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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 6 mars 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1885-03-06, Collections de BAnQ.

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ti&eine Wx Annee Vendredi (5 Mars JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESpilBE ET J'AIME '1 HUMAS CUA I>AIS, Réducteur en Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.F K A NCR Paris, 12 février.Paris.13 lévrier.La discussion du projet relatif à l'augmentation des droits sur les céréales continue à la Chambre avec une monotonie desespérante.Avec un zèle qui ne preserve personne des répétitions fatigantes,les libres-échan* gistes continuent à affirmer ojuo des droits compensateurs no protégeront, point l’agriculture et affameront le peuple, tandis que les protectionnistes, à grand renfort de chiffres et de faits, prouvent très bien que l’expérience désastreuse du libre-échange u ruiné non seulement notre agriculture, mais toutes nos industries.Comme il y a une cinquantaine d’orateurs inscrits, nous ne sommes pas près de voir tarir ce torrent de rhétorique ; pourtant il me revient que la Chambre est abondamment saturée de “ protectionnisme ’’ et de * ’libre-échangisme,” et qu’elle compte demain ou lundi réclamer la clôture de la discussion générale.On passera alors au délilé des amendements, de sorte que la semaine prochaine finira encore sans que la question soit épuisée.Quand au Sénat, il continue à discuter sérieusement et à adopter article par article le projet de relégation des récidivistes.C’est là une besogne pour laquelle il subit les injures de la presse intransigeante et anarchiste à laquelle, pour ma part je serais très disposé à accorder la liberté de se réunir on congrès pour voter à son tour la relégation des opportunistes et des ministériels.Cette double opération consentie et réalisée, la France redeviendrait alors une République habitable.Vous avez peut-être gardé mémoire du fameux préfet de la Corse, M.André dit de Trémontels, sur le compte duquel M.Waldeck-Rousseau avait violemment interpellé à la Chambre, M.de Trémontels qui, en bon républicain, s’est donné une particule do fantaisie, était accusé par M.Démangent—un ex-préfet, lui aussi, mais fonctionnaire révoqué — d’avoir tripoté dans les finances administratives.Les membres de l’extrême gauche, qui avaient à cœur les agissements du préfet de la Corse contre leurs amis, appuyèrent les accusations de M.Demrfhgeat et demandèrent à M.V aldeck-Rous-seau ou de justifier son fonctionnaire ou de le révoquer.M.AValdeck-Rousseau, qui aime ses subordonnés quand ils ont de “ la poigne”, répondit que M.de Trémontels était un préfet modèle, lequel ferait éclater son innocence en poursuivant son accusateur devant les tribunaux.M.Demangeat écrivit alors aux journaux une lettre où il réitérait ses accusations non seulement contre M.de Trémontels, mais encore contre M.Waldeck-Rousseau qui d’après lui.avait en main des pieces terribles contre le préfet do la Corso.M.De-mangeat ajoutait qu’il défiait M.de Trémontels de le poursuivre devant les tribunaux.Cette lettre eut quelque retentissement.On crut que, selon la promesse faite par M.AVal-deek-Rousseau à la tribune, M.Démangeât allait être poursuivi.Mais au lieu d’une citation e:i justice, M.de Trémontels, oubliant de dégager la parole de son ministre, proposa une petite réunion intime devant un jury d’honneur.Cela devenait une mauvaise plaisanterie; mais au moins le ministère (n’avait pas connu la honte de désavouer publiquement un préfet qui lui avait rendu de grands services.en Corse.De temps à autre, les feuilles intransigeantes demandaient des nouvelles de cette affaire, mais sans succès.Aujourd’hui, on annonce que le délai accordé par la loi à M.Trémontels pour poursuivre M.Demangoat, a expiré.Mais en même temps on affirme que M.de Trémontels, qui avait été seulement mis en disponibilité, est révoqué.C’est très bien, et j’imagine que maintenant l’opposition ne va pas manquer de demander à M.AVal-deck-Rousseau des explications sur le cas de ce préfet que le gouvernement a protégé quand il était attaqué et qu’il chasse dès qu’on ne s’occupe pins de lui.Du reste, les fonctionnaires de la République en général sont en train de se faire une jolie réputation.Le tribnal correctional de Taris vient de condamnai* une agence d’escrocs fieffés dont l’industrie consistait à offrir au public des décorations, des distinctions et desfpréfectures.Et ils avaient une clientèle u sérieuse ”, et ils n’ont pas échoué dans toutes leurs entreprises.Cela prouve quo, dans le monde officiel du ministère, des agences interlopes] peuvent trouver des influences propices à leurs honnêtes commerces.Il y avait grande cérémonie, hier, à la nouvelle nonciature, rue de Va-rennes, où S.E.Mgr di Rende, revenu la veille de Rome, bénissait le mariage de Mlle Mackay, la fille ou plutôt la belle-fille du millionnaire américain, avec le prince Colonna.Je dis cérémonie et pourtant la fête a eu un caractère tout à fait intime, à cause de l’exiguité de la chapelle de la nonciature.On n’a admis que les parents des deux fiancés, et il fallait montrer patte blanche, c'est-à-dire un billet d’admission.Cela n'a pas empêché hier un journal républicain de raconter dès hier matin avec force détails et force descriptions de toilettes et de personnages, le mariage Colonna-Mackay qui n’a eu lieu que dans la journée.Ce journal modèle, qui raconte les nouvelles avant qu’elles n’arrivent, est Y Evénement.Son exploit vaut la peine d’être noté comme un exemple de ce que peut la presse,—quand on sait l'utiliser.N.Lequel rien (leux Les prochaines élections générales se feront-elles au scrutin de liste, si cher à Gambetta, ou un scrutin uninominal, dont la Chambre actuelle est sorti ?Les aurons-nous vers la fin du printemps ou au milieu de Tété.Ces deux questions sont à l’ordre du jour, on les agite mémo avec pas- sion.11 est peu de journaux qui ne leur aient déjà consacré une cinquantaine d’articles et qui ne se disposent manifestement à leur en consacrer beaucoup plus encore.Il faut donc s’en occuper.De oes questions la première seule a de l’importance.La substitution du scrutin de liste au scrutin d’arrondissement sei a un acte politique des plus graves, môme si les résultats électoraux n’en sont pas, du premier coup, sérieusement modifiés.Quant à la date des élections, qu’elle soit ou ne soit pas rapprochée de quelques semaines, cela ne signifie rien.Cependant, la presse d’extrême gauche et bon nombre de journaux conservateurs s’échauffent très fort à ce sujet- Ils ne déclarent et ne paraissent pas éloignés de croire, tant leur parole est ardente, que la constitution, la dignité du Parlement et les intérêts du pays seront atteints si les élections, qui devraient avoir lieu au mois d’aout, se font en mai ou juin.Leur vraie raison, c’est que le ministère étant véhémentement soupçonné de vouloir rapprocher la lutte électorale, l'opposition doit travailler de toutes ses forces à l'éloigner.Si le gouvernement avait penché poulie mois d’août on aurait vu les opposants réclamer le mois de mai, Us eussent, d'ailleurs, aligné les mêmes raisons.Ce débat nous laisse assez indifférents.Néanmoins, si nous devions donner notre vote, il serait acquis aux partisans des élections printanières.Ce serait plus tôt fini.Cette raison nous parait souveraine.11 y en a d’autres encore.N’importe-t-il pas que la Chambre nouvelle ait le temps de discuter et de voter le prochain budget ?N’est-il pas désirable que la loi militaire soite fait par une assemblée plus ferme, plus intelligente, plus indépendante que ne l’est celle-ci i Que de questions pendantes n’ont rien à perdre et pourraient gagner à trouver de nouveaux juges ! Certes, nous n’attachons point de grandes espérances aux élections de 188ô ; mais elles ouvrent une porte à l’inconnu, et cela soulage un peu du présent.Pourquoi donc ajourner On dit que le gouvernement sera prêt au mois de mai et que ses adversaires ne le seront pas.Pauvre raison ! Ceux qui ne seront pas prêts dans trois mois ne sauraient l’être davMi-tnge dans quatre ou cinq.Si Monsieur le comte de Paris et le prince Napoléon se proposent, comme ou le chuchote, de prendre texte des élections pour faire appel à la France, quelle que soit la date choisie, il leur reste le temps de préparer leurs i manifestes.De même que nous penchons, sans , y tenir beaucoup, pour le rapproche-! ment do la bataille électorale, nous sommes tentés de préférer le scrutin de liste au scrutin uninominal.11 est incontestablement plus contraire au bon sens que son rival.L’élocteur qui ne sait guère ce qu’il fait quand il vote pour un seul candidat, ne le sait pas du tout quand il vote pour une liste.De plus, ce mode électo- ral porte atteinte au “ grand principe ” de l’égalité.Moi, Français de Parie, je nomme quarante députés, tandis que le Français des liasses-Alpes en nomme seulement trois ou quatre.C’est de l'inconséquence, c’est de l’absurdité, nous le reconnaissons ; mais c’est une raison de plus pour que ce mode électoral nous plaise.Par ses défauts mêmes, il répond mieux que tout autre à l’esprit du suffrage universel et direct.L’inconséquence a, elle aussi, son genre de logique.Or le suffrage universel tel qu’il existe chez nous, étant une sottise et un mensonge, il convient de lui donner le scrutin de liste pour mode d’expression.Nous devons reconnaître, en outre que ce scrutin s’applique mieux que tout autre aux exigences, aux nécessités, aux évolutions des temps troublés.11 facilite les courants de l’opinion et peut même servir à les créer.Les circonstances actuelles lui donnent donc une incontestable valeur politique.La question est de savoir s’en servir.Le saura-t-on du côté des conservateurs ?Pour créer un courant ou seulement le fortifier et le diriger, il faut se montrer, parler, inspirer confiance, être prêt à l’action.Verrons-nous cela ?Nous posons la question, c’est à d'autres d’y répondre.Et s’il n’y est pas répondu, qu’importe le scrutin de liste ou le scrutin uninominal ?11 n'y a pas do bonnes armes pour qui se croise les bras.Eugène Yeuillot.doctrines politiques de Monsieur le comte de Paris se prolonge trop.Sans lui demander nettement (la netteté ne leur va) de faire connaître toute sa pensée, ils veulent qu’une déclaration autorisée montre que le prince appartient au parti libéral et que sa monarchie sera, comme celle de Louis-Philippe, la meilleure des républiques.Cette idée que l’on a vu poindre en divers articles, notamment dans ceux de M.Vachcrot, devenu du même coup royaliste et figariste, se trouve formulée, en termes d’autant plus significatifs qu’ils sont mauvais, par le Mémorial tC Amiens.Voici cet article : BILLEVESÉE ! La lecture de certains journaux royalistes est parfois singulièrement agaçante.Sans parler de Y Univers, qui a imaginé dernièrement de foncier une “ Ligue ” destinée à tracer son devoir à la future monarchie, voici maintenant Y Echo de la Somme qui qualifie de “ billevesées ” les idées libérales do M.Edouard Hervé, ce royaliste éprouvé qui rend chaque jour à la cause monarchique les plus signalés services.Il est temps de mettre un terme à • M.Lapointe député de Yaudreuil, J est présenté à la Chambre par les honorables MM.Beaubien et Taillon.C'est M.Beaubien qui annonce le nouveau député.La masse de notre population est M.White, député de Mégantic, est encore saine.Mais un esprit psrni- présenté par l’honorable M.Joly et cieux commence à régner dans certaines sphères, au sein de nos classes dites éclairées.11 souille “ un vent de Fronde ”, comme on chantait au temps de Mazarin, et ce vent de Fronde, si l'on n’v fait attention et j * .si l’on n’y met obstacle, emportera à ! la longue plus d’une pierre essentielle de notre édifice social.* Il y a là un danger pour notre avenir.M.Stephens.Après avoir adopté les propositions d’usage, la Chambre s’ajourne à demain.PARLEMENT I I DI K ll lMrriTK GAZETTE Il y aura demain, à onze heures, aux Chambres du Bureau de Commerce, une assemblée du comité des citovens.CHAMBRE PF S COMMUNES Ollawa 5 Mars La béance commence à trois heures.M.McCarthy dépose un projet do loi pour amender l’acte relatif à la vente des billets de chemin de fer.Sir John, en réponse a M.Blake, dit que le gouvernement n’est arrivé k aucune entente avec le gouverneur du Nouveau Brunswick, quant à sa continuation en charge pendant quelque temps.L’honorahle M.Popk, répondant à M.Cartwright, dit que le gouvernement ne se propose pas de demander au clergé catholique de la province de Québec, de vouloir fournir au gouvernement toutes les informations détaillées qu’il possède touchant le nombre réel de la population catholique qui était domiciliée dans la dite province, dans les années 1883 et 1884, respectivement afin de s’assurer de l’exactitude des déclara tions faites dans cette chambre et ailleurs au sujet de l’émigration considérable qui a quitté la province de Québec pendant ces dernières années.La résolution suivante proposée par Sir Richard Cartwright donne lieu à une longue discussion : Qu’il appert par les comptes publics que 8*237,000 sont dues nu gouvernement sur les avances faites à fia Banque dTIchangü en 1883 ; Que la dite banque avait déjà, dans le cours des deux années précédentes, suspendu ses paiements et réduit son capital de cinquante pour cent : Que les papiers soumis à cette i huai-tes, il a été décidé de leur donner nu jbre et l'exposé du ministre montrent local plus convenable.Klmlnü était dans une situation x j difficile lorsque les dites avances ont été faites, et qu’aucuns renseignements ou précautions convenables n’ont été pris touchant le prêt do 8300,000 des deniers publics.lisqués par telles L’adresse en réponse au discours du lieutenant-gouverneur sera proposée, au Conseil Législatif, par l’honorable M.F.X.P.Lame, appuyé par l’honorable M.Wood.Une dépêche de Winnipeg nous apprend l’élection de M.Hamilton, nouveau Procureur - Général dans l’administration Novquay.Il l’a emporté sur M.Limon, éditeur du Free Press par 86 voix de majorité.Sur représentations laites parles membres de la presse à l’Orateur et au gouverment sur l’endroit où l’on avait juché la tribune des journalis- Le comité doit s’assembler aujourd’hui pour examiner les lettres de créances pour savoir qui aura droit do s’asseoir à la tribune.Que le comité se montre sévère afin d’éviter l'encombrement qu’on remarque chaque année.La presse de Montréal est représentée jusqu'à présent par MM.Owens, de la Gazette, et Turner, du Star.\OOEN D'OR Mgr Lalïocque, ancien évêque de Saint-Hyacinthe, complétera le 15 du courant sa cinquantième année de prêtrise.Mgr L.Z.Moreau a adressé à son clergé une circulaire dans laquelle nous lisons : Nous ne pouvons oublier que Mgr LaRocque a généreusement dépensé sa vie presque entière à St-llyacinthe et pour ÿt-Ilyacinthe, même depuis que les infirmités l’ont forcé de se retirer de la vie active.En effet depuis dix-huit ans qu’il est dans la retraite, il n'est pas resté oisif.Vous connaissez tous son dévouement et ses travaux pour la sanctification de nos communautés religieuses, qui aussi l'ai ment et le vénèrent comme un père, et surtout sa sollicitude pour la belle et si utile fondation du Précieux-Sang, où il est chéri et entouré des soins tie la plus liliale piété.Ive 15 mars tombant un dimanche, la fête sera renvoyée au jeudi suivant, 39, l'éte du Bienheureux Patriarche St-Josoph, patron de Monseigneur.11 y aura à neuf heures grand’messe pontificale, dans la chapelle du Précieux-Sang, et à la suite de la messe le chant solennel du Te Deum.La messe terminée, la clergé se rendra à la salle do communauté du monastère, où une adresse sera présentée au digne Prélat, qui sera prié en même temps de vouloir bien agréer l'offrande d'un calice eu vermeil, dont il sera heureux,nous lo savons, de doter sa chère communauté de St-Hvacinthe.Le diner se 9 prendra ensuite à l'évêché." Le service anniversaire du feu M.Georges Casgrain.Pire, sera chanté à l’Islet.mardi le 10 du couraul.Caire, Les soldais égyptiens continuent \ montrer beaucoup d’insurhordinatiou contre les sujets anglais._ Presque tous lea jours on arrête de-égyptiens qui soul eii/ltiéset condamnes pour assaut sur les anglais.Alexandrie, â.Le mécoutentenI îles habit mis contre les anglais augmente toujours.On entend souvent préférer des menaces de mort contre lo général Klepheusou.I*ETITE.S XO II V EIX EN CUXSBU.-ME-VIU.H.— Séance spéciale hebdomadaire ce soir à 7 ;;u heures.Ordre du jour : 1390e rapport du comité des llnnnces (rapport du irésorier do la cité touchant la conversion de J;, délia anglaise) ; à9 le rapport du comité du feu (faire enlever l’usine de la lumière électrique près la porte St-,Jean] ; 99 rapport du comité de santé, (sur le mémo sujet) ; premier rapport dit comité des déléguées à Ottawa.i.a ri\Kssi:.—Après la leditiv du tronc, les membres de la presse procédèrent à l'éjection, de leurs officiers.Lu.voici le résultat : Président, M.Carrol ; \ ice président, M Jos Boy : Secrétaires conjoints, MM.Hartlie et Jordan ; comité,MM.Bouillard, Paeaud, Chambers, ‘.terrier, Demurs et Owens.i.A hJi'üTihm:.—Cette terrible maladie exerce A Lévis comme aiileuisses ra vages.Depuis quelques semaines on en a signalé plusieurs cas falals.M.T.Lamontagne, employé au bureau de l’immigrât ion, a perdu deux de ses en-fant5, dont 1 un était âgé de quatre ans.coli*ami.e.—Désiré Brochu arrêté pour vol à l’incendie de la fonderie Rousseau, a plaidé coupabl», hier, et a ôté condamné à trois mois d’eniprisomn*-meut.i ê ri; avances ; Que la piôaente condiL.uu de ce p:èt est telle qu'il peut en résulter une perte sérieuse pour le trésor ; Que les fraitsqui se sont développés subséquemment concernant la banque d’Echange, démontrent qu’à l’époque où le prêt a été fait, cette institution était insolvable et gérée d’une manière grossièrement négligente et frauduleuse, et que faction du gouvernement a eu pour résultat de soutenir le crédit de la banque en ramenant jusqu’à un certain point la confiance du public pendant un intervalle durant lequel la même gestion négligente et frauduleuse a été continuée, d’énormes sommes d’argent ont disparu, la position des actionnaires, des déposants et des créanciers de la banque a été changée, la responsabilité des actionnaires envers les créanciers a cessé et la situation entière est devenue plus mauvaise; Que cette chambre regrette que le gouvernement ait avancé la dite somme de 8300,000 à la banque d’Echange.Sir Leonard Tim.ey et M.Tir.White ont réfuté d'une manière victorieuse les accusations portées par l’ancien ministre des finances et démontre que l’honorable M.Holton avait commis le mémo crime en 1867 en demandant au gouvernement de secourir la •• Commercial Bank.” Le vote donne le résultat suivant : Horn—MM.Allen, Armstrong, Auger, Bain [WestworthJ, Bâchard, Bernier, Blake, Bourassn, Burpee [Sunbtirv t'omlolêa nee*.1,13; I S I A T l) R E EG C AI - E CONSEIL LÉGISLATIF 5 mars 1885.l/ouverture du parlement a lieu à trois heures dans la Salle du Conseil, qui sera occupée cette année par l’assemblée législative.L’assistance était nombreuse.Nous avons remarqué Sa Grandeur Mgr l'archevêque do Québec, le révérend M.C.Legaré, vicaire-général, le révérend M.Th.Mont-miuy, curé de St-Agapit de Beauri-vage, les juges Taschereau, Tessier, Routhier et Stuart, le consul américain, l'honorable M.Ouimet, etc.Un grand nombre de dames assistaient à cette imposante cérémonie.Son honneur le lieutenant-gouverneur, l'honorable M.Masson, escorté d’un brillant état-major,arriva à trois heures.Son arrivée fut saluée par la musique et le canon.Son honneur a donné aussitôt lecture du discours du trùue que nous avons déjà publié.La lecture terminée, les députés se retirèrent et les conseillers commencèrent leur première séance sous la présidence de l’honorable M.Boucher de la Bruère.L’honorable M.Larue, le nouveau conseiller, est présenté au Conseil par les honorables MM.Ross et De-Boucherville et prête le serment voulu.L’honorable M.Ross, premier ministre, dépose sur le bureau du Conseil, un projet de loi sur l’agriculture.L’honorable M.Ross, appuyé par l'honorable M.Laviolette, propose que le discours de Son honneur lo lieutenant-gouverneur soit imprimé dans les deux langues pour l’usage des membres do cette chambre.Adopté.L’honorable M.Ross propose que le Conseil prenne, demain, en consi dération le discours de Son honneur le lieutenant-gouverneur.Adopté L'honorable M.Ross propose que Homer, ilurte'au, lvJs, JacïcW''ïvaiiTi tous les conseillers présents, pendant bach, Kiivoit, Kinney.Kranz, Labrosse { cette session, forment un comité ’ ,Tr .* pour prendre en considération coutumes et les privilèges de cell Uihnour, Gunn, Harley, Holton, trine,i Irvine, Jackson, King,% Kirk, Laurier,! Landerkin, Langelier, Lister.Livings*i A une üriromhlée du bureau de direction de la corporation des pilote-, pour le havre de Québec et au-dessous, tenue en cette ville lr 3 mars courant, les résolutions suivantes ont été proposées et unanimement adoptées : Proposé par M.Augustre Dj.spré*, se coudé par AI.(’yprien Langlois : Que les pilotes licenciés pour lu havre de Québec et au-dessom, ont appris avec douleur la mort do l’honorable Joseph Cauchon, arrivée au lac Q l’Appelle.territoire du Nord-Ouest le 23 juillet, qu’ils reconnaisent avoir perdu on lui un des plus vaillants défenseurs de leurs droits comme société incorporée ” Proposé par M.Laurent Godlnut, secondé par M.O il 6s i me Noël : u Que h*s membres de la Corporation des pilotes présentent leurs plus sincères condoléances à la fimilh* du regretté défunt.” Proposé par M.Abel H *riiior, secondé par M.Auguste Després : u Qu’une messe soit ch inléa pour le repos de son J me à laquelle m use lus pilotes sont priés d’assister.” Proposé par M.Cyprien Langlois, secondé par M.Laurent GoJlnut : Que copie des présentes résolutions èoit adressée à sa famille.” Proposé par M.Onésim .* N ou! secondé par Al .A bal Bjrnior : ‘•Que copie de ces résolutions soit présentée pour publication aux dill’é-i rouis journaux do ht ville.” Nestor Lachance, tone, McCrancy' McMullan,' Mulodc.1 Président.Mills, Paterson [IJrantl, Platt, Rinfret, Robertson [Shelburne , Scriver.Somer ville [tirant], Somerville [I3ruce], Snrîn-| ger, Sutherland [OxfordI, Trow.Vail.' Watson, Wells, Wilson.—59.Go.vrnn.—Mif.Allison, Amyot, Abbot, Rain [Soulnnges], Baker [Victoria], Bell, j Barnard, Beaty, Benson, Bergeron, iiergin, Billy, Blondeau, Bourbeati, Howell, Bryson, Burns, Cameron (Inverness), Cameron [Victoria).Carling, Caron, Chapleau, Cochrane, Costigan, Colby, Coughlin Corn-sol, Culthbert, Curran, Daly.Dawson, Desaulniers Adj.Rkn\ui.Secrétaire, pro tcm.ItKNUMB l>E8]>EPF.CinE8 EUROPE FJIA NCK La Paris 5.chambra des députés a adopté d’une manière tléfinilive le projet do loi imposant des droils sur les céréales.Rochefort dit qu’OIivier Bain n'a pris aucune part dans la campagne du [Sl-llauriceJ, Desaulnierâ [Ma,ki„ong*], ".'ilSfV'JSm L< Londres 5 f !t/„ .1 f j' ,,, - .°* dommages enusés par l’explo- îto Laudi) [Kent], Landry [Montmagny].i siou à la Chambra des CommunoH et à les Langcvin.Lesage, MacDonald {Kings], l’abbaye Westminster, ont coûté au tie! MacDonald (Sir John), Mackintosh,1 gouverne ment la somme de $13,000.00.coûté ortera Metciuneîi ou à elle le soit dans la salle occupée par [Hamilton], Robertson [Hastingj, Boval, Shendy.le conseil pendant la dernière session, .Scott, Shakespeare», Small, 4 Smyth, Les dépenses camp encouruesjufqn’à pré- fatkonali:.—L» s mon lire b dn rUiiion St-Joseph de Saint-Suiveur célébreront leur fuie patronale, la Saint-Joseph, le 15 du courant.Une messe solennelle sera chantée à celle occasion dans l'église de Saint-Sauveur.inc en nu:.— Hier soir vers sept heures et demie il y a en un commencement d'incendie chez M.Télesphore D/olel, bijoutier, co:n des rues du Ho.it et tie la Heine.Get incendie est dû à un tuvau dé» iectueux.Les dommages, peu considé raides, sont cou verts par les assurances Ain re incendie.—He u de temps apiè-s minuit une alarme appelait les pompiei s a 1 etablissement de M.lean Seguv, rue des Fossés.\ u l'abondance de l’eau, les pompiers ont contrôlé aussitôt ce commencement d’incendie.Nous nu connaissons pas le montant tics pertes.OCIÉ'I É DE ^COLONISATION DK l.i CITÉ U K S TIl O ES-151 vTêll ES.— MMKAI V, J.EK OU l'AI.AIS, 18, A QUÉBEC.— Oïla.NDE EXCLUSION EN FIUNCK.L’assemblée générale des sociétaires en date du 20 janvier dernier, a décidé, a 1 unanimité, que le tirage de la loterie aura lien définitivement, le jeudi 30 avril prochain, à la salle Jacques-Cartier, à Québec.ITenez vos billets.Le prix de chaque billets est de 25 cents seulement Québec, 23 février 1883—! i-Sl’os.SK» VICK ANNivi-nsAini:.—Lu servies Anniversaire de Dame veuve Napoléon Belzaret i a eu lien hier matin au niilii u d'une nombreuse assistance, dans la Chapelle des Sœurs delà Charité.La messe a été chantée par le Rev.Bélanger, de la Basilique.Les Somis oui fail de l'excellente musique.I.A FOBTi:.\F.DES nOTIISCHlI.U— L* •frères de Rothschild, de Francfort-snr.Mcin, les barons Willy et Mayer Charles, ont Tail ces jours derniers la declaration de leurs revenus pour servir de base à l'impôt personnel.D'après ee> documents, le baron Willy de lïothv cliild jouit d’un revenu de -1,788,000 marcs, soil de à,900,000 francs.Le lia rou Mayer Charles n’est pas aussi riche : il ne peut dépenser que 1,550,n"0 mures par an, soit 5,700,000 francs.On so contenterait de moins.ev:s vovAGEcns canadiens.—Le irai II spéciul transportant les voyageuis canadiens est uiii\c d Halifax vers minuit hier soir.Le convoi a été retardé de doux heures par un accident qui lui e*t.arrivé au Petit Métis ; doux voilures ont déraillé, mais personne n’a élé blessé.Après avoir pris desrafraichisiomeuls A Lévis, les voyageurs se sont embarqués sur un convoi du Grand-Tronc pour retourner dans leur foyer.Ktil.lSK NOUTEI.LB A ST-AUUN.—-(.),! UOIIS apprend que la paroisse de St-Alban va faire prochainement construire une jolie église en pierre.Cetto église aura lot) pieds sur G0.Les plans do cette nouvelle église ont élé préparés pnrM.l’architecte Perrault.Tout lo monde s’accorde à les trouver trè.-élégants et très-beaux.La paroisse de Bt-Alhan ayant 1 avantage do posséder ces car- Le Courrier du Canada, Vendredi O Mars 1885 rières de pierre si en renommée, il n'y u.ojreilser personae ; un peu do raillerie, n pas de doute que les paroissiens vont faire tout en leur pouvoir jour dater leur paroisse d’un temple qui leur fera grandement honneur.Les travaux de cette église commenceront bientôt, puisque, comme on le verra daus les annonces de notre jour ual, Messieurs les Syndics de la dite pai soumissions uuuiuuucwn rui" *•''*»• une preuve des pl leur ellicacité.Elles guérissent promptement les maux de jambes, les vieilles jamais de la méchanceté.10.Ménage les opinions d’autrui, accepte de bonne grdco la contradiction et si tu refutes ne discute pas.ONGUENT KT PILULES HOLLOWAY.— IUU\'tdl infaillible pour les Maux de Jambes et toute espèce de blessures*—La vente exlraordi- MARC BBS DK QUÂ'BFC.Karine et fJraio* Québec, (I n»an» 18é3.4 étions de Banques, etc.Vendredi, 0 Mare 1885.A Midi.V .“ ik« iiiu ! naire de ces précieuses Médecines, dans a misse donnent avis public, que 1.h | cha .du raonde civilis^ PS, oumissions demandées pour lu cous- preuve des plus convaincantes de .i i__________i :_I.» .* .*.* V » i »________»_______ ; I*v$rîiiv\—i$up.extra, be rit, 50 a Kxlra.4 25 u Porto pour boulanger.4.80 a Extra da printeti:; *.4 ÛO a % o *i .3 8ü q Pine.a.GO u * *u« mi poches, d«* UHJ livres.2 00 a ACTIONS.! yj ; i> o «/> hJ i ai — 1 2.O .3 J cd blessures, les scrofules, et les maladies de la peau.Des milliers de personnes soutirantes do ces terribles maladies ont été guéries, après que tout autre remède avait échoué ; il est un fait indubitable, qu’il n’y a point de cas, quelqu’obstinô | ou enracine qu’il soit, que ces mer veil’ lenses Médecines ne soulagent prompte nient et ne guérissent ensuite.Leur action combinée est irrésistible.Il est inutile d'en dire davantage en faveur de iruction de leur église, seront closes le lü avril prochain.verdict.—Dans l’enquête tenue sur le corps d’Eliza Dumont, un verdict de mort de congestion di poumons, excitée par l’usage excessif des boisson* enivrantes a été rendu.L appert par les témoignages rendus à l’enquête qu’Eli/.a Dumont est r ortie de la maison où elle demeurait, vais ‘H tus- mardi soir, «Un de fermer les ^ célèbreB 1Mlule8.Q„e Ceux qui don volets de chassis, sentant indisposé l(;nt tj0 ieur^ suprêmes qualités en fas elle renlia et s’approcha du poêle pour-sent l’essai, se cliauller.Elle perdit aussitôt connais-1 sauce et on la transporta sur son lit où elle expira une vingtaine de minutes a près.Dans le courant de la journée, la défunte avail ingurgité quatre à cinq verres de boisson.Le Dr Wallers a lut l'autopsie.Le coda vie de la défunte n’a pas réclamé.Ci •* deux suicides.~Un nommé Chs.n.Dennett, natif‘de Loudivs, Angletoire.a Jété trouvé pendu, vers les quatre heures, mercredi après-midi en arriéré du restaurant Styd 3.90 ;-1— 3.75 j $ il 55 Uanquo Montréal.J?00 0 00 3 80 3 40 ! o.oo 0.00 1.50 0.35 0.00 4.00 0.70 • » i ri/' Et:;.Etc.QuAtuM, 0 n.ü' M • I • • H-tifit* li J •* salé* Futaios* jwti mimd.pa; fini *.Sucr»t dWah:** .ti»‘ i *r.^roir»a»v.par hvr*-.IJlgnons par .Ponim par bar»!.Oranges pat .Citrous pa/ roiswi.^.0 ‘fi a .0 05 il o/:o a *) tîî) fl **» • 5 a 3.00 a 2.7S a 1.00 fl •••••# •••••• > • • • • • • • 0 n 0.58 0.40 • 09 • ?^ O.tÛ 0.15 3.00 3.00 4.50 > •••• •••••• 12 5: a 17 00 \\;Uille8.Qu-h**»- fi mais *8^*5 li«ü**•— i*iU Vo'.ad1.*-* « Puu»e«> .« /i-.*- • Candi'*! .5 J 00 a 0.75 tt u 75 u 5 a 5-L 3 >• • • • 4 G n 31 3 j 24 * 4 31 3 A O * a Zi AVf3 AUX ENTREPRENEURS.DUS SOUMISSIONS cachetées adressées au soussigné et portant la suscription « Soumission pour chaudière.» seront rerues à ce bureau jusqu’à VENDREDI, lo 13e jour do U A lie :_^_;_____ .•••••• 111 118* •••••• #••••• • ••• ••• •••••• I ••••••••••••• • •• ••• •••••• • •• ••• •••••• 46 120 118 mi li ! ISO $12 120 122 85 l’Ingénieur du havre, rue Dalliousie, Québec, ot au bureau des dragages, bureau des Travaux Publics dans l’Edilico de la Douane à Saint-Jean, N.B , où l’on pourra aussi obtenir des formules imprimées de soumission.Les soumissionnaires sont avertis que les soumissions no seront prises en consiiei*alion que si elles sont faites sur les formules impri" rcf-es lournies, et portant leurs propres signa* • ••••• •••••• | Chaque soumission doit être accompigûéo d’un chèque de banque accepté payable à l'ordre de l’honorable Ministre des Travaux Publics, égal à cinq pour cent du prix do la soumission, et co chèquo sera confisqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat lorsqu il en sera requis, ou s’il ne comulèle pas l’ouv»age qu'il aura entrepris Le chèque sera remis à ceux dont les soumissions n’auront pas été acceptées.Le Département ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.A.GOBE IL, _ Secrétaire.Département «les Travaux Publics, ) Ottawa, 1!) février 1885.f Québec, 20 février 1885—3f.H8 •••••#• «Ml •••••• •••••• • • • • • • •••• moi cinq lion du prix.Nous garantissons (jno six boité guériront tous les cas.Avec chaque command-* que nous recevrons pour six boites, accompagnées de cinq dollars, nous expédions à l’acheteur la garantie écrite quo nous lui remettrons son argent, ?i lo traitement n’opère pas uno giu'rison.Les garanties seront «ionnées pur J.J.VELDON, Pharmacien, 129, rue .St Joseph, Québec, seul agent autorisé po; ~ la vente de ces remèdes.Qu dtee, 6 décembre cSi — tan.KM) A vendre.i Si.Augustin, comté de Porln- ul, ijl rang du bord «lo i’eati, uno magnifique terro de 2.j arpents de large s *r 30 «le long aver, tout 1-roulant, t«*I que chevaux, bûtes à cornes, moutons, et tout lo ménage ; et une terro à bois située dans la paroisse de la Pointo-aux-Trembles contenant 2} arpents sur 15, et un autre lot faisant suite, de «V arpent sur 30 arpents.HYACINTHE DES ROC UE'4, St-Augustin, cornu* ont pourvus de magnifique chars palais, et ceux do la nuit de chars dortoirs.Los Trains du Dimanche partent de Montréal et do Québec à 4 P.M.Kn connoctir.n avec le chemin do 1er du Grand Tronc et le chemin do fier Canada Atlantic.BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis P Hôtel Bt Louis —QUEBEC.143, Rue Bt-Jacques,—MONTREAL.A.DAVIS, Surintendant.LE soussigné a i’honnaur d’informer les MM du Clergé, MM.le* directeur» de Berninaircf et de Collèges, et ses nombreuses pratiques on généra!, qu it vient do faire publier, sous la suneillancc de Sa Grandeur .Mgr l'Archevêque de Q ébec.un • nouvelle édition complète «lu P A R ü I S S I E N N O '1' È.Cello edition contient toutes les nouvelles fetes «tes Saints qui n’étaient pas encore insérées dans l’ancienne édition, et qui no so trouvent pas non plus d.»n> h* Graduel ru dans le Vespéral.Cette nouvelle édition c*?.l parlait?votu* loiu les rapports, soit j»onr !a quatPo du papier, la beauté de l'impression et U solidité «lu la reliure.Je reee\ rui toutes commandes que l'on vaudra bion me faire maintenant, pour être i-xpédiée?par lu malle ou autrement.La livraison dt* l’ouvrage commencera celte semaine, L'ancienne édition étant épuisée depuis longtemps, et celte nouvelle edition étant très limitée, j’ose espérer que chacun voudra bien se hâter do m* faire pun»Mtir -a commande quo jo ferai exécuter avec la plus serai pu loti se ponctualité.Je dois faire remarquer que, vu l'auguienla-tion du votumo, il a fallu luire subir au PAROISSIEN NOTÉ à cause des nouvelles fêtes, l'amélioration apportée dans le choix «lu papier et sut tout la belle impr ession «te l’ouvrage, j’ai ét* obligé d’en élever le prix A $1 00 l’exemplaire et à $10 80 la douzaine.Malgré celte augmentation apparente (car de fait, ce n’en est pas une puisque lo livre est du beaucoup plus considérable et mieux imprime qu’nuparnvent) ce livre est lo meilleur ni a relié qui ait paru jusqu’à présent.Etant à la veille de laire des améliorations «^usidérables à mon établissement, je 6ui.s disposé A vendre tout lo fonds «le mes marchandises à une gran«lo réduction peur • ARGENT COMPTANT On trouvera A mon établissement l’assorti ment le plus complet et le plus varie.Je me chargerai «lo toutes commandes «pie l’on vomira bien me confier pour l’importation de Lhres, d’OrnemenU «l’Eglise, do Cloches ou d’autres articles.Une visite e>t reKpectueiLv.nieul sollicitée.J.A.LA MALAIS LIE RA IRE, No 177.Rue St-Josepli, St-Roeh, Quebec Québec, 27 mars 1833 t 03 Romances et Duos F R A N Ç A 1 S .R.MORGAN\ marchand de musique, DEPUIS l'année 1801, A toujours gardé en magasin la plus graudo variété de inusiquo vocale fran«;aiso de cotte ville, et toute assortion contraire est absolument fausse M MORGAN est extrêmement peiné d’étre obligé do fairo culto remarque, mais leg bruits ridicules et préjudiciables répandus sur son compte, le forcent A donner co démenti A cette nouvelle, misa en circulation dans un but Intéressée.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL I .hm 4 -A r rangemen(s cV 11 i y er-1 HH5 Lie et après LUNDI, 1er DECEMBRE ISM.les trains «le cette voie ferrée circuleront chaque jour (les dimanches exceptés,] comrm-suit : Les trains quit Ur ont Lé ris Pour Halifax et Sl-.lean.8.00 A M « Rivièro-du-Loup.Il 25 A.M « « « J.b l\ NI Les trains un i rerun t à Lévis Do la Rivière-du-Loup .5.18 A.M.« « « .-.1 55 I*.M.« Halifax et Saint-Jean.7.10 P M.I.o char Fullman, quittant Pointe Lévis, les MARDIS, JEUDIS i*t SAMEDIS, éq rend jusqu'à Halifax, et celui partant les LUNDIS.MERCREDIS et VENDREDIS arrête à St-Jean.Tous les trains voyagent d'n près l’heure ulJioielle de l’est.On peut se procurer «les billt ts et obtenir dec informations sur la route, le prix du fret • t d •• passager?chez T.LA VERDI Ere.49, rue Dalhousie, Québec.D.POTTINti.Suiiuleuilant r • Bureau .lu chemin de fer, Moncton, N.13., 27 novembre Qiütbttr.29 novembre 1884 ' « •iVACUl! CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean Il’-B lia In h circuleront tous les Jours tlo-A dimanches excep*tés) comma suit : ALLANT AU NORD 4.00 p.su.MALLE pour le Lac Simon, arrivant là à 7.15 p.in.ALLANT AU SUD 0.20 il.m.Ii ain de lu .Malle de St ltayruomi pour Qu.lu e, arrivant IA à 8.55 a.m «S.DO p.tu.Train mixte fui>srra fo Ldi- Simon pour St-R.ivniond.arrivant là à 8.39 p.m L«x tiiiius arrêteront à la Put.te Hivrèr-* Anoienue-Lorette, St-Ambroise, Stati n >le Yal-cartier, St-Gabriel, Sle-Calhnine, I-ic t-Joseph et Bourg-Louis.Des omnibus rencontrent les trains \ ** Ambroise, pour la Jeune Lorcite, à Valcéirio-pour lo village do Yalcartier, ot à St-Üabri**i injur les établissements du nouveau «dimnln d-la rivière aux i’ins.Des billets «Je retour sont érnts 1««h Kiincd.y.r .prix d’un passage simple do premiè i*e cia s** valent jusqu’au mardi suivant.Billets a vendre chez Love A Alltn, m.* St-Louis, F.Delillc, 45, rue St-Pierre, (i Foi lin, 217, rue St-Paul, L.Drouin A frère.96.rue St Joseph, et Harris A Cie, 37, rue St-.|.«,i LEVE A ALDKN, Agonis des billets J.(J S» té’î )'.Secrétaire et G»u«tuf.* Commercial i.h*i«nt-4.; .Cu«l»ec.tJjumier I8>5.Québec, 1er janvier 1585.R.MORGAN, 47, rue Ruade.It M.N.HARDY, Libraire, Basse-Ville.Québec, 17 janvier U84.956 ni?TnnDWAI Peul^lrc irouvé sur L/Cj uUUlil-^Alj la file au bureau «l’annonce de Journaux de GEO, P.ROWELL à GIB.(10, rue Spruce) où l'on peut passer des contrais d’annonces pour co tournai à New-York.Québec.75 Tpars 1880.997 CORYZINK.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryza.) 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