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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 18 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-11-18, Collections de BAnQ.

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£3emc Année No 130—Edition quotidienne-3em< an nee Mardi 1£ Novembre 1879 ÎHX (Eanato JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CHOIS.J* ET J’AIME.sitoiiv, absence complète de talent chez lesjurés,inintelligents et faibles, cet esprit d'immoralité, habitué désormais à admettre la force irrésistible ou semi-irrésistible* à l’aide de laquelle toutes les scélératesses sont justifiées et conduisent les criminels à l’apothéose ! La sagesse des Lapes interdisait justement la publicité des débats criminels : les assassins étaient jugés a huis-clos, lit quelle guerre n a-t-on pas faite aux Papes à ce sujet.! Tenez, je viens d'ouvrir la Capitale de ce soir 21 octobre, et j'y lis ces quelques lignes aux Notizie italienne: u Bàki, Près de San Michale di Terra di Bari, a été trouvé, criblé de coups de ^poignard, un certain M.Bianco, propriétaire.L’assassinat a été commis par les nommés Mallardi et Bun-dinisio, à l'instigation de la femme de M.Bianco, qui vivait séparée de lui et voulait s en défaire pour se remarier.Les trois coupables sont arrêtés.Supprimez la publicité des débats Card in ali-Fadda, ce propriétaire Bianco ne serait pas mort, “ criblé de coups de'poignard.” (2) 11 faut pourtant parler d'autre chose.Le paillasse Curluccio peut faire oublier la politique aux Italiens, mais t lait peu mopie- n • ,»••» .saurait nous empocher de gra-à Cardinal! vim?!- i ';.ir l** h‘",u"r“ °1,1 i cioimam, eau et encore le: immense general Cialdini.Notre ‘ ’ langue hélas! est trop pauvre pour l'honorer comme il voudrait l'être ; Lus superlatifs italiens ne suffisent même pas à tant de gloire.M.Cialtli-ni daignait se prêter au rôle d’ambassadeur du roi d’Italie près la république française, et au lieu de lui être reconnaissant et de prendre ses ordres en tome rencontre, M.(Jairoli, patriote ignorant et éventé, va publier 1*111(1 ceins i ru nus.\ *i u-u u jauiu«-, , °.,, ’ 1 .i *; e/.nn.ic irni' ”pn îii-i dans le Livre appelé vert une vieille lue-e et e t epouseiai.te Uiinn.i- .ci n .ru u -1 .‘ r*rm lmi»n t le e nn t : 1 llnit LetlrcN «le Home Rome, 25 octobre.“ Carlo Ber tone, ri il Curluccio, a été retrouvé à Giovazzino.Il a Jail rie Iras importantes déclarations.” Cette dépêche, arrivée aujourd’hui, est la grande nouvelle qui met en émoi la ville de Rome et l’Italie entière.Qui peut s’intéresser à Y excel-tentissimo, au nobilissimo, au glorias'iss i/no, au sublimissimo, Cialdini, au purissimo Cairoli, au sauveur du roi et au préparateur de la république ?Curluccio, voilà l'homme ; Carluccio voilà le lion du jour : il domine, il émeut, il funivtiso le» niasses.Qu’est-ce que Carluccio ?demanderez-vous.Ah ! voici, Carluccio est le paillasse d’une compagnie équestre qui parcourt les villages de la botte italienne et donne en ce moment des représentions à Giovazzino, dans la province de Bari.Carluccio va jouer un rôle dans le procès qui se déroule depuis quinze jours devant la cour d’assises à Rome.Mais il faut dire un mot de ce procès.L’hiver dernier, un autre saltimbanque du nom de Cardinali vint à Lome accompagné d’un valet d’écurie.De Luca, pour y assassiner un de.F armée italienne, M .Fadda, ce qui fut lait peu propie- ment, car il fallut trois coups de coût capitaine eut-il la force de descend n de chez lui dans la rue, où il tomba en montrant l’assassin qui fuyait.Quel était le mobile de Cardinali ?Il avait connu à Cassa no (1) Mme Fad-da née Saraoeni.Celle-ci, mécontente de son mari, un brave homme pourtant, s’était donnée au saltimbanque, et lui avait, dit : “ Voilà « • i 11 ci cents francs.Va t'en à Rome, I .* .t / ¦ s * « * li est un des plus lâches coquins qu’on puisse imaginer.Piqué par la cupidité, par la sensualité, et aussi par l'orgueil, attendu que Mme Fad-da est riche, jolie, et occupe le premier rang à Cassano, il voulut, d’accord avec cette misérable femme, embaucher Carluccio ot eo l’uoeo- tdvjv pour le crime Carluccio refusa, et, sur ce refus, Cardinali prit De Luca ; mais De Luca a succombé à une maladie pendant l'instruction du procès, et la principale ressource de la défense, consistant à mettre le crime sur le compte du mort, va se trouver annulée par l'apparition de .— _ m • dépêche confidentielle qu’il fallait supprimer, comme cela se pratique dans ces francs et honnêtes gouvernements parlementaires.Le général est furieux.Mais Fig ara arrive à propos pour le raser.On a beau être immense, on a ses petites faiblesse?et quand on a fait de la révolution en Espagne, après en avoir Uxit iin Portugal et avant d’en faire on Italie, on n’est pas însensiuie aux belles manières et aux Ira, la, la du barbier de Séville.C’est lui, Figaro, qui doit rire.Quelle bonne intrigue il a nouée, et quel bruit il lait dans le monde politique italien ! Les ministres tiennent conseil, et contre Cialdini IradUorc, comme ils avaient crié contre La Marmora, à propos de son livre Un po più di lucce.Ils accusent aussi Mcnabrea qui, s’étant laissé dire par lord Salisbury que les Italiens forts en droit pourraient doiiuei ù 1-Jîgyptc un ministre rie ta justice, n’a ni compris ni senti le trait de la satire aglaise.Mais les gros bonnets de la politique subalpine sont d’avis qu’il y a tort des deux côtés, du côté de M.Cialdini et du côté de M.Cairoli.Celui-ci no devait pas publier la dépêche qui fait échec à la politique italienne et à l'orgueil de son représentant à Paris ; celui-là était très malavisé de se plaindre à Fgaro et de lui raconter par le menu les faiblesses de son gouvernement.Il faut laver son linge sale en famille : c'est un proverbe que les politiciens ne devraient pas négliger.Quelle est pourtant la morale de cette affaire ?L» Uni ta cattolica la révèle éloquemment dans un article intitulé : I braiachi dei Regno d'Italia, CiaUlùni a Parigie Cairoli a Roma.Après avoir radpelé les expressions dont se servit, le 11 septembre 18G0, le général du 4e corps d’armée Cialdini, dans un ordre du jour daté de Rimini, pour flétrir aux yeux de ses soldats les braves défenseurs du •t ape .* une Otisêcio (Vivrognes et rie mercenaires ’’ qu’il s'agissait “ de battre et de dispercer sans pitié J' la feuille de Turin applique cos mêmes expressions aux ennemis du Pape, en disant cependant qu'il n’est pas besoin “ rie les ba lires et rie les disperser ” parce qu'ils se battent et se dispersent les uns les autres, à ce point qu'ils justifient les déclarations de Jol), en son chapitre XII, sur la puissance et la sagesse de Dieu, qui “ errare eos faeiet quasi cbrhs Je ne puis traduire l’article de Y Uni là y qui est très vif d'indignation et de sarcasme, et je crois qu’il nous suffit d’adorer les decrees de la Providences : elle nous montre par quelles voies elle arrive toujours à venger l'Eglise et à punir les méchants : errare eos faeiet quasi ebrios.leur sort : tel est le grand fait qui seille ont présenté comme une uni-ressort de ces manifestations.vcrselle et infaillible panacée la cré- Ifouvrier, malheureusement, a été ation de Chambres syndicales.L'un empoisonné par la lecture des jour-, d’eux, le citoyen Gondfer, a mémo naux socialistes ; les lettrés, les poli-, proposé - une vaste fédération des tici ’ ’ * ' ’ ' - 1 -v- ’ .- sie ont represent e i Histoire sous les cou-1 uans i ruai, un groupe ___________ leurs les plus mensongères, travesti le l’association du travaille avec le ca-rôle de l'Eglise, et ainsi, aujourd’hui, pital, mais sans pouvoir indiquer il demeure persuadé que la société, toutefois sur quelles* bases reposera jusqu'à 89, n’a été que le triomphe cotte association.En outre, tousles de la barbarie et que le catholicisme membres du congrès ont acclamé une est l’idée à l’aide de laquelle les ty- réforme de l'enseignement scolaire ran s sont parvenus à opprimer le permettant aux ouvriers de recevoir monde.une instruction professionnelle ; mais laitx socialistes ; les lettres, les poli- j propose - une vaste iederation des iciens, les ambitieux de la bourgooi- chambres syndicales de toute la France ont égaré son jugement ; ils lui ce, formant en quelque sorte un Etat ?nt représenté l’histoire sous les cou- dans l’Etat.Un groupe s’est arrêté à Angleterre se modernise ; sa gentle-many proverbiale est remplacé par les allures et le langage des halles ; bientôt ses parlementaires en viendront à la lutte à coups de poings comme en Amérique.—(Courrier rie Bruxelles.) principe au-dessous de toute discussion ?tc Si nos pères, a-t-il ajo aucun des maux dont souffrent les ., classes déshérités, ajoute, n’avaient pas déployé autant d’éner- Tel est le résumé des idées pré:oni-gieen 93, il nous faudrait encore bat- sées dans le congrès ouvrier de Marseil-| tre la nuit les étangs pour empêcher le.Nous souhaitons que leur exposi* j les grenouilles de troubler le repos 1 ion plus ou moins oratoire éclaire une liilun \ oici combien d’hommes les puissances européennes ont sous les armes, en temps de paix : La France.440,424 hotn.L’Allemagne.418.891 La Russie .447,378 L'Autriche.209,577 Grande-Bretagne.228,624 L’Italie .217,949 La Suisse.120,077 L'Espagne.91,400 La Belgique.46,383 La Turquie.150,000 Total.2,436,633 hom.des seigneurs.” Deux jours plus tard bonne fois ceux qui doutent encore le citoyen Finance, fidèle interprète de Ca misère intellectuelle et morale des aspirations de son auditoire, dé- du peuple et leur montre qu'une so- clarait qu’il n'y avait plus de place ciété aussi profondément troublée ré- ^ trounes irrégulières etc pour Dieu dans notre entendement ; clame une reforme prompte et finer- Voici U que PEurone dén et le sieur Gouttes, délégué de la fjique.ville de Toulon, renchérissant encore sur cette profession de foi athée, re- ______ présentait l’enseiirnemeut religieux u]ns virulentes’ et ’les assertions les comme un out mge a ienlance, corn- plus contraciiciuiroe non-coninmom , .-.me l'abrutissement organise detjon- ]u presse russe mais aussi dans .LU*Qe:.nés générations ! la presse allemande.Ainsi, s’occu-L-«n pant, dans un de ses derniers mime- ; T, ros, M.d Sans parler des armées de réserve, des années territoriales, des milices, res, etc., que î iütirope dépense, en ^ .j temps de paix, pour l’entretien de L’alliance austro-allemande coati- ces deux millions et demi de soldats : nue à soulever les polémiques les France A Uom îurno ••• •••»••••• 552,941,362 francs.09,769,942 3(5,441),17 O Animés de passions aussi violentes, de haines aussi carabinées, les socialistes de Marseille ne manifestent pas une moindre colère contre les députés opportunistes, qu’ils accusent , - d’être des” voleurs et des intrigants” ; une sor e ^ dementi plus ou moins , ils ne veulent pas se laisser piper par ™&ue- f vferjU‘- d,sai ^ feuille oiïï- ; les belles promesses des candidats.Çeuse“ est le secret d un cercle SilG • • • • • noirs l’Ail iti:vui: roMTKtUE 329.2.54.730 401,l9o,2(te 171,871,736 13,228,367 122,291,918 41,063,000 urquie.115,810,475 Total.2,794,248,958 francs.La ffiierre de Crimée a coûté à la millions ; la 63 millions ; la milliards et sauces les plus chimériques, pour ne télégramme de Berün signalant un demi.pas dire les plus coupables.article de la meme feuille, ait.cle Ces clnilres justifient la candeur 1 1 1 t contenant cettftdois un désaveu aussi des rêveurs bienveillants qui ctu- Disons-le cependant, tout n’est pas formel que désobligeant des paroles dient le problème du désarmement .absurde dans les accusation et les du ministre des cultes.Qu’est-ce à ] général avec une persistance ne se terrain.A cerfams égards, les orateurs de Puttkamer, parlant d’après ses! ’ socialistes ont touche une note juste propres informations, aurait été ren- Carluccio.Le paillasse, payé, dit-on, I , .i.par la famille de Mme Fadda, s’était, l‘st Sljv e ’ t t éclipsé,et nul ne le pouvait découvrir.! par phrase, on le commente et Usera à Rome demain 22, à deux ^ • heures après midi.L’attente est donc ; ” Tas de doute.Dans ces rodomon- inexprimable.t«dos prétentieuses, le general est Autour de Cardinali et de la Fadda tout, craché.11 nous insulte, ü nous se groupent d’autres individualités t trahit a 1 étranger.C est égal, il hideuses ; ics débats mettent à nu faut nier tout de même, et le rappe-des vices sans nom et dégagent des 1er.puanteurs d’écurie dont s’enivre le | U y a contradiction, dnez-ious.populaire.La plus large publicité j Sans doute.Mais c est toujours lranc alimente la passion, et le procureur et honnête, parlementaivement sen- lend.Les energumènes de la presse crient royal, les avocats, les témoins font preuve d’un cynisme qui semble une des marques de notre temps.Dans .les plaidoiries, comme dans le réqui- | (2) Depuis ouverture du procès, les 1 l________________________journaux de Home ont deux éditions, et tl) Cassano est un village du royaume l'on vend et fou exi»edi‘o dans toute 11-de Naples où la compagnie équestre à talie, a des milliers d exemplaires et pai laquelle appartenaient Cardinali, Car- livraisons, un compte rendu des débats, luccio, et De Luca, donnait des repré- accompagne des portraits des accuses, du dilations à un public idolâtre.président, ues avocats, etc.Le congrès ouvrier de Marseille mérite plus d'attention que l’opinion publique ne semble disposée à lui en accorder.11 y a eu là sans doute des motions exagérées, ridicules, qui ne supportent pas l’examen et dont leurs auteurs seraient eux-mêmes fort embarrassés de réaliser l’application, comme les revendications présentées par quelques orateurs en faveur des prétendus droits politiques des femmes ; les délégués des différents centres ouvriers ont débité des diatribes amères contre l’ordre de choses actuel, plutôt qu’ils n’ont indiqué les moyens d'y remédier, et ils ont emprunté ces tirades virulentes aux écrivains révolutionnaires.Mais les discours qui y ont été prononcés n’en traduisent pas moins les vœux des populations ouvrières des grandes villes.Celles-ci ne se contentent plus aujourd’hui de satisfactions politiques, elles réclament des réformes sociales améliorant .r , ., -.-que pu: matérialiste et athée», celle-ci n a eu se paraître l’espcce de démenti som- en a ue que la poursuite effrénée de maire de la Norddeutsche, nous perla fortune.Aux yeux d un trop grand sistons à croire que le ministre prus-nombre de patrons, 1 ouvrier a cessé sien pas plus que le chefdu Foreign-d être un homme.H n est plus qu une Ojüce n'a parlé sans raison suffisante et sérieuse.Après les discours du marquis de Salisbury et de lord llartington n Manchester, voici toute une série de .nouveaux discours, également pro- mauvaisos, à toutes les suggestions ]10ncés dans la même ville.Samedi désordonnées qui fermentent dans dernier s’est tenu, dans la l’omona son esprit et dans son cœur.Gardon de la grande cité industrielle, Mais si juste aue soit sous ce rap- un meeting monstre où se trouvaient port le reproche d’égoïsme, les ou- représentées toutes I u a associations vriers le comprennent d’une autre libérales du Lancashire.Lord Ifar-manierc et le présentent sous un tout tington y a parlé encore et aussi M.__t.~ __t i _____i.,ii„.i_i i y • .i .force industrielle devant concourir avec les forces de l’eau et de la vapeur à la production de la richesse, et c’est ainsi qu'on l’a abandonné sans appui moral à toutes les passions autre aspect.Ils sont loin d’admettre que la paix sociale sera seulement rétablie par le retour aux idées religi-gieuses, aux fortes et salutaires traditions du catholicisme.Ainsi, presque tous les orateurs du congrès de Mar- Bright, toujours pour inviter le ministère à convoquer les électeurs et à céder la place.Ces harangues ne se distinguent des précédentes que par un ton de plus en plus violent et discourtois.Décidément la vieille tenu à Exeter-llall, ligue catholique de indicé, le cardinal Manning a parlé au profit de cette ligue, qui a pris à Londres un grand développement.Son Eminence a affirmé que la Société, composée des hommes les plus sobres de la nation, donnait un haut exemple et qu’elle travaillait efficacement à combattre trois choses : d’abord l’ivrognerie, ensuite le relâchement habituel de la talile qui conduit aux frontières de de l’ivrognerie, enfin la coutume de traiter légèrement cette grave question de l’ivrognerie.Le Vohkblatt de Gnxtu annonce que le Révérend Père abbé de la 'frappe de Stclla-Matutina, près de Banjalouka en Bosnie, a envoyé quarante de ses Frères au cap de Bonne-Espérance, pour y fonder, sur l’initiative de l’évêque, un monastère de Trappistes.Feuilleton du Courrier du Canada iuEUKc: 18 Novembre 1879—No 111 / D1CS FOURRURES Par Juives Verne.[suite ) .ais la limite de fusion des glaces évidemment liée a 1 état de la pératuro, et elle dépend des con-)ns climatériques.Par des hivers longés les glaces persistent sous parallèles relativement bas, et L tout le contraire avec des prin-ps précoces.r, précisément, cette précocité de aison chaude, en cette année 1851, ait promptement amener la disso-on del’ile Victoria.Déjà ccs eaux a mer de Behring étaient vertes ion plus bleues, comme elles le t aux approches des icebergs, suit la remarque du navigateur dson.On devait donc, à tout mort, redouter une catastrophe, m tenant que la chaloupe n exis-¦ plus.asper Hobson résolut d y parer en faisant construire un radeau assez vaste pour porter toute la petite colonie, et qui pût naviguer, tant bien que mal, vers le continent.11 Jit réunir les bois nécessaires à la construction d’un appareil llottant sur lequel on pourrait tenir la mer sans crainte de sombrer.Après tout, les chances de rencontre étaient possibles à une époque où les baleiniers remontent vers le nord à la poursuite des baleines.Mac Nap eut donc mission d’établir un radeau large et solide, qui surnagerait au moment où l’ile Victoria s’engloutirait dans la mer._ _ Mais auparavant, il était nécessaire de préparer une demeure quelconque qui pût abriter les malheureux habitants do l'ile.Le plus simple parut être de déblayer l’ancien logement des soldats, annexe de la maison principale, dont les murs pourraient encore servir.Tous sc mirent résolû-ment à l’ouvrage, et, en’quelques jours, on put se garder contre les intempéries d’un climat très-capricieux, que les rafales et les pluies attristaient fréquemment.On pratiqua aussi dos fouilles dans 'la maison principale, et on put ex; traire des chambres submergées nombre d’objets plus ou moins utiles, ’ des ont iis, des armes, de la literie, quelques meubles, les pompes d’aération, le réservoir à air, etc.Dès le lendemain de ce jour, le 18 mai, on avait dû renoncer à 1 espoir de dériver sur l’ile Saint-Laurent.Le point de relèvement indiqua que l'ile Victoria passait fort à l’est de cette'ile ; et, en effet, les courants ne viennent généralement point butter contre les obstacles naturels ; ils les tournent plutôt, et le lieutenant llobson comprit bien qu’il fallait renoncer à l’espoir d’atterrir de cette façon.Les iles Aléouticnncs, tendues comme un immense filet semi-circulaire sur un espace de plusieurs de-o-rés, auraient pu arrêter l’ile, mais, on l’a dit, pouvait-on espérer de les atteindre ï L’ile était emportée avec une extrême vitesse, sans doute, mais n’était-il pas probable que cette vitesse diminuerait singulièrement lorsque les icebergs du nord qui la poussaient en avant se détacheraient par une raison quelconque, ou se dissoudraient, eux qu’une couche de terre ne protégeait pas contre l’action des rayons du soleil ?Le lieutenant llobson, Mrs.I null* lia Barnett, le sergent Long et le maître charpentier causèrent souvent de ccs choses, et, après mures réflexions, ils furent de cet avis que l’ile ne pourrait, en aucun cas, atteindre le groupe des Aléoutiennes, soit que sa vitesse diminuât, soit qu elle fût rejetée hors du courant de Behring, soit enfin qu’elle fondit sous la ’ double influence combinée des eaux ! et du soleil.Le 14 mai, maître Mac.Nap et ses 1 hommes s’étaient mis à 1 ouvrage et avaient commence la construction d’un vaste radeau.Il s’agissait de maintenir cet appareil à un niveau aussi élevé que possible au-dessus dos ilôts, afin de le soustraire au balayage des lames.* C’était là un gros ouvrage, mais devant lequel le zèle de ces travailleurs ne recula pas.Le forgeron Rac avait heureusement retrouvé, dans un magasin attenant au logement, une grande quantité de chevilles de fer qui avaient été apportées du Fort-Reliance, et elles servirent à fixer fortement entre elles les diverses pièces qui formaient lebAiis du rideau.Quant à remplacement sur lequel il fut construit, il importe de le signaler.Ce fut d’après l’idée du lieutenant que Mac Nap prit les mesures suivantes.Au lieu de disposer les poutres et poutrelles sur le sol, le charpentier les établit immédiatement à la surface du lagon.Les diverses pièces, taraudées et mortai-sées sur la rive, étaient ensuite lancées isolément à la surface du petit lac, et là on les ajustait sans peine.Cette manière d’opérer présentait deux avantages : Ie le charpentier pourrait juger immédiatement du point de flottaison et du dogré de stabilité qu’il convenait de donner à l’appareil ; 2° lorsque l’ile Victoria viendrait à se dissoudre, le radeau flotterait déjà et ne serait point soumis aux dénivollements, aux chocs même que le sol disloqué pouvait lui imprimer à terre, Ces deux raisons, irès-sôricuses, engagèrent donc le maître charpentier à procéder comme il est dit.Pendant ces travaux, Jasper llobson, tantôt seul, tantôt accompagné de Mrs.Paulina Barnett, errait sur le littoral.Il observait l’état de la mer et les sinuosités chargeantes du rivage que le flot rongeait peu à peu.Son regard parcourait l’horizon absolument désert.Dans le nord, on ne voyait plus aucune montagne de glace se profiler à l’horizon.En vain cherchait-il comme tous les naufragés, “ ce navire qui n’apparait jamais ! ” La solitude de l’Océan n’était troublée que par le passage de quelques soufllcurs, qui fréquentaient les eaux vertes où pullulent des myriades d’animalcules microscopiques dont ils font leur unique nourriture.Puis c’étaient aussi des bois qui flottaient, des essences diverses arrachées aux pays chauds, et que les grands courants du globe entraînaient jusque dans ces parages.Un jour, le 16 mai, Mrs.Paulina Barnett et Madge sc promenait ensemble sur cette partie de Pile comprise entre le cap Bathurst et l’ancien port.Il faisait un beau temps.La température était chaude.Depuis bien des jours déjà, il n’existait plus trace de neige à la surlace de Pile.Seuls, les glaçons que la banquise y avait entassés dans sa partie septen- j trionale rappelaient l’aspect polaire' de ces climats.Mais ces glaçons se dissolvaient peu à peu, et de nouvelles cascades s’improvisaient chaque jour au sommet et sur les flancs des icebergs.Certainement, avant peu, le soleil aurait fondu ces dernières masses agglomérées pnr le froid.C’était un curieux aspect que celui de Pile Victoria ! Des yeux moins attristés l’eussent contemplé avec intérêt.Le printemps s’y déclarait avec une force inaccoutumée.Sur ce sol, ramené à des parallèles plus doux, la vie végétale débordait.Les mousses, les petites fleurs, les plantations de Mrs.Jolifle se développaient avec une véritable prodigalité.Toute la puissance végétative de cette terre, soustraite aux àpretés du climat arctique, s’épanchait au dehors, non-seulement par la profusion des plantes qui s’épanouissaient à sa surface, mais aussi par la vivacité de leurs couleurs.Ce n’étaient plus ces nuances pâles et noyées d’eau, mais des tons colorés, dignes du soleil qui les éclairait alors.Les diverses essences, arbousiers ou saules, pins ou bouleaux, se couvraient d’une verdure sombre.i.-l suivre. LE COUKRIBR Uli CANADA 4|I FJIEC\ IN XOYFMItlIi: 1870.g ¦¦.11 H.Fréchette et la « Patrie" prétendu crime un citoyen de Québec, membre du parlement local, et disaient tenir ces renseignements de moi.de déclare sur mon honneur que ces individus sont de vils imposteurs; j'ignore quel intérêt les pousse à s’abriter ainsi derrière mon nom pour jouer avec la — réputation de ce citoyen, mais ce que je Il est certain maintenant que M.L.- sais bien.cV>t que si je puis les dénias* IL Fréchette est l’auteur des fameux c^Oxxic V u rao/ou Lt-tt taie dans la vie privée de nos hommes politiques.Dieu sait jusqu’où nous pourrions aller.M.Fréchette lui-même ost-il bien convaincu qu’on ne trouverait qu’à s'édifier en scrutant son histoire intime Y Malgré les badauds qui l’invoquent et les femmes qui le vantent, nous ne pensons pas qu'il pousse la naïveté jusque-là.Pour notre compte, nous est avis qu’il ne convient guère de jeter des pierres chez ses voisins lorsqu'on a autant de défauts dans sa cuirasse.M.Fréchette connaît la vie et il doit savoir que depuis longtemps il a perdu le droit de se donner des ailes et de prendre des airs de vestale outragée.La Patrie, mais je crois que dans l’intérêt public, et (Mi justice pour les familles intéressées, ils devraient déclarer sans retard qu’ils n’en connaissent pas plus long sur ce prétendu crime que le public lui-même.Si les journalistes continuent à fouiller la vie privée de nos hommes publics pour ternir leur réputation, le jour n’est pas éloigné où nous passerons tous pour de la canaille et des brigands capables de tout, .l’espère que ces quelques mots suffiront pour convaincre les intéressé* que La Patrie e\ les personnes qui favorisent la publicité de ce prétendu ciime.n’ont rien de commun avec moi et que je n'ai pu leur donner des renseignements, puisque je ne connais rien de cette sotte histoire, «pii m’a tout l’air d’une mauvaise farce inventée à plaisir.J’ai l'honneur d’être, etc., Achille La R l e.l.n question «lu bétail M.I\ B.Benoit, M.1\ publie dans la Minerve, sur l’amélioration du bétail, un travail intéressant que nous nous empressons de soumettre au public.Monsieur te Redact car de La MlXEHVe.L’Université-Laval de cette ville vient de conférer les degrés de docteur en lettres à M.l’abbé Yerreault, principal de TEcole-Normale Jacques-Cartier, Montréal.On nous informe, dit le Quotidien, que les correspondances publiées dans le Chronicle contre le Rév.M.Déziel sont dues à la plume de MM.Sewell et Fréchette.Montréal, 17—D’après la nouvelle loi, les banque* no.pen vont plus, à partir d’aujourd’hui, faire des avances sur les fonds (stocks) de commerce.11 parait ceitain que le Parlement i se réunira dans la première semaine de février.Les diverses branches de l’administration sont activement occupées à préparer leurs rapports respectifs.- be crime Le public voit avec bonheur le premier ministre de la Province de Québec traiter sur les hustings, une Quest LOU vital*1 nnnr la classe aori-polo : i iJovago du bottui et son amelioration, de manière à nous mettre en état d’exporter, nous aussi, de la viande en Europe.Le vieux continent a ouvert un marché que toute l’Amérique même ne pourra encombrer, pendant de longues années.Les conditions économiques de l’univers changent si rapidement aujourd'hui, par la facilité des communications et autres causes, que, du jour au lendemain, nous sommes appelés à fournir, à diverses parties du monde, les demandes les moins prévues.Il y a de ces demandes qui ne sont qu’accidentelles ; mais la demande de viande parait permanente, par-ceque l’Amérique peut 3?t produire à meilleur marché que les terres morcelées des vieux pays 21e peuvent le faire.Ainsi nous pouvons nous livrer en toute sûreté, à l’exploitation que nous conseille avec justice lTIonora-ble M.Chapleau, et, avec lui, bon nombre d’amis de la classe agricole.T’approuve votre article, M.le rédacteur.sur la nécessité de grossir notre bétail afin de réduire les frais de transport, qui sont chargés par tête et non au poids.Mais vous 11’ar-riverez pas à ce résultat, en recoin mandant la race Alderney, ce que vous faites en tête de votre article, en citant le don généreux de M.Prentice, d’un taureau de cette race, à la paroisse de Ste-Jeanne de Neuville.Vous dites que les Àlderneys ont beaucoup d’affinité avec la race canadienne ; on prétend que ces animaux ont la même origine et il est certain que les Al cl erneya 11e aunlpub plus pesants que nos vaches canadiennes.Alors à quoi bon cette race pour l’exportation si elle 11e peut grossir la nôtre ?Nous sommes loin de notre but.Nous sommes arrivés à la grande question si controversée en Canada : Quelle est la meilleure race à croiser avec nos vaches canadiennes, de manière à produire le plus de lait et le plus de viande ?Si les avis sont partagés sur la production du lait, ils ne le sont pas sur la production de la viande.Les Cour-tes-Cornes ou Durhams sont la race qui produit la bête de boucherie qui engraisse le mieux et qui pèse le plus.En moins de deux ans, avec un soin convenable, un animal de cette race atteint son entier développement ; il pèsera de 1500 à 2000 livres.M.Cochrane, de Compton, a élevé un veau Durham qui pesait 1000 lbs à 10 mois.Voulez-vous des animaux qui engraissent rapidement et qui pèsent énormément ?Prenez le Durham et vous êtes sûr de ne pas vous tromper.Ce que M.Cochrane fait, tout le monde peut le faire ; non pas aussi en grand, mais avec un nombre d’animaux proportionné à la fertilité de sa terre et à ses moyens.Avec les Ayrshires et les Alder- ce de ce que j’ai vu autour de moi depuis trente ans.Les premiers croisements qui ont eu lieu dans le comté de Chambly, avec nos vaches canadiennes, ont été faits avec les Durham purs.Je me rappelle des magnifiques taureaux de ce temps là que tenaient lcsYule, les Lafontaine, les Larocque, les Sénécal, lesVincent, les Williams, les Préfbntaine, lés Illirfpnv», l*>o .NJ**» Maria.1«»o David, etc.Ce croisement produisit un bétail qui fit la gloire et le profit du comté, pendant plusieurs années.Il me semble voir les magnifiques vaches du village de Longueuil, d’il y a vingt ans, lorsqu’elles revenaient du pâturage.C’étaient des croisées Durham, aux formes puissantes et d’excellentes laitières.Quelle dilîé-rence avec 110s vaches d’aujourd’hui ?Le prix de ces vaches améliorées était de $50 à $75.En 1S50, des vachers de Montréal vinrent chercher dans l’étable de mon père, cinq de ces vaches, au prix de $300, ou de $00 la pièce.J’ai vu fréquemment, aux encans, ces vaches croisées atteindre les prix ci-dessus et quelquefois plus.Je le dis hautement, le comté de Chnmhly était pins en état, d’exporter du bétail il y a vingt ans qu’il ne l’est aujourd’hui.Pourquoi nous sommes-nous défaits d’un bétail aussi avantageux ?Ah oui, pourquoi ?La raison en est bien simple quoique peu flatteuse pour nous.Dès que nous avons eu des veaux mâles promettant un peu,nous les avons élevés et nous les avons mis en opposition aux pères,à la race pure qui, seule, pouvait maintenir d’une manière constante l’amélioration de nos bêtes à cornes.Les personnes généreuses qui tenaient, à sacrifice, des animaux aussi coûteux, s’en fatiguèrent et les vendirent, et la source de l’amélioration fut tarie.Nous voyons cela tous les I no fi 141 /la »»r\c éfulojlS a été telle dans le comté de Chambly.Il se peut qu’elle ait été toute autre ailleurs.Jo dois avouer que le chemin de Longueuil était fréquenté, depuis 50 à 00 ans, par les éleveurs J » IA i.^ i- M TT* A* 1 T 11 CT Echo» d’Ottawa I —300,000 enfants fréquentent les éco- — les du Kansas, le nombre a augmenté La Gazette du Canada publie au- de 15,532 depuis l’année dernière.jourd’hui les nominations suivantes : _Ulle vellc 6gUse catholique sera J.Reid, d Elwardsburg, Ont., pourl bientôt érigée à Greenock, en Ecosse au , * TT„- fi„R'êtro «ous-collecteur des douanes de prix de 850,000.bile» à eonifis an marche- ur possession.Les Division do Sorcl : comtés do deux env< «ont %és de 12 ans, et ont Yamaska, Verclières et Richelieu.puisé leurs idées dans la lecture des ro-Division de St.-Hyacinthe : Ville mans pernicieux (b* l’époque.et comtés de St.-Hyacinthe, Rouville maiutime.—Lc steamer (Allan) Pohme-et Bagot.sian, capt.Brown, est arrivé de Montréal Division de Terrebonne : comtés à 2.15 p.m.hier et part pour Liverpool de Terrebonne, Argenteuil et Deux- samedi.Ce sera le dernier steamer d»* Montagnes.a malle partant de Quebec cette saison.Division de Beauharnais : comtés M de Beauharnais, Chateauguay et 11, m Huntington.* ’ * Division de St.-Jean : comtés Napierreville, St.-Jean, Iben Shefiord, Brome et Missisquoi.________ Division de Sherbrooke : comtés de I réal dans ce port à 3 p.m hier, a changé Richmond, Wolfe, Compton, Stans- do pilote et est parti pour la pleine mer.tend, ville et comté de Sherbrooke, .y'®.18lea,nor 1 sera placé au dock Division des Trois-Riviores : çom ?U ci.° J an MasKinonge, St.-Maurice, Chain- Le phare flottant de la Traverse dVn plain, Nicolet et cité des Trois- bas est arrivé dans ce port dimam h.-Rivières.matin.Il a été remplacé à sa station par Division de Pontiac: comtés de le phare de lTle-Rougc, pour d’ici à la Pontiac et Ottawa.I fermeture de la navigation.Quarantaine.—Nous apprenons que le steamer (Allan) Manitoban, rapi.igall, est parti pour Glasgow à 8.30 - ,.lier., Le steamer Erl King, capt.Leggett,a'cst es de arrivé de Monhéal à 3 p.m.hier, et a rville, été amarré au Pilier Princesse, Lévis.Le steamer Enmore est arrivé de Mont- ai! Canada d’ordonner la remise desl Liverpool,8 nov.-—Arrivée du steamer droits payés sur les toiles, peintures, \ Colville, capt.Major, de Montréal, huiles, chaînes, fiches de 1er, etc, ac- Londres, 13 nov.—Arrivée du steamer tuellement employés dans la cons- LtowowC capt.Bail, de Montréal.traction des navires construits et _Le mariage d’Alphonse XII, remis enregistrés au Canada, ou construits au 8 décembre, coûtera une forte jolie et exportés du Canada, pour être somme, rien que pour les préliminaires, vendus et enregistrés dans tout autre Les frais de voyage à Arcaclion et ceux pays depuis le 15 mars dernier, etc., ^11 grand d Espagne cliargé de la dépourvu que telle remise n’excédera njarrhe officielle sélevent a douze mil- pas un montant de 40 contins par tonneau enregistré sur chaque navire —Le dei nier relevé do la Halte aux construit sans courbes en fer, et 50 blés i c i ew-Aork, prépaie avec soin.«arhc P0!*0 “ «Ç ™ 11 V”!* b0,S^X ^ ré; construit avec des courbes en fer.^Cî> Etats-Unis pour 18/9.ce qui laisse un excédant de 1 /o millions de boisseaux pour l’exportation.— Le comble de l’inconséquence : —Avoir été toute sa vie d’une lenteur proverbiale, et mourir d’une phthisie galopante.—Redonner de lu vigueur au cerveau, le reconstituer, est œuvre médicale fa mil 1ère à l’ordre du jour.Nos ancêtres s’y connaissaient peu eu ces matières, et en peuple bon enfant, ils attachaient plus d’importance à leur estomac.Le cerveau de Shakespeare, pour un instruit, n’a jamais eu l’avantage de bénéficier du phosphate ou autres matières chimiques du genre ad minis trôes par un medécin patenté tout désintéressé, mais on peut affirmer on toute sûreté que sa digestion était parfaite.On prévient ou on fait disparaître aisément les troubles survenus dans les organes digestifs, troubles qu’engendre notre manière de vivre, en se servant assidûment du vin de Quinine de Campbell.La débilité générale, la perte de l’appétit, l’indigestion, la fièvre cèdent en peu de temps devant cet excellent remède.En vente chez MM.Thompson, Codoville et Cie, Jos.Lepage et J.B./.D.ibcati.20 juin 79-lan-679 Ce qui suit est publié dans les ordres-généraux de la milice : L’ouverture de trois écoles pour l’instruction militaire pratique des officiers d’infanterie est autorisée à partir du 1er janvier 1S80, Tune à Toronto pour la province d’Ontario, une autre à Montréal pour la province de Québec, et une troisième à St.-Jean dans la province du Nouveau-Brunswick, pour les provinces maritimes.Ces écoles se tiendront pendant une période de deux mois, pourvu qu’elles soient suivies par un nombre d’élèves suffisants.Les certificats accordés seront de seconde classe.Le nombre des officiers admis dans ces écoles ne devra pas excéder 50, dont vingt devront résider à la ville où l’école est établie, et 30 qui appartiendront à des corps dont les quartiers-généraux ne seront pas situes à plus de deux milles en dehors des limites de telles villes.Les résidents de la ville ne recevront aucun octroi ; les autres recevront 75 centins par jour, et G contins par mille pour frais de route, aller et retour.Application pour admission devra être faite au major de brigade du district.NOUVELLES personnel.—L’hoii.Dr.Ross, président du conseil, est arrivé en cette ville hier.Ecoulement.—Iljyaeu un éboulement de roc dimanche, au-dessus de la rue Champlain.Les quartiers de rocher éboulés pesaient au-delà de huit tonnes.Toronto.—Du 1er octobre au 8 novembre.390,000 boisseaux de grains ont été reçus tà Toronto et Owen Soud.Hamilton.—M.Kurth, de cette ville, a loué l’ancienne brasserie de Burlington, dans le but d’y établir une manufacture de sucre extrait des pommes de terre.Kingston.— Suzanne Kennedy, la meurtrière de Montréal, est arrivée au pénitencier ici, vu qu’il n’y a plus de place dans le pénitencier des femmes à St.-Vincent do Paul.—L’eau du St.-Laurent est extraordinairement basse.TREMBLEMENT DK TERRE.—UllC forte 8C- coussc de tremblement de terre, de 30 secondes de durée, a été ressentie le 2 octobre à Arequipa, Pérou.Les murs de beaucoup d’églises et de maisons ont été crevassés.—Boston, le foyer du puritanisme, a été horrifié eu apprenant qu’il existait dans la capitale un repaire de fumeurs d’opium.La police y fit une descente et trouva 40 Chinois, tous plus ou moins slupèfiés par l’extrait de pavots.EXPOSITION DE PARIS.— McsdaïUS Messieurs : La maison Renaud et Cie., a le plaisir d’inviter ses amis et le public en général de venir visiter Tas sorti meut magnifique d’articles do fan taisie qu’elle vient de recevoir directement de l’exposition d* paris.On trouvera à notre établissement | tout ce qu’il y a de plus nouveau pour les cadeaux de noel et du jour de l’an.Nous donnerons sous peu une liste des effets reçue.Une visite est sollicitée Rbneaud & Cie., 24, Rue St.Paul.Annonces Nouvel les.Pelleteries î Pelletories ! !—J.H.Lnlibcrlé.Bazar.—1 lectori no Lnagovin.Traverse du Grand Tronc, [voir iêm« page).Chemin do for intercolonial.—I).Pottiiigor.Lo véritable magasin Au Bon Marché.Ligno Allan, [voir Mine page].Heure «tel» murée liantei\ québec Matin.Soir.Novembre.n.N.ir.M.Luadi S 13 8 37 Mardi 9 02 9 27 Mercredi .Il) 9 52 10 18 Jeudi 10 47 11 16 Vendredi 21 11 40 12 IG Samedi 22 12 49 1 25 Dimanche .23 o 01 2 35 Le courant continue à après la naréo haute.mon tor 45 minute! PHASE DR I.a LONE.Nouvelle lune, le 13, à 7 heuros, 53 minutes 4u soir. t,e Véritable magasin ! 9 Coin des Hues St.-Jean et Collin, HAUTE-VILLE, Atiiro Puttcntion des acheteurs sur la liste des prix suivants, qui sont garantis vingt par cent •lus luis que partout ailleurs.Do plus, le* tche-p*urs peuvent être certains de toujours trouver l;i marchandise telle qu’annoncée.lKpurteincut «leu l>aiue* j.;toiles à Robes.$0.07 et plus.Manteaux (importés).2.50 Draps pour Manteaux.0 05 /’ordc Noir.••••*••••••••••••#••••• 0.^0 Cachemires Français ('Pont laine).0.55 (ii'êpes Noirs .••••.0.6.) Camisoles pour Daines .1.10 Wincey.0.05 ‘ ' Grands (.liai es.1.1*) I.ainages do toutes sortes.Fleurs, Humes, Garnitures, etc , etc., etc.Département «left Mennleur*.Tw«*e«I tout laine.•••••.••$0.,40 et plus.Sergo pour habits.1.00 Draps pour Pardessus.0.0.) Calerons et Camisoles.0.«I2 Chaussettes do Laine.0*23 Chemises Blanches.0.75 '* I* lanelle .1.15 Cols, Cravates, Bretelles, etc., etc., etc.lu n relui u «I l «i ’ÜW Coton à Draps.$^J9 et plus.•• Oreillers.Couvertes de laine.2.50 Coton Jnuno (large).0.06 •• Blanc.» • • • .9.01 • • Ouaté.Toile à nappes.0/25 Flanelles de toutes sortes.JJ- *0 41 Serviettes (pur lil).lJoz.I.ainos à Tricot1'!-.0.50 " Mousseline a Rideaux.u,u-> .44 (Large).0.13 Sri de Rideaux en point.130 Mouchoirs.°-50 I)oz- “ AU IION TIAKCIIi: Coin cl«*H riu'H Nt.-Joan et Collins 1IAUT1Ï-VILL1Ï, lin bas de la Hue la ruuntjuc.ü.GAENEAU.I 0üv7 v- c ¦tiillefin eomiuoTiii -r t Le montant perçu à lu Douane «U Qu«1>«m: u 17 (ourant est de $ 1,515.66 MA II C U ES D E Q l TÉ II EG D'urine et Grain».Québec, 14 novembre IS7fl Inrim».—Sup.extra, baril, 196.ÎG 25 u Extra.6.10a Forte pour boulunger.G.60 5.RUE ST.-JOSEI’II «JlfÉBEC.i Veille «le UliromoM eoii- tiiméc A MOITIÉ FKIX.MGIFFàIU) désire attirer rattentiuii «lu # public «t particuiièremunt des Messieurs du Clergé, qu’il vient d’ouvrir un nouvel atelier, où il exécutera le* ouvrages suivantes : Portraits nu cravon qui surpassent en fini tout ce qui se fait en* co genre, Portraits à l’huile, Tableaux pour Eglise.Transparents, Décorations, Encadrements de portrait* et gravures- cto., etc.Québec, II ostebts l«79— 1m.876 IA vente de chromos commencée au ci-devant J (DOLLARS SHOPS t rue St.-Jean, Haute-Ville, se continuera touto la semaine, à vente privée, on vendra à moitié «lu prix comptant.Oè*» Venez voir et vous achèterez.Porte ouverte do NEUF HEURES du matin à NEUF HEURES du soir.OCT.LEMIEUX \ CIE., .Encantours.Québec, 22 octobre 1879.759 Confessions «le St.Augustin, in-12, relit'*.Les Gloires «le Marie par St.Alphonse «le Liguori, in* 12, relié .50c.L’Heureuse Aimé©, par l’abbé Lu sa tisse, tti"i — , telii .50c.La Vraie et Solide Piété, par Collot, in-12, relié.50c.Je veux être heureux, in-12, relié.50c.Elovation à Dieu, par Bossuet, in-12, relié L’Aine unie h Jésus-Christ, par Mde.la comtesse de Garcario, in-12, relié.Les choses de l’autre monde, par l’abbé Bautain, in-12, broché .Le Syllabus Pontifical, par l’abbé Falconi, in-12, relié.$1 25c.Le Miroir des Aines, in-12, relié.70c.Le Mots des Ames, par l'abbé «le Valette, in-IS, relié.20c.Petit Mois (Je?Ames «lu Purgatoire, par MA.G.in-32, broché.05o.Cierges 1ère qualité G5c.la lb.Une visite est respectueusement sollicité»?.Aussi un bureau do Télégraphe «le la Puis sauce est attaché à l'établissement.( K Ressort remplace les couplets, est invisible, J et imprime indifféremment à la porte un mouvement «le l'intérieur au «lehors et «lu dehors à l'intérieur.AUSSI Couplet à ressort et 44 tabatière " A IC essor t pour •‘11 WAl hlhlûrt ù.'''00 ' °p' ¦ LUCFHKV AS.trjiii in.VaP ms., du Ql LBI’.t, chaqu** SAMEDI «irèt/iut ,t j u,.jf W! 0 l,our recevi.i» à bord ,*l ,|«*Lar«|iier' 1-s Malles el les Passu g rs allant un I-lande el un k« osse ou en venaiil; j- p liront cuutite suit : !)«' (Riébcc.îîrnmMÎÏÏ .“ « .«««uLr- pivUuvian.|& • .POLYNESIAN .•• o?.rnx du russsage depuis Québer • Chambres $70 et $80 suivant raucoiiiu:.dement.I n turmoil i u ire .Enlroponl.«05 Les steamer de la ligne de Glasgow j purta.lt de GLASGOW tous l«?s MARDIS et «P* ' Québec chaque JEUDI ou à peu près, part, u comme suit : De (piébee.NESTORIAN .lu ou vers lo 8 novembre MANITOBAN.“ *• 15 CORINTHIAN.“ “21 PRUSSIAN.“ « 22 4 « 44 ADDRF.SS GREAT WESTERN WELL AUGER WORKS, r/Suie ia »bat r^a txw ibn AdrertiieœcaL Québec, 18 juillet 1879—9m.St.Louis, Mo., II.S.815 RUE ST.PAUL, QUEBEC.)ipR ELLETERIES.M A N U F A CTL IU EUS de PAPIER - FEUTRE s OIERIES.A LIS ES, (grande variété.) 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