Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 décembre 1878, lundi 23 décembre 1878
I fc 3 Alines No.169—Edition gistes contre le candidat conservateur.Quelque temps avant l’élection,une députation orangiste s'est rendue auprès de Thon.Morris lui demandant de s’engager à supporter le bill d’incorporation des loges orangistes.L’hon.Morris a refusé de se rendre aux désirs des requérants.Ce refus; a naturellement soulevé contre lui la haine des loges orangistes, et c’est ce qui explique la faible majorité de 74 voix qu’il a obtenue.OUTAOU.41S.Distribution de prix.—Bureau de commerce.—u Gazette du Canada.’’—Nominam tian.—Avis.Outaouais, *21.—Il y avait au delà de *2,000 personnes présentes à la distribution des prix aux élèves des écoles.—A une réunion du bureau de Commerce d’Outaouais, il a été décidé d'en- 4 voyer deux délégués à la Chambre de commerce de la confédération, l'hon.James Skead et M.Magee.—La Gazette du Canada d’aujourd’hui annonce la mort de la princesse Alice et contient une dépêche que nous avons déjà publiée au sujet du deuil.—Un ordre général de la milice est publié invitant la milice canadienne à porter le deuil jusqu'au *29 de janvier.L'insigne de deuil devra consister en un crêpe retenu au coude.Les épées des officiers devront être couvertes d'un voile en crêpe.M.A.W Murdoch, de Toronto, est nommé syndic officiel pour le comté de York.* —Application sera faite au pailement à sa prochaine session pour un acte étendant ’es délaits pour la ^construction du chemin de fer de jonction d’Ontario et du Pacifique et amendant la chartre d’incorporation.MISERE ANGLETERRE.1/histoire ancienne.Nous trouvons sur la Minerve du 4 juillet 1847, une série de résolutions pas sées à Quebec quelques jours auparavant, relativement aux difficultés constitutionnelles de cette époque, difficultés qui avaient surgi à la suite du renvoi des ministres par Lord Metcalfe.Ou lira ces résolutions avec intérêt ; on les avait écrites en vue des événements du printemps dernier.Nous ne donnons que quatre de .ces résolutions qui ont été proposées par des hommes bien connus à Québec : MM.T.Fournier, U.Te-sier, W.A.Plamoûdon, aujourd’hui juges.N.Aubin, Rhéaume, Çauchon et Chiuic.Voici ces résolutions : lo.Résolu sur motion de Dunbar Ross, Ecr., secondé par A.Plamondon, Ecr, c; Que depuis la résignation des lions.MM.LaFontaine et Baldwin et de leurs collègues, en novembre 1843, le système du gouvernement responsable introduit en cette province sous d’aussi heureux auspices, a été ouvertement méprisé et mis de côté.Que feu lord Metcalfe, après avoir d'abord renvoyé de son conseil des hommes jouissant à un degré jusqu’alors inconnu de la confiance des représentants du peuple, et après avoir ensuite pris sur lui de gouverner cette importante province sans conseil, se montra chaud partisan de la minorité, eut recours à la corruption et à la violence,et réussit par là à imposer au pays un ministère dépourvu de toute influence politique, et sans caractère aucun ; ministère composé d'hommes qui sé cramponnent au pouvoir sans égard aux défaites répétées qu'ils essuient tous les jours, ni aux usages, ni aux convenances parlementaires ; cabinet qui offre maintenant au monde politique le spec- ! tacle dégradant d'hommes qui retiennent les rênes du gouvernement après avoir évidemment survécu à la confiance même de leurs propres amis.2o.Résolu sur motion de N.Aubin, Ecr., secondé par le docteur Séguin : u Que cette assemblée accorde son approbation la plus entière à la marche indépendante suivie par les membres de l’opposition pendant la présente session du parlement provincial et à leurs efforts constants pour rétablir le gouvernement constitutionnel dans cette province en délivrant le pays des mains d’hommes dont la carrière politique n’a été marquée jusqu'ici que par des actes hostiles aux droits du peuple et une spoliation éhontée de ses deniers.5o.Résolu sur motion de M.C.Dion, secondé par M.J.Bélanger.u Que dans l’humble opinion de cette assemblée, il devient maintenant du devoir du chef du gouvernement d’exercer un pouvoir discrétionnaire, sage et rai sonné, et de mettre fin à un état de choses si préjudiciable à l’avancement de la province, en appelant à son conseil des hommes d’unécapacité et d’une intégrité reconnues; des hommes qui, autant que les événements peuvent le faire espérer, formeront une administration forte et efficace.Mais qu’en l'absence d’une détermination de ce genre de la part du chef du gouvernement, celte assemblée croit d’une importance vitale pouri’hon-rieur el le bien être du Canada, d’employer tous ses efforts pour exclure de la branche représentative tout homme que l’on croi t devoir grossir les rangs de ceux qui s’obstinent à soutenir un ministère La crise financière industrielle et commerciale s’aggrave tous les jours en Angleterre, et en même temps la détresse des classes ouvrières prend des propor tions effrayantes.Les dépêches font un tableau navrant du dénuement du peuple dans la plupart des principales villes et dans les campagnes du Royaume-Uni.Nous avons reçu ies télégrammes suivants : Londres, 18 décembre.— Les renseignements deviennent de plus en plus tristes sur la situation commerciale et financière de l’Angleterre.On sait que des meetings se ressemblent de tous côtés à ce sujet, et que M.Cross, secrétaire de l’intérieur, a agité cette question en communiquant à la chambre des communes plusieurs dépêches de Birmingham, Sheffield.Stockton et Stoke-on-Trent.i D'autres renseignements sont arrivés de différentes villes.A Burslem, dans le Staffordshire, le maire a pris, d’accord avec les notables, les mesures nécessaires pour secourir les plus malheureux.A Glasgow, la misère est sans exemple ; les rues sont pleines d’hommes, de femmes et d'enfants afbimés.Les magistrats ont organisé des secours.La misère est aussi granae à Dundee ; les pêcheurs et les agriculteurs sont dans la détresse la plus absolue au nord de l’Ecosse et aucune mesure n’a encore été prise pour leur venir en aide.A Aberdeen, Forfar et Dunfermline, les magistrats font tous leurs efforts et la charité privée leur vient puissamment en aide.C’est le tissage de coton et de lin qui forme l’industrie principale de ces trois villes.A Manchester, c’est la classe moyenne qui ne fait pas appel à la charité publique qui souffre le plus.Les autorités, les églises et les organisations privées luttent admirablement pour empêcher le mal d’augmenter.Il y a dans celte ville 125,000 ouvriers employés dans les seules fabriques de lin et de coton.A Liverpool, il y a bien des années que la misère n’avait été aussi grande, mais on a organisé les secours d’une manière parfaite.Il n’en est pas de même à Bristol où les autorités montrent une indifférence et une incurie complètes pour venir en aide à ceux qui souffrent.Les journaux anglais flétrissent avec raison cette manière d’agir.On signale aussi une profonde misère dans le Lancaster et surtout à Wigan ; il en est de même à Wolverhampton, dans le sud du Staf-forshire, où l’on est obligé de distribuer des provisions, de charbon et des vête ments aux nécessiteux.Londres, 19 décembre.—Les valeurs d’une maison des Iiades orientales ont été retournées impayées.Le passif de cette maison est, dit-on, peu élevé.Mais il semble que ce ne soit pas as sez des ruines accumulées parla prostration générale des affaires ; les grèves ajoutent de nouvelles difficultés et augmentent à la fois la détresse des ouvriers et les embarras des patrons.Le câble nous a apporté à ce sujet les nouvelles suivantes : Londres, 19 décembre.—On télégra pliie d’OIdham au Times : Un certain nombre de manufactures,principalement celles appartenant à des compagnies u limited leurs ouvriers qui faire accepter le travail aux pièces.Les compagnies suivantes ont repris leurs travaux : Borough, Broadway, Uiggins-haw, Bell, Werneth, Equitable, Boun-dery et Honeywell.Presque toutes ont reçu des commandes productives.Il a été proposé que la réduction qu’on avait l'intention de faire reste en suspens jus qu’après le règlement des difficultés pendantes.Jusque là, l’argent demeureia en caisse portant intérêt : si les patrons ont gain de cause, ils conserveront cet argent ou le rembourseront dans le cas contraire.Les patrons ne veulent pas généralement accepter cette combinaison et exigent que la réduction de 5°/0 soit acceptée sans condition.On dit du reste que le commerce va si mal que les ouvriers acceptant la réduction ne travailleront pas la journée entière.Ils se tiennent fermement sur la question de réduction.’ La grève est entrée maintenant dans sa quatrième semaine et il a été perdu en salaires plus de £G0,000, sans compter la perte sur le capital.Il existe une misère profonde dans la classe laborieuse et des appels sont faits pour venir à son secours.On croit que la grève continuera encore quelque temps, tous les meetings étant en faveur de son maintien.Suivant tontes probabilités cette crise est loin d’être arrivée à son maximmu d’intensité, et il y a tonte apparence qu’elle se prolongera longtemps, car les causes en remontent loin, et l’on ne voit pas encore d’où peut venir le remède* L’assistance publique s’organise sur une grande échelle, et elle adoucira sans doute bien des souffrances ; mais la charité, si libérale qu’elle soit, ne remplace pas le travail, et quand c’est une population entière qui souffre il faut autre chose que des expédients pour réparer les torts d’une profonde perturbation économique.A la chambre des communes le secrétaire de l’intérieur, répondant à une in terpellation sur l'étendue de la crise et sur la condition du peuple, s’est efforcé de calmer les inquiétudes qui se manifestent de toutes parts ; mais il y a loin des explications évasives qu’il a données à l’optimisme qu’a montré récemment lord Beaconsfield quand il a proclamé avec une étonnante assurance que l'An gleterre entrait dans une nouvelle période de prodigeuse prospérité.Au moment de mettre sous presse, nous apprenons la mort de P.A.Tremblay, Ecr., membre à la chambre fédérale du comté de Charlevoix, arrivée à une heure.NOUVELLES OU ah ante-heures.—Cette pieuse cérémonie sera ouveite avec grande solennité à l'église St.-Patrice vendredi prochain.neige.—Nous avons eu do samedi soir à liter soir une bordée (le neige remarquable.Tant mieux pour les chemins de la campagne.noel.—MM.Toussaint & frère viennent de recevoir un assortiment d’oranges et de citrous les plus mûrs, qu’ils vendront en gros ou en détail, suivant le désir de leurs pratiques, à des prix très réduits, fVoyez l’annonce.! [Voy noxD a patiner.—Si la glace est assez ferme, l’ouverture du Skating II ink se fera ce soir à 8 heures.cour de police.—Les magistrats qui président temporairement à la cour de police ont suspendu les séances samedi, par respect pour le mémoire de fou le juge Doucet.témérité.—Trois jeunes gens sont partis de Lévis samedi soir, à six heures moins un quart, pour traverser le fleuve dans un canot.Ils ont pu prendre terre à onze heures après avoir fait une promenade involontaire à Beauport.mort subite.—Il paraît qu'un jeune homme nommé World est mort subitement hier matin, en assistant à la messe, dans l'église de Notre-Dame de la Garde, à Sillery.COUR DU RECORDER, SAMEDI.—J.H.Vail- dreuil, arrêté pour avoir glissé rue de l'Eglise, est sévèrement admonesté et renvoyé.La femme d’un cultivateur de Ste.Catherine, pour vente de légumes dans une maison, est condamnée seulement aux frais de la poursuite mais avertie que si l'offense se renouvelle elle paiera dix piastres d’amende.—Le vieux duc de Nemours va épouser prochainement la princesse polonaise deuxième fille du prince Ladislaus Saugursko.La princesse Hélène est une demande d’admission, se disposait à serrer les lits, pour faire .de la place au malheureux J mais elfe fu^ bien surprise quand cet inconnu cheveux blancs lui annonça qu’il avait perdu une fille qui lui restait et gji’ifinstituait l’hospice légataire universel de la petite fortune que son travail lui avait acquise.Cette succession est aujourd’hui recueillie par l&ibaison.dos pauvres de Bernay.1 - !* *• 1 —On parle de nouveau de huit reli- flieuses mortes en soignant, au Sénégal, es malheureux frappés par l’épidémie.—Les lettres de Rome signalent dans la Ville éternelle la présence de Nosseigneurs les évêques de Versailles, de Belly, de Briey, de Saint-Dié, d’Angou-lôme et de Monseigneur l’archevêque de Reims.etrennes !—11 Stray Leaves from the Drama of Life.” Rien de plus charmant que ce petit livre dû à la plume élégante et facile d’une Dame Anglaise de Québec.Les parents qui désirent familiariser leurs enfants avec la langue Anglaise, ne sauraient leur donner pour étrennes rien de plus amusant el de plus utile que ce petit Drame qui a pour théâtre Québec-môme et ses environs.Cet ouvrage bien relié est en vente chez MM.Brousseau, Libraires, et ne coûte que 50 centins.(Communique.) —Le cœur de Monseigneur Dupan-loup, déposé dans un beau reliquaire qui est enfermé lui même dans un riche coffret (l’acajou, a été remis, le jeudi 7 novembre, par M.le curé de Lancey, à M.le curé de Saint-Félix, à l’issue de la sainte messse, célébrée dans la chapelle du château de La Combe.11 est gardé actuellement avec honneur à l’archevêché de Chambéry, jusqu’au retour de Monseigneur l’archevêque en ce moment à Rome ; Sa Grandeur présidera la cérémonie de translation dans l’église de Saint-Félix, assisté de deux vicaires généraux d’Orléans, M.Lagrange et M.Ga-duel.préparation est bien connue, étant en usage depuis près de 50 ans, et reconnue par tous ceux qui s’en sont servi connue n’ayant jamais-été surpassée dans ses propriétés adoucissantes et curatives.50 cts et $l la bouteille.En vente par tous les droguistes.- ‘ âgée de conservée.42 ans, mais encore très bien l>ernl£r Raisin de Malaga par livre.0.07 a 0 07 O.I5 0 12 '*.50 2.0«» u .,0 O.Oi» 3 (i 9 (III Volailles.Québec, 23 décembre 1878.u par couple.>l.o0 a 2 50 ••«.0.90 a t.Uo *mi**ls *4 .,, 0 30 a 0.» • .an «rds *4 •• .0 40 a 0.50 erdrix 4 4 •*.0.40 a ü Î5 Pigeons par douzaine.1.00 a 1.55 Lièvre par couple.0.15 a 0 20 Saumon N.1,1a livre.0.07 a Hareng du Labrador.5.00 a Huile et Poissons.Québec, 23 décembre 1878.roiMNon*—Séché le quintaL.$6.00 a $ 5.00 Morue verte le baril.4 50 a 4.50 Saumon No.1, baril de 200 livres.12.00 a S 12.00 00.08 5.50 0 OU 0 00 2.50 0.25 0.00 5° D- i’4 Maquereau par baril Truite Sardine n •< G.00 a 8.00 n 2.00 a en sceaux.0.00 n m Anguille le cent.Huile—de baleine pale, le gallon 44 paille 44 Morue 44 Loup-marin raffiné 44 blanche pale paille «• ii • i 11 G.00 a 00 a 45 a 52 a 53 a 50 a 47 a ’ Marché au Cuir.Québec, 23 décembre IN78 Cuir espagnol n semelle, n.1, par livre.$0.22 a 0.2» Do do n.2.0.20 a 0.22 Cuir ii semelle dit Slaughter, n.1.0.26 a 0.28 Cuir il harnais.0.27 a 0.2S Waxed Upper.0.35 a 0.40 Vache à patente.0.15 a 0.16 Vache émaillee.0.15 a 0 IG Peaux do veau, lourd, par livre.0.G5 a u.5 Do léger.«.0.40 a 0.50 Cuir fendus, petits.0.15 a 0 2f Do grands.0.25 a 0.20 Peaux de mouton Russetts.par livre.U.30 a 0.35 Kip anglais, par livre, en côtés.1.00 a LIT Français do 0.00 a 0.05 Patna do 0.00 a ).0 Slaughter do 0.00 a 0 Veau français par livre.1.00 a 1.3 Lcfi Horn rtolantg.C’est une chose dangerouse que de jouer avec le froid.Un orateur obscur disait un jour à ses auditeurs qu’il re merciait Dieu u que le diable vînt dans les environs comme un lion rôdant,cherchant qui il pourra dévorer.Il pouvait saisir un pauvre diable qui n’eût pus re marqué qu’il était près de lui ; mais du moment qu’il l’entendait rôder, il pouvait l’éviter en s’éloignant ; s’il ne le faisait pas, il méritait de périr.” Ainsi quand quelqu’un entend les sifflements de la toux qui est un avertissement du vieux lion, la Consomption rôdant aux environs, il doit courir au-devant du jiau-mk de cerises sauvages du Dit Wistar, et s éloigner en en prenant du danger.Cette Peaux et Laine.Québec, 23 décembre 1878.Peaux n.I, vertes et Inspectées par 100 livres.$8.00 a 060 Do n.2, do do do 7.00 a 0 00 Préparées et Inspectées par 100 J b s- 9.00 a 10.00 Peaux do mouton, chaque.0.50 a 0.60 Laine par livre.0.20 a 0.25 Vendredi, lo 20 décembre 1878, après tint?courto maladie, u l’Age do soixanto-ei-troi?ans et dix mois, Picrro-AntoJno Duiicot, .luge des Sessions do la Poix.Los funérailles auront lit» mardi, lo 24 courant.Lo convoi laissera sa demeure, numéro l*s» rue Carneau, à neuf bouros ot demie pour fi Basilique, et de lé au cimetière Belmont.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ce mutin, 23 décembre courant, d’une congestion do poumons, Daine Lucie-Anne Hull4*11* ilgéo do G5 ans, épouse do fllonorable .losopli-NoGI Bossé, Juge de la Cour Supérieure Elle sera inhuméo jeudi, le 20 du courant.1*'* convoi partira do la résidence «lo l'flonoivtblo Josoph-Noül Bossé.52, ruoj St.-Louis, à neul heures du matin. Aaaoaeefl Ffoorelles.Pour Noè ét P An.—Toussaint AFrères.Club à patiner île Québec.—IC.Hol oway.Vente par encan.—A.J.Maxlmm A Lie.G ramie v nto de bijouteries.—Duquel A Cm.Iloiid A pu liner de Quebec.—O.Holloway Grande vente populaire.—J.K Dp|,y* Pianos et Orgues-Harmoniums.—A.Lavigne.?Importé d’Europe pur le dernier steamer venu.ORANGES ET CITRONS ! ! ! 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de l‘unm* 11 -• • p dwction obtenue et qui place inuin-i.-im, 1 c»Mte célénre huile à la portée de toutes 1* s 1 ouiv».Fi.VFRL.KT & C1K., 56, RUE FAlîRIQÜE, SEULS A G E N T S.Quebec, 17 décembre 1878—2m.GOi MANUFACTURIERS de PAPIER-FEUTRE pour lo rembrisage des maisons et pour mettre sous les lapis.PAPIER GOUDRONNE pour le» couvertures des maisons.PAPIFR A ENVELOPPER, Gris, Brun, Drabu el Manilla, de toute grandeur et de toute qualité PAPIER A IMPRIMER, Blunc et de couleur de toute grandeur et de tout qualité.SACS DE PAPIER fait à la machine pour f[roceries, et marchandises sèches, de toute qua-ite et de toute grandeur.LIVRES BLANfîS, pour comptes ou mémoires, grands ou petits faits à ordre, sous le plus court délai.IMPORTATEUR et MARCHANDS De papiers à écrire, d'Enveloppos.De plumes et d’Encre.Enfin de toute sorte de Papeteries.Le tout sera vendu au plus BAS PRIX, soit on gros, soit en détail.TAPISSERIES, en gros seulement.J.de W KEI1>.No.98 et 100, rue St.Paul.Québec, 28 Juillet 1876.________927 Colonie Française” DANS L’ARKANSAS.IA A A AA A ACRES de terres à vendre à jUUUjUUU prix réduits avec paiements faciles, dans l’Ouest de l’Arkansas.Le chemin defer: Little-Rock et Fort-Smith, ainsi que le Meuve Arkansas, traversent toute la vallée.Le sol est généralement très-fertile ; le climat doux et tempéré.Le coton, le tabac, le chanvre, le froment, le maïs, l’orge, l’avoine, les pommes de terre, le trèfle et le foin y viennent très bien, ainsi que la vigne et les arbres fruitiers.Environ 200,000 acres de ces terres, situées le long du chemin de fer, au Nord du fleuve Arkansas, ont été concédés aux Pères du St.Esprit pour la fondation d’une colonie.A 50 milles de Little-R^ck, près de la Station Morillon, non loin de Louisbourg et sur un magnifique plateau, s'étendant vers le Nord, les Pères du St.Esprit ont réservé 80,000 acres pour les colons français.Une église et un couvent sont en voie de construction près de Morillon et une seconde église française va être construite près de Springfield 10 milles plus loin, dès que le besoin s’en fera sentir.Avis aux familles françaises, désirant acquérir une belle propriété, à peu de frais, dans le voisinage d’une église catholique.Pour plus ample information on peut s’adresser à Mi*.W.I>.SLACK, ou à Mr.MICHEL.11K A UN, and Ofïlce, L.».de F.8.K’jr, a LilUle-ltock, Arkansas.ou aux Pères du St.Esprit à Morillon.Québec, 29 novembre 1878—2m.G3G :r.x billets contrefaits ainsi que celles de nos nrmiHeurs billets do banque, de manière que chacun, en faisant la comparaison, pourri saisir la difference Le prix de c«it «juvrago, > compris les gravures, est de $1.00 seuiepient et sera envojé, les frais de poste payés, à tous ceux qui fldr«*sseroiit *1 00 à F.W.BEL IlK, • «lueur 50, Quatrième rue ouest.Cincinnati, O.A’, ll—Toute personne peut misai recevoir par lu malle le • U NT hit!* KIT 811 VER COIN DF/I BUTOR” de RKL-MILK, «pie plus do 5'00 buiKpiicrs s«* M.i.t déjà procure, en envoyant !«• prix à l’éditeur «(Ut est «le $2.50.Queb» c, 10 janvier 1878.426 David Ouellct, ARCHITECTE ET TOISEUR No.85, RUE D’AIGUILLON.Architecture RelIgleuNe, une wpé clailté.Entrepreneur do toutes sortes d’ouvrage d’Architectures, tels quo : AUTELS, CHAIRES, OR.NKMKNTATION, etc., à DES PRIX TRES Mi d)ER ES.'.lui'ber, 10 Mal 1878—Itn.c 491 Robert Moreau •) Cia nos AT HAINES Xo.28.ItlJfi: b Agent cl Inipu 1¦
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