Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 20 décembre 1878, vendredi 20 décembre 1878
2iemc Année No.167—Edition quotidien in*-^cmo annce Vendredi dO Décembre I8T£ m ianak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.J .Feuilleton du Courrier du Canada Qukbkc.20 Décembre 1878—No 233 L’ile Mystérieuse TROISIEME PARTIE.“ Le Secret de L’ile.” Par Jules Verne.(suite.) il avait été bien convenu que la construction du navire serait très-activement poussée, et Cyrus Smith y donna plus que jamais son temps et ses soins.On ne savait ce que réservait l’avenir.Or, c’était une garantie pour les colons d’avoir à leur disposition un batiment solide, pouvant tenir la mer meme par un gros temps, et assez grand pour tenter, au besoin, une traversée de quelque durée.Si, le bâtiment achevé, les colons ne se décidaient pas à quitter encore l'île Lincoln et à gagner, soit un archipel polynésien du Pacifique, soit les côtes de la Nouvelle-Zélande, du moins devaient-ils se rendre au plus auclie ) autour d’eux d’autant plus qu’ils sont nement, vous reviendrez ! onaggas, aperçut un énorme panache ral.(Applaudissements à g qui se déroulait à la cime du volcan.! Le clergé était très aimé à P Eh ! s’écria PencrofF, ce ne sont , On a imposé au clergé une œuvre pas des vapeurs, cette fois ! Il me pour laquelle il n’est pas lait.Je ne semble que le géant 11e se contente parle pas de la lettre de l’évêque de plus de respirer, mais qu’il Fume ! ” Cette image, employée par le marin, traduisait justement la modifica- Yannes, invitant son clergé à prendre parti contre “ le faux conservateur ”, le bonapartiste, mais, croyez lion qui s’était, opérée A la bouche du ; vous que ce soit le droit des prêtres volcan.Depuis trois mois déjà, le de faire des sermons électoraux dans cratère émettait des vapeurs plus ou les églises, et do tourmenter les cons-moins intenses, mais qui ne prove- ciences timorées ?liaient encore que d’une ébullition 11 est facile de nous dire : vous intérieure des matières minérales, voulez détruire la religion.Non, Cette fois, aux vapeurs venait de | nous lie voulons pas détruire la reli-succéder une fumée épaisse, s’élevant gion.Je sais qu’il y a des âmes ten- sations contre les cercles catholiques, sans en apporter aucune preuve particulièrement en ce qui regarde celui de Pontivy, qu’il représente comme un foyer de propagande électorale ; j’oppose de nouveau à ces acccusa- j adoptées, tions les plus formelles dénégations.L’élection est invalidée.•Je borne ici ma réponse : j’ai dit1 La séance est levée à six heures aux voix les conclusions du septième bureau.A la majorité de 344 voix contre 175, les conclusions du bureau tendant à la validation ne sont pas sous la forme d’une colonne grisâtre, dres et pieuses que l’on contriste large de plus de trois cents pieds à quand on attaque la religion ; mais sa baso, et qui s’épanouissait comme je sais aussi que ces consciences, on un immense champignon à une hau tour de sept à huit cents pieds au-dessus de la cime du mont.“ Le feu est dans la cheminée, dit Gédéon Spilett.—Et nous ne pourrons pas l'éteindre ! répondit Ilarbert.—On devrait bien ramoner les volcans, fit observer Nab, qui sembla parler le plus sérieusement du monde.—lion, Nab, s’écria PencrofF.Est-ce toi qui te chargerais de ce ramonage-là ?” Et Pencroir poussa un gros éclat de rire.Cyrus Smith observait avec attention l’épaisse fumée projetée par le mont Franklin, et il prêtait meme l’oreille comme s’il eût voulu sur- peut les détourner de la voie droite, en faveur des intérêts ultramontains ou royalistes.(Applaudissements à gauche.) Sous aucun gouvernement, pas même sons la Restauration, on n’a permis aux ministres du culte de faire raitrait dans ces mers, et il ne fallait rien négliger à cet égard.Les travaux furent donc repris.Cyrus Smith, Pencroll et Ayrton, aidés de Nab, de Gédéon Spilett et d’Har-bert, toutes les fois que quelque autre besogne pressante ne les réclamait pas, travaillèrent sans relâche.11 était nécessaire que le nouveau bâtiment fût prêt dans cinq mois c te modification s’est produite, il ne faut pas se le dissimuler.Les matières volcaniques ne sont plus seulement à l’état d’ébullition, elles ont pris feu, et, très-certainement, nous sommes menacés d’une éruption prochaine ! —Eh bien; monsieur Smith, on la verra, l’éruption, s’écria PencrofF, et on l’applaudira si olle est réussie ! Je 11111111*111 lllt IJIClr VUIHO *1 1' 1 ¦ * est-à-dire pour le commencement ne pense pas qu il y ait lu de |quoi de mars, si l’on voulait rendre visite ' nous préoccuper ! l’ile Tabor avant que les coups de "^on’ 1 encofI, répondit Cyrus vent d’équinoxe eussent rendu cette b.mth, car 1 ancienne route des laves traversée impraticable.Aussi les est joueurs , ouverte,, ft, grace jisa charpentiers ne perdirent-ils pas un moment.Du reste, ils n’avaient pas à se préoccuper de fabriquer un gréement, car celui du Speedy avait été sauvé en entier.C’était donc, avant tout, la coque du navire qu'il fallait achever.La fin de l’année 1808 s’écoula au milieu de ces importants travaux, presque â l’exclusion de tous autres.Au bout de deux mois et demi, les couples avaient été mis en place, et les premiers bordages étaient ajustés.On pouvait déjà juger que les plans donnés par Cyrus Smith étaient excellents, et que le navire se comporterait bien à la mer.Pencroll apportait à ce travail une activité dévorante et ne se gênait pas de grommeler, quand l’un ou l’autre abandonnait la hache du charpentier pour le fusil du chasseur.11 fallait bien, cependant, entretenir les réserves de Granite-house, en vue du prochain disposition, le cratère les a jusqu’ici épanchées vers le nsrd.Et cependant.—Et cependant, puisqu’il n’y a aucun avantage à retirer d’une éruption, mieux vaudrait que celle-ci n’eût pas lieu, dit le reporter.—Qui sait?répondit la marin.Il y a peut-être dans ce volcan quelque utile et précieuse matière qu’il vomira complaisamment, et dont nous ferons bon usage ! ” (à suivre.) Chambre des Députés.Séance du IG novonbre PRÉSIDENCE DE M.JULES GRÉVY.(Suite et fin.) M.Allain-Targé.— Abritez-vous hiver.Mais n’ importe.Le brave I derrière le nom des morts,vous n’em-marin n’était pas content lorsque les pêcherez pas la vérité de se reprodui-ouvriers manquaient au chantier, re.(Applaudissements à gauche.) Dans ces occasions-là, et en bougon-1 Je ne sais pas ce que M.Thiers liant, il faisait—par colère—l’ouvrage dirait s’il était là, mais je sais que de six hommes.l’on a annoncé que le camp de Con- Toute cette saison d’été fut mau- lie était désarme, alors que les Prus-vaise.Pendant quelques jours, les siens en étaient à cinq lieues.(Ap-chaleurs étaient accablantes, et l’at- plaudissements à gauche.—Bruit à mosphère, saturée d’électricité, ne se droite.) > déchargeait ensuite que par de vio- Je reviens à mon sujet.M.deMun lents orages qui troublaient profon- a les sympathies du clergé et je l’en démenties couches d’air.11 était félicite.11 se donne comme le de-rare que des roulements lointains du fenseur de la religion ; c’est son droit, ton nerve, ne sc fissent pas entendre, quoique, dans l’arrondissement de C’était comme un murmure sourd, Pontivy, il ait compromis plutôt que mais permanent, tel qu’il se produit défendu la religion.(Applaudisse-dans les régions équatoriales du glo- monts à gauche.) 130# Beaucoup de témoins nous ont dit Le 1er janvier 1869 fut môme si- que, dans cet arrondissement, tout le n-nalô par un orage d’une violence monde était d’accord jusqu’au joiu extrême, et la foudre tomba plusieurs où a surgi la candidature de M.de fois sur l’ile.De gros arbres furent Mun.Le plus grand mal, suivant atteints par le fluide et brisés, entre eux a été précisément la création des autres un de ces énormes micocou- cercles catholiques qui ont divisé les liers qui ombrageaient la bassc-cour familles.(Applaudissements à gau-à l’extrémité sud du lac.Ce mê- che.) téore avait-il une relation quelcon- A bamt-Nicodeme, dans une réu-nuc avec les phénomènes qui s’ac- mon électorale ou se trouvaient 25 a compilaient dans les entrailles 30 prêtres, un paysan s’est écrié : de la terre ?Une sorte de con- “ Pourquoi M.de Mun vient-il de-nexité s’établissait-elle entre les trou- fendre la religion ici où elle n est pas blés de l’air et les troubles dos por- attaquée ?Dans une cérémonie récen-tions intérieures du globe ?Cyrus te, tous les hommes ont communié.Smith fut porté à le croire, car le dé- Pourquoi M.de Mun ne va-t-il pas v » eloppement do ces orages fut mar- défendre la religion dans Seine-et-qué par une recrudescence des sy mp- Marne ?” (Rires et applaudissements tomes volcaniques.à gauche.) .; .Ce fut le 3 janvier que liarbert, C’est un noble role quo celui de étant monté dès l’aube au plateau de défenseur de la religion, mais il ne Grande-Vue pouv seller l’un des faut pas en faire un instrument élccto un tel abus de la chaire ; et cela s’est fait dans toutes les communes de l’arrondissement de Pontivy.(Très bien ! très bien ! à gauche.) Les recteurs (et ce sont de grosses situations que celles des recteurs) ont exalté, passionné de jeunes vicaires, à qui on donnait à lire de pauvres journaux indignes de vous, monsieur de Mun, indignes de moi, indignes de tous les gens éclairés.Ils croyaient faire leur salut en multipliant les promesses et les menaces.Et le jour de l’élection, ils ont dirigé de véritables bandes d’agents, auxquels on donnait de l’argent, et que l'on faisait boire, car il y a eu à Pontivy un abus du cabaret qu'il est nécessaire de flétrir.(Applaudissements à gauche.) J’ajoute que rien n’est plus triste que de voir les prêtres mêlés à de tels scandales.Et ils y ont été mêlés.Les électeurs étaient tenus sous la surveillance étroite des agents de M.de Mun.M.de Bandry-d’Asson.—Ce sont vos agents qui ont fait cela.(Rires.) M.Allain-Targé.—Non, monsieur, car le candidat républicain n’avait, dans chaque commune, qu’un distributeur, qui a souvent été expulsé par le vicaire ou par le maire.(Bruits divers.) Ün a parlé des cercles catholiques: on les retrouve partout à Pontivy.Ils organisent le service électoral des cabarets.(Applaudissements à gauche.) Aussi qu'est-il arrivé ?On a bu, on s’est battu.11 y en a qui sont restés pour morts.Cette élection a été tumultueuse, désordonnée, et c’est avec un grand chagrin qu’on a vu des prêtres et des membres des cercles catholiques mêlés à ces désordres.M.le comte de Mun me reproche de n’avoir pas parlé du chiffre de sa majorité.Je n'en ai pas parlé parce qu’on ne peut calculer le nombre de voix que les agissements de l'administration, du clergé, de la magistrature, des grands propriétaires ont fait gagner à M.de Mun.(Très bien ! très bien ! à gauche.) 11 s’agit de faire un acte de justice.On avait dit aux populations du Morbihan : “ Si vous ne votez pas poulies candidats du gouvernement, on fera des dissolutions successives jusqu’à ce que la volonté du Maréchal ait triomphé.” Plus tard, quand la commission d’enquête a été nommée, on a dit aux électeurs qu’ils ne devaient pas comparaître devant les délégués de la Chambre.Les citoyens bretons ont eu le courage de venir déposer devant nous.Ils nous ont dit do quelles persécutions ils avaient été l'objet.Nous n’avons pas le droit de les abandonner aujourd’hui.(Applaudissements à gauche.—L’orateur, de retour à son banc, reçoit les félicitations de ses collègues.M le comte Albert de Mun.—Messieurs, je n’ai que quelques mots à dire ; je ne veux pas retarder par une réplique inutile l’issue d'un débat dont les conclusions sont sans doute arrêtées dans l’esprit de la majorité.M.le rapporteur vient de reproduire ici les accusations qu’on a dirigées contre les électeurs de Pontivy depuis trois ans et auxquelles il a été cent fois apporté des répouses dont on no veut même plus tenir compte ; je ne les renouvellerai pas Il a voulu infliger, au nom de la Chambre, une flétrissure au clergé breton ! Cotte flétrissure sera effacée par les unanimes protestations d’une population qui n’est pas, comme il le croit, sur le point de se désaflection-ner de ses prêtres et qui se serrera tout à l’heure tout ce que j’avais à dire.Je descends de la tribune, comme tout à l’heure je vais sortir de la Chambre, sans courber la tête sous votre arrêt, sûr de mon droit et certain de trouver dans la conscience publique la justice que je ne puis plus vous demander.(Applaudissements sur plusieurs bancs à droite.) M.Robert Mitchell.—Au nom de plusieurs de mes amis et au mien, je viens relever les accusations dirigées contre lé suffrage universel, contre la souveraineté nationale, par M.le comte de Mun.(Applaudissements à gauche.) Le suffrage universel, M.le comte de Mun, est notre sauvegarde à tous.Il nous protégera, nous et vous.Il est plus infaillible que le droit divin (mouvements divers à droite) ; il juge sainement alors même que ces décisions paraissent le résultat dos excitations les plus volentes.Quand vous attaquez la révolution ce n'est pas la gauche seule que vous attaquez, c’est encore tout le parti qui siège à droite et auquel j'appartiens.(Très bien ! très bien ! sur divers bancs à droite.) La république et nous nous avons la même origine si nous n’avons pas un but commun, et cette origine, je vous jure que si vous l'attaquez nous saurons la défendre.Vous avez dit que les invalidations déconsidéraient le suffrage universel, et vous, vous voulez le décapiter.(Rires à gauche.) Vous allez aller à Pontivy demander le renouvellement de votre mandat à nos amis que vous avez blessés et à ce sufrage universel que vous avez renié.M.Le Provost de Launay fils.— Vous n'avez pas mandat de parler en notre nom.M.Robert Mitchell.—Je parle an nom de plusieurs de ses amis.M.Lenglé.—Oui, oui, et je suis de ceux-là.M.de La Rochefoucauld-Bisaccia.—Que M.Mitchell passe à gauche.M.Robert Mitchell.-Oui, le jour oû vous attaquerez le suffrage,universel je passerai à gauche.Nous allons voter la validation des pouvoirs de M.de Mun, parce qu’en ce moment nous ne sommes pas juges de ses opinions, mais juges d’une élection.Nous la voterons par respect pour le suffrage universel, (pie M.de Mun a attaqué.M.le comte Albert de Mun.—Je demande la parole.M.le président.—Vous avez la parole.M.le comte Albert de Mun.—Messieurs, j'ai à remercier l'honorable orateur qui descend de la tribune de deux choses : d’abord de la courtoisie avec laquelle il a dit qu’il voterait pour la validation de mon élection malgré la divergence de nos opinions, puis de ce qu’il est venu, à son tour, consacrer ici des distinctions que j’avais cru moi-même nécessaire d’établir.M.Talandier.—Vos amis ont voté hier pour M.Oscar de Vallée ! M.le comte Albert de Mun.—Je le remercie d’avoir tenu à confirmer la différence fondamentale qui sépare les gouvernements issus de la Révolution, unis, comme il l'a dit, par cette commune origine, et celui qui, au contraire, s’appui sur la contre-Révolution : 11 me permettra une seule observation : lorsque, parlant du droit national, il a voulu prétendre pour son parti à l’honneur de le représenter, il s’est trompe gravement ; le droit national de la Franco est dans sa tradition séculaire ; il n’est pas, il ne peut pas cire ailleurs.(Rumeurs en sens divers.) M.Robert Mitchell me permettra encore de lui dire que je n’aurai pos besoin, quand je retournerai à Pontivy, do faire, pour y gagner des voix, les démarches qu’il suppose ; j’y trouverai tout le monde prêt à me soutenir, je ne doute pas que ses amis eux-mêmes, plutôt que de s’associer à l'invalidation qu’on va prononcer contre moi, ne sachent, comme lui, se réunir aux miens pour me renvoyer bientôt à la Chambre ! [Très-bien sur plusieurs bancs à droite.] .M.le vicomte de Bélizac.—Cortai- quinze minutes.i ( 44 Un journal socialiste, le Mirabeau, qui poursuit, sous les auspices du fameux tribun de la Révolution française, l’application logique des immortels principes de 89, contient, ce matin, une CAUSERIE POPULAIRE dont voici le piemier paragraphe : “ Une simple supposition : “ Si, sous le règne de la régence de “ Louis XIV, pendant une insurrec-“ tion où la reine et son fils fuyaient “ épouvantés, si le peuple vainqueur “ eût tranché la tète de la reine et “ celle de son louveteau, il y aurait “ eu 77 ans de paix et de liberté, au “ lieu de 77 ans de carnage, de ser-“ vitude et de misère.Ce scélérat a “ deux millions d'hommes “ sous son règne ; si on l’eût immolé “jeune, Louis XV, Louis XVI, Louis “ XVIII, Charles X n’auraient pas vu “ le jour.En tuant ce bambin on “ tuait la tyrannie et le brigandage “ des prêtres et de la CANAILLE d’en “ haut.On devançait la révolution “de 1789 de 141 ans.Alors nous n’aurions Jpns eu la révocation de l’édit de Nantes, ni les dragonnades “ des Cévennes, ni l’exil d’un mil-“ lion de citoyens, pas de guerre étrangère, ni guerre civile, ni invasion, ni restauration, ni terreur ‘ blanche.Que de sang, que de larmes, que d’or d'épargnes avec un homme de moins ! “ Eh bien, tous les rois traînent derrière eux pareille perspective de o crimes et de misères.” Permis aux libéraux de voir dans cette cynique apologie du régicide, dans ce véritable appel au meurtre des Rois, l’exercice d'un droit naturel, imprescriptible et inaliénable.Nous ne sommes pas de cet avis : nous croyons que le législateur devrait punir ces crimes de la plume et qu’en leur laissant l’impunité, il manque à ses devoirs.Tout le numéro du Mirabeau est d'ailleurs plein de cette littérature incendiaire et criminelle.Il prêche sous le nom de restitution le pilage des biens du clergé et la liquidation sociale des propriétés détenues par “ la canaille d'en haut.” Tl us loin nous trouvons des aphorismes dans le genre de ceux-ci : “ Pourquoi troubler le jugement du “ peuple, pourquoi nier dans Louvel “ la légitimité de la vengeance sur 11 UN PERSONNAGE QUI PÈSE I)E TOUT “ SON DESPOTISME SUR LA NATION ?“ Alibaud AVAIT DONC RAISON de “ vouloir tuer Louis-Philippe, puis-“ que son peuple l'a chassé.“ Orsini avait donc raison de U U 4 4 (I m «tique.M.le ministre des affaires étrangères pourra trouver dans ses archives des explications qu’il pourra vous donner plus tard, s’il le juge convenable.A cette époque, en 1829, la Fiance était représentée à Rome par M.de Chateaubiiand.Pendant le conclave, car c’est une erreur de croire que, pendant la réunion des cardinaux, l’enceinte dans laquelle ils sont enfermés soit interdite aux am- 0 bassadeurs, M.de Chateaubriand fut introduit auprès des cardinaux seize jours après la fermeture du conclave ; il fit une allocution très-liberale, dans laquelle il exprimait le vœu que les cardinaux assemblés donnassent à la catholicité un Pontife à esprit progressif, connaissant les besoins du présent et qui, dans sa sagesse, préparât pour l’avenir toutes les voies de conciliation possibles.Quiconque a lu la récente publication de M.l’abbé Jules Morel, Apologétique pontificale, et notamment les pages qu’il a consacré à la réfutation de la Crise de /’ Eglise^ se convaincra, par les citations alléguées, que l’auteur plaidait devant le conclave de 1878 la même thèse que l’ambassadeur français en 1829.Ce trait d’union entre nos catholiques-libéraux et le ministère Martignac, sous la Restauration, ne surprendra personne.Voici, d’après M.Isambert, la réponse que fit Pie VIII aux recommandations de M.Ghateau-briant : “ Il est notoire, et l’histoire écrite par le publiciste des affaires étrangères (M.Lesur, Annuaire historique, 1829, p.444), l'écrivain qui est le mieux informé des affaires diplomatiques, le déclare, il est notoire que les cardinaux français qui étaient à Rome, un de ceux pour lesquels on nous demande aujourd’hui un supplément de traitement, ont voté contre les vues de l’ambassadeur français ; ils ont voté pour le partisan de l’Autriche, carie nouveau Pape s’ein-X^ressa de prendre le cardinal Albani pour secrétaire d’Etat, et immédiatement il publia la laineuse Encyclique, précurseur de la révolution de juillet, qui attaqua la Charte française, la tolérance religieuse, la liberté de la presse, les sociétés bibliques et même le mariage civil.” Nous savons aussi comment Léon XIII a répondu aux conseils impertinents de l’auteur anonyme, d’abord par son encyclique, ensuite par une mise à l’indez.Comme le fameux Isambert n’est pas une autorité irrécusable, nos lecteurs ne seront pas fâchés de savoir quel a été réellement le langage de Pie VIII.L'encyclique Traditi est du 24 mai 1829.Le Pape condamne de nouveau les sociétés bibliques, les sociétés secrètes, le débordement des mauvaises doctrines, le système mortel de l’indifférentisme ; il recommande aux évêques de veiller à la sécurité et â l’indissolubilité du mariage, lequel doit être régi parla loi divine, et non pas seulement par la loi humaine ; il termine en conjurant les princes de prêter à l’Eglise affligée leur concours et leur appui : mais, en fait, ni la charte française, ni la tolérance religieuse, ni la liberté de la presse, ni le mariage civil ne sont mentionnés, quoiqu’il soit vrai de “ vouloir tuer Napoléon III, puis-“ qu’en le laissant vivre il a humilié, ‘ ruiné et livré la France aux Aile- dire que l’indifférentisme, que la dif- fusion des mauvaises doctrines et les atteintes portées à la sainteté du mariage étaient, favorisés par la charte et la législation française, et que, en faisant appel â l’autorité des princes, le Pape leur signalait en même temps les plaies qui rongeaient la société et la nécessité d’y pourvoir.DE L EMPLOI DE l/ORGE COMME NOURRIture des RESTiAUX.—L’orge donnée en vert aux bestiaux les rafraîchit et les nurge, mais il faut ne la leur donner que $4 heures après qu’elle a été coupée et très modérément ; car dans le cas cou- “ mands.” Nous plaigons les incurables optimistes quo cette infernale propagande ne réussit pas à éclairer.Qu’011 11e l’oublie pas : la presse démagogique se répand à des milliers et des milliers d’exemplaires, dans les populations qui ne lisent que cela, à qui l’on a désappris le chemin de l’église et qui se sont habituées â voir dans le catéchisme et dans le Décalogue un recueil de niaiseries.Voilà donc du pétrole intellectuel, répandu à foison sur des âmes horriblement tentées de révolte et d’envie cUlont ].moindre «incollc P»>.t ,ralrc eUc oco.lsionne la roarbureaux enflammer les passions destruct 1 .chevailx?ja svmpanite ou enflure du Et cest a 1 heure ou se multiplient ven^re aux vaches et aux moutons.L’orge donnée en grain passe pour moins échauffante et pour plus nourrissante que l’avoine pour les chevaux qu'on en nourrit ; toutefois, sous notre climat, l’usage de l’avoine est universellement préféré.Trempée et encore mieux moulue et fermentée, l’orge augmente considérablement le lait des vaches, en graisse les vaches mouses, les bœufs, les cochons et les volailles avec grande rapidité et leur donne une graifsîde la meilleure nature.La conservation de l’orge dans Jes greniers demande seulement qu’on la remue fréquemment pendant les premiers mois, pour favoriser sa dessiccation, qui est lente.Il y a risque de la perdre par la moisissure lorsqu’on la renferme trop tût dans des sacs ou des coffres ; malgré ces piécautions, ce grain est celui qui perd le plus à être gardé.—(Moniteur de /’Agriculture.) de pareilles excitations, dit le Bien rUBLic, que nos libéraux feignent de s’alarmer des progrès de “ Tultramon-tanisme ” et forcent le roi Léopold II à proclamer qu’il y a urgence à séculariser l’enseignement public et à chasser le prêtre de l’école !.L’auteur de la Crise de l'Eglise a prétendu exercer sur les membres du Sacré-College une influence au profit du libéralisme.Fareillo tentative eut lieu en 1829, lors de l’élection de Pie VIII, non pas sous le couvert de l’anonyme, mais d'une manière ostensible et officielle.Voici ce que disait, le 8 juin 1835, M.Isambert, à la ChamDre des députés : u J’arrive, messieurs, au pontificat qui a suivi celui de Pie VIII.J’invoque ici la correspondance diplo- LE COURRIER DU CANADA é (iDEltEC, 20 OECEMiBE W79* liiHlidit C'anitdieù.Hier soir, à l’Institut Canadien, a eu lien la distribution des prix pour le concours d'éloquence.Le sujet du concours était l’Eloge de l’Acrriculture et moyens d’en lavo-viser le développement.Les deux concurrents heureux sont A.Barnard, Directeur du .Tournai (l'Agriculture de la province de Québec, qui a obtenu le premier prix, une bourse de $75, et 1 abbé Pro van-cher, rédacteur du Naturaliste, qui a obtenu le second prix, une bourse de $25.C’est M.J.0.Piset, protonotaire, de Québec, qui a été le généreux donateur des prix.U a mérité par son encouragement pour les lettres et l‘étude la reconnaissance de ses compatriotes.La séance donnée à 1 Institut Canadien n’a eu rien de remarquable comme solennité.Tout a été fait avec une modestie, disons mieux,une iroi-deur par trop sévère.tant qu’il se tient dans les bornes de la constitution ; mais s’il viole la constitution, c’est au gouvernement fédéral à prendre la chose en main et de la décréter d accusation.r.Le lieutenant-gouverneur peut être démis par lo gouverneur-général en conseil.C’est un acte qui ne peut être commis sans qu'il soit censuré et puni ; il est contraire à la constitution britannique ; c’est une violation de la constitution de la province de Québec, (le ses droits, de scs privilèges et de ses libertés, et M.Letellier doit être condamné pour avoir essayé de se substituer à la loi ou plutôt de faire une loi pour lui même.M.Letellier n'avait pas le droit de faire ce qu’il a fait.Il a même reconnu que la constitution ne lui donnait pas ce droit.M.Letellier a oublié tout cela et son nom ne passera pas à la postérité comme lin nom vénéré, mais il y passera, à propos de ce grand événement, comme celui d’un traître à sa race, traître à nos libertés, traître a notre bien aimé pays.1.11 o^ a 1.1ni.Je prétends que M.Letellier ayant été nommé par le gouvernement, ce dernier est responsable de ses actes.Nous avons le droit de censurer le lieutenant gouverneur et dele démettre.rier ! ni M.Laflamnie—pauvre Laflam-me ! qui auraient cette audace la.Pour eux, M.MacKenzie est non-seulement un fétiche, c'cst le plus beau jour de leur vie.Il fallait un tel chef pour s’accoupler de tels valets.Joseph Prudliomme, navigant sur un volcan, n’était pas plus dans son élément qu’eux tenant en main l’ad ministration des affaires publiques.dependant, que les grils d’Ontario choisissent M.Blake pour chef,nos grands hommes bas canadiens y donneraient des ileux mains, simple habitude de servilisme, et je parie que pas un d’entre eux NOUVELLES origine 'Je la Oui, il nous faut proclamer emphatiquement que l'acte commis par M.Letellier est anti-patriotique et inconstitu tionnul et qu'il couvrira son nom d’ignominie, politiquement parlant.^ LTIon.M.J.11.Pope.—Je considère que cette question est d’une importance extrême et qu’elle eût justifié une motion rais.?r,i Le Rapporteur, M.Hubert Larue, n|lls sévère.a • • • i i % • « a fait l'éloge ou l’appréciation des travaux des lauréats.Si la première partie de son rapport était digne de sa réputation comme écrivain ou lec-tureur public, nous regrettons que la dernière partie n’ait pas été a la hauteur de sa renommée et du concours qu’il avait mission d’apprécier.Heureusement que M.A.Lesage, l’un des juges du concours, est venu, après M.Larue, reprendre cette partie.Sa diction élégaute a fait oublier le ton saccadé, cassant, et parfois désobligeant de M.le Rapporteur.Peut-être que M.le Rapporteur a-t-il voulu s’effacer, ou déplaire à l’auditoire, pour lui faire mieux goûter et apprécier les charmes, la diction aracieuse et l’éloquence du discours de M.A.Barnard ?Car, l’auditoire écoutait, avec une satisfaction marquée, toute citation, tout extrait que M.Larue donnait de ce discours, et paraissait impatient et distrait, en entendant les leçons tlu “ secrétaire-trésorier aux conseillers municipaux et aux membres Je la société J'agriculture:" Nous croyons que M.Larne a fait parler trop longtemps son secrétaire-trésorier.D’un autre côté, M.Lame n’a certainement pas rendu justice à AI.l’abbé Provancher, en ne citant qu’un petit extrait de son travail.Il aurait dû faire à ce lauréat le compliment de plusieurs citations afin que le public put l’apprécier.M.Louis Bilodeau, grand agriculteur, a pris la parole, après Messieurs les Rapporteurs, pour exprimer le resrret de voir absents de cette séance les principaux personnages de la ville.(• Il s’attendait, dit-il, voir la salle 11 remplie des citoyens les plus élevés “ dans le monde politique et reli-“ gieux.pour applaudir aux lauréats, “ surtout dans une occasion oû il s'agissait d’une question si importante pour notre pays, celle du développement de l’agriculture.AI.le Président a distribué silencieusement les prix, que les lauréats ont Teçus tout humblement.Quelques mots de félicitations de la part de AI.le Président n’auraient pas été déplacés.Le public s’attendait à quelques remarques, à quelques appréciations fines et spirituelles, comme AI.le Président sait en faire.C’est à peine si l’auditoire a su que la cérémonie était terminée, tant la séance a été levée avec précipitation.No- pères ont combattu pour les droits qui sont aujourd’hui en péril; et va-t-on dire que, dans la province de Québec, les grands principes que nous ont légué nos pères vont être oubliés et abandonnés ?Dès le moment qu’est venu à la connaissance de l'honorable premier ministre c^t acte malicieux, inconstitutionnel, manquant de sagesse et de jus tice, il eût pu remédier au mal.L'honorable monsieur aurait dû rendre aux ex-ministres la place d’où les avait chassés un acte injuste, inconstitutionnel et tyrannique Si la chose continue on pourra s’attendre à des troubles et à la rébellion.La majorité iie peut être écrasée par un tyran ou un pouvoir qui n’a pas la loi p o ui lo r ce,.du beau pays de nos ancêtres, a pour nous plus de prix encore., .* Ministère de l Fnstruchon publique, des I incendie.—Quelques minutes avant 4 Cultes et des Beaux- Arts.— Direction heures hier après-midi le télégraphe d’a-des Sciences et des Lettres.—Exposition I larme appelait les pompiers à la boîte 43.Universelle de 1878.I venait de‘.se déclarer dans la ha*.Paris, le 17 novembre 1878.tisse de brique située rue SL-Valier, en* Monsieur le Ministre, tre les rues Dorchester et St.-Ours, et L’Ecole nationale des Arts Décoratifs, occupée par M, Rochette, tanneur.Un à Paris, dirigée par M.Louvrier de U 0 Cuir espagnol à semelle, n.1, par livre.$0.22 a 0.24 Do do n.2.0.20 a 0.2*2 De W.K.CIiInIioIiii, Iff.D., 4 mot J¥OrVEE,£,ES .* /• Tableau indiquant PJieurè ne l’arrivée et du départ des malles.fti’KKAD de Poste, Québec, Novembre lfc>78.MAL LH S.AnniviF.c.oo S.00 •••••• c.oo 4.30 0.00 8.00 CLOTURE.A.li; P.M: ONTARIO.A M.P.M.8.00 .Ottawa, par chemin de fer (a).0.00 S,on .Province d'Ontario (n).0.00 QUÉBEC.5.00 .Arthabasbu.Sherbrooke, Lennox ville, Isl.Pond, Township do l'Est et Richmond.jusqu’à Montreal.parchemin dé fer.tous les jours'c).C.OO Station de la Chaudière.Cité de Montréal,et l'Ouest par chemin de fer, tous les jours Trois-Rivières et Sorel, par chemin de fer, tous les jours.Cité de Montréal, Trois-Rivières, Sorel, Pont Batiscan.Bert hier et St.Pierre les Becquets par vapeur, tous les jours.Leeds, Mégantic, tous les J0lll> (A! •••••••••••••••••••• «.Saint-Oiles et Saint.Sylvestre, tous les mardis, jeudis et samedis (a).C.oo 4.30 Rivière-du-Loup, parchemin de fer,entre Québec ci Ja Rivière du Loup.tous les jours.8rif> .7.41» Par l'express, est Je la Rivière-du-Loup, tous les jours (b).G.45 Moulins île la Chaudière.$.45 .MALLES LOCALES.3.t 0 .Les comtés de B eau ce et Dorchester, parchemin de fer de Lévis et'Ken-nébec, tous les jours.5.30 .Beaumont et St-Michel.tons les jours.8.30 3.00 Bienville.Lauzon et Saint- Joseph, (Anse des Sauvages), deux fois par |OUi .8.00 Levis.troi> Ibis par jour.S.00 11.30 4 30 8.00 4.30 Québec-Sud, deux fois par .(OUI .(i.illl 3.(Mi Ncw-Livcrpoolet St,-.lean Chrysostom*?, deux lois par jour.8.00 S.ôO 2.30 Spencer Cove, deux fois par jour.8.00 3.30 Sillery Cove.S.Oo Saint-Sauveur et S.iint-Roch, quatre fois par m -a s,.»0 10.30 r>.oo Faubourg St.-Jean.trois fois par jour.S.30 —POUR— AUTOMNE ET HIV U H —CHEZ— J.Hamel «fc Fi RUE SOUS-LE -F OR T, BASSE-VILLE, QUEBEC.MEDAILLE ET DIPLOMES Accordas A la dernière exposition pour les Pelleteries les mieux ‘Manufacturées .1.B.LALIBERTE K loties matelassées pour Blouses de Dame.Ktoires Ecossaises pour Ulster (nouveauté).Serge en laine (nouveauté) pour costume.Etoffes pour robes do tout prix, Soie noire et en couleurs à la verge et au patron.Clin les noirs et en couleurs (doubles), Collerettes 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Washington, l'informant de l’existence d’un nouveau billet de Banque Nationale contrefais Departement du 'trésor des K.U.Division «lu service secret, Bureau du chef, Washington, D.C 24 décembre 1877.A.F.W HELMICK, Cincinnati, Ohio : Un nouveau billet «le $5 contrefait, de la Banque First National «le Hanover, Penn., vient de paraître.Le papier est mince et colorié en noir.Le numéro do banque est 187, la date, du 20 février 1864, et il porto les signatures do F.K.SPINNER ot L.E.CHITTENDEN.Il est imprimé do la même planche que ceux «le la bQmine First National,
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