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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 19 mai 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-05-19, Collections de BAnQ.

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25cinc 5888—Edition quotidienne—4e Jeudi 19 Hlai 11*81 IM JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.CO 8» ET J’AIME J0 b Dr N.E.DIONNE, Rédacteur eu Chef LÉGER BROUSSEAÜ\ Editeu/r Propriétaire.REVUE GENERALE (25 avril 1881) Halle et France L’un des principaux organes de la droite italienne, la Libéria, publie un article à sensation sur la politique étrangère delTtalie.Ce journal déclare que le moment est venu pour lallation italienne de se rapprocher de l’Allemagne ot de 1*Autriche,—de l'Allemagne surtout, “ la première et la plus naturelle alliée de l’Italie, ” parce que sa situation politique en Europe, comme colle de l’Italie, est celle d’un Etat nouveau, qui a intérêt à ne pas perdre ce qu’il vient de gagner.'4 Avec Palliauce allemande, ajoute la Liberia, nous devons cultiver lal-liance des puissances unies à l’Allemagne, et qui, comme elle, veulent, du moins pour le moment et pour quelques années, le maintient de la paix.” Au sentiment du journal de M.Sella, le tort le plus grave de la gauche, depuis cinq ans qu’elle est au pouvoir, ç’a été de suivre une politique qui a isolé l’Italie, “d’agir de telle sorte que, ne voulant se lier à personne, personne n’a voulu se lier à elle.” Le tort de la presse italienne de gauche sans exception, c’est de parler 44 avec un enthousiasme aifecté de la vive sympathie des Italiens pour les Français, et de notre vif désir de marcher avec eux presque comme ire res.“ Ce langage n’est pas sincère sur nos lèvres ”, dit nettement la Liberia, et voici comment elle comprend et définit les rapports de l’Italie avec la France : Irlande Au moment où le 44 Land bill ” irlandais proposé par M.Gladstone attire l’attention, il peut être intéressant de constater que la plupart des membres du gouvernement sont de très importants propriétaires fonciers.M.Gladstone possède 7 000 acres, M.Dodson, 30 000, lord Kimberley 11 000, lord Northbrook 10 000, lord Spencer 27 030, et le marquis de Huntly 90 000.Le marquis de Ilartington, quoiqu’il ne soit pas encore propriétaire, doit hériter de 200 000 acres, et le duc d’Argyl, qui vient de donner sa démission de lord-gardien du sceau privé, en possède 175 000.liiifwie De Saint-Pétersbourg, on signale les minutieuses précautions prises contre les nihilistes.Ceux-ci ont triomphé de toute la vigilance du général Baranolf, et publié la condamnation du Czar Alexandre III.Leurs proclamations ont été trouvées enfermées dans des pains.Ainsi donc, ils ont partout des complices.Le général Barnnoff serait dit-on remplacé.Alexandre III, inquiet, s’entoure de précautions extraordinaires.L’Impératrice est tombée dans des crises nerveuses semblables celles de sa belle-mère.M.Emile «le Girardin On lit dans Y Univers 44 L’Italie doit se borner, avec la France, à de simples rapports de bon voisinage, qui suffisent pour maintenir intactes les relations diplomatiques, mais qui ne les dépassent pas d’un centimètre.Nous n’avons pas à faire des courbettes a la France, qui, en _ .somme, dans toute cette affaire de ! temps présent qui disparaît.Tunis, a voulu blesser et n’a que trop ! Dans une époque régulière, on ne blessé l’Italie seule, et qui, en négo- ! voit pas quel rôle M.de Girardin eût ciant une affaire avec nous, un em- pu remplir ; le malheur de sa nais-prunt, c’est-à-dire ce qu’il y a de ’ sauce et l’agitation permanente de moins sentimental au monde, nous son esprit aventureux, l’eussent sans le reproche presque comme une au- ( doute condamné a rester toujours mône.! parmi les déclassés.I)e nos jours il 41 Ce serait une grande folie, ce se- a été un personnage, et bien qu’il ne rait un crime de lese-patrie de nous 'soit, au fond, arrivé à rien, il a pu, engager dans une guerre avec la j sans étonner personne, prétendre à France, seuls et non préparés comme tout.que, féconde, s’attache à son nom et le fera vivre ?C’est que quelque chose d’essentiel a manqué à cet esprit vigoureux, inquiet et chercheur.M.de Girardin semble n’avoir jamais connu en rien la règle.Né en dehors de la loi civile et religieuse, élevé de travers, il ne comprit ni la famille, ni le prêtre, et put difficilement se faire une idée du devoir social.S’il ne fut pas l’ennemi violent et persévérant de l’ordre établi, c’est sans doute parce qu’il y avait en lui un fond de générosité native, et aussi parce qu’il se sentait assez fort pour conquérir une place dans cette société qui le repoussait.M.Emile de Girardin a beaucoup écrit, et n’a jamais hésité à traiter, sans assez les connaître, et parfois même sans en avoir la moindre notion, les questions les plus hautes et les plus ardues.Aussi a-t-il dit en une foule de cas, {surtout en matière religieuse, beaucoup do choses fausses, ridicules, mauvaises et même odieuses.Cependant, il ne songeait pas à nier Dieu, dont il trouvait inopportun de s’occuper, et n’était pas foncièrement hostile à l’Eglise.S’il allait contre ses lois,s’il les attaquait, au besoin, c’était sans parti pris et sans haine.Cela rentrait pour lui dans la question du jour, et il en parlait selon les vues et les intérêts du parti qu’en ce moment-là il servait.Il nourrissait, d’ailleurs, un # .certain amour, souvent platonique, Il est certain qu’une telle vie est de la liberté,qui les poussait à désirer un supplice horrible, et si l’on ne que l’Eglise aussi fût libre, meurt pas sous la bombe ou le poi- ' Dieu a eu pitié de cette ignorance gnard, on meurt de consomption.Il quj faisait le mal sans bien s’en ren- y a de quoi devenir fou dans cette dre compte, et de ces bons désirs mal angoisse perpétuelle.soutenus.M.de Girardin a vu ia _ lumière en même temps que la mort."*** , Il a appelé le prêtre, il l’a reçu, il s’est confessé, il a été absous.! Nous demandons à nos lecteurs une prière pour cet âme longtemps ! dévoyée, à qui le souverain Jusre a M.Emile de Girardin est mort, et fait la grâce du repentir, sa fin a été chrétienne.C’est une ‘ Eugène des figures les plus caractéristiques du Veuiiïlot.Journaux et Revue* de Montréal, [ LIST K REVUE ET AUGMENTÉE].Gazelle Littéraire, de Fleury Mes-plet, fondée le 3 juin 177S.Gazette de Montréal, The Montreal Gazelle, en 1785.Gazelle de Montréal, The Montreal Gazette, de E.Edwards, 3 août 1795.Jurisprudence, 3Ï janv.1854.Montreal Monthly Magazine, mars 1831.‘ L'Ami du Peuple, 21 juillet 1832.Magasin du Bas-Canada, 1832.The Montreal Museum% décembre 1832.The Settler, 1833.The Morning Courrier, 4 mars 1835.Montreal 'Transcript, 1836.The Montreal Herald janv.1837.Le Populaire, 10 avril 1837.La Quotidienne, 1837.Canadian Quarterly Agricultural and Industrial, mai 1838.L'Aurore des Canadas, 15 janvier 1839.The Canada Times, 1840.Le Jean-Baptiste, G novembre 1840.Mélanges Religieux, 22 janvier 1841.Fundamental Principles of the Laws of Canada, 1841.The Canada Temperance Advocate, août 1841.L'Encyclopédie Ca nadienne, mars 1842.Le Diable Bleu, 1843.The Litterary Garland, août 1843.Le Journal d' Agriculture Cana-dienne, janvier 1844.Revue Canadienne, janvier 1844.The Pitot and Journal of Commerce, 27 mai 1844.‘ Montreal Witness,5 janvier 184G.Album Littéraire de la Revue Canadienne, janvier 1846.Odd Fellows Record, janvier 1846.The Weekly Expositor ou Réformateur des Abus Publies, fondée le 20 août 184G.Le Sauvage, 24 juin 1847.L Avenir, 16 juillet 1S47.Le Typhus, 27 juillet 1847.Le.Moniteur Canadien,30 sept.1847.Journal d'Agriculture, janvier 1848.L Agriculteur, 1848.Agricultural Journal, 1848.Maple Leave, 1er janvier 1849.Punch in Canada, l*r janvier 1849.The Farmers Journal, 1849.The Snow Drop, juillet 1850.The Truc Witness, IG août 1850.Le Semeur Canadien, déc.1850.Le Pays, 15 janvier 1852.La Ruche Littéraire, février 1853.Journal du Cultivateur, 1853.Montreal Medical Chronicle, juin 1853.Journal d'Agriculture, sept.1853.The Liberal Christian, janvier 1854.The Law Reporter ou Journal de Daily Witnessf 13 août 1860.Le Colonisateur, 2 janvier 18G2.Les Beaux Arts, janvier 1803.La Presse, 18G3.The Canada Lancet, 14 mars 18G3.Revue Canadienne, janvier 18G4.The Canada Patriot, lPr janvier 18G4.’ Le Perroquet, 7 janvier 18G5.Canada Medical Journal, J 8G5.Gazette Médicale, août 1865.Le Feuilleton, 2 octobre 18G5.L'Echo de la France, nov.18G5.Canada Musical, 1er sept.I860.Daily News, janvier 18G7.Students Monthly, 18G7.New Dominion, 1867.The Free Lance, 24 août 1867.Le Nouveau-Monde, maintenant (Le Monde) 19 sept.1867.The.Canadian Punch, 5 février 1867.Punch or the Northern Light, 1 avril 1868.L'Indépendance Canadienne, 22 avril 1868.Le Patriote, 13 juin 1868.La Lanterne Canadienne, sept.J 868.The Ætna, oct 18G8.Le Figaro, 30 octobre 18G8.Diogenes, (en anglais), 13 novembre 1868.The Star, janvier 1869.L'Ami des Animaux, juin 1869.The Police News, (illustré) 4 juillet 1879.Le, Vrai Canard, 23 août 1879.Le Feuilleton Illustré, 2 janvier 1880.Journal de l'Education, le 1er janvier 1880.La Feuille d'Erabtc, le 1er mai 1880.Insurance Society, 15 janvier 1881.Moniteur du Commerce, 18 février 1881.Le Petard, 2G mars 1881.Le Canadien Illustré, 5 mai 1881.Cette liste renferme nécessairement des lacunes, et je laisse aux Montréalais le soin de les combler.Horace Têtu.Histoire naturelle Appareil diyestif des animaux inferieurs “ L’appareil digestif peut être beaucoup plus simple que celui que nous avons décrit, et n’être constitué que par une sorte de sac s’ouvrant pour recevoir les aliments, se fermant pendant la digestion, et se rouvrant pour l’élimination du résidu que les sucs digestifs n’ont pu attaquer.“Chez les êtres les plus inférieurs, nous trouvons ce mode d’organisation ; chez la plupart des polypes radiaires %**"“** 10on* * (zoophytes', le tube digestif ne se compose Canadian ll/utlrafed Actes, 30 octo- quo d’une cavité occupant presque tout bre 18G9.le corps de l’animal, se terminant eu cul La Semaine Agricole, 11 novembre de-sac, et ne communiquant avec l exté-18G9.rieur que par un seul orifice, remplissant ISOpinion Publique, 1^ janv.1870.tour à tour les fonctions débouché et Le Franc Parleur, août 1S70.danus.• L'Union Médicale du Canada, janv.1871.u Un des exemples les plus curieux de cette disposition est fourni par les hydres d’eau douce, ou polypes à bras.u Chez ces petits animaux, on voit, à La Revue Critique du Canada, 1871 Le Droit Civil Canadien, oct.1871* la partie antérieure du corp3, une ouvéi;-Le Négociant Canadien, janv.1872* Jure entourée d’un certain nombre Je Album de la Minerve, janvier 1872.nous le sommes.44 Mais ce serait plus qu’une humiliation, ce serait une lâcheté de nous incliner, nous qui sommes offensés, devant les Français, qui sont les of« Tenseurs.44 Tous comptes faits, ils ont montré, par leur conduite à Tunis, qu’ils n’avaient que faire de notre amitié en Europe.Puisqu’ils y mettent si peu de prix, pourquoi nous fatiguer à la leur accorder ?44 Vis-à-vis de la France, une attitude digne et sévère est la seule qui nous convienne ; aucune affectation hypocrite de sentiments que personne n’éprouvent, sauf un très petit nombre.” Peut-être, contre nos intentions, froissons-nous quelques amis de M.de Girardin, en disant qu’il n’est arrivé à rien.C’est cependant exact.Homme de lettres, homme de presse, homme d’affaires, homme politique, il a touché à tant de choses, avec tapage, que ses contemporains,— amis, ennemis ou indifférents,—ont pu croire qu’il laisserait en beaucoup de points son empreinte.Elle n’est nulle part.M.de Girardin disparait tout entier.Nous ne voyons de lui ni un livre, ni une réforme, ni une grande entreprise menée à bien, ni une œuvre quelconque.Il se vantait do bonne foi d’avoir une idée par Gazelle de Montréal, The Montreal Gazette, de L.Roy, 17 août 1795.Montreal Herald, 19 oct.1811.Le Spectateur, 1813.L'Aurore, octobre 1816.L'Abeille Canadienne, 1 août 1818.77/e Scrib/er, 23 juin 1821.The Free Press, 10 octobre 1822.Canadian Spectator, 1822.Canadian Magazine, janvier 1823.Canadian Review, 1824.Bibliothèque Canadienne, (de Bi-baud), 1825.Christian Sentinel, janvier 1827.La Minerve, 12 février 1827.The Canadian Miscellany,avril 1828.Irish Vindicator, 12 décembre 1828.L'Observateur, 1830.The Gazette of Education, 13 oc- jour.Or, quelle idée vivante, prati- tobre 1830.Montreal Condensed Reports, 1854.Le Scorpion, 5 août 1854.The Argus, 5 nov.1854.La Patrie, 1855.Canadiayi Naturalist, 185G.Journal de VInstruction Publique, janvier 1857.Lower Canada Jurist, 1857.The Journal of Education, février 1857.’ L'Union, 1858.The Irishman, 5 juin 1858.Canadian Railway, 1858.Bulletin Commercial.22 juin 1858.L'Ordre, décembre 1858.I L'Echo du Cabinet de Lecture Paroissial de Montréal, 1er janvier 1859.Journal d'Economie, 1859.The British American Journal, janvier 1860.Canadian Antiquarian, juillet 1872.The Tribune, 18 sept.1872.Dominion Printer, 1873.The Favorite, 11 janvier 1873.The Canada Patent office Record, mars 1873.Canada Medical Record, en 1873.Commercial Review, août 1873.Journal of Agriculture, 1873.Bulletin de l'Union AU et, oct.1873.Montreal Protestant, en 1874.Le Bien Public, 10 avril 1874.The Harp 1874.Le Courrier de Montréal (illustré) 17 sept.1874.Canadian Masonic News.1875.La Nouvelle Guêpe, 10 avril 1875.Public Health (magazine), juillet 1875.Presbyterian Record, en 18/6.sa partie médiane, et peut même se fer The Canadian Insurance Advocate, mor complètement; c’est dans la pre-15 janvier 1877.mière cavité que s’effectue la dierstion.Revue de Montréal, février 1877.bras que l’animal agite sans cesse, pour saisir au passage les corpuscules qui flottent autour ne lui et qui peuveut servir à sa nourriture.Cette ouverture débouche dans une vaste cavité en forme de sac, dans laquelle sefTectue le travail digestif.• “ Trombley (naturaliste suisse, 17001784» a vérifié que si l’on retourne ces petits êtres comme un doigt de gant, l’animal ne meurt pas, et que la digestion continue à s'effectuer avec autant de facilité qu’auparavant.u Chez les acalèphes ou méduses, la poche stomacale se complique par l’adjonction de loges ou de canaux trop étroits pour livrer passage aux aliments, et dans lesquels les matières élaborées peuvent seules pénétrer ; mais ici encore il n’existe qu’une seule ouverture.“ Chez d’autres zoophytes, tels que l’habitant du corail, le sac destiné à recevoir les aliments est étranglé vers Le Canard, 5 octobre 1877.The Legal News, janvier 1878.The Canadian Spectator, fév.1878.Le Crapaud, S juin 1878.que s’ellectue Ja digestion, et la second sert à recevoir les produits élaborés.11 Enfin, sans quitter l'embranchement des zoophytes, nous trouvons un perfec tionnement de plus : l’adjonction d’un orifice servant à l’expulsion du résidu The Evening Post,maintenant (The de ia digestion.C’est ainsi que chez les III 1 UTU .!.a.Post) 10 juin 1878.Le Cochon, 11 juillet 1878.La Scie, 25 juillet 1878.Le Farçeur, 26 octobre 1878.La Themis, janvier 1879.L'Abeille Médicale, janvier 1879.The Shareholder, en janvier 1879.La Patrie, 24 février 1879.Le Castor, 14 juin 1879.oursins ou châtaigne* de mer, l’appareil digestif peut déjà prendre le nom de tube, car il traverse le corps de l’animal.u Chez les mollusques et les articulés, l’appareil digestif présente toujours cette forme tubulaire avec deux orifices, et le conduit présente ordinairement une ou plusieurs dilatations, dont la principale constitue l’estomac.'' A.Milne-Eowauds.Ki u il le! on du COURRIER DU CANADA 19 Mai 1881.—No 30 LES COMPAGNONS DU DESESPOIR Par A.de Lamothe | Snile] —Pcut-fitre a-t-il raison d’aimer mieux la déportation que la prison, pensa Louise, mais c’est égal, six mois sont bien longs, surtout dans cette mauvaise compagnie avec personne pour le conseiller.Lui no songeait pas à cela, il rêvait [a fortune et la liberté.A quatre heures du soir, un roulement de tambour se fit entendre, les six cents condamnes désignés pour le ilépart se formèrent en colonne, chacun d’eux avait endossé un costume de mobilisé dont on avait enlevé le pa6se-poil et portait par dessus un vêtement de toile.Sur l’épaule ils avaient un sac renfermant ce qu’ils possédaient : des chaussures, des vêtement, du linge, des brosses, du savon, ce que les marins et les soldats appellent leur bibelot.Quelques-uns de ces sacs étaient garnis, d’autres presque vides, suivant la fortune du propriétaire, car même parmi ces outranciers de l’égalité il y avait déjà des castes distinctes.Les deux toiles du sac do Mulasso se touchaient, d’autres formaient un ballon.Les riches, comme Verdure, Pascal ü-rousset, Pélissier et autres illustrations de la Commune, regardaient les pauvres avec un suprême mépris.A six heures du soir, une forte escorte de soldats et de gendarmes encadra la colonne des déportés dans une double haie de sabres et de baïonnettes.Cinq minutes après, les portes s’ou —Au revoir, répondit-il, et vive la république ! —Vive la république, hurlèrent deux ou trois f de ses compagnons, mais ce cri resta sans échos.Il régnait du reste un certain froid parmi les déportés.Qnelquos-uns peut-être regrettaient la France, mais tous se démandaient avec, anxiété comment ils seraient traités à bord de la Guerrière ; y aurait-il une couchette par homme ou seraient-ils soumis, comme les forçats, au régime du lit de camps avec la chaîne passée dans barre de fer, auraient-ils du vin et de l’eau-de-vie, du biscuit et des gourganes, ou do la viande fraîche et du pain ?Tout cela leur donnait à réfiéchir.vrirent, et le cortège s’avança vers le Ils se souvenaient comment ils port.lavaient traité les otages, et trem Jintre les prisonniers et les rares spectateurs groupés sur le port, toute communication était interdite ; le blaient que la juste peine du talion ne leur fût réservée.Les récits de Mulasse, qui, déjà ciel chargé d’épais nuages conservait j avait fait un voyage à Cayenne, de cotte teinte sinistre, dont Vincent 1 Mâchefer et do quelques autres avait été frappé à son arrivée à Saint-Nazaire.Des canots attendaient au rivage ; à mesure quo chacun d’eux avait reçu sou chargement il s’éloignait.Sur les deux rives du chenal quelques femmes agitaient dos mouchoirs blancs en guise d’adieux.Au moment où le bateau, que montait Vincent, arriva au bout de la jetée, une voix fcémuc cria : an revoir.échappés du bagne, devenus plus tard les axiliaires naturels de la Commune, rendaient pensifs les plus insouciants d’entre leurs nouveaux compagnons.Heureusement pour tous, la loi faisait une grande différence entre les condamnés politiques et los simples forçats pour vol ou assassinat, aussi l’accueil qu’ils reçurent à bord de “ la Gfuerrière " roleva-t-il l’espérance des plus abattus.Au fait, de quoi auraient-ils eu à se plaindre ?Le réglement n’etnit pas de beaucoup plus sévère pour eux que pour les matelots, des braves gens qui avaient exposé cent fois et exposaient chaque jour, sans marchander, leur vie pour le service et la gloire do la France ; s'il y avait injustice, c’était assxiréraent en faveur des commnneux vaincus.On commença par leur distribuer, à chacun, une gamelle, une assietto et nu gebelet en fer, puis après une inspection très courte on leur lut le règlement du bord.Au branle-bas, à cinq heures du matin, café sans eau-de-vie ; à onze heures, soupe et viande avec un quart de vin ; à quatre heures, soupe et légumes ; à chaque homme, pour sa ration de liquide dans la journée, un bidon contenant un litre d’eau acidulée avec du vinaigre ou du sucre et du citron.Les marins recevaient en plus, il est vrai, un petit verre d’eau-de-vio le matin et un quart de Vin le soir ; mais en vérité qui pourrait ^soutenir que la différence du plus rude labeur avec le plus complet far niente fût compensée par ces quelques gouttes do liqueur et ces vingt-trois centilitres de vin ?Le premier sentiment des transportés fut donc celui de la plus agréable surprise, mais la journée du lendemain n’était pas écoulée, que déjà plusieurs d’entre eux murmuraient sourdement et se plaignaient dans les chambrées, oû ils n’avaient pas antre chose à faire qu’à jouer aux cartes on à dormir entre leurs repas, d’étre des victimes déplorables de la pl as atroce tyranuie.Au bout de trois ou quatre jours, ce fut bien autre chose.Comment ?on osait les soumettre à une rigoureuse surveillance, les motelots avaient reçu ordre de se pas leur parler, on leur avait retiré leurs couteaux, le service se faisait sur la Guerrière comme en présence do l’ennemi, l’équipage portait le poignard ; un département d’infanterie de marine renforcé de quelques gardes chiourme, fournissait des sentinelles dans les faux pont de distance en distance, et, quand une bordée de prisonniers montait sur le pont, les gendarmes on destination des colonies, faisaient faction le pistolet au poing et le sabre an côté.Mâchefer, qui, dans le fort, avait proposé de s’entendre pour, lors- Su’on serait en pleine ;mer, surpren-ro l’équipage, le massacrer, s’emparer du transport,et forcer les matelots survivants à conduire dans nn port do la libre Amérique, ne pouvait comprendre ces mesures de défiance envers lui et ses compagnons : un troupeau de doux agneaux conduits à la boucherie par les féroces sbires d’nue tyrannie sans entrailles.Druchon, lo voyou parisien, co type des ignobles gamins qu’il est do mode de flatter dans une certaine presse, ot qui, aux jours de son opulence, ne fumait que les bouts de cigaro ramassés sur les trottoirs, se plaignait amèrement do la lésinerie d’une administration assez avari-cieuso pour ne distribuer, à des pas-gers de son mérite, que cent grammes de tabac tous les huit jours ; mais ce qui portait le comble à son indignation, c’est que le despote commandant lo forçât de se laver chaque matin, do changer de vèté-ments une fois par semaine, de faire usage de savon, et enfin do brosser énergiquement ce que les ciseaux du perruquier avaient épargné de sa dégoûtante chevelure rousse.La propreté lui était antipathique, et il ne supportait pas qu’on eut la barbarie de l’imposer par la forcé à un vrai républicain radical.Chacun apportait ses griefs ; les uns se plaignaient d’avoir à rouler leur hamac, d’autres de manque d’espace sur le pont, ceux-ci d’être réveillés par le bruit des manœuvres, ceux-là d’avoir trop d’air, qnelquos-uns d’en manquer absolument.La machine était trop bruyante, la cuisine trop chaude, le sifllet trop nigu, la viondo pas assez fraîche, les repas moins copieux qu’à l’iiôtel de ville, enfin la promenade en mer manquait complètement d’agrément.(A suivre.) LIS COURRIER DU CANADA SOMMAIRE Hevue générale.Al.Btnile Girard in.Journaux et Revues de Montréal.Histoire naturelle.Ficillkton.—I/»s compagnons du dA«u*é|»oir.jiuvrt.J Les journaux d’ogricultur»' Comité des bills privés.Le comité exécutif aux acadiens Débats parlementaires.Europe.Amérique.Le futur hôtel à Québec.Incorrections de langage.Petites nouvelles.Notes commerciales.-M ANNONCES NOUVELLES Excursions ù prix réduits.-U.Poltinger.J.F.Arel, successeur de Arel A (lie.Chemin do fer Q.M.O.A O.—L.A.Senécal.Graine de semence.—J.B.Renaud A Ci*\ Théop.Dussault, tailleur.Jos.Gauthier A Frère, peintres décorateur^ Reçu nouvellement.—C.mgras A Langlois.C A N A D A Q ü fl BEC; 19 MA 1 1SS1 l>e* journaux «l'agriculture L’importance de ces publications agricoles n'a jamais été contestée par personne et ne saurait Tétre.11 en est tout autrement, parait-il.des journaux politiques, dont l’abondance est plus funeste qu'utile à nos populations.Mais en agriculture, on ne saurait guère tomber dans l'hétérodoxie religieuse, et les gazettes qui se dévouent carrément aux intérêts moraux et matériels du cultivateur, fus.sent-elles légion, seront toujours bien vues et très utiles.Elles se complètent entre elles, comme il est est arrivé depuis que la province de Québec a ses deux journaux agricoles, la Gazette des Campagnes et le Journal d'Agriculture.Les rédacteurs sont tous deux des hommes pratiques, pleins d’amour et de dévouement pour la cause agricole.Le Journal est doué de cette force de vie matérielle empruntée au gouvernement ; nous n’y trouvons rien à redire, au contraire, c’est l'organe officiel du département de l’agriculture, et il ne saurait èire question de supprimer à un journal distribué gratuitement l’allocation qui fait sa force.Le Journal du reste est digne en tous points de ce que le public attendait de lui, et nous sommes persuadé qu'il ne dégénérera pas 60us Labile direction de M.E.A.Bernard et de ses savants collaborateurs.Mais si d’un côté tous nos vœux sont remplis, il y a une chose qui nous a frappé en lisant dernièrement une page des comptes publics, c'est le mince, trop mince crédit alloué à la Gazette des Campagnes.Cette humble feuille, fondée il y a déjà vingt ans, au prix des plus grands sacrifices de son propriétaire, M.F.H.Proulx, a fait un bien immense à notre classe agricole.Une preuve que cette revue est bien propre à rendre des grands services, c'est qu’elle fournit surabondamment à tous nos grands journaux qui portent quelque intérêt aux cultivateurs.Qu'on prenne le soin de feuilleter les journaux français du Canada et même des Etats-Unis, et on se rendra facilement compte de nos dires.Il n’est pas un seul d’entre eux qui n’est pas servi à ses lecteurs des articles tirés de la Gazette des Campagnes.Voilà un témoignage des plus flatteurs et qui ne pourrait être adressé avec autant d'apropos aux journaux qui s'occupent’exclusivement de matières scientifiques et autres.Tl est donc du devoir de la Législature d'encourager ce journal avec plus de soin qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent.Il aurait plus d’utilité encore, si elle avait les ressources suffisantes pour mettre chaque semaine devant les yeux de ses lecteurs une ou deux gravures, suivant en cela le bel exemple que lui fournit le Journal d'Agricidture.Ainsi donc nous croyons que le subside annuel devrait être au moins doublé, c’est-à-dire $800 au lieu de $400.Que tous les députés qui portent de l’intérêt à leurs commettants, la plupart agriculteurs, et ils partageront notre avis, c’est sûr.Les malles de l’ouest excepté celles des Trois-Rivières et de Montréal ne sont plus transportées par le train du soir du chemin de fer du Nord.Nous constatons même que depuis plu- sieurs jouis, les journaux de Montréal nous arrivent par le Grand-Tronc à 9 heures a.m.quand d’après l’ancien mode de transport, nous avions l’avantage de recevoir ces mêmes journaux à 8 heures du matin.Inutile de dire que le public souffre et se plaint de ces retards que le gouvernement fédéral pourrait facilement empêcher.Comité des bills privés Le comité des bills privés s’est réuni ce matin, et s'est occupé du bill de l'Université Laval.Après l'exposition de la question par M.le recteur de U Université Laval, M.Pagnuelo, un des avocats de ceux qui font opposition à ce bill, a fait une exception aux formalités qui, suivant lui, sont défectueuses.Les avis donnés pour la présentation de ce bill ne contiendraient pas les mêmes termes, les mêmes mots qui sont employés dans le corps du bill.M.Lacoste,avocat de l’Université-Laval, soutient une opinion contraire et prétend que les avis donnés sont suffisants.Après discussion.il a été décidé que les avis donné étaient suffisants.La discussion se continue maintenant sur le mérite de la question au moment où nous mettons sous presse.Nous attirons l’attention de nos lecteurs à la première page sur le petit tableau des journaux parus à Montréal depuis l’introduction de l’imprimerie • cetie ville; ce travail de compila .ion et dejreclierclie que nous devons à notre ami M.Horace Têtu, est aussi complet qu'on pourrait le désirer.Il fera suite à “ l’historique des journaux do Québec, *’ ouvrage paru il y a déjà quelques années.Le C omité Exénitlf aux Aciidlfiiv Amis et chers compatriotes.Depuis plus d’un siècle la population acadienne-française enveloppée du sombre voile de l’ignorance, languissait péniblement sur le sol défriché par ses valeureux ancêtres, et subissait les dédains de ses vainqueurs.Traitée avec mépris, consi-j dérée comme une race inférieure, froissée dans ses sentiments les plus chers, paralysée dans ses plus légitimes aspirations, elle courbait tristement son noble front sous le joug d’une force majeure et subissait les conséquences de circonstances impérieuses, indépendantes de sa volonté.Mais dans ces dures et fâcheuses épreuves, jamais elle ne désespéra de la légitimité et de la sainteté de sa cause.La conscience de ses droits lui fit toujours croire au succès de ses légitimes efforts.Cette persévérance, peut être unique dans l’histoire des peuples malheureux, voit ses efforts couronnés de succès.Ce petit peuple secoue vaillamment le joug asservis-sant de l’ignorance et du quasi-esclavage où il s’étiolait et prend courageusement sa place au soleil de l’intelligence et du progrès.Frémissant au glorieux souvenir de l’invincible courage de ses valeureux ancêtres, et favorisé par des circonstances providentiellement heureuses, il s’apprête à sortir de l’ornière où il languissait depuis trop longtemps, il réclame la place qui lui est due au sein de lallation.Grâce à nos maisons d’éducation, nos jeunes gens, soutenus et fortifiés dans leurs nobles aspirations et sagement dirigés dans les lumineux sentiers du progrès intellectuel, arrivent rapidement et en grand nombre aux professions les plus honorables de la société, positions, qu'ils honorent autant par leur science que par la noblesse de leur conduite.Ce sont ces vrais amis de leurs compatriotes réunis en comité d’organisation, à Shédiac, afin de mettre à exécution la grande et patriotique résolution de la convention acadienne réunie à Québec, Tan dernier, qui font appel à tous leurs co-nationaux, les priant instamment de se faire représenter à la convention acadienne devant se réunir au collège St-Joseph de Memramcook le 20 juillet prochain, dans le but de cimenter l’union indispensable qui doit faire des Acadiens-français un peuple affirmant son existence et sa force, ami du pre : i cs et sérieusement soucieux de son a .unir.Trop longtemps on a semblé nous ignorer, pour nous la force a primé le droit, il est temps de faire valoir nos titres à une égalité de justice que le sens droit et pratique de nos vainqueurs ne saurait nous refuser plus longtemps.A l’œuvre donc, chers compatriotes, formez vos comités d’organisation particuliers, choisissez sans retard vos délégués à la convention générale du 20 juillet, réunie au collège St-Joseph de Memramcook, venez passer quelques jours sous le toit hospitalier de cette noble Institution, source première de notre renaissance intellectuelle.Que la Nouvelle-Ecosse, le Cap Breton, Arichat, la Baie Ste-Marie, Pile du Prince-Edouard, les Iles de la Madeleine, nous envoient leurs représentants avec lesquels nous serons si heureux de fraterniser et de lier une amitié forte et indissoluble, cimentée par ce qu’ il y a de plus sacré, l’amour de notre foi et de notre chère Acadie.Pour le comité exécutif de la Convention Acadienne Française, P.A.Landry, Président.Shédiac, ce 10 mai 1881.DÉBAT* fr FAlHEft Mercredi, 18 mai 1881.Le Président ouvre la séance à 3 heures.Plusieurs pétitions sont présentées et déposées sur la table du Greffier, entre autres les suivantes : De Sa Grandeur l’Archevêque de Québec et autres, de la cité de Québec,—do Régis Marquis et autres, de la paroisse de Sainte-Famille,—de Prudent Blais et autres, de la paroisse de Sainte-Pétronille,—de F.X.Lé-tournaux et autres, de la paroisse de Sainte-Famille,—de Fierre Duclos et autres, de la paroisse de Saint-Tite,— et de Philippe Paré et autres, do la paroisse de Saint-Joachim ; demandant respectivement la passation de l’acte incorporant la compagnie du chemin de fer de Québec, Montmorency et Charlevoix.De Joseph V.Brin et autres, de Saint Marc,—de A.E.Gervais et autres, de la paroisse de Contrecœur, —Du Révérend J.S.Théberge et autres, de la paroisse de Saint-Augustin,—de P.Valois et autres, de la paroisse de Sainte-Scholastique,— de Philippe Mayer et autres,Jde la l’ointe du Lac, — du Révérend V.Aug.Roberge et autres, d'Yamaska,—do A.Rochon et autres, — de J.A.Champagne et autres, tous de la cité de Hull,—de J.Bourdon et autres,— de V.L.Couturier et autres, tous de Montréal, — de André Gauthier et autres, — de Alphonse Bernier et autres,—et du Révérend J.C.Alfred Desnoyers ot autres, tous de la paroisse de Saint-Pie,—du Révérend M.Proulx et autres, tous de la Hamelin et autres, de Saint-Janvier,—et de T.Chamand et autres, de Saint-Sauveur ; demandant respectivement que le bill concernant l’Université-Laval ne devienne pas loi.Interpellations au ministère.— Et réponses.Par l'honorable M.Laugelier (Port-neuf).—Si le gouvernement a l'intention de présenter à cette session un bill pour restreindre le nombre des licences pour la vente des liqueurs spiritueuses, conformément aux nombreuses pétitions présentées à cette Chambre ?Réponse de l’honorable M.Robertson.Le gouvernement n’a pas l’intention d’introduire d’amendements à la loi des licences à cette session.Par M.BOUT1LLIER—Est-ce l’intention du gouvernement de nommer une personne pour payer les propriétaires des terrains requis pour la construction du chemin de fer Montréal, Portland et Boston, sur et à même les subsides encore dus par le gouvernement au dit chemin ; si non, quel moyen le gouvernement se propose-t-il de prendre pour faire payer les terrains en question ?Réponse de l’honorable M.Lynch.Ce n’est pas l’intention du gouvernement de nommer à présent une telle personne.La compagnie a reçu ordre de régler avec les propriétaires les réclamations d’après la loi : et s’ils ne le font pas, le gouvernement déterminera plus tard la procédure de cette affaire.Par M.Préfontaine.—Est-ce l’intention du gouvernement de soumettre à cette Chambre pendant la présente session un bill pourvoyant à l’abolition des barrières de péage sur le parcours des chemins sous le contrôle de la commission des chemins à barrières dans T Isle de Montréal ?Réponse de l’honorable M.Cha-pleau.Non.Par M.PREFONTAINE-Est-ce l’intention du gouvernement de donner à l’avenir des instructions spéciales aux employés du Trésor, quant au paiement des comptes des officiers-rapporteurs ; en faisant préparer des chèques pour le montant des comptes de chacune des personnes mentionnées dans les comptes des dits officiers-rapporteurs, les dits chèques payables à Tordre respectif dos dites personnes ?Réponse de l’honorable M.Robertson.Le gouvernement ne se propose pas de faire des changements dans le système de payer les dépenses d’élections.Par M.Gagnon.—Le gouvernement fait-il de l’adoption des résolutions maintenant devant la Chambre, pour transférer le chef-lieu du district de Kamouraska, du village de Kamou-raska, à Fraserville, une question ministérielle ou une question libre, c’est-à-dire une question à laquelle le sort du gouvernement est lié ?Réponse de l’honorable M.Cha-pleau.Le gouvernement a introduit des résolutions concernant le changement du chef lieu du district de Kamouras- ka, et demandera le concours de cette Chambre pour leur adoption.M.GAGNON.—Le nommé Déri-fentemma Zéphirin Gaultier, contre lequel le grand juré, district de Ri-lieu, a, le 20 janvier 1880, trouvé fondés cinq actes d’accusation, dont un pour “ obtention d’un endossement sous de faux prétextes,” un pour “ obtention d’argent sous de faux prétextes,” et ” trois pour détournement et qui n’a pas encore subi son procès sur ces actes d’accusation, est-il le même Dérifentcmma Zéphirin Gaultier qui agissait comme substitut du Procureur-Général, aux termes criminels dans le district de Richelieu, en janvier et juillet 1880 et janvier 188i ?Réponse de l’honorable M.Loran-ger.Le gouvernement a jugé qu’il n’était pas à propos de donner suite à ces poursuites.M.GAGNON.Le nommé Antoine Olivier Théophile Beauchemin qui a agi comme substitut du Procureur Général à St-Hyacinthe, en janvier et juin 1880, et en janvier 1881, est-il le même Antoine Olivier Théophile Beauchemin qui a été accusé, devant la cour criminelle du district de Bedford des crimes de faux et de parjure ?Réponse de l’honorable M Loran- ger.Ce monsieur a été l’objet d’une poursuite que la cour a rejetée.L’honorable M.Loranger propose, que le rapport du comité général sur certaines résolutions pour changer le chef lieu du district judiciaire do Kamouraska, soit reçu.M.Gagnon propose en amendement, que le rapport du comité soit reçu d'hui on six mois.Et le dit amendement étant mis aux voix, est rejeté sur division.\oü*h coiiinierclalCN La dernière invention dans la falsification de substances propres à l’alimentation est le mélange de la coque de noix de eoco moulue au café et aux épices.Après que l'intérieur de la noix a été extrait pour la fabrication du coco desséché, les coquilles sont vendues et utilisées.duits, le séjour de l’empereur Guillaume a Viesbaden a été abrégé ; le train impérial a traversé rapidement Francfort, et est arrivé à Berlin lundi soir.Un certain nombre de socialistes de Leipsick vont être expulsés.À Wolosyca, sur la frontière, les juifs ont été attaqués par la populace, et toutes leurs maisons ont été détruites ; 330 familles se sont répandues dans la Galicie autrichienne.Le “ G rocer " de Londres (Ang.) dit qu'un nouveau procédé de griller le café a été mis en usage par lequel la perte en poids entre le café vert et le café grillé est réduite de 8 pour cent.Ce procédé pour lequel des patentes ont été prises dans tous les pays consiste dans le grillage en vase clos, sous une pression atmosphérique, retenant non seulement les éléments constitutifs du grain, mais aussi concentrant leurs qualités essentielles et gardant un poids qui jusqu’alors était perdu par l’évaporation.Une grande compagnie a été formée pour l’exploitation du brevet.M.Thos.Robertson a commencé à Barrington, Nouvelle Ecosse, l’établissement d’une manufacture pour l’extraction de l’huile du poisson rejeté de la consommation.C’est la première entreprise de ce genre dans la Province et une qui parait devoir être d’un grand secours aux pêcheurs en leur donnant un débouché pour les poissons huileux qu’ils ne pouvaient utiliser.Après que l’huile a été extraite, le résidu est desséché et expédié aux Etats-Unis où il est employé dans lia fabrication d’un engrais.L’exportation des chevaux de Montréal pour les Etats-Unis s’est élevée pour les mois d’avril à 1211 animaux coûtant $12G,G38,[contre l’exportation de 1281, coûtant 118,527 pendant le mois précédent.L’exportation totalo depuis le 28 janveir au 30 avril se monte à 3,G07 chevaux d’une valeur de $355,063.EUROPE ERA NCE Paris, 18, 1881.— Le ministre des affaires étrangères a fait connaître à l’ambassadeur près de la la Porte, que le crime de Midhat pacha étant contre le droit commun, le coupable devait être livré ; Midhat a été remis aux autorités.Il y a des difficultés dans les relations diplomatiques à Tunis, parce qu’on ne connaît pas officiellement les conditions du traité.A N G L E T E R R E.Londres, 18 mai 1881.—A une assemhlée do la Ligne à Dublin, on a applaudi le projet d’une suspension générale des payementi ue fermes.L’archevêque Croke, parlant au peuple à Mullinahone, recommande de ne rien faire contre les lois, ot do ne pas offenser la police ni la troupe, il espère que l’agitation légale suffira pour faire de l’Irlande un pays heureux et prospère.Sur sa demande, M.Dillon a quitté l’infirmerie et a été placé dans une cellule, ITALIE.Rome, 18 mai.—Le nouveau ministère est reconnu comme ayant des idées larges ; mais un appel au pays par de nouvelles élections paraît inévitable.Le parti républicain fait opposition.Hier, une manifestation hostile s’est produite à Milan ; la troupe a dû charger, et plusieurs personnes ont été blessées.Florence a vu s’élever des barricades, et des démonstrations d’opposition se sont produites à Rome, à Naples et à Pise.La garde du palais du Roi a été doublée.AMKltHtUJK La population de Cuba réclame son autonomie sous le drapeau espagnol, comme se trouve lo Canada sous le drapeau anglais.Deux secousses de tremblement de terre se sont fait sentir dans le New-Iiampshire.En diverses parties de l’Etat de New-York, les produits de la culture ont été ravagés par des armées de vers.RUSSIE.St-Pétersbourg, 18 mai.—Le général Ignatief, successeur du général MélikofF, a envoyé une circulaire aux gouverneurs des provinces, sur la police intérieure de l’empire.ALLEMAGNE.Berlin, 18 mai.— Des bruits inquiétants s’étant pro- Lc lutin* lifttcl à Québec On est sur le point de construire à Québec un hôtel qui sera le plus beau et le plus grand de tout le Canada.Les plans, qui ont été préparés par M.John A.Wood, architecte de Qué bec, ont reçu l’approbation de la princesse Louise, à qui ils ont été soumis, et les travaux de construction commenceront ce printemps.L’hôtel sera terminé et ouvert au public pendant Tété de 1882.Québec est la Mecque d’un grand nombre d’américains pendant les mois de Tété ; ses souvenirs historiques, ses fortifications et les nombreuses curiosités naturelles que Ton rencontre dans les environs sont si intéressantes, que cette construction causera un agréable plaisir aux personnes avides d’amusements.Lo nouvel hôtel portera le nom de 44 princesse, ” et sera bâti entre la place d'Armes, les Jardins du gouverneur et la terrasse Frontenac.Cette dernière est plus élevée que les tours du pont de Brooklyn.De cette terrasse on a devant soi un des plus beaux points de vue de T univers.Au nord on contemple le majestueux St-Laurent, au milieu duquel s’élève Tile d’Orléans, célèbre par ses beautés.A notre droite, sur le coté opposé du fleuve, se dresse le promontoire de Lévis, avec sa longue rangée de fortifications, les plus considérables de l’Amérique du Nord ; à notre gauche, la petite rivière St-Charles, et un peu plus loin, une magnifique côte couverte de maisonnettes élégantes ; cette côte s’élève graduellement jusqu’aux chûtes de Montmorency, distance de six milles.En arrière de nous, on voit la citadelle qui domine d’une centaine de pieds le point d’observation où nous nous trouvons.Le plan de l’hôtel présente la forme d’un I, avec deux ailes au nord et au sud.L’édifice sera construit en briques à sept étages de hauteur ; les ailes n’auront que G étages.Le tout sera surmonté d’un toit français avec deux dômes de 121 pieds do haut et quatre tourelles d’où nous pourrons contempler le plus beau panorama du monde.L’édifice aurr deux façades principales, Tune du côté du St Laurent et l’autre du côté de la Place d’Armes.La longueur de l’édifice sera de 228 pieds et sa hauteur de 145.Trois grands parterres orneront les abords de l’édifice.Voici les dimensions : Du côté du St Laurent, 228 pieds sur 22 ; Fla-ce d’Armes, 122 pieds sur 20 ; St Charles, 11 pieds sur 17 pieds.Les principales portes dentrée seront sur la Flace d’Arraes et la terrasse Frontenac, tout à fait semblables à celles du Grand Union à Saratoga.Le Times nous donne ensuite une description de l’intérieur, et termine on nous disant que le propriétaire de l’hôtel sera M.Willis Russell qui a administré l’hôtel St Louis et Russell house à Québec pendant plus de 20 ans.Lo coût des travaux et du mobilier est évalué à $500,000 Incorrections de langage relevées dans les journaux 120.Ne dites pas : une majorité considérable est «assurée «à un sujet d’amendement «\ la loi des élections ; —dites :.à un projet d’amendement.121.En français, le mot écuyer ne s’écrit plus avec un i, mais avec un y ; de même, le mot fie ne s’écrit plus isle) mais Ue.122.n’écrivez pas : correspondance échangée entre le gouvernement ou aucun de ses membres, avec aucunes per-sonnes du comté do Napierville.; — écrivez : correspoudance échangée par le gouvernement ou l'un de ses membres avec diverses personnes du comté de Napierville.Le mot aucun signifie pas un seul ; on ne doit donc pas T’employer pour l'un quelconque, quelqu'un, quelques uns, plusieurs, certains, divers.Les mots entre et avec ne vont pas ensemble ; ainsi, au lieu de : entre le gouvernement avec diverses personnes, il faut dire : entre le gouvernement et diveises personnes,—ou bien : par le gouvernement avec diverses personnes.123.Au lieu de dire :.un octroi à être accorde au collège do Sorel,—dites : un octroi en faveur du collège de Sorel, -ou bien : un octroi demandé pour le collège de Sorel.124.Ne dites pas : le gouvernement s’est-il engagé de faire passer une loi à ce sujet ?—dites : le gouvernement s’est-il engagé à faire passer une loi à ce sujet ?125.Au lieu de dire : quel montant sera affecté à cette construction ?—dites : quelle somme sera affectée à cette construction ?On die : le montant d’un compte, le montant des dépenses, le montant des revenus ; cela signifie le total du compte, des dépenses, des revenus.12G.Ne demandez pas à la Chambre d'approprier et de voter les sommes d'argent nécessaires pour une construction ; —demaiulez-lui simplement de voter les sommes nécessaires à cette construction.Le mot sommes désigne suffisamment les valeurs monétaires.Le mot approprier signifie nettoyer, mettre en état de service ; ce mot ne peut donc s’employer dans le cas ci dessus.Petites nouvelles FÊTE DK LA STK-KNFANCE.—Ce matin, à la Basilique, M.le curé Auclair, a dit la messe et donné le sermon à l’occasion de la fête de la Ste-Enfance.La quête pour Tmiivre de la Ste-Enfance a été faite dans l’église par des jeunes enfants de sept à huit ans, dont voici les noms : M.Edmond de Salles Laterrière avec Dlle Rosalie Casgrain, fille de M.P.13.Casgrain, député de T Islet, M.Raoul Shehyu avec Mlle .Juliette Carneau, fille de Mde Vve Prudent Carneau, M.Jules Hamel, fils de M.Adolphe Hamel, de la maison Hamel & Frères avec Mlle Cécile Gagnon, enfant de M.Gustave Gagnon, et M.Louis Lemoine, enfant de M.I).Lemoine avec Mlle Georgian» Lefebvre, enfant de M.G.Lefebvre chez M.Beaudet & Chiuic.Il y en ensuite consécration à l’enfant Jésus faite par huit jeunes filles habillées de blanc dont voici les noms : Belles Armandine Lamontagne, Marie Louise Trudelle, Marie Louise Langlois, Elise Déry, Alice Hardy, Laure Boucher, Alma Côté,du faubourg St-Jeau-Baptiste, et Dori Ida Drolet deSt-Roch.musique.—Demain soir, le corps de musique de la Cité et 9eme bataillon jouera sur la place Jacques-Cartier, de 8 à 10 heures si le temps le permet.cercle catholique.—M.F.X.Drouin, avocat, a donné hier soir sa conférence devant le Cercle, sur la loi morale.11 a traité son sujet avec beaucoup d’élo quonce et d’habileté, et nous espérons pouvoir donner prochainement une analyse de ce magnifique travail.ACCUSÉ DI-: DÉCEPTION.—NOUS aVOUS reçu ce matin iinejbrochure intitulée: Une.réponse à ! Université-Laval.Nos remerciements à qui de droit.calendrier.— Québec, le jeudi TJ mai 1881, 22e jour de la Lune.Il y a eu pleine lune le vendredi 13 mai, à 5 heures 30 minutes du soir.Le jour dure 15 heures 7 minutes, et la nuit 8^ heures 53 minutes ; le Soleil se lève à 4 heures 23 minutes, passe au méridien à midi moins 4 minutes, et se couche à 7 heures et 30 minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de l’horizon de’Quôbec est de 03 degrés et 2 dixièmes.La Lune s’est levée à 11 heures 52 minutes du soir, a passée au méridien ce matin à 5 heures et 05 minutes, et s'est couchée à 10 heures 05 minutes ; elle se lèvera à minuit 21 minutes.défaut.—M.Joseph Maire, autrefois dans le journalisme à Montréal, et l’un des traducteurs français du Hansard, à Ottawa, pendant la dernière session, part samedi, pour la F’rance par le Parisian, de la ligne Allan.Madame Maire accompagnera M.Maire, lequel doit se fixer à Paris où il va faire partie de la rédaction du tournai l.e 9f • *1 temps.Nous souhaitons à M.et Mad.Maire, un heureux voyage.KKJ^ d’artifice.—C’est l’intention du club Thistle de faire un magnifique l’eu d artifice, le jour anniversaire de la naissance de la Reine, sur son terrain, Grande Allée.La fanfare du huitième bataillon jouera pendant la soirée.fromageries.—La fabrication du fromage dans la Province augmente considérablement.A St-Joseph de la Beauee, deux fromageries vont être mises en opération cet été.L’une d’elle fonctionne déjà depuis un an.L’an dernier la première a vendu, sur le marché de Montréal, 30,000 livres de fromage, a 11 et 12 contins, qui ont été exportées en grande partie.entreprenant.—Il paraît «pie la semaine dernière, un riche citoyen a offert de lions avantages aux capitalistes qui désirent établir une manufacture de coton, laine ou lapis.Il offre de donner un terrain et prendre 825,000 .d’actions pourvu que 8150,000 additionnelles soient souscrites, I! y aura probablement une assemblée publique à ce sujet, A l’Iichange de Quebec.HAIM ELEMENTS DE LA POLICE.—-LOS hoiîî- mes de police de La cité ont commencé a recevoir leurs nouveaux habillements pour le printemps et l’été.Ces habillements, en serge militaire bleue foncée, sont faits d’après le même modèle des habillements de la police de Londres.Ces nouveaux accoutrements, très bien LB COUKMIER DU CANADA ! exécutés*par MJL.T.Dussault, marchand tailleur, rueJSt-Joseph, St-Roch, donnent aux hommes de police une apparence toute martiale.Les hommes de police doivent recevoir bientôt leurs nouveaux ( chapeaux d’été.Le bureau de police a } fait une économie d’un habillement,: cette année, en employant une serge qui j pourra servir pour habillements de printemps et d’été.i.’aiuiosage dbs HUBS.—Les marchands de la rue St-Joseph se plaignent de la poussière qui gâte tous leurs étalages, et ils demandent à grands cris l’arrosage des rues par la brigade.Nous est avis que leur demande est juste et que la rue , St-Joseph et du Pont au moins,devraient être arrosées deux fois par jour le matin à bonne heure et l’après midi, vers midi ou 1 heure.stkambk 41 ottkh ”.— Hier soir à 10 heures le 44 Otter ” est parti pour se rendre jusqu’à la Pointe aux-esquimaux.11 doit prendre à son bord, à l’islct, une cinquantaine de personnes qui descendent à la Rivière Moisie pour y faire la pêche au saumon.H arrêtera aux Sept lies, à la rivière Moisie, puis rendu au terme de son voyage, reviendra directement à Québec.Son capitaine est M.May.pii o g nés.—L’industrie de la fabrication des fromages se développe avec un progrès toujours croissant.Nos cultivateurs en retirent de jolis prolits et ceux qui placent leur capital trouvent un encouragement suffisant.C’est ainsi qu’à St-Joseph de la Beauce, deux fromageries vont être en opération pendant l’été dans lequel nous entrons.L’une fonctionne depuis un an.Kilo a pour gérant M.Thomas Lambert.Les autres propriétaires sont messieurs Hénoui Doyon, Joseph Doyon, Augustin Perron, Ls.Doyon, Jean Laveux et Cyrille Giguère.Celte manufacture a livré, l’an dernier, trente mille livres de fromage aux marchés de Montréal et de Québec, à des prix variant de onze à douze centime Ce fromage a été en grande partie exporté.L’autre compagnie, qui en ce moment s’organise et qui fonctionnera cet été, se compose de MM.Vidal Cliche, Abraham Poulin, Augustin Roy, Vital Cliche, Thomas Nadeau, Eugène Cloutier et Charles Gilbert.Nous souhaitons succès à ces deux compagnies ainsi qu’à plusieurs autres qui vont s’établir dans notre district.—[Le Canadien.] ARRIVÉS AUX HOTELS.— Au Mountain Hill House, Québec, P.) mai 1881.—MM.Herbert Ross, St-Nicholas Mills ; S.Bertrand, St-Mathieu ; K.Bertrrand, Montréal ; V.Lamarche, do ; J.H.Forget, do ; L.Forgues, do ; Narcisse Forest, do ; P.Cardin, Yamaska ; Louis Pelletier,Drummonville; Louis Despaies, BécancourL ; IL M.Bedard, Belœil ; J.S.Germain, Port Hope ; W.G.Orkney, Québec ; A.Fournier, N.P.St-Raphaèl ; A.T.Colette, St-Luc ; O.II.Shroder, Trois-Rivières.LES PILULES ET ONGUENT l)'HOLLOWAY.— Avec les changements de température viennent plusieurs maladies qui peuvent être combattues avec avantage par l’onguent et les pilules d’Holloway.On se sert de l’onguent pour frotter à l’extérieur les parties du corps malades et on se sert des pilules à l’intérieur.Ces remèdes sont utiles dans les maladies du foie et de l’estomac.Pour la guérison du mal de jambes, blessures, scrofules, affections scorbutiques, l’onguent produit des résultats surprenants.RepoM et confort pour leu malade» LA PANACÉE DES FAMILLES DK HROWN lî’a pas d’égale pour guérir les douleurs internes et externes.Elle guérit les dou leurs dans le côté, le dos ou les instes-tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc.Elle purifiera le sang promptement car son action est puissante La panacée domestique de Brown, est reconnue com-mo le meilleur remède, possédant double force d’aucun autre élixir ou liniment dans le monde et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.En vente chez tous les pharmaciens à 25 cts la bouteille.HOLT 8o DEAN v COURTIERS, Agents Financiers et Comptables, Mo.99* Mm* St-Pierre.Biens fonds acheté et vendu ; Hypothèques, Crédits de Banque, Avances sur connaissements, Hoçus do magasins de douane, Billets d’échange, etc., etc., négociés.Les comptes sont examinés, vériüés et balancés.DERNIÈRES QUOTATIONS.Québec, 18 Mai 1881.STOK8.Banque do Québec.i Union.* Nutionale.« des Townships do 1 Est.t de Montréal .?des Marchands.« de Commerce.« «rOntario.i de Toronto.i Banque Consolidée i Molson.i du Peuple.« Jacques-Cartier.« d’Echangu.Association financière d’Ontario préférence.Association financière d’Ontario, ordinaire.Comp.dos Chars Urbains do Québec.« du Gaz do Québec.« des Vapeurs * i do la Tra\erse « * rA«9uranco * « « Royale Canadienne.i du Télégraphe de Montréal.« du Télégraphe de la Puissance.« des Chars Urbains de Montréal.* de Navigation Ri- chelieu A Ontario « du Gaz, Montréal.103 A 150 108 80 m 70 57A a* I30ij 99 j 129 103 110 145 103 120 08 9 7 8 8 10 130 95 12»i 5 6 Stocks achetés et vendus tant ota termes 02*.Gl* 141*1 J40* 10 pour argent comp- ?.-y.1 ' • V i „X mm m ni i m i & i CHANGEMENT D'HEURES.A PARTIR DK EENDI, Kl MAI 1881, Les trains partiront comme suit : « Départ de Hochelaga pour Ottawa Arrivée k Ottawa Départ de Ottawa pour Hochoiaga.Arrivée a Hochoiaga.MlX TR.Malle.A.M.8.30 1.00 p ra A.M.8.10 P.M.12.40 Départ de Hoche-laga pour Québec.Arrivée à Québec.Départ deQuér.ec pour Hochelaga.Arrivée à Hochoiaga.Dépurt de Hoche, laga pour St-Jérôme.Arrivée k St-Jérôme .Départ (le St-Jé-rômu pour Hochelaga .Arrivée k Hochoiaga.Départ de Hoche-Uiga pour Joliette Arrivée k Joliette Départ de Joliette pour Hochelaga.Arrivée à Hoche^ Inga.• ••••• •••••• P.M.3.00 9.25 1 A.M.JlO.10 P.M.i 4.40 Rxphkss.P.M.5.30 7.15 A.M.0.45 9.00 P.M.5.00 7.25 A.M.5.40 8.15 .•••• ••••••• •••••••• • • • • • • P.M.5.15 9.45 4.55 9.25 P.M.10.90 6.30 u ni P.M.10.00 A.M.6.30 • •MM «MM* • •••• • ••••* •••M* MMM P L( Mères ! MèreH X Mères ! Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’un enfant qui lait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.11 n’y a pas une mère an monde (pii ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitemen mofiènsif dans tons les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats Unis.En vente partout à 25 cents la bouteille.Québec, 26 janvier 1881—l an.113 Trains Locaux ontro Aylraor.] .09 trains quittonl la Gara du Milo-Knd, dis minutes plus tard.S^“Sur tous les Trains pour Passager il y a des magnifiques Chars Palais et dos Chars Dortoirs élégants 9ur les Trains do Nuit.Los train6 allant à et venant de Ottawa fout rencontre avec les trains allant k et vonant de Québec.Les Trains du Dimancho partent do Montréal et do Québec à 4 p.m.Les Trains font leur parcours d’après l’heure de Montréal.Bureau général, 13, Place» d’Arme» BUREAUX DES BILLETS : 13, Placo d Armes, / uawto i?a i 202, Rue St.Jacques, \ M0N rBKAL* Vis à vis l’Hôtel Rt.Louis, Québec.L.A.SENEGAL, Surintendant Général.Québec, 16 mai 1881.J Différentes causes, Un rhume, une toux, un mal de gorge doivent être arrêté» de suite La négligence résulte bien souvont dans une maladie de poumons incurable ou la consomption.Les pastilles de Brown pour les bronches ne causent pas des désordres dans l’Estomac comme ces sirops et ces baumes pour les rhumes, mais agissent directement sur l’irritation, et donnant un grand soulagement dans l'asthme la bronchite.les rhumes, et les enrouements auxquels les orateurs et chantres publics sont sujets.Depuis trente ans les pastilles de Brown sont recommandées par les médecins et ont toujours donné satisfaction.Elles, tiennent le premier rang entre les autres médecines.En vente à 25 cents la boite partout.Québec, 24 février 1881—1 an.K l'àge avancé, leu •ourla, h» umlndic, Ici désappolntcmcnta et 1» pré«ll*pn»ltlun hrtréilitai rc, tendent k rendre Io« cheveux k»T*, et ch*oiin«* de ce* cru*?» en détermine In chute prématurée.I/Ayor’n Hair Vigor rend uux cheveux devenu* jjrl* ou fané* leur couleur naturelle, hrune, blonde, châtaine ou rouge.Il adoucit I»* * tur chevelu en le nettoyant et en lui donnant une uctlon •aine.11 enlève le* pellicule* et guérit le» affection* causée* pnr l'excédant de* humeur».Il arrête la rhute tle« cheveux, et produit une nouvelle croie* mice dan* tou* Ici en* ou le* folli-t nie* lie *ont pu* détruites et ou !•¦* glande* n'ont pH* été affectée*.L»‘* effet* en >0111 incomparable* sur le* elle, velurea faible* ou maladive*, et quelque* applici».Hou» •uftluent pour leur rendre lo brillant et la vigueur de la jruncMe.Sûr et inoffenulf d»n« mm emploi, l'Ayer'a Hair Vigor est »»n* rival pour U chevelure rt •péciNlement estimé pour le luitro doux et U richesse du ton qu'il donne aux cheveux.Il ne renferme ni huile, ni teinture, et no dé.teint pa« sur U toile; de plu*, il udhèru long-tenipa aux cheveux, tuiquel* U conaerve la fraîcheur cl lu force.Préparé par le Dr.J.C.Ayar A Cl©., Lovell, Nom., K.U.» ChlmUtca pratiquée et analytique*.Bu vante chez tout tea PUariuacloua.W Heure de la» umrée limite A Uuéliec Matin.Soir Mai.h.m.u.m.Lundi.1C 7 43 8 04 Mardi.17 8 28 8 51 Mercredi.18 9 15 9 40 Veudi.19 10 06 10 34 Vendredi.20 11 02 îl 33 Samedi.21 0 05 0 39 Dimanche.22 1 10 1 46 Le courant continue k monter 45 minutie après la marée haute.ARRIVAGES AU QUAI RENAUD.Québec, 19 mai 1881.Goélette J.C.Bridges, I).Chouinard, Rimouski, —lest.— M.Arlhémise, Jos.Dosiaurier, Rivière du Loup,—futailles vides.— M.Adélaïde, Ed.Verret, Cacouna,—lest.— M.Elizabeth, F.Tremblay, Ile aux Cou- dres,—pntatos.— N.D.de la Garde, Alf.Vigneau, Natas- quan,—huile.UUUUBUBUBUHUUHUMUWMm DÉCÈS Au faubourg Saint-Jean, mercredi matin, le 18 du présent, ù l’Age do 78 ans et 7 mois, dame Angélique Jacques, veuve de feu Louis Lamontagne.Ses funérailles auront lieu vendredi matin, à 8 heures.Le convoi partira de sa demeure, No 114, rue Saint-Olivier, u 7?heures.Los parents et amis sont pri's d'y assister sans autre invitation.CHEMIN DE FER INTER COL ONT AL Fete de la Reine ! EXCURSIONS A PRIX REDUIT !“ DES billets d'excursion et retour seront émis au prix d’un voyage de première classe les 21,23 et 24 mai, do toutos les stations sur la ligne à toute autre Btation.Ces billets seront bons pour retourner jusqu'au 25 mai inclusivement.I).POTTING ER, sm intendant en chef.Bureau du chemin de fer, Moncton, ) 17 mai 1881.Québec, 19 mai 1881—51.221 F.X.LEPAGE, MARCHAND DE NOUVEAUTES l&ve de la Couronne SA INT-KOCH.A l'honneur d’informer ses pratiques «*t je public en général, qu'il vient de recevoir une grande variété de Nouvelle* Import u lion* consistant en 30 caisses Je Chapeaux, Drap noir.Tweeds de toutes sortes et de tout prix, Vu lises.Manteaux, etc , te.Hardes faites sur commande.Articles de deuil comprenant Etoffes noires, Cobourg, Mérinos, Paramalas, Cachemires, Alpacas, Crêpe et Crêpé noir De tous les prix.Québec, 28 mars 1881—6 m.169 Keen Nouvellement.ÜN approvisionnement irais «Peau minérale de la célèbre source St-Léon.en vente en gros et en détail au magasin de 'G INGRAS k LAN', LO IS.51, rue du Palais.Québec, 12 mal 1881—8f.?» i •> * I % J THEO.DUSSAULT Tailleur, RUE DU PONT, ST-ROCH, QUÉBEC.2ème porte de la rue St-Joseph.COUPE PERFECTIONNÉE aux ETATS-UNIS.Confection des habillements garantie et sous le plus court délai.Prix modéré».Québec, 14 mai 1881—3m.218 MAISON GAULT BROS, JHOJVTREAL, Salle d'échantillon A l'ancien HOTEL BLANCHARD, L.P.Pelletier, Agent.Québec, 14 mai 18S1—8f.219 Québec, 5 octobre 1180— 1»r.Tapis ! Tapis ! Tapis ! 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LE steamer « MfRAMICHl » partira de Québec le MA RDI,31 MAI, k DEUX HEURES P.M, pour PICTQU, arrêtant k la POINTE AUX PERES METIS, GASPÉ, PERCÉ, SUMMER-SIDE et CHARLOTTETOWN.Ce steamer donne tout le confort désirable aux passagers.Pour fret ou passage, 9’adresser k WM MOORE, Gérant, Quai Atkinson, Québec.LEVE & ALLAN, Agents de9 passagers, En face de l hôtel St-Louis.Québec, 19 mai 1881.186 CAISSE D'ECONOMIE Notre-Dame de Québec, Québec, 30 avril 1881.LA BANQUE paiera, k son bureau, le et après le ter JUIN prochain, un dividende de 4 sur le montant du capital versé, pour les six mois expirant le 31 MAI prochain.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu dans les Butisses de la banque, haute ville, le 3èmo LUNDI de JUIN prochain, A 7 HEURES P.M.Par on Ire, F.R.A.VÉZ1NA, Secr.-Trés.Québec, 30 avril 1881 — lm.197 Président: L’Hon.E.Duclerc.sénateur, (Paris) Vice-President : L’Hon.J.A.Ciiapleaü.Administrateurs pour la Division de Québec : j ’Hon.E.T.Paquet, L’Hon.Isidore TnniAUDKAU, Elisée Beaudet, Ecuyer, M.P.P.Commissaire-Censeur : François Vézina, Ecuyer.Directeur pour la même Division : Elisée Beaudet, Ecuyer, M.P.P.Chef de Bureau : L.N.Carrier, Ecuyer.Banque de ta Société : La Banque Nationale.Bureau à Québec : Edifice de la.Banque Union 56, rue St-Pierre, en îaee du magasin de MM.« Beaudet Chlnic.» LA Société fait des prêts hypothécaires, tant dans les villes quo dans les campagnes, de pas moins de $250, k long terme avec amortissement et k court terme sans amortissement.Les emprunteurs n’auront à payer ni frais d’administration, ni commission.* Pour renseignements, s’adresser au Chef de Bureau, k Québec.L.N.CARRIER.Québec.16 février 1881—6m.127 Avis Important L R.P.VALLEE, AVOCAT, BUREAU :—No 74, Côte Lamontagne, [près do MM.Hamel A Frôro].RESIDENCE:—No 10S, ruo du Roi, St-Roch, [vis-à-vis lo Presbytère].Suit les Cours de Montmagny et de Beauce.Québec, 13 mai 1881—3m.216 LA MAISON J.B.Z.DUBEAU Change aujourd'hui de nom et s'appellera désormais MAISON OCBEAU & PROVOST ?VIS.Désireux «le témoigner nu public sa satisfaction pour le patronage distingué qu’il n’n «’oss«ï d’en recevoir, M.J.B.Z.DUBEAU h résolu «le donner une impulsion nouvelle à ses affairos : à cet effet, il s’est assuré le concours de M.J.B.PROVOST, qiH; onze années «l'expérience ot une rare activité recommamicnt à la conlianco du public.Amis de la maison, et vous tous «|ui aimez les bons effets, un bon marché qui délie la compétition, l’exécution ponctuelle «!«• vos oi\lres, venez chez D1J1IE.41J A PROVOST, G2-üi, rue de la Couronne, Saint /torh.A', /b—On pourra communiquer avec la maison DU BEAL A PROVOST par le téléphone.Quebec, 6 mai 1881— Sf.207 A COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU I NORD, afin d’accommoder le public en général, nous a fait un dépôt do leurs BILLETS « Tickets, > sur touto leur ligne aussi que sur les lignes des Etats-Unis « billets aller et retour compris » au mémo prix qu’à leur bureau.Nous invitons lo public de profiter de ce gran«l avantag»*.G ING RAS A LANGLOIS, 54, rue du Palais.Québec, 13 arril 1581.180 flanque de Quebec.AVIS est par le présent donné qu’un dividende de TROIS PAR CENT, sur le capital payé de cette institution, a été déclaré pour le semestre courant, lequel sera payable aux bureaux de la Banque, à Québec, à partir do MERCREDI, lo 1er «le JUIN.Los livres de transfert seront fermés depuis le 17 au 31 MAI prochain, les d«)ux dates inclusivement.L’assemblée généralo annuelle des actionnaires aura lieu dans les bureaux de la Bnnqu«\ le LUNDI, 6 «lu mois de JUIN prochain.L’assemblée s’ouvrira à 3 HEURES P.M.Par or«lro du Bureau, J.STEVENSON, Caissier.Québec, 26 avril ISSU 193 Docteur Casgrain, CHIRURGIEN-DENTISTE, A transporté ses salles d'opérations a la HAUTE-VILLE, IT, RUE SAINT-JEAN, porto voisine do la BANQUE d’EPARGNES Québec, 2 mai 1881—3m.199 JOS.GAUTIER & FRERE PEINTRES-DECORATEURS TOUT en remerciant le public de l’encouragement qu’ils ont reçu, les soussignés profitent ‘ do l’occasion pour annoncer qu’ils ont transporté o urs ateliers au AVIS.A.N.Uloutpctit, AGENT PARLEMENTAIRE et D'AFFAIRES, No G, Cote Lamontagne, Soubassement du 44 CHIEN D'OR." Québec, 23 avril 1881.190 Rue Saint-Joseph, [Porte voisine, de M.J.B.LalibertcJ 1 M.GAUTHIER A FRERE continuent comme par lo passé à entreprendre et exéculor tout ouvrago de peintures pour églises, maisons, ot décorations do touto sorte.Los soussignés tiennent un assortiment général do Tapisseries, Pinceaux, Chromos, Peintures, otc., qu’ils vendront à très bas prix.JOS.GAUTHIER «V FRERE.Québec, 12 mal 1881—1m.211 LE soussigné avertit toutes les personnes qui doivent au REVD M.FRANÇOIS GAGNE, prêtre, ancien curé do Cascapédiac.et touits celles qui ont quelque réclamation à faire contre le défunt, do s’adresser d’ici au 1er JUIN PROCHAIN, A Messire JACOB GAGNÉ Ptke., Curé de Sto Brigitte de Maria, Exécuteur testamentaire.Québec, 3 mai 1881 — lm.204 Sucre de pays ! ACHETÉ ET VENDU PAH J; B.RENAUD it CIE., 72 à 82, Bue St-PauL Québec, 14 mai 1881.111 LG COURRIER DU CANADA La Compagnie de Navigation a Vapeur du ST-LAURENT MA EMT K ¦æ&sÊÊfâmm, /' rr , ‘ '.L.—.^ ^ * V 4ÈfS$ [IMPORTATIONS 1881—PRINTEMPS—1881.Québec, Mai 1SS1.Le vapeur “ ST-LA TVR ENiJÈ,' Capt.A.Bamias ‘ ^ LAJ5g^M&^S?Æ8àrü! Seniors, Herses et Bouleaux combines pour Chicoutimi et Baie dos lia ! Ha î ' et arrêtera à la Baie St-Paul, les Eboulemenls, Malbaie, Rivière du Loup, Tadousac et l’Anse CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL._ OU8 prenons la liberté de vous donner cou- ISSO -ArraiiKCiUCUtH «l’blrer-lSSO j XN "«'ssanc.- des importâmes améliorations qu’a subies; ce printemps, notre magasin de N' Le et après LUNDI, lo 29 NOVEMBHK, les l,6iail-, , ., .trains ma relieront tous les jours, les dimanches ! , Les demandes pressantes do notre oornmei ce exceptés comme suit • ' j de gros, qui s est etondu chaque an.nous ont engages u transporter ce departement dans rLUS GRANDE MERVE& DES TEMPS MODERNE V St-Jean.aller et retour.Pour plus amples informations, s’adresser au bureau de h Compagnie, «niai Si-André A.O ABOI’H Y.Québec.4 mai 1S81.F CHS.T.COTE & Cie FABRICANTS NT ASBNTS D’INSTRUMENTS AGRICOLES No 80, rue St-Paul, et 83, rue St-Andrc, Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train W Express pour Halifax et St.lean.8.10 A.M.7.55 A.M.Train il’Accommodation et de la Malle.9.30 A.M.9.15 A.M.Train de Fret .0.45 P.M.0.30 A.M.Arrivera à la Pointe Lévis.M.7.50 V.M.Train d* Express d’Halifax et «lo St.Jean.8.05 I Train d’Ammimodn/ion et de la Malle.3.40 P.M.3.25 P.II.Train .le Fret.5.20 A.M.6.05 A.M.les bâtisses spacieuses île la Compagnie du Richelieu.HUE DALIIOUSIE.L’ancienne maison à l’heure qu’il est, comprend donc une superllcie do 18 000 pieds carrés, le tout formant six étages Deux portes d’entrée, Pune sur lu rue Sous-le-Fort et l’autre sur la Côte de la Montagne, donnent accès aux divers départements disposés comme suit :— < S*- ¦ono• ALLAN.SACHANT que depuis longtemps le besoin se faisait sentir A Québec, d’une maison où les IkJ agriculteurs pourraient trouver tous les instruments perfectionnés nécessaires à l’agriculture, nous sommes heureux d’annoncer aux cultivateurs de la Puissance que nous sommes maintenant en position de leur fournir les machines pour travailler la terre, laites d’uprès les modèles l*»s plus Sous contrat avec le gouvernement du récents et perfectionnés, tels que : “ “ 4'liarnios il |>«»ri'lie forgée et oreille d'acier pour deux chevaux.“ “ en foute pour deux chevaux.•è ** forgée et oreille d’acier pour un cheval.»* “ réversible pour céteaux, pour un ou deux chevaux.4» ** dite 14 l’Amie du cultivateur ou charrues à trois sillons.'l'rai ns auxquels on attache; toutes sortes de charrues, cultivateurs on arrache-pn taies Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux parlant d’Halifax et le St.Jean demeurent a Cumbclltown.Le char Pullman quittant lu Pointo-Lévis les mardis jeudis et samedis va jusqu'il Uulifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau du C de K.Moncton.N.B, 24 nov 1880 D.POTTINCER, Surintendant en chef.Québec, 27 novembre 1880.1105 81*81""*'Arrangement (VÊTh\— 8181.LES lignes de celte compagnie se composen des vapeurs en fer à double engins suivants construits sur la Civile.Ils contiennent des «r eompartimennt> à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les améliora* ions modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué le?plus rapides traversées dont il soit fait mention dans !»*s annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants.PARISIAN.5400 Capt./.Wy/iV.7 d « )• Arriiclic-patates de la fabrique * Almonte Works.» Herses circulaires faisant double ouvrage et d’une manière supérieure.Herses eu 1er en trois et quatre parties.Bouleaux pour un ou deux chevaux avec herses et semoirs.Cultivateurs pour un et deux chevaux, aussi les sarcleursde jardin avec les accessoires.Semoir avec Herse, Bouleau, et appareil pour semer la graine de mil, l’instrument le plus complot qui ait jamais été inventé, patente de Ves6ot.Faucheuses.La célèbre 44 Toronto ou Whitelevs,” aussi la 4* Frost A Wood,” nouveau modèle “ Buckeve.” ?Ioissoniieusc8,de “ Toronto ou Whitelevs ” aussi de •• Frost A Wood, ” moissonneuses de *• Smith Falls.” Faneuses pour un cheval.illoitliiis à battre, Los célèbres moulins à battre, à un, deux et t ois chevaux, de _ t U ray A Fils, Vermont, avec van, garantis pour battre de 200 a 500 minois par jour sans aucune SARDINIAN.4200 U.button, R N R perle.Aussi machine à scie ronde et de travers mue par un cheval, par les mêmes.Pelles à CIRCASSIAN.-.3400 Lt.Smith, R N R chevalet grattoirs pour chomins.Aussi les moulins à battre patentés je Whitlemore, mus 4 1a POLYNESIAN.4200 Capt.R.Drown.main, capables de battre sept à dix minois par heure.COREAN.4000 -i Barattes de •• Blanchard ” améliorées—Machines pour finir le beurre, un article indispen- sable surtout pour les commerçants de beurre.Hucliiiics aY laver d’après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d’instruments agricoles feront bien de venir visiter notre assorti ment uv.mt d’aller voir ailleurs ; toutes nos marchandises sont garanties, nos prix et nos conditions les '•lus ladies pour 1** même genre d'effets.CHS.T.COTE & Cie, No 30, rue St-Pau/, et 82, rue St-André.Bureau te.Boite 134.PREMIER ÉTAGE (Entrée rue Sous-le-Fort :) Etoiles à Bobos, Soiries, Moires Antique3, etc.Plumes (l'Autruche, blanches,noires et de couleurs, Fleurs, Bu bans, Dentelles, etc., Lingeries pour Dames et Enfants, Parasols, Entoilions, de.DK UX1ÈME É TA G K : Draps noirs, Cusimirs noirs et de couleurs.Serges, Tweeds Canadiens, Anglais et Ecossais, Chapeaux de Soie, de Paris et de Londres, Chapeaux de Foutre de Christy etc.Chapeaux tie Paille pour Dames i l Enfunts, Cols, Cravates, Chemises, de toutes sorte, Casmisoles.etc.î ,r~
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