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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 24 décembre 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1878-12-24, Collections de BAnQ.

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id&rme Année No.170—Edition quotidienne emu année ______:_j.: y.t- i\ .a t, .¦' '.'Æ8 £¦¦ i J • .- Hardi 24 Décembre l®7£ (Ennrrier JOURNAL DES INTERETS CANADIENS •TE CROIS, J'ESPERE ET .T’AIME.Ko iillut.un du Courrier du Canada rjinsuKC.21 Décembre 1878—No 237 L’ile Mystérieuse (( jj TROISIEME PARTIR Le Secret de L’ile.Par Jules Verne, [suite.] Les choses avaient bien changé ! Au lieu d’une seule colonne de lu-niée, il en compta treize qui fusaient hors de terre, comme si elles eussent rtc violemment poussées par quelque piston.Il était, évident que l’é-rorce terrestre subissait en ce point du globe une pression effroyable.L’atmosphère était saturée du gaz sulfureux, d’hydrogène, d’acide carbonique, mêlés à des vapeurs aqueuses.Cyrus Smith sentait frémir ces en suivant à peu près le chemin détestable qui, pendant cette nuit d’orage, les avait conduits a la crypte I/ÉDUCATIOX Les pouvoirs publics, il faut le rc- Dakkar.En plein jour, cette descente connaître, ont fait 'beaucoup pour fut moins périlleuse, et, d’ailleurs, la l’enseignement depuis un demi-siè- couche de cendres, recouvrant le poli des roches, permettait d’assurer plus solidement le pied sur leurs surfaces déclives.L’épaulemcnt qui prolongeait le rivage, à une hauteur de quarante pieds environ, fut bientôt atteint.Cyrus Smith se rappelait que cet épaule-ment s abaissait par une pent3 douce, jusqu’au niveau de la mer.Quoique la marée fût basse en ce moment, aucune errève 11e découvrait, et les cle.11 reste à se demander si le résultat répond à leurs efforts.Le rapport décennal du ministre de l’instruction publique et des beaux-arts ne donne lias une idée bien avantageuse de l’état de l’enseignement supérieur.On y voit manifestement, quoique le ministre se carde de toucher à ce avaient complété ensuite leur instruction dans l’intervalle de leurs études professionnelles.11 est permis de croire que la science du droit si misérablement réduite aujourd’hui à la glose des codes, y aurait gagné en élévation et en solidité, et que la médecine, relevée par les principes de la philosophie, soutenue par les meme.L’enseignement supérieur ment des maisons religieuses.Seulc-existerait s‘il y avait encore un en- ; ment, les deux méthodes d’explica-seignement secondaire.Par une erreur | tion et de lecture, qui s’excluent radicale, l’enseignement classique, j \\mG pautre dans la pratique univer-qui devrait être le partage de l’elite | affaire comme dans la réforme de M.de la jeunesse, n’est plus que le bac-, Ju]es Simon, sont employées concur-calauréat mis à la portée de tout le remment dans les établissements ec-monde, ce baccalauréat dont on a fait par le plus sot abus la condition de clésiastiques.Le Ratio studiorum de la compagnie de Jésus, d’où presque anciennes traditions, ne serait pas j toutes les carrières.doutes les maisons (l’enseignement tombée dons ce matérialisme expéri- Plus les études sont répandues, chrétien ont tiré leurs règfes, près- plus leur niveau h abaisse pour des- 'ent à la fois la prelection eflalecture mental qui en est le fond.La situation précaire des facultés point, que rien ne nuit plus à Tins- des lettres et des sciences lait aussi truction, que l’excès même de l’instruction.Le baccalauréat est la ruine des études.L’enseignement supé- cendre à la moyenne des esprits.! courante, issi Aujourd’hui, elles n’ont plus d’autre j Rien de mieux approprié à l’étude de règle que de s’accommoder aux né- des langues classiques, que cette mé-a à cessités du diplôme et de rendre ce; fhode combinée qu’011 rappelait ici dernièrement à propos cle l’excellent l’objet des réflexions du ministre l’instruction publique.LA il y a A ! cessités du diplô constater le vide de plus en plus diplôme lui-même accessible A tous grand qui se l’ait autour de leurs Ceux qui out obtenu ce bienheureux lames, salies par la poussière volcan:-1 rieur n’éxistc presque plus aujour- ^_ que, venaient directement battre les dhui parce qu il j a trop de bacheli- J parchemin ne voient plus rien au basaltes du littoral.i ors* Un ministre soucieux du progrès, D’abord l’enseignement de la philo-l delà.N’avant rien commencé de sé- inférienr de l’épaulement.; cher d’autre remède que de vains cx- “ Le canot cle tôle doit être ?dit IA.pédients.l'ingénieur.A plusieurs reprises, il lui faut —11 y est, monsieur Smith, rôpon-1 constater la décadence des hautes dit Ayrton, attirant A lui la légère études, qui tient A la fois et au m.an-embarcation, qui était abritée sous que (l’élèves et aux résultats médio-la voussure de l’arcade.°res de l’enseignement.Les facultés —Embarquons, Ayrton.” de droit et de la médecine sont:, par Les deux colons’ s’embarquèrent exception aux autres, très-peuplées, dans le canot.Une légère ondulation Quand on y regarde de plus près, on _ des lames l’engagea plus profondé-1 constate que leur population, si nom- Hors d’enfants .s le cintre très-surbaissé de j breuse qu’elle soit, n est point un si- j nuellement la mesure d'une grande décadence qui les constituera médecin, avocat Lexicon iatinum, du P.Wagner.Tous les jours, pendant les six ans du Cursus studiorum, l’élève assiste, au commencement de chaque classe, à une prelection, c’est-à-dire A une explication d’un passage ordinairement court et pris dans Cicéron.“ Ce passage est, suivant ledegré delà classe, avait écrit sur la porte du baccalau-1 Or presque personne, et le ministre réat : 11 Nul n’entre ici s’il 11’est phi- non plus 11e s’avise que IA est le vice losophe.” Aujourd’hui dit Je rapport de l’enseignement.Au lieu de réfor-ministériel, 41 la séparation est abso- j mer un pareil système d’études, 011 le lue, et il est rare que parmi ces mil- développe, on le propage, et les admis qui se présentent au-1 rateurs de la société moderne et delà au baccalauréat, il s’en république ne cessent de crier au progrès.On dépense, on crée, on organise sans cesse, 011 fait tout, sauf ment sous _ _ _ _ la crypto, et là, Ayrton, après avoir |gne de prospérité de l’enseignement, j trouve un seul qui ait suivi les cours .\ .A , i » • *1 -xi battu le briquet, alluma le fanal, i rapport ne.dit pas ce que sont les ; c|e no(re haut enseignement.’’Les u s ad cjtllllc|u|;\,i ._/ J ‘ J Puis, il saisit les deux avions, et le jeunes médecins qui sortent des éco-j bacheliers se font maintenant en la- ce qu'il faudrait pour relever les étu- e Montpellier ou del],rjqUe j] ny j*aut que le procédé des et créer un véritable enseignement constate, pour les eco- linc certaine aptitude du sujet.“ les licencies et ; ]j0S humanités 11e sont plus qu’un voiles.C’est < a .tâter plus complètement, quand il observa tout b* revers septentrional du mont Franklin.Des tourbillons de fumée et de llammes s’échappaient «lu cratère ; une grêle de scories tombait sur le sol ; mais aucun épanchement lavique 11e s'opérait par le goulot du cratère, ce qui prouvait que le niveau des matières volcaniques u’avait pas encore atteint l’orilice supérieur de la cheminée centrale.*• Et j'aimerais mieux que cola lut ! docteurs en sortent 110m ; l'ensemble des classes 11e forme supérieur.Ü11 n’y arriéra pas sans supprimer d’abord la tutelle de l’Etat - % .-, .—- et sans rendre A l’enseignement la 1.*• j b res de la crypte.connaissant a peine les 110ms de Cu- pjus qu’une longue préparation au liberté légitime dont il a besoin pour qn< '.o1 1 l , Nautilus n’était plus 1A pour Jas: de Doneau, de Domat et de To-.baccalauréat, pour laquelle les empi- se déA^elopper.embraser de ses feux cette sombre | thier.Ce que sont des licenciés | riques ont sur les professeurs ordi- Le zèle aA'ec lequel M.Bardoux caverne.Peut-être l’irradiation élefe-i des docteurs qui ont pu suivre des|nairespavall(îl£rC(|epren(|ro ' " “ ' " t ._____prendre moins de trique, toujours nourrie par son foyer cours pendant trois ou cinq ans et 1 temps.puissant, se propageait-elle encore au ; prendre leurs grades, sans même con- D quinze mille étudiants que fond des eaux, mais aucun éclat, ne ' naître de nom les plus illustres ,uns- lclJt les 0lir apprécier à sa juste valeur la M.Letellier.part de mérite qui revient au Rév.M.Ainsi à la session de 1873 M.Pel- ' a fIua Penser aux difli- letier, de Bellechasse, et M.Lange- nn m^nouPm i'-Tmaif SC“-eS T i* i -., .- ?lue manauent ïamais de se présenter ne, me vote de MM.Bisson, DeBeaujeu, Jo/y, et jui rend l’argent encore plus rare Laframboise, Marchand et Molleur.dans 1g Saguenay que dans le reste du En février 1874, une demande d’nn PaS’s> on se,*a pas étonné si nous disubside nouveau était formulée pour sr°-]s .e clu^ Dominique a les chemins du Sud-Est, de Montréal, \°7.le se,a Chambly et Sorel ; de Québec et du ses paroissiens lui/ronservcnt la plus vive Nouveau-Brunswick et de Mtssisquoi reconnaissance.et la Rivière Noire.MM.BachandA C’est pour faire la bénédiction de ce Chauveau, lrvine, Jolyy Langelier, temple nouveau que Mgr l’Evêque de Marchand appuyaient ces demandes Chicoutimi arrivait à St Dominique di-de leur vote pendant que le minis- manc*ie l'après-midi, le 15 du courant, tère et ses amis les repoussaient com- accompagné dé MM.V.A.Iluartct Thos.me toutes les autres demandes que SSfitions'SeTan" Chlconümi‘ nous venons de menüonner.En 1810 clatnation3 enthousiasma M.Bachand taisait la proposition nombreux saluèrent l’a______ suivante votée par tous les membres Grandeur.M.Lévis Bergeron^quf de l’opposition : duisait Monseigneur, était celui dro le public finira par avoir l’échine sensible et mettra un terme à votre avi dite.Il y a quelques années, alors que les propriétaires de bateaux appartenaient à Lévis, la corporation de Québec avai*.tous les hivers une arrivée d’officiers de police et de chercheurs d’aventures qui parcouraient les quais, pour soulever l'indignation contre la compagnie do la traverse : on s’emparait des bateaux, on assommait même les propriétaires et les capitaines pour les empêcher de briser le pont qui était le gagne-pain des pauvres gens.A la force brutale, oivajou-tait la contrainte légale et tous les tribunaux étaient mis à contribution pour mettre les propriétaires à la raison.La nouvelle compagnie a mieux compris son affaire ; elle a avalé la moitié de la Corporation, qui partage ses gros dividendes, et elle a facilement raison des aboyeurs avec ies bons morceaux qu'elle peut leur jeter.Nous continuerons.Lévis.vente drus nos principaux établissements à des prix plus modérés; mais on préfère toujo» rs honorer de notre confiance, ces étrangers." • Il est regrettable que nous u’ayions pas plus l’esprit de véritable protection.Pourquoi ne pas encourager notre commerce local ?Pourquoi toujours continuer à favoriser des étrangers qui.tout en nuisant à nos marchands, offrent moins (l'avantages que ces derniers ?U me se nble que l’expérience du passé devrait nous instruire pour le présent et l'avenir, car u chat échaudé craint l’eau froule.” II y a quelque temps, un français était en notre ville, vendant force vins et liqueurs de son pays, dont il savait vanter avec habileté la richesse vénicole, et tous ses acheteurs se glorifiaient d’avoir dans leurs celliers des produits des grands crus.Eh bien ! oel imposteur n’avait pas emporté une seule bouteille de ces produits avec lui, et ce n’est qu’après son départ que l’on a découvert que ses vins avaient été achetés dans les établissements de notre ville.Encourageons notre commerce local, et contribuons ainsi à la prospérité de notre ville, car nos bonnes maisons de commerce peuvent nous fournir des produits de tous les pays.OviDi; I'nKClIETTK.l'Archevêque.Un grand nombre de p.r sonne y assistaient.)-Métis.) exposition, de pa u is.— Mesdames et Messieurs : La maison Renaud & Lie., a le plaisir d’inviter ses amis et fi» public en général de venir visiter rassortiment‘magnifique d’articles de f;m taisio qu’elle vient de recevoir directement do i/k.yposition de PAU IS.On trouvera à notre établissement tout co qu'il y a de plus nouveau pour les cadeaux de noei.et du jouu nu i/A\.Nous donnerons sous peu une liste des effets reçus.Une visite est sollicitée.Renaud & Cik., 24, Mue SL-.Baul ETHKNNKS !—Stray Leaves from the Drama of Life." Rien de pins charmant que ce petit livre du à la plume élégante et facile d’une D une Anglais de Québec.Les parents qui désirent familiariser leurs enfants avec la langue Anglaise, ne sauraient leur donnei pour étrennes rien déplus amusant el de plus utile que ce petit Drame quia pour théâtre Québec-mème et ses environs Uct ouvra ge bien relié est en vente chez MM.Brousseau, la lira ires, et ne coûte que 5ii centins.[t Communiqué.) Les Bons rodants.C’est une chose dangereuse que de jouer avec le froid.Un orateur obscur disait un jour à ses auditeurs qu’il re merciail Dieu u que le diable vint dans les environs comme un lion rôdant.cher chant qui il pourra dévorer.Il pouvait saisir un pauvre diable qui n'eùt pas re marqué qu’il était près d»* lui ; mais du moment qu'il l'entendait rôder, il pouvait l'éviter en s'éloignant ; s'il ne le fai sait pas, il méritait de périr.’ Ainsi quand quelqu'un entend les sifflements de la toux qui est un avertissement du vieux lion, la Consomption rôdant aux environs, il doit courir au-devant du iiai: ME DK C ER 1 SES SA C V A (î ES DU Un WlST.Ul.el s’éloigueren en prenant du danger.Cette préparation est bien connue, étant en usage depuis près de 50 ans, et reconnue par tous ceux qui s'eu sont **ervi connu • n’ayant jamais été surpassée dans ses propriétés adoucissantes et curatives.•)0 cts el $1 la bouteille.En venu tous les droguistes.par fiïnllêliii Coiiiitecrte l'Ifon.M.Tille i/.—Affaires.Outaouais, 23.—J.A.Mousseau M.1’., AV.AVallace, M.I\, et C.AV.Ferguson, M.T., sont en cette ville.~La députation québecquoise qui était venue en cette ville au sujet de la démission du lieutenant gouverneur est partie aujourd’hui.—On dit que la correspondance des lions.MM.Angers et Letellier sur le sujet du coup d’état de Québec sera prise en considération cette semaine par le gouverneur-général en conseil.—On s’attend que l’hon.M.Tilley arrivera en celte ville cette après-midi.La neige qui est tombée en abondance a donné une impulsion aux affaires.Les rues sont aujourd’hui remplies de voitures.icrniércH RépêclicN.TTwofl •socr,e^‘ L est élémentaire.M.que j ou avau lau sur un pic assez Letellier, lui, est allé jusqu u piéton- élevé, dut être aperçu d’ilélierlvillo, de qu’il appela du nom de patriarche de St.-Dom inique.Ensuite.Monseigneur donna la bénédiction solennelle du St.Sacrement.Quand les ténèbres de la nuit se furent faites, on vit partout s’allumer (les feux de joie, sur la place de l’église et sur les collines d’alentour ; l’un de ces feux que l’on «avait fait Londres, 23 déc.—II est question de poser un nouveau cable entre la France et l’Amérique.Rome, 23 déc.—Le comte Çarlisk est parti pour Constantinople.Le Vatican a L autorisé toutes les églises, à l’exception des quatre basiliques, de célébrer des messes de requiem pour le repos de l’Ame du roi Victor Emmanuel.Londres, 23 déc.-Le général Ri owne cercle catholique.—La réunion ordinaire des membres du’Cercle Catholique aura lieu jeudi soir.* M.J.P.Tardivel donnera la suite de son travail sur la littérature anglaise.havre a diamant.—La personne frappée de mort subite dimanche, dans l’église de Notre-Dame de la Garde, se nomme Joseph Worel et était âgée de 82 ans.'Echappé nEL.—Une famille habitant rue Richardson a failli être asphyxiée par suite (le la rupture du tuyau ;i gaz dans la rue du Bout.deuil.—Il parait que c’est l’intention d’un grand nombre de personnes de ne pas faire de visites du jour de l’an par respect pour la mémoire de la princesse Alice, voulant par là s’associer au deuil de Leurs Excellences le marquis de Borne el la princesse Louise.tentative de vol.—Hier soir un gamin a été surpris en train d’extraire des gants de hid avec une broche pliée à un bout, et qu’il avait introduite dans la vitrine d’un magasin de la côte La Monlagne.pai un trou servant à la ventilation.rond a patiner.—Avec la pemiissio: du lieut-col.Strange et des officiers, la fanfare de la batterie B.de l’Artillerie jouera au Rond à Patiner, Grande Allée, ce soir, de 8 à 10 heures.Voici le programme ; 1.Choix, ,4 Irish Airs.” 2.Valse, “ Sweet hearts.” X Quadrille, ” De Pré aux Clors.” 4.Valse, “ Âfnnolo.” Lancier, “ Lord of Lome.” G Galop, “ Queen Victoria.” Vive la Canadienne.Dieu sauve In reine.L’INCENDIE CHEZ M.ROCHETTE.—L’oiiquê- to (lu commissaire du feu dans l’incendie à la tannerie de M.Rochette, a révélé que le feu a été causé par de étinccl les qui s’étant échappées de la fournaise sonl venues en conlacl avec du vernis.Les pertes réelles sont de 81,.‘>00.MAi.cniv u cuise.—La vente qui a eu lieu hier soir chez Duquel a été considérable.H est vrai, que c’est dfi à la qualité des e frets,et anx prix qu’ils se venilont.Kn-fin ! Ils sont sacrifiés, il a été vendu une montre valant 8120 pour $45.Ce soir, on mettra à l’enchère un diamant de la valeur de 8300.Rappelez-vous que la vente est toujours sans réserve.—Vendredi le G du courant, avait lien a la Cathédrale,le servioo anniversaire de Madame Cauchon, épouse dj Son lix-cellencc le Lieutenant-Gouverneur.Le service fut chanté par Sa GrAcc Mgr.MA UC II CS DE QUE BIX.Farine et Grains.Québec, 21 déc«Mii bro 187#.Fiirimv-Su|».extra, baril, IUG.$î su a r.50 l.xlru.4.G.» u 4.75 Kurl.i pour boulanger.4.GO a 5 m H*ira du printemps.’.î.i()« i.;>o Superline No.2.î.10 a i 20 ^ ioo.3,/Q a it.iSO Patine» en poches, de 100 livra.2.20 « 2.:î() “ d’avoine, 200 “ 4.50 a 4.75 • de seigle “ •• *• 3.50 a G0 Mais ou blé d’tndo blanc, par 200 livres.2.60 u 7.7u Mais ou blé d'Inde jaune, ,, t ,|VIV*.V.9 a 2.50 L» rat nw—H le de semence (.ouge) pur G0 livres.0.00 .* 0.00 •)rge par minol.0.50 a c CO l’ois “ ç .0.85 a 0.90 Draines deTrôlle la livre.0.00 u 0 15 l oves le minci.1.05 a L70 Avoine 34 livres.0*32 a 0.33 Son par 100 livres.0.65 a 0 70 (iiuau par 200 livres.4.50 a 4.75 l oin par 100 bottes.8.50 n 0.00 Paille par 100 boite?.4.50 a 5 00 Rouit In, Moutons, Etc., Etc.Québec, 24 décembre 1878.H* mil 1ère qualité, par 100 livn l*s.$ 5.00 a C ou • 4 2eme •* •* 5 00 a # d.50 • « 3ème M •• b 00 a 5 (il) ffœuf par livre .0.05 a 0 .08 Mouton par livre .0.06 a 0 07 \ eau par livre .0.0G n 0.os Lards, Jambons, Etc., Etc.(Justifie, ‘.’i ili-combi-i! I87S.Uni frais pur IU0 livres.1.00 a -Uü Irais par livre.0 05.'.a 0 00 , ” W‘I6 “ “ .0.07',, (mis nimbons frais par livro.0 00,, o 10 “ fumés “ ,s „ o.lll» bar-l Mi'ss, 200 livres.12 50,, l.!i,U Mince, •• que le besoin s’en fera sentir.Avis aux familles françaises, désirant acquérir une belle propriété, à peu «le frais, dans h* voisinage «l’une église catholique.Pour plus ample information on peut s’adresser à Mr W.I>.SLACK, ou à Mr.MICHEL BRAUN, and Ol’rtce, %».R.«t F.S.R'y, a Uttlc-Rock, Arkansan.ou aux Pères du St.Esprit à Morillon.Québec, 29 novembre 1878—2m.030 " ’ ’ House.—A — Bon Marché* :?j ?1 1 1 PAR ENCAN ?j SP l NOUS désirons* attirer une attention spéciale sur noire assortiment D’ETOFFES A ROBES DE FANTAISIES que nous avons réduit comme «R-d«*s?ons «lans le but «réh faciliter l’é-cûuknuMit.700 vgs.ETOFFES A ROBES DE FANTAISIES, |«» prix étant «Ig 37c.à /i5c.ré»Suits à 19c.•$> 1250 vgs.ETOFFES A ROBES DE FANTAISIES, h* prix fiant de 50c.à 75«r.réduits à 25c.975 vgs.ETOFFES A ROBES DK FANTAISIES, h* prix étant «le 80c.à S 1.50 réduits à 35e.Les articles ci-«lessus sont les marchandises les plus A BAS PRIX que nous ayons jamais offerts, «t sont «les plus convenables pour présents «h; Noel et duJoi'r de l’An.Plusieurs cents douzaines «h* NUAGES vendjs u sacrifljcp depuis 10 CEI TE LIGNE se compose des'puissanls steamers en f«»r do première classe suivants, bâties sur le Clyde, à double engin.SAHDINUP.4200 Ll.Üutlon, Il Ml CIliCASS/AN.3400 Ll.Smith.It N H POLYNESIAN.4200 Capt.II.Brown.SA II MA TlA N.3600 Capt A.Aird.SCAN DI NA I IA N.3000 Capt.Bardai/ PRUSSIAN.3000 Capt J.IUldiie.MO HA l IA N.2650 Capt.J.Graham.PERUVIAN.3G00 Capt.Watts.CASPIAN.3200 Capt.IVocks.HIBERNIAN.3400 U.Archer, R N R NO\A SCOTIAN.3300 Capt.Richardson ^ fjj IA N.2/00 Capt.J.Wrylle.REST O H IA N.2700 Capt.Wallace.MA NJ TO B A N.3150 Capt.Home.CANADIAN.2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PJOENIClAN.2600 Capt.Menti es WALDENS1AN.2300 Capt.Stephens.ACADIAN.1350 Capt.Gabet.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.LRS VAPEURS DE LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.(Partant de LIVERPOOL tous les JEUDIS et de HALIFAX chaque SAMEDI arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à bord el .débarquor les Malles et les Passagers allant on Irlande et on Écosse ou en venant) partiront comme suit : GDI “ Valeur totale des lots.$10,420,01) NOTICE.—Tout talon, appartenant aux billets vendus entre les mains des Agents ou des autres parties intéressées, doit être remis au Comité de Direction avant le 15 JANVIER 1879, ou au plus tard le jour même.En cas contraire, ces talons seront annulés et rayés, et il n’y aura que ceux qui auront été remis et enregistrés qui seront mis dans la boite au jour du tirage des Prix.AVERTISSEMENT.—Achetez vos billets des Agents réguliers ou de quelqu’un de vos amis, ainsi les talons seront dûment enregistrés.Prix : 1 Billet 50 CENTS, ou 5 Billets pour $2.00 Toutes correspondances doivent être adressées Comité de la Grande Loterie,” aux soins de FABRE A GRAVEL, 219, rucN-Dame.Montréal.Billets à vendre à Québec, chez ED.G1 ROUX A FRERE et JOHN E.BURKE, Plinrmacmns.Québec, 5 décembre 1878.Wi De Halifax.MORAVIAN.Sa modi, 21 Décembre.PERUVIAN.“ 28 “ SARDINIAN.“ 4 Janvier.POLYNESIAN.“ II SA RM ATI AN.“ 18 Via St.Jean Terreneuve.*« Prix du Passage depuis la Pointe Levis : Chambres $87, $77 «»t $07 suivant raccommodement.Intermédiaire.$45.Iv fi t ropon t.$31.Les Steamers île la ligne de la Malle de Halifax parlant de HALIFAX, pour ST JEAN, QUEENSTOWN et LIVERPOOL tous les MARDIS coin-me suit : NOVA SCOTIAN, Mardi, 24 Décembre, HIBERNIAN, “ 7 Janvier.CASPIAN, •' 21 “ Prix du passage entre Halifax et St.Jetw : Chambre.$20 Entrepont.G Lits payables d’avance.Chaque vaisseau possède un chirurgien expé-monté.Pour plus amples détails s’adresser à ALLANS.RAJ vi CIE., Agent 1 ec.25 novembre 1878.o.-t.716485 D$8B LE COlIKBlEft DU CANADA «5* 1 NOUVELLES , r::, ar rxr r* TaIilkat) indiquant l’heure'ue rarrivéc et du départ des malles.Bureau de Poste, Qi:éiikc, Novembre 1878.Arrivée.MALLES.Clôture.A.M.P.M.ONTAiyO.AM.P.M.8.00 .Ottawa, par chemin de for (o).G.00 5.00 .Province d'Ontario (fl).0.00 QUÉBEC.8.00 .Arthabasba, Sherbrooke.Lcnnoxvillc, 1st.Pond, Township cio l'Est et Richmond Jusqu'à Montréal, parchemin de fer.tous les jours fa).0.00 .G.00 —POUR- AUTOMNE ET HIVER —CHEZ— J.Hamel Frères, 8.00 • •MM •••••• 0.00 •••••• 4.30 0.00 G.00 Station do la Chaudière.Cité de Montréal,et l'Ouest par chemin de fer, tous les jours Trois-Rivières et Sorel, par chemin do fer, tous les jours.Cité de Montréal, Trois-.Rivières, Sorel, Pont Bali scan, Berth ier et St.Pierre les Bcequots par vapeur, tous les jours.Leeds, Mégantic, tous les JOUIS ( il ) .S (nt .Saint-Gilcs et Saint-Syl- vestre, tous les mardis, jeudis et samedis (fl).4.30 Rivière-du-Loup, j>ar chemin de fer.entre Québec et la Rivière du Loup, tous les jours.8.1.'» 7.45 Par l’express, est île la Rivière-du-Loup, tous les jours (b).G 45 Moulins de la Chaudière.8.45 MALLES LOCALES.8.C0 .Les comtés de Beaucc et Dorchester, par chemin Je fer de Lévis et’Ken-néhec, tous les jours.8.30 .Beaumont et St.-Michel, tous les jours.5.30 3.00 Bienville Lauzon et Saint- Joseph, (Anse des Sauvages), deux lois par jour.S.Ou Lévis, trois fois par jour.8.00 11.30 4.30 8.00 1.30 Québec-Sud, deux fois par.- jour ••••••••• •••••• •••••••••• G.3U 3.00 Now-Liverpool et St.-Jean Chrysostûmo, deux fois par jour.8.00 8.00 5.30 Spencer Cove, deux fois par jour.8.00 RUE SOU S - L E - F O R T, BASSE-VILLE, QUEBEC.MEDAILLE DIPLOMES Etoffes matelassées pour Blouses de Dame, Etoiles Ecossaises pour Ulster (nouveauté).Sergo en laine (nouveauté) pour costume, Etolfes pour robes de tout prix.Soie noire et en couleurs 5 la verge et uu patron.Châles noirs et en couleurs (doubles), Collerettes Allemandes (en laine) nouveautés, Gants en kid et en laine de tontes sortes.Nuages, cravates, etc , etc., etc.un Oros et en Détail.ESCOMPTE DE 1© 0/o ARGENT COMPTANT.Accordés si la dernière exposition pour le» Pelleteries les mieux Manu lad urées J.B.LAI,THF,RTE Clinpelier «t iiitirchainl de Fourrures ! ! ! 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ETATS-UNIS.Boston et New-York, etc., tons les jours.INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours ù New-York, d’où les malles sont expédiées.Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de lu Havane à New- York, tons les jours.0.00 d’où les malles sont (jX)*édié«*s chaque jeudi.Pour Saint-Thomas, les Indes Occidentales, jusqu’à Now-York .d'où les malles sont expédiées le 53 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Par la voie canadienne chaque samedi (c) .11,30 Par les vapeurs de la ligne Cunard, voie de New-York, les lundis.ç.qq a—Sac dos malles p.chars ouvert jus^firik.6.15 P.M.*?° .1,0 fi.45 A.M.c—Sac supplémentaire, les samedis.12.15 A.M Habillements complets en draps et en tweed, Hardes faites à ordre sous le plus court délai.Toutes commandes pour habillements seront exécutées avec ponctualité et à la satisfaction «les pratiques.Pardessus en tweed imperméable, Capot en caoutchouc, .ïambes en caoutchouc, Parapluies, cannes, eic., etc.1 i D’ASSURANCE STADAC0NA Contre le Feu et sur la Vie •OOO' INCORPOREE LE 2 6 MAI 18 7 1.-OOO- Capita Autorise .$#>,000,000 ¦ooo Dépôt du Gouvernement $1100,000.ooo- BUREUA PRINCIPAL : 20, RUE ST.PIERRE QUEBEC -ooo- BUREAU DES DIRECTE EU RS : Président.—J.B.RENAUD, Ker., Directeur do la Banque Union du Bas-Canada.Vice-Président.—Hon.J.8HARPLKK, Directeur de la Banquo Union du Bas-Canada.Hon.K.CnlNIC, Président delà Banquo Nationale.C.TETU, Directeur do la Banquo Nationale.JAMES G ROSS, Kcr., Président île la Banque do Québec.1».E.CASGRA1N.Kcr., M.P JOHN ROSS, Kcr., Présiden le a Hanqu» Stadacona.ALEX.LEMOINE, Kcr., Sec.-Trés.de la Maison do la Trinité do Québec.JOHN LAIRD, Ecr.Gérant.—G.G.PYKE.Inspecteur pour la Puissance.—E.ROB\ O’BRIEN Secrétaire.—CRAWFORD LINDSAY.DANS cette région du globe que nous habitons où le climat est si rigoureux, il i chercher, aux approches de l’hiver, chez nos industriels les fourrures propres à nous faut aller à nous protéger contre le froid.Comme nous avons le choix «les établissements, nous irons là où l’on a poussé le plus loin .''art de la confection des fourrures, où l’on fait les importations les plus considérables comme les plus riches et les plus variées, en un mot tu l’on est on mosure de vendre à de?» prix nu niveau de la dureté des temps ot «le la rareté d’argent.Que le lecteur juge par la listo qne nous donnons plu* lias des avantages offerts au public au magasin du soussigné qui offre en vente : Pour les Dames Nouvelles garnitures de Manteaux, do Russie, do Paris cl d**s Etats-Unis.Patrons les plus nouveaux de manteaux en soie.GARNITURES ou SETTS de VISON, Pelleteries, Pelleteries.100 Capots de chais sauvages de première : qualité, *2000 Peaux de Cramer.1000 Peaux de Moutons de Perse.500 Peau x de Bu (lies.do do do do do do do do cio do cio do do do do do do do do do do do MARTRE, LOUTRE NATURELLE, LOUTRE DE MER, RENARD ARGENTE, MARTRE ALASKA, LOUP DE LA MER DU SUD.AGNEAU DE PERSE, LOUTRE PIQUÉE, LOür DE SIBÉRIE, OPOSSUM, CASTOR PIQUÉ.TnKiillM „ ,, .I Comprenant collets, boas, mantilles, pagoltcs, casques, gants et mitaines, sachets, manteaux (* imu c ./’lS 1 , n, l lfs l‘?ui '0llMU*?* et mantilles, castor naturel, castor piqué, loup de la mer du sud, agneau de Perse, dont l’élégance Pasqua en i ramer et en Mouton.• el lu 5oli(lilC.?ont san5 rivak»5.1 * ' Casques en Loutre et en sealeskms.Ponr les Messieurs Toutes commandes pour capots de chats blouses tie Cramer casques, manchons, etc.,' .GA POTS CASTOR NATUREL, seront exécutées le plus promptement possible, i CAPOTS CASTOR PIQUE, _____ 1 CAPOTS AGNEAU DE PERSE.CAPOTS LOUP DK LA MER DU SIM), CAPOTS LOUTRE NATURELLE, CAPOTS LOUTRE PIQUÉE, CAPOTS CHATS SAUVAGE.CAPOTS LOUP SIBÉRIE, CAPOTS LOUP ASTRACAN, CAPOTS B U FIVE En Gros et en Détail.ESCOMPTE DE 10 0/0 FOUI?ARGENT COMPTANT.JOS.HAMEL cV FRERES, 58, Rue Sous-le-Fort, Québec, 4 octobre 1878.' LE — 8.00 G.00 6.00 fi.00 Les lettres enregistrées doivent être déposées à la poste 15 inimités avant la clôture de chaque malle.Los boites aux lettres sur la rue seront visitées h G.00 A.M., 10.00 A.M., 3.30 P.M., et 5.45 I • ^1 • Le facteur délivrera les lettres à 8.30 A.M 10.30 A.M., et 2.30 P.M.J.IJ.PRUNEAU, Maître de Poste.Quebec, 20 novembre 1878—lane.CIO Scientific American Trente-quatrième année.Le journal scientifique le plus populaire du monde.AVIS.LES soussignés ont formé uno société comme syndics, comptables et marchands à com^ mission, sous les nom et raison de WUJITKLE et LÜRTIE.Québec, 19 janvier 1878.Dominique Lortik, I R.Henry Wcrtelk, Coinptablo public.I Syndic officiel, ftuébec, 22 janvier 1878.450 Seulnncnt $3.50 par année, frais de poste compris.Hebdomadaire.55 numéros par année, 4,000 pages une fois mis en livre.LE Scientific American est un vaste journal hebdomadaire de 1ère classe, contenant s?ize pages, imprimé dans le plus beau stylpg abondamment illustré de gravures splendides, représentant les inventions les plus nouvelles et les progrès les plus récents dans les Arts et les Sciences ; comprenant des notions nouvelles et intéressantes en ce qui concerne l'Agriculture, l’Horticulture, le Foyer, la Santé, le Progrès Médicale, la Science Sociale, l’Histoire Naturelle, la Géologie, l’Astronomie.Lee articles pratiques les plus précieux, d’écrivains éminents dans toutes les brandies de la Science, se trouveront dans le Scientific American.Conditions $3.20 par année, $1.60 par six mois, frais de poste compris.Il y a escompte pour les agents.Une seule copie dix cents En vente par tous les marchands de journaux.Adressez-vous par ordro postal à MU.NN A Cf B., Editeurs, 37 Park Row, New-York.P À Tl?\TTI?Q En rapport avec le Scien-lüi 1 UiJ.fie American, MM.MUNN A CIE , sont solliciteurs de Patentes Américaines et Etrangères ; ils ont une expérience de 34 ans dans ce genre d’affaire et tiennent maintenant le plus vaste établissement dans le monde entier.On obtient dès patentes aux meilleures conditions.Un avis spécial est inséré dans le Scientific American de toutes les inventions patentees par le moyen do cette agence, avec le nom et la résidence indiquée «le celui qui a obtenu patente.Grâce à celte immense circulation des annonces, l’attention publique est attirée sur les mérites de l’objet patenté, et les ventes ou introductions de l'invention s'opèrent souvent très-facilement.Toute personne qui a Tait une décou verie ou inventé quelque chose, pout s’assurer, gratuitement, en écrivant aux Soussignés si elfe peut obtenir patente.Nous adressons aussi gratis notre petit livre renseignant sur les lois de Patentes, Patentes, Arrêts, Marques de Commerce, sur leurs prix, s«r la manière de se les procurer, avec les moyens de se procurer des avances sur Jes inventions.Adressez pour le journal ou ce qui concerné les patentes, MUNN A CIE.37 Park Row, New-York.Bureau Succursale, Cor.F.A 7èmo Sis., Washington, 1).E.Québec, 18 novembre 1878.625 Casques, Pardessus, Cents et Mitaines dans tes derniers goûts.—DE PLUS— Robes d’une grande, richesse pour voitures, Robes «l’Ours, «h* Loup Sibérie, Chat Sauvage Loup Cervier, Carcajou, Renard «les Prairies, Robes, Buffles.Mitaines d’ürignal, Caribou, Traînes, Roquettes, Souliers Mous el Souliers Claqués.Confiant «lans le patronage qu’il a toujours reçu du public, le soussigné espère qu’en le lui continuera celle année comme par le passé.I .\K VIÜITR EST RESPECTUEUSEMENT SOLLICITÉE.J.B* Laliberté, CHAPELIER MARCHAND DE FOURRURES.Québec, 27 novembre 1878.490 LFS P IA N O S DE LES PIANOS DK WEBER sont reconnus poui rivaliser très-avantageusement quant à la durabilité et l’éléganco du fini avec les instruments les plue renommés importés d’Europe ot des Etats-Unis, et quant à l’égalité de la touche et la pureté «lu son, ils ne sont surpassés par aucun.LA COMPAGNIE DE PIANOS DE BERNARD et ALLAIRE s’étant assurée l’agence dos pianos de WEBER devenus si populaires dans toutes les Provinces du Dominion désire informer le personnes qui ont l’intention do faire l'acqinv sition d’un piano de PREMIERE QUALITE qu’elle est en mesure do les satisfaire amplement et à réduction de prix inconnu jusqu’ici.LA MAISON BERNARD A ALLAIRE s’es aussi assuré l’agence «les célèbres orgues et harmoniums d’église et do salon manufacturés par MM.Mason A Hamlin do Boston ; cos instruments ont obtenu les premiers prix «luis toutes les grandes expositions, depuis celles «lo Paris 1867, Vienne 1873, Santiago 1875 et au Centenaire de Philadelphie 1876, il en est incontestable que ces instruments sont supérieurs à tous égards, et défient concurrence.Pour favorisor log personnes qui ne pourraient pas acheter au comptant, cotto compagnie a adopté un système de paiement si avantageux qu’il permet à ceux môme dont les moyens sont 1 limités do so donner le luxe d’un piano ou bar ! moniuin.Ce système s'opère d’après le principe dit : Instalment plan ou paiement par terme soit au moi9 ou par quartier.BERNARD A ALLAIRE.Québec, 26 novembre 1877.391 VOULEZ-VOUS ACIIFTFIt Vojer.la IlMte DK S |Fermes a Vendre «lans l’édition Hebdomadaire ni; “ MAIL" * |Ceux qui veulent vendre font annoncer dans ce journal.\Ceux nui désirent acheter lisent les annonces dans le même journal ! AVIS Les annonces de vendes do ferme sont insérées «lans l’édition heb-«lomailnire du Mail h 50 lets pour 20 mots, chaque (insertion ; chaque mot IIha rAymA (additionnel 2 cts.uiiB renne.iies énonces Will# ¦ VI IIIUI sont inséréeâ clnns rél||.lion quotidienne à 25 jets pour 50 mots, chaque insertion ; chaque mot (additionnel Ij c.* Les annonces «lo venues d’animaux, de ventes |par encan d’instruments imloires, «le ventes «le [grains, annonces d’ex-(positions, sont insérées [aux mêmes conditions.S’a«lrosser nu MAIL à oronto.Québec, 4 novembres78.CIG A Tendre à Bon Marché 1 POÊLE A CHARBON (seirfeeder.) I •« SIMPLE POUR BOIS.I •• FANTAISIE POUR SALON.UiiiKrHM A LanffloiM.Québec, 55 octobre 1878.(jor» M.L.JOBIN, Sculpteur, fait U savoir aux MM.DU CLERC,fi ET LES COMMUNAUTES RELIGIEUSES qu’il Tera sur commamle autel et statues en bois décoré «lans lo style européen.Des photographies seront envoyées h tous ceux qui délireront voir les modèles avant «lo donner leur commando.L.JOBIN, No 146, rue «l’Aiguillon, Faubourg 8t.Jean, Québec.Québec, G mai 1878.—lan.c.485 Papier et papeterie PAPIER à écrire, Envoloppes blanches ot de couleurs ; Livres blancs, Encres, Plumes et Fournitures «lo bureau en général, qui seront vendus « très lias prix.J.A W.R Ell), rue St.Paul.Québec, 50 avril 1878.027 Des bureaux locaux sont établis dans toute la Puissance.Les polices d’Assurance contre le feu et sur la vie sont émises ailes iau; modérés.Québec, 10 Janvier 1876.* 929 —DU— Bureau d’Edncation LES COMMISSAIRES D’ECOLES pourront se procurer à ce dépôt «hi MM.Gouvernement les livres suivants Tknitk dr uvRKsen partie simple ot en partie double, par M.Napoléon Laçasse, Prof.à l’Ecole nornmlo-Laval.C’est le seul ouvrago de ce genre, forme anglaise et publié en français.L’onseigno-ment de la Tenue «les livres est obligatoire pour toutes les écoles supérieures, soit mo «lèles ou académiques.-Prix $5.38 lu douzaine.Grammaire française «le Lhomond (éléments revus et augmentés), par te même ; Professeur dp.français à l’Ecole normale-Laval, l’auteur a donné dans celte grammaire l'enseignement du français qu'il donne à ses élèves-mal 1res et maîtresses : aussi, pour suivre le même enseignement, s’est-on empressé d’adopter ce livre «lans la plupart «les écoles élémentaires, auxquelles il est spécialement destiné— Prix $1.OU In douzaine.Exercices orthographiques sur les Eléments «le la grammaire français do Lhomond, par le même—Prix : $1.55 la douzaine.Corrigé des Exercices orthographiques, par U même.—Prix : 45 cts.chaque copie.Traité d’Analysk grammaticale, «l’analyse logique et de ponctuation,por le même.— Prix : $2.75 la douzaine.Alphauet ou Syllabaire gradin'*, par MM.E.Juneau et N.Laçasse.C «i petit livre esi aujourd’hui adopté «lan presque toutes les écoles «lo la Provinco «lo Québec.- Cos six ouvrages approuvés par le Conseil de l'Instruction Publi«iue,sont généralement adoptés dans les écoles oommunes «le lu Province «le Québec, et les cinq premiers «lans plusieurs séminaires ou collèges.Pour les achats en gros, MM.les libraires devront s’adresser à JH.Léger Broiiftscnn, Propriétaire du Courrier du Canada.N.B.—Le soussigné profito «le cette occasion |>our remercier ses anciens élèves (instituteurs ou institutrices) «jui ont «léjà introduit ces livres «uns leurs écoles, et aussi pour engager les autres à suivre leur exemple: j c’est pour eux tous le moyen le plus sûr de 1 rendre facile et uniforme leur enseignement i du Français ot de la Tenue «les livres que d’adopter les ouvrages «le leur professeur.NAPOLEON LAÇASSE.Québec, 17 juillet 1877.Uu nouveau billet de Banque contrefait, Kjy.IIKLMICK a reçu la note suivante de Washington, l’informant de l'existcnco d’un nouveau billet de Banque Nationale contrefa'f.Department du 'trésor des K.U.Division du service secret, Bureau du chef, Washington, D.C.24 décembre 1877.A.F.W.JIKLMICK, Cincinnati, Ohio : Un nouveau billet do $5 contrefait, do la Banquo First National «lo Hanover, Penn., vient do paraîtra.Le papier est mince et colorié en noir.Lo numéro de banque est 187, la date,-du 20 février 1864, et il prr»o les signatures «lo F.E.SPINNER ot L.E.CHITTENDEN.Il est imprimé de la mémo planche quo ceux do la ^ banque First National, «le Tamnqun, qui ont fait leur appaiition vers le 50 senteinhro 1877.Il serait lion do conseiller aux marchands «le votre voisinage de donner publicité à ces faits et «le suggérer au public de refXiser tous billets «le cos banques soupçonnés contrefaits La nouvollo méthode de HELM ICK pour découvrir les billets contrefaits de ban que nationale a été rcconnuo la meilleure existant Ellecontiont des photographies des billets contrefaits ainsi que celles «le nos meilleurs billets de banque, de manière que chacun, en faisant la comparaison, pourra saisir In différence.Le piix «le cet ouvrago, y compris les gravures, est do $1.00 seulement el sera envoyé, les frais «le posto payés, à tous ceux qui adresseront $1 00 à F.W.H EL VICK, Editeur, 50, Quatrième rue ouest, Cincinnati, O.N.II.—Toutfj personne peut aussi recevoir par la malle lo “ COUNTERFEIT SILVER COIN DETECTOR ” do HKL-MIGK, que plus «le 5000 bantiuiors so sont déjà procuré, en envoyant lo prix il l’éditeur qui est de $2.50./ \ fl A A t • • s._ Québec, 19 janvier 1878, 426 David Ouellct, ARCHITECTE ET TOJSEUR No.85, RUÉ D’AIGUILLON.Architecture RelIglcuNe, nue *pé cflaillé.Entrepreneur de toutessortos«l'ouvrage «l’Ar-chitectures, lois que : AUTELS, CHAIRES, ORNEMENTATION, etc., h DES PRIX TRES MODERES.Quôboe, 10 Mal 1878—tan.o 491 Robert Morgan, No.28, KITE DE JL A FtimiQUi:, Agent H Importateur de Pianos TE IN WA )\ CU IC KE/U NC, ET IIAINES —AUSSI— nnr.uEs cabinet et iiamioniums Des fabricants les plus m renoms 1 EN outre «le ce qui précède, je garde toujours, à mon établissement une variété coiis dérabl • «le Pianos neufs et de seconde main, «les meilleur manufacturiers, que j’olfio aux acheteurs au\ conditions les plus avantageuses.Cos instrument varient en prix de cinquante piastres et au-dessus.I^es rapports intimes et continus que j’«i toujours eus avec ces manufacturiers m«* pn -uicttent d'offrir les instruments ci-dessus à un i luu.x plus bas, si l’on considère leur supérionL*, ! qu’ancum* autre maison à Québec J’assura pleine et entière eonliuncn aux aube, leurs, et si l'on découvre quelques défectuosités, jo serai prêt à donner un nulie infiniment «*11 écliange, ot ce à mes propres frais.A Pellet «b; donner l’avantage à chacun d* pouvoir Qchct«T.jo disposerai «le mes instruments sur le SYSTÈME DE VERSEMENTS.Ainsi, si vous désirez faire ruc Six mois.«Mit «lo .••••.*.• J Trois mois.l.*i( ANGLETERRE.4 Unau.25m stg lo V Six mois.10 «lo J Trois mois.O FRANCE do do • ••••• • • ••••• •< .4 Un an.50 Fraie .v Six mois.25 “ .J Trois mois.15 •* TARIF DES ANNONCES Los annonctis sont insérées aux conditions sm vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 coni'.Pour chaque insertions subséquent** I2J •• Pour les annonces «l’une plus grande étendue* olios seront insérées àraison de lüceiits, par hu« pour la première insertion, «t «b.» 5 cam* pou» «•* Insertions subséquentes, RECLAMES :—20 cents la l gne.Tout ce qui a rapport À la rédaction don adressé h R.PAMPHILE VALLEE, Iiédacleur-en-C/ic/ Les annonces, les réclames, les abonnement! doivent être a«lrassé à Léger Dronssenii, EDIT H U ll-P HOP R l ET A I II E.RUE BUADE, HAUTE-VILLE QUEBEC.IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR LEG ER H RO USSEA l Editeur- Propriétaire.No U, Rue Buade, If.V., Québec
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