Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 13 mai 1885, mercredi 13 mai 1885
29c me A mec Année Mercredi 13 Mai 1885 auffiff JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.ET J*AIMS.THOMAS OU A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Bref;, iétai/e.zrTBTxnrstPTxei FRANCE Parie, 21 avril.La situation du cabinet, placé entre les revendications des opportunistes et les fanfaronnades des intransigeants, continue à rappeler vaguement celle de l’enfant que la sagesse do Salomon imagina de partager entre une fausse mère et la vraie.Seulement il ne faudrait pas que M.Brisson, juge et partie dans sa propre cause, voulut pousser la comparaison trop loin.Car son cabinet, qui n’a été enfanté ni par les intransigeants seuls ni par les opportunistes, ne trouverait la vraie mère d’aucun coté, et on le laisserait très bien couper e:i deux morceaux.Mais M.Brisson n’est pas un homme à proposer ou à accepter cet expédient héroïque et dangereux.Toute son ambition consiste à être patronné par l’ancienne majoiité de M.Jules Ferry, sans se mettre à dos les intransigeants.Aussi les opportunistes et l’extrême gauche ont-ils beau jeu à réclamer exclusivement les tendresses du ministère.M.Brisson laisse faire et laisse dire.Il ne fera rien, lui, qui puisse le brouiller définitivement avec les uns ou avec les aut res.Selon sa formule connue, il déclare majestueusement qu'il travaille à “ la concentration des forces républicaines.” Four le moment, il les concentre assez mal, témoin ce qui vient de se passer à Chartres pour une élection de ballottage au conseil général.Au premier tour de scrutin, les électeurs avaient donné au candidat conservateur, M.Le Tellier, 1 275 voix ; à M.Bourgeois, candidat républicain, 045 voix ; à M.Alleaume, autre candidat républicain, 938 voix.M.Alleaume, docile à la discipline, s’était retiré devant son concurrent, et l’on pensait que le candidat conservateur allait être battu sans rémission.Mais au second tour, l’honorable M.Le Tellier a vu le chiffre de ses voix monter à 1664 voix, tandis que M.j Bourgeois, ne gagnait qu’environ 1 quatre cents voix.Entre les deux scrutins, que sont devenues les 938 voix de M.Alleaume ?Il est évident qu’un certain nombre d’entre elles se ; sont reportées sur M.Bourgeois.11 est non moins évident qu’eu nombre à peu près égal elles sont allées au candidat conservateur.Et c’est une preuve que “ l’union” du parti républicain est devenue une chose tout a lait douteuse et promet aux conservateurs, s’ils savent s’en servir, des gains inespérés aux prochaines élections.11 y a longtemps qu’on n’avait entendu parler du citoyen Clovis Hugues.Le député-poète de l’intransigeance est allé ces jours-ci iaire une visite à ses électeurs des environs de la Canebière.Ces derniers se sont réunis au nombre de 500 à 1 000, et M.Clovis Hugues leur a rendu compte do son mandat.Il n y a eu ni tapages ni protestations, chose rare pour une réunion de Marseillais.Seulcmeut, on a voté à la fin une résolution belliqueuse contre le ministère tombé.Le citoyen Hugues, pour continuer de s’acquitter honorablement du mandat qu’il tient des électeurs marseillais, devra, lors de la rentrée des Chambres, demander la mise en accusation de M.Ferry et de ses collègues.Quoi ?on poursuivait aussi comme coupable de haute trahison le citoyen Rouvier, cette autre gloire de Marseille, parce qu’il a eu le malheur d’accepter le portefeuille du commerce dans le cabinet Ferry ! M.Hugues irait-il jusqu’à cette extrémité r( Sans doute, et il sait bien que cette cruauté n’entraîne aucune conséquence.M.Rouvier continuera à être député de Marseille et à partager avec M.Hugues l’avantage d’exploiter la démocratie marseillaise.Tous deux en vivent, et si l’un est arrivé aux honneurs (sinon à l’honneur) et à la richesse, l’autre a bon espoir d’y arriver à son tour.Un autre personnage de l’extrême gauche, le citoyen Clémenceau, va, dit-on, voyager ces jours-ci pour le compte de la République intransigeante.Vous savez que ce médecin haineux et rusé, qui joua un rôle si suspect, rue des Rosiers, lors de l’assassinat de Clément Thomas et de Lecomte, n'est pas aussi intransi-J géant q’on le dit.L’attitude qu'il a prise à la tête de l’extrême gauche, parce qu’il fallait bien prendre position contre Gambetta pour avoir la chance do lui succéder, est une posture de commande.Si M.Grévy avait eu l'idée de penser à lui comme ministre, il y a beau temps que l’intransigeant médecin de Montmartre aurait mis de l’eau dans son vin.Actuellement il n'épargne ni dircours ni manœuvres, ni intrigues pour s’imposer comme le ministre nécessaire lors de la prochaine crise.On annonce qu'il va partir dans quelques jours pour Bordeaux, où il donnera des conférences et fera de la propagande électorale.M.Clémenceau veut évidemment opérer dans le.pays bordelais “ la concentration des forces républicaines " contre le duc Decazes, dont la candidature sénatoriale, accueillie par presque toutes les fractions du parti conservateur girondin, menace les démocrates d’un échec sérieux.C’OKKiKSi’OiVDANdi: D'ONTARIO [dons à ceux qui veulent nous injurier, s’ils appelleront révolutionnaires Sandwich, le 11 mai 1885.LA FRANCE N’EST POINT RÉVOLUTIONNAIRE aussi les Alsaciens-Lorrains qui protestent contre l’annexion, qui pleurent leur ancienne patrie, de même leur langue, qui les caractérisait comme nation.Pour nous, ils ont nos sympathies, ceux-là, et nous qui, en contradiction avec gémissons avec eux, quand à leurs étendent que la France est oreilles, revient sans cesse a ce triste Ceux nous, pré un foyer de révolution, font preuve, I refrain, composé pour leurs enfants : ou d’ignorance historique, ou d’antipathie brutale contre le pays le plus généreux de l’univers.Nous ne pouvons nous taire devant une telle idée émise au public : il est de l’intérêt de tous les canadiens-français, qu’un Baissez la voix, mes chïrs amis, Parler français n’est plus permis, Aux petits enfants de d’Alsace, etc.pratiques religieuses.Nous voudrions qu’il fût donné aux Canadiens-Français d’assister à la célébration des dimanches et des fêtes, dans les villes, comme dans les campagnes en France.Paris, qui semble un centre de corruption, est, de toutes les villes du monde, après Rome, celle qui donne le plus édifiant spec* tacle de piété à toute heure de la journée.Disons aussi les entraves apportées aux écoles catholiques, loin de diminuer le nombre des élèves de ces écoles, les ont augmentés d’un cinquième, et les maîtres et maîtresses dans la même proportion.Sachons ; aussi qu’aujourd’hui, comme tou- Si nous sommes les enfants, les _____________________________________ descendants de la France, loin d’en tel préjugé ne s’accrédite point parmi I rol*£>ifr soyons en fiers.eux ; une insulte à la mère-patrie ne l’r.aiJce esf restée digne de nous, jourSj ]a France est celle des nations doit point nous trouver insensibles : R°Rs sommes restes dignes de l’Europe qui compte le plus de enfants de la France, soyons les gar- d elie- k1 *a revolution semble sa- ses enfants dans les établissements diens de son honneur national.Pour pharner plus particulièrement au- J chargés de porter l’Evangile et l’é- Dieu et la Patrie, ne craignons point N0,ur(* hui sur notre mere patrie, ce ducation religieuse aux différents de nous aflirmer.clue Par , Pen^.lsslon., peuples barbares de l’univers entier, Avons-nous besoin de prendre * évidence.Les révolutionnaires du qUand à côté de ccs enfants généreux l’histoire en mains pour montrer, à monde entier s abattent tour a tour et dévoués, elle voit si pende ses ceux qui insultent la France, tout Ce sur c“acUn ~PS.Ehits constitués : habitants émigrer pour les affaires que ce pays, depuis quatorze siècles, cesf en Suisse, tantôt en Italie, matérielles.tantôt en Angleterre, tantôt en Aile- a côté des nombreux martyrs que magne, ainsi de suite.Pas un seul ]a France a donnés à l’Eglise Repays qui échappé aux agitations so- niaine, lle peut-elle pas montrer claies, bans crainte de mentir, nous ellCore aujourd’hui, comme catholi-soutiendrons meme que la France est qUes déterminés à tout souffrir pour plus en securité publique qu aucune jjîcn, pour la religion, l’illustre autre nation del univers, encore ac- corps de l’Episcopat français, si actuellement.G est que ce pays, mal- voug au Souverain-Pontife ces cin-gre les travers de ses gouvernements, quante mille prôtres d’une piété, renie une uaas sa population tons d’une solidité morale qui n’ont d’égal les éléments, toutes les ressources es que Ieur désintéressement et leur plus propres a résister a la révolu- dévouement a fait de grand, de généreux, pour la civilisation, pour la Religion ?Faut-il mettre sous les yeux, un à un, les faits innombrables qui ont honoré notre mère-patrie, et que l’Eglise universelle a enregistrés dans les fastes de son histoire ?Aucune nation du monde n’a, jusqu’à présent, osé disputer le premier rang à la France pour les œuvres du Catholicisme.Le cadre de nos correspondances est trop restreint pour nous permettre d’entrer dans une énumération quelconque de toute l’influence que notre mère-patrie a exercée de tous temps, dans tout ce tion.On juge d'un arbre par ses fruits.Ür, si nous voulons juger la France par ses œuvres, demandons, à qui Et ces milliers de religieux, de religieuses, dans la vie contemplative, comma dans la vie de labeurs et d’abnégation ! Et ccs maîtres et ces maitresses, d’une modestie, d'une Divers journaux annonçaient pour cos jours-ci un voyage de M.Jules Ferry à Grenoble, où l'ox-ministiv devait prononcer un grand discours.On donnait même cette entreprise comme le début d’une campagne que M.Jules Ferry devait mener à travers la France au profit de sa politique et de son parti.Mais il parait que cette grosse nouvelle manque de fondement.M.Jules Ferry, d’après ce que nous apprend le Temps, qui est bien renseigné sur la famille et les projets du premier ministre, est dans le moment à Paris.Et il doit, ces jours-ci, entreprendre un voyage de trois semaines à l’étranger avec Mme Ferry.Voilà qui est clair.N.qui a été conçu et accompli pour le / ^0U(Ira Iîou.s répondre, quel est, dans vertu que n'ont pu corrompre les plus grand bien-être de l'humanité.J l^mojide, le pays qui a soutenu et appâts d’une nouvelle situation éla-L’histoire est 1 attaquent veuillent peine d'en pre avec un peu plus de bonne foi, et avec moins de préjugés, ils arriveront à trouver la vérité qui devrait toujours être du goût des plus moindres philosophes.bi nous laissons de côté l'histoire, on nous permettra cependant de rappeler que la France a fait le Canada ; que c'est la France qui nous a envoyé Champlain, et toutes ces légions de braves, de pieux Français qui se sont immortalisés par la conquête de cette terre demeurée si longtemps sauvage, et par la civilisation de ses habitants, jusqu’alors tenus dans la plus déplorable barbarie.Les Iroquois et les Hurons, etc., ont bien pu accuser aussi Champlain, et ceux qui l'ont suivi, d’être des révolutionnaires.À ce compt-là, nous admettrions volontiers que la France, plus qu’aucune autre nation, adonné des révolutionnaires.Pierre l’Ermite, Tancrède, St-Louis, et tant d’autres, qui ont entrepris les croisades, ont singulièrement agité les pays de Terre-Sainte.Plus tard, Christophe Colomb, dans le Nouveau-Monde, n’a pas mal bouleversé les populations qu'il y a rencontrées.On peut en dire autant de Jeanne d’Arc, de l’abbé de l’Epée, de St-Vincent de Paul, etc.Et pour clore cet argument,deman- là ; que ceux qui nous j (VX) soufrent.encore, qui a honoré et borée dans le but de perdre l’ensei- illent bien se donner la1, (1U1 honore f°uj°urs 1 Eglise catholi- gnement religieux ! irendre connaissance, T110 plus et autant même que la Mettons aussi en ligne de compte rlance.quelle est la nation qui a ]a multitude des églises, des oratoi-tra\ai le aussi activement et aussi res, des sanctuaires, des pèlerinages, genereusement a la civilisation uni- des monastères, où se tiennent, jour I verselle .Ou se sont établis les et nuit, d’innombrables âmes saintes, ! grands centres d actions pour la plu- levant sans cesse leurs bras vers Dieu, • part des missions catholiques.On comme Moïse sur la montagne, se puisent les principales ressources priaut pour la Fnmce.Si la pensée necessaires a 1 entretien de ces ditie- de tant d-actes dc religion, pieuse-rentes missions .t u sont excutes la mGni accomplis, n’est point capable plupart d**j> prêt res, des religieux (je nous rassurer sur les grâces que des religieuses, dont les service est Dieu peut jui faire encore, nous indispensable au grand nombre de- n»avons plus qu’à nous attendre à la tablissements lointains soutenus et fiu prochaine des temPs.Mais, deriges par 1 Eglise Romaine pour n’allons point nous cacher en Prusse la propagation de la loi et de la cm- pour échapper à la vengaance cé-lisation chrétienne .Oserait-on nier ]este pas plus que pour échapper à que la h rance, est plus en arrière au- ]a révolution.Moquons-nous de ceux diocèses où les jeunes prêtres font jusqu’à dix années de vicariat, et cela faute de paroisses vacantes.Voilà une preuve que les vocations ne font pas défaut, et que longtemps encore la France pourra nous envoyer des prêtres comme elle l’a toujours fait, quand le besoin s’en est fait sentir.* Si l’on doit reconnaître un résultat aux efïorts, aux tentatives des sociétés secrètes en France, c’est la démarcation mieux prononcée entre les bons et les méchants ; à cela nous n’y voyons pas un mal inquiétant.Au reste, sachons bien que les sociétés secrètes ne sont point nées en France ; elles ne sont point du tem-péramment français dont la signifi-tion est franchise, loyauté.Non, le Français ne travaille point aux œuvres de ténèbres contre la société ; il peut y avoir en France des ramifications de sociétés secrètes, mais si l’on veut se donner la peine de rechercher les chefs de ces associations, on trouvera les plus fameux noms à des terminaisons de noms étrangers, nous pourrions en citer une trop longue liste.La France est la fille aînée de l’Eglise, son plus beau fleuron, le plus solide rempart de Rome, la source qui vivifie le plus largement, le plus généreusement toute la chrétienté, c’est ce qui explique l’acharnement des ennemis de l’Eglise contre la France Mais rassurons-nous sur le sort que la Providence ménage à notre mère-patrie : elle est à levant de la barque dc Pierre contre laquelle les efforts de l’enfer no prévaudront point.Si ces quelques explications ne suffisent pas à imposer silence à ceux qui essayent de nous détacher de la France, nous restons disposés à continuer ce sujet autant que nos contradicteurs ie jugeront à propos, ou nous y pousseront.Hte Girardot.quiète, moins Rome que la République française, avec toutes ses regrettables taquineries.Pour notre compte nous n'envions rien à la loyauté du chancelier, quels que puissent être ses admirateurs.*** On nous dit que les vocations religieuses en France tarissent, que bientôt elles cesseront.Infâme mensonge.Les demi persécutions exercées contre les consciences ont au contraire ranimé la foi, reveille les ^ x — - ?- bien à plaindre ceux qui en sont arrivés à perdre l'amour national.N’ajoutons pas foi à des cancans de spéculation peu honnête, quartd on veut nous montrer la France comme une nation qui sc corrompt pour disparai tre du théâtre des peuples civilisés.Au torrent des grands maux qui la menacent, elle a toutes les ressources des plus grands biens.Jamais les congrégations religieuses, les séminaires n'ont compté autant d’aspirants à la vie monastique, à la prêtrise qu'aujourd hui.Ün cite des ClinlfcL rats et .souris* Le Siècle, à propos de la question d lié rat, rappelle un incident plaisant des anciennes discussions parlementaires : Cette question d’Hérat, remise sur le tapis par la marche en avant des Russes, n’est pas neuve.Elle entra joyeusement dans le inonde sous le gouvernement de juillet, era-papillotée dans un calembour parlementaire.On parlait depuis quelques jours d’un conflit entre l’Afghanistan et la Perse.M.Mauguin, qui s’était réservé dans l’opposition la spécialité des interpellations sur la politique extérieure, monte à la tribune.“ Je viens, dit-il gravement, demander au gouvernement s’il sait que le shah se dispose à faire le siège d'Hérat.” On juge de l’éclat de rire de la plupart des députés entendant parler d’Hérat pour la première fois.“ Messieurs, répliqua Mauguin, je 11e sais pas pourquoi mes paroles excitent les souris de la chambre.” L’hilarité redouble sur tous les bancs.Seul, FenillletoD du COURRIER DU CANADA 13 Mai 1885.—No 3 UN PRETRE BRETON (Suite) Appuyé sur son lourd marteau, •Qcrarda fièrement les soldats pas, et se tournant ensuite vers sa îme assise non loin d’an berceau juel elle imprimait de fortes ousscs au moyen de la corde qui tait attachée : —Ces brigands venaient bien pour êter notre recteur, dit-il.Si j’avais conseil à lui donner, ce serait de ttre la mer entre lui et Claude nru.—Et qui viendrait donc alors nous •1er du bon Dieu, Stéphane 1 '! rendit la femme.Comment ferons-us maintenant, nous autres pau-ïs gens ?Il faudra donc mourir is sacrements et passer le diman-3 commodes infidèles, ajouta-t-elle 2C soupir et en lovant tristement yeux vers l’Eglise, dont le clocher n-ranit s’élançait du millieu d un uquet d’arbres, qui garantissait s ardeurs du soleil les tombes de zon du cimetière.Stéphane venait de placer sur l'enclume un morceau dc 1er rougi.Son bras déjà levé ne laissa pas retomber le marteau.—Voila des raisonnements de femme, Faillit, répondit-il.Tout chrétien déteste ce temps maudit, mais ne demande pas quo les prêtres se fassent tuer pour lui.Mourir sans confession me semble dur ; mais je serais là sur mon lit, que je ne retarderais pas d'une minute le départ de notre recteur.Sainte Anne bénie ! Je ne me pardonnerais pas de l’avoir poussé dans les grilles de Penru, et je suis grandement content qu’il lui ait échappé.Le païen, il ne sera satisfait que quand il l’aura pris, lui et Monsieur Réné.En voilà un jeune gars qui fait courir le pays à ce men-geur de prêtres et de braves gens ! Le bruit du marteau qui tombait sur le fer accompagna ces dernières paroles du discours do Stéphane.Cette conversation nous a apris le nom de l’ennemi acharné de M.Du-parc.Celui-ci avait cependant à la reconnaissance de Claude Penru des droits qu’il n’est pas inutile de mentionner dans une courte digression.C'était quelques mois après la nomination de M.Duparcà Plonévézel.Par une sombre nuit d’hiver, une mendiante portant sur son dos un enfant en bas «âge, était venue frapper ù la porte du généreux recteur.Elle se sentait malade, disait-elle, et demandait un gîte pour l'amour de Dieu.• La domestique, qui avait ordre d’exaucer en toute occasion ces sortes de prières, se leva et la conduisit dans l’appartement, asile de ceux qui en manquaient.Le lendemain de très-bonne heure des cris et des sanglots firent accourir les habitants du presbytère dans le lieu de refuge.# ^ | Un spectacle navrant s’offrit à lours yeux.: La pauvre femme était étendue morte sur son lit de paille, et son petit garçon qui venait de se réveiller poussait des hurlements de détresse en la voyant ainsi immobile et pâle.M.Duparc le fit porter dans la maison, et quand les caresses de Magarid l’eurent apaisé, il le questionna, mais en vain.Tout le monde, dit-il, appelait sa mère Claude la Louche.Ce fut tout ce qu'on put en tirer.j Le recteur sc chargea des frais de 1 l’enterrement.Quand il revint de l'église, il aperçut le malheureux orphelin accroupi sur la pierre de son foyer.Il s’approcha de lui, et posant sa main sur sa tête.—Margarid, dit-il, cet enfant fait désormais partie du presbytère.Il n’a plus do mère, c’est ù vous de le lui faire oublier, je le recommande à votre charité.C'est ainsi que le petit Claude devint l'entant d’adoption de M.Duparc.La couleur ardente de scs cheveux inspira aux enfants du bourg la pensée de remplacer son nom de famille resté inconnu par celui de Penru, et ce nom lui resta.M.Duparc s’intéressa vivement à cet enfant qui annonçait une rare intelligence.Il ferma volontairement les yeux sur ses défauts, et bien qu’elfrayé parfois de la violence de son caractère, il se plut à l’instruire.Ce fut un malheur, car les natures pcrveives font ordinairement un déplorable usage de la science, et le saint prêtre ne tarda pas à reconnaître qu’il s'était singulièrement trompé sur son protégé.A l’àge où les passions se développent, mais où les bons instincts se fortifient, Claude secoua à demi le manteau d’hypocrisie dont il s’était couvert, et se livra au courant qui l’entraînait.Banni du toit hospitalier qui avait abrité son enfance et son adolescence, il se lança dans les hasards de le vie à travers les grandes villes.Trop vicieux pour réussir dans ce ' qu'il entreprenait, il en revint plus pauvre et plus mauvais.Malgré le scandale de sa conduite et ses paroles d’impiété, il osa se présenter à la porto du presbytère, elle se ferma devant lui.Furieux de cet acte énergique, il jura qu'il se vengerait, et en at ten dant l’occasion, il alla habiter Car-haix.Survint la révolution.Il devina sans peine que l’orage qui se déchaînait contre la France allait servir sa vengeance.Actif, entreprenant, rusé, il ne larda pas à acquérir de l'influence, et par la la feinte exaltation de son patriotisme, il devint le chef des meneurs révolutionnaires.* Les moyens ne devaient plus lui manquer pour satisfaire ses passions haineuses.Ce fut avec acharnement qu'il poursuivit les prêtres et les royalistes.Son premier acte d’autorité fut l’incarcération des châtelain» de Kernor.11 voulut procéder lui même à leur arrestation, et ce jour-là une pensée, dont la hardiesse l’ellraya au premier abord, germa dans son esprit.Los vieux royalistes avaient une fille d'une grande beauté.Claude avait souvent rencontré celle qu’on appelait la fleur de Kernor, traversant Flonêvézel au galop de son cheval, et son regard insolemment admiratif avait maintes fois suivi la belle amazone.En la revoyant, en entendant les accents passionnés de sa douleur, il se rappela qu’il aurait donné le monde entier pour acquérir le droit de prétendre à sa main, et résolut de faire valoir celui que lui donnaient les circonstances : le droit du plus fort.Dissimulant adroitement lo fol espoir qu'il concevait, il obtient que la jeune fille restât prisonnière à Kernor sous le spécieux prétexte que par ce moyen on s’emparerait tut ou 1 tard de René de Coalmen qui passait pour le fiancé d’Alix, et qui par conséquent tenterait de la sauver.Ces ambitieux projets ne lui liront pas oublier son bienfaiteur, et nous savons qu'il lui a échappé.III LE PROSCRIT Un mois s’ôtait écoulé de l’arrivée de Charles au Coat-Rolland, et il ne recevait pas de nouvelles de M.Duparc Le bruit courait qu’il était passé en Angleterre, et les recherches faites par Penru étant demeurées sans résultat, cette croyance devint générale.L’inquiétude n’en rongeait pas moins le cœur du jeune homme, et Margarid qui habitait avec Louis une chaumièie des environs était devenue la confidente de ses craintes.# Il passait de longues heures assis à l’humble foyer près duquel elle filait au rouet, et l’air confiant et rassuré de la vieille femme l’avait souvent tranquilisé.(A suivn ) Le Courrier du Canada, Mercredi 13 Mai 1883 Boyer Collard proteste par une attitude digne et sévcre.On voit que, dès ce temps-là, on était déjà très gai, parlementaire-ment parlant.SOMMAIRE France Correspondance d’Ontario.Chats, rats, souris Feuilleton.'—Un prêtre breton.Le patriotisme do Y Electeur La : Chaîne d’Union et la mairie de Montréal Petite gazette L’insurrection au Nord-Ouest.Condoléances Télégraphie.Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES Avis.—James PattOw.La véritable huile Astrale.—C.Pcverlev.Société de construction permanente de Québec.Venant d’èlre ouvert.—Behan Bros.L’ne autre preuve de l'efficacité de l’eau minérale des célèbres sources St-Lêon.Kcole Normale Laval—N.P.Bégin, pire.Ligne Allan, voir 4ème page La compagnie des steamers de Québec Service Civil.—P.LeSueur.C A N A D A QUEBEC\ 13 MAI 1885 Le patriotisme de 1* “Electeur5' L"Electeur se plaint d’une façon lamentable du tort que les articles du Courrier du Canada font à sa brillante réputation.Nous lui avons reproché de manquer de patriotisme ! Quelle injustice ! s’écrie l’organe libéral.Eh bien, nous maintenons notre accusation.Les écrits de Y Electeur, depuis un mois surtout, sont dictés par l’esprit de parti le plus aveugle, et dénotent un engourdissement complet du sentiment national.C’est f Electeur qui publiait, l’autre jour, les lignes suivantes : La partie de l’armée que commande le colonel Otter a vu le feu pour la première fois et comme son général, ce VAILLANT COLONEL A DU S’ESQUIVER, TANT LES cours DES INSURGÉS PLEUVAIENT DRUS.N’est-ce pas là se réjouir d’une soi-disant défaite de nos troupes, dans une bataille non contre les métis, mais contre les sauvages ?Est-ce là un langage décent pour un Canadien?Nous laissons le public juge de la ligne de conduite coupable adoptée par l'Electeur dans toute cette affaire.La “ Chaîné u-Uuiuu ’?vi en mairie «le Montréal La publication maçonnique La Chained Union, fait très souvent au Canada l’honneur de s’occuper de lui.L’organe de la fraternité triangulaire suit avec un intérêt touchant les évolutions de notre société, se réjouit des victoires que remportent ici parfois les idées progressistes, et nous envoie de temps à autre des encouragements, j’allais dire des bénédictions, pour nous engager à marcher d’un pas ferme dans la voie du progrès maçonnique et révolutionnaire.Dernièrement,"l’élection de Monsieur Beaugrand comme maire de Montréal a causé à la Chaîne d'Union des émotions bien douces.Un humé me qui s’est déclaré franc-maçon avancé, et admirateur de la Révolution française, élu à la première dignité d’une ville en majorité catholique ! Quelle aubaine pour la fraternité.! Dans son délire la Chaîne d Union entonne un hymme d’allégresse.Ce morceau est à citer et nous le reproduisons pour nos lecteurs.Au qui a été toute une révolution.Un maire libéral y a été élu à une forte majorité.Jusqu'à ce jour, c’était un clérical qui avait é»é en possession de cette haute magistrature.Jugez de l’émoi qui a saisi le parti clérical, quand les suffrages ont été connus.Les clairvoyants cléricaux croyaient si bien qne c’était une affaire de l’autre tombe.Un clérical battu par le suffrage au profit d’un libéral.C’était inimaginable, surtout quand le libéral était, ce qu’ont l’habitude de présenter et l'écrire les cléricaux sur un adversaire.11 n’v a pas d’infamies dont ils ne le couvrent et d’ignominies dont ils ne l’accusent.M.Beaugrand, le libéral élu, est le rédacteur de la Patrie, un des bons journaux liberaux et progressiste français du Canada.Se retourner contre la franc maçonnerie, contre les francs maçons de Montréal, les accuser du méfait de l’élection de M.Beaugrand n’a point tardé.Depuis ce moment, tous les journaux cléricaux s’accusent mutuellement de n’avoir point vu le danger, et par con-quent d’avoir contribué à l’avènement d’un liberal ; ils s’accuseut les uns les autres de n’avoir point suffisamment attaqué la Maçonn.*., d’avoir eu le tort de laisser croire que la Maçonn.*.n’était qu’un mythe, tandis qu’elh était toute-puissante, tout agissante.Il faut bien reconnaître que ces gentilles feuilles s’en donnent maintenant à cœur joie, pour ne point dire avec rage, contre la franc-maçonnerie.Il paraîtrait, en effet, que M.Beaugrand serait maçon, et maçon actif, et que, en conséquence, ce sont les ma ça.de Montréal qui ont fait sont élection.J’avoue que, pour ma part, j’avais ignoré jusqu'à ce jour que M.Beaugrand fut maçon.Mais je me félicite qu’il soit maç.\, et que c’est parce qu’il était maç.\ qu'il a été élu maire de Montréal.Je suis heureux de constater que les idées libérales, grâce à lu mac., gagnent du terrain il Montréal.Rien ne pouvait arriver de plus heureux, avec d’autant plus de raison qu’un certain nombre d’irlandais, catholiques, à ce qu’il parait, gagnés à nos principes maçonniques, avaient apporté le concours de leurs voix à l’élection du IV.Beaugrand.Qu’en dira Y Etendard.le fulminant journal clérical ?—Hubert.Comme on le voit, le F.*.Hubert n’est pas médiocrement heureux.Il se réjouit bruyamment d’un événement qui lui semble un triomphe pour la secte dont il est un des coryphées.Et nul doute que les lecteurs de la Chaîne d'Union ont Fait chorus au chant d’allégresse entonné par le rédacteur de cette feuille.Tout cela est très instructif et doit contribuer à mettre sur leurs gardes les catholiques du Canada.Il est évident que la franc-maçonnerie universelle a l’œil ouvert sur nous, qu’elle nourrit l’espoir de nous enlacés dans ses liens odieux, et qu’elle entend bien exercer sur la Province de Québec, catholique et fiançaise, l’inflluence néfaste qui a fait tant de ravages dans certains pays de l’ancien et du nouveau monde.Nos lecteurs ont pu remarquer quelques inexactitudes, quant aux faits, dans l’article de la Chaîne d Union.Elles sont tellement apparentes qu’il est inutile de les relever une à une.Nous tenons seulement à faire observer que l’honorable M.Beaudry, adversaire de M.Beaugrand, n’était pas ce que la Chaîne d Union appelle un candidat clérical.La feuille maçonnique tombe dans une erreur de fait en voulant rehausser de cette façon le triomphe de M.Beaugrand.M.Beaudry est un homme d’affaires, candidat perpétuel aux honneurs municipaux.Il avait certainement rendu des services à Mont-tréal; mais son opiniâtreté à se porter candidat, après avoir été neuf fois élu, a contribué pour beaucoup au succès du directeur de la Patrie.La Chaîne d Union n’est pas donc pas dans le vrai en faisant de M.Beaudrv • un candidat clérical.Le succès de M.Beaugrand n’en a pas moins été un fait déplorable, et les cris de joie poussés par la Chaîne d Union ne font que donner une plus triste signification à cette élection municipale., , Albert et huit autres blancs sont Le steamer Northcote qui descendait litre les catholiques et c *• = ™ri son mers.ainsi nue le ieune la rivière samedi est arrivé lo premier tes à la baie de la Conception, Terre neuve ; plusieurs combattants ont été blessés sérieusement.Les bateaux de sauvetage ont sauvé, l’année dernière en Angleterre, la vie à 033 personnes et dix-huit bâtiments.L’honorable M.Flynn a été assermenté hier comme solliciteur-général.11 remplira cette charge en même temps que celle de ministre de chemins de 1er sans recevoir un salaire additionnel.Sa Grandeur Mgr O’Brien, archevêque d’Halifax, vient de publier un roman historique et reli-lieux qui est destiné à faire sensation par tout le Canada.Le héros du roman est un des zouaves canadiens qui ont combattu pour le maintien du pouvoir tcmyorel du Pape.Le roman a pour titre : After Weary Years.Pendant la traversée du steamer français Ville de Marseille,qui se rendait à Buenos Ayres, les émigrés qui étaient à bord, se sont mutiués à cause de la mauvaise nourriture qu’on leur servait.La dépêche ajoute que les émigrants ont fini par être maîtrisés, mais que dix d’entre eux ont été tués ou blessés.Le capitaine et plusieurs matelots ont reçu des blessures graves pendant la mêlée.Les recettes des Etats-Unis, pour les neufs premiers mois de l’exercice en cours, ont été de $2-10 000 000.Pour tout l’exercice, elles atteindront probablement le chiffre de $313 500000 environ ou seize millions et demi de moins que les prévisions faites en décembre dernier par le secrétaire McCulloch.Les dépenses s’élèvent à $x94 500 000 en y comprenant le fonds de réserve ce qui donne un excédant de $19 590 000.Il y a quatre ans, en 1881* 82, le revenu atteignait la somme de $103 500 000, mais depuis cette époque, il a toujours diminué, et la différence de cette année avec 1S81-S2 sera d’environ $90 000 000 de moins.A l’assemblée annuelle dos actionnaires de la Banque Nationale qui a eu lieu hier, les personnes suivantes ont été élues directeurs : MM.I, Thibaudeau, Jos.Hamel, Ulric Tessier, jnr ; T.Ledroit, P.Garneau, M.AV.Baby et Ant.Painchaud.« A une réunion des directeurs tenue aujourd’hui, l’honorable M.I.Thi-baudeau a été réélu Président, et M.Jos Hamel, vice-président., tenus prisonniers, ainsi que le jeune * O’Connell, un de nos messagers, qui n’a pas été vu depuis trois semaines.Ils sont tous vivants, quoique cependant, les sauvages aient voulu les tuer après la bataillon de l’Anse aux Poissons.Riel les a lait transporter dans la cave d’un colon.A propos de la bataille de l’Anse aux Poissons, Lotte dit qu’il n’vavait que 43 métis, mais après plusieurs questions il a avoué que les forces des rebelles avec les sauvages pouvaient se composer d’environ 100 hommes.11 dit qu’il n’y a eu que six insurgés de tués et trois de blessés.Ver-mette, Boyer, Dôjarlais, et un autre Métis dont le nom est inconnu, et deux sauvages.Charles Thomas a reçu une blessure dans le côté, Charles et Déri Carrière ont été blessés au bras.Il croit qu’il pourrait y.avoir d’autres blessés, mais il n’est pas certain.Les hommes ne sont pas découragés, mais sont surpris de voir que les métis sont en possession de positions si fortes.Poundma/cer surveille les mouvements des troupes Baitleford, 12—Des éclaireurs qui viennent d’arriver d’une excursion du champ de la dernière bataille disent que les sauvages ont tout détruit sur le côté nord de la Saskatchewan.A rétablissement français trois maisons ont été détruites par le feu.Poundmaker a placé ses tentes sur une hauteur située tout près de l’endroit ou a eu lieu la dernière bataille.Les sauvages abandonnent leurs provisions Un parti d’éclaireurs est revenu aujourd’hui d’une expédition de l’autre côté de la Saskatchewan, où est située la ferme de V yle, et a rapporté dans le camp 100 minots de patates et de navets, et un peu de grain, qui avaient été laissés là par les sauvages.On attend Lord Melgund en cette ville demain, en route pour Ottawa.On rapporte qu’il est le porteur de dépêches importantes pour le gouvernement d’Ottawa venant du général Middleton.Quelques-uns disent qu’il est en route pour l’Angleterre, d’où il irait rejoindre son régiment qui est actuellement dans le Soudan et qui peut recevoir ordre do se rendre en AJ’gha-nistan à tout moment.N’eussent été les troubles du Nord-Ouest, il serait parti pour Ottawa le 1er mai.Une dépêche de Birtle annonce qu’on a reçu du major Boulton un télégramme demandant des renforts pour remplacer les soldats t ués ou blessés dans la dernière bataille livrée par le général Middleton : les éclaireurs ont bien rempli leurs rôles à l’Anse aux Poissons et à Batoche.Les volontaires de Birtle doivent partir en quelques heures pour rejoindre leur bataillon en campagne.Les citoyens de Birtle leur ont lait une réception avant leur départ et ont envoyé des boites remplies de provisions pour les soldats de cette place qui sont en campagne."Winnipeg, 12 Les communications télégraphiques ont été rétablies.Le général Strange a mandé des armes.On prépare le fori Osborne pour l’Artillerie de Garnison de Montréal, qu’on attend en cette ville jeudi.Le colonel Turnbull télégraphie que tout est tranquille dans le district de Qu’Appelle Viger que nous transmettions une copie de ces résolutions à la famille et à la presse.Le Secrétaire.PETITE GAZETTE M.R.R.Dobell est arrivé hier de l’Angleterre, par le steamer Cirrus- milieu de bien des inexactitudes et sian- des affirmations grotesques, il contient des aveux précieux et démontre clairement que les maçons d’Europe ne sont pas indifférents aux luttes qui se livrent ici, et que la grande ennemie de l’Eglise entend faire œuvre do juridiction au Canada CDmme ailleurs.La Chambre des Communes discute encore le projet de loi concernant le cens électoral.Deux amendements à cette mesure ont été rejetés.Trente-deux hommes de l’équipage • d’un voilier de Terreneuve, qui a été Voici comment s’exprime l’organe j coulé à fond le 19 avril, par une des chevaliers de l’équerre : banquise dans le golfe Saint-Laurent, Les lecteurs de la Chaîne d'Union on ont été sauvés vendredi dernier ; ils remarqué combien je suis enchanté de avaient passé 19 jours sur une ban-consacrer le plus souvent possible quelques .lignes dans nos livraisons mensuelles, au 9lllse* Canada, ce pays resté si français.Un , - événement s’est produit à Montréal,1 II y a eu une nouvelle bagarre Nous avons parcouru avec une réelle satisfaction l’intéressant catalogue que vient de faire paraître la Société de Propagande par la Presse et par l’Image.Les nombreux articles qu’il renferme sont tout à fait de circonstance et les prix nous paraissent très avantageux.Nous y trouvons notamment un beau choix de cachets de communion noirs et en couleurs, des images très fines sur dentelle à 4 fr.le cent, huit chemins de croix en oléographie, des tableaux des grands maîtres artistement reproduits par Paléographie, la gravure, la photographie et la lithographie, des tracts, bons points pour les écoles pour retourner dans leurs demeures : etc.Messieurs les Curés, les Directeurs d’écoles et toutes les personnes LES INVALIDES Les volontaires dont les noms suivent ont quité l’hôpital général qui s’occupent d'œuvres do propo-gande seront bien aise do posséder ce catalogue qui est envoyé gratuitement et franco sur demande faite ù la Société de Propagande, 17, rue de l’Estrapade, Paris.Mécontentement des Métis d Edmonton Calgarry, 12—Les Métis des environs d’Eclmondton sont très mécontents de voir qu’on les a accusés de ne pas être loyaux et qu’ils se proposent de s’allier aux insurgés.Bien loin de combattre pour la cause des sauvages, ces monstres, disent-ils, qui versent le sang de nos prêtres et qui s’attaquent à des personnes inof-lensives et sans défense, nous sommes prêts à prendre les armes contre eux.Ils demandent à tous les journaux qui sont amis de Injustice de publier Thomas Menagh, des gardes du corps du gouverneur général, souffrant d’une maladie de cœur ; Bastion Miller, du 9ème, débilité générale ; John Smart, du (Même, souffrant de rhumatisme.Mashal Weir, du bataillon Mid-dland, étant revenu à la santé est parti pour rejoindre son bataillon.Les autres volontaires qui sont à l’hôpital prennent du mieux.Winnipeg, 13 mai, 3 lirs.a.m.A la bataille qui a recommencé à 7 heures p.m.samedi, le soldat A.O.V heeler du 90e a été blessé légèrement à l’épaule, Ralph Baron du même bataillon a été blessé à la main.Après avoir tiré une décharge, les rebelles se sont retirés dans leur embuscade.Les troupes ont aussi regagné le camp où elles se sont établies pour la nuit.Dimanche matin les tirailleurs du 90e ont été en voyés pour attaquer les retranchements des rebelles.On ne connaissait pas encore le résultat de cette attaque, lorsque le courrier qui apporta cette nouvelle est parti.leur protestation contre les calomnies ; Cependant le soldat Kemp du 90e qui ont été écrites contre eux par avait été apporté au camp gravement l’agent de la compagnie de la Baie I M?ssé ù l’œil droit, de même que le d’Hudson ù Edmondton.Un transfuge | soldai Erickson qui, lui, a été blessé à l’épaule.Toronto, 12 —On nous apprend Vendredi, André Lotte, un doser- do Winnipeg ce matin ce qui suit : leur du camp de Riel, est arrivé au La bataille est recommencée diman-camp.Il dit qu’Albert Monkman et cho matin à six heures et s’est conti-Jackson, un pharmacien de Prince- nuée avec vigueur toute la journée.sur le théâtre do la bataille et les troupes qui étaient à bord ont commencé le feu.Le vaisseau a été attaqué des deux côtés de la rivière.Au délà de 100 hommes do troupes ont répondu vigoureusemens et en faisant subir, croit-on, de lourdes pertes aux rebelles.Puis le Northcote \x poursuivi sa course et l’on croit qu’il est allé à Prince Albert.On n’en a pas eu de nouvelles depuis ce temps là.a Winnipeg, 12 mai.—La rupture de la ligne télégraphique du gouvernement au nord de la Montagne du Tondre a été réparée et les communications sont rétablies avec la Traverse Clark et Battleford.Winnipeg, 12.—Les noms des sauvages qui ont commis des meurtres au Lac à la Grenouille, sont maintenant connus.On dit que Gros Ours est fortement attristé de cette boucherie.i Les troubles du Lac S te-Anne n’ont pas été considérables.11 y a quelque peu d’excitation, mais aucun dommage n’a été causé.Les dernières nouvelles du Fort Saskatchewan, datées du 20 avril, ont été apportées par un nommé Simon McGallivary, qui les a reçues du Rév.McLaughlin, et est venu de Victoria en 12 heures.Il raconte que quatre éclaireurs de Gros Ours ont rapporté la nouvelle de la prise du fort Pitt, que deux hommes de police avaient été tués, un blessé et un fait prisonnier.Tous les colons blancs y compris l’agent McLean et sa famille ont été faits prisonniers et les rebelles sont allés On annonce sur bonne autorité que au Lac du Castor pour y soulever les les représentants de la France et de la sauvages et détruire le fort du Lac à Chine ont signé le protocale de paix, la Biche On croit savoir que la commission ‘ Traverse Clark, 12 mai.-Le stea- Internationale du Canal do Suez a mar Minnoiu est arrive dimanche soir ob,.me du conlrolc international du de Courant Rapide avec des provi- J.anaj sions et les malles.Deux compagnies du bataillon Middland sous le commandement des capitaines Bonnycastle et Winslow, sont parties d’ici ce matin, ayant reçu hier soir des ordres du camp pour qu’elles se rendent sur le théâtre (les opérations.On n’a pas reçu (le nouvelles de l’ouest aujourd’hui.LE STEAM H R MINNOW Le steamer Minnow a fait son voyage (le Courant Rapide à la Traverse Clark en 10 jours ce qui est extraordinaire Les barges qui sont parties TELEGRAPHIE ANGLETERRE Londres, 12.Gladstone a annoncé que les conditions de l’entente intervenue entre Granville, Kimberly, De Staël et Lessar concernant la frontière afghane, avaient ôté adressées à St-Petersbourg pour être approuvées.Le premier ministre a dit que De Staël et Lessar n’avaient pas agi comme plénipotentiaires russes à la conférence qui avait eu cette entente pour résultat.De Staël désirait qu’il fut déclaré que Granville, Kimberly, Lessar et lui avaient consenti à ce projet d’arrangement et qu’il l’avait adressé à la Russie en y donnant son appui.lia motion de Lopez demandant d’insérer une clause dans l’acte d’enregistrement, mettant à la charge du trésor général les dépenses du registre, a été appelée.Gladstone s’y est fortement opposé et elle a été rejetée par un vote de 28Ü contre 258.Des nouvelles d’Island annoncent que quinze résidences, avec leurs habitants, ont été emportées à la mer par une avalanche au mois d’avril et que 14 personnes se sont noyées.L’avalanche a détruit cinquante bateaux de pêche.Les pertes, dans un seul village sont évaluées à $29 000.Fargus, auteur du “Culled Back,” est mourant des lièvres tvphoï les à Monaco.FRANCE ITAM K Rome l 2.Ou annonce que le Rape a choisi Mou-signor Moran, évêque de Sydney, pour être archevêque de Dublin.FETITES NOUVELLES 8QL.GUIDE des voyageurs, voir laième page.Elections.—Les élections des actionnaires de la Société de construction permanente île Québec, aura lieu le 25 hier avec le 7e bataillon feront, dit- du courant, au nureau de cette société, on, le voyage en cinq jours.On soumettra à cette réunion un rapport MIDDLETON de * annee- Winnipeg, 12, 8 hrs.a.in.—Une H0IS ^auve.—Les habitants de l'Anse dépêche que l’on vient de recevoir à Giles, paroisse de l’ïslet, ont sauvé, la du général Middleton nous apprend semaine dernière une grande quantité qu’il a établi ses quartiers à l'Eglise de bois de chauffage et antre, « j ne le catholique de Batoche.lienve entraînait à la dérive.Plusieurs LE NORTHCOTE personnes ont fait plus que leur provi- ^ ., ., , sion pour l’hiver prochain.On croit maintenant que le steamer * 1 Northcote s’est rendu à Prince Albert première communion.—Chez les Sœurs pour y laisser les troupes qu’il avait de la Charité, cette cérémonie,aiu à que à bord.Elles se joindront à la police celle de la confirmation, aura lieu le 20 qui est sous le le commandement du du courant.colonel Irvine et coopéreront avec le général Middleton sur le côté ouest u: 1,U-AIS l,E justice.—On a repris fis de la rivière Saskatchewan à Bato- lravaux construction au palais de che.justice.L'ouvrage avancera rapide- LES TROUPES ment, car on a préparé une grande T .% , i quantité de pierre pendant l’hiver.Les troupes qui sont arrivées a la Traverse Clark et celles qui doivent1 I,E D,ME muséum.Lu confrère annon-arriver iront rejoindre l’armée sur le i ce prochaine ouverture de ce théâtre champ des opérations en passant immoral sous mu tente à la porte Kent, sur la rive ouest de la Saskatchewan.: Kst-ce que la corporation va permettre CAPITAINE MASON ! ^ répétition des scènes immondes de l’an dernier, malgré la défense formelle Une dépêche de la Traverse Clark nous apprend que deux courriers sont arrivés de Prince Albert à Batoche et ils racontrent que le capitaine Mason a dû subir le 7 mai l’amputation d’une jambe, blessée à la bataille du lac au Canard.On dit que sa condition est très précaire par suite de cette opération.Le combat prolongé du général Middleton est attribué à son dessein d’épuiser les munitions de l’ennemi et de l'affamer dans ses retranchements.Il veut aussi par là épargner la vie des volontaires.La dernière dépêche nous apprend que le général Middleton a entretenu toute la journée un feu terrible sur les rebelles dont un grand nombre ont été tués.Le chiffre exact (le leurs pertes n’est pas encore assuré, mais il doit être considérable.Ottawa, 12.—Outre l’artillerie et les Prince of AV aies de Montréal, le bataillon do Bruce et un régiment du Nouveau - Brunswick ont été appelés à partir pour le théâtre (le l’insurrection.€oiHlol(>ancie.M A une assemblée extraordinaire «les membres de la société des élèves de l’Ecole Polytechnique de Montréal, les deux résolutions suivantes ont été proposées et adoptées : Proposé par MM.Lafontaine et Montpetit, que nous avons appris avec douleur la mort du père de notre confrère, M.Narcisse Laforcc, et que nous sympathisons sincèrement à la peine que cette mort a causée à lui et sa famille ; Proposé par MM.Bélanger et de Sa Grandeur Mgr l'archevêque de Québec ?vovAi.Ei ns de contheiiande.—Le steamer Lakr Nepigon, de la ligue Heaver, qui est arrivé ici dimanche, avait à s.m boni quinze passage's qui s’étaient embarqués secrèlcment avant le départ de Liverpool, afin de se laite transporter gratuitement en Amérique.La plupart ne sonique que des gamins et ils iessem 1 daient.plutôt a des nègres qu’à des blancs lorsqu'ils sont descendus à terre.Ils avaient sans doute fait la pi us grande partie du voyage^daus les soutes au charbon.Kt.or.K .NoititALE.— L’c.varncu préliminaire pour l’admission des élèves maîtresses aura lieu, le samedi, |G mai à neiil' heures, au Couvent des Ursulines.1 ont candidat devr.t être muni d’un cci tific.it d âge ( Iti ans faits) et de moralité ; s’il désire une bourse, il devra présenter aussi un certificat de pauvreté.KAimiyuB DK cautouciies.—Ou travaille jour et nuit de ce temps ci.Les employés sont au nombre de cent quinze, l’abri-quant vingt mille cartouches partingt-quatre heures.Le gouvernement voudrait doubler cette quantité, s’il était possible.D?I,ir.,,K 1,1 ko.C'est le Petit Cttno ndqm fait hi remarque suivante, à propos du suicide du AI.Margarol, maire de Mmes, radical et lihrc-rnui-seur : 1 1ui donnera à réfléchir : M.Ah Margarol, qui avait exécuté les decrets, se ruine et Ûnalcmont se brûle cervelle.“ Lo serrurier qui avait crocheté sous ses ordres, les portes dos couvents, avait Ii© Courrier du Canada, Mercredi 13 Mai 1883 l’ai*, faillite et ©tail mort misérablement trois mois plus tard.” Les républicains ont boau sourire.Ils n’empûclieront jamais le peuple de voir le doigt de Dieu dans ces mystérieux cbîltimenls., Lite peuple a bien raison 1 sociétés ST-j K/^N* h a pt 1st K.—La population de la ville de Montmaguy et de St Thomas, qui n’a pas chômé le 24 juin, depuis plus de 25 ans, se propose de se rai traper cette année par une démonstration grandiose.•L’élection des officiers de la société St Jean Baptiste, vient d’avoir lieu avec le résultat suivant : Chapelain.—M.le curé Rousseau.Président.—M.Jamus Oliva.Vice président.— MM.1.11.Blais, J.G.Vallée et DrThéberge.Secrétaire.—M- J.J.Dufresne.Assistant.—M.P.B.Martineau.Trésorier.—M- J.C Lillois.Assistant.—M.J.Morrissette, fils.Commissaire-ordonnateur.—M.P.A.Choquette.Comité de régie.— MM.Ls Dupuis, Alf.Lépine, Eug.Renault, Alb.'Talbot, L.N.Bernatche/., Ed.Lavorgue, F.M.Baquet, II.Hébert, A.Létourneau, A.J.Bender, A.Rousseau, P.C.Talbot, Amable Bélanger, Godfroi Talbot, D.Fluet, Alp.Labergc, Dr Blouin, Dr Bilodeau, Achile Poliquin, .1.Langlois, ,1.B.I roteau, Alf.Lamonde, Joseph Fournier, David Üernatchez, Etienne I Alois, J.Fournier, Johnny Côté, C.Fournier, Charles Moreau, Thomas (iaudreau.Comité de la musique.—MM.E.A.Miclion, Alb.Fiset, C.A.Mercier et J.E.Lépine.Il y aura votation pour le choix du pelit St Jean-Baptiste ; les candidats sont les fils du Dr Blouin, de M.David Bernatche/., de M.Albert Fiset et de M.Elzéar Chabot, deux dans la ville et deux dans la paroisse.Il faut payer 5 cts pour avoir droit de vote.LE NETTOYAGE UE LA VILLE.— NOUS voyons avec plaisir que la corporation fait enlever les nombreux immondices qui encombrent les rues de notre ville et qui dégagent une odeur infecte.C’est un pas de fait sous le rapport delà proprété.Mais les cours et les lots vagues qui sont de véritable cloaques où sont amoncelées toutes sortes d’ordures Va-t-on les laisser dans cet état ï La police a passé par les maisons et a averti les propriétaires de nettoyer leurs caves et leurs cours dans le plus bref délai.C’est très bien ; mais l'ordre de la police a-t-il été exôr.ute?Q ne la police fasse une s* coude visite et elle se convaincia facilement que la plupart des cours provoquent encore des nausées qui font bondir le cœur.En certaines localités, les passants sont forcés de se boucher le nez avec leurs mouchoirs pour ne pas être suffoqués par ces senteurs empoisonnées.Encore une fois, est-ce de cette manière qu’on prétend fermer la porte au choléra ?.Si l’épidémie éclate, elle aura b au jeu a exercer ses ravages, car notre ville renferme tous les éléments qui peu vent contribuer à propager ce fléau.Ce que nous venons de dire pour notre ville peut s’appliquer à la lettre à notre voisine,la ville de Lévis.Là comme ici, nous remarquons des trous d’une saleté horrible à voir qui renferment les germes des maladies contagieuses.Que les citoyens forcent donc les édiles à remplir leurs devons consciencieusement.Tendant qu’à Montréal, la corporation fuit le grand minage le plus complet, à Québec on se contente de faire de la politique, et à Lévis ou semble dormir à l’approche d'un ennemi terrible, bien plus terv.hl; encore que les métis au Nord Ouest.Il peut se faire quo nons soyons préservés de la visite du choléra ; dans ce cas nous remercierons le Ciel.Mais agissons comme si nom devions subir les tristes effets île ce lléau dévastateur.Prép:iron-:-uons à !e recevoir ; armons-nous en conséquent’ i, et fermons toutes los issues par lesquelles il peut pmétrer dans une ville.La propreté est la meilleure arme pour combattre cet ennemi ; les villes de France, d’Italie et d’Espagne qui o it été, l’été dernier, le théâtre des dévastations les plus considérables sont colles qui se faisaient remarquer par leur malpropreté.Sachons donc profiter de celte leçon.Que Ions les citoyens se mettent à l’œuvre, et les assauts de l’ennemi seront sans résultat.Nous voyons par les journaux de Montréal qu’un médecin visiteur se rend à bord de chaque bâtiment qui arrive d’outie-mcr et que pas un passager ou homme d’équipage ne peut mettre pied HEURES DES OFFICES OU ET DES JOUAS DE FETES DANS LES Eglisrs catholiques de Quebec, • Haute-Ville BASILIQUE.—Révd M.Jos.Auclair, curé.— Rues Ruade et JjaFabrique.Mkssks Hassks : 5 hr s, G lirs, 7 lirs, 8 tirs.— Ghand’Mkssk : t-A lirs A.M.—Vépiiks : 2$ lirs P.M CONGREGATION N.-D.—K.P.Sache, Sup.— Coin des rues Dauphine et d'Auieuil.Mksses Hassks : 1$ lirs, 6 lirs et 7 bi s A.AI.— Salut : 5 Mrs B.M.CHAPELLE DU SEMINAIRE.Mkssks Bassys :*J>h hrs, G lirs et 7 lirs A.M.EGLISE ST-PATRICK.—R.P.M.S.Burke, Supérieur.—Rues St-Stanislas et McMahon Mkssks Basskb : 5A lirs, 7 lirs, 8 lirs A.M.— Gkanu’Mks?k : HJ lirs A.M.—Véwikj : 7 lirs P.M.CHAPELLE DE L’IfOTEL-DIEU.—Révd M.Beaulieu, Chapelain.—Rue Charlevoix.VÊPnns : 2 lirs P.M.Khhho-VHIc CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA VICTOIRE.— Carré Notre Dame.Chapelain : Rév.AI.F.H.Bélanger.Mkssks Basses : C] hrs et 7 hrs A.M.Semaine : 6£ lu s et 7 hra A M.Faubourg St-Jcau EGLISE ST-J E A N • B A PTISTE.—Révd AI.F.X.Plamondon, Desservant.— Rue et faubourg St-Jean.Gjiand’Mkssk * 9} lirs A.M.—Vécues : 2 lus H.M —AuciiicoM'itfeiiiB : 7 hr3 P.Al.Mkssks Basses : G hrs, 7 lirs et 8 lus A.M.CHAPELLE DU BON PASTEUR.— Chapelain.-Révd M.A- A.Blais.—liucde Lachevroliô/e Messk Basse : 0 hrs A.M Salut : 5 heures P.M.Cil A PELLE DES SŒURS DE LA CI IA RITE.—Révd AI.E.Bonneau, Clmpcdain—Rue Richelieu.Messe Ba-sk: G hrs A.M.Salut : 5 b- un s I* M CHAPELLE STE BR IG 1TTE.— Cran de m A liée, Rue Si-Louis.Messe Basse : 7 hrs A.M.—Salut : 4 hrs P.M.SI Koch EGLISE ST.ROCII.—1 lévd M.Gosselin, Curé.—Rue St-Joseph et de V Eglise.Messes Basses : 5] hrs, GJ hrs, 8 hrs A.M.— Grand’Messe : VA hrs A.M —Vêpres : 2 hrs P.M.CHAPELLE DE LA CONGREGATION.— Rue St-Joseph.—R.P.Désy, chapelain h et de la Chapelle, St-Roeh.r -:o:- Nous avons constamment cu mains un assortiment considérable de CHAPEAUX UE FEUTRE ET DE SATIN.Nous faisons des CIIArEAUX DE SATIN sur commande pour les messieurs du clergé ; ces chapeaux sont fabriqués à notre établissement avec la plus grande diligence et le plus grand soin possible.Un riche assortiment de PARAPLUIES EN SOIES et de PALETOTS IMPERMÉABLES.Aussi une grande variété de CANNES.Le tout à une GRANDE RÉDUCTION.En général, le public sera servi à sa plus grande satisfaction.(.• ,29 avril 1885—1m.|S8 L A 29è.ue Assemblée Général»' Annuelle d«*s Actionnaires de celte Société se tiendra à son bureau LUNDI, le 25 do MAI courant, à SEPT HEURES ET DEMIE P.M., dans le but d’élire des tîiiecteiirs pour l’année courante.A cette assemblée il sera soumis un rappoitde l’étit «les alfdiiOà «le la Société Par oui *0, J.G GOUBDEAIJ, Secrétaire.l m'b c.12 nui 1885 —lOf.206 l a Banque Nationale.’ASSEMBLEE GENERALE action» «ires uira lieu au annuelle «les bureau de la à terre sans 1 ordre déco médecin b ’ ment «n avoir uno semblable, répondit tour.Voilà une sage précaution.Est-ce “ ‘ que Québec et Lévis ne devraient pas Dl«S soumissions each t*V.et *‘n los é.'S « Soumission pour église, • seiont reçues jusqu'au 14 MAI COURANT INCLUSIVEMENT, par lo Révérend Messire THEOPHILE MU MIN Y, Pire, curé de ST-A GA PIT DE BE RIVAGE, pour la construction d’une EGLISE cl (haie SACRISTIE en pierre, dans la dite parois*»*.Les p’ans et devis sont vitiblès au bureau de l’architecte soussigné.On no s’engage pas à accepter la plus basse soumission ni aucun»* d’elles.D QUELLE'!’, 8 ), ruo d’A’gui Ion Quebec, ter mai 1885—61.192 Joseph Ilamel & Frères, 58, Hue Sous-Te-For( JET 02, COTE I»I'j I.A JIOSTAGXF, ONT le plaisir d’annoncer que les dernier arrivages par les steamers transatlantiques ont complété leur assortiment de nouveautés pour le PRINTEMPS ET L'ÉTÉ.L Banqu-, MARDI, W 12 MAI prochain, A TROIS HEURES P.M.Le livre «le transports d’actions sera clos depuis le 16 jusqu'au 3 » aviil inclusivement.Par ordre du bureau, P.L\FRANCE, CaRsicr.Qué’.ec 4 avrJ 1885—3fps.179 Une aulrte prou e l’efficacitc de l.'EAU MINERALE DES CÉLÈBRES SOURCES ST-LEON.C.B.LANCTOT, IMPORTATEURS d'Ornements, Bronzes et Marchandises d’Eglise de tous genres.MAXfiFACTÎîKE DE Statues de toutes descriptions, Vêtements ecclésiastiques, Soutanes, Lingeries d’église.Chemin «le Croix en peinture sur toile.Vin «le Messe, approuvés par Sa Grandeur Mgr de Montréal, Cierges, Chandelles, Huile d’olive, Encens, Braise-encens, Chapelets, Images, Médailles, Cruciiix, objets d’arts et de fantaisies, Mérinos à Soutanes, Says noirs, Draps noirs, Toiles, Soiries de toutes couleurs et qua ités, Etoffes à voile, Galons, Franges, Dentelles et Guipures en or, Glands, Bouquets brodés or, etc., etc.Candélabres et lustres en Cristaux, Lampes de Sanctuaire, Chandeliers «l’Autel, etc., etc.— Grande spécialité de— Bannières, Drapeaux.Oriflammes, Colliers, Bandelières, Insigne, et tout autre décoration polir foi• *s nationales et publiques.Toutes commandes pour célébration de la Fête «îe St-Jean-Baptisle, relies avec reconnaissance et exécutées sous le plus court délai, avec soin, à la satisfaction plwrto ot entière «le nos clients aux prix les plus modérés.Québec, 29 avril 1885—lan.547 Ecole Normale Lara/.leur Voilà une sag© précaution.Est-ce l’amio Comment 7 répliqua la première dame ' t Lévis ne devraient pas! E» usage dos Amors do houblon faire la même chose i Que les autorités fleurir la santé Voilà los résultats que j’ai v voient, ça vaut la peine.Il sera trop obtenus, comme vous l’observez.tard de prendre des mesures de prn-j - denci quand l’épidémie aura commencé j onguent et pilules holloway.-^- it décimer notre populatio .personnes sont particulièrement sujettes • aux douleurs d’estomac et du foie, pen- ______ dant que chez d’autres, ces maladies ‘ ^^ sont produites par des habitudes séden- taires, une existence irrégulière, ou des j préoccupations mentales.Le foie et l’estomac étant dérangés, locœur et les Lon 1res et du Paris leurs magasins.Ij E DE PA RT K iH J, T Certificat.Messrs (SINGEAS, LANGLOIS A CIE, Messieurs, Depi is nombre d’années, je souff ais de la terrible maladie île Dyspeps e, à un tel point que je n«* pouvais manger do viande, depuis près de 2 ans.Axant lu Fs différentes guérisons obtenues par l’usage do l’Eau Minérale de St-Léon je ot quo los plus récenls produis delà Mo.o do .m.scrlle* dan8 vos annonces; j’on lais usage soni maintenant étales dans 1puis un mois C[ mainl ,nanl jo Jiuis raangcr fie la v ande ; j’ai bon appétit ot je deviens plus fort de jour en jour.Je me fai?donc un devoir r»commander celte Eau merveilleuse à tous ceux qui souffrent de 1 la mémo ma'a die.1 Je suis, avec reconnaissance, i Votre très honoré, L.EVY RECIO, Agent général d’impressions, 61, ruo Grant, Çt-Roch.Un approvisionnement frais reçu aujourd’hui.* G ING R AS, LANGLOIS A CIE, DES (COTE DE LA MONTAGNE,) l’un des plus grands établissements do ce genre à Québec, renferme une brillante collection de tout ce qu'il y a do plus nouveau en fait do Bruxelles, Tapisseries, Laines, Frôlai ls et Linoléums, dont le choix a été des plus heureux.Uno visito est respectueusement sollicitée.Québec, 18 avril 1885—Ira.181 L’EXAMEN préliminaire peur l’admission des Elèves-Mal très et des EK ves-Maitrosses a r.i lieu le 16 MAI [samedi] à 9 HEURES A.M., aux Ursulir.es.Tout candidat devra é’re muni d’un certificat d’àge [16 ans faits] do moralité ; s’il désire obtenir une bourse, i! >Ur.ra présenter aussi un j certificat de pair roté.1.N.BÉHN, Pire.Principal.Québec, 9 moi 1S ?5—3 f.204 Propriétés à vendre.1 ERE.UNE FERME «le la contenance de 150 JL Acres en superficie, en bon état de culture, avec maison, grange, moulin ù battre, animaux et instruments d’agriculture, au gré do l’acheteur, situé au premier rang de Robertv.il, Lac St-Jean, à 40 arpents du monastère des Ursu-lines, le tout en bon ordre et à bonnes conditions.ÈME.UN LOT DE TERRE situé dans le 4ème rang «lo Métabctchouan, avec moulin à scier, moulin à bardeau et dépendances ; bien situés et tout neufs.OÉME.LOT No 5t el J S.E.Lot 58, Rang 4 O Parant, grande partie en culture.Emlroit lo plus avantageux de la région, pour la culture du foin, avoine et élevage d’animaux.Pour informations s’adresser ù Isn.Dumais, N.I\, N.-D.du Lac-St-Jean, Québec, 4 mai 1885—lm__________195 Situation demandé jpAR un liommo pouvant so rendre générale- MILICE.2 ., _ ment utile, pour prendre soin d’un cheval, et N.3, ruo Port D-uphin, ; ayant do lionnes recommandations.S’adresser Vis à vis le Palais Archiépiscopal- * aux bureaux du Courtier du Canada.Québec, 11 mai 1885.IS7 Québec, 5 mai 1885, 198 D1CS soumissions cachetées, portant à l’angl gaucho do l’enveloppe, la suscriptlo0 * Soumission pour habillement, approvisionne^ moins et nécessaires de la milice, > et adressées ii l’honorable Ministre do la Milice et «le la Défense seront reçues jusqu’à midi de LUNDI, le 18 «ie MAI 1885.On pourra obtenir des formules imprimées de soumission, contenant tous les détails requis, en s’adressant au département à Ottawa et aux magasins militaires ci-dessous, où l’on pourra aussi voir des échantillons scellés des articles voulus, savoir :—Aux bureaux des surinien-dan s «les magasins à London, Toronto, Kingston.Montréal, Québec et Saint-Jean, N.B.On no recevra que los soumissions qui seront faites sur les formules fournies par le département, La matière de tous les articles devra être de fabrique canadienne et «le confection cana-di-nao.^ Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque accepté par une banque canadienne, pour une somme égale à dix pour cent du total de la soumission, lequel chèque sera confisqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat sur ileman«lo de ce faire, ou s’il néglige de compléter le service entrepris.Si la soumission n’est pis acceptée, le chèque sera remis.Le département ne s’engage pas d’accepter lit plus basse ni aucune dos soumissions.C.EUG.PANET, Sous-ministre de la Milice „ et do la Défense.Ottawa, 30 avril 1S85.Québec, 5 mai 1885—lOf 196 •m Le Courrier du Canada, Mercredi 13 Mai l>8ft Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD 11 y a deux trains à passagers chaque jour de Québec à Montréal et vict-versâ : .Le train de la Malle partira de Québec a 9.15 heures a.m., et le train Express à 10 heures p» m• (.Les trains du dimanche partent de Québec pour Montréal à 4 heures p.m.GRAND-TRONC TRAIN MIXTE 11.30 A.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les^ points de ’Est et l'Ouest, arrivant a Montréal à 9.40 P.M.TRAIN DC SOIR 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l'Ouest, de l'Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.SÀGURNÀY Le vapeur St-Lairent, capt.Barras, quittera le quai Saint-André vendredi, 15 mai, pour Chicoutimi et la Baie des Ha ! Ha ! arrêtera à la Baie St-Paul, Ile aux Coudres, Eboulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac et l'Anse St-Jean, aller et retour.QUÉBEC ET MONTREAL Lo vapeur Montréal, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis, mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à heures P M BERTHIER Le Monlmagny, laisse le quai Champlain les lundis, jeudis et samedis à 1 heure p.m.pour St-L.iurent St Michel, St-,loin et Berthier.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Allant au Nord 4.00 p.m.Malle pour le Lac Simon, arrivant là ù 7.15 p.m.Allant au Sud G.20 a.m.Train de la malle de St-Raymond pour Québec, arrivant li ù 8.55 a.m.8.C0 p.m.Train mixte laissera le Lac Simon pour Si Raymond arrivant là à 8.30 p.m.QUÉBEC-CENTRAL ST-JEAN DESCIIAILLONS Le SI Louis, capt Labelle, part de St-Jean Deschaillons, tous les lundis oivendredis, arrêtant à Ste Kmélie, Lotbinlère, Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.'J1 M m H H £ w X K GRONDINES L'Etoile, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Platon,Deschambault, Lot* biniêre, St-Jean Deschaillons et Cap Santé* Heure réglée par la marée.Les convois circulent comme suit : de Lévis à J Ni cotes à Oh a m.ST-NICOLAS Le Lauren tides, Capt A Baker, part tous les jours de Québec, à 4 heures P M., et de St- > “C *3 S X -j oc a 5 w O > c "o sC *3 U S3UU09 -iûd Z • s - c -r 3UU03 -lad i ?£ S 3 s c if • _ ï-OUUO.-Jod Y no c £ § 42 'D =: — ® rouaosjod Z no i C ô I- ô -A- s OC H £ ?2 *C FOUUOfUOil Y no £ • C = O C O W*î O •7> — - — !>'ouuo>\iod Z no i • s O .-S ° O O *- 2 ?s .— £> — u S - 3 ü — V.«a § Ci - £2 h r.- ©“ S C _ — xj si.~ c - u C/.£ ~ £21 .M if ri r — s g g £.22*5 C k s « b b Z *¦“ ~ C Z C J.0 s 1 3 “ C u -h’ C 3 K O Ê.5* /T • o * * 3 ?e c Z «r.ic°, rL /rt ri 3 = O 3 —‘ s.*- 3 Î69s* LIGNE ALLAN.Sotii contrat avec le gouvernement du Canada el de Terreneuve pour le transport des MaUes CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.—A 11 II ANC EVENTS D'ETE-v- k — K -7, O g a = £ 3 1 ES lignes de cette compagnie se composent IJ des vapeurs en fer ù double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont êquippés avec toutes les améliorai ions modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont eireotue les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants.nagk.of Lia .OlOO en construction.PARISIAN.6400 Capt.J.Wylie.SARDINIA!!.420G Lt.Dutton,H N H TABLEAU I)E> DISTANCES DE QUÉBEC | CIRCASSIAN.3400 Lt.Smith, H S K POLYNESIAN.4*200 Capt.H.Broun.CO DEAN.4000 - Service îles signaux et du télégraphe Sherbrooke.11 h.a.m., convoi de la malle, arrivant à la jonction de la Beauce à 1.10 p.m.et à Sherbrooke à G.15 p.in.De Lévis à St Joseph, Beauce: départ de Lévis, train mixte 3.00 p.m.Arrive à St Joseph à 7.10 p.m.Départ de Su Josepü à G.00 a.m.Arrive à Lévis à 10.00 a.m.Prix : aller et retour 30 cents.STE CROIX Le Sle Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrivant a St-Nicolas et à la Pointe à Aubain, Pointe aux Trembles et Ecureuils.Heure réglée par la marée Lignes de Steamers STATIONS DES SIGNAUX Ilivc Sud—Fleuve Saint-Laurent Milles mai ins.43 ••••••••a Lignes (V Omnibus 1 L'Islet.2 Saint-Roch des Aulnais 3 Pot à l'Eau-dc-Vie.4 Rivière du Loup .5 Pointe au Père.G Petit Métis.7 Matane .8 < ap Chatte.230 9 Rhiè.eà la Marte-.-55 10 Cap de la Madeleine 1! Pointe «le la Renommée 12 Cap Rosier.Gaspé, côte au /teuve 13 Cap d’Espoir.384 14 Pointe Maquereau.Rive Nord—Fleuve Saint-Laurent 15 Portneuf.•••••••••••••.•••••••• i G 82 85 155 175 19G 290 320 354 408 LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec tour Liverpool, tous les samedis matin, à 9 heures, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service «le la malle.Un steamer de cette même ligne laisse Liverpool tous les jeudis, avec les passagers et les malles canadiennes Le^ s’eamers de Glasgow, de U même ligne aussi, partent dans leurs directions respectives, environ une fois par 15 jours.Prix du passage de Québec t Cabine $65, $70.et $80 ; Cabine secondaire : 40 ; Entrepont : $25.ÉGLISE STE-FOYE, LA CUTE GRADDON, LES COUVENTS JÉSUS-MARIE ET I)E BELLEVUE, ET LES CIMETIÈRES MOUNT HERMON, WOODFIELD ET BELMONT.IG Manicouagan » • • • • •••••« ••••••#•••*•••.150 DO 220 Pour la cote Graddon, le couvent de Jésus-Marie cl les cimetières Mount llcrmon et Wood field.(*• » LIGNE DOMINION Ces steamers sont en connection avec le chemin «le fer du Gran«l Tronc, et partent chaque samedi «le Québec pour Liverpool.Le prix des cabines, aller et retour, varie de $90 à $108.Les billets «le passage peuvent être achetés à tous les principaux bureaux du Grand Tronc.Dépait De la barrière.7.30 a.ni.12.15 p.in.2.15 p.m.6.15 p.m LA SEMAINE.Départ De la Cûle Graddon.8.15 a.m-1.C0 p.in.4.00 p.m.7.15 j*.m.328 35G 4 î •••••.17 Pointe «les Monts.Ile d‘Anticosti 18 Pointe Üucn.19 Pointe Sud < lue; t .20 Pointe Su 1.21 Heath Point.Iles de la Madeleine 22 Grosse Ile.-1 h tan g du X o rd.24 Ile Amherst.25 Rocher aux Oiseaux.Me4BzsBaaaBESxnD0sras2nosz£ææa.‘æt:K?v2£L?7?^:3 Semaine Sainte notée.GRECIAN.3600 Capt.Legallau.S A H MA Tl A N.3600 Capt A.Axrd.BUENOS AYREAN.3800 Capt.N.McLean SCANDINAVIAN.3000 Capt II.Wylie.P R CSS IA N.3000 Capt J.Ritchie MORA VIAN.2650 Capi.J.Graham PERUVIAN.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Capt.Trocks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer, R N h NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wylic.NESTOR IA jV-.*2700 Capt J G Stephens MA NI TO SA N.3 ! 50 Capt.Home.CANADIAN.2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2G00 Capt.Menues WALDEN SIAN.2800 Capt.Stephen: LUCERNE.2800 Capt.Kerr.AC Al LIN.18 -api.Gabet.NEWFOUNDLAND.!50G CFpl.Mylius.Lu voie U plus courte sur mer entre l'Aiuériqu* et l’Europe, ia traversée s'effectuant en cinq jours seulement d’un contimf*.à l’autre.• • •••••« 450 i ib 455 » 75 iSO Les vapeurs du su-vice «le la Malle de IIVEEPOLL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTREAL Pour T église Stc-Foye.le cimetière Belmont cl le couvent de Bellevue.COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE Départ De la barrière.6 30 a.m.8.45 a.ni.2.15 p.m.G.15 ]).m Départ De l'église Ste-Foye.7.40 a.ni.10 00 a.in.4.00 p.m.7.15 p.m.LES DIMANCHES.Le Miramichi partira de Quêbc .* mardi, lo 26 mai, à 2 hrs p.m., pour Pictou, arrêtant à la Pointe aux Pères,Summerside el Charlottetown.I Pour les couvents de Jésus-Marie cl de Vente des billets de passage chez Lève et Alden, vis-à-vis l'hôtel St-Louis.Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux n.Artic et Pilot font le trajet entre Québec et Lévis tous les .} heures, depuis G h.a.in., à 10 heures p.m.Prix, 5 cts aller et retour.Bellevue, et les cernetières Mount lier-mont, Wood field cl Belmont.Départ de la barrière Ste-Foye à 1 heure p m., et tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.m.Prix du passage : aller et retour aux couvents et aux cimetières : 15 et?.Un omnibus quittera la ban i ère Ste-Koye pour l’Eglise Ste-Foye à 1 heure p in.et 5.30 p.m.Quittera l'Eglise Ste-Foye à 2 heures el 7 heures p.m.Prix 25 cents aller et retour.Enfants a î-dessous «1e 10 ans .5 cls.Bébés : gratis.TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS LES vapeurs faisant cette traversée cl se reliant avec les trains mentionnés ci-dessous quitteront : QUEBEC | LEVIS Pour le chemin de fer Intercolonial.A.M.A.M.7.30 Mail e pour Halifax.8.00 Accommodation pour la Rivière1 «lu Loup.P.M.11 00 Malle pour la Rivière du Loup.2.(0 Malle «le la Riv.CAP ROUGE Départ du Cap Rouge à *1 a.m , arrive à Québec à 10 heures a.m.Départ «lu Bureau de Poste, (juébec, pour Bergerville et le couvent «le Sillery à 11 45 a.m.Depart «le l’Eglise «le Sillery à 1 heure p.m., arrivé à Québec à 2 heures p.m.Départ du Bureau de poste peur le couvent «le Sillery et Cap Rouge à 4.15 p.m.G 30 Accommodation de la R.du Loup st-ambroise (Jeuno-Lorettc.) Départ de Québec, tous les jours, à 4 heures p.m., de ch*z Ant.Blondeau, épicier, coin des rues «1e la Couronne et St-Valier, St Roch.Prix : 50 cents aller et retour.P.M.du Loup.5.00 Accommodation, 7.00 xpress pour pour la Rivière Halifa du Loup.! Pour le Québec Central A.M.IA- M.10.30 Express pou r« 10.00 Mixte de Sainl- CIIATEAU RICHER Départ de Québec tous les jours à 4 heures P M., chez Jean Lemelin, épicier.111, rue du Pont, St-Roch Départ du Château Richer à Gj heures du matin, Prix : aller et retour 50 cents.LE soussigné est heureux de pouvoir olfrir aux Messieurs du Clergé, aux Communautés religieuses et au public en général, une nouvelle édition revue, corrigée et augmentée du «ivre intitulé « La Semaine Saint*.» oa la grande semaine, » car cVj-i dans ce livre que nous trouvons .m.Chars Urbains LIGNE DE La RUE ST-JEAN Voyagent tous les jours de S hrs du matin à 8 heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Foye et le bureau du Courrier du Canada- Prix : 5 cents.LIGNE DE ST-ROCH G.30 a.rn.11.30 a.rn.5 00 p.rn.DIMANCHE De l’Jlb d’Orléans 4.00 p.in.Arrêtant à St-Joseph en allant et revenant.Québec 1.09 j).m.Font le trajet tous Ic3 15 minutes entre la dUIVrents prix, barrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis G hrs du matin jusqu’à 9.25 hrs du soir.Prix : 5 cents.W EUS LE 15 AVRIL PROCHAIN, nous V transporterons le siège de nos affaires lans nos nouvelles bâtisses, coin «les rues ST-JEAN et ST-STANISLAS Haute-Ville, qui subissent actuellement «les améliorations considérables.Alin d’eirectuer une grande diminution «le notre assortiment considérable «le PIANOS, HARMONIUMS, Etc, Etc, htc., et ne pas exposer i os instruments à subir «les dommages dans le déménagement, nous forons, d’ici au 15 AVRIL les réductions suivantes qui sont SANS PRECEDENTS.G BANJO S PIANOS CARRÉS * Do 7J octaves, bois de rose richement finis, charpente en fer, etc., etc., etc.Prix régulier $lôO.OO, vendus pour £50.00 PIANOS DROITS Richement Unis, charpente en fer, 3 cord< s Etc Ei i Etc Prix légulier K 150.00 vendus pour 9250.00 HARMONIUMS Pour Salons, De 9120.00 vendus pour 805.00 OHGUEb-IlARMONIUMS pour Eglises, très puissants, de 9 100.00 j»our 9200.00.PIANOS «t HARMONIUMS do seconde main accessibles par toutes les bourses.MU S Kl UK EN K K U IL LES Morceaux de 25c vendus pour 12Jc, la même réduction est faite sur tous les morceaux de PARTANT DE HALIFAX A DEUX HEURES P.M., ou à l’ai rivée du bain «lu chemin de fer Intercolonial venant «le l’Ouest.Prix du passage de Québec via Halifax ; Cabine.$60 00, $70.00 et $80.00 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.Au plus bas prix.L< s vaj eurs du service G lac;ow, Québec et Montréal De Glasgow 16 avril 23 , 3u « 7 mai 14 « 21 « Steamers N sloriun.Carlhagenian.Siberian .Norwegian.Grecian.Buenos Ay rean De Montré ut le ou vers io Voii Londres ligne de 9 mars 16 « 23 « 30 « 7 Juin Les vapeurs du service de LONDRES, PLYMOUTH, QUEBEC, -ET MONTREAL De Londres via Plymouth Steamers De Montréal lo ou vers le Voir ligna *-’o 6 Glasgow Nestorian 2 Mal 0 Avril Coréen IG i Mai Canadian 30 * t Nestorian 13 Juin •an ïn ne peut retenir su chambre sans en remettre le prix d'avance.Il y a à bord «le chaque navire un médecin.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent j*our tous les points du Canada et des Etals «b».l’Ouest.L'ji vapeur avec les malles et les passagers jiour les Steamers de la Malle do Liverpool laissera le quai Napoléon chaque SAMEDI MATIN, à NEUF HEURES précises.Pour «le plus’amples informations s’a«lrosser à ALLANS, RAE & Cie, LA T LUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE J.«t W REID.FABRIQUANTS DE PAPIER A LA PAPETERIE “ LORETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrlsage el pour mettre sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, taplssories et papiers ù envelopper et à imprimer Les Fihiles et Onguent Holloway 1 LES PILULES 'purifient le sang, et guérissent tous les dérangements du foie, do l’estomac, des reins et «les intestins.Elles donnant lo force et la santé aux constlt dion* débiles, sont d’un secours Inappréciable dan» les in«Iis positions des personnes «lu sexe de tout Age Pour les enfants et los vieillards, elles sont d'ur prix Inestimable.L’OMï«1 S-’.NT est un remè»le infaillible pour los «louleurs «lai s les jambes, la poitrine, pour los vieilles blés sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhuma tlsmo, Pour les maux «le gorge, bronchite, rhume* toux, excroissances glanduleuses, et j>our toute-les maladies do la j**oau, il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement «li professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison «lo 1s.1J«L, 2s 9(1., Ils.22s., et 33s.chaque boite et j>ol, et «u Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les pin* grandes dimensions en proportion.A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique los cartons en bois, j>our boites, carton do paille, et pulpe de bois.MM.REID font l’importation et lo commerce de toutes sortes do papiers, olfets pour Mmurs.tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assomment de papier.demétaux, eide fournitures pour la marine, etc,, etc.On paye le plus haut prix pour toute sort»* «h» toile, copiages, chiTons, rognures de papmr toutes sortes de vieux métuuz.Québec, 26 octobre 1882.»\ CHEMIN DE FER IN TER CO LO NIA L A V K HT 1 NKEXf EIV T S.—*1 e u’al pasd'a, gonts aux Etats-Unis, el mes remèdes ne sont pas vendus «lans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l’étiquette sur les pots et les boites.Si l’adresse n’est ois 633, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce de mes remède sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé • riiOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.Loudon Québec.1 novembre 1881 — 1 an.C De Liverpool.De Derry Steamers De Québec 16 Avril 17 Avril Sarmalian 9 Mai 23 * 24 « Polynesian IG « 30 i 1 Mai Circassian 23 « 7 Mai 8 « Parisian | 30 i 14 là c Ihnovrian G Juin 21 « 22 « Sardinian 13 c 28 * 29 « Sarmalian 20 i 4 June 5 Juin Polynesian 4 Juillet 11 « 12 < Parisian 2 7 Juin 18 « 19 .Circassian 11 Juillet 25 .20 « Sardinian 18 < 2 .Juillet 3 Juillet Sanaa tian 25 « •J i i 0 ( {Parisian.1 1 Août §500 de récompense ! VJOUS paierons la récompense ci-«Iessus pour il chaque cas de maladie du loie, dyspepsie, mal de tête, indigestion, constipation que nous ne pourrons pas guérir avec les pilules végétales pour le lo e «lu Dr West, lorsque l’on aura suivi exactement les prescriptions.Ces pilules sont purement végétales et domunt toujours satisfaction.Elles sont recouvertes avec «lu sucre ?•t en gramies boites contenant 30 j» i iules ; prix 25 CENTS.A vendre chez tous l«*s pharmaciens.Déliez-vous «les contre-façons et des imitations.Les véritables sont faites seulement par JOHN C.WEST & CIE, fabricants «le pilules.81 et 83.rue King Est, Toronto, Ont.Un paquet «l’essai sera envoyé gratis par la malle sur réception d'un timbre «le 3 cents.En vente par J.J.Yeldon, 120, rue St-Joseph, Québec.H C BV O RAl.fi TREATM AL SANTÉ EST LA RICHESSE Le.traitement du docteur J.C.WEST pour let nerfs el le cerveau e-t un spécitique surcontre l'hystérie, les étourdissements, los convulsions, les accès, les névralgies nerveuses, les maux «le tête, l’airaiblissement «les nerfs causés j>ar l'usage de l’alcool, ou «lu tabac, affaiblissement «lu corjis, de l’esprit, ramollissement du cerveau, conduisant à la folie, à la décrépitude et ù lu mort, vieillesse prématurée, stérilité, et toutes maladies camées pur un excès «le travail de l’esprit, ainsi que tout excès do tout autre genre.Chaque boite contient des remèdes pour un mois.Un dollar par lioite, ou six boites pour cinq dollars ; emoyées par lu malle, sur récej)-tion du prix.Nous garantissons qnc six boites guériront tous les cas.Avec chaque coinman«le «jue nous recevrons pour six boites, accompagnées «le cinq dollars, nous expédions à l’acheteur la garantie écrite «jue nous lui remettrons son argent, si le traitement n’opère pas une guérison.Les garanties seront données par J.J.YELDON.Pharmacien, 120, rue St Joseph, Québec, seul agent autorisé pour la vente de ces remèdes.Québec.6 décembre 1881 —lan.100 LSS-l Arrangements
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.