Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 30 octobre 1882, lundi 30 octobre 1882
£6cinc Amice AT « 1 ^1—Edition quotidieimc-Oemc Annee Lundi 30 Octobre aettrr‘ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE OROIS.JASPURE ET J’AIME Dr N.E.PIONNE, Rédacteur en Chef iJjOC LÉGER B ROUSSEAU, Editeur Propriétaire.IflCANCi: RÊrURLIQUE PARTOUT Il est encore de par le monde une royauté qui offusqueles républicains, cVst celle qu’exercent les proviseurs dans les grands établissements d'instruction de l’Etat.M.Paul Pert, comme on sait, avait songé à détruire toutes ces monarchies universitaires,et à les changer en autant de républiques ; il voulait supprimer les proviseurs et faire administrer, soit par une commission de professeurs, soit par un seul d’entre eux choisi à l’élection,et nommé pour un an seu-ment.Si M.Gambetta n’avait pas été brusquement précipité du pouvoir, entraînant après lui son fidèle Achate de la rue de Grenelle, nous verrions peut-être aujourd’hui fonctionner ce beau système.Mais, sans aller aussi loin que M.Paul Bert, plusieurs ministres de l’instruction publique, ont, depuis 1870, essayé de soumettre l'autorité des proviseurs à une espèce de contrôle plus ou moins permanent, et de transformer son pouvoir, jusqu’ici à peu près despotique, en une sorte de gouvernement quasi constitutionnel.M.Iules Simon, d’abord,a institué des assemblées de professeurs, qui devaient se réunir chaque mois pour délibérer sur toutes les questions de programmes, de méthodes,et en général d’enseignement.Ces assemblées étant tombées en désuétude, M.Jules Ferry les a rétablies l’année dernière, en faisant, suivant sa coutume,grand tapage, mais sans obtenir pour cela beaucoup plus de succès que son éminent prédécesseur.Les membres du corps enseignant sont des gens très laborieux, très occupés, et qui n’aiment guère, pour la plupart, à perdre ainsi plusieurs heures de leur temps pour se livrer à des discussions oiseuses et à des délibérations dépourvues de sanction.M.Duvaux vient donc d’imaginer autre chose : au lieu de convoquer ainsi tous les maîtres à des assemblées oii le plus grand nombre d’entre eux ne venaient pas, il veut appeler à ses réunions seulement un représentant de chaque branche d'enseignement.Neuf délégués, nommés par leurs collègues, l’un pour la philosophie, l’autre pour l’histoire, les autres pour les mathématiques, la physique, les lettres, la grammaire, l’enseignement élémentaire, les langues vivantes, l’enseignement secondaire spécial, formeront un conseil permanent qui devra, sous la présidence du proviseur et du censeur, “ étudier toutes les questions concernant la direction de l’enseignement, l’organisation des cours, et l’application des méthodes.” Le ministre actuel de l’instruction publique so promet les meilleurs résultats de cette création : nous craignons fort qu’il ne se trompe grandement.L’assemblée qu’il vient ainsi d’instituer dans chaque lycée, en attendant qu’il en puisse établir de pareilles dans les collèges, manquera trop complètement d’unité, d’homogénéité, pour pouvoir exercer une action féconde.Les professeurs n’ont d’intérêts coininus que dans des questions qui leur ont été, avec raison — nous nous empressons de le dire — soustraites par M.Duvaux, dans les questions de discipline et d administration matérielle de la maison.Pour les questions d’enseignement proprement dit, de plans d’études et de programmes, ils sont aussi divisés que leurs spécialités sont distinctes.Qu’est-co que cela peut faire, par exemple, au professeur d’histoire que son collègue de grammaire emploie telle ou telle méthode pour enseigner le latin ?lin quoi cela intéresse-t-il le maître de langues vivantes que le professeur de mathématiques donne le pas à l’algèbre sur la géométrie où à la trigonométrie sur la cosmographie ?Chaque lois qu'un débat s’engagera sur l’un de ces enseignements en particulier, ce ne sera qu’un dialogue entre le maître qui en est spécialement chargé, et le proviseur qui, par situation, est obligé d’avoir une teinture générale de toutes choses; le reste do l’assistance écoutera ou fera semblant d’écouter par courtoisie.Alors, à quoi bon déranger tant de monde ?J£t ne vaudrait-il pas mieux dans l’intérêt de tous, remplacer ces séances générales par des entretiens que chaque proiesseur pourrait avoir, à son tour, avec le chef d établissement, et dans lequel il lui ferait part des améliorations qu’on pourrait, selon lui, apporter à l’organisation de son enseignement ?Assurément ; mais alors il n’y aurait aucune innovation, aucune création ; car ces entretiens ont lieu tous les jours, dans tous les lycées du moins où il y a des professeurs soucieux des intérêts de leurs élèves, et des proviseurs qui comprennent la nécessité de s’entendre avec leurs collaborateurs ; point n’est besoin pour cela de décret à V O [ficiel.Or, le principal mérite d’un ministre de [’instruction publique, c’est de soumettre de temps en temps à la.signature du Président de la République quelque mesure nouvelle qui prouve que, lui aussi, il est capable d’imaginer quelque chose, et digne de prendre place à côté de M.Jules Ferry dans la galerie des ministres réformateurs.(Moniteur uni vend) rayé par l'héroïque abnégation et le dévouement admirable* des catholiques en général et du clergé en par-culier.Aux violences de l’Etat, on a opposé Fi résistance de l’intiativc privée ; et aujourd’hui, après trois ans de luttes, d’efTorts et de sacrilices, nous avons eu la consolation d'entendre le chef des inquisiteurs sécrier devant l’évidence des laits, comme autrefois Julien l’apostat : “ Vous avez vaincu, Galiléen.“ Oui, nous avons vaincu, malgré, l'or qu’on a répandu en masse ; malgré les dénis de justice dont nous avons été victimes ; malgré les vols, les spoliations, les conliscations dont un gouvernement qui ne respecte rien s’est rendu coupable ; nous avons vaincu, et partout où se dresse un clocher, s’abrite à son ombre une école catholique.Il nous reste aujourd’hui à parfaire l’œuvre si laborieusement et si heureusement édifiée, et à cette tache, le premier des devoirs des catholiques, il n’est personne, nous en sommes sûr, qui faillira.Non seulement nos écoles seront maintenues, mais elles se perfectionneront de plus en plus : le principe chrétien, délivré des entraves que lui imposait ù certains égards la loi transactionnelle de 1842, pénétrera désormais et vivifiera toutes les branches de l’enseignement.Que ne peut-on pas attendre d’une génération qu’auront formée des maîtres profondément religieux, habitués à voir dans leurs élèves, non seulement des esprits a cultiver, mais des cœurs à affermir dans le bien, des âmes rachetées du sang de Jésus-Christ et qu’il faut lui conserver ! N’en doutons pas, c’est tout une ère nouvelle qui vient de s’ouvrir pour l’enseignement catholique dans notre pays, et les fruits de cette heureuse rénovation ne se feront pas attendre.Une fois de plus Dieu aura tiré le bien du mal.enfants, et à l’éducation qui leur est donnée.ENFANTS VOLEURS Pendant le mois de septembre, nous avons trouvé dans les journaux de Lille les faits suivants : M.Laine confia à 11.Payre, âgé de quinze ans, un chèque de 3 000 francs destiné â M.Porion, distillateur â Saint-André ; il devait le mettre à la poste, mais ayant fait la rencontre de deux jeunes drôles comme lui, Lucien Boblcoy et Jules Robert, tous deux âges de quatorze ans, l’idée leur vint de briser l’enveloppe ; ce qui tut fait.Puis les trois gamins se rendirent chez un banquier pour escompter ce chèque.Un marchand de poteries faisait, j rue Notre-Dame, sou étalage avec un tel soin qu’il avait laissé sa sacoche ouverte.Quatre petits gredins s’en approchèrent, et l’un d’eux y cueillit prestement un porte-monnaie bien garni, puisqu’il renfermait 1 800 francs.Lcolc* lilire* en Ifelgi«|iie La rentrée des classes qui s’est effectuée ces jours-ci, nous ramène inévitablement aux questions scolaires.C’est que renseignement de l’enfance est une chose capitale pour un pays, et Leibnitz, qui n’était certainement pas le premier venu, prouvait qu’il on avait saisi toute l’importance quand il disait : “ Donnez-moi les écoles d’un peuple, et je le transformerai.” Les paroles de Leibnitz ont-elles frappé les chefs du libéralisme ?Peut-être bien.Toujours est-il qu’ils les ont mises en pratique, et la loi de malheur n’est qu’un immense effort vers cette transformation, qui devait faire de nos populations si chrétiennes un peuple de mécréants et de libres-penseurs.Heureusement, cet effort a été cn- I/€s en faut s de la Képublique La semaine religieuse de Cambrai a recueilli au certain nombre de faits qui méritent notre attention.Elle publie ceci : Les journaux nous apportent tous les jours sous cette rubrique : faits divers, le récit d’une multitude de crimes.Nous ne les lisons guère, car que peuvent-ils apporter â l’âme que tristesse et dégoût ?11 y a un mois cependant nos yeux s’arrêtèrent sur une page de journal qui rapportait un véritable forfait commis par un tout jeune homme.Notre attention éveillée voulut savoir si cette précocité dans le crime était un fait isolé, monstreux.Ilélas ! nous fûmes bientôt persuadé du contraire.Nous marquâmes d’un trait les actes répréhensibles commis par des enfants et des jeunes gens ; depuis un mois la liste en est si longue que ce numéro tout entier ne suffirait point â les rapporter tous.Nous voulons en mettre quelques-uns sous les yeux de nos lecteurs, non point dans le but de satisfaire une curiosité malsaine, mais pour les avertir de prendre garde â leurs Dernièrement, une montre d’une valeur de 300 francs avait été enlevée chez M.Fulot, cabaretier â Roubaix.On ne connaissait pas le coupable.L'idée vint au propriétaire de s’adresser au Mont-de-Piété.La montre était là.Elle avait été engagée pour 70 francs par une fille de quatorze ans, Adèle Theps.Pour la quatrième fois depuis un mois, procès-verbal a été rédigé contre la nommée Augustine Plessis, âgée de douze ans, demeurant rue des Lombards, à Cambrai, pour vol de numéraire, commis, cette fois, au préjudice de la femme Ducatillon, marchande ambulante sur la Place d’Armes.Lejeune Alfred D., âgé de sept ans et demi, se trouvait rue Saint-Génois pour faire une commission dont sa mère l'avait chargé, quand, en passant devant l'étalage d’un bijoutier, il aperçut de jolies montres à la vitrine.L’enfant entra et demanda la monnaie d’une pièce d’un franc.Pendant que l’horloger prenait l’argent dans le comptoir, le jeune filou saisit une montre qui se trouvait à sa portée et l’empocha.• - ¦ ——» La nommée Lisclia Brice, âgée de quatorze ans, a été prise en flagrant délit de vol d’un porte-monnaie dans la poche d'une dame,à Cysoing.Nous négligeons de rapporter les faits semblables recueillis dans les journaux de Paris, ils sont innombrables.Nous avons malheureusement à y prendre une autre série de faits bien plus criminels.[A suivre.) Tliéroi^m jde Mêrieourl Théroigne de Méricourt vivait dans la fange do Paris, lorsque la révolution de 17S9 éclata.Au soleil brûlant des principes nouveaux, cette larve ignoble se métamorphosa en papillon,prit son essor, et caressa toutes les fleurs du mal.En 1791, on retrouve Théroigne à Liège, en compagnie de Bonnecarère, secrétaire du club des Jacobins.Elle travaille à propager les idées révolutionnaires et à soulever le peuple.Arrêtée, l’empereur Léopold d’Autriche ordonne qu’elle soit rendue à la liberté.Cette hideuse créature retourne à Paris, où elle se signale par sa cruauté et ses extravagances.On lui donne le titre significatif “ d’amante du peu-1 pie en masse.” Le 10 août 1792, elle fait massacrer Suleau et cinq autres royalistes par une bande de sans-culottes.“ La trop fameuse Théroigne, écrit Prudhom-“ me, en habit d'amazone, des pisto-“ lets à la ceinture, un sabre nu à la “ main, était venue dans le corps-de-“ garde réclamer ces six victimes, au “ nom du peuple, pour être immo-“ lées.” Cette amazone du crime et du ruisseau prend une part active aux massacres de septembre.Il se trouvait à la Salpétrière une femme célèbre par ses charmes, connue sous le nom de la Belle-Bouquetière.Cette femme était accusée d’avoir, dans un accès de jalousie, blessé un garde-française, son amant.Théroigne était la rivale de cette femme.Elle la désigne aux massacreurs, la fait at taC 1 cher à un poteau, les jambes écartées, les pieds cloués au sol.On lui coupe les seins à coups de sable et on finit par l’empaler sur un fer rouge.Les hurlements de la malheureuse vont porter l’épouvante jusqu’à l’autre rive de la Seine.Théroigne est ivre d’orgueil et do joie.Toute la vie de cette ambubaie n’est qu’une longue trainée de boue et de sang.La plume refuse à toucher aux hideux exploits de cette femme, sur laquelle s’apesantit la main de Dieu durant de longues années, avant qu’elle pût trouver fi* repos ot l’oubli de la tombe.Théroigne est morte en proie à une folie furieuse, à la Salpétrière (Paris).Ses os ont été enfouis dans le charnier de Clamart, en 1817.Jamais il li a été question d'ériger une statue à l'impudique Théroigne de Méricourt, la honte et le déshonneur du village de Marcourt.Le con-soil communal de cette localité est trop catholique, il a trop le sentiment des convenances pour vouloir honorer l’infamie et le vice personnifiés.Cette idée n’a pu germer que dans quelque tête fêlée, ou dans un cœur corrompu, qui vient, pendant les vacances, récupérer dans nos montagnes une partie des forces qu'il a dépensées, on sait comment, dans les grandes villes.Elle a été lancée dans le Journal de rOurthc, qui s’imprime à Garni, et cette infamie lait son chemin.Il est bien question, il est vrai,de-lever un monument sur la place qu’occupait la maison do cette trop fameuse Théroigne, mais c’est une école catholique pour la paroisse, une œuvre d’expiation.I/imigratrice Ennuie an cliâlcau «le Jfoiicliy.On écrit de Beauvais, 28 septembre au Figaro : Pour la première lois depuis douze ans, l’impératrice Eugénie, va passer une quinzaine de jours eu France.Jusqu’à présent, l’infortunée souveraine avait traversé hâtivement la France et Paris, pour aller soit en Espagne, soit en Allemagne.Cette année, l’impératrice est venue passer deux semaines dans cette même résidence seigneuriale de Mouchy, où lu solitude est aussi profonde que dans les vallées de l’Ecosse.Aujourd’hui, la curiosité respectueuse des villageois a été satisfaite.A onze heures et demie.l’Impératrice, après avoir déjeuné, est montée dans un landau fermé, à deux chevaux, accompagnée de Mme Lebre-ton et du duc de Bassano.L’Impératrice était vêtue de noir, avec le voile qui ne la quitte plus depuis que le malheur a frappé sur elle à coups si répétés.Elle a encore blanchi,et sa ligure s’est encore amaigrie depuis que nous l’avions vue.Néanmoins la tête est toujours belle, la figure noble.En dépit des larmes essuyées, c’est toujours le buste aux lignes accentuées que les images ont tant popularisé en France.C’est toujours l’impératrice Eugénie, malgré les cheveux blancs de neige.L’impression qu’on ressent en voyant passer cette souveraine déchue, inconsolable, est d’autant plus pénible qu’on la voit en France, à Mouchy, chez ce cousin qui jetait jadis trois cent mille francs par les trois cents fenêtres de son palais ducal pour donner une fête dont tout le Paris mondain a conservé le souvenir ! Quelles pensées doivent se.croiser dans l’esprit de la trop malheureuse femme, tandis qu’elle descend bourgeoisement, dans un landau sombre, cette route de Mouchy pour prendre à la station microscopique de Heilles, la caisse louée des familles, alors qu’autrefois, clans ce parc immense que la voiture longe doucement, l’impératrice des Français trônait au milieu de sa cour, la princesse de Sagan, la comtesse de Pourtalès la, marquise de Gallitlet, combien d’autres, venaient jouer la comédie de salon, alors que la cour des Tuileries dansait sur les pelouses, au milieu d’une armée de confiseurs,de glaciers, venus de Paris pour transformer les jardins en salons d’été, alors que vingt mille badauds ailluaient de toutes les villes environnantes, contempler les feux d’artifice interminables et les illuminations pharami-neuses d’une foret de sapin où chaque branche d’arbre avait sa bougie et sa girandole.Entre amis ; —Quand j’emprunte cinq louis à un ami, je les rends toujours religieusement.Et toi ?—Oh ! moi, tu sais, je suis un peu libre-penseur ! Feuilleton du COURRIER DU CANADA .80 Octobre 1882—No 36 i.Malle.Exprès iJE* ; VSs&ï •SsEte/' ' .*• LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement dv Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.d'Ornements, Bronzes et Marchandises d'Egiise DE TOUS GENRES ¦AflflANGFJnWT D'ÉTÉ’ i Train d'Express d’Halifax et de St.Jean.S 50 P M.Train d'Accommodation et de la Malle.1.10 P.M.12.55 P.M.Train de Fret.- 5.15 A.M.5.00 A.M.i Arrivée à St- JLæs trains pour Halifax et St.Jean se rendent Félix de5 àloisj S.20 à leur destination le dimanche tandis que ceux Départ de St-partant d’Halifax et de St.Jean demeurent à Félix leYaloisj Cambelltown.Le char Pullman quittant ia pour Hochela- Pointe-Lévis les mardis jeudis et samedis va ira.9 10 a.m.10.00 p m M 4 00 P M.5.00 A.M.IES lignes de celte compagnie se composent J des vapeurs en fer h double engins suivants, j construits sur la Clvde.Ils contiennent des • compartiments à l’épreuve d»* l’eau, sont sans rivaux pour la fore*, la rapidité et le confort, son: équippés avec toutes ks améliora*ions ANUFACTURE de Statues de toutes descriptions, Vêtements ecclésiastiques, Soutanes, Lingeries d’église, Chemin de Croix en peinture sur toile, Bannières, Colliers, Insignes, Drapeaux pour procession et fêtes publiques.Vins de Messe, approuvés par Sa Grandeur Mgr de Montréal, Cierges, Chandeliers, Huile d’olive, Kncens, Bougies, et Chandelles de cire, Braise-encens, Chapelets, Images, Médailles, Crucifix, Fleurs po>?r autels.Mérinos à Soutanes.Savs no iis.Draps noirs, Toiles, Soi ries de toute ••• •••••• • • •!••••#••••• m °d eriou s Uon t Coire^ciué ^es'^îu J,ra j^< les t?av^ ! coul‘;l,rs et qualités, K toll os à'voile, Galons Arranges, Dentelles et Guipures en it fait mention dan?le* annales °**- Glands, Bouquets brodes or, etc., etc.Candélabres et lustres en Cristaux Lampes de Sanctuaire, Chandeliers d’Àutel, divers objets d’art, de fantaisie, Commandants, religieux, etc.ATTENTION ! ! 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Cloutier, écuyers.OBJETS DE LA LOTERIE : Aux Messieurs du Clergé, A Messieurs les Marchands, 1 Aux Municipalités Scolaires.A VA NT reru la plus grande partie îles mar-ijL chundises que j'ai achetées moi-même sur le continent européen, l'hiver dernier, je me trouve , actuellement en position de vendre ces articles à des prix qui délient toute concurrence.D’abord pour le cuite, j’ai un assortiment complet : OSTENSOIRS, depuis la modique somme de 24 piastres jusqu'à 300 piastres.A US SI Calices.Ciboires, Burettes, Candélabres, Croix r»F Procession, Bouquets d’Autels, Encens, Cierges, (Fabriqués chez les Révdes Sœurs de la Charité de Québec;, pesant le poids et garantis de cire pure.GRAXD ASSORTIMENT DE Livres de Théologie, Sermonnai r es, Méditations, Livres pour Bibliothèque de paroisse, (Très moraux et très instructifs).Je désire attirer l’attention toute spéciale des MM.du Clergé sur im.*s Vins «le Messe qui sont TRÈS PURS et d’un GOUT EXQUIS.Ces vins, je lésai choisis moi-môme, et je puis conséquemment délier l’analyse Ja plus sévère QUANT A LA QUALITE, comme je puis défier toute concurrence QUANT AUX PRIX.MM.les Marchands et MM.les Commissaires d’Ecoles sont spécialement invités à venir rn’honorer d’une petite visite avant de se décider à acheter ailleurs.Leur bourse trouvera tout à Je me chargerai d’importer soit de France ou j d’Angleterre, les cloches pour Eglises, moyennant une commission très minime.Ainsi que Statues, Chemins de Croix, Ornements d’églises, livre?de bibliothèques, et toutes commandes que l'on voudra bien me confier.Un prix en or de.$500 — $500 Un prix en or de.300 — 300 Un prix en or de.2C0 — 200 Un prix en or de.100 — 100 ¦ Quatre prix en or de.50 — 200 ** • Quatre prix en or de.25 — 100 Dix prix en or de.10 — 100 , .f .Vingt prix en or de.5 — 100 .èiO 1 / /, KllC St-JOSCJMl, Sl*K0Cll, QllCOt'C.A.LANGLAIS.L1B RA IRE, Cent prix en or de, Deux cents prix en or de.2 — 200 — 200 un ipi.Jus.Scott.¦ O 'ipl.Menzies .:3t-0 Capl.Stephen: LUCERNE.280U Capl, Kerr.ACADIAN.1350 Capl.Cabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.La voie la { lus courte sur ue i • aire i'Ameri pi i et l’Europe, la traversée ^effectuant on cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL, Parlant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et UrÉREc chaque SAMEDI, arrêtant à Lough l’oylk pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent.Kendall'i E&e (pH'bco : PERUVIAN .Samedi 7 octobre.1 AI i 1 ^ IA N •••••••••«••• •••••• .t 14 i SA RM ATI AN .< 21 t POLI NESI A N .< 28 « SARDINIAN .« 4 novembre Prix du passage de Québec : Cabine.-.••«••••• 8/0.00 et $80 0J Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$40.00 E-ntrepont.25.00 R.MORGAN, tlarcIuBEid de mnüiqiie, Désire appeler l'attention du public sur un assortiment d’articles p-cemmeni reçus, isix caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau pour un ami ; ourronl choisir, à un prix modéré.Cet assortiment est trop considerable pour qu i! soit possible d’en faire ici remuneration, mais on se borner* à mentionner doux livres qui seront bi**n accueillis et formeront un magnilique complément aux œuvres musicales de la famille, savoir : Chansons d« la France, oon-tenant 60 «les plus belies romances françaises.Q • f ! etc., avec accompagnements complets de pinno- b ToJJdt lil- \yl() C» forte et accessoires Prix : en brochure, $1.00 ; richement relie en toile bleue et dorée, $1.50.Les Chansons populaires du Canada, volume magnifiquement relie dans hi mémo genre que le précédent, sont aux mêmes prix.Des exemplaires seront envoyés par la poste franco sur la réception du prix spécifié.Une visite est respectueusement sollicitée.R.MORGAN, Marchand de musique, 8, rue La Fabrique.Québec, 25 février 1882 R KENDALLS SPAVIN CURE LE ItEMEDE LE PLUS EFFICACE qui ait jamais île découvert, puisque ses c/fels sont certains et quii ne cause pas d'ampoules.LISEZ LES PREUVES CI-JOINTES : Hamilton, Mo., 14 Juin !S81; B.J.KENDALL A CIE.' Messieurs, La piésente note est pour certifier que j’ai fait usage du Kendall's .Spavin Cure et que je l’ai trouvé tel qu'il était recommandé et môme meilleur, En l’employant, j’ai réussi à faire disparaître des coliosites, des esquilles, des excroissances ou d’autres dilformités des os ; c’est un véritable plaisir pour moi que de le recommander en attestant qu’il est, pour les differentes maladies des os, le meilleur remède dont je me sois jamais servi, après en avoir employé un très grand nombre, ayant fait de ces maladies une étude spéciale pendant des années.Votre très respectueux P.V.CRIST.Les vapeurs du service de 1a malle de Liverpool, Queenstown, Saint-Jean, Halifax et Baltimore, doivent effectuer leur départ comme suit : De Halifax : A LS I L l.A N.».a octobre.NOVA SCOTIAN-.23 ( HIBERNIAN.6 novembre.A LSI LIA N.«i.O * Prix du passage entre Halifax et Saint-Jean : Oubitie.Cabine secondaire.Entrepont.i., .« .$20 $15 S 6 Les vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC.doivent partir de Québec pour Glasgow ter octobre.••••••••••••••••••••••••••• TRENTE PRIX : 30 LOTS DE TERRAIS De 40 pieds de front sur 90 pieds de profondeur, évalués à.$200 — $6,000 Total des prix.$8,000 Québec, 15 août 1882.1103 La Compagnie de Navigation Vapeur du Saint-Laurent.a PRIX DU BILLET .* 20 CEN TINS SEULE MEN T! -1 w I i y Jæ usrgk Le but qu’ont en vue les organisateurs de cette Loterie, étant d’aider à payer l’église de Saint-David de TAube-Riviôre, le comité espère recevoir l’encouragement général.Toutes les précautions ont été prises pour donner satisfac tion au public.Edouard Couture, écuyer, de Lévis, est le Secrétaire-Trésorier.Madame Veuve Pierre Hourassa, de saint-David de l’Aubo-Rivière, est l’agent général, à qui toutes demandes de billets ou correspondances devront être adressées comme suit : Madame Veuve PIERRE BOURASSA, Agent Général, Saint-David de l’Aube-Rivière.ün demande des agents dans toutes les pa roisses.Québec, 2 mai 1882.608 Ornemen tâtions dom ici- liaires.M OUS avons déjà eu occasion de parler à nos _ .lecteurs do M.MARTEL, do l'ANClENNE LORETTE, qui s’occupe de l’entretien de jeunes arbres destinéos à orner les devantures des maisons.lt .M.MARTEL, désire surtout attirer '.’attention de ceux qui aimeraient à planter des arbres (levant leurs résidences, qu’il peut fournir dos ORMES MAGNIFIQUES à très bon marché.Québec, 10 mai 1882.51G J: mw- A COMMENCER le 12 du présent, il n’y aura que deux voyages par semaine au Saguenay et aux {torts intermédiaires, c’est à dire : Les MARDIS et VENDREDIS, à 7.30 A.M., un vapeur partira du quai St André, pour la Haie des Ha ! Ha î et Chicoutimi, arrêtant en allant et revenant à la Baie St Paul, Ile aux Coudres, Eboulements, Malbaie, Cap à l’Aigle, (si la chose est praticable), Rivière du Loup, Tadousac et L'Ame saint Jean.Pour de plus amples informations, s'adresser au bureau de la Compagnie de Navigation à Vapeur du Saint Laurent, quoi St-André.A.GABOURY.secrétaire.^Québec, ü septembre 1882.F HANOYRIAN.M A N n ( ) H A N.5 i BUENOS AYREAN.15 « Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien expérimenté.gg^On ne peut retenir des chambres si on ne paie d’avance.Des billets do connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent j our taus les points du Canada et des Etats de H)uest.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverj»oo! laissera le quai Napoléon, chaque SAMEDI matin, à NEUF heures précises.Pour de plus amples informations s’adresser à Allans, Rae & Cie, Agents.Québec, 7 octobre 1882.II b V •i *7 yf Li
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