Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 18 septembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-09-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
•iHcine Aimee Annee Jeudi 18 Septembre 1884 JO (I EN AL DES INTERETS CANADIENS.rTT.CROIS.J'ESPERE ET .T’AW*-' fllOMAS Cil A PA!S, Rédacteur en Chef.ri^arognagengcasgaiai^œ^^ ' FKÂNCîjK Paris 1er septembre.Il t.st encore impossible de savoir j |a Chine nous a, oui ou non décla-^ formelloment la guerre.Le; Temps public H'10 dépêche annonçant que ja déclaration de guerre de la Chine a été notifiée au Japon.En ce cas, j,.s puissances neutres auraient été averties avant nous, car je ne pense pas que M.Jules Ferry puisse cacher nue nouvelle de ce caractère.Un journal ministériel dit que si la Chili,.nous déclare ofliciellément la onerre, M.Ferry n’hésitera pas à convoquer le Parlement.A la bonne heure ! Voilà qui est bien constitutionnel et tout le monde va se rassurer- .Néanmoins les intransigeans ici-(r„ent de n’étre qu’à moitié rassurés.Fis continuent à réclamer le rappel des Chambres et soutiennent que M.Ferry a notablement dépassé la lim h LEGER BROUSSE AU, Editeur •Propriétaire.do M.do Courccl à Varzin.Vous savez que c’est d’ailleurs l’ambassadeur allemand qui a soulevé la question à la conférence do Londres.' Il so donne en co moment à Belfort do grandes fêtes démocratique ens l’honneur deTin augurât km d’tiue statue à Denlert-Rochereau.De glorieux soldats ont rendu à la France d’autres services que Denfert-Rochereau, et ont laissé un nom plus célèbre.Mais Denlert-Roche-rcau a été un député républicain.Voilà son plus grand titre.lin mémo temps que ces fêtes de Belfort présidées par M.Anatole de la Forge au nom de la ligue des Patriotes, s’ouvraient à Paris les fêtes bruyantes de “ Tir ” organisées par la Ligue des Patriotes déjà nommée.Ici c’est M.Déroulède, le poète guerrier, qui commande le feu.Il y a évidemment des patriotes de bonne loi qui s’imaginent qu’ils se préparent à sauver la France.Mais leurs tristes incontestable et incontesté.Il faut fFrance, de l’Italie et du reste de des solutions.De détestables théori- l’Europe, AV- VlU-JUVIll J lencieux et réfléchi, par la dignité, qu’on prépare les vraies revanches.M.Keller invité aux fêtes de Belfort s’est excusé.Ce n’est pas le moment do se réjouir d’une statue.M.Keller, qui est alsacien, lo sent ut le dit mieux que personne.N.MANDEMENT DE ni un isF.xiAivi: u ot s au a Sur l'Encyclique Human um Gants J ill - tilutionnalité, ” les intransigeants en o-relient une autre dont je vous ai déjà parlé hier sur le cas du général Millot.L’ex-capitaine Maujau, l’ancien secrétaire intime du général Thibaudin, qui a quitté l’uniforme pour se faire journaliste, accuse délibérément le ministère de cacher i la date de la dépêche du général I Millot, a lin de faire croire que co “•uorrier a demandé à rentrer en j France juste au moment où les Chinois monaçcnt d’envahir le Tonkin.Cette i accusation est largement commentée j i*o matin par toutes les feuilles radi- ; cales, qui font croire à leurs lecteurs ! que le général Millot est indigne- ‘ mont persécuté parce qu’il est trop; bon républicain.Ceci est une affaire ! à débrouiller entre ministériels et intransigeants.Il est néanmoins; heureux que, pour un motif ou un j autre, on enlève au général Millot le commandement en chef de notre expédition du Tonkin, ün parle, pour le remplacer, du général do Gourey, qui faisait partie de notre dernière grande expédition on Chine ; en attendant qu’on le choisisse, vous j savez que le général Brière de l’Isle j ^ sera le commandant en chef provi- Nos Très Chers Frères, soire.Franchement on ferait bien de transformer ce provisoire en définitif.Lo général fait partie du cadre de la promesse dans Notre mandement • • * du 24 mai dernier, Nous venons aujourd’hui, et nous reviendrons encore* plus tard, vous entretenir de l’Encyclique Humanum Genus contre la franc-maçonnerie.Fersonne ne doit perdre de vue cette vérité incontestable que les enseignements du Pape s’imposent à tous.Cette seule raison suffit à la démontrer : ces enseignements ont ponr objet le salut de la chrétienté, et ils sont au-dessus de toute ambition et de tout intérêt purement humain.Ce que Léon XIII nous dit dans son Encyclique mérite donc notre plus sérieuse attention et réclame toute notre coopération.Des problèmes sociaux de la plus haute importance se posent chez toutes les nations ; elles en sont vivement tourmentées.Voilà un fait JOSEPH THOMAS DUHAMEL Par lu Miséricorde de Dieu et la Grâce du Saint-Siège Ajtoslolique, Evêque d'Ottawa, Assistant an Trône Pontifical, etc.Au Clergé, aux Communautés Religieuses et aux Fidèles du diocèse d’Ottawa, salut et bénédiction en Notre Seigneur.Comme Nous vous en avions fait l’infanterie de marine, et comme c’est surtout cette arme qui est employée en Chine, ce choix serait aussi bien accueilli par nos troupes là lias que par l’opinion ici.Le télégraphe nous a signalé le passage à Calais de lord Northbrook et de lord ‘Wolselcy qui vont en Egypte pour tâcher d’y arranger un peu les affaires de l’Angleterre et surtout pour surveiller les préparatifs de la prochaine expédition de Khartoum.M.Barrière, chargé de gérer le consulat général de France au Caire, part aussi ce soir pour l’Egypte.Il a pour instruction de presser le règlement de la question des indemnités du bombardement.Un dit même que c’est à cela et a cela seulement qu’il faut rattacher le voyage ciens refusent d’accepter celles que le christianisme a depuis longtemps données, ces hommes à fausses théories n’omettent rien pour soustraire les Ames et les peuples à l’influence de la religion, les menant ainsi, s’ils ne leur résistent point, à l’abirae de la décadence et de la ruine.Le Vicaire de Jésus-Christ à qui, dans la personne de Pierre, il a été dit : “ Pais mes agneaux ; pais mes brebis, ” notre père commun, vient au secours de l’humanité toute entière en signalant et condamnant les erreurs, en fulminant contre les théoriciens qui veulent mettre de côté la religion.L’Encyclique est venue à son heure, à l’heure marquée par l’Esprit-Saint qui doit rendre témoignage de Notre Seigneur, en faveur de l’Eglise contre tous ses ennemis, selon cette promesse : “ Lorsque le consolateur sera venu, cet esprit de vérité qui procède du Père, rendra témoignage de moi.” Qu um autan vencrit Parace/tus, quem ergo mit lam vobis a Pâtre, spiritum reri tat is, qui a Paire procedil, it le testimonium perhibebit de me [Jean XT, 20.] L’heure est solennelle, c’est pourquoi le Pape a parlé, encore selon la promesse de Jésus-Christ : Et vous aussi vous rendrez témoignage, pareeque vous êtes avec moi dès le commencement : Et vos lesii- monium perhibebitis : quia ab initio mccurn estis [ibid.27.] Il a parlé au nom du ciel, selon l’ordre reçu : 44 Enseignez toutes les nations : ” Docctc umnes gentes [Mattli.XXVIII, 19,] et avec ces lumières du ciel.41 Le Saint-Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra que vous disiez : ” Spiritus enim sa uct us docebil vos in ipsa horo quod opporteal vos dicerc [Luc.XII, 12.] Un immense péril menace le monde : il s'agit de le conjurer.Ce danger, toujours do plus en plus menaçant, toujours se raprochant, la sentinelle vigilante du Vatican l’a signalé à toutes les autres sentinelles veillant amoureusement sur les ouailles du divin Pasteur.En cela Léon XIII a fait œuvre d’opportunité d’actualité, de charité, même à l’égard de ceux qui ne sont pas ses cillants.Ce danger vient des sociétés secrètes dont la mieux organisée et partant la plus redoutable est la franc-maçonnerie.C’est pourquoi l'énergique Pape anathematise ces sociétés sans en accepter une seule, c'est pourquoi, avec le courage apostolique qui le caractérise, il dénonce la franc-maçonnerie comme l’association la plus funeste à l’Eglise.Contre la secte maçonnique, il a renouvelé les condamnations portées par ses prédécesseurs : il l’a condamnée partout toujours, en toutes les contrées de la terre, sous quelque forme que ce soit qu’elle se déguise et se cache, sans réticence et sans exception.C’est la franc-maçonnerie universelle qu’il a ainsi dénoncée et ana-thématisée, la franc-maçonnerie du Canada comme celle de toute l’Amérique, comme celle de l’Angleterre et de ses possessions, comme celle de l’Allemagne, de la Belgique, de la _ de l’Asie, de l’Afrique, etc.etc., de toute la terre, la franc-maçonnerie qui menace les sociétés protestantes comme les sociétés catholiques les gouvernements aussi bien que les peuples.Ce sont les doctrines de la franc-maçonnerie, ses tendances, ses aspirations qu’il a condamnées.Qu’elles se dévoilent au grand jour ou qu’elles restent à l’état d’insinuations qui ne peuvent encore nuire à 1 Eglise ou aux Ames, elles sont frappées des anathèmes du Vicaire do Jésus-Christ.- Et le Prisonnier du Vatican sait A quelle puissance il s’attaque.Victime de ceux contre lesquels il fulmine sans la moindre hésitation, il sait qu’ils peuvent tout oser contre lui.Comme l’apôtre saint Paul il dit : 4*Je m’attends à des chaînes et à des afiiietions ; mais je ne crains rien de tout cela et je n’estime pas ma vie plus précieuse que moi-inô-me et que le salut des peuples, pourvu que j’achève ma course et que j'accomplisse le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus : Vincula et tribu-laliones Jérosolt/mis me manent, nihil horum vereor nec facio animam meant preliosiorem quant me, dummodo con-summent cursitm meum, el ministerium verbi quod aecepi à Domino Jesu (Act.XX, 23, 24).Léon XIII no manque pas de courage.Son Pontilicat est déjà bien rempli, et l’Encyclique Ilumunum genus en est un des actes les plus graves : son importance majeure ne saurait échapper à ceux qui veulent rélléchir.En vain maintenant la franc-maçonnerie cherchera à se couvrir de voiles, en vain elle tentera de s’envelopper d’hypocrisie.Personne n’ignore plus ce quelle est, ce qu’elle veut, ce à quoi elle travaille , son procès est instruit au yeux du monde entier; ses desseins occultes sont rendus manifestes ; son organisationjantisociale et ses doctrines antireligieuses sont jugées et anathêmatisées ; son but et ses procédés sont connus ; son système de duperie universelle est dévoilé à tout jamais.Nous devons une éternelle reconnaissance au Saint Père pour nous avoir fait connaitre le mal dont souffrent les sociétés modernes sous l’influence croissante de la secte maçonnique.Ceux-là seuls qui le voudront se laisseront duper à l’avenir.La semence de la vérité a été lancée à tous les vents : elle fécondera la terre, car les enseignements du Souverain Pontife ne sauraient demeurer inefficace stériles.Léon XIII a fait plus que fulminer contre la franc-maçonnerie ; il a entrepris contre la secte une véritable organisation de combat ; il a tracé aux catholiques leur strict devoir, leur montrant le terrain pratique de la lutte pour la défense de l’Eglise et de la société.Les évêques prennent place tour à tour sur le champ de bataille avec une lidélité remarquable et un empressement qui ne manquera pas d’édilier les lidèles commis à leur garde.La milice sacrée reçoit les ordres de ses chefs avec respect et se en met en devoir de les exécuter combattant le bon combat.Il en doit être ainsi, car ce n’est pas assez d’écouter avec déférence la parole pontificale ou de la répéter seulement, il faut que chacun selon ses forces, coopère à l’action commune ordonné par le Souverain Pontife.Il ne suffit pas de se mettre personnellement à l’abri des censures portées contre les francs-maçons.Il est urgent que tous prennent part à la croisade chrétienne prêchce par Léon XIII.Tous doivent y participer, en tous pays : Dieu le veut ! Dieu le veut ! Les laïques fidèles doivent leur part toute spéciale dans les infaillibles enseignements du successeur de Saint-Pierre ; ils doivent s’en approprier l’esprit et mettre courageusement en pratique les conseils et les remèdes qu’il offre à tous les vrais serviteur du divin Maitre.Le Pape a dit : 44 Que les gens de bien s’unissent eux aussi, et forment une immense coalition de prières et d’efforts.” Evidemment il veutqu’ils agissent au grand jour.Leur action voudra se porter sur tous les points qu’attaquent les ennemis du christianisme.Le Tape lait appel au dévouement intelligent de tous ceux qui mènent une vie catholique, plus particulièrement ceux qui ont de l’instruction ' ou qui, jouissant d’in fluence, peuvent davantage pour la religion et la patrie.Le péril est bien grand, Nos Très Chers Frères, et, nous n’en pouvons douter, le mal bien subtil puisque l’on trouve encore des honnêtes gens même parmi les enfants de l’Eglise, qui hésitent à le reconnaître.Faut-il obéir au Pasteur suprême ?Indubitablement oui.Dans le cas de l’Encyclique Ilumanum Genus, y a-t-il un devoir particulier qui incombe aux catholiques ?Assurément oui, et une obligation plus spéciale est imposée à la classe dirigeante.Nul cependant n’est dispensé du devoir et rien ne devrait [revêtir ou retarder son accomplissement.A nous, chrétiens, d’unir nos forces à celles de notre chef, à nous de faire si bien que l’affiliation aux loges ne puisse être une source de profits, une force dans les affaires ; à nous de travailler à rendre cette efli-liation contraire à tous les intérêts.Le cri d’alarme a retenti bien haut : répondons par notre cri de ralliement.Combattons comme de vaillants soldats chrétiens ; s'il y a lieu, quittons les œuvres de ténèbres, et revêtons-nous des armes de lumière : Abjicia-7)ius ergo opera tenebrarum, et indua-mur arma lacis (Rom.XIII, 12) ; prions jusqu’à ce que les ennemis de l’Eglise soient ou convertis ou réduits à l’impuissance de nuire.A ces causes le saint nom de Dieu invoqué, nous réglons et ordonnons ce qui suit : lo Dans toutes les églises et chapelles paroissiales, dans les chapolles des communautés religieuses, du collège et des pensionnats, une neu-vaine de prières sera faite dans les intentions du Souverain Pontife.2o Cette neuvaine consistera dans le chant des Litanies de la sainte Vierge et de l’invocation trois fois répétée : Maria auxilium christianoum ora pro ?tobis, au salut du Saint-Sacrement pendant neuf dimanches consécutifs.3o Pour exciter la ferveur des fidèles, les prêtres leur rappelleront, chaque dimanche avant le salut, les intentions de la neuvaine.Sera le présent Mandement lu et publié au prône des églises et chapelles paroissiales, él en chapitre dans les communautés religieuses, le premier dimanche après sa réception.Donné à Ottawa sous notre seing, le sceau du diocèse et le contreseing de Notre Secrétaire, le huit septembre, mil huit cent quatre- vingt-quatre, iète de ia Nativité de la B.V.Marie.t J.Thomas, Ev.d’Ottawa.Par mandement, J.Sloane, Ptre, Secret aire a cuiicuiiTiim: CONSERVATION DES POMMES DF.TERRE Un médecin vétérinaire d’un talent distingué, M.Cambron, adressait au gouverneur de la province de Namur, en Belgique, un raport sur la maladie de la pomme de terre.Il termine ce rapport en donnant deux séries de conseils, selon les deux conditions générales les plus ordinaires où les pommes de terre peuvent se trouver.Nous croyons .intéresser nos lecteurs en les publiant ici.Pour toutes les variétés de pommes de terre dont les tubercules ne sont pas ordinairement très attaqués par la maladie, dans tous les terrains qui se desséchent facilement, et enfin partout où les tubercules, quoique malades, ne subissent pas la fermentation putride, voici, suivant M Cambron, ce qu’il y a de mieux à faire : 1.Laisser la récolte en terre le plus tard possible, parce que là on ne risque pas de voir s’élever la chaleur au-dessus de la température, ordinaire, comme cela arrive souvent quand les tubercules sont rassemblés en tas ; 2.Arracher les tiges quand toute végétation, a cessé, non dans le but erroné d’empêcher la propagation de la maladie aux tubercules, mais afin de faciliter l’évaporation de l’humidité du sol et d’anéantir un conduit de cette humidité de la surface du sol au tubercule ; 3.Pendant l’arrachage des tiges, fouler la terre au-dessus des tubercules, et en ajouter quand ceux-ci sont trop à découvert, pour les abriter du contact de l’air.Au contraire, dans tous les terrains où les tubercules se putréfient, il est nécessaire de commencer la récolte le plus tôt possible de la manière suivante : lo.Ne récolter chaque jour que la quantité de tubercules que l’on pourra faire sécher soit au soleil, soit en les étendant sur l’aire d’une grange, Juillet m du COURRIER DU CANADA 18 Septembre 1884.—No 2 ls mm iss {Suite) M.de Langorain motivait son refus sur l’inégalité des fortunes ; et celle raison, dictée peut-être par la-politesse, lit éclore donsle cerveau du jeune médecin les projets les plus extravagants.D’or est difficile à acquérir, mais enfin il s’acquiert.Restait le moyen à trouver.11 le cherchait laborieusement,quand une circonstance imprévue vint lui aplanir les voies.Un parent, sur l’héritage duquel il pouvait compter, mourut sans avoir le temps de faire son testament, et sa fortune revenait de droit à Léopold.11 avait immédiatement adressé une nouvelle demande, accompagnée de certaines promesses qui témoignaient hautement du peu d’importance qu’il attachait A ses idées en matière politique, et des regrets qu’il donnait en son for intéiiour à ses croyances religieuses mises en oubli.Il attendait un résultat.L’arrêt qui allait être prononcé était pour lui un arrêt de vie ou de mort, et c’est pourquoi il fuyait la solitude et le silence de sa maison, et les conversations banales de ceux qu’il appelait ses amis, pour venir mêler les agitations de son Ame A celles de l’Océan.La mer a d’incroyables séductions pour les cœurs tourmentés.Le bruit de scs flots, leur perpétuel mouvement, s’harmonisent avec les pensées orageuses.Tour celui dont les grands spectacles de la nature font monter l’Ame vers Dieu, elle est l’apaisement et le calme.Léopold Berthenay avait chassé de son intelligence et de son cœur les enseignements de la religion qui lui avaient paru des entraves ; mais si Dieu était pour lui absent de ses œuvres, Léopold n’en subissait pas moins l’empire de leur solennelle beauté.Quand il quitta le môle, la lune montrait son disque rougo au-dessus des falaises, et le .bleu profond du ciel se parsemait d’étoiles.11 s’éloigna à pas lents, passant le front baissé devant les maisonnettes du port, dont les volets mal joints laissaient apercevoir des filets lumineux.Une seul fois il s’arrêta.Le vent avait violemment entr’ouvert doux persiennes d’un rez-de-chaussée.Au bruit il recula et leva les yeux.Les rideaux d’indiennes étaient correctement retenus dans leurs embrasses, et un intérieur de famille lui apparut.C’était im pauvre ménage de matelot, mais tout y respi- rait le contement et la paix.L’étroit appartement était misérablement mais proprement meublé ; A chaque couchette pendait un bénitier formé de coquillages et un rameau bénit sur la cheminée, une Vierge en.plâtre, tenant l’Enfant Jésus entre ses bras, servait de pendant à un crucifix de bois.Rien n’est consolant comme la vue de ces pieux objets dans la demeure du pauvre ; ils racontent dans un muet et bien éloquent langage que la foi est là.La souffrance, la misère, peuvent venir, elles se rencontreront avec la résignation et l’espérance.Il y avait réunion de voisines ce soir-là chez le matelot.Autour d’une table travsillaient plusieurs femmes ; l’aiguille passait agile entre les doigts des jeunes filles, les fuseaux tournaient rapides sous la main ridée des vieilles, quelques petites filles tricotaient, graves comme des matrones, et l’on entendait un bruit confus do rires et de paroles.Auprès du foyer les hommes fumaient leur pipe ; l’un d’eux abandonnait complaisamment son épaule comme oreiller à une fille qui s’était endormie entre ses bras, et dont il baisait de temps en temps le visage vermeil.Vis-à-vis de lui une femme, jeune i encore, faisait danser pieds nus sur 1 ses genoux un tout petit enfant dont ' les cris de joie dominaient la cou-1 vernation sans la troubler.Léopold Berthenay demeura pensif devant ce tableau, et lui, le savant orgueilleux de sa science, l’homme blasé et sceptique, il se sentit pris d’amers regrets en même temps que d’un immense désir d’en finir avec l’isolement dans lequel il avait voulu vivre, alors qu’il avait aussi un foyer rayonnant, une famille et des amis.—Il me semble que le vent a démarré les volets, dit une voix d’homme ; allez-y voir, .camarades, car, si je bouge, reniant se réveillera, -c’est sûr.À cet appel, un des hommes se leva, et Léopold reprit sa marche.La « maison qu’il habitait se trouvait dans le centre de la ville, son appartement était situé au-dessus d’un des rares magasins qui s’éclairaient un peu avant le soir.En rentrant chez lui il entr’ouvrit une porte, et adressa à la marchande, qui siégeait à son comptoir, cette demande qu’il formulait par habitude : —Est-il venu quelqu’un ou quelque chose pour moi ?—Oui, monsieur, répondit-elle.Et, se dérangeant, elle lui tendi-une lettre, en ajoutant avec un agré able sourire : —Le domestique de M.de Lange* rain vient de l’apporter.Lejeune homme la prit et monta l’escalier de son pas ordinaire.Il fut quelque temps sans pouvoir ouvrir sa porte ; la clef n’entrait pas dans la serrure tant l’émotion faisait trembler sa main.Tout avait été soigneuse- ment clos dans son appartement, plongé dans une obscurité profonde.Il se dirigea à t A tons vers la cheminée, et y prit une boite d’allumettes.Il était pressé ; en ce moment les ténèbres lui étaient odieuses ; trois allumettes s’éteignirent ou se brisèrent entre ses doigts ; la quatrième s’enflamma et il put allumer une bougie.11 plaça le bougeoir sur sa table à écrire, s’assit, brisa l’enveloppe, et demeura l’espace d’une seconde en proie A une de ces mystérieuses émotions qui traversent les cœurs les plus fermes dans les heures décisives de la vie, alors que l’avenir va se dévoiler à leurs yeux ; il avait peur.Enfin ses yeux s’abaissèrent sur le papier qu’il n’osait ouvrir ; il le déplia et il le lut.Tout à coup sa j respiration, suspendue par l’attente, i devint précipitée, ses sourcils se foncèrent ; quelque chose de sifflant, ‘ qui rassemblait à un gémissement, passa entre ses dents.Il approcha la bougie et il relut.Son visage devint, sombre comme la nuit, mais ne trahit plus de douleur.Tout ce que la colère et l’orgueil froissé peuvent mettre do pâleur sur le front d’un homme et d’éclairs de fureur dans son regard son regard et son front s’en chargèrent.Après cinq minutes d’une terrible méditation, ses doigts crispés se fermèrent, et, étandant les bras par un geste insensé, il murmura d’une voix sourde : i —Je me vengerai ! j I • III —Ainsi donc le docteur le boude, Céleste ?—Oui, ma tante.Depuis que mon mariage est annoncé, il a refusé de se rendre aux invitations qui lui ont été faites.—En vérité c’est un terrible homme, et il m’a toujours inspire plus de peur que de sympathie.Dans le monde, il affecte une superbe insouciance ; mais je le devine, il souffre cruellement, et j’en suis sure, il t’en^voudras toute ta vie.—Le croyez-vous, ma tante V Mon Dieu ! Cela m'attriste, et je suis réellement désolée de ce qui arrive.Pour quoi a-t-il eu la malencontreuse idée de me demander en mariage ?En vérité, cela me peine de le savoir malheureux par moi.Et Céleste de Longerain, dont le gracieux visage s’était empreint d’une mélancolie profonde appuya son front sur sa main et demeura silencieuse.Malgré scs vingt-deux-ans, mademoiselle de Langcrin avait la fraîcheur veloutée et la faiblesse d’une jeune fille à peine sortie de l’adolescence.Sa délicate beauté semblait être à son printemps ; et, comme femme, elle était trop frêle peut-être.Aussi beaucoup la trouvait charmante.(A suivre ) LE COURRIER DU CANADA ou mieux encore sur un grenier, où on doit les laisser tout le temps nécessaireTpour dissiper entièrement l'humidité ; 2o.Séparer ensuite les tubercules malades des sains par un trillage convenable, consommer les premiers à mesure des besoins, et placer les autres en tas pou considérables, avec de la paille, couche sur couche, dans les endroits les plus secs et les plus frais possibles ; 3o.Dans tous les cas.attendie l’arrivée de la température froide avant de placer les pommes de terre dans les caves et autres lieux, où pendant l’hiver on les abrite : mais il faut avoir le soin de les placer sur des claies, des planches, dos bourrées, pour les éloigner du sol.SOMMAIRE France.Mandement de Mgr revenue d'Ottawa.Agriculture.% Feuilleton.—Le plaisir des dieux.AiTaire universitaire.M.Mackenzie en ISSO.La guerre franco-chinoise Petite gazette.Petites faniaisie?littéraires.Correspondance.Résumé des dèpê hos.Petites nouvelles ANNONCES NOI1 TELLES Ligne de malle royale.—A.Gaboury.Miroirs, Cadres, Etc.—A.Bélanger.Demande l'institutrice.—M.Goulet.Vente à bon marché.—dames C.Paterson Romances et duos français —R.Morca: Importations d’automne !—Bthan Bro- Laval, voici ce qu’on annonce.Nous donnons à nos lecteurs ces informations telles qu’on nous les a communiquées.On sait que les catholiques de cette province recommandent constamment un grand nombre * HOMME PEKDU ! ! ! ” - Ilabemus confitentem reum.i Nous recommandons spécialement -— _ ù nos lecteurs les passages suivants Nous accusons réception de Pou- j du mandement de Sa Grandeur l’é-vrago de M.Morissette : Le fratricide, vfique d’Ottawa : Nous ne l'avons pas encore parcouru r .,, mais plusieurs journaux en ont parlé qu’il a ainsi dénoncée etanathématisée, avec éloge.la franc maçonnerie du Canada comme Nos remerciements à l'auteur., .notre première page le remarquable expérience avaient considérées corn-1 mandement par lequel Mgr Duhamel me arides, étaient en réalité très promulgue l’Encyclique Ilumanum Nous publions aujourd’hui sur gique, de la France, de l’Italie et du reste de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique etc., etc., de toute la terre, la franc-maçonnerie qui menace les sociétés proles- riches.Et depuis cette époque, les preuves de la fertilité du sol n’ont cessé de s’accumuler.Mais est-ce que M.Mackenzie ou aucun de ses amis a reconnu la va- Genu s.tantes comme les sociétés catholiques, les gouvernements aussi bien que les i peuples.On prétend que le Gouvernement Le péril est bien grand, Nos Très français voulant récompenser les jo- ^Lers I-’rères, Jet, nous n’en pouvons rieux fai.» d'armea du comraand°,„, “ Le travail et l’amour de l’art “ constituent les deux routes qui “ mènent à l’idéal.Enlevez à Lintel-“ ligence ces deux forces, la stérilité “ se fait.On ne travaille plus.On “ produit pour amuser ; les arts sont “ tournés nu gain ; partant, la pensée 11 déserte le style.Le grain de “ sénevé qu’un souille emporte par “ les mondes, va se déposer en terre “ «t travaille à devenir grand arbre.“ La ileur travaille ;\ diaprer sa “ corolle.Les petits oiseaux travail-“ lent à bâtir leurs nids.L'homme, ce “ toi de la création, ne saurait rester “ en arrière dans le plan général de “ la Providence.Il n’est pas fait pour “ traîner, à l’exemple de certaines “ plantes, une existence de parasite ; ‘‘il doit travailler.C’est à cette con-“ dition qu’il sera grand.” Voilà de belles pensées traduites en bon langage.Ce chapitre fait honneur à M.Lemay, et dénote chez lui uu fonds d’idées saines que nous aimons à constater.Maintenant, s’il faut absolument que nous critiquions, nous aurions préféré un autre choix de citations dans l’introduction, et coupé les ailes à une couple de paragraphes.Mais nous ne voulons pas être fâcheux, et nous nous taisons.En somme, M.Lemay a fait un livre agréable, qui dénote chez lui du talent, de l’imagination, de la verve, et de la vivacité dans le style.Qu’il veuille bien agréer nos félicitations sincères et nos souhaits pour son prochain volume.chacun (je ses bateaux aux quais qui Sl.trouvent dans les différentes localités où elle doit déposer les malles.Malbaie n’a pas encore réfuté cela.Quand i; voudra le faire je lui répondrai, mais il devra donner son nom.Voilà pourquoi je lui donne le mien.I*.Simard.des j>Ki>Kf:in:M EUlWl'K .ANGLETERRE Londres 17.Sir Edward Malet remplacera lord Ampthill comme ambassadeur en Allemagne.Bruxelles 17 Les maires de Bruxelles, de Liéire, du Mous, d'Arlon et d’Anvers ont obtenu une audience du roi ; ils ont protesté énergiquement contre la nouvelle loi sur l'éducation.Le roi a répondu qu’il avait également reçu de nombreuses requêtes en faveur de cette loi, et que c’était son devoir d’acquiescer à la volonté delà nation, exprimée par la majorité du parlement.Il se montrera toujours scrupuleux dans l’observance de ses devoirs de roi constitutionnel et restera fidèle à son serment.FRANCE Marseille, 17.On annonce 1S décès cholériques dans le département des Pyrénées orientales et 30 dans le sud de la France, pendant les dernières 21 heures.ITALIE Naples, 17.On a enregistré aujourd’hui 4tî3 cas nouveaux de choléra et 265 décès dans la ville, 51 cas et 25 décès dans les faubourgs 07 cas et 3 décès dans les provinces.K?PAC, ni:.Madrid, 17.Pendant les dernières 24 heures, on «a signalé 50 cas nouveaux de choléra et 2G décès en Espagne.AUTRICHE Vienne, 17.Les journaux de \ iennese prononcent en laveur du projet de réduire l'effectif des années permanentes, et croient que la rencontre des trois empereurs amènera ce résultat.PETITES MO U X E fili ES I.A TilAYICllSi: DES WAGONS K NT II IC OH-W.i.rt ucvis.—Des plans des bateaux pas sen r s servant à traverser les wagon entre Lévis cl Québec et les cnuin> nécessaires à ce transport sont arrivés en cette ville hier malin.Cette ligne de bateau reliera Pinte colonial au chemin de fer du Nord.SOCIÉTÉ MUSICAL*: STB-CKCILK DE yl ÉDEC — I/assemblée générale annuelle d«* celle société a eu lieu b: 12 septembre dernier, et les membres suivants ont été élu* pour 1884 85 : Président, M.P, K.Jobin.Directeur M.L.N.Le Vasseur.Ass.Dir.AI, U.Housscau.Secret.AI.K.X.Fournier.Ass.Sec.AI.A.O.Pruneau.Trésorier, M.B.Lavoie.Membres adjoints du comité : MM-F.C.I).Marquis, C.Dugal < t II-Laroclielle.Des remerciements furent volés aux dames de la société, aux membres honoraires, à la presse française et angi.'ffi» de Québec, ainsi qu'à P u Album Mud cal ” de Montréal.Par ordre F.X.Forit.mn.Secrétai ic, LA NO r VERRE ÉCORE DES ARTS ET DE MO" sin.—Le contrat pour l'érection de lu nouvelle école des Arts et de dessin, sous la direction du Conseil des Arts et métiers, a été accordée hier au plus bas soumissionnaire, Al.F.DeVarenu • pour la somme de 89,546.Comme on le sait la nouvelle t'cole sera bâtie sur la rueSt-JoacIrin, ou était CM «XHjltjfci IBK OU CANADA .•• •• 29 votes 15 “ U J3 propriété de M.le sénateur Ross.v,.rBNTioN.~Nous attirons l’attention ifli.os lerteurs sur l’annonce de M.A-H6langer que nous publions dans une •mIrP COlûlHlO» ' | ,.s ateliers de dorures de M.Bélanger ,,’,,,,1 pas de supérieurs a Québec.iiazaii.—Rapport du scrutin ce |lialin (>n faveur «lu journal le plus popular-L’Ülecteur.1/ Fvénement.\Ai Nouvelliste.ménéuiction d’une statue.—Dimanche nrocliain, à -î heures de l’après-midi, M.Administrateur de l’Arcbidiocèse fera ja bénédiction d’une statue de Saint-Vincent-de-Paul présentée aux Sœurs do la Charité de celle ville par les membres de lu Société de St-Vincent-de-Panl et les dames de l’ouvroir.La cérémonie aura lieu dans l’église «le la Gonnmi-U v aura sermon et bénédiction du Saint-Sacrement.—La Salsepareille «l’Ayer est fortement concentrée ; c'est le remède le .dus économique dont ou puisse se suivie pour purifier le sang.' • i.ni: cvi.one.—Une cyclone est passée jiicr après-midi, à '«.30 heures, sur la ville de Québec en laissant de miles traces île son passage.La matinée a été splemlule^nsoleilée : «•/était à se croire aux beaux jours de juillet.Dans Tapies midi le vent tomba et « t les nuages commencèrent às’ainonce* 1er d’une façon menaçante.Vers 1 heures un point bleu indigo apparut, en arrière des Laurentides qui iiieaiûl disp arurent sous ce voile sombre.Puis la nuée noire monta rapidement i l la tempête commença à sonlller avec violence.Le* quartiers St-Jean et Montcalm ont surtout eu à subir les attaques de la cyclone.La cloison en planche qui masque le portail de l’église SUlean a été enfoncée, la tôle galvanisée de la toiture a été soulevée eu plusieurs endroits et un madrier d’un échafaudage est allé briber une persienne de la maison de M.Le beau, épicier.i;ne partie de couverture en métal de l’Hcole des Frères a aussi été soulevée.Le plus grand dommage a été causé à la toiture de la sacristie.Les trois quarts du toit ont été enlevés d’une seule pièce et jetés eu arrière de 11 maison de M.Martel, située en face «le T église,sur la rue St-Jeau.Les débris de tôles, bois etc, ont été lancés jusqu’à la rue St-Marie.A Tangle des rues St-Palrice et .lupi.ter existe un vieux mur en brique.Ce mur s’est écroulé en défonçant le toit «le la maison de M.Gilbert, charron, brisant escaliers, galeries, cheminée etc, Miid.Kobitaille qui était sur une galerie ;i été blessée à la jambe.J.ii tente du Dime Museum a été .soulevée avec tout son appareil de soutiens rt est retombée sur le sol eu un immeu se annoncellement de débris.M.Côté, charron, rue d’Aiguillon, a failli être écrasé par la chute d’un arbre sur le chemin de Ste-Fove.M.George Trudel, employé civil, a été blessé au pied par un morceau de tôle.A la Petite-Rivière, deux énormes peupliers situés près de la maison d’un M.Gagnon ont été complètement déracinés piir la tempête.Au même endroit une grange appar- somcnlH d’un onf’ant qui fuit hch dent» ?S'ibpn ont ainsi, allez chercher tout do suite uno bouteille du Sirop calmant de Mme Winblow.J1 soulagera immédiatement.Vous pouvez compter sur co remède mères, il no peut vous tromper.Il guérit la dyssentorio et la diarrhée, régularise Testoraac et les intestins, guérit do coliques produites par les vents, réduit l’inflammation et donne du ton et do l’éncrgio i\ tout lo système.Le Sirop ADOUCISSANT DE MADAME WlNSLOW POUR LKS ENFANTS A L'USAGE DK LA DENTITION est agréable au goût ot c’est la prescription d’une des nourrices les plus anciennes et les plus habiles et médecins en même temps des Flats-Cuis.Il est en vente chez tous les droguistes dans le monde ont ici*.Prix : 25 cents la bouteille.Québec, U janvier 1884—1 un.Q Tiibloiiu de la marée; à Québec Temps Civil SEPTEMBRE Matin Date h.m.Dimanche • •••••• •• 1*4 1 03 1 47 Lundi .15 0 9r> * U t# 3 15 Mardi 3 52 3 26 Mercredi .17 4 31 4 51 Jeudi 5 22 5 46 Vendredi.1 y ••• ••••*• « w 6 66 G 27 Samedi •m >• «••*••••• ^v G 4G 7 UC Demande d’institutrice.LA Municipalité scolaire do St-Rayinond, comté do Portneuf, demande uno Jnstitu* ; trice d’écolo élémentaire pour enseigner le ' français et l’anglais.Salaire : $100, outre lo logement et le chatir-fage.S’adresser à M.GOULET, Sec -très, des Écoles, Québec, 10 septembre 1884 -lm.53 Oruemeutations domiciliaire*.c B LANCTOT, 268, Rue Notre-Dame, Montréal, P.Q.MANUFACTURE ¦:o:— IMPORTATION DK NOUS avons déjà eu occasion do parler ù nos lecteurs de M.MARTEL, do FANCIBNNK LORKTTK, qui s’occupe do l’entretien do jeunes arbres destinés à orner les devantures des maisons M.MARTEL désire surtout attirer l’attention «le ceux «pii aimeraient à planter des arbres devant leurs résidences, «ju’il peut fournir des ORMES MAGNIFIQUES à bon marché.Québec, 10 mai 1884.1037 Télégraphe ’AUTOMNE T Nous ouvrons eu ce moment la /première partie de nos j mirais lirais, et nous exhibons des nouveautés en étoffes à robe de toute description.Soie, Sat n, Pluchy, VOour, Velveteen, Crelunno cl Etoffe «le Deuil «le tous genres.Vêtements «Je dessous et honnetierie pour bonn es, femmes et enfants, on laine Ecossais4.Gants pour hommes, femmes et enfants, dans tous les genres.Tweeds Anglais et Ecossais, Serges eu laine, Serges pour habits, Draps de pilotes et «le castor, Etoffes pour LTsi«r, «te , etc.Les meilleures nacelles et couverte* Anglaises, Coton blanc rt Coion à drop «les meilleures fabriques.! Toile d’Irlande, une >pécialité.Laines de Baldwin et de Patou.i A U SS J 150 «lez.de CHEMISES BLANCHES pour Messieurs, manufacturé**» eu Irlande, vendues à $1.10 et valant $1.54).B KH A N BROS.Chasublerics, Bronzes et Orfèvreries Soies, Fleurs, Lustres et Candélabres, Encens, Cierges, Chandelles, Huiles pour lampes, Vin de Messe i 5 iny • § % iWf'»*, " t .j mm te rl»,l *, I £ ^ ^ t Louis, uu bureau Laurent, quai A.GABOURY, • Secrétaire.Québoc, 18 soptembre 18S4.1022 Lisses de la Cité Cio «lu Gaz de Montréal.Canada Cotton Co„ 100 Compagnie d’Assu rance Royale Ca UcpoH et eonfort LES meilleur assortiment de GLACES DE MIROIRS, GLACES MINCES et EPAISSES nadienno Cie «les Chars Ur bains do lu Bajse- • •••••••• «.’il ]>!18 d’ôgalc pour uoulngcr la douleur, peiniu.ys, rortrn.ts elc intérieure ou extérieure ; ollo guérit les oïï «Imileurs uu eôt6, lo dos ou dims les ms- 1 1 COI.LICCTION DU (ÎHAVURBS .• • 1 I .^ «% n ( i if A I • •• i \ i f .1 /11._ M ;ts non- ___ .\ llic«•».•••• do toutes grandeurs, GLACES «le CHEMINEES 1 cie d'Assurance «le LOUK niîITX OUI SOUFFRENT ! I ou de THUMEAU.encadrées .Québec contre U1 J UIJK.CLUA Vitu ov ui v Fabrupte de MOULURES DOREES pour peU.i \ i'amvcÉk de imoWN POUR les familles j cadres, très riches MOULURES DOREES pour | c0 de la Traverse.Levis cl Q., (dernier 3 mois).Cie du Gaz de Quê* bec .Chromos, I Quebec Steamship Co.Société de Prêts ei Placements de Québec .••••••••• Société do Construction des Artisans .Chars Urbains «lo la haute-villo,l an Chemin de fer du Pacifiquo.St-Paul Minn.et Manitoba 3 mois.Société do Construction Permanente, 1 an lostiufl, lo null do gorge, le rlilimalismo, J n-anc;aisos et anglaises, Olôographes, Chi |t, null do «lents, ot toutes sortes «le maux.G u.u G 190} •••••• 1763 1124 110* 70 120 53 C0.4 nu 3 j *4} ; 1 19 IS7j • •MM *1 4 2* 50 173 $12 121 120 05 68 00 50 1 | V *73 c c.' 100 •••••• 105 176 •••••• •••••• • ••••• •••••• • •• ••• •••••• Romances et Duos F R A N Ç AIS.11.MORGAN, MARCHAND DE MUSIQUE.depuis i/annke 1801, A toujours gardé en magasin lu plus grande variété de musique vocale française «1«* cetto ville, et toute assertion contraire est absolument fausse.M MORGAN est extrêmement peiné «l'être 1100 verges, ou environ 2/3 do mille.! Le ukthk carré vaut 1 verge carrée et 2/10, ou près do II pieds carrés.; L’aiix ou décamètre carré va u Ç4 perches carrées anglaises, ou 120 verges carrées.i L'hectare ou hectomètre, carre vaut 2 acres 1/2, «le sorte quo 2 hectares font 5 acres.! Lo kilomètre carré vaut environ 2/5 «le mille carré, «le sorte que 5 kilomètres carrés valent environ 2 milles carrés.VOLUMES HT CAPACITÉS* Lo mktrk cl-de, ou stère, ou tonneau, vaut 1 verge cube et 3/10, soit 34 pieds cubes, ou 220 gallons, ou près do 2 minois.Lo litre ou décimètre cube vaut environ 1 pinte.Lo décalitre (10 litres) vaut 2 gallons et 1/5.lé hectolitre (100 litres) vaut 22 gallons.La tonne métrique (poids d’un mètre cube d’eau) vaut l’ancienne tonne canadienne, ou un peu plus «pie la tonno anglaise.Le quintal métrique vaut 2 fois l'ancien «piintal canadien, ou 2 fois et 1/5 !•?quintal anglais.kilogramme (poids d’un litre d’eau) vaut 2 Lelivres et 1/5 (avoirdupois), de sorte «pie 5 kilogrammes valent 11 livres.obligé «le faire cetto remarque, mais le-s Lniits j,e gramme (poids d’un centimètre cube d’eau) ri:iicul«3s et préjudiciables répandus sur son vaut 1/28 d’once, ou un poupins «ju’une compte, le forcent à donner co dementi a cette ¦¦ demi-dragme.pt«.nouvelle, mise en circulation dans un but | .intéressée.R.MORGAN, 28, rue la Fabrique Québec, 13 septembre 1883.R Pommes ! Pommes ! Pommes ! nu 119 50 • •••••••• • 11 •••••••••••• 110} 53 « i 118}' 1874 • MMIM.,,,,,,9 » • • • • • • CluRrluM WonsfiSd 7•••••••••• I» ••• MMM •••••• MMM 53 j • ••••• |M«H Parts do Banques achetées sur 5./• marge.G.H.BURROUGHS, Courtier, 105, Rua St-Piarrc, Québec.£.* M® Matins Cloches à vendre.VENANT «Pètro re«^ies plusieurs «loches avec leurs moulures ot garanties «lu poid?de 50 Ibs.39 21 16 12 151 550 L«5s Pilules et Onguent Holloway ! LES PILULES Ipuritlent le sang, el guérissei.* tous los dérangements «lu foie, de l'estomac, des reins et des intestins.Elles donnent !* force ol la santé aux constituions «lébiles, e/ sont «î un secours inappréciable dans les iu lts nositions «les personnes du sexe de tout Age Pour los enfants et les vieillards, elles sont d‘u' prix Inestimable, Une Merveilleuse Histoire RACOHTÉE EN DEUX LETTRES.‘ nil CHQ."28 Cedar St., Now York, UU lILOa 2# Octobre, 18V2."Menteurs: Mon pèro dcnw.uro h Glorcr, Vt.Il a beaucoup «ouirert des Scrofules, et la lettro ci-jolnte vous dira les merveilleux ef-tets produitfl par la SALSEPAREILLE D’AVEJI.Je crois quo son sang doit avoir été infecté depuis dix ans au moins ; sans autro nigno oxtériour qn’uno légèro plaio scrofuleuso au poignet.11 y a cinq ans do nombreuses ul-céros commencèrent it se montrer, et peu U pou se multiplièrent u tel point que son corptt entier en fut couvert.Je vous assuro, incs-sieurs, que sa i^osition était bien critique quand il commença a se servir de votre médo cine.Maintenant il y a tiès peu d’hommes «lu «¦ri*iLlr.J.C.Ayer&Co., Lowell, Mass.'«“due pi;* tous les Droguistes; prix 91,six p «ur I .SUR l’achat d’un S’adrüs5«jr à M.N.HARDY, Libraire, Bnsso-Ville.Québoc, 17 janvlur 1884.956 IL’ONGU üWÏ est un remède Infallliblo pour les «louleurs dan les jambes, la poitrine, pour 1ü3 vieille» blés-sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte ot le rhumatisme, % Pour les maux de gorge, bronchite, rhum.*», toux, excroissances glanduleuses, et pour tou*os lus maladies do la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement à rétablissement «iu professeur HOLLOWAY, 533, RU K OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de 1s.ljd., 2s.9il., Ils.22s., et 33s.chaque boite et pot, et Au Canada à 36 cents, 90 conts et $1.60, et les plus grandes dimensions en proportion.AVEttTISfŒMENTS.-Je n’ai pasd’a.gents aux Etats-Unis, et mes remèdes no soi t pas vendus dans co pays.Les acheteurs devront alors-faire attention à l'étiquette sur les pots «t les boltos.Si l’adresse n’est pas 633, OXFORD STREET*LONDRES, il y a falsification, Les marques de commerco do mes remède sont enregistrées i\ Ottawa ol ù Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Ht reel.Lindon Québec, a novembre 1 an, Q BS?Ayant fait T acquisition des spacieuses bâtisses connu sous le nom de Rloc Legaré, situé coin des rues St-Stanislas et &t-Jean.Nos 77 et 79, J faute.- Ville, vis-à vis le magasin d'épiceries de M.A.Grenier.NOUS informons nos amis et le public «*n général que vers le 1er MAI prochain, nous transporterons le siège d«* nos affaires dan-notre nouveau BLOC de la rue St-Jean.Nous profitons «Je cette occasion pour annoncer aux personnes désireuses do se procurer UN BON PIANO, HARMONIUM ou UNE BONNE MACHINE A COUDRE, à lino immense réduction beaucoup au-dessous do la valeur rêell»\ «le nous faire une visite, nous vendons à n’importe quel prix afin «l’écouler et «le diminue! autant que Idire se pourra notre grand assorti ment avant le déménagement.Et pour cela nous vendrons des Célèbres Pianos carrés «j ociavit*.bo s «le rose, charpente en 1er, garantis pour 5 uns.SE CLEMENT $250.00, prix ordinaire $450.00 Piauos droits, charpente en fer, 3 cordes, superbe action, ayant toutes les améliorations modernes, garantis pour 5 ans.SEULEMENT $250.00,prix ordinaire $\5ü.üt» llarmonimiis, buffet élégant en noyer noir, 5 octuves et b jeux garanties pour cinq ans, SEULEMENT $05.00, prix ordinairo $125.00.Machines a\ Comire, meilleures qualités, garanties pour 5 ans, vendues ù 50 7.au-dessous des prix connu.Pianos et Harmonium* de seeotnios mains, depuis $15.00 en montant.ACCORD ET REPARATIONS «le Pianos.Harmoniums, Orgues d’Eglises et de tout instrument de musique quelconque, aussi réparations «lu Machines à Coudre.BScrnard & Allaire, Editeur de Musique, • No 6, rue La Fabrique, Québec Québec, 9 septembre 1884 Z Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE MJKDI, 17 SEPTEMBRE ISS3, Les tralus circulent comme suit : Mixte Malle Exprès.Depart de Mont réu! pour Qué- •• M ••••••••••• • •••••• •••••• 3.G0 1» «.10.00 1*.v Arrivée à Québec.9.50 P.m.6.30 a.m Départ «le Québec pour Montréal- ••••••••• ••• 9.15 x.m 10.00 p m Arrivée à Mont* t ro d i ¦•••••• • •••••• ••• ••••••• 1.15 y.m C.3U • w Tous les trains de passagers «le jour m nt pourvus do magnifique chars palais, et « eux d.* la nuit de chars dortoirs.Los Trains du Dimanche parlent d : Mou»•«*.«! •t de Québec à 4 P.M.Km connection avec le chemin «i*: 1er «lu Grand Tronc ot le chemin «le fer Canada a G «»:• tic.BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis l’Hôtel St Louis —QL’EBK .M3, Rue St-Jacques,— MONTRÉAL.A.DAVIS, Surintend?»: t.FONDERIE DE CLOCHES » 1 Troy, IV.-Y.31 ear s *:ame, IVfoHti’éuI, [PRÈS DE E’ÉGLISE NOTRE-DAME.] IVr.jours en magasin l'assortiment le plus considérable de l'IAXON ».*t D’ORCllEH qu’il y ait en Canada.Québec, 7 juillet 1884—15 nov.S3—lan2fps.909 LÀ VIGUEUR DES CHEVEUX D’AYER (Ayer’a Hair.VIgor.) rend le brillant et la fraîcheur de la jeune-seaux cheveux gris on tktris, en même temps qu'elle leur donne une riche couleur chAtalu ou noir foncé, aimd qu’on le dwire.Kn s’cti nervant on peut donner aux cheveux blonds ou roux, une teinte foncée, les rendre plu» épais, et presque toujours guérir la calvitie.Elle orrêto la cliûte des cheveux, stimule et rend la vigueur à une croissance faible et maladive.Elle empêche et guérit les croûte-et la teigne, ainsi que toutes les maladies du *-uir chevelu.Comme article do Toilette pour Dame», îa VfGUEflt est sans pareille ; elle ne contient ni huile ni teinture,elle rend l i chevelure douce, brillante, et soyeuse, tout en l’iiupréguitnt d’un parfum suave et permanent.M.C.F.nmemut écrit de Kuby, O.2 .Juillet, “I/automne dernier mes cheveux commencèrent à tomber, et dans un court » -»pace do temps je devins presque chauve.J'essayai la Vigueur i*>:» Cheveux p'Aveis, et avant que le premier flacon fût fini, lachûte des cheveux « arrêta, et uno nouvelle crue commenta a pousser.Maintenant ma tête est couverte d'une chevelure abondante et vigoureuse.” J.XV.Bowe.v, Propriétaire «lu McArthur (Ohio) Enguircr, dit: ” I.a Vigueur im s Cheveux u’Aveii est uno excellente préparation pour les cheveux.J'en parie par expérience.Elle développe une nouvelle croissance de cheveux doux et soyeux.I-« Vigueur est aussi un remède sûr pour lu t oigne.*' M.Angus Fai un ai un, le chef de la célèbre ** Famille Fairbairn,” Vocallstcs Ecossais, écrit de Boston, Mass., O Février, 1?*0: "Depuis que mes cheveux ont commencé à grisonner je me sers de la Vigueur des Cheveux d'Ayeic, j'ai ainsi pu conserver une apparence do jeunesse —une chose véritablement très importante pour tous ceux qui sont obligés de paraître eu public.” Mme.O.A.Fkf.scott, écrivant do Ehn street.Xo.-9, Charte stolen.Mass., Il Avril Iss-, «lit : ” 11 y a deux ans environ je perdis la moitié de ma chevelure.Kilo s’cclalrois-i-ait avec uno rapidité prodigieuse.I/usag»' •le la Vigueur arrêta la chute, activa une nouvelle croissance, et au bout d’un mois ma tête entière était couverte de cheveux naissants mais vigoureux qui, continuant a I-'tisscr.devinrent aussi longs et aussi épais «lu’uvant la chut»;.J’employai seulement un tiacon de la Vigueur, mais présent j»* m’en sers «lo temps en temps comme article de toilette.” Nous avons des centaines de semblables attestations sur l'erticacité de la Vigueur des Cheveux d’Ayek.Une simple épreuve convaincra les plus incrédules.rniPARÉE PAR Dr.J.C.Ayer&Co.,Lowell,Mass.Vendue par tou* les Droguistes.COMPAGNIE DE Vaisseaux a Vapeur de Quebec.Fleuve et Golfe St-LaurkxT.et u Charlottetown, Ile du Prince-Kdouard connection à chaque terminus avec «Us rom.-1 que l’on peut pren re pour aller dans toute*, parties des Etats-Unis et en venir ; en conm non a\ec la ligne de steamers de New-YoG * Halifax pour Terre-Neuve et New-York.Gftto route offre des attraits tout spécial* < n«.\ touristes dans les mois d’été.Ligne de New-York et des Bermudes.Lo nouveau steamer en fer Orinoco nu u.New-York chaque J EUDI en quinze.La ligne des Indes Occidentales.Pour les îles St-Kitts.Antigua, Martiniq « Doniinguo, Ste-Lu te.Barbotes a Tiintea! b-s steamers Muriel ou Bermuda «iutltoiil N*.»», ' York chaque DIX-IIUIT JOURS.Des livrets et-«les cartes concernant la j0.; e avec toutes tes p rticulaiLes, peuvent »'•; obtenues «1-* ARTHUR A HERN, S >cr%ti re.Quebec, 26 juin 1854 —4m.I(j64 LOU B S JOBS ft, STATUAIRE COIN des RUES CLAIR FONTAINE % et BURTON, ' Q U A R TIER M OA TC ’A L M, dïEBIÎO Québec, 5 mal 1S33.;v- Lignes d'Omnibus COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE Le Miramichi partira «Je Québec mardi, le 23 septembre, à 2 heures p.m., nour Rictou, arrêtant à Métis, Gaspé, Summerside e* Charlottetown.N ente des billets de passage chez Leve »*t Aid en, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.ÉGLISE STE-FOYE, LA COTE G R ADDON.LES COUVENTS JÉSUS-MARIE ET DE DEL LEVEE, ET I.ES CIMETIÈRES MOUNT HER MON.WOODF1ELD ET BELMONT.Pour la côte Graddon, le couvent (P .Jésus-Marie et les cimetières Mount Ilermon et Wood field.CHEMIN DE FER Avis important ! Bonne Nouvelle ! T.A SEMAINE.Départ De la barrière.7.20 a.ni.2.15 p.m.4.15 p.m.G.15 p.m* Départ De la Côte Graddon.8.3C a.m.3.15 p.m.5.15 p.m.7.00 p.m.1NTËRCÜ LO N 1 A L.; AUX ],FSSIEUns DU CIERGE, aux COM.1 X L1 ¦ J E * MUNA UTES RELIGIEUSES.>/':*•« j.1SS1—Arrangement cVEté—iss S | 4 j»artir du il ce ciie les dimanc LE soussigné a l'honneur d’informer les MM du Cierge, MM.Je*» directeurs dg Séminaires lu LUNDI 21 JUILLET les trains da î et «le Collèges, et ses nombreuses pratiques en min de fer circuleront tous les jours, j général, qu’il vient de faire publier, sous la ches exceptés, comme suit : , j surveillance «i»; Sa Grandeur Mgr l’Arcbevéuue de Q -èbec, un»; nouvelle édition complète du* Pour l'église Sle-Foye, le cimetière Belmont et le couvent de Bellevue.Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS Les vapeurs North et South font le ira je entre Québec et Lévis tous les jours de ü h.a.ru.à minuit.Prix aller et retour ü cents.ISLE D’ORLÉANS ET QUÉBEC Par le vapeur Orléans : Du bout de JH le.Départ De la barrière.G.45 a.m.2.15 p.m.6.15 j).m.L*éi art I)** l’église Stc-Foye.7.45 a.m.4.15 p.m.7.00 p.m.5.30 a.ni.8.00 a.m.10.00 a.m.1.30 p.ni.3.30 p.m.5.45 p.rr.11.30 a.m.1.45 i».ui.i.30 p.ni.0.00 p.m.Les dimaw h.I>e Québec 6.30 e.m.9.15 a.ra.11.20 a.m.2.30 p.m.ï.45 p.m.6.45 p.m.î-CO p.m.2.30 p.m.5.15 p.m.Arrêtera à BLJosepJi «le Lévis en montant • t en «lescemlant.Lo vapeur Orléans fera tous les jeudis un voyage extra de l’Jsle à Québec, à 10 heures du soir.TRAVERSE DU GRAND-TRONC I.AKSgKA QUEBEC ETA TJ O N DE LEVIS A.M.« ' "* Malle «le i'Ouest • LOU.hxpress pour • J*.M.Richmond.3.15.Train Mixte de F* Richmond.7.15.Malle pour G.30.Train Mixte de i Ouest.1 Richmond.oyuti/nbîrmédiaires pour fret.ST-ItuMUALD ET S ILLE BV Le nouveau vapeur Lévis fera le traj.-t comme suit : LES DIMANCHES.Puitr les cauvents de Jésus-Marie et de Bellevue, et les ccmeticres Mount Herment, Woocfield el Belmont.Départ «ie la barrière Sle-Foye à 1 h«?ure p.et tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.ra.Prix du passage : 10 cts.Aller et retour aux couvents et aux cimetières : 15 cts.Enfants au-dessous de 10 ans .5 cts.Bébés : gratis.m CAP ROUGE Départ du Cap Rouge à 8.00 A M.Arrive à Québec à 9.30 heures A M Départ au büreau de Poste, Quéliec, pour le Cap Rouge à 4.15 I' M A 11.30 AM.du Bureau de Poste, Haut»: Ville, pour le Couvant de SiJJery, arrive à 12.15 Départ du couvent de Sillery pour Québec à 2 heures P M L*Express pour Halifax et Saint- Jean quittera Pointe-Lévis à.s.00 A.M.Armera a L»*\is.»»••.••••••••••••••••.5.05 « Quittera.S.20 ?Le train «lu fret quittera Poirite-1—* *is.•#•#.•.*.00 «\.V, A: ri*, era u Le', i s.J.0« Quittera 10 « L’Express local quittera Pointe* ii».1.— 0 1 • M.Armera a Le » is .!.« O u i c w *7 r a a.1.i u • Lo train d’Accommodalion quittera Pointe-Lévis à.6.30 P.M.Arrivera à L*vis .o.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.