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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 8 mars 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-03-08, Collections de BAnQ.

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2»? 1 -L * * • Tïl des pauvres.C’était, d’une part, corn- apôtres Pierre et Paul, au î me un don d’avènement que les chefs pouvoir de lier et de délier miséricorde, il faut avoir une ferme confiance que le Père céleste considérera l’humilité de son peuple, et que, tournant les choses à un meilleur état, il nous apportera le soulagement et la lumière désirée de ses miséricordes.Car si, comme le disait le même Léon le Grand (2), nos ennemis spirituels sont vaincus par fa correction des mœurs que nous aura nos ennemis corporels succombera aussi, et ceux-là seront affaiblis par noire conversion, qui pèsent sur nous, non à cause de lews mérites, mais à cause de nos péchés.C’est pourquoi Nous ex- K o t>t V viv*A>kkionL to uo ot V/liilCllIl llc*s (ils de l’Eglise, et Nous les prions, clans le Seigneur, d'unir leurs prières aux nôtres, ainsi que les supplications et les exercices de discipline chrétienne et de piété ; Nous les prions d’user, Dieu aidant, avec le plus grand zèle, pour le .profit de leurs aines et rutilité de l’Eglise, de cette grâce du jubilé qui leur est offerte, de ce temps des célestes miséricordes.Maintenant donc, par la miséricorde du Dieu tout-puissant, et Nous appuyant sur L’autorité des saints h troupeau, pour Nous servir des mroles de S Léon(l), mais aussi la «trieur de scs brebis.lection, suivant les exemples de Nos rédéccsseurs, Nous avons résolu ’anuoneor à tout l univers eatholi-ue une indulgence en forme de ju-ilé général.En ellet, Nous savons arfaitement combien l'abondance es graces divines est nécessaire à lotre faiblesse dans le difficile mi-istère dont Nous avons la charge ; ions savons, par une longue expé-ion «eus l’inlluenee du vent d’est, descendit à douze degrés (—llo.cent.).L lendemain, à sept heures, le corward se tenait sous vapeur, prêt à profiter de la moindre issue.Johnson lut chargé d’aller mettre le feu à la mine ; la mèche avait été calculée de -minière à brûler une demi-heure ;i\unl de communiquer le feu aux poudres.Johnson eut donc le temps S|' lsa'0 de regagner le bord ; en '.'.‘b dix minutes après avoir exécu- ' 08 °i’dres d’Hatteras, il revenait A sf»n poste.b equipage se lonail sur le pont, par un temps sec et assez clair ; la neige avait cessé de tomber ; llatte-ras, debout sur la dunette avec Abandon et le docteur, comptait les minutes sur son chronomètre.A hixit heures trente-cinq minutes, une explosion sourde se fit entendre, et beaucoup moins éclatante qu’on ne l’eût supposée.Le profil des montagnes fut brusquement modifié, comme dans un tremblement de terre ; une fumée épaisse et blanche fusa vers le ciel à une hauteur considérable, et de longues crevasses zébrèrent les flancs de l’ice-berg, dont la partie supérieure, projetée au loin, retombait en débris autour du Forward.Mais la passe n’était pas encore libre ; d’énormes quartiers do glace, arc-boutés sur les montagnes adjacentes, demeuraient suspendus en l’air et l’on pouvait craindre que l’ciicciite lie se relermAt par leur chute.llatleras jugea la situation d’un coup d’œil.“ AVolsten ! ’’ s’écria-t-il.L’armurier accourut.11 Capitaine ! fit-il.— Chargez la pièce de l’avant à triple charge, dit Hattoras.et bourrez aussi fortement que possible.—Nous allons donc attaquer cette montagne à boulets de canon ?dit le.docteur.— Non, répondit llatleras.C’est inutile.I*a» de boulet, Wolsfon, mais une triple charge de poudre.Faites vite.” Quelques instants après, la pièce était chargée.“ Que veut-il taire sans boulet ?dit Shniulon entre ses dents.—On lev verra bien, répondit le docteur.—Nous sommes parés, capitaine, s’écria "Wolsten.—Bien, répondit llalteras.Brun-ton ! cria-t-il à l’ingénieur,attention ! quelques tours en avant.” Brunton ouvrit les tiroirs, et l’hélice se mit en mouvement ; le Forward s’approcha de la montagne minée.“ Visez bien à la passe, " cria le capitaine à l’armurier.Celui-ci obéit ; lorsque le brick ne fut plus qu’à une demi-encàblure.ITatteras cria : » Feu !” Une détonation formidable suivit son commandement,- et les blocs ébranlés par la commotion atmosphérique furent précipités soudain dans la mer.Cette agitation des couches d’air avait sufli.•* A tonte vapeur ! Brunton, s'écria flatteras.Droit dans la passe, Johnson.” Johnson tenait la barre ; le brick, poussé par son hélice, qui se vissait dans les flots écumants, s’élança au milieu du passage libre alors.Il était temps.Le Forward franchissait à peine cette ouverture, que sa prison se refermait derrière lui.Le moment fut palpitant, et il n’y avait à bord qu’un cœur ferme et tranquille ; celui du capitaine.Aussi l'équipage, émerveillé de la manœuvre, ne put s'empêcher de retenir le cri de : llourah pour John llalteras !> ' Chapitre XIV.EXPÉDITIONS A IA RECHERCHE DE FRANKLIN.Le mercredi 23 mai, le Forward avait repris son aventureuse navigation, louvoyant adroitement au milieu des packs et.des ice-bergs, grâce à sa vapeur, cette force obéissante qui manqua à tant de navigateurs des mers polaires ; il semblait se jouer au milieu de ces écueils mouvants ; on eût dit qu’il reconnaissait la main d’un maître expérimenté, ot, comme un cheval sous un écuyer hnbilo, il | obéissait à la’pensée de son capitaine.La température remontait.Le thermomètre marqua à six heures du matin vingt-six degrés (—3o ccn-tig.), à six heures du soir vingt-neuf degrés (—2o eentig.), et à minuit vingt-cinq degrés(—-lo eentig.) ; le vent souflllait légèrement du sud-est.Le jeudi, vers les trois heures du | matin, le Forward arriva eu vue de la baie Possession, sur la côte d'Amérique, à l'entrée du détroit de Laneaslre ; bientôt le cap Borney fut entrevu.Quelques Esquimaux se 'dirigèrent vers le navire : mais 1 lut- teras ne prit pas le loisir de les attendre.Les pics de Byam-Martin qui dominent le cap Liverpool, laissés sur la gauche, se perdirent dans la brume du soir; celle-ci empêcha de relever le cap Hay, dont la pointe, très-basse d’ailleurs, se confond avec les glaces de la côte, circonstance qui rend souvent fort difficile la détermination hydrographique des mers polaires.Les puilins, les canards, les mouettes blanches se montraient en très-grand nombre.La latitude par observation donna 7-lo 01/, et la longitude, d’après le chronomètre, 77o 15/.Les deux montagnes de Catherine et d’Elizabeth élevaient au-dessus des nuages leur chaperon de neige.Le vendredi, à dix heures, le cap Warender fut dépassé sur la côte droite du détroit, et sur la gnuche, l'Admirâtly-Inlet, baie encore peu explorée par des navigateurs qui avaient hâte de se porter dans l'ouest.La mer devint assez forte, et souvent les lames balayèrent le pont du brick en y projetant des morceaux de gla-cejies terres de la côte nord offraient, aux regards de curieuses apparences avec leurs hautes tables presque nivelées, qui répercutaient les rayons du soleil.llatleras eût voulu prolonger les terres septentrionalles, afin do gagner au plus tôt l'ile Bcechcy et l’entrée du canal 'Wellington ; mais nue ban- quise continue l'obligeait,à son grand déplaisir,de suivre les passes du sud.Ce fut pour cette raison que, le 2û mai.au milieu d’un biouillard sillonné de neige, le Forward se trouva par le travers du cap York ; une montagne d’une grande hauteur et presque à pic le lit reconnaître ; le temps s’étant un peu levé, le soleil parut un instant vers midi, et permit de faire une assez bonne observation : 74o4' de latitude, et S4o23’ de longitude.Le Forward se trouvait donc à l'extrémité du détroit de Lan-castre.llatleras montrait sur ses cartes, au docteur, la route suivie et à suivre.Or.la position du brick était intéressante en ce moment.“ J'aurais voulu, dit-il, me trouver plus au nord, mais à l’impossible nul n'est tenu : voyez, voici notre situation exacte." * Le capitaine pointa sa carte à peu de distance du cap York.“ Nous sommes au milieu de ce carelour ouvert à tous les vents, et formé par les débouchés du détroit de Lancastre, du détroit de Barrow, du canal de Wellington, et du passage du Régent ; c’est un point auquel ont nécessairement abouti tous les navigateurs de ces mers.ià suivre IÆ ÇODBBIËB 01) CANADA 4 i.% i fc 1*4 K LKM KM I KItKIt 41 SÉNAT.i» recolles mises au crédit de la Confédération il y a certaines sommes fournies avant 1807 parles provinces à zaptiés qui n’ont rien vu et n’ont rien fait.Grace au Ciel, les plaies ont énormément saigné, aucune inllam-mation n’est survenue, il n’y a pas eu de fièvre, et l’état du blessé est très satisfaisant.Los deux coupe-jarrets sont des Grecs de la basse classe ; le plus Agé n'a pas trente ans ; jusqu a présent, ils n’ont point été arrêtés.La voix ._ publique est unanime pour déclarer ment ou aucune autre partie pour l'ex.j propriétés publiques énumérées dans qu’ils ont été salariés, appostés par teution «lu chemin «le fer Canada Central.| |a cédule 3, appartiennent au Canada des partisans de la grande idée hellé- j depuis le 1er jour de janvier 1878 ; aussi | Qr 01 ’ ‘ t# nique, pour être exécuteurs d’une j copies île tous contrats pour la construe j vojs .gienne, depuis la même date, ainsi qui tous payements faits pour ces contrats jusqu'au IA février 1870.Après un long débat entre les lions.• • nil,„.n 7 .0-7,, plusieurs compagnies de chemin do •.i1'”' comment cc.obligations dos „ °1'* ^smnbell — Bill intitule .diflôrontos compagnies de chemin de Acte.pour amender 1 acte relatil Alalj* ‘ , force de la policé (lu Canada.” Seconde r, 1, U*11'1 s.dans 1 actif du lecture mercredi prochain.' ^ : Lu référant a 1 acte de l’A- Hon.M.Head propose copies «le tous j mérique-lîritanniquô du Nord, 1807, contrats ou ententes cntic le gouverne* j section 108, je lis: Les travaux, les ment ou aucune autre vengeance hellénique contre notre compatriote, à raison de la polémique de son journal en faveur des Turcs, des Albanais, des Valaques et des bulgares.Que cette voix publique ne vous surprenne pas ; c'est ainsi qu'à Constantinople on a toujours agi à l’égard des gens qui déplaisent.11 y a plusieurs années, il existait à Fera un petit journal français-grec, catholique, qui critiquait amèrement le culturkampf et dénonçait la persécution des catholiques -allemands par M.de Bismarck et l’empereur Guillaume.Ce petit journal avait excité le plus grand mécontentement parmi les Prussiens et les Allemands de Constantinople, principalement parce qu’il ne manquait pas de reproduire les lettres d’Allemagne de Y Univers.Un ancien fonctionnaire allemand,Levantin,qu la polémique catholique journal exaspérait, eut un joui dace de dire à un religieux catholique, en visite chez lui, que si cette polémique ne cessait pas, il soudoierait des gens pour administrer, dans la rite, une bastonnade au directeur du journal, lequel était un pré MM.MacPherson.Alexander, Campbell, tés qui tombent Pelletier, Trudel, Bellerose, et Penny, la tion 108.motion est adoptée, «M la chambre ajourne.CHAM HUE DES Of MME NES.en parcourant cette, cédule 3.ni paragraphe (5, que “ les chc-*| mins de 1er, les actions dans les chemins de fer, les hypothèques et autres dettes dues par les compagnies de chemin de fer, sont de ces proprié- sous reflet de la scc- i» i i mars.Comme je l’ai dit, il va un instant, on a évalué ees nyputhoques : dues par les chemins de fer à leur valeur apparente.Ainsi cette actif a général Ross de Québec, E.Chinic, Ber., de Québec, sont en cette ville et logent A l’iiôtel Russell., .-jlhi théâtre privé soi a donné à Rideau Hall, le 15 courant.—Rassemblée régulière de l’association des ouvriers a eu lieu hier soir.La motion suivante a été proposé par S.S.Philips et secondée par G.J.Wilson et il a été résolu : Que nous les membres de l’association des ouvriers d’Ottawa approuvas chaleureuse muni lo projet d’établir sut; les terres vacantes du Nord-Ofiest et d'ailleurs, le surplus des mécaniciens et journaliers fies diverses cités, mais que nous rejetons le langage dont s’est servi M.Hutroll a l’assemblée tenue au conseil (le ville mercredi dernier, disant que si le gouvernement refusait d’accéder a notre pétition demandant de l’aide pour les colons, uôus le forcerions à nous en accorder.’’ Les catholiques d«* cette ville sont tres-émus par suite d’un vol accompli dans une église cette après-midi.Il parait qu’un nommé Bédavd est entré dans la cathédrale française, et brisant v • i it • i , • vi »p*i\ : été olaoé *\n prédit de lii ('onlédém- ‘ ul îiam dise, (*l 13 ri s» i il t Apres les afiairçs de routine, M.I illcy \u P1»^ au crcau ut îa¦ toiuutt a la porte du tabernacle, en a enlevé le dit que les estimés seront déposés sur la ! Bon au pair ; en consequence, les rulicr iju’u u Q«>cnifp nssayé de vendre table dans quelques jours, et il espère j provinces furent déchargées de cor- dans un magasin de secondé mam pum pouvoir faire sou rapport des finances faines dettes qu’on a liquidées dans la somme de 81,50.vendredi.Ile nnssif irénérnl dn fljnimlii Pour h*3 brocanteur, sachant bien mfil ne qu'on a liquidé' le passif général du Canada.Pour Les bills suivants sont alois présentes! arriver à cet orransfement et le lacili-et lu?une premiere fois.ter, on a décidé de laisser aux pro- l’acte de chemin de fer de Jonction de Montréal et de la ville d’Ottawa et les actes l’amendant : aussi pour amender Le brocanteur, sachant bien qu’il m pouvait s’être procuré ce vase sacré légitimement, a retenu Bedard jusqu a ce que la police lïit notifiée.Celle-ci est vinces d'Ontario et île Québec le sur- arrivé bientôt et a mis le pnsonnicr plus (l actit désigné dans la cedulc 4.jsou« vm«Mi>.Sun procès est fixé à de et que je n’ai pas besoin d'enumérer.] main.PAIEMENTS.Fonds consolidé.$13,750,206 Comptes divers.* 45,939,852 Recettes.23,075,889 i .* t Total.,.• .* Les recettes générales, pour le mois de février, ont été de $12,669,264, dont les douanes ont fourni $1,518,201 et l’accise, $840,796.Le Cercle Gatholique de Québec vient de perdre un de ses membres correspondants dans la personne du Docteur Thomas LaBauvo d’Arifat, chevalier de St.-Créçoire et de la Légoin d’honneur, et président de l’Union catholique de file Maurice.• Ce grand catholique est décédé en décembre dernier.l ue messe de requiem pour le repos de son Ame sera dite lundi matin, 10 courant, à 7 heures, à l’église de St.-Roch.Les membres du Cercle catholique sont priés d’y assister.^ — ¦ ¦ ¦ On lit dans les Annales Catholiques du 15 ferrie : ‘* AI.Hyacinthe Loyson a fait ses débuts dimanche dans la salle dos Folies-Montholon, transformée plus OU mollis bien en leiujsle piutcoiaul.Les curieux étaient nombreux, mais pronnssoires., i M.1res—Bill pour amender un acte i clCkCute en ^ qui pourvoirait à ce que les enquêtes j soumettre a ce jugement fussent plus effectives dans les recherches des pratiques Je corruption, aux élections «les députés dos Communes.dépo sé, (lit on, qu’une partie îles sécurités, tre catholique latin.Le religieux,! M.McDonald propose qu’un comité indigné, s’est empressé de se retirer et est venu me raconter ce qu’il avait entendu.^ Si la question hellénique soulevée ^ " par M.AVaddington tourne mal cou-! tre les Turcs, nous deviendrons leurs ' iiixcxiils lu mu ns K* »>ujiI iiujuui vVkwi les Anglais : Duchmann-Ingtiz, ainsi t lull ou autrement.choisi composé de treize membres s«»ii nommé pour s’enquérir et considérer les questions de faillite et de banqueroute.! la 1 " - - * *.- - ‘ Vexpédient non ve pouvoir a envoyer merdier pei •ujutro wt i'ouoikI j j* k paius.On trouvera à notre établissement tout ce ({(fil y a de plus nouveau pour les cadeaux de noel et du jouit nn i.\\.Nous donnerons sous peu nue lisle «les ofTcts reçus.Lue visite est sollicité i Renaud & Gu*:., 2L Rue St.Pan.be X.PIiiikiiiipi\ Il.Auburn, X.Il l'IlCUIKRS.M*tÜirninl iqiifs.1 ues-uns, lâchant celui qu’ils avaient | — nconsé jusqu’ici, s’égayent sans **V* naturellement contre l« .itié de sa mésaventure : ils rejet- ; médecines .patentees ; je fais cepcndau! mt un instrument dont l’inutilité i .T atlslr 11,10 exception pour votu* ._ .-O VPh! 11.» i*i ii*iii r .i .I .i .' .i «i • * ques J encenst I piti tent I leur est démontrée.” : excellente receiie mnire les poumons w ! BA.r\rr m- Grnrsrs ^e-vir.îN ur On \\'K que (lisent depuis quelques jours les C-etlo motion a soulevé un débat «jui Nord.Voici sur quoi je fonde mon 1 Turcs.Tous cela fait les affaires de ^ ^ ^ance ain.-i que ceile opilliou.Le surplus de la dette des t A:2S;tbV îfcnîiJSS .'.'.ombre *de 'députés, prirent la parole.^ l*\s Turcs se jetteront infailliblement et prochainement.Une France sage les aurait empêchés de tomber à droite ou à gauche et les eut maintenus Tous reconnaissent l’importance de celte question et ne différent d’opinion que sur les mesures qui remplaceront les lois de faillites quand elles auront été* en équilibre, mais une France repu-! rappelées, blicaine n’est pas une France sae*e.1 La discussion a été e I J.Wt »*••! ; K.Uoy.' b.Olivi**r, P.Hurl*.in.A.1 hou, I*.Mdv«»n.•ntrelenue «lans La Porte continue d’envover à Volo i l’après-midi par MM.Mills.Mr John, des soldais et des munitions: signe!Larl\\right, McDonald «Pictou , Melven- pacifique du temps.j zie, McDougall.Patherson, Guthrie.rait le surplus d’actif qu’Ontario et Québec garderaient en leur possession.La principale portion d’actif fournie par Ontario à l’avoir général du t.n.wm.Canada se composait d’actions et d’obligations de chemin de fer.De- i\ i au- Ij.t.T.Cliaml"*i l.i?nî.T LvlV-Uvr QIKREC.SS MA US 1879 .v I1W,Ü(, ,lu t i puis, ces actions et ees obligations ou Boîili)w7WRKl8on/“Hâmüto^,,ïiun’-! hypothèques ont été déclarées dej 1 j tington.Cock burn, (West Nortlnimlicr mille valeur ou a peu près.Bien i n.Ustar.i.?’ land) Domville, Masson.Oliver, Méthot.plus, clans les cas cités plus haut, le» A.Mojtî.s.*i.Boude, Landry, Vallée et Rvkert.; gouvernement du Canada en 1873 et ; ,Ml,|i,a •* m _pans la soirée.M.Bykerl a repris le! 1875 a renonce à ses droits.je.\ioi.On se trouve ainsi avoir porté deux t J.Il/n toi icj ur.I)bcou:> IV.m» a is.Srcnmif.Vers Jalins.Ti'oisihnr.Tin**!!)»* grec l'i'ovul it.Version gr**c«iu»*.i i/nj ttiiint.Kxoreic»* lranç*i«>.Si.i i‘'nv\ Anglais.'rhèine latin.S ;//) tore.Anglais.S c’y»/ ir nie.Exerfie»* li an«;.ii*' Etrillent s.ta n.NOUVELLES Je me suis servi «1«* celte préparation i pendant plus ne loans», «a j’en al tou — jours constaté de meilleurs effets que de —Nous publions aujourd’hui sur notre j tout autre remède de ma connaissance, première page la lettre apostolique tie ; Je le recommande avec la plus grande Léon XIII annonçant au monde ehré- confiance à ceux qui sont sujets aux rhumes et aux douleurs pulmonaires.annonçant tien un Jubilé universel.•n.I KI.-I.1 i *• J j I *¦.I u lu:v débat suivi de MM.McCallum, May, Huit irinr.Exercice Iran*Mi?Ro?s, (Midlosex., Lo^s Dunda?et lloo j f0js au crédit d’Ontario le même! 1 ^G1, montant; ce qui ferait une erreur Lettre» île la Capitale.(Pour le Courrier du Canada).( Mtawa.0 mars 1870.Le ministre de la justice prononce; “ .1 in long discours, et après quelques j 6 environ remarques de M.IlaggarL la mol ion est ; consec Iteligiou et Art Messieurs les membres «lu comité de HEl UEt X CIIANÇAIIDS.—NOUS UVOUS bî plaisir d’apprendre à nos lecteurs «pie i notre estimable ami M.Eélix 'fessier est 1 l’heureux gagnant, à la grande loterie : | française de Paris, de deux pièces de vitrage d’église, magnifiquement coloriées» | et (l’une valeur de 20,000 francs, j M.Sévérin Benoit, «le la banque Natio- ; Mü.o-.'s.si.nal, gagne une boite de ces riches era va- J tes Lavallièies qui fouîtes délices des J (land i ns de Paris et qui seront dorénavant | de la dernière élégance sur ce cOlé du • continent.Nos félicitations les plus sincères à «-es 1 messieurs.iEcrnement).>9 cents et SI la bouteille.En venu par Ions les pharmaciens.itullcfiii Commercial L* moulant perçu à la Donum* il«* «,n pour la ïUMnuiue Unissant b* i mors .1.adoptée et la chambre ajourne à 10 lieu lieu du surplu res.trois millions de piastres., ün conséquence, le partage qui a eu : 00Ils^rncl 1011 (i0r0*e Catholique de ieu du surplus do l'actif entre les 0111 ou 1 ,h°n_I;eu.l° P011?'!0 do.fa.",° mi nicipal.—M.Eustache Germain a été élu conseiller pour la paroisse St.Basile, ainsi que M.\Vm.Shanahan, réélu pour MARCHE MONETAIRE, Niîw-Vorlc, 8 mars 1879, ‘J l»«?ur«*s I*.M.j ir, 1 ICcliangr Sterling, 90 Ur»*«‘til.ack>, **9 E.C.Bah ko w Courtier, No 17.Ituo Buade, Quèl>»*c Vi m.«no /,»/, t _ j reprod u i re parla phot ogra [ih ie un ad- la 3e fois.M.Collet a été réélu maire de ! * ‘‘ux V10.} n.ic.es n ?¦ ^uMe‘ mirable tableau dû au pinceau d’un ar-1 cette paroisse pour la 3e fois.-— * • ')ase de division de 1 actil et du pas-j tistc romain, M.Bottoni.La vénérable Nous lisons dans le Journo! de sil clKl*e les provinces d’Ontarie et de | Mère Marie' Guyart de l’Incarnation y Laissant pour un moment de côté la j Ouében d’hier: question politique, je dirai un mot sur; v ’ le patronage, sujet qui, “ monde, joue un rôle tri qu’un gouvernement ne p w w , ., , Dans les grandes luttes que les amis lcxécutiou.Ce que Ion appelait .- , ^ , do ln cause conservatrice ont faites pour ¦ rove est enfin réalisé,grace ar.temps qui • non-seulement a la pioxince do Que- lc triomphe du principe, l’un des pre- Québec aurait donc été changée.est représentée,contemplant la très-sainte J’ai cru demon devoir d’attirer | et très-auguste Trinité dans une vision urnatu relie.Ijii, dans n°lL¦ L0,{?.fe,[c‘r,;/,ùÿ l'attention du parlement sur ce fait, surnatui •es-important et ; 1 mitiatne partie de Quebec, nuis bien fi l’erreur «i erreur il v •* «oit Lc 111 es que °les amis j l'exécution.Ce que I on appelait un reparee, et que justice soit rendue ^ cette paroisse pour par distraction.— Nous avons repro-1 doit, avant-hier, un article de la Minerve i intitulé ;i Pas de scrupule ’’ pour lequel j nous avons oublié do lui donner crédit, i MAliClftiS DE QUE 11 FJ, Farine et Grains.Qiimbec, «S mars 1ST * magnifique tableau du peintre aj# mairie.—M.James Gonway, qui avait miers articles du programme, c’est que justice serait rendue ù ^eux qui oui so\iî ferl de la haine, de la rancune, de la vengeance du parti libéral.L'argent, c'est le nerf de la guerre ; le : Qu>en dites-vous ?M.Joly.patronage, c’est le succès d’un parti.Bien mal inspirés seraient les ministres qui.occupant aujourd’hui d’ex- IllJll L O 11114.> IIUIUII uu miuu 11114 , -1 .T n -, XT 1 cellontes positions, grâce aux efforts, sant que le Chemin de fer du Nord tographie est de grande dimension et peut être encadrée.Un exemplaire de cette photographie, ftuccc», been descent * c* montrèrent le sJ En demandant quelles sont les j accompagné d’une courte notice biogra- adiersaire* ai dents.La politique * ,< é/ 'sommes d’argent protte» «t données ! phique de la vénérable fondatrice des | aux compagnies de chemin de fer j Ursulines de Québec et d’un billet nu depuis et avant la Confédération, je!m?r°té donnant droit à un objet ou crois qu’à l’aide de cet état, je pourrai p.nm.° '\une yalcur variant de cinq cen- établir la thèse que je viens depo- f‘Ç,n(!,Pflres' sera adressé Iran i .) i de port, a toute personne de la ville oi olI • ' 1 * - vient à bout de tout.Qui le «-roirait ?bec, mais à toutes les provinces de la Dans la ville la plus intéressée à son j Confédération.ftucccw, bien den gen* Wa inQlltvin'Cllt lc$ adversaires ardents.La polit * plus tard de chauds partisans.' Le Courrier du Canada a exprimé dernièrement la même pensée, en di- avait été terminé par ceux qui n auraient pas voulu le voir commencer.Discoure prononcé par M.Vallée, député de Portneur PRÉTS AUX CHEMINS DE FER AVANT LA CONFÉDÉRATION.M.VALLÉE : Je demande un état indiquant les sommes d’argent pré- aux sacrifices de leurs -amis, sembleraient être sourds aux demandes et aux léclamatiops de ceux qui les ont fait ce qu’ils sont.Un principe juste, admis par tous les partis, c’est que ceux qui ont été démis par pure vengeance politique, soient réinstallés sans délai dans leur position.Un autre principe aussi, c’est que la demande de certaines destitutions nécessitées dans 17/i/mï general du principe conservateur, soit exaucée sans enquête.Le gouvernement a-t-il jusqu’*’ sent mis en pratique ou en ces principes, je ne suis pas prêt à duration, par le répondre.ral et suivant le cas, par les gouver- nements des provinces avant 1867.En faisant cette motion, je veux mettre la Chambre en mesure d’étudier une question importante.Quand les fondateurs de la Confédération,en 1867, ont établi les bases financières .i-i de la campagne qui enverra au président i lus tard, apres la production de j du Cercle.M.le chevalier Vincelette, à ces documents, j’expliquerai plus au iQuébe, la somme de cinquante centins.long quelles sont mes vues sur celte' Le bénéfice de la vente sera pouraider grave et importante question.là la construction d’un édifice qui devra ___ _____! être élevé dans la paroisse do Saint Roch Les états des dépenses au Nord- i {je Québe^eur l’usage ^du Cercle Calho- Ouest mériteraient l’examen le plus; munitieux du comité des comptes publics.Il y verrait des détails ca- été parfaitement reproduit par notre ex- été nommé conseiller temporaire delai collent photographe M.Vallée.La pho municipalité do Ste.-Catherine, comté.de | ¦ 1 * * ' ' ” * ‘ Port neuf, après le meurtre de son cousin | qu’il remplaçait, a été élu maire do celte I m é i n e m 11 n i c i pà 1 i l é.pavillon des patineurs.— Rappelez- j vous la partie de crosse sur la glace, ce, soir, de *8.30 A 0.On jouera sur les pa j tins.Avec la permission du lient-colofnel Strange et des officiers, la fanfare de la | batteiie B.de l’artillerie jouera au rond à patiner, Grande Allée, ce soir de 8 à ! 10 heures.Voici le programme : 1.March—Militaire.L Vais?—Sympathie Love.3.Quadrille—Amusement.k.Valse.—Toujours ou Jamais.¦).Lancier—Madame Angol.G.Galon—Away with Melancholy.Vive la Canadienne.Dieu sauve la Heine.U1C ou Farine».—Sup.extra, baril, l2f» a 0.75 ^ •A t fil *•••••• •••••••••• ••••••••• 4.00 u 5 00 Form pour boulanger 4.75 u 5.10 Fxlra du printemps i.GO a » 7 • SujierliiH1 No.‘2 1 • * i * ••••••••• ••••••••«, ••««••••• 4.30 a 4.40 3.GO a 3/5 l’»rin-> ‘‘ii poches, rie 100 livres 2*25 a 2.:i:.“ «le seigle 4 4 4 4 *• 3 00 n 3 70 •4 Maïs ou blé d'Inde blanc, 0.00 u 1 25 •• Maïs ou blé d'Inde jaune, par 100 livres 1.1 ) u 1 .‘20 G— Bîé de semence (.•ouge) par GO livres 0.00 ,t 0.(0 Orge par mi no i 0.50 u (J.GO l’ois 4 4 4 4 0.85 u 0.90 Craines dcTrèlle lu livre.0.00 u u |5 Fèves le mi not t.05 a 1.70 Avoine 34 livres 0-32 a 0.33 Son par 100 livres 0.G5 a 0.70 Gruau par 200 livres 4.50 a r * r.I.«» Foin pur 100 bottes 8.50 u 9.00 Paille par 100 bottes 3.50 u 4.00 liquo Le synode protestant de Toronto pables de provoquer l’étonnement ; ( est Pan eî}u à élire un évêque.Les -1 1 - .j deux partis ont lait un compromis et Mais ce que je puis dire, c’est que le parti est décidé de faire respecter son opinion sur cette question importante dfi patronage olliciel.Une chose qui ne doit être ignorée nulle part, c’est que les députés du parti conservateur sont les amis nés dans l’adversité de ceux qui ont charge de l'administration publique.Par conséquent,leur indépendance est plus grande.Ce ne sont pas eux qui doivent de la reconnaissance : les ministres arrivent des froides régions de l’opposition ! Jl importe donc que la situation soit bien établie, de manière que chacun comprenne son devoir.Les députés ont à surveiller à ce que h* gouvernement remplisse le programme que les électeurs ont sanctionné le 17 de septembre dernier, et les ministres, eux, ont à l’exécuter.Que les amis, que les électeurs soient assurés que les députés sont parfaitement décidés, déterminés même, à être fidèles à leurs engagements.Mais ils ne peuvent pas, et les ministres no peuvent pas non plus tout accomplir dans un temps restreint et limité.Il faut un peu de patience d’un côté, cl de l’énergie de l’autre.— Les lions.MM.Tupper Baby et Campbell ont donné un dîner à leurs amis hier soir.sur lesquelles devait être élevée cette grande institution nationale, ils ont pris un certain montant de l’actif des provinces, comme garantie du passif que consentait à payer le gouvernement fédéral Cet actif comprenait, estimés à leur valeur nominale, certains revenus, certaines propriétés, des chemins de fer, des obligations.Ces différentes valeurs furent divisées en deux parties ; les unes, comme garantie de la dette fédérale, et les autres, comme recettes des provinces pour le surplus de la dette qui leur restait à charge.C’était une base solide, équitable.Il est très important que cet équilibre ne soit pas dérangé.Cependant, je crois que la politique suivie par les gouvernements précédents à ce sujet, est de nature à détruire les bases mêmes sur lesquelles repose ce grand édifice social et politique.Dans l’acte de l’Atfiérique-Eritan re de 12 jours à $2, pour leçons d’a- griculture aux sauvages, total : $20 ; à “ John Pruden, ’’ prise d’un cheval égaré, $5 ; à Baker & Cio., commission de 2£ p.100, sur envoi de $16,000, de New-York au Fort "Walsh, $400 ; à “ Geo.Cyr, ” pour garde d’un bœuf, 14 jours à 50 cents.$7 ; pour transport de 31 fêtes de bétail au Lac des Bois, $280.” On rencontre ça et là, du commencement à la fin du cahier des comptes pour le territoire du Nord-Ouest, des réclamations analogues à celles que nous venons d’on extraire.(Gazelle d'Ottawa).- - — •• - —— I-'.chox iPOUiiwa.Ktal «les imporlatioiiM ri exporta* ttOIIM.Le tableau des importations et exportations pendant les six mois expirés au .31 décembre dernier, a été soumis lundi à la Chambre.En voici les principaux items : EXPORTATIONS.Produits des mines.§ 1,310,433 Pêcheries.4,109,504 Bois.5,078,070 Animaux et leurs produits 8,424,489 Produits agricoles.12,089,228 Articles manufacturés.1,531,130 Rivera.195,201 Total .;.$37,398,776 Numéraire.010,327 / mars.—Une députation «!0 n 0.GR Oignons par baril.‘.’.00 a 9.M) HKuls par «louz.0.?() r »».»« .'.j.««•««*, | • ~i() Vgs.ETOFFES A HOBES DE FANTAISIES, b* prix étant «le 50c.à 75c.réduits à 25c.•s, tfî.v.OTfîiP^ffsr.M rt«i.nrsT38c cil IV.-l, li«*s articles ei-dc.-sus sont b*s marchandises les plus A BAS PRIX que nous ayons jamais oHerts, «*t sont des plus convenables pour présent*.d«* Noel et duJour de l’An.Plusieurs renia «lou/aiues de NUAGES winlas à sacriOee depuis 10c.à 50c.valant quatre Mis le prix.COUVERTES A NC LAI SES de *l.7f, par paires.La meilleure LAINE ECOSSAISE pour 75o.in u».; ; BEHAN BROTHERS./'.S*.—Nous olfrons un avau ta go extra pour |»*s acheteurs au comptant dans les lapis Brus-^«*| s, Tapi «series.Impérial et Ecossais, les nndt- Pr«*larl> anglais.Tapis de «'oj.'O, 'Tapi?.rude «I * .\api«T, Damas, Itepps et Biile.mx.Oueliuu, 13 déctMiiliru 1878—tun.ih3 XO/rS Th'XAN'/ />A/i LA MAIN IMIIV - .25 C.’oiilIiik.A.LAVJUNE, 2â, rue Si.Jean.Banque d'Epargtie.i.li'lic, «s !iid i s 1879.«’» \ vis «le Soumissions I Des SOUMISSIONS cachetées et en.IHISSEES seront nvue** par i** sou>vgiié juspi’au 21» DU COURANT iindiisivmienl.pour la erinsttnotion «l'une ligli.He el SarriMie en pierre et .î il.’EL-LET, architecte, 87, rue «FAiguilbui, F.ubourg m Jean, Québec.!.«•* syndics ne s’engagent pis à a«v«*pler la plu* basse .louiuissioii ni aucune «Telles.St.Epîirem «b» Tring, G mars 1870.t ClîltVSOId )C.UE COU LET, Prési'leni des Syn«li«,s.*,Miébee, 7 mars 1879—Si*.711 ATTBNTIDNJJtTTBNTlOW ! /I ris aux MuHicqnilités Scolaire*, Xé)//iuaires, College* et Comma-vault's Religieuses de la Pro-river (7c Que!ter.ON trouvera à la LIBRAIRIE BEI!Y un ussor liment complet do FOURNITURES D É COLKS ii des prix excessivement bas.On y trouve aussi les LIVRES D’ECOLES FRANÇAISet ANC LAIS approuvés et recommandés par le Conseil «le l’Instruction Publique.Le département «les PAPIERS et CAHIERS «b; tout*'.» sortes est au complet.BOITES «le MATHÉMATIQUES.BOITES «le PEINTURES, CRAYONS.CAOUTCHOUCS, INSTRUMENTS «.*t PAPIERS à DESSIN de toutes sortes.On recommande aussi la série de CARTES (ïHOlïRAPHIQUES enfermées dans un cadre et *e montant sur rouleaux, tout à Tait nouveau et loi lenient recommandé par F* Département «b* I In>lruetion Publique.Un»» visite est sollicitée avant d'acheter ailleurs I.I*.Déry, LIBRAIRE il), rue St.Pierre.Basse-Ville, Québec Québec, *7 juillet 1878.9'i4 Joseph Hamel et Freres, «b .ê* • - • %.0, ; * '• ** ^ * • 58, BUB SOUS-LB-FOBT, 58 unit TAU m MARCHE ! ! .’ Coin «les mes Saint Jean et Collins, iiAiîTH-vii.1,1:.0 • • ST ritomieur d’ûnrioncer à leurs nombreuses pratiques el au public qu'ils ont ; maintenant en mains le pins, grand assortiment de marchandises nouvelles J pour les saisons du Printemps et Été, qu’ils offrent en vente à des prix défiant j imite compétition et :t des conditions très faciles.jpgMln escompte de 10 %» est accordé pour tous les achats Tails an «*0111 plant.Dé|»s«a‘tcmcik1 «li s Oiiiiicm.Soie noire ( itus t î tains.Soie imite glaive, (fîros de Naples .Soie noire Ittrqnoise pour garnitures.Soie en couleur à la verge.Palreus de robes en soie.(Nuances des plus nouvelles.) • Salins de toutes couleurs.• • * Etoffes a robes (nouveautés.) 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