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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 21 mai 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1877-05-21, Collections de BAnQ.

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Sterne année Numéro 46 MAI JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.Pgl3>f Quebec, *21 Mai 1870.—No.88 Feuilleton du Courrier du Canada J pourvoyeurs de la guillotine.! —Que je meures plutôt, repartit le j dragon français ; je ne porterai point i la main sur vous.On nous trompe donc : on nous répète sans cesse que ! les prêtres sont nos plus cruels enne-1 mis ; qu’ils veulent du sang et qu’ils jnc respirent que vengeance.—Mon ami, vous voyez si nous ne ivon k A (Suite.) XV.de de Après quarante-huit heures séjour chez le digne serviteur madame de Terrien, nous partîmes pour Savenay.Là encore nos amis nous étaient indiqués ; nous y fûmes reçue en véritables frères, et là, pour nous affermir dans notre foi politique, les modèles et les exemples ne nous manquaient pas ; la terre de Savenay sue le sang des martyrs, c’est là qu'eurent lieu les funérailles de la grande armée vendéenne.Le paysan chez lequel nous logions a raconté au père Patrice que le lendemain de la funeste déroute, un curé qui avait perdu la vue errait dans la campagne avec un guide.Des hussards républicains l’ayant rencontré ; —Quel est le viellard que tu mènes?dirent-ils au guide.—C’est un vieux paysan aveugle, répond celui-ci.—Non, messieurs, reprend le véridique pasteur ; je suis un piètre î Un meurtre sacrilège suivit cet héroïque aveu.Chacune de nos étapes nous fournissait des] exemples pour [nous affermir dans notre royalisme et notre religion.Ainsi, avant d’arriver à Nantes, entre la Roche-Bernard et cette ville, on nous apprit un trait héroïque d’un autre prêtre, ancien curé de Fégréac ; ce prêtre, tout à respirons que vengeance, répliqua le prêtre breton ; en vous sauvant, je n’ai fait que mon devoir.Tout prêtre, tout chrétien, doit faire ce que j’ai fait pour vous ; j’ai été heureux, voilà tout, j’en remercie le ciel, re-merciez-le aussi ot ne persécutez plu* ceux qui servent le bon Dieu et qui croient en lui.Nantes est riche en actes héroïques, et il le fallait bien pour empêcher les habitants de cette grande ville de s’abandonner au désespoir, alors que les Fouché et les Carrier étaient leurs proconsuls.La ville de Nantes est grande, et certes, dans chacun de ses quartiers, il y avait de bons chrétiens et de bons royalistes ; mais on distinguait, comme meilleur encore que les autres quartiers, le faubourg Saint-Clément.Nous y étions logés chez un excellent homme, jardinier de son état.11 nous redisait que son jardin lui rapportait encore un peu par la vente clos légumes communs, mais que, quant aux Heurs, on n’en cultivait plus ; et, en effet, ajoutait-il, soigner des roses et des œillets quand on ne fait que pleurer est peine inutile ! Ils sont venus, disait-il, lors de leur fête de Y Etre* Suprême, pour mettre en réquisition toutes les fleurs de mon jardin pour en faire des guirlandes et des couronnes civiques.Je les conduisis à mes plates-bandes, et lorsqu’ils virent quelles étaient vides lait selon le cœur de Dieu, ne lut et incultes, ils me dirent en me me-point, au plus lort de la terreur, obli- naçant : Tu es donc un mauvais gé d’abandonner son troupeau; h* citoyen, puisque tu n’as pas un bou-terapête avait beau rugir, il trouvait quet pOUr n0s fêtes ?encore le moyen de faire entendre sa — Comment voulez-vous que je voix paternelle et de célébrer de I cxiltivc des fleurs ; puis-je avoir le temps à autre les saints mystères.cœur à cela, quand il n'y a pas trois Un jour, c’était line de ces grandes mois que vos nmis ont guillotiné fêtes célébrées jadis avec solennité, mou p^ro ?‘ les habitants de Fégréac remplis- Pour s’enraciner dans le royalisme, saient l’église, l’abbé Aurain était a qui est l’amour du bien, il est bon 1 autel, il venait de prononcer sur ([(, so convaincre de toute la pevversi-1 hostie les paroles sacrées ; la loule h^ des républicains terroristes.Aussi recueillie adorait en silence.Tout à |c jésuite irlandais et moi nous prià-eoup le signal d alarme retentit, les mes notre hôte de vouloir bien sans femmes se lèvent, le prêtre seul ne se compromettre, nous faire connaître montre aucun effroi.Le bruit aug- hes divers points de la ville de Nan-mente au dehors.Un jeune garçon Ues devenus à jamais historiques par arrive aux hommes et leur crie : les faits qui sy sont passés ; cédant Sauvez M.le curé ; les bleus sont a I ^ notre désir, quand vint la brume il cent pas du village, j ai pris les de- Lions promena par la ville, vanis, ils me suivent de près.Tout à côté de la maison du bon Le prêtre venait de déposer sacha- jardinier, il nous lit remarquer deux subie, sou étole^ et son aube, deux vieux ormeaux et des débris de deux dragons de la république paraissent piédestaux qui avaient jadis porté ii Ip, grande porte de 1 église, le curé Lieux croix commémoratives du vcnier avec tant de gloire le troupeau tout entier.Le jour qui accomplira un événement si rare sera pour tous les enfants de l’Eglise un jour d’actions de grâces au Seigneur pour la protection visible dont il entoure son Vicaire ici-bas.Ce sera en môme temps pour l'illustre Prisonnier du Vatican un jour de consolation et de triomphe.Car, pendant que les rois dégénérés de ce siècle se réjouissent de voir disparaître de son front auguste cette couronne temporelle dont ils ne peuvent plus soutenir l’éclat sans tache, pendant que koq onuomid, le» fils Ingrats de l’Eglise, se flattent d’avoir brisé son joug, et comprimé sa souveraineté entre les quatre murs du Vatican, de tous les pays du monde les fidèles sujets à ce Roi pacifique se lèveront, et viendront déposer à ses pieds l’hommage de leur amour et de leur fidélité, et montreront ainsi que les limites de la terre seules marquent les bornes de son empire.Son cœur se dilatera en voyant s’accomplir pour lui les paroles du prophète : “ Leva i?i circuilu oculos luos, al vide : “ omnes i si i congregati sunt, vénérant “ tibi ; filii Lui de longé ventent, et 44 fUiæ tuœ de latere surgent.44 .Levez “ vos yeux et regardez : tous ceux 14 que vous voyez assemblés ici vien-“ lient V)OUv vyvnc • vos fils viendront “ de bien loin, et vos filles viendront “ vous trouver de tous côtés.(Isaïe La.4) Notre pays sera représenté dans cette manifestation solennelle de l’Univers Catholique à la royauté de Jésus-Christ dans la personne de son Vicaire.Un des Evêques de la Province, accompagne de plusieurs pèlerins, prêtres et laïques, est chargé d’aller déposer aux pieds de l’auguste Pontife nos hommages et nos offrandes, et recueillir les bénédictions qu’il répandra en ce jour sur ses enfants lîdèles.11 est désirable N.T.C.F., que vous joigniez vos actions de grâces à celles que l’Eglise entière offrira ce jour-là, pour tous les biens dont il a rempli le règne de Pie IX ; ce que vous ferez en la manière que Nous prescrivons ci-après.Et afin que votre, foi et votre confiance s'accroissent avec les épreuves de Notre-Sainte Mère l’Eglise, en voyant comment Dieu s’est plu ù accomplir, pendant le pontificat de 1’ie IX, les promesses qu’il lui a faites, Nous croyons devoir vous rappeler et exposer brièvement, à cette occasion, les principaux événements qui ont rempli et illustré ce long et glorieux pontificat.Il nous ollre une succession des plus redoutables tempêtes que l’enfer ait jamais suscitées contre la Barque de l’Eglise Catholique.Mais en même temps il nous montre le Pilote infaillible, les yeux constamment tournés vers l’Etoile de la mer, dirigeant d’une main sûre et ferme cette Barane imnéri*®-lu-.wrio le port au salut, ou elle a la entants I certitude d'arriver.Nous voyons se réaliser en Pie IX ce que notre Sei- “ pacte criminel, les ennemis de notre “ religion repoussent les saines doc-“ trines/ ils ferment l’oreille ù la voix “ de la vérité, ils produisent au “ grand jour les opinions les plus fu-“ nestes et font tous leurs efforts pour “ les répandre et les l'aire triompher “ dans le public.Nous sommes saisi “ d’horreur et pénétré de la douleur “ la plus vive, quand Nous réfléchis-“ sons à tant de monstrueuses erreurs, “ à tant de moyens de nuire, tant d’ar-“ tifices et de coupables manœuvres, “ dont se servent ces ennemis de la Dieu, dans son inefTable miséricor- secours funeste de la nation française de,voyant dans sa présciense, de tout en profita pour étendre sa domina éternité, la ruine lamentable de toute le genre humain par la transgression d’Adam, et ayant décrété de préparer et accomplir l’œuvre primitive de sa bonté par l’Incarnation du Verbe, avait chosis et préparé, de toute éternité, une mère ù son Fils Unique, la préservant, par un privilège spéciale de sa miséricorde, exempte de la tache du péché originel.Ce glorieux privilège de Marie, clairement révélé de Dieu, avait toujours été uu oLjor.1 •• vente et Uc la lumière ; habiles ae la croyance de l’Eglise ; et parce-“ dans l’art de tromper, ils veulent j qu’il n’avait pas été contesté, il “ étouffer dans les esprits tout senti-“ ment de piété, de justice et d’hon-“ nêteté, corrompre les mœurs, foti- “ 1er aux pieds tous les droits divins “ et humains, ébranler la religion ca-‘ ‘ tholique et la société civile, les dé-“ truire même de fond en comble, s’il “ était possible.Puis, leur exposant les principales erreurs qui dominent surtout aujourd’hui, et qui sont les sources de presque toutes les autres,il signale d’abord l’incroyable audace de “ ces implaca-“ blés ennemis du nom chrétien qui, “ emportés par une aveugle fureur “ d’impiété, et ouvrant leur bouche “ aux blasphèmes contre Dieu, ne “ rougissent pas d’enseigner liaule- ment et publiquement que les au’* {justes mystères de notre lolî&ion “ 'sont a.»> o ûvvo^ve n t ~t en couvrant d’un pardon général les délits politiques.Avant üeux ans il prenait le chemin de l’exil, chassé de Rome et de son siège par ceux-là même dont il avait ouvert les prisons.On vit alors pour un moment ce que renfermaient les belles promesses de ces nouveaux libérateurs, qui purent se livrer pendant quelques mois à leur fureur satanique contre l’Eglise.“ La ville de Rome, siège “ principal de l’Eglise catholique, “ devint une forêt pleine do monstres “ frémissants, rendez-vous des hêré-*' tiques et des apostats do tontes les “ nations.” Cependant les sentiments de l’antique honneur chrétien n’étaient pas encore éteints sur les trônes do l’Europe ; les princes comprenaient encore que “ la puissance royale leur a été “ donnée, non seulement pour le “ gouvernement du monde, mais “ surtout pour la défense de l’Eglise.” Us s’émurent à la vue de l’outrage fait à l’Eglise, au mépris de leur propre autorité, destinée surtout à la défendre, et bientôt leurs troupes victorieuses délivrèrent la ville et ramenèrent en triomphe le Pontife exilé.Il Définition ou doome de L'Immaculée Conception de la Très-Sainte Vierge.Reconnaissant dans sa délivrance et son rétablissement un effet de la ;>roteotion de Marie, Mère de Dieu, c nouveau Pontife voulut remplir (( < » du troupeau du Seigneur, en at tendant qu’il fût appelé par lo Prince éternel des Pasteurs à paître et gou- “ déplorable, une guerre furieuse et “ redoutnblo est déclarée au catho “ licisme.Xlnis entre eux par un ! au plustôt le vœu de l’Eglise, et coin pléter la gloire de la Reine des deux, en définissant comme article de foi le dogme de son Immaculée Conception.Ni les troubles qui avaient agité les commencements do son Pontificat, ni les persécutions, ni l’exil n’avaient pu le distraire de ce pieux dessein qu’il nourrissait dans son cœur.De son exil de G-aëto il avait adressé à tous les Evêques du monde une Lettre Encyclique pour connaître à oe sujet la foi et les vœux de l’Eglise, afin de rendre son jugement suprême avec toute la solennité possible.En annonçant dès le commencement au serpent infernal que la Vierge Immaculée lui écraserait un jour la tête : lpsn conteret caput tuum, le Seigneur lui avait prédit aussi qu’il épuiserait contre elle .sa rage impuissante, et dresserait des pièges sous ses pieds : “ Et tu insidiaberis calcaneo ejus.” Il était donc naturel qu’après ce nouveau triomphe de Marie, Satan exerçât sa rage contre le Pontife qui l’avait proclamé.Aussi vit-on dès lors sévir avec une nouvelle fureur contre Pie IX cette horrible persécution qui l’a réduit à la douloureuse situation où il est aujourd’hui.La haine dont il est l’objet et la victime n’est autre que la haine implacable qui souleva les Juifs contre Jésus-Christ et contre sa royauté.Il fallait, pour atteindre et réduire l’influence du Pape, faire disparaître du front du Pontife-Roi cette couronne temporelle, que.la main de Dieu avait toujours protégée et que tous les peuples avaient berne et vénérée ; et pour combler l’outrage, il fallait qu’elle lui fût arrachée par les mains de ses propres enfants, par ceux qui doivent tant à l'Eglise et à la Papauté.Voici en quels termes Pie IX exposait lui-même les moyens employés pour le renverser, et l’ingratitude de la malheureuse Italie : “ Entre les fraudes sans nombre que “ ces ennemis de l’Eglise ont coutu-“ me de mettre en œuvre pour rendre “ odieux aux Italiens la loi catholi-“ que,l’une des plus perfides est celle-“ ci : ils ne rougissent pas d’affirmer, “ de répandre partout à grand bruit, “ que la religion catholique est un “ obstacle à la gloire, à la grandeur, “ à la propôrité de la nation ita-“ licnne, et que par conséquent, pour “ rendre à Y Italie la splendeur dos “ anciens temps,c’est-à-dire des temps “ païens, il faut mettre à la place de '• la religion catholique, insinuer, pro-“ pager, établir les enseignements des “ Protestants et leur conventicules.“ On ne sait ce qui, en de telles afilr-“ mations, est le plus détestable, la “ perfidie de l’impiété furieuse, ou “ l’impudence du mensonge éhonté.“ Non seulement la sainte religion “ du Christ a arraché l’Italie aux té-“ nèbres des erreurs si nombreuses “ et si grandes qui la couvraient tou-“ te entière, mais encore, au milieu “ des ruines de l’antique empire et “ des invasions des barbares rava-“ géant toute l’Europe, elle l’a élevée “ dans la gloire et la grandeur au-“ dessus de toutes les nations du “ monde ; possédant dans son sein, “ par un bienfait singulier do Dieu, “ la Chaire Sacrée de Pierre, l’Italie “ doit à la religion divine un empire “ plus solide et plus étendu que son “ antique domination terrestre.” Vous vous rappelez, N.T.C.F., les tristos événements qui marquèrent les années 1S59 et 18G0 ; comment le gouvernement du Piémont, abusant du triomphe que lui avait procuré le tion en Italie, au mépris de tous les droits, excita les peuples à la révolte, dépouilla de leur souveraineté par une suprême injustice les princes légitimes, et envahit par un attentat inique et sacrilège les provinces du Saint-Siège.Tout l’Univers Catholique s’émut et protesta contre cette usurpation impie ; de diverses contrées du monde chrétien de valeureux jeunes guerriers accoururent à la défense, ebe Rmifo rln siège Apostolique ; mais abandonnés par les défenseurs nés de T Eglise, ils ne pa-rurcnl que sceller de leur sang leur glorieuse protestation.Le Pontife Romain fnt dépouillé des trois quarts de ses Etats, et l’on couvrit ses injustices du nouveau droit des faits accomplis.IV.Le .syllabus.A la vue d’une guerre si acharnée déclarée à l’Eglise et au pouvoir temporel du Pape, plusieurs de ceux qui désiraient sincèrement le bien de l’Eglise en vinrent à croire que peut-être il serait mieux en efi’et que le Pape renonçât à l’exercice de son pouvoir temporel, et que, dans l’intérêt de la paix, l’Eglise fut entièrement séparée de l’Etat.t Sacrifice à |\r Lpiivdc, «nr l'autel même de l'apparition, .l'ai écrit ce qui suit sur le registre du Sacré-Cœur : Cœur sacré de Jésus, ayez pitié de notre cher Canada! Faites que l’on vous y aime de plus en plus et que l’on vous y serve de mieux eu mieux ! " * Je n’ai pas perdu de temps, je vous assure, depuis que j'ai mis le pied dans cette Rome que je désirais tant voir.J’ai visité SL Pierre, Ste.Marie Majeure, le Panthéon, Ste.Marie de la Minerve, etc.On ne peut se faire une idée des richesses que renferment ces églises en fait de marbres précieux, de pein- a- pie , sur tonies les figures.avail et de la foi du vrai peuple.Turin, 1er mai.—Cette journée a commencé pour moi par lin désappointement.Mgr.Racine ayant fixé le départ par lej premier train, .le n’ai donc pu dire la 1 Ste.Messe eu ce bel anniversaire,comme je l’aurais voulu.Je veux au moins vous souhaiter bien des anniversaires comme celui-ci.Dans les chars Mgr.de Sherbrooke a fait mention des deux Evêques tie Montréal et de Rimouski, qui étaient sans doute au milieu de leur clergé réuni.En arrivant à Turin, Mgr.de Sherbrooke a voulu aller rendre visite à l’archevêque.La réception a été affectueuse et suivie de l’otlïe de l’hospitalité de son palais pour lui et le Grand Vicaire de Rimouski.Nous n’avons pas accepté comme de raison.Demain, après avoir dit la messe dans la chanelie du St.Suaire, nous prendrons les chars pour Gènes et serons à Rome jeudi dans la nuit.Nous subissons les inconvénients de la grande bande: plusieurs étaient gênés dans On vient do placer au musée de Cluny un échantillon fort curieux de la statuaire en métal.C’est la représentation de Blanche de Bretagne, femme de Jean 1er, duc de Bretagne, morte en 128:1, statue turn u la ire provenant (b* l’abbaye de la Joie, près llennebont, fondée par celle duchesse.l’n nouveau cabinet a été constitue dans la Nouvelle-Galles du Sud, avec M.Parkes pour premier ministre, et M.Samuel, pour directeur général de la poste.La population de la colonie es*, maintenant de G30,000 âmes.Les recettes du Trésor, pendant le premier trimestre de l’année courante, se sont élevées à un chiffre qu’elles n’avaient jamais atteint, et quia porté l’encaisse disponible à plus de 8*20,000,000.L’Exposition intercoloniale a du être ouverte à Sydney, le 10 du courant, par b* gouverneur Robinson.Le Canada et ,., ».•__* i________» leurs finances, et n’avaient que la soin- ja Ville de New-York étaient largement me exacte pour aller et venir de leur représentés et tout faisait augurer un pèlerinage.1 grand succès.Il est tard et je vais clore ; de Rome je ' - se à dicter sis lois au inonde, et nous verrons probablement aussi couler assez de sang pour satisfaire les plus féroces instincts.Nous verrons une année et une marine comme celles de la Turquie, sans solde, presque sans nourriture, verser jusqu’à le dernière goutte de sou sang pour l’honneur do sou pays avec» tant d’insouciance qu’un enfant et : tant do bravoure qu’un lion.ni- in- •» Visite île Non Kxeellence le lieule-iiii n t-gon ver nen r .tu monastère tics Crsidines de tjuvbtr.Jeudi, le 17 du courant, à une heure et demie, le Lieutenant-Gouverneur, ac-compagnéjde son aide-do campctcle quel ques membres de sa famille, se rendait au monastère des Ursnlines île cette ville.compléterai mon récit.P.b.Monseigneur Dupamoup chez l’archevêque ce soir.Ou m'a dit que Y Univers a parle était de: pèlerins en bons termes ; je n'ai pas pu voir ce numéro du journal de Louis VcuiIlot.Nous lui avons rendu visite en corps, et il était venu nous saluer à l'Hôtel.Le Cardinal archevêque de Paris nous a donné aussi une audience ainsi que Mgr.île Pégur—à plus tard les détails.Véritable Portrait «le 1*11* turcs de maîtres, de mosaïques, de sta- j[ a toujours été difficile, pour ne pas tues, etc.On y prie encore, Dieu merci, aire impossible, à l'art de bien saisir la mais pas comme dans nos humbles i ^igue et vénérable figure de Pie IX.églises du Canada.Et aujourd’hui di-|c*est que l'illustre Pontife a dans sa manche, la moitié au moins des bon- physionomie des traits lumineux, comme tiques ou magasins sont ouverts, on crie x[ y a dans sa vie des phases distinctes, les marchandises par les rues, on travaille où l'on liane un peu partout.Le St.Jérôme, Montréal 1!),—Hier après-midi, vers a heures*, durant Vouvagnn, ln vent a renversé l'église catholique en construction de St.liyppolite, à 12 milles de St.Jérôme.C’était une bâtisse en bois de 80 pieds sur 50.Plusieurs ouvriers étaient occupés aux travaux de l’intérieur lorsque l'édifice s'écroula.Le contractin', M.Benjamin Boileau, père du Révd.M.Boileau, vicaire de St.Jérôme, fut tué et son fils Philéas Boileau mortellement blessé.Les autres ouvriers furent sauvés en se jetant dans la cave.L’ancienne église fut détruite et les débris transportés par le vent à une grande distance.La maison de M.Reginald Marchand, a été renversée par l’ouragan, ainsi qu’une maison à deux étages appartenant à M.Limoges.Le lac L’Achicap sur le bord duquel le les visiteurs s’en retournèrent édifiés de ce qu’ils avaient vu et enchantés de la cordiale réception qu’on leur avait faite.Ils avaient été reçus avec cette exquise urbanité française que nos aïeux nous ont laissée en héritage et que les Dames Ursulines ont contribué pour beaucoup à introduire (.*1 à conserver au sein de nos familles canadiennes ; urbanitésan, affectation, remplie do noblesse et de simplicité qui ne s’arrête pas à la surface.mais qui vâ droit an cœur de ceux qui on sont les objets, parce qu’elle a pour base la charité chrétienne.Si par malheur cette politesse venait jamais à s’aflaihlir ou même à disparaître dans notre pays, l’on serait certain de la retrouver pleine de fraîcheur et de vie au monastère des Ursulines de Québec.O ».™ pnrtp —"»• vemeut bien.Il marclië üùnliieiiient.mais nTr ï ?-Tn | expression un sawun, i uP rea- avec une force et une véhémence* in-llvl l1^.011001L I.rrnvn hUc saisir ü nue maniéré parlai te le.^ciiti- , ., ment do la majesté Humaine qu’inspire - , • -i * village St.liyppolite est bâti, était littéra Bien peu de portraits lui ressemblent.: lement couvert de débris des maisons dé-Sa photographie la mieux exécutée est,.truites et des branches emportées par la selon l’expression du savant, trop rea- Lounvuquo Le Dr.Jules Prévôt de St.Jérôme {ù suivre.» , .,*,,, ., ,.mniesic Humaine quinspi ^ ent re(^1 a le 11 mai, les pele- |a vue je pje ix ; la sculpture l'a repré rins canadiens auront une audience par- SCnté d’une façon trop froide, ticuliere.Alors nous pourrons voir notre f>ie j\ es* âgé de quatre-vingt cinq 4 * ^>t‘re l)res baiser les mains.anSj niais il est toujours jeune, il n’a J.ch pèlerins Canadiens.PROCLAMATION, Anniversaire de la nnissnnee «le Sa Hlnjesté la Reine.CONSEIL-DE-VILLE, Québec, 21 mai 1S77.Afin do favoriser le sentiment exprimé par lr-s citoyens de Québec, qu'une occasion leur soit fournie de témoigner leur loyauté et leur attachement à la personne et au trûne de Notre Très-Gracieuse Souveraine, en célébrant de la manière ordinaire, l'anniversaire de la naissance Je Sa Majesté, je demande respectueusement par J.- présent, que JEUDI PROCHAIN, LE 24 COURANT, soit observé comme un congé général dans cette Cît*.OWEN MURPHY.Maire.Attesté, !.A.CANNON, Greflier de la Cité.Québec, 21 Mai 1877.—2f.24J U1JKREC.21 MAI 1S77.PROGRAMME DE LA RÉCEPTION QUI SERA FAITE A Mgr.CONROY, DÉLÉGUÉ APOSTOLIQUE, JEUDI, LE 24 DU COURANT, A 8 H.A.M.les du La Société de S.Jean-Baptiste, Sociétés Irlandaises et les élèves Séminaire s’assembleront avant 8 h.A.M.Bous éviter la confusion, la Société de St.Jean-Baptiste et les élèves du Séminaire se placeront au sud de la halle Champlain, et les Sociétés Irlandaises au nord du même édifice.A l’arrivée du Prélat, Son Honneur le Maire lui présentera une adresse, au nom (les citoyens.Lorsque le" moment en sera venu, le colonel Amyot, commissaire delà police provinciale, fera défiler la procession comme suit : lo.Les élèves du Séminaire, 2o.La Société de SL Jean-Baptiste.3o.Les Sociétés Irlandaises.La procession montera directement du débarcadère à la rue Champlain, prendra ensuite la rue Sous-le-Fort pour gagner la rue St.Pierre qu’elle suivra jusqu’à la rue la Montagne* et se rendra par la même rue jusqu’à la rue Ruade, et de là à la Basilique.Avant d'arriver à la Basilique, la procession s’arrêtera de chaque côté pour laisser passer la voiture du Délé Nous empruntons du Nouvelliste I de Rimouski la lettre suivante de M.le Grand Vicaire Langevin.Lyon, 30 avril.Je ne vous ai pas écrit depuis que j’ai 1 quitté le vaisseau.Mais comment aurais! je pu mettre quelque chose sur le papier.| lorsque, nous étions presque toujours en chars ?Ce soir seulement, je commence à respirer.Tl est neuf heures.Commençant par la fin, je vous dirai que les pèlerins Canadiens ont eu les honneurs de l’ouverture du mois de Marie, cette après-midi au Sanctuaire de Eourvières.Arrivés hier soir à Lyon.lûi h., nous sommes venus nous loger chez Madame Thomas, bonne maison de pension bourgeoise située rue des deux Cousins et recommandée par Monseigneur de Char-bonnel.A Paris, nous avons rencontré Monsieur le JugeBerthelot, qui nous a fait part de l’excellente opinion que l’ancien évêque de Toronto entretenait sur le mérite de Mde Thomas et de sa famille.Le brave Juge a voulu télégraphier pour nous annoncer ; ce qui explique pourquoi à 1 l i h., nous étions tous installés.Ce matin à 5 b., réveil, ot.p.n roule pour la Mon • tagne.En chemin, nous apprenons qu’aujourd’liui est la fête de St.Pothin.lerévèmie dp.Lyon : nous ne ©nmmoo donc pas surpris de trouver grande affluence de fidèles et de prêtres.Parmi ceux-ci, les Canadiens figuraient par un nombre respectable.Après la inesse, on est venu me prévenir que Monseigneur devait déjeuner chez les Sœurs de Jésus Marie,et que Monsieur Bruxelles me recommandait de l’accompagner.Tl était facile de me résigner après ce que vous m’aviez appris de l’exquise politesse du bon aumônier.Il n’y avait pas que du café, comme vous le présumez bien.En état de faire une excursion après avoir reçu l’hospitalité des Religieuses, Monseigneur a rendu une courte visite à pas d’àge.Son front est vaste, le nez bien fait, la bouche souriante, un peu plate, le menton large ; le visage est beau ; en certaines circonstances, ses yeux vifs et perçants lui donnent parfois une expression telle qu’on le dirait inspiré d’en haut.Quand il parle, i! se redresse, il grandit : ou croirait à une accompagné du Dr.Grignon, de Ste.Thérèse, se sont rendus immédiatement sur la scène du désastre et se dévouèrent aux soins des cinq personnes qui ont été blessées.transfiguration Il s’est produit vendredi à la Cour un incident tout à la fois instructif et amusant.M.Girouard avant demandé à M.le Dr.Lefebvre, de Lachine.de quel moyen il s’était servi pour influencer certain électeur, le savant docteur répondit: 1/élccLeur me dit qu’il voterait pour M.Girouard, parce qu’il était soutenu par l’Eglise et que M.Lafiamme avait de sa personne.Il est orateur, et les: contours les plu# variés de l'éloquence ; ÎT'-î A ^uu.m.^awm lui sont familiers.Son génie se ‘révèle "‘i M ^.(jU,bord- flov* dls souvent par des actes de magnificence, j .ï-Ytr-fiV/ f',!* TVd?n-s Son long règne a mis devant ses genoux ! A d ,r• ° 1 j kuonaid a\aitplai- prélats, prêtres et fidèles du monde en- u J nulc- lin procès pour di.• _ T • • l*»l » U I 1»'*.11 fut reçu à sou arrivée par monseigneur Cazeau et par le chapelain, M.l’abbé G.Lemoine, qui le firent entrer au grand parloir où il trouva réunis les Dames ei Messieurs invités à lui faire cortège cl à partager avec lui lo rare et précieux privilège de visiter le cloître.Les distingués visiteurs montèrent à la salle des promotions et à leur entrée, ils furent accueillis par des chants d’allégresse accompagnés par les sous harmonieux des pianos, harmoniums, harpes et guitares.Son Excellence se rendit au fauteuil qu’on lui avait préparé, ayant à sa droite madame Dr.L.Têtu ei à sa gauche monseigneur Cazeau ; on remarquait parmi ceux qui l’entouraient les honorables juges J.T.Taschereau cl Stuart, les lions.MM.de Boucherville,Church.Dr.Ross, Ouimet, MM.P.B.Casgrain, M.P., et J’ai lion, M* P.P., le colonel Strange et Ii* colonel Rhodes, pour la plupart accompagnés de leurs dames, et les abbés Lagacé, Coi let et Têtu.La salle présentait le plus beau coup d’œil : plus de deux cents élèves vêtues de blanc formaient un- demiccrcle ; au milieu étaient les musiciennes qui, tout en chantant cl parlant alternativement, trouvèrent le moyen de remercier d’une manière très-délicate, Sou Excellence, de l'honneur qu’Elle leur faisait en voulant bien les favoriser de sa visite, et d'énumérer les titres qu’elle possède à l’amour et à la reconnaissance de sa patrie.Elles dépouillèrent ainsi leur adresse de tout do qu'it ) a 50UVur»t d'aiidc dans C06 sortes de discours quasi officiels ; leur adresse était comme lu bouquet qu’elles présentèrent ensuite : elle ne contenait (jue des Heurs odorantes et l'on n’y voyait, l’on n'y sentait point d’épines.Des demoiselles irlandaises succédaient bientôt à leurs compagnes canadiennes-françaises et l'une d’elles rappela avec bonheur un souhait que Son Excellence avait exprimé dans la réponse qu’elle lit à l'adresse des Irlandais de celte ville, le 17 mars dernier.Le lieutenant-gouverneur avait alors manifesté le désir qu'il avait de voir toutes les nationalités qui se trouvent au Canada s’unir de plus en plus pour former et devenir le seule nationalité canadienne; et la jeune demoiselle assurait Son Ex- 1 iVH esciulr^ riiNKCH.tier.Jamais souverain ne fut plus modeste.Croire qu’il savoure avec délices, ainsi que le prétendent ses ennemis, les adulations de la foule, est une erreur : le Pontife ne les accepte que pour les reporter à Dieu ; il lie s'en dissimule pas l’amertume.Rentré dans sa chambre, il verse souvent des larmes amères et repousse les honneurs dont i! devient l'objet.La munificence est le second trait de - j la physionomie du grand Pape.La charité est innée en lui, il ne sait pas compter avec les besoins des pauvres, il est pour ceux qui souffrent d’une sensibilité exquise.Jamais pasteur n'a eu plus de tendresse pour son troupeau.Pic IX laissera à son successeur ses M.Girouard, interrompant M.Lefeb- vre —Vous avez dit cela ?M.Lefebvre : Oui.M.Girouard : Vous m'avez calomnié, car c’est M.Lafiamme qui a plaidé la cause Penning.M.Lefebvre : Je me suis trompé.Ajoutons que le savant docteur s’est Ou avait annoncé pour hier matin 1L» départ de l’escadre russe mouillée dans les eaux de New-York ; mais les préparatifs nul été suspendus, eton pense que les batiments sous les ordres de l’amiral BoutakolT prendront la mer aujourd’hui.Leur destination est inconnue,de même que celle des naviics stationnés à San Francisco.On mande par le cable : Liverpool, 10 mai.—Ün lit dans la correspondance dû Londres du (ouvrier ; u 11 résulte des informations fouruiesau bureau de l’Inde que les navires russes mouillés dans la rade de San Francisco ont reçu l’ordre do se rendre au golfe Persique.” D’un autre côté on télégraphie de San Francisco : *c Les corvettes russes lhu/an, Albrecht et Osiulnich sont parties aujourd'hui de ce port avec des ordres cachetés.On croit cependant qu’elles s’en retournent aux stations do Sibérie.” On pense généralement que les na vires russes ont pour mission de survoil 1er les expéditions (l’armes des Etals Unis pour la Turquie, et on se préor cupe beaucoup dans les cercles politic ques de déterminer les conditions dans lesquelles le droit commun d’une part et les traités de l’autre autorisent la recherche des articles de contrebande à bord des navires sous pavillon neutre, de même que de piéciserla réglementation des formes dans lesquelles doit s’exercer le droit de visite dans les cas autorisés.Ces questions sont traitées an double point de vue que nous venons d'indiquer, dans la dépêche suivante, datée de Washington, lfi mai : “ Attendu que l’on regarde généralement comme probable que la Hotte russe maintenant à New-York prendra la mer pour intercepter les navires soupçonnés d’avoir à bord des armes et munitions de guerre pour les Turcs, il peut être à propos de dire que nos traités avec la France, la Prusse, le Brésil, la Suède, les pavs-Bas, les Etats-Unis de Colombie, l’Espagne, la Hollande et diverses antres nations, définissent clairement la manière de chercher un navire en pleine cellence que cette union souhaitée s'é- .mer.'I’ous ces traités stipulent que le tait réalisée dans la confédération du vaisseau examinant doit rester hors de cloître de Saint-Ursule.Un groupe d’en- portée de canon de; celui à examiner, et hints se détacha alors des plus grandes envoyer une ou deux petites embarca d’autant plus trompé que cette cause n était pas un procès pour divorce, mais droits sacrés.Puisse celui ci hériter aus«i Jo non génîo ot do co« vertus ! —i Les Gloires de N.-/), de Lourdes.) une action en dommages intérêts pour rupture de promesse* de mariage.Seulement, comme le docteur la racontait, cela devait avoir beaucoup plus d’effet contre M.Girouard.Mais ce n’est pas tout.M.Girouard ayant montré au docteur un compte d’argent dépensé par lui pour M.Laflam me, lui demanda l’on si INFORMATIONS.L'élection du supérieur général des Chartreux aura lieu le lfi juillet nro- « .«il chain.Les fêtes de Jeanne d’Arc d'Orléans ont eu lieu les 7 et 8 mai et ont été présidées par Mgr.le coadjuteur.Le révérend père Monsabré a prononcé le pané g y ri que.son Eminence Mgr.le Cardinal Caverot.archevêque de Lyon ; ce vieillard de 7(1 Dans tous les diocèses de France, les pèlerinages pour Rome, à l’occasion des noces d'or du souverain Pontife, se préparent à partir.la somme de S28 jque l'on voyait au bas d’une addition, était tuui oo i œil «fuii dénçnsé.Le Dr.i répondit affirmativement, ajoutant qu'il était resté deux ou trois piastres, qu’il avait rendues au frère de M.Lafiamme.Or, en examinant le compte oten retour nant la feuille, on voit que le savant Docteur, qui vient do s’immortaliser dans cette cause, a dépensé encore un montant, qui forme avec ces 828, 49 piastres.Cela montre ou une bonne volonté pour ses amis, ou une négligence qui ferait croire que M.Joly n’est pas le seul à considérer lo serment connue une affaire banale.ans qui n’en accuse pas plus de 50, s’est montré très gracieux.A 10 h., Monseigneur de Sherbrooke et son Grand Vicaire se sont mis en chemin par les soins de l’abbé Bruxelles, et ont visité successivement la place Belle-cour, l'église de l’IIOpital, celles de St.Jraie.A deux heures, pour avoir la paix avec M.Bruxelles, Monseigneur est allé ''hanter les Vêpres chez les Sœurs de uses Marie, visiter le pensionnat, les alentours et le panorama de Lyon, chez Gay.I! était temps de se réunir pour la cérémonie de l’ouverture des exercices du mois de Marie, ün vovait arriver Le diocèse de Bellev vient de faire une perte sensible, en ia personne de M.le chanoine Martin, savant écrivain, prêtre d’une grande piété.Le Fifjaro rapporte le fait suivant : 4iH y a quelques mois, une femme aux cheveux blanchis, une veuve respectée, s’éloignait dans une maison modeste aux Portes de Paris.La veille de sa mort, un homme un peu gros, au teint frais, au iront dégarni, se présenta sur le seuil, en demandant à pénétrer élèves et s’approcha en chantant pour offrir à Son Excellence et aux daines qui l’accompagnaient de superbes bouquets de fleurs naturelles.Le plus beau avait été confié à la plus jeune des demoiselles Letellier, élève dos Ursulines ; ce fut elle qui, escortée par ses jeunes compagnes, alla offrir le bouquet à son bien-ahné père, en réclamant un baiser qui lui fut de suite accordé.Les plus jeunes do la communauté, qui n'oublient jamais le côté pratique de ces fêtes, vinrent ensuite demander un congé ; leur supplique était présentée avec cette confiance qui assure le succès et qui obtient toujours plus que ce que Tou demande.Nous connaissons les noms de plusieurs des élèves qui se sont distinguées soit par la pureté de leur chant soit parle charme de leur langage, mais nous les taisons do peur rlVn nnhliiM'ct de commettre quelqu injustice.Dans sa réponse aux élèves, Sou Excellence rappela on pou de mots le bien que les vénérables Filles de sainte Ursule ont opéré dans notre pays depuis la fondation de leur monastèfe, et le soin avec lequel elles ont formé tant de saintes religieuses et tant de bonnes mères de famille, en leur donnant une éducation basée sur la religion et la foi.Le lieutenant-gouverneur constata avec plaisii que les petites Iroquoises, Irlandaises, Françaises et Anglaises qu’il avait de- vant lui, s’étaient transformées en bonnes Canadiennes, qui, unies pendant leur jeunesse par les liens de la religion et de l’amitié, feraient un jour le bonheur de la société dans la position où la ITovi- Prochainement doit être rnis on vente un des plus beaux domaines des environs de Paris, le château de Saint-Thi bault, près Dammartin (Saiue-et Marne,) dont les origines remontent au treizième siècle.La chapelle de ce château possède en- in me lie se redressa sur sa couche funèbre et n’eut qu’un geste, mais saisissant et plus expressif qu’un cri.ci La mere refusa de recevoir son enfant.Et l’apostat ainsi repoussé, Fex-P.Hva-înthe—car c’est de lui qu'il sagit—ose encore après cela se montrer et conférer sur la famille ! ” o eu public gnu ; mais les officiers des Sociétés et les Porte-Drapeaux se rendront jusqu’à la porte de l'édifice.Aussitôt que le Délégué sera entré dans la Basilique, les membres des difTé-rentes sociétés pourront se disperser.des foules de tous côtés, et quant il | core des groupes de statues et des bas-fallut pénétrer dans le Sanctuaire, il reliefs qui datent de ce « | • .I • « • n .f â _ I |« fallait que les pèlerins fussent groupés autour de l’autel, et même jusqu’au marche-pied.On avait affiché et annoncé le passage des pèlerins canadiens ; tin cette époque.Dans le parc se trouve la fontaine de Saint-Thibault, source très-abondante, et qui possède, s'il faut en croire la légende du pays, des vertus miraculeuses.Aussi la Monseigneur l’archevêque d’Avignon est parti pour Rome en compagnie du Révérend Père BoufTier, recteur du collège des Jésuites.II offrira au Saint-Père un cœur en or contenant les dons du diocèse d’Avignon en faveur du de-.nier de saint Pierre.bon prédicateur M.Duclol est venu tou- j chapelle et la source sont-elles un lien cher la fibre sensible : le souvenir do la de pèlerinage très-fréquenté, la semaine vieille France voyant ses fils de la Non- ) de Pâques.velle prier Marie aux mêmes intentions.Mgr.de Sherbrooke a fait écho à la même pensée en disant tout le bonheur Un spectacle louchant a eu lieu à Notre-Dame de Paris, le 21 avril.Plus Une lettre «rilolmrt Paclui.bes journaux anglais publient une lettre d’JIobart Pacha qui plaide avec calme la cause de la Turquie, forcée suivant lui, parson implacable ennemh , , placame ennemie de prendre les armes pour sa propre défense.U que les Canadiens-Français avaient de) de six mille ouvriers, avec leurs bannis- se trouver au milieu de frères et de chrétiens si fervents ; qiYils venaient prier N-D.de Fourrières, qui a opéré tant de merveilles, d’obtenir de son divin Fils le triomphe du Souverain Pontife, son rétablissement dans ses res respectives, rappelaient les temps de foi où chaque profession avait sa corporation.On le voit, les œuvres ouvrières ont encore de l'importance à Paris,et malgré le mal qui existe, tout nous sollicite à espérer, lie Révérend Père Joseph, Nous verrons, dit l’amiral, ce qu une nation opprimée de 15 millions d’hommes peut fairo contre une puissan-le nation de 80 millions lorsqu’elle combat pour sa propre existence.Nous ver- ions les Bolonais, les Circassiens, les Georgiensctl.es braves Hongrois mettre de coté tou,te divergence d’opinions religieuses pour se yenger des injures passées de cet ambitieux potentat qui vi- dencu les appellerait.Puis jetant les yeux sur s',r X LE COURRIER DU CAM ADI Repu».-Hlftt«rl«ue «In Couvert Nos aïeux, sous François 1er, * W LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouveracmen tlu Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.J2 D'ASSURANCE ‘ STADAC0NA Contre le l?eu et sur la Vie -000 I N C O R P O E É E LE 2 G M AI 1ST 4.-000- CispiLi Autorise - * - - §5,000,000 -000- - - - $100,000.Depot «lu Goiivêrucincnt 000 BU RE U A PRINCIPAL : 20, RUE ST.PIERRE QUEBEC.-ooo- BUREAU DES DIRECTEEURS : Président.—J.B.RENAUD, Kcr., Directeur tie la Banque Union du Bas-Canada.Vice-President.—Hon.«I.SHARPLES, Directeur de la Banque Union du Bas-Canada.Hon.E.CH IN IC, Président delà Banque Nationale.C.TETU, Directeur de la Banque Nationale.JAMES G ROSS, Kcr., Président de la Banque tic Québec.P.E.CASGRAIN, Ecr., M.P.JOHN ROSS, Ecr., Président «ic la Banque Stadacona.ALEX.LEMOINE, Ecr., Sec.-Trés.de la Maison de la Trinité de Québec.JOHN LAIRD, Hcr.Gérant.—G.G.PYKE.Inspecteur pour la Puissance.—E.HOBY O’BRIEN Secrétaire.—CRAWFORD LINDSAY.Des bureaux locaux soul établis dans toute la Puissance.Les polices (l'Assurance contre le feu et sur la vie sont émises h des taux modérés Québec, 10 Janvier 1S7G.929 que dans nos campagnes, se composait de deux corps superposés, à plusieurs rangs ou gradins.Dans la pava© û*rc7icuic, le© dûmes mettaient communément leurs joyaux, comme chaînes, boutons, anneaux, etc.Dans la partie supérieure, les tablettes étaient garnies de vaisselle d’or et d’argent.Au moyen-âge, le dressoir variait de forme et de richesse suivant les titres et qualités des dames.La vanité des paysannes pour le luxe de leur vaisselier, n’est qu'une tradition de ces usages.000 : ce qui donnera pour un pied carré douze mille fois douze mille ou 144,000,000 de pores.Or, l’étendue de la peau humaine dans une personne de moyenne taille, doit être au moms de quatorze pieds carrés ; ce sera donc une quantité de 2,010,000,000 de pores répandus sur toute la surface du corps humain.Maison Canadienne,! GINGRAS & LANGLOIS, liignf «le Kaniouraska.?v/,’v ^ Y.U SC .- — ATTENTION ! ! Manie* «le quel«iue* auteurs.Voici un chapitre qui tiendrait une place assez spacieuse dans les annales de la bizarrerie humaine ; bornons-nous à quelques citations.Caius-Asinius Pollion, le plus fécond écrivain des Romains, avait chaque jour une heure fixé pour le travail ; passé ce temps, il n’eût pas ouvert un livre, touché sa plume, ni dicté un mot pour tout au monde.Le célèbre Cujas avait contracté l’habitude singulière d’étudier et de travailler, couché tout de son long sur un tapis, le ventre contre terre, ayant ses livres autour de lui.L’historien Méxerai s’était fait une loi de ne travailler qu’à la chandelle, même en plein jour, au milieu de l’été ; et comme s'il fût persuadé qu’il n’y avait plus de soleil au monde, il ne manquait jamais de reconduire, même à midi, jusqu’au milieu de la rue, le flambeau à la main, ceux qui lui rendaient visite.De plus la bouteille était toujours sur sa table lorsqu’il travaillait.Varillas, également historien, a toujours vécu dans la solitude; il était très-simple dans ses habits et dans ses meubles, quoiqu’il fût à son aise.Il ne travaillait qu’au grand jour.Il se vantait d’avoir été trente-quatre ans sans avoir mangé une seule fois hors de chez lui.Il déshérita un de ses neveux parce qu’il en avait LE SOUSSIGNE avant acheté le fonds de BANQUEROUTE de la faillite do F.X.GARANT, Ii-braire, vendra sans réserve à 50 pourcent au-dessous du prix coûtant, à l’ancien poste du failli, rue de la Fabrique.Il faut que le tout soit vendu pour Je 1er mai.flST'Un grand COFFRE FORT (Soft) de 1ère.qualité et en parlait ordre, est ofièrl aussi en vente dans celte grande réduction, ainsi que vitreaux, comptoir, etc., etc.I.P.DERY, Libraire.Québec, *23 Avril 1877.220 KlJE mi PAT Les personnes désirant se pi les vins les plus fins et les plur ! recherchés, voudront bien parcouris la liste des vins suivants, provenant des maison© los plue on renommée d’Europe : VINS BLANCS.Xérès Aniontilado très pâte, et très sec.Do \VB f Do VB J MAISON MISA Do VP l Uliansrenieiit «l’Atelier.Eugene Hamel, A R JT ETE- PEINTRE, INFORME les amateurs des Beaux Arts et Messieurs les Curés, qu’il a transporté son atelier au No.1*2, rue Sic.Anne; Place d*Armes, au 2ttr étage de la maison du Journal de Québec, où il sera prêt à exécuter toutes corn mamies de tableaux d’églises, de portraits, d'après nature en couleur h l’huile.—AUSSI— Portraits au crayon d’après nature et d’apiès photographie u des prix très-modérés.Québec, G Avril 1877.211 Papier d’enveloppe ET SACS EN PAPIER.DN assortiment complet pour es épiciers, marchands de nouveautés, modistes, chapeliers, droguistes, etc., à des prix réduits.J.A W.RE ID, Rue St.Paul.Québec, 13 Avril 1.877.927 Madère Xérès de Gordon, T.P.do de Revello.do de Lion.Roussi ton Blanc—Vin Sicile.VINS DE BOURGOGNE.En bouteilles.Beaujolais H fa8V,llc*11 U;J°" Muscat é i Frontignau—A.Gondrun.OPORTO DE HUNT, très-vieux do de Cockhurn, CjG «!«¦> do G do flo M do de Chamiso, Particular, Terragoiie—quatre diamants.Roussillon Rouge.VINS MOUSSEUX, (Champagne) Monopole sec.J ncidshck A Oo.Verzeney Royal./ Reims.MOKT A- GT1ANDON, Extra Supérieur.• LE VAPEUR Capitaine Targeon, Voyagera comme suit Jusqu’à nouvel avis : Les MERCREDIS et SAMEDIS, à 7.80 A.M., partira du quai Saint-André.Québec, pour Kaniouraska, arrêtant à Borihier, Cap Saint-Ignace, LTslet, Saint-Jean PotT.ioli M Saint-Dfj/jis.Los LUN};IS et JEUDIS, à G A.M , partira do Saint-Denis pour Québec, arrêtant aux mêmes ports.L’heure du départ de Kamouraska dépendant de la marée, avise» sera donné à pmi de semaine on semaine.Pour plus amples informations s'adresser nu bureau de la Compagnie, quai Saint-André.A.G A HOUR Y.Sec.Québec, IG Mai 1877.-A ii K ANG KM EN T D’ETE.—] J] J ClETTE LIGNE se compose des puissants stea-I mers en for de première classe suivait ts, bât sur le Clyde, à double engins.SA H PI NIA N.4200 U.Pul tan, Il S It CIRCASSIAN.3400 U.Smith, H Mi POLYNESIAN.4200 Cant, It.Ilrown.SA It MA If A N.3600 Copt A.Aird.SCAN DINA l IAN.3000 Copt.II a relu y PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie.MORAVIAN,.2G50 Capt.J.Graham.PERUVIAN.3000 Capt.Watts.CASPIAN.3200 Capt.Docks.MHERMAN.3100 it.Archer, R N R NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wylie.NESTOR IAN.2700 Capt.Wallace.M.IN ITU BAN.3150 Capt.Home.CANADIAN.2G00 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2G00 Caul.Mcnzies WALDENS IAN.2300 Capt.Stephens.ACADIAN.1350 Capt.Cabtl.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mi/iius.LES VAPEURS DE La LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.(Partant de LIVERPOOL tous les JEUDIS et de QUEBEC chaque SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à bord .)(i ^,0 ifso Entrepont.Intermédiaire.$40 -OüO- LES VAPEURS DH La LIGNE DE GLASGOW Partiront de Glasgow, chaque MARDI et de Québec, le JEUDI.Devront partir de Québec : PnOEN ICI A N.le ou vers h* 10 Mai WAi.DENSlAN,.- - i; “ * CORINTHIAN.;.* oj «.MAN 11 OBAN.•• /• 3 Juin CANADIAN.; *• «.7 AUSTRIAN.*• •• |j < • I * * • « « é • Taux du Passage de Québec.Cab.ne.*iG0.00 Intermédiaires.40.00 Entrepont.•.2o Ou La Coinpa{?nifi de Navigation a Vapeur du Saint-Laurent.’ §=, Tagnc du Sag uenay 1 Z- Y.I i Si lier y (seq 1ère Qualité.2ème do do do do «lo do do Allot Faure, Reims Moselle Mousseux.Québec, 1er Décembre 1870.T.E VAPEUR Sajnt-Lanrcnf, ” ¦ Capitaine I.eCours, • laissera loqnai Si.Amin-, MARDI, lu 22 mni : jirui liain h 7 .'10 A.M.pour Chicoutimi cl lu _r-O.nn îles Ha! Ha ! arrêtant, en allant et en Terre a Vendre | revenant, a la naio St.Paul.Eboulcmcnts, * L l 1 ^ » ^UUï t-, j Murray Bay, RiviiroiJu-Loup et Tadousac.Pour plus amples inrormations s’adresser au On ne peut r.Utmir d**s itharubn-s si on ne paye d'avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expé.ri meute.On fera payer deux cliOins sterling par bouteille à lout*» personne so fournissant elle-même de vins de liqueurs pour l'ouvcrturo des bouteilles./«es Malles et les Passagers pour Liverpool, laisseront le Quai Napoléon, tous les SAMEDIS MA I IN, à 9 heures précisas.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, HA K «V CIE., Agents Québec, / Mai 1877.c.-l CERTIFICAT^ ; f .Ancionno-Lorette, 22 Mars 1875.L.N.Allaire A Cie., Ill, Rue St.Pierre, Québec.Ayant une machine à coudre Singer, No 2 W u.sn8rc depuis doux (2| ans, je puis la recôm-manmT corpijiiMine machine à coudre supérieure pour ouvrage de luillepr et de cordonnier.Votre obéissant serviteur, P.BEAUPRE.Toujours en mains la Série des Livres de I lure (MONTPETIT).HXPLICATIONdu CATF CHISMK par l’ABBE KINET.(Edition carton’ née.) UNE FLEUR DU CARMEL, lu premiè,," CARMELITE CANADIENNE, MARIK-LüCIF HERMINE FREMONT, (par le REVI).P|«;np ANTOINE BRAUN), orneo de deux Photoara* phics.b LES EVENEMENTS DK 1837 38, (par L \ CARRIER.) UN VOYAGE EN YATCTI, (par LORD DU F-VERIN), ornée du portrait do SON EXCELLENCE et de plusieurs gravures.Encore un nouveau suplémenl du c/dèbn* ENCRIER MAGIQUE INEPUISABLE.p\.PIERS, ENVELOPPES, LIVRES DE PRIERES et pour ECOLES, FOURNITURES DE \\[ i REAUX cl ECOLES.LIVRES pour comptes.REGISTRES, etc., etc., en grande quantité, 5 dès prix les plus modères.1.i*.DERY.Libraire.Québec.2G Mars 1877.941 !?¦«« à l’épreuve
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