France Le < lamcnto » k\— Arth Ahern.Mac- nales ?On n'ose pas affirmer cela, et ! l'on fait bien.Non, M.de Molinari ! n’est pas l'un des nôtres ; il s'est chargé lui-même de nous rapprendre ; il ne s'en est jamais dédit, et jusqu'à nouvel informé nous refusons de lui présenter l'encensoir.L'Evénement ajoute : Quoiqu’il en soit, quelques lignes échappées à un écrivain français ne sauraient ralentir le courant de sympathies profondes qui s'établit de plus en plus entre les français l'Amérique i*t leurs frères de la vieille France.C’est toute la question de nos relations avec la France qui est soulevée dans ces quelques lignes.Entendons-nous là-dessus.Nous aimons ardemment notre ancienne inère-patrie.Mais hélas ! il faut bien l'avouer, nous nous délions instinctivement de l'inconnu qui nous vient d'elle.Nos frères de France, nos véritables frères, ce sont les catholiques français.Eux et nous, nous parlons la même langue, nous avons les mêmes souvenirs et les mêmes espérances, nous vénérons encore une mère commune, l'Eglise.Ceux- ( V A Y A i \ Ql f2BEC, 28 AOUT 1885 Français et Canadiens Naturellement, XEvénement devait essayer de défendre M.de Molinari.Ses maîtres ont été les premiers à embrasser l’économiste voltairien.Ils ont eu cette magnanimité pour ne pas dire cette souplesse.On est toujours surpris de constater combien certaines gens manquent de mémoire.L Evénement se constitue donc l’avocat de M.de Molinari.Il admet que son client a péché, mais il jure que la grâce a touché son cœur, que sa conversion est complète, et il sollicite instamment l'acquittement du coupable.Nous n’avons pas demandé la tète de M.de Molinari.Nous consentons à ce qu’il vive.Mais nous estimons qu’il n'y a pas lieu de se mettre à plat ventre devant lui.Il a calomnié notre pays sans vergogne, ayons au moins la décence de lui faire comprendre que nous nous en souvenons.Voilà la position que nous avons prise et que nous gardons.L'Evénement veut bien admettre que M.de Molinari a écrit “ il y a quelques années, des choses, assez peu justes sur la province de Québec.” 44 Assez peu justes ” ! ! Quelle touche délicate! Que Y Evénement demande donc des nouvelles de ces choses assez peu justes à son parent du Canadien, M.Faucher de St-Maurice.Nous disons, nous, que M.de Molinari nous a attaqué dans ce que nous avons de plus sacré : notre loi religieuse et notre foi nationale.Il s'est fait l’écho des divagations d’un francophobe et nous a représentés comme voués à l’anglicisation.Non content de cela, il a soutenu que le 44 Syllabus n’était accepté, parmi nous, que par une minorité impuissante.” Voilà ce dont nous l’accusons et ce que les Canadiens qui ont de la fierté ne sauraient oublier.-M.tic Molinari est un converti à notre cause, dit Y Evénement.L’un des fondateurs du Crédit Foncier, il a appris à mieux connaître les ressources de notre province.Nous ne lui avons pas reproché d’avoir méconnu les ressources de notre province.Oh ! non ; pour tout ce qui tient aux intérêts matériels, les gens de cette trempe ont généralement un llair merveilleux.Ils dissèquent les corps d’une main ferme et avec un coup d’œil sûr ; mais ils ne voient point l’âme.Ils nous diront volontiers : vous avez un grand avenir ; phosphates, sucre de betterave, établissement d’institutions do crédit, développement de là, qu'ils s’appellent Charette, Hameau, Marmier, Jannet, lorsqu’ils viennent ici, nous les recevons à cœur ouvert, et nous ne redoutons | pas leur influence.Quant aux autres, ils n’appartiennent plus à la vraie famille française, parce qu'ils 11e sont plus chrétiens.Ils ont rompu avec un passé qui est le nôtre, et nous avons raison de craindre jusqu'aux dons qui nous viennent d'eux.Quand même leurs mains seraient pleines d'or, s'ils nous apportent l'incrédulité, la libre morale, la littérature et la presse pernicieuses, les idées anticatholiques, toute l'infection qui ronge notre pauvre France comme une lèpre hideuse, où en serons-nous en définitive ?Four notre part, 110s idées sont bien arrêtées sur ce sujet.Nous n'avons pas besoin ici de sceptiques, de voltairiens, de libres-penseurs ni de librcs-faiscurs.Nous 11e voulons pas de ces boulevardiers qui restent le front liant dans nos temples, Vie vaut la majesté de notre Dieu, qui raillent nos convictions, qui apprennent à notre jeunesse le doute et la licence, qui seraient enfin parmi nous un élément dissolvant et destructeur.Mais les fils de la vieille France chrétienne, ceux qui croient au Christ et qui voient en lui la vraie source du progrès, ah ! ceux-là, qu'ils viennent à nous ! Qu'ils viennent renforcer nos rangs, qu'ils nous apportent leurs talents, leur ardeur, leurs capitaux ou leur industrie.Ils sont de notre lignée et de notre sang.Salut à la France ! Le chemin eu pnchrM, «b* 100 livres.7.00 a • Je vigie en quart.A -75 a Maïs ou blé J’Indu blanc, par 200 livres.3 40 a Mais ou blé d'Inde jaune, par 200 livres.- 3.00 a Ura! ?sm—HiO'Ki semence trutige) par 60 livres.1.70 a l*ois “ 41 .0.85 a KM-es le nnnot.1.50 a Avoine 34 livres .« 0.38 o Foin par 100 bottes.12 00 a Paille par 100 boites.3.00 a Orge par minot.0.05 u Son par 100 livres.0.75 u Gruau par 700 livres-.4.75 a 4.75 4.50 5.00 4.75 4.00 3.80 7.30 5 00 3 45 3.75 1.30 0.90 1.50 0.40 1 2.00 4.00 0.H0 0.75 5 00 piuvinioUH, Etc., Etc.Québec, ‘28 août ‘•nuire nan- par livre .$0.16 ** i*alô " ** •••••••«•»••»».» 0.14 Patates par minot •••««.•••••».0.35 tiEufs par «iouz.0.15 Sucre d'érable par lP*re.0.08 Fromage, par livro».•>.0.15 Oignons par omisse»».».3.00 Pommes par baril.3.00 Oranges par caisse • •• ••• #••••• •••••• ••• 10.00 Citrons par caisse.»«•—•»—•••••••••••••>—»• 12, 50 1S85.a a a a a a a a a a 0.17 0.15 0.40 0.18 0,09 0.15 4.00 4.00 10.00 13.00 Larde, Jambons, Etc., Etc.Québec, 28 août 1885.Lard frais par 100 livres •••*•••J G.00 a G.50 11 frais par livro 0.10 a O.ll *• salé 41 44 •#*•**** 0.11 a 0.12 Jambons frais par livre •••••••• 0.8} a 0.09 44 lumés41 44 0.12 a 0.13 Lard Mess, 200 livres- 15 00 a 16.00 “ Mince, 44 u tm 14.00 a 14.50 44 Prime Mess, 44 n 00.00 a 00 00 “ Kngl.P.Mess,44 44 13.00 a 13.00 44 Extra Prime,44 44 -.00.00 a 00.00 Saindoux en sceau ».1 "5 a 2.00 QUELQUES CONSEILS TOUR L’USAGE DES PILULES D’AYER.Doses — Pour agir doucement sur Us intestins, de A"V JJî " 2 à 4 pilules ; énergiquement, de 4 à C, pilules.\ L*expiricnce seule peut PS décider de ta dose dans ^ chaque cas.Pour la Constipation, il n'y a pas do remède plus elllcaco que les Pilules d'Avkk.Elles assurent les fonctions journalières des intestins et les remettent A leur état normal.Pour Indigestion, ou Dyspepsie, les Pilules d'Ayeu sont guérison assurée.Gastrulf-le, Porto «l’Appétit, Kstomac Chargé, Flatulences, Vertiges, Maux do Tête, Nausées, tous sont soulagés et guéris par les Pilules d’Ayeu.Dans les Maladies du Foie, les Désordres Itilieiix, et la Jaunisse, les Pilules D'Avril doivent être données en dose9 assez fortes pour stimuler le foie et 1cm intestins, et déloger la constipation.Comrao médecine «lu printemps pour purifier le snug, ces Pilules sont sans égales.Les Vers, engendrés par l'état morbide des intestins, sont expulsées par ces Pilules.Éruptions, Maladies de la l’eau, Hémorroïdes, résultant do l’indigestion ou do la Constipation, sont guéries par l'usage des Pilules d*a vint.Pour les Ithumcs et Refroidissements, prenez les Pilules d'Ayeu pour ouvrir les pores, et calmer la fièvre.Pour 1a Diarrhée et la Dyssenterle, causées par un frohl subit, une nourriture Indigeste, etc., etc., les Pilules d'Ayeu sont lu vrai remède.Les IthiiinatisincH, la Goutte, la Névralgie, et la Sciatique, souvent résultant do désordres digestifs, ou de refroidissements, disparaissent aussitôt la cause enlevée par P imago «les Pilules d'Ayeu.Les Tumeurs, lTIydropihle, les Douleurs des Iteins, et autres désordres causés soit par débilité, soit par obstruction, sont guéris par les Pilules i>’Avi:h.lai .Suppression, et l'Écoulement Pénible des MenstriH**, trouvent un remède 3«'»r et t«nijours prêt «laits les Pilules d’Ayer.C.t trouvera sur euuqne 1 oit»* des directions eO'.uj !.' : *r.et d -taiîl m-*.en plusieurs langues.p::f:r.\Urt!:s ;• \i.r.Dr.J.C.Ayer &üo., Lo w e î !, M a s s.nude chez tous les Pharmaciens.SEMINAIRE DE QUEBEC.LA rentrée «les élèves est fixée nu 4 SEP-TEMRRE prochain pour les pensionnaires; à 6 brs P.M.I>s classes ouvriront le lendemain ù 8 brs, et les externes devront se rendre pour 7J lits.P.J.ED.PAGE, Pmi:, Directeur.Québec, 77 août 1885 — 01’ 2G4 L Collège de Ste-Anne.A rentrée des élèves aura lieu JEUDI, le 3 SEPTEMBRE.Québec, 75 août 1885—3f.207 Ursulines de Québec.Ï A RENTRÉE DES ÉLÈVES AURA LIEU JtJ le 1 SEPTEMBRE pour les pensionnaires ; et le 2, pour les demi-poosionnaires.Québec, 11 août 1885—121* 254 Itûüiï DE mi-mil l SILLÏBY La RENTRÉE DES ÉLÈVES aura lieu le 2 SEPTEMBRE.Québec, 19 août 1S85-31’ 25G Hospice des Sa urs de la Charité.LA rentrée «les élèves «les Sœurs de la Charité de Québec, aura lieu le 1er SEPTEMBRE piochatn.Québec, 25 août 1885.261 Collège de Lévis.L A rentrée dos élèves aura lieu VENDREDI le 4 SEPTEMBRE, à 5 HEURES du soir.Québec, 22 août 1885—5f 25S AVJSS A ft T Le certificat suivant venant d’une haute autorité, vu que la personne qui le donne e:t méilecin du port, a une \ a leur qui no raurait être nice même par les sceptiques.M.Gilman, auquel la lettre est adressée, est lo président de la compagnie «le la célèbre SOURCE DE ST-LEON.Qui bec, 30 juin 1885.Cher M.Gilman, Je pense quo ce fait doit être rendu public ne i’Eau Minérale «lo St-Léon est le remède le que ________ plus excellent «pie l’on connais.1** contre les lièvres scarlatines et la rougeole.Je prétends avoir été le premier à découvrir cette propriété «le cette eau et «l’en avoir prouvé l’ellicoc té dans plusieurs expériences.11 est étonnant «le voir avec quelle rapidité cette eau fait sortir les éruptions «b* la lièvre scarlatine et débarrasse la gorge du patient sans l'aide d'aucun aut*e rmède.Il n'y a rien «le pareil «lans tousles remèdes connus jusqu’à présent.Je prescris un bain chaud chaque jour «lans l’Eau Minérale et «i’en hoirs autant que possible jour et nuit.Il ne faut pas s’occuper des vomissements «jui ont lieu au debut, car ils n'ont pour effet que «le d-d a rasser la gorge ou «le purger, ce qui n’a irai h lit pas.Les enfants prennent d’abord celte eau avec répugnance, mais plus tard avec goût afin «l'étancher la soif affreuse causée par la lièvre.On permet une abondanco de lait avec une très faible quantité do Thé «le bœuf et aussi «lu Brandy afin «le rétablir les forces quand cela est nécessaire.Celte lièvre sévissait beaucoup ù St-Léon, l’année dernière, et les médecins firent l’essai de celte eau sur ma recommandation avec «les succès aussi heureux quo ceux (jue j’ai moi-mémo obtenus.Je considère cette eau comme un bienfait dans le cas «le lièvres scarlatines.Elle est «l’un usage si facile et a une si grande ellicacité.Je n’hésiterais nas à en fairo usage dans le cas de pelile vérole, de choléra asiatique, ntten du qu'ello débarrasse lo système «le toute su h tance délétère avec beaucoup «le rapidité.J’ai guéri plusieurs cas d'épilepsie existants depuis longtemps par l'emploi seul de cette eau.Elle rétablit, je suppose, les organes digestifs dérangés, ce qui est ordinairement l'affection capitale do cctto maladie.Je n'ai rien à dire do ce qu’elle peut faire dans le cas de rhumutismo et do vdspopsio Ses propriétés sont déjà amplement connues «lu public.Votre très humble, A.Row A.ND.Le certifie.t ci.dessus a ité remis par M.Gilman au soussigné.II disponso de tout commentaire.Le célèbre Eau de St-Léon est en vento on gros el au détail par GINURaS, LANGLOIS 1 et CIE, Agents de la Puissance, Québec.Québec, 15 août 1885.187 Avantages Extraordinaires Au Bon Marche, Coin des rues St-Jcan et Collins, HAUTE-VILLE.— : o : — LA crise commerciale que nous subissons maintenant, étant la cause d’une grande dépression dans «e pnx des marchandises, je désire informer les acheteurs, que les etrets ci-dessous mentionnés ont été achetés à un escompte considérable, pour de l’argent comn'anL • et «r»rn.it vendu?ù un BON MARCHÉ exceptionnel.b 1 ' r " exceptionnel.Indiennes de toutes sortes, depuis .Etoffes à Robes de toutes sortes,.Cachemire français, tout laine.Soie Gros-Grain (Job.).« Ottoman, broché.® ^ Ulîl0*|#*#( •••••••*• •••••• ••••••!•• ••••(••••Ml Entoucas.8c.10c.et plus 4/c.« 1.00 valant 1.30 1.60 « 3.25 1.50 « 2.00 25c.et plus PARASOLS, UNE GRANDE VARIETE.Franges et ornements en chenille, broderies, depuis 3c.jusqu’à 2,50.Gants en kid, en soie, en fil, en coton, etc., etc.Corsets de tous genres, depuis 50 cls.Tweeds tout laine, 50c.valant 70c.« importé, 90c.« 1,20 « « pour pantalon, un choix considérable.Serges, 75, 95, 1,30, 1.50, 1.95, 2.40, 3.00, valant 30 0/p «le plus.Habilllements en Tweed tout laine, faits sur commandes, 7,50.Un lot considérable de 3as, pour Dames et Enfants.Chaussettes, Bretelles, Cols, Chemises, Poignets, Cravates, le plus beau choix ; C i leçons e Camisoles en coton el merino, à moitié prix.* Enfin, un assortiment varié des marchandises les plus nouvel es vendus à «les r ri.\ sans précédent.Venez voir, et vous assurer vous-mêmes que c’est une o:casion unique «le faire vos achats pour la saison, à meilleur marché que partout ailleurs.Un seul prix, et les marchandises marquées en chiffres.Aia Bon Marché Québec, 2 mal 1885—l an.Ilaate-Vilgc, N.G a ni eau.194 chab: Anthracite Américain, PROVENANT DES MINES SUIVANTES W1LKESBARRE, LACKAWANNA, PJTTSTON, SCRANTON.—A vendre par— JOHN MftfJVAÜGHTON & CIE, QUAI DES INDES, ItUJE AKTIICK.Québec, 21 août IF85—lin 257 fi*oc!es sa.lissa s lie l PU!A' REDUITS ! ! 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LES DIMANCHES.Pour les couvents de Jésus-Marie el de Bellevue, et les cimetières Mount 1 lcr- mont ^ Wood field et Belmont.Départ de la barrière Ste-è’oyo a 1 heure m., et tous ms demi heures jusqu’à 5 brs p.Un omnibus quittera là barrière Ste-Wv-pour l’Eglise Ste-l'oye à 1 heure p.m.«*t 5.30 p.m.Quittera l’Eglise Ste-l’oye à 2 heures • i 7 heures p.m.prenant lo tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l'omnibus.W.W.MARTIN, Gérant.Québec, 15 mai ISS5.208 DES soumissions pour approvisionnements camp «le Lévis, seront reçues par la soussigné jusqu’à midi le 31 courant.On obtiedru à tous les renseignements voulus en s’adressant à mon bureau.Un chèque accepté do la valeur do 5 pour 100 du montant de l’entreprise, fait payable à l’ordre du Ministre «le la Milice, devra accompagner chaque soumission.Ce chèquo sera coulistpié si l’entrepreneur ne remplit pas les conditions «le sa soumission.Si la soumission n’est pas acceptée, lo chèque sera remis.T.J.UUCHESNAY, Lt -col., A.A.G., Dist.Md.No 7.Ouébec, 20 août 1885 22 août 18S5—6f.259 DÉMÉNA GÉS.TYfGUS avons transporté le siège de nos affaires Il dans notre nouvelle bâtisse, Nos 77 et 70, rue St-Jcan, haute-ville, En faco «lu magasin d’épiceries de M.A.GRENIER.Notre nouvel et spacieux établissement nous permet d«î garder constamment eu magasin l'un «les assortiments «le PIANOS et HARMONIUMS et d’instruments de musique de toi.iu espèce le plus considérable de la puisram?.», entre autres marques de pianos, nous avons les fameux * NEWÜUMBE » dont 1«* volume, la richesse «*t la sonorité du son, 1 • fini, IVOguuee et la solidité no sont égalés par aucun 'attire facteur «les deux continents.La meilleure preuve est le grand succès obtenu par les fabricants MM.Nowcembe a G.,, à la gigantesque exposition universelle, tenu • à la Nouvelle-Orléans, en mai 1885, Médailles et diplômes «h* mérite, mentions honorable-pour les meilleurs pianos américains et caria «liens.Ceux de « HKINTZMAN A CO., « WEBER ELIXIR PBÛPARK PAU LES Sœurs de VHôpital du Sacré-Cœur Elixir a lb u m i no.ee r ru g i n i«: u x.—ce tonique puissant et reconstituant par le fer qu’il contient, jouit d’une grande ellicacité conlro l’appauvrissement du sang, et par l’albr-mine qui s’y trouve en dissolution, c’est une nourriture substantello infiniment préférablo à tous les extraits do bœuf.En vento chez les pharmaciens et au dispen sairo de l’Hôpital du Sacré-Cœur, Québec.Québec, 28 novembro 1884.69 ; ^ Go., » c MOZART, i « STANLEY A* CO , » no* •harmoniums «le « W.DOHERTY A: CO., * \ « HELL «k CO., » « TORONTO STANDARD OU J GAN Go.> Instruments à cordes et en cuivre '.do toutes sortes pour fanfares et orchestres Ides facteurs suivants: Jérôme Tiiibouville, 1 Lamy, Paris.France, etc.Violons, accordéons’, italiens et allemands, américains el français, et un assortiment complet «l’artieles appartenant à celte branche «lo commerce.Aussi machines à coudre, à tricoter, à laver et à tordre, en gros et on détail.Réparations et accord do planes 11 harmoniums.ISci’iiarcI & Allaire, EDITEURS DE MUSIQUE-77 et 70, RUE ST-J EAN, /faute-Ville Québec.Québec, 9 juillet 1885 '/t Le Courrier du Canada, Vendredi 88 Août 1^85 .«4M Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD Il y a deux trains & passagers chaque jour de Québec à Montréal et vice-ver sd : Le train de la Malle partira de Québec à 9.15 heures a.m.f et le train Express à 10 heures j m.Les train.® du dimanche partent de Québec ponr Montréal à 4 heures p.m.GRAND-TRONC TP.A.IN MIXTE 2.00 i*.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de l’Est et l'Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.TP.Ai?* DU son».8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l'Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Allant au Nord 6.35 a.m.Train mixte laissera Québec pour le Lac Simon, arrivant là à 10.45 a.m.5.30 p.m.Train de la Malle laissera Québec pour Rt-Raymond, arrivant là à 7.15 p.m.Allant au Sud 7.10 a.m.Train de la malle de St-Raymond pour Québec, arrivant là à 8.55 a.m.1.15 p.m.Train mixte laissera le Lac Simon pour Québec, arrivant là à €.00 p.m.Train de la malle se rendra jusqu’au Lac .Simon les lundis et vendredis, laisant liaison avec les trains de construction de et pour la Rivière à Pierre.jpS?*Un train quittera la gare du Palais tous les samedis, à 1.30 de l'après-midi pour le lac St-Joseph.Le retour se fera à 8 heures du soir.QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : de Lévis à Sherbrooke.2.15 p.m., convoi de la malle, arrivant à la Jonction de la Beauce à 4.15 p.m.et à Sherbrooke à 8.15 p.m.De Lévis à St Joseph, Beauce: départ de Lévis, train mixte à 3.00 p.m.Arrive à St Joseph à 7.10 p.m.Départ de St Joseph à 6.00 a.m.Arrive à Lévis à 10.00 a.m.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis pour Halifax et St Jean à 8.15 a.m.Pour Ste-Flavie à 2.15 p.m.Pour la Hiv.du Loup à 8.20 p.m.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.Lignes de Steamers LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les samedis malin, à 0 heures, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Un steamer de cette même ligne laisse Liverpool tous les jeudis, avec les passagers et les malles canadiennes Lej steamers de Glasgow, (le 'a même ligne aussi, parlent dans leurs directions respectives, environ une fois par 15 jeurs.Prix du passage de Québec t Cabine $G5, $70.et $80 ; Cabine secondaire : ; Entrepont : $25.COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE Le Miramichi partira de Québec mardi, le 8 septembre, à 2 hrs p.m., pour Pictou.arrêtant à la Pointe aux Pères, Summerslde et Charlottetown.Vente des oillets de passage chez Love et Alden, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux South et Forth font le trajet entre Québec et Levis tous les } heures, depuis 5 h.a.m., à minuit.Prix, C cts aller et retour.STE-ANNE DE BEAUPRÉ Le vapeur brothers fera ses voyages entre Québec et Ste-Anne tous les jours, à G heures heures a.m., excepté les mardis et samedis où les vovages se feront suivant la marée.11 fera un voyage régulier tous les dimanches Le départ aura lieu a 6 heures du matin du quai Champlain.Le prix aller et retour sera de f»0 cents.SAGUENAY Les vapeurs St-Laurenl et Union partiront du quai Saint-André tous les mardis, mercredis, vendredis eî samedis, à 7.30 a.m., pour Chicoutimi et la Baie des Ha î Ha ! arrêtera à la Baie St-Paul, Ile aux Coudres.Eboulements, Malhaie, Rivière du Loup, Tadoussac et l'Anse St-Jean, aller et retour.TRAVERSE DE QUÉBEC A LÉVIS QUEBEC | LEVIS Lour le chemin de fer Intercolonial.A.M.A.M.7.45 Malle pour Halifax.8.00 Accommodation pour la Rivière du Loup.P.M.1.45 Malle pour la Rivière du Loup.5.00 Accommodation pour la Rivière du Loup.Les samedis seulement P.M.2.00 Malle anglaise pour Rimouski.5.30 Accommodation de la R.du Loup P.M.1.45 Malle de la du Loup.7.46 Express Halifax.Riv.de Pour le Québec Central P.M.1.45 Express p o u r Sherbrooke.p m 2.30 Mixte pour St-Joseph.A.M.10.00 Mixte de Saint-Joseph.P.M.2.30 Express de Sherbrooke.TRAVERSE DU GRAND-TRONC LAISSERA QUEBEC TRAVERSE DE ST-ROMUALD ET DE SILLERY Vapeur Lévis De Québec 6.00 a.m.9.00 a.m.11.30 a.m.2.00 p.m.4.30 p.m.6.15 p.m.De Québec 1.30 p.m.3.00 p.m.G.00 p.m.DIMANCHE De St-Romuald 5.15 a.m.8.00 a.ra.îO.OO a.m.1.00 p.ra.3.00 p.m.5.30 p.m.De St-Romcald 2.00 p.m.5.30 p.m.ISLE D'ORLÉANS ET QUÉBEC Dk l’Ilk d'Orlkaks De Qckhec 5.15 a.m.G.15 a.m, 8 00 a.m.9.15 a.m.10.00 a.m.11.30 a.m 1.30 p.m.2.30 p.m 3.30 p.m.4 45 p.m 5.45 p.m.6.45 p.m* DIMANCHE De l’Ile d'Obi.kans Québec 11.30 a.m.1.00 p.m.1.45 p.m.2.30 * 4.00 c 5.00 * 5.00 « lo?" Arrêtant à St-Joseph on allant et revenant.QUÉBEC ET MONTREAL Le vapeur Montréal, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis, mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, Jeudis et samedis à heures P M LIGME ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada cl de Tcrreneuve pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.-A It It A NG EN EN TS b' E TE- LES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiment® \ l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus* rapides traversées dont 11 soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants „ .WAGE.N U MIS!A N.6100 en construction.PARISIAN*.5400 Capt.J.Wylie.SARDINIA A'.4200 U.Dutton,'R N R CIRCASSIAN.3400 Ll.Smith, R N R POLYNESIAN.4200 Capt.R.brown.COREAN.4000 —- BERTHIER Le vapeur Monlmagny, quitteia le quai Champlain à 4 h.p.m., les mardis et jeudis pour St-Laurent, St-Michel, St-Jean et Berthier, et les vendredis et samedis à 4 h.p.m.pour les endroits ci-dessus.ST-JEAN DESCIIAILLONS Le St Louis, capt Labelle.part de St-Jean Deschaillons, lous les lundis o ivendredis, ar ê-tant à Ste Emélie, Lotbinière, Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.O RONDIN ES L'Etoile, capt Paquet, part .les Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Platon, Deschambault, Lotbinière, St-Jean Deschaillons et Cap Santé-Heure réglée par la marée.ST-NICOLAS Le Laurent ides, Capt A Baker, part tous les jours de Québec, à 4 heures P M., et de St-Nicolas à 6 h a m.Prix : aller et retour 30 cents.STE CROIX Le Ste Croix, capt Boisvert, part de Sle-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à St-Nicolas et à la Pointe à Au bain, Pointe aux Trembles et Ecureuils.Heure réglée par la marée GRECIAN.3600 Capt* Legallais.SA R MA TI A N.3600 Ca pt A.A ird.bi’ENOS AYREAN.3800 Capt.N.McLean.SCANDINAVIAN.3000 Capt H.Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie.MORAVIAN.2650 Ccpi.J.Graham PERUVIAN.«.3400 Capt.Rarclay.CASPIAN.3200 Capt.Tixchs.HIRER NIA N.3400 U.Archer, R N R N O VA SCO Tl A R.33C0 Capt.Richardson Ai STRIA N.*2700 Capt.J.Wyhe.NESTOR IA N.2700 Capt J G Stephens MA N ! TODA N.3 ! 50 Ca pt.Home.C ‘.NADIAN.2600 Capt.J.Miller.COIilNTJHA N.ÿûüO Capt.Jas.Scott.PIIQENIt .1 .500 Capt.Mcnsiu WALDENS JAN.2300 Capt.Stephens LUCERNE.-2800 Capt, Kerr.ACADIAN.1250 Capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.I500 Capt.Mylius.Li Yo: • la plus courte sur mer entre l'Amérique et .F Europe, ia traversée s'effectuant en cinq jours seulement d’un continu**, h l’autre.Les vapeurs du service de la Malle de IIVEKPOLL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTREAL De G -\ o û t 13 « 20 « 27 < 3 Sept 10 17 24 1 Uct.B « < f < 15 oo 29 SES 2X&Z De Derrg Steamers De Québec 31 Juillet Sardinian 15 Août 7 Août Sarmatian 22 « 14 < Parisian 29 « 21 i Polynesian 5 Sept 28 i Circassian - 12 « 4 Sept Sardinian 19 .11 i Sarmatian 26 « 18 < Parisian 3 Oct.25 i Polynesian 10 i 2 Oct.Circassian 17 t 9 i Sardinian 24 ( ' 5 « Sarmatian 31 « 20 < Parisian 7 Nov.•30 i Polynesian 14 i Lign es d’Om n i h us ÉGLISE STE-FOYE, I.A COTE GRADDON, LES COUVENTS JÉSUS-MARIE ET UE IlELLEVUK, ET LES CIMETIÈRES MOUNT HER.MON, WOOUFIELD ET HELMONT.Voir l’annonce sur la Renie page pour l’henre «lu «Impart «le cch Omnibus1 PARTANT DE HALIFAX A DEUX HEURES P.M., ou à l’arrivée du Lain du chemin de fer Intercolonial venant de l’Ouest, Prix du passage de Québec via Halifax : Cabine.$60.00, $70.00 et $80.00 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.Au plus bas prix.Les vapeurs du service do Glagow, Québec et Montréal CAP ROUGE Départ du Cap Rouge à f j a.in., arrive à Québec à 10 heures a.m.Départ du Bureau de Poste, Québec, pour Bergerville et le couvent de Siflery à 11 45 a.m.Départ de l’Eglise de Sillery à 1 heure p.m., arrivé à Québec à 2 heures p.m.Départ du Bureau de poste pour le couvent de Sillery et Cap Rouge à 4.15 p.m.Un autre omnibus pour le Cap Rouge, partira tous les jours du Cap Rouge, à 7 heures du matin, et de Québec, chez M.Duauet, orfèvre, rue de la Fabrique, à 53 hrs de l’après-midi.De Glasgow.26 Juillet 31 « 7 Août 14 < 21 .Voir ligne de Londres 28 Août Steamers »••••••• Siberian \ Norwegian.\lluenos Ayrean Grecian.>••••••• De Montréal le ou vers le 13 Août 17 i 24 « 31 i Carthaginian.7 Septembre Lucerne.12 Siberian.li 4 Septembre Norwegian.|21 Il * '.Buenos Agreon 28 ST-AMBROISE (Jcunc-Lorette.) Départ de Québec, tous les jours, à 4 heures m., de chez Ant.Blondeau, épicier, ci ;s rues de la Couronne et St-Valier, St-Roi Prix : 50 cents aller et retour.Les vapeurs du service de LONDRES, PLYMOUTH, QUEBEC, ET MONTREAL CHATEAU RICHER Départ do Québec tous les jours à 4 heui P M., chez Jean Lemelin, épicier, 111, rue du Pont, St-Roch.Départ du Château Richer à GJ heures du matin, Prix : aller et retour cents.STE-ANNE DE BEAUPRÉ Partira du pont Dorchester trois fois par De Londres via Plymouth Steamers 25 Juillet Nestorian 20 < Corean 8 Août Canadian - 19 « 'Lucerne 2 Septembre Nestorian 9 « C.orcan.19 < Canadian 1 14 Octobre Nestorian De Montréal le ou vers le Août KG LES, PRIVILEGES ET CÉRÉMOM vL DU 11 ERS-OR DRE DE Saint-François en vente chez M.X, S.1I4KOY, librui »•, basse-ville.Cet ouvrage vient d’être publié avec »’ap| rotation de Sa Grandeur Mgr l’Archevêque li renferme une foule de renseignements mil- « • i indispensables aux tertiaires.Québec, 14 avril 1885.; 79 LOU 18 J013LY S TA TUA IRE COIN «Ica RUES CLAIR FONT AIN «• et BURTON, Q U A R TIE R MON TC A L M, «lUKHEC Québ-c % .cal 18*r.% • CONDITIONS —DU— am ia U U.U'J p.in.| boarriei du Canada p.in.Au relour lo train laissera lo lac Simon i J ,M- ?rrivanl 4 Sl-Iiaymoml ù «.*!•> P.M., les memes jours.f »a-v?»a,ie so rom,ra Jusqu'au Lac LUNDIS et VENDREDIS, faisant construction de et de du Train de la Malle Simon les liaison avec les trains pour la Rivière ù Pierre.IQ?" Les trains circulent sur l’heure Eastern Standard.Les trains arrêteront à la Petite Rivière Ancienne-Loretto, St-Ambroiso, Station de Val earlier, St-Gabriel, Ste-Catherino, Lac m-Joseph et Bourg-Louis.Des omnibus rencontrent les trains u Sb Ambroise, pour la Jeune Lorette, à Valeartier pour le village do Valeartier, et à St-Gab^el pour les etablissements du nouveau chemin lo la rivière aux Pins.Des billets de rotour sont émis les samedit «r prix d’un passage simple de première classé e valent jusqu’au mardi suivant 5 » SX rfo J EDITION QUOTIDIENNE.CANADA HT Etats-Unis.Un an.(85 pi Six mois .8B.OO pnynhSe «l’avance p .f .8«LOi> lrolsmois.1.50 NG (.ÎÎTKUHK./Six l Troi Uil.25n stg.roois.I2.
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