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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 21 août 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-08-21, Collections de BAnQ.

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aScme Aime© 05-Edition auotidienne-8eme Anne© Jeudi 91 Août 18.^4 nr ri it JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.TE CROIS.J’ESPERE ET JT’ÀLEÆfc.TUO MAS GU A PAIS, Réducteur an.Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.O FKANOf) Pari?, 31 juillet.Un disait ce matin que M.Ferry obtiendrait aujourd'hui le vote de la Chambre en laveur de la i©\ ision telle que l'accorde le Sénat.Nous serons fixés ce soir.Si la prévision se réalise, le congrès aura heu la semaine prochaine, ha salle de \ e.-saille est toute prèle et M.Grévy doit revenir au premier signe.# Un journal annonce que si la révision est votée aujourd hui a la Chambre le président de la République sera de retour dès demain dans sa bonne ville de Paris.M.Jules Ferry a tenu hier un o-rand conseil de ministres ; il a lait part à ses collègues de son espoir d’enlever aujourd’hui le vote de ia révision ; en même temps il leur a communiqué son projet de loi organique relatif au nouveau mode d'élection des sénateurs.Dès que le congrès se réunira, le projet sera déposé.L’érection de la statue de Diderot, place de l’église St-Germain-des-Prés inspire des articles enthousiastes à quelques feuilles républicaines et à tous les journaux radicaux.Jamais le cynique écrivain, que le sénateur Schérer a pourtant classé comme une 41 idole ” de “ cloaque, ” qu’un autre républicain, le citoyen Albert traitait “ d’obscène furieux, ” n’a été à pareille fête.Il ne reste plus à tous nos illustres personnages de la Répu blique opportuniste qu'à faire étudier sérieusement à leurs fils et à leurs tilles les œuvres et la vie du malpropre courtisan de la grande Catherine, lin attendant ils font ce qu’ils peuvent pour inspirer à l’enlance le gout “ diderotique.On a vu hier le *21 me bataillon scolaire, composé d’enlants d’une école municipale, parader autour de la statue.C’est ignoble.Te vous ai naguère parlé du projet de M.Fabre, lequel veut que Jeanne cfArc ait une fête annuelle et que cette fête soit la seconde lête annuelle de la République.Il y a des républicains que ce projet épouvante un peu ; parmi eux se distingue le sénateur Jean Macé lequel écrit au Temps une lettre solennelle ou il prétend que la République, à son avis, ne doit; pas célébrer la fête de la Vierge lorraine.Ft la raison que donne le sénateur Macé de son opposition à | une pareille fête, c’est que le comte de Chambord a écrit un jour “ que son drapeau était celui de Jeanne j d’Arc.” Vous comprenez que c’est l'abomination de la désolation ! Mais cela vous donne une juste idée du sot personnage qui a organisé en France avec des protestations de bon apôtre la fameuse ligue de 1 Enseignement.Nos assemblées ont rarement compte de sectaire plus haineux et plus borné que ce predicant enragé (le prétendues “ ligues neutres." Décidément les députés républicains ne peuvent aller à Marseille sans avoir envie de se couper la gorge entre eux.Ün raconte que M.Arène, le député corse qui se trouve actuellement à Marseille, a été tellement choqué des allures dédaigneuses et insultantes de M.Clemenceau à son égard, qu’il lui a dépêché des témoins.S’attaquer au citoyen Clemenceau me parait, bien hardi pour M.Arène.D'ailleurs, le Malin publie une autre version (h* cette grosse affaire.D’après lui, c’est un journal réactionnaire qui aurait offensé l’amour propre de M.Arène en racontant inexactement sa rencontre avec M.Clemenceau à l’hôpital marseillais, et c’est au rédacteur du dit journal que M.Arène aurait demandé satisfaction ou réparation.A la place du journaliste conservateur, je prendrais M.Arène au mot et j'accepterais le duel “ au premier choléra " au chevet des malades dans les hôpitaux et ambulances.N.Lettre il© Koine Sommant : Lus aumônes «lu l'aje.—Authunli-ciiè «1» .s reliques «le Saint-Jacques do Cour jiostelle.—Condamnation du d^rnlur ouvrage do 1\i1>I)»’î Uurci.— Confiscation do nuisons g^nôialices à Lohu’—L’incidenl l'idal et le ('dj)il'n Fracassa.— l’ne réparation exigée ; nr l'AulridiA Rome, 27 juillet.Notre Très-Saint-Père le Pape, dont l’esprit de charité et de royale munificence survit à la spoliation qui l’a frappé, s’est empressé, comme vous le savez,de venir en aide aux victimes du fléau qui sévit à Marseille et à 'foulon en envoyant une somme de vingt mille francs à sa S.G*.Mgr Robert.A Rome l’inépuisable charité du Vicaire de Jésus-Christ se manifeste, entre autres œuvres, dans celle du Dispensaire de l'aumônerie apostolique, établi aux Zoccolette, et dont les directeurs ont présenté, dimanche dernier le compte rendu au Souverain-Pontife.Au Diponsaire des Zoccolette, tout malade trouve le médecin auquel il peut manifester ses souffrances et qui lui fait donner gratis les médicaments recommits propres à le guérir.D'après le rapport présenté au Saint-Père par les Petacci et Topai, le nombre des malades soignés par le Dispensaire est d’un millier par an en moyenne.Quant au nombre des simples consultations ou pansements, il s’élève à une moyenne annuelle de plus de dix mille.Sous le rapport des guérisons obtenues la proportion est très satisfaisante, eu égard aux conditions spéciales d’un dispensaire : fi G malades pour cent ont été complètement guéris ; lfi pour cent ont présenté des signes d’amélioration notable : lfi pour cent offrent un résultat douteux ; le reste représente les individus encore en traitement à ia fin de l’année 1883.Le Souverain-Pontife, très satisfait a loué les soins assidus dont l’établissement est l’objet de la part de Sanminiatelli, son aumônier secret.11 a minifesle de même sa haute reconnaissance aux médecins qui se dévouent à l’œuvre avec autant de zèle que de talent ; enfin il a prononcé les paroles les plus élo- ‘ gieuses à l’adresse des Filles de Saint-Vincent de Paul qui mettent si généreusement leur activité et leur charité au service des malades de Dispensaire.Un important décret de la Sacrée Congrégation des Rites a été promulgué solennellement vendrodi, 24, en l’église nationale espagnole de Notre-Dame de-Montserrat, après l’évangile de la messe célébrée ponti-ficalementpar S.G.Mgr Elie Bianchi, archevêque titulaire de Nicosie.Ce décret, formellement approuvé par le Souverain-pontife, confirme, après mûr examen, la sentence rendue par S.Em.le cardinal Michel Payày Rico archevêque de Compostelle, sur l’identité des reliques de l’apôtre saint Jacques-le-Mineur et des saints Théodore et Athanase ses disciples, découvertes, il y a quelques années, au centre de l’abside de la chapelle majeure de Compostelle.S.Em.le cardinal Bartolini, préfet de la Sacrée Congrégation des Rites, assistait à la promulgation solennelle de ce décret, avec tous les prélats et officiers de la Sacrée Congrégation.On remarquait aussi à la tête de l’assistance le personnel de l’ambassade d’Espagne près le Saint-Siège ef l’élite de la colonie espagnole.La Sacrée-Congrégation de Y Index vient de condamner, par décret en date du 1S juillet, une brochure de l’abbé Curci dans laquelle, au lieu de se soumettre à la condamnation de son ouvrage précédent, l’auteur en refait à nouveau l'apologie avec un tel aveuglement et de tels sophismes, que l’on se demande s’il n’est pas à plaindre comme endurci dans le mal.Quoi qu’il en soit en soit, ce triste te exemple montre où peut conduire un premier mouvement d’orgueil et d’insurbordination, et Dieu veuille que l'abbé Curci s’arrête enfin dans cette voie funestre ef que sa brochure si justement condamnée soit en réalité, comme le dit le titre de la brochure, son Dernier adieu à ce genre de polémiques ! Les visionnaires qui, à l’égal de l'abbé Curci, croient à la possibilité d’une concilation entre le Vatican et le Quirinal, sur la base des faits accomplis, devraient plutôt considérer les actes iniques par lesquels le gouvernement italien multiplie de jour en jour les preuves de sa haine contre les institutions de l’Eglise.Je vous ai signalé déjà, dans ma correspondance dernière l’annexion de la maison généralice des Dominicains et de celle des Franciscains.Depuis lors, le môme ordre d’expulsion à bref délai a été intimé aux supérieurs généraux des Barnabites, des Théatins, des Carmes, des capucins et des Augustins.C’est la digne continuation de la politique inaugurée par la spoliation de la Propagande.La loi des garanties triste manteau de pourpre jeté par dérision sur les épaules du vicaire de Jésus Christ, apparaît ainsi telle qu’elle est, et le fameux article de cette loi qui prétendait assurer la liberté du suprê-prême pouvoir spirituel, en laissant subsister les maisons général ices des ordres religieux, est imprudemment violé comme tous les autres, de tel- le sorte que l’expérience est complète et que l’on voit combien le temporel du Saint-Siège est nécessaire au libre exercice de son pouvoir spirituel.*** L’Europe officielle finira par le comprendre, et l’incident Pidal en a été un premier et heureux indice.Aussi nos italianissim.es en sont-ils encore tout alarmés et ne paraissent-ils guère satisfaits des explications— tardives d’ailleurs et bien vagues— données par M.Canovas le président du ministère espagnol.Une feuille ultralibérale de Rome, le Capitan Fracassa, après avoir examiné ces déclarations et les avoir démontrées insuffisantes, dit : “ Le fait est que M.Ridai continue ces déclarations et au cabinet Canovas, et qu’il y reste avec ses opinions absolument hostiles à l’Italie.’’ De son côté, la Nuova Antologia, une des plus importantes revues libérales d’Italie, s’exprimait comme il suit avant mémo que le ministère italien à Madrid eût obtenu, par grâce, de M.Canovas les explications inconcluantes que l’on connaît : “ Nous sommes persuadés que les parolea de M.Tidal seront expliquées d’une manière satisfaisante(avc) Il reste acquis cependant qu’en Espagne les vœux du parti qui gouverne actuellement sont pour le rétablissement du pouvoir temporel.Le ministère Canovas ne conjure pas pour rendre Rome au Pape, mais il se réjouirait de voir cet événement s'accomplir.Nous aurions tort de nous plaindre par voie.’diplomatique, mais nous ne pouvons nous faire illusion sur les seutiments du parti conservateur espagnol à notre égard." *** .Pendant que le gouvernement italien en est réduit à se contenter de paroles tout autres que satisfaisantes sur un incident qui l’a touché au vif, il est obligé de, donner ailleurs des réparations de fait on ne peut plus humiliantes pour lui-même et denature à montrer à tous son impuissance.L’Autriche s’était plainte vive-meut des paroles que le président du Sénat italien, M.Tecchio, avait prononcées naguère à l’occasion dujpoète Prati, dont M.Tecchio avait mis en relief les revendications irrédentistes vis-à-vis de Trente et de Trieste.Le cabinet du Quirinal se trouvait fort embarrassé, car s'il eût obligé M.Tecchio à donner sa démission pendant que le Sénat siégeait encore, il s’en serait suivi une violente indignation contre le ministère.Cependant l'Autriche ayant continué d’insister, le cabinet Depretis a profité de la clôture du Sénat pour induire M.Tecchio à donner sa démission, en prétextant des raisons de santé.C’est ce qui a été fait, et, pour amortir le bruit d’une réparation aussi humiliante, M.Depretis a eu soin d’insister d'abord, dans une lettre publique, 'pour avoir l'air de conseiller à M.Tecchio de retirer sa démision.Mais celui-ci l’a bel et bien maintenue, et la substance du fait, c’est que lTtalic a dû donner à l'Autriche la réparation demandée.Y.lie St SIÊgre et l’Esim^nc On lit dans le Journal de Home : Nous devons relever dans le discours prononcé par l’honorable M.del Mazo au Sénat espagnol certaines phrases des plus inexactes, des plus fausses, qui n’auraicut pas dû échapper à un ancien diplomate, surtout à un diplomate qui, bien qu'accrédité auprès du Quirinal, n’a pu emporter aucune illusion sur la véracité de ses paroles.M.del Mazo a dit : “ Le Saint-Père a la liberté absolue et complète pour exercer son haut ministère dans le pouvoir spirituel." Fort heureusement pour la vérité et pour la dignité du Sénat espagnol, des voix nombreuses se sont élevées avec énergie pour protester contre une si audacieuse inexactitude.M.del Mazo, plus hardi encore, a ajouté : “ Le Saint-Père ne sort pas du Vatican, parce que, aux fins do la politique qu'il croit devoir suivre, et que nous n’avons pas à discuter, il lui importe, sans doute, de continuer à rester en cet état.” M.del Mazo n’était peut-être pas à Rome, en cette nuit néfaste où les restes do Pie IX furent impunément outragés par un infâme populace.Mais il a entendu parler de ce fait.Il sait aujourd’hui que le 13 juillet dernier, au Borgotnême, à quelques pas du Vatican, une émeute était organisée pour insulter au Pape vivant.Comment un homme qui a habité Rome peut il prétendre que le Pape serait libre de sortir dans Rome, et que, s'il ne le fait pas, c’est affaire de politique ?M.del Mazo n'a pas sans doute perdu l’habitude de lire les journaux officieux et autres de l'Italie, près de laquelle il fut ministre.S'il l’a lait, il a lu, croyons-nous, dans la Gazctta d'Italia* cet aveu que *4 le gouvernement italien ne peut ni ne veut protéger la dignité pontificate.” ^ Enfin M.del Mazo, qui en ce déliât a fait preuve d'une imagination peu réglée, a été jusqu'à hasarder cotte évidente contre-vérité que “ les gouvernements ont reconnu l’unité italienne Oû ?Quand ?A quel propos ?Par quel quel acte ?Est-ce l’Autriche, alors que son noble et généreux empereur prêt ère paraître manquer à la courtoisie envers le roi Humbert, plutôt que de mettre le pied dans le palais interdit du Quirinal ?Est-ce l'Allemagne, dont.l'erape- O 9 À reur n’a jamais voulu visiter le roi Humbert ailleurs qu’à Milan i Est-ce enfin l’Espagne ?Le roi Alphonse a-t-il jamais témoigné qu’il considérait la présence à Rome du roi Humbert autrement que comme un fait ?Quand il fut question d’une visite du roi d’Espagne en Italie, la présence du roi de Humbert à Rome ne lut-elle pas l’obstacle invincible à la réalisation du projet ?Quel prince régnant a communiqué à Rome avec la monarchie italienne autrement que par des ambassadeurs, qui ont suivi le cabinet, de Turin à Florence, de Florence à Rome, toujours prêts à continuer le voyage, si la monarchie italienne doit un jours refaire ses malles ?Aujourd’hui une note du ministre d’Etat, donne à l’Italie,qui l’a demandée, le maximum de satisfaction compatible avec la dignité de la monarchie espagnole, et la reconnaissance du fait italien, sans porter la moindre atteinte aux droits imprescriptibles du Saint Siège.Car l'Italie même doit reconnaître que pour S.M.catholique le roi d’Espagne, chef d’une nation dont la religion catholique est la plus antique, la plus stable, la plus noble des institutions, qui s’est affranchie, grâce à l’Eglise, du joug musulman, qui a grandi par sa fidélité à l’Eglise, et qui, dans les jours malheureux s’est sauvée par l’intégrité de la foi, S.M.très catholique a certainement à cœur la cordialité des relations avec le roi Humbert, ruais bien plus encore l'affection du Souverain-Pontife.a Il pourrait, certes, sans qu’il y eût révolution en Espagne, braver le courroux de M.Mancini, comme il a bravé les ignobles sifflets de la populace parisienne et les bouderies de MM.Grévy et Thibaudin.Mais il ne pourrait impunément, dans une nation aussi catholique, renoncer à la paternelle bienveillance du chef spirituel de ses sujets.Cela, il ne le peut, et toute sa conduite témoigne qu'il ne le veut.Les livre «l’argile.Bien loin dans les plaines de la Mésopotamie, sur les rives du fleuve Tigre, gisent les ruines de l’ancienne cité de Ninive.11 n’y a pas longtemps que d’énormes monticules de terre et de pierre marquaient la place où se dressaient jadis les palais et les murailles de l’orgueilleuse capitale du grand empire assyrien.C’est la pelle, d’abord d'un Français, puis d’un Anglais qui a enlevé toute la terre et qui a mis à nu les restes des vieilles rues et des palais où les princes d'Assyrie ont marché et ont vécu.Les dieux qu’ils adoraient et les livres qu’ils lisaient ont été tous révélés à la vue du monde étonné.De tout ce qui a été découvert, rien n'est plus surprenant que la façon dont sont arrangés les livres d’argile de Ninive.La principale bibliothèque de Ninive était contenue dans le palais de Kouyoundjouk.Les livres d’argile qui la composent sont, composés de séries des tablettes couvertes d’une très petite écriture.Les tablettes sont de forme oblon-guc et plusieurs d’entre elles constituent un livre unique, la première ligne de la tablette suivante étant écrite à la fin de celle qui la précède.Un écrivait sur les tablettes, tout naturellement, pendant qu’elles étaient molles et puis, on les cuisait pour les durcir.Chaque tablette ou livre était alors numéroté et on lui assignait une place dans la bibliothèque, avec un numéro correspondant, de sorte que le bibliothécaire pût facilement le retrouver, tout comme nos bibliothécaires d’aujourd’hui numérotent les livres que nous lisons.Parmi ces livres, on trouve des col- fVuilldon du COURRIER DU CANADA 21 Août 1884—No 70 Roger Bontemps HISTOIRE D’UN NOTAIRE UT II’U NK TONNE DE COURUE l)’01t.(Suite) Les yeux de Nanncttc étaient fixés derrière sa visiteuse, sur la porte qui restait ouverte.—Que je suis bête ! s’écria Fanfare en se retournant brusquement.C’est le bonheur de te revoir, ma minette.Approchez-vous, monsieur Mitchell, n’ayez pas peur.Bibiche je to présente M.Jonathan Mitchell, un homme bien, un gentleman, quoi, tranquille et comme il faut, qui veut avoir l'honneur de t’offrir scs civilités.Nannette n’avait pas prononcé une parole.Elle releva sur l’ancienne entrepreneuse un regard de froid étonnement.Fanfare fut d’abord quelque peu déconcertée, car, en principe, il est facile à l’honnêteté de garder sa distance.Mais l’effronterie a aussi sa force : Fanfare ne .fut déconcertée qu’un instant.—Je suppose quo tu as oublié do nous offrir un fauteuil à chacun, bé- bcllc, reprit-elle avec plus de calme.Nous venons de loin.et pour te rendre service encore.—Pour me rendre service ?prononça enfin Nannette qui désigna de la main deux sièges.Fanfare en poussa un à M.Jonathan Mitchell, énorme et robuste citoyen borgne de l’œil droit, très mal à l’aise dans un costume de squatter fashionable.M.Jonathan Mitchell s'assit en toussant, saluant et donnant des signes de gène dans sa cravate.Fanfare, avant de s’asseoir à son tour, trouva moyen de glisser à l’oreille de Nannette : Ne fais pas trop ta tâte ma petite.C’est un négociant de plus d’un million et demi sterling.—Je ne vous comprends pas, dit tout haut la jeune fille.# —Tiens, tiens ! au fait c’est vrai, répliqua la suzeraine de l’Oiseau-Jaune.On ne se tutoyait pas à Paris.Vous m'excuserez mademoiselle Nannette ; si loin du pays, on a le cœur remue en retrouvant une compatriote du même quartier, de la même maison et du même carré aussi.J’ai réussi à l’étranger, ça me donne envie de tâcher que mes amis fassent de même.Quant à craindre une histoire qui ferait tort à la morale, vous me prenez pour une autre, ma chère demoiselle ! Ceci fut dit d’un ton net et tranchant, où il avait apparence de vérité.M.Jonathan Mitchell, qui sem- blait peu éloquent ponctua néanmoins cette déclaration d’un geste très énergiquement honnête et baissa la paupière de son bon œil.Nannette, nous le verrons, avait envie et bien de faire rapidement sa fortune.Nannon s’assit et dit : —Madame, je vous remercie de l’intérêt que vous me portez.Je suis très-heureuse, en effet, chaque fois que je me trouve avec des compatriotes.Fanfare cligna de l'œil à l’adresse de M.Jonathan Mitchell qui avait mis son chapeau entre scs jambes -et gardait l’immobilité du rustre, fourvoyé par hasard dans un salon.—Vous voyez bien ! vous voyez bien ! dit-elle.Que vous avais-je dit mon cher monsieur ?Jonathan, pour réponse, lança un éclat de toux retentissant.—Très aimable quand elle veut, cette enfant-là, poursuivit Fanfare à demi voix, mais terriblement colle monté,.bien,bien, cher mon- sieur ! Je sais que pour vous on ne l’est jamais trop, c’est pourquoi je vous ai amené chez Mlle Nannette.Celle-ci réfléchissait.-Les paroles de Fanfare faisaient impression sur elle.Nous sommes obligés de mettre ici le lecteur en garde contre le danger de toiser la présente situation à l’aide du mètre européen.Eu Europe, à Paris, une semblablejscène appartiendrait à la vulgaire comédie.Nous ne disons point que personne n’y serait pris, car chaque jour voit, dans la capitale du inonde civilisé, des duperies encore plus grossières, mais nous avouons que le piège ne • serait pas très habilement tendu, si toutefois piège il y avait.Mais là-bas, la demande et l’offre, en quelque matière que ce soit, prennent des physionomies bien autrement naïves.A cet égard, il n’y a ni respect humain, ni diplomatie.C’est l’Angleterre perfectionnée d’un côté, ramenée de l'autre plus près de l’état saurage.Tout est possible en fait de transactions.Le roman et la réalité so mêlent.Ce qui, chez nous, paraîtrait, à lion droit, une excentricité puérile, est ici, le train-train de la vie commune.Nannon, désormais, attendait, prudente, mais non incrédule.—Combien gagnez-vous, ma chérie ?demanda tout à coup Fanfare.—Mes affaires vont à ma complète satisfaction, répondit simplement Nannette.—C’est que voyez vous, ma belle, l’argent est toujours au fond de tout, pas vrai ?Votre maison est gentillette, mais les ouvriers doivent être rares et chères à Melbourne.Si par hasard vous vous faisiez par an, je suppose, deux cent mille francs, ou cent mille écus, nous n’aurions plus rien à dire.—Je ne me fais cent taille écus, ni même deux cent raille francs inter- rompit Nannette.—Hein ?fit la vicomtesse parlant au gentleman Jonathan, voilà quells franchise nous avons, nous autres Françaises ! Ma chère demoiselle, reprit-elle, il s’agirait de ràfier tout d’un coup, précisément, cette somme là, deux cents mille francs : je dis quarante mille dollars pour être bien comprise de M.Mitchell, qui est Américain, dans un espace de six mois au plus et peut-être beaucoup moins.—Faudrait-il quitter Melbourne ?demanda Nannette.—Naturellement.—Et à quel métier gagnerais-je ces deux cent mille francs ?—Au métier d’ange consolateur.Je ne plaisante pas, mademoiselle.Vous m’avez témoigne déjà que vous n’aimez pas la familiarité ; moi, je suis a la bonne franquette ; mais, en définitive, je n'ai aucun intérêt à passer malgré vous pour votre amie intime.J’ai mon rang, si vous avez une petite position.Je parle donc très sérieusement, et je répète qu’il s’agit d’une bonne action, en même temps que d’un coup de fortune.—Une bonne action, en vérité, grommela le gentleman Mitchell en anglais du Far-AVest, une très bonne action ou que je sois pendu ! Fanfare lui lit signe de se taire, ostensiblement et d’un geste souriant.—Voilà le langage do ces honnêtes marins, dit-elle.Une Anglaise hypocrite serait scandalisée ; mais nous autres, Parisiennes, nous ne sommes pas des femelles de Tartufe puritain.Cependant, demandez pardon, je vous prie, monsieur Mitchell.* Jonathan ouvrit la bouche pour obéir ; mais Nannette répartit carrément : —Le gentleman peut parler comme il voudra, pourvu que l’affaire soit exposée avec clarté.J’écoute.—Hein ! mister Jonathan, s’écria Fanfare, est-ce carré?Eh bien ! ma toute belle, reprit-elle, il s’agit d’empêcher un grande malheur.M.Mitchell est un squatter puissamment riche, jeune et bien fait de sa personne, qui a acheté du gouvernement une station magnifique dans le Rodney, Chez lui, ma toute belle, il y a place pour dix mille tètes de gros bétail, voilà le vrai.Il était donc sur le point d’épouser sa nièce, un doux .chérubin &que vous aimeriez comme une sœur aux bout de dix minutes.Juste votre âge est aussi gentil que vous.mais vous savez, le désert ne plaît pas à tout le monde : la chère créature est habituée aux plaisirs de la villes, et là-bas elle ne voit guère que des bœufs et des bergers.Elle n’est pas prisonnière ; n’allez vous mettre cela dans l’esprit.[A suivre] LE COURRIER DU CANADA «S leetioii6 d’hymnes (aux dieux), des descriptions d’animaux et d’oiseaux, do pierres et de végétaux, aussi bien que des histoires des voyages, etc.Les Assyriens et les Babyloniens s’occupaient beaucoup d’astronomie.Le moyen de calculer le temps par le soleil et de le manquer par un cadran solaire a etc* inventé par ces derniers.Aucune de nos horloges et de nos montres modernes ne peuvent être comparées au cadran solaire pour l’exactitude.En somme, il nous iaut régler nos inventions modernes sur l’ancien système babylonien.SOMMAIRE France.Lettre île Home.L- St Siège et riCspagne.Les livres (l’argile.I’ki'ji.i.kion.—Roger Bonteinpâ A suivre 1/3 pique nique de Fraserville.Le Canada et U Jamaïque.Petite Gazette.Résumé des dépêches.Grand succès.Bibliographie.Petites nouvelles ANNONCES NOT7VELLES Bazar annuel.— P.Lessard.Collège de Ste-Anne.Voyages de jour.—A.G about*)*.Les Ursullnes de Québec.Collège commercial du Sacré (Voir.Au public B'dian Bros.Académie d»* Jésus Marie, «le Silleiy.i i »»is institutrices demandées.- J.Haricouit Fonderie «le cloches.— U.»v J.Russell.CANADA QUEBEC, 21 AOUT 1884 fœ pique-nique «le Fraserville Nous avons rarement assisté à une réunion plus agréable que le pique-nique donné mardi, à Fraserville, par l'honorable M.Caron.Le ministre de la milice avait invité à un goûter en plein air un certain nombre de députés fédéraux et locaux, et quelques uns des jeunes conservateurs qu’il a l'habitude de rencontrer à ses côtés, dans les luttes politiques auxquelles il prend part.L'idée était aussi heureuse que l’exécution a été parfaite.Le pique-nique avait un caractère d'intimité qui en augmentait le charme.Suivant un mot de Sir John Macdonald, c'était une fête de famille, et tous ceux qui y ont assisté en garderont le plus agréable souvenir.Il est inutile de faire l’éloge des qualités hospitalières de l’honorable M.Caron.Son affabilité, son urbanité, la cordialité de ses réceptions sont connues.Lutteur énergique dans les batailles électorales et en parlement, ministre populaire et estimé, il est en meme temps un parlait homme du monde, ce qui ne gâte rien.Pour nous servir de l'expression consacrée en pareille circonstance, son pique-nique d’avant-hier a été un vrai succès.Partis de Québec à huit heures, les invités de M.Caron arrivaient à Fraserville un peu avant une heure.Des voitures les attendaient, et plusieurs citoyens de l’endroit voulurent conduiront eux-mêmes à la résidence du ministre de la milice quelques-uns des excursionnistes.Un corps de musiciens, celui de Fraserville, salua leur arrivée de ses joyeuses fanfares.M.Caron, après avoir souhaité la bienvenue à ses invités, et les avoir présentés à madame Caron, ainsi qu’à Sir John McDonald qui arriva quelques instants après,les conduisit sous une tente admirablement décorée et dressée en vue du fleuve, dont les brises bienfaisantes combattaient la chaleur suffoquante de la température.Le goûter, commencé avant deux putés présents, Sir John s’est surpas- canadienne donnerait un merveil-sé.Au milieu de cette réunion leux essor à notre commerce, parce-d’amis, de petits-lils groupés autour qu’il ne donnerait pas seulement à de l’aïeul, ainsi qu’il l’a dit lui-même, nos produits un marché libre, mais il a parlé comme dans ses plus belles nous procurerait le moyen de déve-joumées oratoires.Tour à tour émue, lopper encore nos ressources." spirituelle, caustique, sa parole a Le Trelawny and Commercial Ad-produit sur son auditoire le plus verfiscr disait le 3 mars 1884 : puissant effet.“Le changement de tarif en Cana- II a répondu à l’attente générale, da a été un bénéfice tout spécial pour et après avoir rappelé les souvenirs la Jamaïque.L’exclusion du sucre du passé avec une émotion comrnu- rafiné des Etats-Unis a eu pour effet nicative, il a aussi parlé des intérêts rétablissement de ralineries de sucre du pays, de la 4province de Québec à Halifax et ailleurs, qui ont omet du parti conservateur, à l’heure ployé une quantité toujours crois-présente, eu des termes qui commun- saute de sucre de la Jamaïque.Cette dent la confiance.Le discours de île, on le sait, dépend du Canada Sir John a été acclamé presque à quant au poisson qu’elle consomme, chaque phrase.Nous avons rare- C’est sur cette communauté d’intérêt ment entendu une harangue aussi commercial unie à un langage (.ombelle, aussi complètement réussie.mun qu’est fondée l’espérance d’une Notre ami M.Landry a proposé union politique.” ensuite la santé de M.Caron, dont le Comme on le voit, le Globe a nom a été salué (l’une triple salve mauvaise grâce de venir prétendre d’applaudissements.Le ministre de la que les*Jamaïquains seraient offensés milice a répondu avec beaucoup de d’une telle union, bonheur.Il a eu des mots très- Etudions à présent les ressources heureux à l’adresse de la députation de cette colonie, et de la jeunesse conservatrices.11 Le commerce du Canada avec la a donne lecture d’une lettre d’excu- Jamaïque et l’archipel indien repré-ses de Sir Hector Lange vin, qui, tenu sente une somme de 4 millions et d'être à jour fixe à Winnipeg, assis- demi ; les exportations du Canada tait du moins de cœur et d’esprit au se chiffrent par §1,780,693 et les pique-nique de Fraserville.importations par §2,477,575.Sir John a proposé alors la santé Les exportations totales de la de son lieutenant, le ministre des Jamaïque étaient de «£1,549,058 et les Travaux-Publics, dont il a fait l’éloge importations de «£1,327,962, en 1882.en quelques mots très applaudis- Mais dira-t-on ce sera une perte de Plusieurs députés ont ensuite été plus de §880,000 de revenu par année appelés à prendre la parole : M.Bel- pour le Dominion, puisque cette lean, qui a fait un des discours les somme est réalisée par la seule per-plus éloquents du jour, M.M.Bossé ception des droits sur les sucres.Lesage, Bourbeauf Valin etc.M.M.C’est vrai, mais il y a compensation.Grandbois et Deschênes ont répondu LT le impose un fort tarif sur la farine à la santé de.Fraserville, avec beau- et le poisson qui viennent du Canada, coup d’à-propos, et n’ont pas manqué, elle impose aussi des droits élevés comme c’était leur devoir naturel, de sur les sucres, les grains,les calés, etc., faire valoir les avantages du chemin Le tarif sur l’importation de la de fer d'Edmonston.Le maire de farine donne un bénéfice (le §250,000 Fraserville, M.Fraser, a répondu au par année, et celui sur les poissons, vœu général en proposant la santé §130,000.de madame Caron.Il y aura donc compensation par M.Johnston, correspondant du Mail l’abolition de toute entrave cominer-a été appelé à dire quelques mots et ciale entre les deux provinces, s’en est acquitté avec beaucoup d’es- La vie est très facile à la Jamaï-prit et d'humour.Enfin notre ami M.que.Trente jours de travail sur un Casgrain a proposé la santé du parle- acre de terre peuvent donner outre ment local, et comme l'heure était la nourriture suffisante pour une «assez avancée, la séance gastrono- année, un surplus de $10 à $30résul-mique et oratoire a été levée, et les tant des produits vendus sur le mar.invités ont repris le chemin du villa- elle.ge de Fraserville enchantés de la C'est là ce qu'on lit dans un rapport réception magnifique du ministre de d’une commission nommée pourôtu-la milice.(lier la question en 1881.Une journée comme celle do mardi est bonne à bien des points de vue.complet de télégraphie.J Elle est un délassement pour La Jamaïque a 140 milles de long, l’esprit, elle constitue une trêve sur 211 à 49 milles de largeur, agréable au labeur quotidien, elle La population composée pour 70.resserre les liens de l’amitié politique, 48 de noirs augmente annuellement elle maintient la confiance, elle éta- de 7 500 âmes.blit un échange d’idées et de vues Les ressources de la Jamaïque con- et aux Etats-Unis (le 127 970 333.à 95- Lundi prochain, les directeurs de la compagnie Richelieu se proposent de payer un dividende semi-annuel de 3 p.c.Jusqu’à aujourd’hui les recettes de la Compagnie dépassent de $22 000 celles de l’année dernière, pendant la môme période.l’association des carabiniers de Stada- d’espérances comme le peuple d'Israël quand Moïse a les mains levées vers R» ciel.Oui, chers lecteurs, je viens d’en lend,.* une grande voix, une voix qui mp reporte aux temps superbes de Babylon* l’ancienne.Et cette voix, tantôt brisée par les sanglots, tantôt marchant doucement comme l’espérance, je veux vous la faire connaître, je veux vous la faire entendre.On vient de faire paraître, à l’impri.merie de M.Léger liroiisseau, un petit cona à Lévis.Le concours se terminera aujourd’hui.KKKIJMft l>E9 IffePKCîlïlW EUROPE FRANCE Paris, 20 août 1884.Les chiffres suivants que nous empruntons au rapport du consul américain Warner, nous démontrent les effets de la protection en Allemagne sur la classe ouvrière : En janvier 1S79, l’Allemagne était régie par le libre-échange.Dans 820 établissements où l’on travaille le 1er, on comptait 151,582 ouvriers, qui recevaient un salaire mensuel de $2,280,375.En janvier, 1884, après l’inauguration du système protecteur, il y avait dan.ces 320 établissements 202,884 ouvriers, dont les gages s’élevaient par mois à $3,468,024.C’est de cette manière que la protection maltraite le peuple ! Nous avons, par erreur, annoncé hier que la supérieure actuelle de l’Hôpital du Sacré-Cœur était la Sr.Ste-Joséphine.C’est la Sr.St-Zéphirin qu’il fallait écrire.M.l’abbé Alfred Langlois, vicaire à St-Calixte de Somerset, vient d’être nommé vice-préfet de la Côte-Nord en remplacement de M.de Champlain, qui revient au diocèse de Ri-mouski, auquel il appartient.question de l’indemnité.I qu’il le fasse aimer : tout est là ; h» n,Jm La corvette Champlain et le croi- de railleur n’est rien, seur Naide iront bientôt renforcer la Voici une des pages où Aime Gésu lait flotte française dans les eaux chi-1 pleurer Jérônii(3 : noises.u Juda s est cou be devant ses entie Le canitaine Bénard inventeur I mis COmme le roseau devant les noirs i’,,, , ^ i ,, L nn tuteur u aulans el Joachim et sa race,qui ont d un nou\eau ballon, pretend axon u j^ilaigné mes conseils, ont été rejétés résolu le problème de la navigation u C[ lancés sur une terre qu’ils ne cou aérienne.“ naissaient pas, et nul de la postérité Voici le nombre de décos annoncés u de ce Conialiou ne réussira à s’asseoir aujourd’hui : 24 à Hérault, 3 à Gard, 41 sur le trône de David et à régner sut 7 à Aude, 12 à Marseille et 2 à Toulon." U(Ja* .11 y a eu hier quatre décès à Bri- *’ fLitnei, Hanania, Mi/.aël, Habylo «molles ne a ferme sur vous ses portes d’ai- A Clermont, un prêtre acte atteint Le déchirer mes vêtements pour regret-du choiera pendant qu il célébrait la a ter> messe, et il est mort sur le champ.| « Hiblia ! Riblia ! que le sang de Sé- 41 raïa, que le sang de Séplianïa que le 44 sang des nobles enfants d’Israël re 44 tombe sur toi !.u Montagne Sainte, précipite ta honte dans les profondes ravines ouvertes à tes pieds, va y cacher ton deuil et y “pleurer l’objet de tes prédilections.Tou 41 orgueil superbe y a déjà précipité lt*^ 44 debris du temple,du très Haut.•* Et vous collines qui jadis regardiez 44 avec bonheur et admiration la noble 44 tille de Sion, détournez votre face : L’épidémie cholérique augmente I u des lions dévorants se sont dispute* Italie.Feudalities dernières 24 |44 son corps et n’ont laissé sur la place “ que ses os mutilés.On nous écrit d’Ottawa : “ Nous tenons le Chronicle, de Québec, responsable d’un article (le fond dans lequel il établit que les travaux (le la convention française - Acadienne ont été commencés à Mascouche, Ile du Prince-Edouard, le 15 discourant par la “ célébration (le la messe en français.” Ce serait certainement un nouveau mode introduit dans le rite catholique si la chose était vraie mais il n’est pas ainsi.ALLEMAGNE.Berlin, 20.Le gouvernement n’a pas été informé d’une manière officielle que le pavillon anglais ait été remplacé par le drapeau allemand sur les côtes de l’Afrique.ITAM K Rome 20 août.en heures, il s’est déclaré 9 cas nouveaux à Bergame.Un signale 4 décès à Castel-Nuovo et 3 cas nouveaux, et un décès à Montenottc Le Canadien de ce matin revise la liste d’iirvitations faite par l'honorable M.Caron et déclare qu’il ne peut l'approuver.C’est un grand malheur pour le ministre de la milice.Nous sommes sûr qu’il regrette lui-même de n’avoir pas soumis d’axrance sa liste d’invités «au rédacteur-en-L'Ile est pourvue d’un système chcf ûu Canadien.Son excuse est probablement qu’il ne savait pas mieux.Nous espérons qu’il profitera de la leçon de tact que lui donne si discrètement le rédacteur du Canadien.dont chacun profite.Nous ne saurions trop féliciter l'honorable M.Caron du succès de son pique-nique.I.c Canada et In Jamaïque Un a, depuis quelques années, beaucoup écrit sur l’entrée de la Jamaïque dans la Confédération du Canada.Cette union federative sourit aux habitants de cette ile.Us y voient un moyen de rétablissement de leur autonomie dont ils ont été privés en 1SG6 après l’avoir eue pendant deux siècles.M.Salomon,un des hommes les plus en vue de cette île, dès 1S0G, croyait à la possibilité de cette confédération, et en attendait le redressement des griefs dont les Jamaïquains ont à se plaindre.Une lettre de M.Spencer Jones, en date du 3 juin 1882 nous apprend que M.Salomon de concert avec nombre de planteurs de cette ile avait de nouveau déclaré que cette union “ était l’unique remède aux maux politiques dont souffrent les sistent spécialement, en sucres, fruits rhum,piment, café, etc.Un memorandum exposant le projet et les avantages de cette Union fédérative a été soumis à Sir Charles T upper.Les avantages pour le Canada sont suivant nous assez grands pour que le projet mérite une sérieuse attention de la part du gouvernement.Une autre considération.Cette entrée de la Jamaïque dans la confédération canadienne n’aurait-elle pas pour effet d’engager Terre-Neuve à s’incorporer à nous ?Terre-Neuve suivra nécessairement l'exemple de la Jamaïque.Ce serait le moyen de jeter les bases d'un immense empire colonial dont, l'avenir ne pourrait manquer d’être glorieux.On ne connaît pas encore de quel œil les autorités anglaises voient ces projets et ces aspirations des Jamaïquains ! Sir John Macdonald sc porte mieux que jamais.Ceux qui l’ont vu au pique-nique de M.Caron l’ont trouxré frais,dispos, plein de vigueur et de gaieté.Les excursionnistes de la Presse Associée de Québec sont de retour de leur excursion à Yelloxvstone.M.le docteur Roy, qui représentait le Courrier du Canada, et madame Roy sont arrivés avant-hier soir.Ils sont enchantés de leur voyage.Un doit être convaincu maintenant qu’il ne s’agissait pas de tenir un caucus à Fraserville.On ne tient pas de caucus en plein air, et on n’y coiwie pas des gens qui n'ont ni l’habitude, ni la prétention d’être appelés à délibérer axrec les hommes d’Etat sur les affaires publiques.habitants de la Jamaïque par suite heures, s’est terminé après six heu-j de la perte de leur autonomie.” FUTITi; GAZKTTi: res.Hàtons-nous de dire que l’éloquence a occupé une partie notable de l’après-midi.Les heures ont paru courtes à tous les convives ; Tout le monde semblait en veine de gaieté ; chacun faisait assaut de verxre.Après les santés ordinaires à la Reine, au o’ouverneur-général, etc, M.Caron a proposé la santé de Sir John Macdo- Les journaux, cette voix du peuple, L'émigration du Royaume-Uni a appuient énergiquement ce projet.Pas plus tard que le 12 mars 1884 le Colonial Standard écrix’ait : “ La destinée supreme de la Jamaïque et de tout l’archipel des Indes Occidentales est d’être réunis par des liens politiques au continent voisin.“ Nous ne sommes pas insensible nald.Le vieux et illustre chef du à l'appel de la grande République.parti conservateur a fait en réponse Mais combien nous serrons heureux, à cette santé un discours vraiment ! combien la Jamaïque préférerait d’ô- beaucoup diminué cette année.En juillet 21 739 personnes ont quitté l’Angleterre, contre 20 32G en 1883, et pendant les sept mois finissant avec le mois de juillet, l’émigration a atteint le chiffre de 150 368, contre 205 281 l’année dernière.La dimi- Lo colonel de Winton, ancien aide ; de camp du marquis de Lome au Canada, nommé administrateur général des établissements de l’Association internationale africaine pou après le départ du général Gordon pour Khartoum, est arrivé le 1er mai à Vivi, où, reçu par Stanley, il a été installé dans les hautes fonctions dont il a été investi par le comité des directeurs de Bruxelles.C’est donc aujourd'hui le colonel de Winton qui a la direction et l’administration de toutes les stations de l’Association internationale des rives Cxrmul succès Comme la chose avait été annoncée, «ne soirée musicale, littéraire et dramatique a été donnée dimanche soir, à Charlesbourg, au prolit du couvent du Bon-Pasteur, établi en celte paroisse depuis un an.Disons de suite que les organisateurs, MM.S.Jolicœur, ecclésiastique, et Gaspard A.L.Lafrance, ont à jamais acquis des droits à notre reconnaissance, pour la manière habile avec laquelle ils ont assuré le succès de cette jolie soirée.La salle était littéralement comble.Dans l'auditoire ou remarquait mit places d’honneur, M.le curé de Charlesbourg et MM.les vicaires, le Kévd M.Méthot, etc., etc.Plusieurs personnes désireuses de contribuer à une bonne œuvre étaient accourues des paroisses voisines et de Québec.A 7.30 tirs., la fanfare de Charles-bourg annonçait l'ouverture de la séance.La pièce de résistance était une comédie de M.Darrèche, intitulée “Les volontaires de Crimée." Nous étions transportés en plein camp militaire.M.C.Noël, dans son rôle d'aumônier du régiment, a été admirable.Par son dévouement et son éloquence, il parvint à convertir un jeune volontaire, M.Ed.Vincelette, qui s’est montré, à la fin de la pièce, aussi bon garçon qu’il était auparavant mauvais sujet.MM.Gourdeau et L.Poulin sont d’aimable soldats dont tout régiment serait fier.M.Gaspard L.Lafrance, non content d’être parfait dans son rôle de brave militaire, nous a charmés avec des chansons comiques, genre dans lequel il excelle.u Les Consolations, ” duo comique, a été une véritable lutte où les deux acteurs, mademoiselle A.Gauthier et M.Gaspard Lafrance sc sont disputé la palme du talent.Pour être impartial, il faut leur partager les lauriers.Ils étaient, du reste, les héros de la soirée.Mlle Gauthier s’ôtait chargée des accompagnements.Lui décerner des éloges serait banal ; son talent d’artiste est trop connu, pourqu’on puisse lui faire compliment de l'habileté avec laquelle elle s’est acquitté de son rôle.M.Lafrance a chanté, avec le succès, dont il est coutumier, deux chansons, comiques P/nm, Plum et Le Témoin Giblon Nous ne pouvons non plus oublier M.Hardy dit Chatillon, do Nicolet, violoniste distingué que tout le monde connaît et admire.M.P.Jolicœur a déclamé u La Grève des Forgerons ”.Citer son nom, c'est faire son éloge.On nous avait ménagé une surprise.M.Ed.Vincelette nous a chanté 14 Ah ! dis moi ! ! romance de Hupès.M.Vincelette n’est pas seulement un jeune compositeur de talent ; il sait encore faire apprécier les chefs-d’œuvre de ses confrères en musique.Comme bouquet, u:i splendide ballon a éttf lancé, au milieu d’applaudissements et de hourras.Somme, toute, nous avons lieu d’être satisfaits, et nous remercions nos jeunes amis de l'agréable soirée qu’ils nous ont fait passer.Espérons qu’ils reviendront nous voir avant la fin de l’été.Un Citoyen, de Charlesbourg.mition est surtout sensible parmi les j de l’océan Atlantique jusqu’aux sour-Irlandais.; ces du Concro.Quant à la destination des émigrants, l’Australie a reçu 10 831 émi-admirable.Quel talent! quelle tre unie au Dominion du Canada.” j grants de moins que l’année der- haute intelligence ! quel tact merveilleux ! De l’aveu de tous les dé- ! | ^ * Le même journal disait encore :! nière ; Immigration anglaise au Ca-“ Notre entrée dans la confédération ' nada a diminué de 32 793 à 23 252 Stanley est parti pour l’Angleterre dans le cours du mois de juin.ltüiliogrii|»liie Je viens d’entendre les pleurs les plus sublimes, les lamentations les plus douloureuses que jamais homme n’ait entendues.Ces pleurs elles sont tristes comme la désolation du cœur qui voit s’éteindre et disparaître sous la centre ce qu’il aimait le plus, devant Dion, Hier matiu ù 9 h«m,.commencé iSj Je concours du tir u la carabine de] qui fument encore; elles sont pleines “ Montagnes de Sion agitez-vous 44 comme les sables de la mer, car la 4i ville du grand roi a été profanée.Eau de Siloé, sors de ton bassin, le u marbre en a été souillé par les en ne 4* mis de Dieu.44 Venez nuées du ciel, couvrez d'un u long voile de deuil la colline de 44 Moria, où était assis le temple dos 4* temples, où le Dieu trois fois saint 44 avait placé sa loi à la garde de ses 44 enfants ; et toi Aéra, incline ton front 44 dans la poussière pour pleurer plus 44 dignement la profanation du sauc-44 tu aire sacré.44 Pleurez, pleurez, montagnes de 44 Sion : la ruine, le carnage, la plus 41 grande désolation est écrite sur tous 44 les débris de vos précieux uiomi-44 meats.” Je n’essaierai pas de faire l’éloge d«* ce que je citerai : à vous, lecteurs, Fini pression et l’appréciation.•* Voici une autre page où Jérémie prophétise à Zorobabel, jeune homme resté fidèle à la loi de son Dieu, son entrée triomphante dans la ville de ses pères.4* Mais quelle ligure resplendissant»* 44 m’apparait dans le lointain ?.44 Oh ! je le vois, je le vois celui à 44 qui Dieu réserve de grandes choses.44 Jorababél ! Jorababel! lu délivreras 44 ton peuple et tu rendras à la tille d.* 44 Sion son ancienne beauté.u Déjà j’entends au loin le retentisse 44 ment de vos pas, troupe sainte ; j’en tends, du haut de nos ramparts relc 4* vés, le sou de la tompette sacrée, elle 44 nous invite à la joie, à la reconnais 41 sauce.44 Je vois se balancer avec orgueil vos 44 saintes bannières.44 O vases sacrés du culte de Moïse ! 44 qu’elles sont brillantes les llammes 44 que vous jetez ! 44 Le temple nouveau frémit d’impa- 44 tience de vous revoir, ô juifs !.44 Les autels ont soif du sang des bouc-44 et des génisses.“ O qu'il est beau Jorababel à la tête des enfin, ts d’Israël! qu’il sait en 41 Hammer leur confiance à la vue des a portes restaurées de la cité de David ! 44 Vite ! accourez, que votre course k4 soit plus prompte que l’éclair.44 Enfants de Dieu, venez à son tem-‘4 pie, remereiez-lc, au milieu des trans 44 ports de votre joie, remerciez-le de 44 votre délivrance par des cantique 44 d’allégresse.44 Réjouis-toi, réjouis-toi, ô Juda ! tu •4 as compris dans ton exil ta grande 44 destinée, et, instruit par un châtiment 44 si sévère, tu te prépares de nouveau 44 à ta divine mission.44 Dieu d’Israël, Dieu «les juifs! t»* 44 voilà vengé ! ! ! ” Ces citations seront suffisantes, j’espè re, pour que vous puissiez dire si cette œuvre ne mérite pas d’être au moins dans la main de tous les élèves de no» collèges et séminaires pour lesquels je crois savoir que ce travail a été livré à l’impression.Pour moi, c’est ma ferme conviction qu’on ne saurait mieux faire que faire lire, relire et même apprendre par cœur ce petit chef-d’œuvre à la place de tant d’autres recueils de fade» compositions (je ne veux pas dire qu’on fasse apprendre par cœur de fades compositions ; mais qu’on le lit).Il y a un lyrisme et une profondeur de pensée dans ce morceau qui ne peut que proli ter grandement à une jeune intelligence L’Ame et l’esprit ne grandissent jamais tant que quand ils puisent leurs inspi rations dans les œuvres faites sous h* souille de Dieu.Ki.ihooh petites i\oijyi:jlm:s ciiamcuh.— Ilier, ù l heure, le thermomètre marquait Mo à l’ombre.Ce matin, à 11 heures, à l’ombre, le thermomètre marquait 94o.achat.—Hier a eu lieu la vente par le Shérif de deux propriétés appartenant à la succession de feu Samuel (Slack meyer.La maison Montcalm i ne St i±p COIJKR IKK DC CANADA fiouls achetée par William Vonnerpour |a somniH »1 $2,22;>, lo lot No i rim Si-PierMi acheté pour la somme de $î, COMMENCEMENT Il’lNCENIIIf.—Ull COIll- Hiei,cement d'incendie s’est manifesté hier après midi à l’Anse des Sauvages-l,.s dommages son légers.\ccioknts.'—Un petit garçon est loin* 1,6 «lu capon face du Mountain Ilill, hier ;ij,ivs midi.11 s’est blessé grièvement à la ligure et aux mains.aihjujtté.-—M.Zotique Aimais, inar-j .hand, de Onoece’s Point, Argenteui! :n iété sur accusation (b* vol de Sti'iO, commis en juillet dernier, a été acquitté ‘ ap!tV> mi procès de cinq jours.11 doit poursuivre en dommages M.Ouelicsne, pôle lier qui l’a fait arrêter.saison.—Nous n avons pas publié hier le complo-rendu du concert de Cbarlebourg faute d’espace.cunckht a giiaiilksiiouiu».—Nous apprenons avec plaisir que M.Gaspard L.Lafrance est à organiser un concert-operelte, qui sera donné dimanche prochain à Charlesbourg au prolit du couvent.Connaissant le bon gofit de ce monsieur, nous lui souhaitons plein sucrés comme dimanche dernier.NOIIVKM.es DK STK-JUMK UK SOMERSET.-— Ou nous écrit de Ste-JuHe de Somerset en date du II) du courant : IJn bien pénible accident est arrivé vendredi soir, lû du courant, ail village de Somerset (Plessisville.) Ah Oeo.Mc-l'.rea exerçait son cheval sur l’Iiippo-drouie où doit avoir lieu une course demain, lorsque le cheval irrité s’est lancé à toute vitesse par dessus une clôture pour se précipiter dans un fossé.M.McOea a été lancé violemment hors de voilures et une des roues l’a frappé dans le dos.On l’a relevé aussitôt pri vé de connaissance, et transporté chez son beau-frère M.Parent.Revenu à lui il a dit aussitôt de lui avoir le prêtre qu’il allait mourir.Il est mort dimanche vers » OA- h.a.m.M.Mclîrea était Agé de (>0 ans.Il était le père du Rév.M.Ci.McCren, missionnaire à St-Jcan du Labrador.dette mort a causé un grand émoi dans Somerset où le défunt était bien estimé.Au même lieu, est décédée subitement la I)ame du Dr Dellv.Collège de Ste-Anne.Holloway qui, plus que toute autre médecine purifient et fortifient une constitution débilitée et chancelante._ Kilo purifient le corps de toutes impu- T A rentrée des élèves retés, donnent du ton à l’estomac de la *" le 4 SEPTEMBRE, régularité au (cerveau, de l’activité aux | lléijec» 21 août 1884—4f, reins, a la vessie et aux intestins.Elles ~ dissipent les abattements d’esprit et les lassitudes du corps et restaurent aux facultés ordinaires et au bien-être.aura lieu j 34 i LES URSULINES DE QUEBEC.C.B.LANCTOT 268, Rue Notre-Dame, Montréal, P.Q.—:o:— La rentrée des élèves aura lieu LE 1 Pour le “ COURRIER DU CANADA.” Actions de Banques, etc.Jeudi, 21 Août 1884.A Midi SEPTEMBRE.Québec, 19 août 1884.—Gf.32 ACADÉMIE DE JÉSUS-MARIE, DE SILLERY.A' 1 IONS.¦/< '3 IA t- £ N O c3 G $ Banque Montréal.200 Do Ontario ., 40 Peuple .! 50 M oison.Toronto.J ac q lies Du Do Do Do 50 100 Cartier.25 Do Marchands 1100 Do Québec.109 Do Union.00 Do Commerce; 50 Do Exchange (dorniei 3 mois).100 Impériale.100 100 50 Do Do Do —11 n’y a pas d’infection scrofuleuse qui puisse résister an pouvoir purifiant de la Salsepareille d’Ayer.Vendue par tous les droguistes.accident.—Un deuxième accident est arrivé lundi après-midi,A bord du navire *• Renie Riglow ” en chargement au quai de la fonderie.La grue s’étant tout à coup déplacée, s’est abattue sur le pied d’un employé du port, nommé William Anderlon.En même temps, la manivelle de la machine le frappait au côté, lui causant de graves blessures.Le blessé n’a pas perdu connaissance, mais il souffrait beaucoup.On a envoyé chercher un médecin qui a fait transporter Anderlon à sa demeure, A New-Liverpool.La victime de cet accident est le neveu de M.Etienne Montminv, qui a eu le pied écrasé en travaillant sur le même batiment, la semaine dernière.k n cas ni; cap.—Décidément, il va % une providence pour ceux qui tombent en bas du cap.Mardi encore, un jeune homme de Lévis, s’étant avancé trop près de la cime du rocher, a perdu S’équilibre et a roulé en bas, près de la barrière de péage de la rue Saint-Laurent.Chose extraordinaire, il n’a reçu aucun mal.Lest la cinquième personne qui fait un pareil saut périlleux depuis six ans.Lajhanteur du cap «m cet endroit est d’à peu près 150 pieds.courses DK chaloupés.—Hier out eu heu des courses de chaloupes.Le départ a eu lieu A midi.La longueur de la course était du quai des commissaires A la bouée de Heaumout et retour.L’enjeu était de $75.A i heures p.m.un grand nombre de personnes s’étaient rendues sur le quai pour voir l’arrivée des chaloupes Elles arrivèrent dans l’ordre suivant : la première, la LU tic Annie, de M.James Haul ; la 2e, Y Indian Cove, de M.Paul Poirier, A G minutes d’intervalle, et enfin la Belle of the Swamp, de M.John Lynch, \\ minutes plus tard.On se rappelle qu’aux régalles «lu G août cette dernière était arrivée la première.Sic transit gloria.—Les Maux de Tête, la Constipation, les Hémorroïdes sont radicalement gué-i is par remploi judicieux des Pillules d’Aver.Fédérale.Nationale.Cio Un Télégraphe • le Montréal (der-l nier 3 mois.40 Cio du Télégraphe de la Puissance (dernier 3 mois).50 Cie de Navigation •lu Richelieu .100 Cie du Chemin à Lisses «le la Cité.50 Cio ; du Gaz de Montréal.40 Cumula Colton Co.I GO Compagnie d’AsiU- rance Itovale Ce-• nadienne .Cie des Chars Urbains de la Batse- Villo.Cie d’Atsurance de Québec contre le Pou C e do la Traverse, Le.is et Q., (dernier 3 mois).m Cie du Gaz de Québec.Quebec Steamship Gu 1.¦*.Société do Prêts et Placements de Québec .Société do Construction des Artisans .Chars Urbains de la haute-ville, 1 an Chemin do fer du Pacifique.St-Paul Mina, et Manitoba 3 mois.Société de tons, truction Permanent»*.! tu Cie des l'erres du! Ncrl-Ouest.• |o 60 50 ICO 100 209 :()() 100 50 60 100 100 • > • ! U 'c U 3 O U* *- ?C Ul a> c •TT ai M ü c V t- 0 U • i r, 1924 191 j •••••• •••••• 3 •••••# 111 •••••• 45 43 .4 •••••• 111 A * 1 •••••• •••••• G 17rJ 178 ••• ••• •••••• 2 A * •••*•• •••••• • ••••• •••••• V h •j \ 114 108 II2A • •• ••• •••••• V 0 •••••• ¦•••••• •••••• n 70 • • • •• 4 122} 121J .••• ••• •••••• I 2 • • • • • • •MM t •«••••••• ••• *> 1 — • • • • • • • • • • I ' •••••• •••••• •••••• 55 5 J 2 60 J » 115 O 115 • •• •(« 0 0 00 00 l£.• • • • • •••••• 3 G2j 01 ••••••••••• • i 124 121 • ••••••• •••••# | G 191 190] • • • • • •••••• .• ••••§•*••••••• 50 •••••« • ••• •••• • 0 0 0 0 9 ••••••• | G 173 i • ••••• ' 1121 • ••••« ••••• •••••• 1 •» 120 120 4 i •••••• ••••# •••••• 1 1 G0 «••••« 2A 68 I G0 ! 2 1 3 50 1 •••••• • ••• •#•••• 1 2A 45 A « •••••• •••••• 1 4 99.4 ' I I i 2 70 ! i j • • • • • 52 I • ••••• .•••••••• ••• 1 LA rentrée (les élèvvs de I Académie de Jesus-Muric, de Sillery, aura lieu le 1er Septembi »*.Québec, 18 août 1884—31.31 Bazar annuel En faveur de l’Hôpital du Sacré - Cœur de .fétus.IMPORTATION Il K Chasublerivs, Bronzes et Orfèvreries Soies, Fleurs, Lustres et Candélabres, Encens, Cierges, Chandelles, Huiles pour laippes, Vin de Messe LE ÜAZAZ ANNUEL, pour venir en aide à l’Hôpital du Sacré-Cœur, s’ouvrira lo 15 septembre prochain, dans la salle Jacques-Cartier, à St-Roch.L'œuvre de J’Hôpital du S.C.est trop connue à Québec pour qu'il soit nécessaire d’attirer l'attention des personnes charitables sur son importance.Parmi les œuvres de charité.:1 n'en est pas de plus sympathique que l’œuvre de la Sainte-Enlunce ; qui pourrait | refuser de contribuer au rachat et au salut des petits chinois et des petits nègres ?Non moins dignes de compassion sont les pauvres épileptiques, dont la vie (‘-t partout en danger, et les petits enfants trouvés et abandonnés de notre province.Aussi l’Hôpital du S.C., dont les salles sont remplies do ces infortunés, mérite bien l'appui des personnes charitables.Les Dames ci-dessous nommées qui se sont généreusement chargées de toutes les tables du Bazar, resev;ont avec reconnaissance les dons de toute nuture que l’on voudra bien leur faire, en attendant qu’on veuille bien visiter leurs tables A la *a’le Jacques-Cartier.Table du Sacré-Cœur ; Mme Aug.Laberge, Mettes Lucius et Léda Laberge.Table St-Jean-Baptiste : Mmes A.RobiUille, E.Robitûille, Melle A.Burns.Table St-Roch : Mmes Japhct Rouleau, J.Picard, E.Renaud.Table St-Vincent de Paul : Mmes 1*.Roussel, J.Lachance.Table St-Alexandre : (patronnée par MM.les boucliers).Mines Bruno-do-Lamarre, G.Pelletier, E.Clark, S.Arcl.Table Sto-Anne : Mmes E.Couillard, G.Cia-gnon, P.Cunningham.Table Sl-Joseph : (patronnée par l’Union SLJoseph, à St-Roch).Mmes J.B.Drouyn, Us Ül.Villeneuve, F.X.Beaudouin, EU.Tremblay, Adj.Renaud Table Ste-Farnille : Mmes P.Déchênes, J.Carley.l abié Sis-Anges : (rafraîchissements).Mmes A.Racine, E.Martineau.P.LESSARD, Pire, Directeur.Québec.21 août 1884.993 et de Tablt», v> .V.itr 1 s , ?\ w s MANUFACTURE DH Statues en Plâtre et Carton pierre, cÆtr -, Décorations d1 Eglises, Vitraux, Chemins de Croix * Peinture à THuile, Chasubleries, Dais, etc.Spécialité de Bannières, Drapeaux cl Colliers, Insignes, etc, pour frics nationales et religieuses.Notons l’honneur d’annoncer aux messieurs du clergé et communautés religieuses en général, que nous avons lait construire un nouvel étage au-dessus do nolro magasin actuel nf T"1 ! ,,0S tttü'ierS deMmoula*e “e décorations, et afin Sodènnlr’mo plus .ar,C„,ét0r"1Ue °tre c,omm1rco- N°lls augmentons en même temps le chiffre de nos importations pour arriver plus sûrement au but que nous nous proposons de vendre à meilleur ïl-re' classé ° *mP qU“ ° UUtrC maison< tout 0,1 continuant de ne garder que dos articles de Nous recevrons vers la fin d’avril, l’assortiment le plus complet de chasubles en moire fsîKftn111 Ct ,!n.dnT d or- or ^eau* « nouveaux patrons, depuis les i.as p-ix ImnUh w ’ CC qU‘, CS UI?grand avantage, jamais offert jusqu’ici.Les nmmes proportions seront établies pour tout autre ornement tel que chapes, voiles, étoles etc etc notée déptirlCm0nl d°S bronzes et J’orfebvrer*îes subira aussi une réduction qui méritera d’être Le nombre de nos modèles de statues devant être augmenté do beaucoup d’autres oui snt'iVîv S0U.s,I,u'a 110us arriver «l'Europe complétera le plus bel assortiment et nous permettra de fixcepl!onnels°Ule COmmande’ ‘lont 0,1 voudra l,,en ,,ous honorer, et ce a des prix tout ù fait |.convaincre de ce que nous avançons, nous sollicitons bien r.speclueusement la laveur d une commande, laquelle recevra toute notre attention, et sera exécutée avec soin ,t Nous venons de recevoir notre importation de VIN I>F.MESSE, lequel est supérieur à îlui do 1 an dernier.Ses prix sont les mêmes.Vin Sicile blanc.$1.00 “ Celle .1.60 Les mêmes mêlés.1.00 AU GALLON IMPERIAL.Avec cet espoir nous demeurons vos très humbles serviteurs, c»; Québec, 1er avril 1884—lan.547 IÆS PIANOS ET Pan d«* Banques achetées sur 5,./- marge.‘ G.H.BURROUGHS, Courtier, 105, Hue St-Pierre, Québf.ï.Repos et confort POUR CEUX QUI SOUFFRENT ! LA PANACÉE 1>K DRU WN POUR LES FAMILLES n’a ]kis d’dgnlo pour .soulager la douleur, intérieure ou extérieure ; elle guérit les douleurs au côté, le dos ou dans les ius-testins, le mal de gorge, le rhumatisme, le nurl do dents, et toutes sortes de maux.Elle agite le sang avec la plus grande sûreté car son pouvoir agissant est étonnant.La panacée do Drown pour les familles étant reconnue comme le grand remède pour soulager la douleur et doubler force de tout élixir ou liniment dans lo monde, devrait se trouver dans toutes les familles afin d’en faire usage au besoin, parce que c’est le meilleur rcmèdo qui existe dans lo monde pour les douleurs dans l’estomac appelées crampes, et tous les genres do douleurs.11 est en vente chez, tous les droguistes :i 25 cents la bouteille.Avis aux MèrcH ! Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’un enfant qui fait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de 5Lmk Winslow.Il soulagera immédiatement.Vous pouvez compter sur ce remède mères, il no peut vous tromper.Il guérit la dysHcntcrio ct la diarrhée, régularise l’estomac et les intestins, guérit de coliques produites par les vents, réduit l'inflammation et donne du ton ct de l’énergie à tout lo système.Le Sirop ADOUCISSANT DE MADAME WlNSLOW POUR LES ENFANTS A 1/USAGE DE I.A DENTITION est agréable au goût et c’est la prescription d’une des nourrices les plus anciennes ct les plus habiles ct médecins en meme temps des Etats-Unis.11 est en von to chez tous les droguistes dans le monde entier.Prix : 25 cents la bouteille.Québec, 14.janvier 1S84—1 an.Q DÉCÈS A St-Fabicii de Riuiouski, le 19 août courant, à l'âge do 47 ans, 3 mois et 19 jours, Dame Mario-Philomèno Dubô, épouse de >1.R.M.Fournier, agent du chemin de fer Intercolonial, après une cruelle maladie do près de deux ans soufferte avec une résignation vraiment chrétienne.Elle sera longtemps regrettée de sa famille qui n'oubliera jamais sa bonté, son dévouement et s*-*s exemples de foi et de piété?.Madame Fournier était la sœur du Rév.M.I*.P.Dubé, curé de Ste-Julie de Somerset./.’./.P.>•»» IMI.UI.1-: iiûi.i.Owaa'.—ÜvbiUlc îles Nerfs.— Ces personnes d’une constitution faillie sont très oppressé par les changements •I*î température, au point nue l’oxistcm-H I •nu G an fs de Kid ! Gants de Kid / BEHAN BROS., Seuls agents ! , i POUR LE CÉLÈBRE GANT DE KTDj [c i: c jle) à 2, 3, 4 et G Boulons.Pour le GANT lacé breveté à 5, 8 et 10 crochets.Pour le GANT mousquetaire en chevreau.Pour le GANT mousquetaire chamois.Pour le GANT mousquetaire Suède.Pour le GANT mousquetaire Tyrolienne.Pour le GANT avec manchettes.Spécial» 90 doz.de GANTS de Kid, 4 Boutons, avec norvelure, valant $1,25 pour 75c.125 doz.GANTS de chamois mousquetaire, valant 95c pour 35c.75 doz.GANTS de Kid, 2 Boulons, valant $1.10 pour 50c.POUR MESSIKUKS ! 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LES PILULES Ipurifleut le rang, et guérissent tous les dérangements du foie, de l’estomac, «les reins et des intestins.Elles donnent h force et la santé aux constituions débile-, e* sont ».«calfi \ la Bf v j Malbaie, la Riviere du Loup et Tauonsac.Les mercredis et samedis, à 7.30 a.m.— L’inion pour Chicoutimi et la BaieVies Ha ! Ha ! Tile aux Coudres, Eboulements, la Malbaie, le Cap à l’Aigle (lorsque la chose sera possible).la Rivière du Loup, Tadousac et l’Anse St Jean, 11 y a deux trains à passagers chaque jour de Québec à Montréal et vice-versâ : Le ira 9.15 heures p.m • Les trains du dimanche partent pour Montréal à 4 heures p.m.de Québec GRAND-TRONC TRJJ2C MIXTK Train ra pour Mon tri' départ 1.00 «h.p.m., arrivée à Montréal à 10.40 h.p.m.TRAIN POSTK v m • »» » •• tixte, correspondant à Richmond, j iréal et l’Ouest, Sherbrooke et l’Est.Tràin poste pour Montreal, Sherbrooke, Portland, et tons les points de i’E-t et île l'Ouest, départ 9.15 h.p.ra., arrivée à Montréal à G.00 b.a.m.TRAIN RAPIDE Lu train jartiru.de Lévis tous 1rs jours ^excepté le dimanche] pour Montréal à -.15 heures de l’après-midi, arrivant à Montréal à 10.15.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Quittera Québec, station du Palais, tous les jours, les dimanches exceptés, à C.45 a.ni., train mixte pour St-Raymond, arriv&ntlà à 9 \b a.m, 6.00 p.m.Train de la malle pour St-Raymond arrivant là à 7.45 p.m.Quittera St-Raymond à 6.50 a.m.Train de la Malle pour Québec, arrivant là à s.40 a.m.-.45 p.m.Train mixte pour Québec arrivant là à 5.45 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière.Ancienne Lorette St Ambroise, Valcartier, St Gabriel, Ste Catherine!, lac Si Joseph, lac Sergent et Bourg Louis STE-ANNE DE BEAUPRÉ Le vapeur Brothers fera ses voyages entre Québec et Ste-Anne tous les jours à partir du 25 mai à G heures a.ni., excepté les mardis et samedis où les voyages se feront suivant la marée, 11 fera un vovage régulier tous les dimanches à partir du 25 courant.Le départ aura lieu à G heures du matin, du quai Champlain.Prix 50 cts aller et retour.PIANOS HAZBLTON De NJbJW-YORK RÉPONDANT AUX GOUTS ARTISTIQUES LES PLUS RECHERCHES SON DÉUCIEIX—TOUCHE PARFAITE—SOLIDITÉ A TOUTE ÉPREUVE ÉTABLIE PAR UN DEMI-SIÈCLE D’EXPÉRIENCE.NEW-JERSEY 1SG0 : Premier Prix.NEW-YORK 1853 : Premier Prix.PHILADELPHIE 187G : Diplôme d’Hoxneur et Médaille df.Mérite.Montréal 1SSO.DEUX DIPLOMES D’HONNEUR et PREMIER PRIX EXTRA Au-dessus de tous les compétiteurs, sans exception.:o: EXPOSITION DE LA PUISSANCE, MONTRÉAL 1860.PREMIER PRIX EXTRA.Classe X.Groupe I, Sec.extra.Grand piano carré à troi> cordes Hazelton Frères, N.-Y.ISSO QUÉBEC-CENTRAL convois circulent comme suit : de Lés is à Sherbrooke.1.00 p.m., convoi de la malle, arrivant à la jonction de la Be&uce à 2.45 p.m.ft à Sherbrooke à 7.15 p.m.Lignes de Steamers ST-JEAN DE6CHAILLONS Le SI Louis, capt Labelle.part de St-Jean Dcschaillons, tous les lundis otvendredis, arrêtant à Ste Emélie, Lotbinière, Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.H**ure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.GRONDIN ES L'Etoile, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Platon,Deschambault.Lotbinière, St-Jean Deschaillons et Cap Santé-Heure réglée par la marée.1SSO Montréal, Province de Québec.EXPOSITION DE LA PUISSANCE.Montréal, Province de Québec.EXPOSITION DE LA PUISSANCE.Le Comité Permanent de l’Exposition décerne Le Count** re manent de l’Exposition décerne ce DIPLOME à MM.HAZELTON FRERES, le DIPLOME à MM.HAZELTON FRÈRES.N.-Y., pour le MEILLEUR PIANO CARRÉ à N.-Y., POUR PIANO DROIT, pour richesse, trois cordes, pour supériorité du son.du méca- pureté, qualité chantante, délicatesse **t puis-nisme et de la fabrication AU-DESSUS DE sance de son.avec touche élastique et excel-TOUS LES COMPETITEURS.lence de construction.L.H.MASSUE, Président.L.H.MASSUE, Président.GEORGE* LECLÈRE, GEORGES LECLÈRE, S.C.STEVENSON, Sec.conjoints- S.C.STEVENSON, Sec.conjoints.STE CROIX Le Ste Croix, capt Boisvert, part de Sw-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à St-Nicolas et à la Pointe à Aubain, Pointe aux Trembles *-t Ecureuils.Heure réglée par la marée BERTH 1ER Le vapeur Montmagny, laissera le marché Champlain, à 4 h.p.m.,‘tous les jours pour les postes intermédiaires, St-Laurent, St-Michel, St-Jean.et pour Berthier tous les lundis, mercredis, jeudis et samedis de chaque semaine.Ces récompenses ont été décernées sur la recommandation unanime des cinq juges dans la classe X.Le piano ALBERT WEBER de NEW-YORK, était au nombre des coinpétiteursvlu m**me groupe et de la même section.Les pianos HAZELTON n’étaient pas aux Expositions de Montréal de 1 S31 et 1882.Apart 1-.s pianos carrés, je \iensde recevoir un assortiment considérable de PIANOS DRc HT S qui ont été examinés *-1 admirés par les sommités musicales, à Montréal.Le- artistes *'t l**s acheteurs sont spécialement invités à venir les examiner eux-mêm^s 3Li.EL iNT.PBATT3S, IMPORTATEUR DE P JANOS, Xo I07(>, rue Notre-Dame, TIoiHréal.[PRÈS DK L’ÉGLISE NOTRE-DAME.] Toujours en magasin Rassortiment le plus considérable d** PIANOS et l> OK?i ¦ 155 V'est Jjstli .St., New York, 16 Mai.psg ltroucliites.“,Je souffraD depuis huit ans d* s Br* ne h "• •: ci» vain j’ftVîili essavé de tous !«¦•> rem» possibles, quand l'Idée me vint d'ew Pi:•* la barrière.G.45 a.m.2.15 p.m.6.15 p.m.Dé jart In* l’église Ste-Foye.i«iü a.ni.4.15 p.m.7.00 j).m.Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS Les vapeurs North et South font le traj
de

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