Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 novembre 1882, mercredi 8 novembre 1882
JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Mercredi 8 Novembre tieinc Aiiiiee JR OBOIB.ET J’AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉGER BRO USSEA U, Editeur Pro/yriétairc.4 4 » 4 • t MANDEMliNT DE MilNSKibN HUIT iï.-\.TASCIIERE\lf, AItClIliVE(,lUE DE «.U'EliEC.» J'.l/.éar-Alexandre Tawelieremi* Par la grâce de Dieu et du Siège Apostolique, Archevêque de Québec, Assistant au Trône Poutilical, An Clcnjc Séculier et llcyulicr cl ù tous 1rs Fidèles de IWrchidioccsc de (Juéhcc, Sulul rt Unit'diction ni Notre-Scùjncur.Depuis longtemps, N ( >s Très C i r K RS Fuîcuks, l’on voit avec chagrin un certain nombre de families canadien-ne.s-françaises quitter cette province pour aller s’établir dans les Etats-Unis, où trop .souvent elles perdent leur loi et ne trouvent que déception et misère.Deux causes principales sont assignées à cet exil volontaire et funeste auquel se condamnent nés compatriotes.Les Pères de notre cinquième Concile (No 20, 22 mai 1873) les signalent dans leur pastorale commune : “ Une chose est certaine â *• nos yeux, disent-ils,c’est que 1 emi-“ gratîon n’aurait plus de prétexte et s’arrêterait, si les parents employaient â préparer pour leurs enfants des établissements dans les terres nouvelles, l’argent qui se consume eu pure perte pour le luxe et.l’intempérance.” Oui, N.T.C.F., dirons-nous avec ces mêmes Pères, “ C'est depuis “ qu’un luxe effréné a envahi nos campagnes, que cette émigration a “ pris des proportions si alarmantes.“ Un s'endette outre mesure pour se “ procurer des toilettes extravagan-“ tes, des ameublements trop riches “ pour les moyens dont on dispose, “ pour fêter des amis, pour paraître “ en public avec des équipages ma-“ gnitiques ; en un mot, l'orgueil de “ lu vie, comme l’appelle l’apôtre S.“.lean (1.Ep.1 G.), entrant en conspiration infernale avec la concupis-renre de la chair e! la concupiscence des peux, s’attaque avec acharnement â la fortune temporelle des familles, pour arriver â la ruine éternelle des âmes.” “ L’intempérance, ce vice dégradant, ce vice funeste à la fortune et au repos des familles, à la santé et â la vie de ses malheureuses victimes, ce vice enfin qu’on peut appeler avec vérité une des grandes portes de l’enfer, l’intempérance, disons-nous, en appauvrissant les familles, et en diminuant l’esprit de foi, pousse un certain nombre de nos compatriotes à aller aux Etats-Unis.” Voilà donc, N.T.C.F., trois grands maux qui désolent notre patrie, le luxe, l’intempérance et immigration.Or, aujourd’hui comme toujours, la religion vient vous proposer un remède facile et efficace à tous ces maux à la fois.Nous établissons dans notre diocèse une société de colonisation, dont la direction sera confiée à un conseil composé d’hommes dont le zèle, le désintéressement et le patriotisme sont connus de tous.Aidé de leurs sages avis et do la connaissance par- ti tt .t 4 i 44 4 i «i 3 _ iy '¦ A itiinotiski pour.y tenir.plusicurH les.M.Charles J liibiuill, stxvfi-,].» la Commission fctnit (,»ii/*lK*r,, lairft ÜC|UET.Publique, pour 1 examen des candidats a la _ * * _ ± *x _ ° 993 rue-et Fini hour?m.fonn •.V.J.- .—« ral, que nous ayons reçu un assorti-1 - *.*auDour& M-jcan.J?ST par le présent donné qu'il y aura une J assemblée des examinateurs nommés par le cba*gè d'inspecteurs d’écoles, dans une des salle.* du Département de l’Instruction Publique, à Québec, (nouvelle bâtisse du Gouvernement), MA B D J, U DIX-NEUF DE DECEMBRE BROCHA IN A NK U K HHUniîS OU M^TIN.Toute personne qui dérire ie présenter doit envoyer d’ici au ONZE DECEMBHE prochain, sa 1 eqiicle et la somme de SIX PIATRES, ainsi que ions les documents exigés pu r le règlement adopté par le dit comité, à sa séance du 2.’» mai IH77.GÉDfiON OUIMET, Snrinlemlanl.Québec, !?novembre lSS2-2rips 074 1Hff‘ércnio.s causes, l'aigo avancé, le* *oUi*D.la maladie, le* «!êi*ai»poii»t**menl* < t la i»rO»ll-j»««fitin:i la-rédital.r«;, lriul«iii ii n ridn* I.-i* clu-wux r1*"» «•liacuno de ec» raUHert m déleriniiM* la clml .* j»n inalureiu L’Ayrr’rt liair Vijjor rriuî uux cheveux devenu* jjri* ou fatiéit I ur couleur naturelle, Drum-, Monde, châtaine «ni rouge.U adoucit le cuir «hewlu en le nettoyant it en lui donnant i ne action naine.Il enlève le h pellicule* «t guérit h-* atIVctioni cautiéo* par IVxvédunl «ht» hu:n«-ur*.11 arrOlu la chute «1«m cheveux, et produis une nouvelle eroissanee dam» tou* le* en» où le* l’olli.rule* ne t*ont pn* détruite* « t où i « glande* I ’ont pa* été affecté» Le.- ejf.t* « n *ont ln«:omj»arabh H eur le* v dure» faible* ou maladie» *, H «pn-lquc* np]dic:»> ti«un» Hufli»»nt pour leur n-ndre lo brillant et la vigu» ur de la j« i:i.•>»«•.Sûr et inoff :»-if «lan* pou « mploi, l’Ayer’rf Hair X'ê;«ir « *t ha*.* jival pour la chevelure et ppcclalctnent estinu' pour le lu»tr«i doux «t la ri*ln-v;e du ton qu’il aux cheveux.II n«* renferme ni huile, ni teinture, « t ne dé.t< lut pa* mit la toile; de plu*, il adhère lotu;.temp* aux «h v«-ux, auxrjuel* il «'juaerve la fraîcheur et la força*.Préparé par le I)r.1.C.Ay«*r Cie., T.owell, Ma**., II.I’., é’idtnir'tf* pratique* «-t aualytiqin s.II:» v
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