Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 janvier 1883, vendredi 5 janvier 1883
jcr > v* : m t « No Edition quo tidieime-Oeme Atmee Vendredi 5 Janvier I£S8 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •HE OROI8, .T'fiiSyÉlTUC ET J'AIME Dr N./>• DIONNE, liwlacleur m Oint fcJTÎ IsfjQRIi Fi HOTTES E A 11\ E Ui.*mt f^rojtriêtoire LES MÉRITES DK LA RÉPUBLIQUE Le chapelet des vertus et des supériorités de ht République est décidé-! e le arrive, pour se rendre compte de la perfection du mécanisme qu'admire M.Léon Sav.Il en est de cela comme de l’amortissable, (jui est la plus ingénieuse de toutes les valeur.*, ; mais qui n’est pas placé.On songe • I } .» • 'IUI U l.I II ilO Will .I .V7 J1 ûl 'Illil." ment en train de s egrener.Aujour-11V| .* • »,» *• 1 , , ,, , , P im , • , .1 ,,* ° •1 , maigre soi a ia urnent de Roland d hui, pour « haulier 1 enthousiasme m : .i , .ii'-i Mais nous voulons, pour un qui s éteint, pour masquer a degriu- % w , .i \ \% • i 1 , , * i 1 i moment, admettre la these de M.golaiie generale du système et du » ^ ^ , , ° °, 4 , Leon Niv, et nous convenons qu en personnel, ou en est réunit a due de ! - i »; J » * , 1 { i> » ii - i i repulil 1 j ne les pouvoirs se transmet* la République quelque chose comin , .* tent avec une rapidité merveilleuse : ceci : Lest un regime mcompara- ble pour la facilité avec laquelle les pouvoirs présidentiels s’y transmettent ! ” M.Léon Sa y, qui est cependant un homme desprit, nous a servi l’autre jour cette rengaine, sans doute pour nous consoler du programme Freycinet et de l'amortissable.LVx-ministre des linances a dit, du haut de la tribune du Sénat : Ceux des membres de l'Assemblée nationale qui ont voté avec nous la République, se sont dit que la République était un gouvernement dans lequel la transmission du pouvoir s’elfoctuait avec calme, avec sérénité, sans apporter de troubles.On peut présenter là-dessus des observations de plus d’une sorte.La première, c’est que si la transmission du pouvoir supreme .s’est opérée en France au milieu de tant de complications et de troubles, depuis un siècle, la faute en est exclusivement au parti républicain, qui n’a jamais laissé la nation en repos, et qui a toujours placé le droit de faire clés révolutions à son prolit au-dessus de toits les intérêts politiques et sociaux du pays.Lorsque la vacance du pouvoir s’est produite, dans les rares intervalles où ce parti était désarmé ou impuissant, elle a eu lieu, sans et apres ?Est-ce donc là tout ce qui reste à louer et à admirer dans le régime dont la France est dotée ?Sans doute il est très consolant de penser que* quand M.Grévy mourra, son successeur, quel qu’il soit, .s’installera vingt-quatre heures apres à l'Elysée et y recevra les clefs des • j appartements des mains des héritiers, Mme (Jrévy et M.Wilson.Mais si l’homme ne vit pas seulement de pain ; un gouvernement ne vit pas uniquement des mutations du chef de l'Etat.11 faut autre chose, il faut mieux que cela pour avoir ie droit de conserver le pouvoir et de prétendre à la confiance d'une nation.Quand un galant homme est obligé de dire son sentiment d’une lillo qui n’est j pas jolie, il lui attribue libéralement les plus beaux yeux du monde et un ‘ air tout à fait spirituel.La Répu- j blique est-elle donc la plus détestable des inventions politiques, mais avec ce correctif qu’elle n’a pas sa pareille pour la transmission des pouvoirs ?Eh bien ! plus nous avançons, plus nous craignons que la République n’ait plus que ce mérite, d’ailleurs problématique, aux yeux des gens sérieux, sensés, impartiaux.Tout le reste évidemment commence à lui faire défaut, l'habileté au maniement figurent plusieurs notabilités, est à l’œuvre.Le budget lui octroie une somme de 11 000 francs pendant dix ans, soit 110 000 francs, sans compte) les queues, c’est-à-dire les imprévus et les frais extraordinaires, qui agrémentent d’ordinaire toute dépense gouvernementale faite selon les us et Costumes.Contrairement à ce que l'on était en droit d’attendre, c’est à des éditeurs étrangers, à la maison Droit hoff et Ertel, de Leipzig, qu'a été confiée l'impression et la vente de l'édition que prépare la commission.On s’est bien, il est vrai, adressé à des éditeurs belges, mais d’après ce que l'on nous assure, les conditions1 peuple britannique.Je quitte i’E-gypte avec une complète tranquillité et une confiance absolue dans l’avenir, parce que je sais que l’Angleterre ne peut davantage retarder les reformes pour lesquelles nous avons lutté.” Sous peu, le contrôle anglo-français sera aboli ; l’Egypte cessera d’être entre les mains d’une myriade de fonctionnaires étrangers, occupant tous les emplois disponibles, à ^exclusion des Egyptiens ; nos tribunaux indigènes seront purgés d’abus ; des codes équitables seront élaborés, et, ce qui est mieux, mis en pratique ; une Chambre des notables sera établie, avec voix délibérative et droit d’intervention dans les affaires du , * , - i , ' 1 ides finances, 1 esprit de suite en secousse, très simplement, pour nous L - , » 1 ,¦ , - • fi- 1 • » » - matière de diplomatie, la vmueur se *vir de 1 expression de Al.Leon* , .i - „ • .• *r 0 .1 , dans la reorganisation militaire, et, oay : ainsi, par exemple, Charles X a 1 • , ., i , J » « 1 - v \rm , .i ajouterons-nous, au lendemain d un succède a Louis Av III, avec autant : faites à ces éditeurs étaient tellement J peuple égyptien ; la nuée d’usuriers désavantageuses que tous ont du refu- qui s’est abattue sur les villages sera sur.De.plus, on exigeait un caution-j chassée.Et le peuple anglais, quand nernent de 5 000 francs.! il verra toutes ces choses, sera enfin à ( >» se demande, dans le monde des meme de comprendre que ma rébel-éditeurs et des artistes, pourquoi les lion était fortement justifiée, éditeurs saxons ont été préférés à T Fils d’un lallah égyptien, j’ai ceux du pays, et qu'elles sont les cou- essayé, dans la mesure de mes moyens, dirions qu’ils ont obtenues.d’assurer tous ces bienfaits à la chère MM.Breithoffet Ertel, qui n’ont patrie à laquelle j'appartiens, et que certes pas.l'habitude de travailler j’aime.Ma mauvaise étoile m’a ern-pour le roi de Prusse, auront certai- péché d’atteindre mon but.J’espère nernent exigé une rémunération con- que le peuple anglais achèvera l’œu* vcnable, et tout autre que le maigre vre que j'ai commencée.Si P Angle-prix offert à nos éditeurs.terre accomplit cette tâche et rend Encore une fois, pourquoi ne pas ainsi l’Egypte aux Egyptiens, elle en faire profiter nos nationaux, qui, aura révélé nettement au public! après tout, sont aussi intelligents et quelle était la véritable pensée d’A-aussi bien outillées que les éditeurs rabi, le rebelle, de Leipzig ?.“ Le peuble égyptien tout entier L'œuvre de Grétry comprend était avec moi, comme j'étais avec soixante-douze opéras, sans compter l’Egypte que je chérirai toujours, d’innombrables compositions, et plu- J’espère que l’Egypte ne nï’oubliera sieurs écrits très remarquables, pas, quand l’Angleterre accomplira Comme on le voit, il y a du pain sur l'œuvre que j’ai voulu ébaucher.Je la planche, et pour ces messieurs de le répète, je ne me plains pas de mon Leipzig et pour la commission de sort, je m’en félicite même, parce que publication.Une poule aux œufs d’or ! dp -î-i" .i.• » » Ions.;u * l’explication donnée par lui a mê me CK QVKLQU CX QUI A ECRIT porte*».Nous nous résumons en disant avec M.Tardivel voulant, à son toui, prou- u, père Libùraloré-» que l’école .’est ver sou assertion que l’Etal »a pas 1|Ue apparlenanee ,le pEial, c.a.d.ble en Amérique.Voilà donc le coût l’ordre du jour est cependant du du transport diminué de moitié.2.Ecremage plus prompt.Avec! 1»* droit inhérent d'étre dans l’école, et d’y enseigner ” a cité l’opinion du Père Liberatoré et du Cardinal Manning, lesquels ne nient pas du tout à 1 Etat le droit d'étre dans l'ecoie, et d’v ne lui appartient pas exclusivement, puisque l’Eglise a le droit d’v donner son enseignement, et de surveiller celui qu'a le droit d’v donner l'Etat pour qu'il ressort des directeurs de cette Compagnie dont la plupart sont des rois de la finance.Aujourd'hui 500 hommes travaillent depuis la rivière Jacques-Cartier jusqu'au lac Simon, sur une distance de trente milles.On y coupe des billots, on y fait des traverses (ties) en toute espèce de bois.Vingt nouveaux colons sont venus planter leurs tentes autour du lac St-Joseph, si bien connu de la population que-becquoise.La Compagnie entend faire un chemin de première classe.Il y va de son intérêt comme de l’intérêt public.C’est ainsi qu’elle va poser bientôt,au commencement de février, dit-on, un pont en fer sur la rivière Ste-Anne, qui n’aura pas d’égal sur aucune ligne canadienne et américaine.Ce pont a été fabriqué à la manufacture dite Toronto Bridge Company.Plusieurs journaliers sont rendus depuis le commencement de Pau- leux machines centrifuges, nous pou- : ons écrémer 6,000 lbs.de lait en d vous 34 ou 4 heures.3.Ecrémage plus efficace.Nous avons constaté, à plusieurs reprises, ; que le lait centrifugé ne contenait qu’enriron 0.25 par cent de matière grasse, quand le lait écrémé par le] système d’eau et de glace en contient une moyenne de 6 à 8 par cent.4.Rendement plus considérable.11 est parfaitement entendu et généralement compris que, durant les chaleurs de juillet et d'août, il faut! dans les fabriques de beurre des Etats- j Unis et du Canada, entre 26 et 27 lbs; (moyenne pour la saison 2*5 lbs.) de j lait pour une livre de beurre ; nous j » la produisons encore avec 22J ou 23 lbs.5.Nous pouvons contrôler l’acidulation de la crème, produire un beurre I plus ferme et de qualité supérieure.6o.La machine centrifuge extrait du lait,de la crème,et par conséquent .ne soit nas en contradiction avec celui de enseigner.Leurs écrits ne tendent tut a n , , ., 11 Eglise—avec son Eminence le Cardinal revendiquer, comme le fut la commis- », “ .% , ., 1 ., .Manning, que 1 Etat, comme Etal, il a sion Pontificale dont il a ele question ‘ .1 iv
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