Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 16 mai 1882, mardi 16 mai 1882
£6eme Amice quQtidiouiic-5cme Mardi 16 Mai 1^8» irti f *i *'l ! • i *,• 4*0, I I »v Kf • i '«b » » ‘•Lfl n *\ i;I t.'Mji lAc r OJ'/f I) bi:*j f>I IfJi non >;aye.• M A I A » « • • I , f Nota.—En reproduisant get article pour nos lecteurs canadiens, nous ne pouvons que les féHcitcy d’avoir su conserver comme ils Pont Xait les traditions de l’ancienne mèrcrpatrie.Qu'ils n’oublient pas que l’organisation /de l’instruction primaire, telle ciu’elle existe au Canada, est regardée.LÈO^ER^BROUSSEA U% Editeur Propriétah -/ JLfa libéral tonte vu Autriche On sait aujourd’hui à quoi s’en tenir sur la prétendue ignorance des campagnes sous l’ancien Tégime.Les écoles étaient extrêmement multipliées : 'l’auteur du livre que nous avons sous les yeux a trouvé des preuves de leur existence dans des localités qui n’étaient pas des paroisses, et qui ne sont aujourd’hui que des hameaux.A quoi attribuer celte universalité de l'enseignement piiraaire, sinon a l’action du- clergé, qui regardait comme un devoir de dissiper les ténèbres de l’esprit, source habituelle des égarements du cœur, et surtout de faire pénétrer dans les plus humbles chaumières les notions fondamentales de la morale et les saines croyances Y A ce point de vue, on ne doit pas être surpris de la surveillance revendiquée par l’autorité ecclésiastique sur renseignement des petites écoles, et sur le choix des instituteurs du peuple.j; ‘ ’ .‘ ., ’ ! Eu principe, nul pédagogue ne pouvait exercer sans l’assentiment,au moins tacite, de l’évêque.Le prélat conservait, en tout cas, le droit de révocation, mais il n’en 'Usait que dans des cas graves, lorsque le manqué.de doctrine ou de moralité rendait cette pénalité nécessaire.Ainsi se conciliaient, dans une mesure admirable, les droits (le l’Eglise et ceux des pères de famille, que les idées de nos jours méconnaissent également.Quant à la prétendue suprématie de l’Etat, il n’en était .pas même question.Quel intérêt avait-il dans ces affaires.: .: .La commune, aidée par l’Eglise et par des générosités individuelles, .Un ère nouvelle .s’annonce ;en Autriche, sous les auspices des succès militaires et de la;consolidatioir;inté-rioure du ministère > conservateur Taaffe.Depuis les débats de la.Châm-bre sur la réforme électorale, pu le parti libéral-allemand a joué un si Uiste rôle, la déroute s’q,st mise dans les rangs de l’opposition.Fort, compact et puissant il y a quelque temps, et se promettant d’avoir raison des résistances que le pouvoir opposait à ses revendications, le “ libéralisme ” offre, en ce moment,le spectacle d’un parti vaincu, en proie aux divisions intestines, et livré aux courants les plus divers et les plus contradictoires Doù vient cette décadence subite et cette dissolution qui équivaut à une banqueroute ?Comment la faveur publique a-t-elle déserté son drapeau, et comment l’union de toutes les gauches finit-elle si vite dans le g*V chis i Le discours du baron de 'Walters-kirchen, jette un jour intéressant sur cette question.Homme loyal et universellement estimé, l’ancien député de Selzlhal a étudié franchement et courageusement la situation du parti libéral.Chef parlementaire de ce parti, ses révélations sont celles d’un esprit politique qui sait,qui a vil,qui a suivi des 11 actual ion s de son groupe, et assisté au déploiement de sa tactique et de sa stratégie.Eli bien ! son discours est la condamnation la plus formelle et la plus absolue du système, du programme' et de l’attitude du parti 14 libéral-allemand ”.11 a donné sa démission et renoncé A la vie publique parce que ce parti, a son sens, s'est ravalé aux proportions d’une coterie turbulente et égoïste.On ne peut,en effet,se le dissimuler : ce qu’on a appelé lo “ libéralisme autrichien ” des dernières années était deveuu le champ des manœuvres de toutes les cupidités politiques, des ambitions les moins nobles et des oppositions les moins raisonnables.Un seul lien unissait ses partisans dans la lutte sans trêve et sane’loyau-' té contre le ministère ïaaiFe ; il n’aVaii qu’un seul programmela doïniiïa-tion de?Allemands sur les autres-nationalités; qu’un seuHjut ; reve’njr au pouvoir, et écraser le fédéralisme et les forces conservatrices.Cettb attitude a fini par froisser le sentiment public, si indulgent.cependant en Autriche, par inspirer le dégoût de la vie parlementaire aux hommes désintéressés et désireux du bien du pays, par rallier au gouvernement si étrangement combattu un bon nombre d’indécis/ ’ L’opposition qu’on mettait en scène n’a été 'qu’une.“ comédie politique, ” On votait les mesures:qu’on désapprouvait ; on rejetait les réfor- défense d -jsd’emploi de fored et?^adresse, ’* et: dans les manipulaîîohs Tés plus1 -étranges.On se rappelle la conduite.: récente du parti 4lMibêrâT;’ dans Jîi.question de la réforme électorale/ Sans raison sérieuse*,-il‘tt#reponssé l’élargissement du droit politique/ mesure empreinte d'un esprit de véritable progrès et de sincere liberté', jmrc.c que c’étaîeiit les conservateurs, appuyés par le ministère Taaffe,qui éfaien0es promoteurs de la .réforme.Déclarer que cette innovation équivalait à une af teinte portée A la constitution quand on l’avait sôymêinç inscrito dans ses programmes, n’est-ce pas là le comble de l’hypocrisie politique, le triomphe de la négation pure et simple ?.Au reste, Je parti pris et l'exclusivisme s’affichaient dans tous les ordres de la vie publique avec une audace et une opiniâtreté qui étonnent.Certes si, en Autriche, ce pays des races au génie le plus varié et aux mœurs les plus dissemblables, il y a une question où la justice,la prudence et la largeur des vues doivent présider au conseil des gouvernements et des fractionsparleméhtaireSj c’est bien celle, on l’avouera, des nationalités et de leur coexistence paisible et féconde.Un tact délicat, une habileté consommée cl une équité sans défaillances, sont, ici, une nécessité et un devoir impérieux.Avoir compris cela, avoir tenté la conciliation et l’union de ces populations que séparent la langue, les habitudes et les mœurs, ce sera là le mérite et l'honneur du gouvernement actuel.Au lieu de cette politique d’apaisement, le libéralisme avait inscrit-dans son programma la domination exclusive de la race allemande.Au pouvoir, il a poursuivi impitoyablement ce plan; dans l’opposition, il on a lait son arme de prédilection contre ses adversaires.N'est-il pas instructif d’apprendre que 44 Oc qui passionnait la gauche;:pins iquo la gloire ou la honte du.pays,;.c’était de savoir si l'on nommerait:^ uni gàrdo de nuit tchèque ou Allemand d ” niands delà Cisleitanie, pour lui-môme ?Pourquoi insisterions-nous Y La 44 Nouvelle Presse libre ”, qui avait consacré toute son éloquence setcaire à la défense du libéralisme austro-hongrois, a la douleur de devoir avouer que ses fautes l’ont perdu, et qu’un mouvement hostile a ses idées s'accentue et gagne do plus en plus les populations.Quand on se rappelle la puissance encore récente du parti libéral-allemand en Autriche ; quand on sait que, malgré toutes ses faiblesses et ses fautes, il a eu l’appui de la bourgeoisie sceptique-et blasée ; qu’on voit.la diffusion et l’organisation de la presse, dont 230 journaux sur 308 défendent les doctrines de la gauche, on s’étonne de la déconsidération où elle est tombée,’ et on se convainc que sa politique a dû être désastreuse! pour les intérêts de l’Autriche.Le44 libéralisme” autrichien a vécu.Elle est bien vraie, cette parole de colère que la vérité vient d’arracher à un do ses organes : 44 Le libéralisme fait banqueroute sur toute la ligne.” , (Journal de Rome) vol :c.IS8I Inntltiit Oniiuiica «le Québec Nous commençons aujourd’hui la publication de la liste de souscriptions faites dans le but d’aider’l’Ins-titut Canadien ' à payer le prix de l’acquisition et des réparations de sa magnifique propriété, rue de la Fabrique.Nous espérons que nos concitoyens toujours 6Î généreux répondront tous avec empressement à l’appel que les directeurs de l’Institut ont fait, il y a quelques semaines, par la voie de tous les journaux français de la ville, et qu'ils se hâteront de faire parvenir, au plus tôt, au trésorier, le montant de leurs souscriptions.Souscriptions on faveur de l’Institut Canadien.Mgr l’Archevêque (le Québec.S100 00 I.e Séminaire de Québec.100 00 L.G.Baillargé.500 00 Théophile LeDroit.500 00 L.J.O.Fiset.500 00 L'honorable P.Gnrneau.100 00 Siméon r.cSage.100 00 Québec, P?mal'1882.SI 900 00 L.P.Si n oi s, Trésorier, I.C.«Nupinbléc léRislatire 15 mai 1882.La Chambre s’ouvre à 3.20 h.L’honorable M.Flynn, présente un Bill intitulé : “ Acte pour encourager la plantation des arbres forestiers.L’honorable M.Chnpleau, présente un Bill intitulé : “ Acte pour déta- cher les paroisses de St-Faustin et de St-Jovite, situées dans le comté d’Ar-gentenil, et les annexer au comté de Terrebonne, pour les fins électorales, judiciaires, d’enregistrement et autres lins quelconques.” L’honorable M.Flynn, met devant la Chambre : “ Rapport général du Commissaire de l’Agriculture et des Travaux Publics de la province de Québec, pour l’année financière expirée le 30 juin 1881.” M.Blanchet présente un bill intitulé: “ Acte pour amender l’acte 31 Yict., chap.9, concernant l'interprétation des statuts de cette province.IXTEKl’KI.LATIOXS AU MINISTÈRE ET RÉPONSES.Par M.Sawyer.—Est-ce l’intention du gouvernement de nommer sous peu une personne compétente pour remplir la place laissée vacante, dans le département de l’instruction Publique, par la mise A la retraite (lu Dr Miles ?Réponse par l’honorable M.Lynch, M.Elson J.Beaford, B.A.secrétaire de l'association provinciale des instituteurs, a été nommé l'un des secrétaires du département de l’instruction publique.Il est qualifié, sous tous les rapports pour occuper cette position, et il entrera en fonction après le premier juillet prochain.Sur motion de l’honorable M.Joly, Qu’attendu que la question du reboisement est à Tordre du jour, non-seulement dans les anciens pays de l’Europe, mais aux Etats-Unis d’Amérique et dans une grande partie des colonies (le l’Angleterre et de la France, et qu’elle mérite d’attirer l’attention sérieuse de cette Chambre ; Que,sans faire aucune dépense,il y a un moyen facile de réveiller l’intérêt et d’attirer graduellement l’attention du peuple sur l’importance du reboisement, moyen qui a déjà obtenu des résultats extraordinaires chez nos voisins des Etats-Unis ; c’est de mettre A part, un jour de l’année, fixé par une proclamation du Gouverneur, pour faire des plantations d’arbres forestiers ; ce jour est désigné aux Etats-Unis sous le nom de 11 Arbor Day ” “ Fête (les Arbres.” Il est résolu, qu’il serait désirable de suivre cet exemple ; que Ton donnerait «ainsi A l’entreprise du reboisement, un caractère d’utilité publique et qu’en la plaçant sous la sanction de l'autorité, Ton en ferait peu à peu, une de nos institutions nationales.L'honorable M.Wurtele fait ensuite son exposé financier qui dure deux heures.La Chambre s’ajourne A 10 heures.Banque du Peuple,—Billets de $1, élevés à $2.' - Bank of British North America.Billets de $1, sur la branche de St.John.Lithographie^ retouchées A la plume ; pauvrement fait.Billets de $10, sur la branche d’Ottawa, No 10279.Photographies pauvrement exécutées.Billets de $4, sur la branche d’Halifax.Billets de $4, sur la branche (le St-îohn, No 74981.Photographies bien faites.Le billet a une teinte pourpre.Billets de $5, sur la branche de Kingston.Potographies ‘datées mai 1er 1875.Apparonce claire.Banque de Montréal.—Billets de $1, $2, (potographies) et billets de $1, élevés A $5.Billets de $2, sui la branche d’Ottawa, datés mars 1er 1852 ; gravure mal finie.Consolidated Bank.—$10, Les refuser tous.Les billets ont été volés et les signatures contrefaites.La banque est fermée.Exchange Bank of Canada.—$5, élevés à $10.Facilement découverts eu les exposant à Ja lumière.QUÉBEC.Banque de Québec.—Billets de $1, élevés A $10.Ils ont dans chaque coin X, tandis que les billets bons ont 10 en chiffres.Billets de $20,datés 1850, faits avec des billets de $4.Billets de $2, sur la branche de Toronto.Vieille émission de 18G0, rappelée.La Banque Nationale.— Billots de §1, élevés à $5.SHERBROOKE.Eastern Townships Bank.—Billets de $5, élevés A $10.TORONTO.Bank of Toronto.—Billets de $l,un bûcheron, une hache et un billot.Billets de $2, un bouclier, un lion et un unicorne.Billets de $1, élevées à $5, bonne exécution.Dominion Bank.—Billets de $1, en circulation.v Billets de $4, vieille émission datée 1er février 1871, lettre B, peu en circulation sont bons.Billets de $5, et de 10, faux en circulation.Bank of Commerce.—Billets de $1, élevées à $4.Le chiffre est fait de façon à ressembler à 4.Billets de $5 datés 1er mai 1871, lettre C ; très dangereux, et peu de bons en circulation.Billets (le $10 faits avec les billets de $4.Impérial Bank of Canada.—Billets de $10 faits de billets de $5.Ontario Bank.—Billets de $10, sur la branche de Bowmanville, datés 1er novembre 1870.Lettre A, dangereux, peu de bons.NOUTELLE-ÉCOSSE.Merchant's Bank of Halifax.—Billets de $10 datés 1er janvier 1874, combinaison de photographie et de lit ho graphie.ILE DU PRINCE-ÉDOUARD.Union Bank of PE.I.—Billets do $3.Photographie.Le mot 1 est peint.Billet de $2.\Photographié.Le mo-2 est peint.Billet de $5.Photographié.Le mot 5 est peint.reçu le projet de loi de M.Gladstone snr les fermages arriérés.AMEKIQIF La décision de la Cour Suprême sur le cas de Guiteau est attendue pour lundi prochain, 22 mai.Un anglais nommé W.Richards, arrêté il y a deux semaines A Water bury, s’est avoué coupable (lu meurtre de Joseph Jackson, commis A Sutton, province Mai 1882.—MM.N.G.Pelletier, Fraser ville ; Damase Garou, do ; Ulric Collette, St Rasile ; F.X.Dcvillcrset Délie.Lotbinièrc C.A.Dubuc, St-Rayrnond; Mme Jos.Fiset, Montmagny ; Charles Poliquin, do ; P.C.Talbot, D.LS., do; R.Martineau, do ; Mme J.W.Jiilras.St-Franrois, Beauce ; Pierre Cloutier, I^ac Témiscouala ; S.Dionne, St-Denis ; •I.K.Caron, Lake Weedon ; Arthur Dussault, l’Islct; Luc Vaillanconrl, do ; J.-Bte Vaillancourt, do : Zêpliirin Bernier, P Islet ; Cléophas Fournier, do ; .1.Dufour, Ste-Louise ; J.N.Couillard, Montréal ; B.L.Soly, do ; N.K.Lajoie, Trois-Rivières; O.IL Skroder, Mme A.Alain, Batiscan ; O.N.Fréchette, do ; Louis Fortier, Lévis ; Antoine L.Falar deau, Florence, Italie ;Séverin Ihimais, Hébertvi 1 le, Chicoutimi ; R.C.Blair, M.D.,Chicoutimi ; Chs Dionne, Rivièrc-Ouelle.ru.uu-s de iiou.oway.—Indigestion et maladies du foie.Si la digestion ne se fait pas régulièrement, il doit nécessairement eu résulter do graves incou vé:.ients pour tout 1e système.Les pilules de Holloway remédient à cola en stimulant l’appétit et en donnant plus de force à l’estomac.Les pilules do Holloway préviennent la dyspepsie qui est la grande cause de tant de santés mauvaises, cl assurent à ceux qui en font usage la vigueur et le bien-être eu général.nu t.Avr et ns i.’eau.—Les contraventions par les laitiers en gros et les détaillants de tous les quartiers do Paris et de la banlieue ne sont pas chose rare.Llles s’élèvent journellement A un gros ch i lire.Parmi les moyens inventés pour frauder, il en existait tin fort singulier qui vient d’être découvert par M.Clément, dos délégations, dans une des plus gran des vacheries do la banlieue do Paris.Lorsqu’un client demandait à voir traire la vache,qui lui fournissait son lait, le patron ou môme lo domestique s’exécutait do bonne grûcc.On montrait au client le récipient vide qn’on plaçait sons la vache.n.Le client s’en allait convaincu qu’il ••A '« LE COURU I ëK DIl CANADA avail bu du lait pmi do tout mâlançé, et.pourtant eu buvant le lait,force lui était de constater qu’il était tlès-léger.Vrai, s’il ne l’avait pas vu traire, vu de , ses yeux, il aurait dit qu'on y avait iuijs de l’eau.1 >! •• lîn cela, il ne se trompait point ; caf .NJ.Clément a saisi dans une vacherie un long tuyau en caoutchouc se terminant en lormc de sonde avec quatre trous.Ce tuyau s’enroulait au tour du corps du patron ou du garçon laitier et venait aboutir dans sa main en passant par la manche de la chemise.A l’aide d’une pression, le laitier tirait de l’eau d’un récipient caché au tour de son torse, en meme temps qu’il lirait du lait des mamelles de la vache.court de iiKCOiiDBii.—Cornélius Ferrie r, v i ei 11 a rd, i v re,acq il i lté.Cat h e ri ne Shcan, ivre, 2 mois.Ambroise Lessard, ivre, .acquitté.Alphonse Fournier, ivre, 82 et îles frais ou 15 jours.Jillcn Colger, Ellen Hogan, et Ann îrvjn ; les deux premières fainéantant, mois chaque et la dernière sacrant, mois.Alfred Pelletier, pour s’étre permis de déposer dans une rue des vidanges ei de la glace enlevés d’une cour, S) cts et les frais.• Un notaire du faubourg pour avoir ‘laissé une quantité de pierre sur la rue St Héal,sans lumière la nuit, 5 cts et les frais.m;.hq.vk du $85.a sariilW) O OUR RHUIWfl ISME, •L.i Névralgie.Sciatique.•• mbngo, le y.A d • J Dit ns, Douleurs de l'Estomac, lin>Conjf« llodcrluei.a.VOGErÆR & CIE., UulttuiA>* lecteurs de M.MART L, do l’ANCIEN NK LOJtET l’E, qui s'occupe de l'entretien de jeunes arbres destinées à orner les devantures des maisons.M.MARTEL, désire surtout attirer '.’attention de ceux qui aimeraient à planter des arnres devant lours résidences, qu’il peut fournir dos ORMES MAGNIFIQUES à très bon marché.Québec, 10 mai 1882.5IG L J O BIN, Statuaire, INFORME les MM.du clergé et les communautés religigiouses, qu’il n oimrt un magasin de statues en bois, en plâtre, en carton-pierre, pointes et décorées sur commande, dans le style européen.ET AUSSI DES STATUES EN BOIS PLOMBÉS TOUR EXTÉRIEUR, De toute grandeur et dimension ! ! ! No 41, ru • St-Jean, Haute-Ville, QUEBEC.Québec, 9 mai 1882.3*8 PRIX DU BILLET : 25 GEN TINS SEULEMENT.A louer.Une maison de campagne située un quart de lieue au-dessus de .l’égliso de l’Ancienne Loretta, 3 près du chemin do fer du lac aint-J can, au dépôt do la route de promenade.S’adresser à CHARLES ALLAIN, .v, Ancienne Lorettc.Québec, 23 mars 1882.489 Lo but qu’ont en vue les organisateurs de cette Loterie, étant d’aider à payer IVgliso de Saint-David de l’Aube-Rivièro, le comité espère recevoir l’encouragement général.Toutes les précautions ont été ppsos pour donner satisfaction au public.Le tirage au sort aura lieu lo 12 OCTOBRE prochain.Les livrets devront être renvoyés au plus lard, à la lin de septembre.Edouard Couture, écuyer, do Lévis, est le Secrétaire-Trésorier Madame Veuve Pierre Bourassa, do Saint-David de l’Aube-Rivièro, est l’agent général, à qui toutes domandes de billots ou correspondances devront être adressées comme suit : Madame Veuve PIERRE BOURASSA, Agent Génital, Saint-David de l’Aube-Rivière.On demande dos agents dAns toutes les paroisses Québec, 2 mai 1882.608 LE Dr GARNEAU, No I I, RUE DE LTGIi ST-ROCH.Québec, 28 avril ISS2—1m.50G J d W REID FABRIQUANTS DE FAPIER A LA PAPETERIE “¦ L0RETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrisago et pour mettre sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries ot papiers à envelopper et à imprimer.Déménagemeiit LE soussigné désire annoncer à ses pratiques et au public en général qu’il a transporté soit établissement ci-devant No 14.Rue Laval, au No 28, Ruo Ste-Famillo, Haute Ville.Le soussigné profite do cette occasion pour remercier ses pratiques de l'encouragement qu’il en a reçu jusqu’à ce jour ot espère qu’elles voudront bien lui accorder leur patronage comme par lo passé.ED.LA ROCHELLE.28.Rue Sto-Famille, Haute Ville Québec, 17 mais 1882—3m.4SI il la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton de paille, et pulpe do bois.MM.REID font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assortiment de papier,de métaux, eide fournitures pou» la murine, otc., etc.On paye le plus haut prix pour toute sorte de toilo, cordages, chiffons, rognures do papier et toutes sortes do vieux métaux.Québoc, tt septembre 1880.A Grains de Semence.500 mis Blé Fyfo, 500 « Blé blanc de Russie, 100 « Blé mer noire.ORGE, POIS, LENTILLES.500 rats Graino do mil, 20,000 lbs Graine de trèllo.MOULÉE, AUSSI GAUDRIOLE, SON.A BAS PRIX.J.B.Renaud et Oie.72 a.82, Rite Saint-Paul.Québec, Il mai 1882.Ill ATTENTION ! ! 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