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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 2 octobre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-10-02, Collections de BAnQ.

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20eme aimée QUEBEC, LUNDI » OCTOBRE 18*70.Numéro ÎOI JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J* ET J’AIME, Feuilleton du Courrier du Canad a 2 octobre 1876.—No.2 LA louent pour leurs soirées d’apparat des livrées prétentieuses ?N’est-ce pas depuis que les exigences de la vie se l'ont sentir dans toutes les classes que chacun veut avant tout ne paraître vivre que pour le loisir ?C’est aussi depuis qu’on n’a plus de dot à donner aux jeunes filles qu’on les accoutume à toutes les inutilités, à toutes les vanités de la vie, sauf à leur préparer pour l’avenir les plus tristes déceptions.Si vous me conduisez dans ce que, par extension ou plutôt par dérision, une pensee aux uujeu» * vous appelez le monde, si je vois dans Pourquoi nue rose qui se penche uu saiou exigu décoré d’un luxe ap-dans un verre sur le bord d une lenê-tre nous fait-elle ralentir le pas V Pourquoi un saule sur un ter ire nous I'.«f_i 1 /-îimlmiafnÎR nlpnrnr 'i lVmrrmm VEILLEUSE.II EES PERSONNAGES.Pourquoi attachons-nous si souvent ie pensée aux objets inanimés 'i fait-il quelquefois pleurer ?Pourquoi une étoile au ciel nous fait-elle réver ?Je ne le saurais dire ; mais je ne puis voir la douce lumière d'une veilleuse sans prêter à cette petite flamme la pensée et la vie.Ne semble-t-elle pas protéger ceux qui dorment ?Et au premier matin, elle pâlit comme fatiguée de sa tâche, alors que son secours devient inutile.Et si elle vient à mourir, un dernier eliort, un vif pétillement succèdent à son silence, et veulent encore avertir ceux qu’elle est chargée de protéger.Mais dans la maison du faubourg, la petite flamme ne veille pas seule.Dans l’étroite chambre du second étage qui, par sa simplicité et sa blanche propreté ressemble à une cellule de couvent, veille encore une jeune iillc.C’est la blonde Pholë au front serein, au regard candide ; fatiguée de la tâche du jour, elle s'est étendue dans un fauteuil.Elle consulte la montre d’argent suspendue à son cou, et, quand elle entend sonner minuit à la chapelle de l’Enfant-Jésus, de l’autre côté de l'Observatoire, elle se lève avec précaution, elle écoute si rien ne vient troubler le silence de la nuit.D’un pied lent et furtif, elle parcourt les chambres voisines, où reposent dans un profond sommeil son jeune frère et sa sœur.Puis elle atteint une vaste corbeille, ù ouvrage, et, assise sur une chaise basse, elle croise les bras en souriant et mesure des yeux le nombre d’heures qu’il lui faudrait pour accomplir cette grande tâche.Une petite moue et un léger mouvement d’épaule semblent qu’elle ne sait par où commencer ; mais reprenant bientôt courage, elle se met avec bonheur à réparer des bas d’enfant, des chemises et des robes.Elle plie avec soin chaque objet, et va le placer sans bruit dans l’armoire où sont classés les habillements des enfants.Puis toute contente de son œuvre, elle commence une plus grande entreprise : elle réunit le linge fin de la famille, et dans une pièce voisine elle installe tout un attirail de savo-nage ; elle replie sa robe, s’enveloppe d’un large tablier, et, relevant sa manche jusqu’à l’épaule, elle est heureuse quand les flots de mousse blanche viennent embrasser scs beaux bras.A la lueur de cette lampe, on croirait voir un de ces spirituels tableaux (comme, par exemple, la Savonneuse de Chardin) dans lesquels l’ingénieux artiste a si bien représenté la belle simplicité et presque l’orgueil de ces bonnes et fortes ménagères qui no croyaient pas déroger en se livrant à ces soins domestiques.C’est comme un reflet des scènes du foyer si poétique dans Homère, si nobles dans la Bible.Quoi de plus touchant, en vérité, que cette sollicitude pour le bien-être de la famille ?Ne semble-t-il pas que ce bonnet de nuit que tient la bonne Pholoô sera cent fois plus pur, plus blanc, plus béni, et plus salutaire pour la petite tète qu’il doit protéger que s’il était confié à des mercenaires ?Notre fausse civilisation, notre vanité nous l'ont cependant presque rougir de ces détails d’intérieur qui occupaient autrefois la vie heureuse de la famille, mais qui sont remplacés dans le plus humble ménage par l’apparence d’un luxe emprunté.A mesure que la fortune se subdivise, que l’espace se restreint pour faire place au grand nombre, il est curieux de voir comme les prétentions augmentent.Nous craignons bien de répéter ce qui a été dit ; mais n’cst-co pas vraiement depuis que les Parisiennes n’ont plus de place pour se retourner dans leurs cellules dorées qu’elles ont inventé ou du moins ramené cette ampleur de costume, qui pouvait être admissible dans le château de Versailles ou dans les vastes hôtels des seigneurs d’autrefois et qui convient encore à nos grandes dames, mais qui est presque un non-sens dans beaucoup de positions ?N’est-ce pas depuis qu’il n’v a plus d’anciens serviteurs que les femmes du monde parent une mère qui présente sa jeune fille toute rayonnante, enveloppée de nuages de dentelles et couronnée de fleurs, si j’observe la curiosité avec laquelle les spectateurs contrôlent l’exhibition qui est placée sous leurs yeux, et se demandent quelle est la réalité cachée sous cette apparence, je découvre 6ans peine le secret de cette comédie qui ne trompe plus personne.Que j’aime bien mieux voir dans le silence de la nuit la pauvre Pholoc réparer les habits de sa sœur, ou blanchir en cachette le linge de la famille, je sens que je suis dans le vrai : j’ai devant moi l’humanité avec ses peines et ses épreuves ; je vois la charité et la joie qui rayonnent dans ces yeux d’ange au milieu des plus rudes travaux.Quand le savonnage est fini.Pholoë, semblable à une silencieuse somnambule, plonge le linge dans une eau pure et le tord avec la force de ses beaux bras.Dans cette lutte, sa longue chevelure cendrée se dénoue et tombe dans l’eau comme le blond feuillage du saule ; elle relève en souriant ses tresses soyeuses ; elle monte d’un pas léger jusqu’à l’étage le plus élevé pour étendre le linge et cacher son travail de la nuit ; puis, contente d’elle-mêine, elle donne un dernier coup d’œil aux enfants, et rentre dans sa chambrette.Elle regarde quelques instants l’étoile scintillante qui brille au-dessus de sa fenêtre, puis le bon ange de la maison succombe au sommeil.Les premières lueurs du jour font pâlir la lampe.Quelques heures de repos ont rendu à la courageuse lille la fraîcheur de son teint.Les lèvres sont aussi rouges que le fruit de l’églantier, son regard aussi limpide qu’une goutte de rosée, et lorsqu’elle a réparé le désordre de la nuit, elle descend,—mais puis-je le dire, et que deviendra mon héroïne ?— elle descend à la cuisine, elle allume le feu, reçoit le lait des mains de la petite laitière qui frappe à la porte, et prépare les déjeuners de toute la famille.Quand tout est prêt, quand la pile de tartines grillées est posée sur une assiette près des fourneaux, c’est le moment où la vieille servante Reine arrive moitié riant, moitié pleurant, 60 plaignant qu’on lui fait toujours son ouvrage.C’est bien une créature aussi disgracieuse qu’elle est excellente : jamais plus épaisse enveloppe n’a caché un cœur plus dévoué et plus aimant.Elle avait élevé la mère et les enfants.Quand les ressources do la maison vinrent à manquer, on fut obligé de lui avouer un jour en pleurant qu’on ne pouvait plus la garder.Alors elle se mit à rire bien fort, ce qui était chez elle le signe de la plus grande douleur.—Eh bien, poussez-moi donc à la porte, dit-elle, nous verrons bien si vous êtes assez forts à vous tous pour me mettre dehors.On se jeta dans ses bras en lui promettant qu’on la garderait toujours ; et alors elle fut si contente qu’elle se mit à pleurer.Depuis elle avait employé ses dernières forces pour servir ses anciens maîtres, et peut-êtro 6es dernières économies pour les dépenses de la maison.—Eh bien ! c’est le bon, à présent, dit Reine en faisant son entrée dans la cuisine, je m’en vas donc aller m’asseoir dans le salon ?Y a-t-il du bon sens, mademoiselle Pholoë, de vous lever si matin que ça ?Et puis qu’est-ce que je vas donc faire, moi, si vous me prenez ma cuisine ?Voyez un peu comme vous vous arrangez ! Allez donc voir votre maman qui a besoin de vous et donnez-moi tout ça.(à suivre.) A trnvem.lor rcTueM.* • A • * COMMENT ON ÉCRIT i/lIISTOIRE.Nous sommes sensés vivre dans une époque de' libertés ; ou en prend, eu effet, de plus d’une sorte, surtout avec la vérité historique.Cette réflexion m’est suggérée par un travail qui a paru dans la Revue des Deux-Mondes, sur le gouvernement de Charlemagne.Charlemagne fut incontestablement un roi hors de pair, et plus qu’un roi et un empereur, un grand chrétien, un grand serviteur de l’Eglise.Il reçoit dans beaucoup d’églises un culte qui n’a jamais été condamné, et il a sa place dans la Vie des Saints.Cette place, la méri-te-il ou no la mérite-t-il pas ?Il ne la mériterait pas si les phrases suivantes et les conclusions qu’on veut en tirer étaient l’expression de la vérité: “On s’est demandé si cette royauté carlovingienne, d’allure si fière et si hautaine à l’égard des populations, n’avait pas, par une sorte de compensation,obéi à l’Eglise.De ce que Charlemagne et Louis le Pieux manifestaient un grand respect pour la croyance chrétienne et pour l’épiscopat, on a parfois conclu que leur politique avait été inspirée et conduite par le clergé ; on a même appelé leur gouvernement le règne des prêtres.Ces généralités sont toujours pleines de périls ; il faut observer le détail des laits.” Et l’auteur observe le détail des faits, et de son observation il résulte que Charlemagne avait voix prépondérante dans les conciles, qu’il en a même présidé deux, l’un en 794, contre Félix d’Urgel ; l’autre en 809, où il est question de la procession du Saint Esprit ; que ce droit des rois de présider les conciles était reconnu encore du temps de Charles le Chauve.Les décisions des évêques étaient soumises au pouvoir temporel ; elles ne recevaieut de valeur légale et ne devenaient exécutoires que lorsqu’elles avaient été acceptées et promulguées par le prince.Non-seulement il avait le droit de les rejeter, mais de les modifier.Les conciles n’avaient qu’un droit de proposition ; même en matière de discipline et de foi, l’autorité législative appartenait à l’empereur.Voilà ce que le détail des faits a appris à M.Fustel de Coulanges.“ Tous ces faits, conclut-il, ne donnent pas l’idée d’une royauté soumise à l’Eglise.Charlemagne gouverna aussi bien la société ecclésiastique que la société laïque.Nous n’avons pas à parler ici de ses rapports avec le siège de Rome.” Mais ce sont précisément les rapports du grand empereur avec le Saint-Siège qu’il n’aurait pas fallu passer sous silence,si l’on voulait nous donner une idée complète et juste des rapports de l’Etat arec l’Eglise sous Charlemagne.Le nœud de la solution est là.Quandon envisage une question incomplètement, on en tire les conclusions que l’on désire, tout en se donnant des airs d’impartialité.Avant d’affirmer l’intervention prépondérante de Charlemagne, non-seulement dans les questions de discipline, mais dans les choses de foi, et d’en tirer des conséquences contraires à la liberté de l’Eglise, il faut voir si Charlemagne a été le fils soumis du Saint-Siège.Après cela, que sa haute personnalité, que son dévouement pour l’Eglise, que son zèle pour la restauration de la discipline, à laquelle les désordres du temps avaient pu porter atteinte, lui aient assuré une grande place, même dans les conciles des évêques de son empire, il n’y a rien d’étonnant : c’est le rôle d’un prince chrétien, de l’évêque du dehors, dont nous sommes trop désa-bitués aujourd’hui pour le comprendre.Entrons à notre tour dans le détail des faits, et nous aurons, si je ne me trompe, une autre conclusion à tirer.En tête de son principal capitulaire, Charlemagne prend ces titres : “ No-tre-Seigneur Jésus-Christ régnant à jamais, moi, Charles, par la grâce et la miséricorde do Dieu, roi et recteur du royaume des Francs, dévot défenseur et humble auxiliaire de la sainte Eglise de Dieu, etc.” Ce ne sont pas là les façons de s’exprimer d’un potentat qui veut régenter l’Eglise et lui imposer ses volontés en matière de discipline et de dogme.Nous ne citons que ce capitulaire,mais presque toutes les ordonnances du grand roi portent ce préambule; il regarde comme le plus glorieux de ses titres celui de dévot défenseur de l’Eglise, car il le répète à toute occasion, et jamais nous ne le voyous, pas plus dons les faits que dans les paroles, se départir du respect et du dévouement filial pour l’Eglise et le souverain Pontife.En 784, Charles écrit pour son ambassadeur auprès du souverain Pontife une instruction confidentielle sur la manière dont il doit se présenter devant lui, et parmi ces recommandations, qui toutes dénotent la plus graude foi et le plus profond respect pour le vicaire de Jésus-Christ, nous trouvons les preuves d’une piété vraiment filiale.“ Vous saluent, notre maître, votre fils Charles, et votre fille, notre maîtresse Falstrade, les fils et les filles de notre maître, et [en même temps toute sa maison.Notre maître, votre fils, vous a envoyé la présente lettre, en demandant àVotre Sainteté que votre almilé la reçoive avec amour, etc.” Au sujet de l’erreur de Félix d’Urgel, il écrit à Elipaïul, archevêque de Tolède, ixne lettre où nous trouvons ces ligues : “ Jusqu’à trois ou quatre fois nous avons consulté le bienheureux Pon-tifejdu siège apostolique, pour savoir ce ^uc pensait à ce sujet l’Eglise romaine.” Et en même temps il lui expédie diverses consultations, en tête desquelles il a soin de placer celle de l'Eglise romaine, et dans celte même lettre il dit : “Je m’unis de tout mon cœur au Siège apostolique.”Où trouver dans tout cela un esprit de domination sur l’Eglise ?Le concile de Franckfort, que M.Fustel de Coulanges nous montre présidé par Charlemagne, déclare dans son premier canon qu’il a été assemblé de Vautorité du Pape et par commandement exprès des chartes.L'autorité du Pape d’abord.Cette autorité du vicaire de Jésus-Christ, veut-on savoir quel cas en faisait le tout-puissant empereur ?Ouvrons un était peut-être un peu moins souverain que depuis qu’il est doté du suffrage universel, mais il n’en était pas moins libre pour cela, ni plus malheureux.Ni ef.ALLOCUTION prononcée par MOK.L’ÉVÊQUE DE XK Y KH.S Devant les troupes du 8e corps.Mirai tics élut tones maris, mirabilis in alt is Dot ni nus.Admirables sont les soulèvements des Ilots de Ja mer .• •admirable est le Seigneur sur les hauts sommets.Monsieur le général, [Messieurs du Se corps, Le prophète royal, le chantre inspiré des merveilles de la création, signale comme les deux chefs-d’œuvre de la puissance créatrice le spectacle de la mer vaste et profonde soulevant ses flots jusqu’au ciel, et le spectacle incomparable des hautes et grandes montagnes : Mirabiles elationcs maris, mirabilis in altis Dominus.Je connais un spectacle plus érnou- de ses capitulaires : “ En mémoire vaut, c’est celui des représentants du bienheureux apôtre Pierre, hono- armés d’un peuple libre et fier fai-rons la sainte et apostolique chaire j saut monter les flots soulevés de leur de Rome, afin que, comme elle est la reconnaissance et de leur amour vers mère de la dignité sacerdotale, elle soit aussi notre maîtresse dans les choses ecclésiastiques.Il faut pour cela conserver à son égard l’humilité et la douceur, de telle sorte que, nous imposât-elle un joug à peine toléra- une pieuse dévotion.” Que faut-il de plus pour prouver à l’auteur du Gouvernement de Charlemagne que ce grand prince était le bras droit de l’Eglise, mais qu’il reconnaissait et proclamait hautement qu’ au-dessus du bras il y avait la tête V D’où peut-on donc avoir conclu qu’en matière de discipline et même de dogme il imposait sa volonté ?Ah ! si l’on veut dire qu’il reconnaissait et appliquait comme loi de l’Etat les décrets du Saint-Siège, on serait dans le vrai ; mais ceci est, d’une part, de la piété liliale, et de l’autre, c’est le rôle d'un prince chrétien qui comprend que l’unité de croyance dans son empire est la plus puissante garantie de la paix publiqu et de l’ordre.Aucun prince n’a plus respecté et n’a plus aimé l’Eglise, aucun ne l’a mieux servie, aucun ne lui a été plus soumis, aucun n’a plus fait pour elle, sansparler du pouvoir temporel du St.Siège, qu’il n’a pas fondé, comme on le répète trop légèrement, mais à la restauration et au développement duquel il a grandement contribué.Et ce respect de Charlemagne pour l’Eglise ne s’arrête pas au St.Siège, les évêques en ont leur part ; témoin le plus beau, le plus magnifique de ses capitulaires.Voici comment il a traite les évêques auxquels il adresse ses commissaires, ses missi dominici.“ Il nous a plu de prier votre vigilance,ô pasteurs des Eglises du Christ, chefs de son troupeau, " et éclatants luminaires du monde, de vous étudier à conduire, avec un soin infatigable et de fréquentes exhortations, le peuple de Dieu parmi les pâturages de la vie éternelle, etc.Dans cette entreprise, Votre Sainteté doit savoir, avec une parfaite certitude, que notre empressement vous secondera.Et c’est pour seconder les évêques que partent les missi dominici.” Nous l’avons déjà dit, Charlemagne, c’est l’évêque dit dehors, mais rien de plus, c’est assez pour sa gloire de roi chrétien.De nos jours,quand on lit l’histoire contemporaine, et qu’on voit les princes presque partout se faire les complices de la révolution contre l’Eglise, on est étonné, en remontant le cours des siècles, de trouver d’autres exemples.Et tantôt discrètement, tantôt avec violence, on donne des entorses à la vérité historique,et l’on voudrait faire croire que les bienfaits et la protection des princes chrétiens ont été payés par la liberté de l’Eglise.Qu’il y ait eu des tentatives de ce genre, nous ne le nions pas ; mais certes, ce n’est pas le cas de Charlemagne.Le restaurateur de l’empire d’Occident ne fut point un César abâtardi de Constantinople.L'intervention fréquente, plus fréquente qu’elle ne serait possible aujourd’hui do la part du prince le plus chrétien, cette intervention, dans les questions de religion, du grand empereur, cette intervention qui scandalise nos libéraux, s’explique par une simple remarque de bon sens : le byzantinisme des distinctions entro les droits de l’Eglise et les droits de lEtat n’étant pas inventé en Occident, les lois de l’Eglise devenaient le plus souvent lois de l’Etat; comme telles, le prince les acceptait et les appliquait.L’Eglise ni l’Etat n’avaient à se plaindre de cet accord ; le peuple le Dieu du ciel dans une prière fer-vante et unanime, et abaissant les faisceaux de leurs armes devant un autel national.Et.quel autel plus national que celui que vos chefs, inspirés par un patriotisme prévoy- i.^ 1 * / i f* • | 1 1 ble, nous le portions néanmoins avec ant et éclairé, ont l'ait dresser sur le mont Eeuvray ! Le Beuvray, c’est comme un observatoire splendide d’où l’œil plonge sur la longue suite des siècles qui ont concouru à former la civilisation française qui fait notre gloire, la civilisation celtique, la civilisation romaine, la civilisation franque.La G-aule, à l’origine, ne constituait pas un peuple unique ; c'était comme une espèce de confédération de peuples ou de peuplades, unis par un lien vague d’origine et d’intérêts communs.Au centre de.cette confédération brillaient les Eduens, une des peuplades les plus intelligentes et les plus puissantes.Or, la capitale des Eduens avait son siège sur l’emplacement où nous campons ; nos pieds se réchauffent en quelque sorte au foyer primitif de notre vie nationale.Mais voici les légions romaines qui envahissent la Gaule.Victorieuses partout, elles s’étonnent de trouver sur le territoire national une résistance héroïque.Il faut la briser.Encore plus habiles diplomates qu'intrépides guerriers, les Romains ne tardèrent pas à s’apercevoir que la division religieuse régnait parmi les naturels du pays, dont un nombre assez considérable s’était laissé gagner à la'religion du Christ, Cette religion nouvelle avait aussi pénétré dans leurs rangs, et, glorieux vaincus du Christ, ils ont recours à la puissance de ce crucifié pour triompher de la Gaule.Ce ne fut pas tant par la supériorité de leurs armes qu’ils subjuguèrent les fiers Gaulois, mais c’est en s’inclinant comme eux devant les autels du Dieu crucifié.Un jour, du sein de leurs milices envahissantes, sortit un héros dalmate, qui avait apporté do son pays la foi chrétienne, et qui en avait accepté les enseignements do charité et d’amour.Encore catéchumène, à l’entrée de la capitale des Ambiens, il avait manifesté sa foi par un acte de charité dont le Christ lui-même fut touché et voulut le récompenser en le couvrant d’honneur et de gloire : Gloria et honore coronasti eutn Domine, et en posant sur sa tête la couronne des pontifes : Posuisli in capite ejus coronam de lapide pretioso.Ainsi couronné, Martin visita le pays des Eduens ; il pénétra hardiment jusqu’au sein de sa célèbre capitale, la Bibracte antique dont nous foulons le sol.Bibracte était, on peut le dire, le sanctuaire vénéré de la religion druidique, qui divinisait, en quelque sorte, toutes les puissances de la nature matérielle, les eaux des fontaines, les arbres des forêts, qtqui tenait ainsi les adeptes captifs, eu quelque sorte sous les éléments des choses : Su b elementis munat étant ser-vientes.Le soldat romain, vaincu du Christ, tourne ses armes victorieuses contre les idoles élevées par les druides, et doué d’une puissance surnaturelle, il transforma tous les objets superstitieux, dont on trouve encore les traces dans l’enceinte où nous sommes, en instruments de régénératiou et de vie.^ Ce ne lut pas toutefois sans piotes-tation que les prêtres des laux dieux acceptèrent leur humiliante défaite ; ils soulevèrent des ennemis contre Martin.Mais lui, impassible devant leurs tentatives impuissantes, eut recours à la vertu divine dont il était comme enveloppé.Un jour, poursuivi de près par ses ennemis, il échappa à leur fureur impuissante en communiquant à l’humble monture dont il se servait dans ses courses apostoliques une vertu surnaturelle ; d’un bond, il franchit une vallée large et profonde qui séparait deux montagnes, et son pied laissa une empreinte encore visible après quinze siècles sur le granit de la montagne : c’est ce que le langage populaire désigne sous le nom du Pas de l'Ane.Vainqueur du paga-: nisme druidique, Martin planta la croix du Christ au milieu de Bibracte, et il écrivit le premier sur ses murs ce dicton qui devait devenir comme la devise du peuple, héritier des Eduens : Christ us vincit, Chris-lus régnât, Christus imperal.Toutefois, ce n’était que par une longue suite d’événements providentiels que la Gaule devait devenir le soldat du Christ.Du fond des forêts de la Germanie, Dieu précipita sur la Gaule des peuples qu’il envoyait comme les missionnaires de sa justice, en attendant qu’il en fit les ministres de sa miséricorde.Sur le champ de bataille de Tolbiac, la première partie de leur mission était achevée, la seconde partie commençait près du baptistère de Reims.En sacrant le premier Toi franc.Remy sacra aussi la nation victorieuse, et depuis lors, les Francs, nos pères, devinrent les soldats du Christ.Belle et glorieuse destinée dont l’histoire conserve les hauts faits et dont les traces sont visibles sur ce mont sacré, où les enfants de saint François, soldats pacifiques, vinrent au moyen vio chrétienne dans toute sa sublime austérité.Voilà, mes chers amis, notre histoire nationale, telle que nous la lisons en caractères ineffaçables sur ce terrain théâtre de vos manœuvres ! Vous voyez quelle place la religion a occupée dans nos glorieuses annales ; à ioutes les époques, elie a été comme l’âme de notre vie nationale ! Les Eduens, les Romains, les Francs, nos pères, étaient essentiellement des hommes religieux , sous des formes diverses, ils rendaient gloire à Dieu, ils reconnaissaient son souverain domaine et ils lui étaient soumis en tout ; leurs lois, leur constitution politique, leurs mœurs étaient appuyées sur le respect de la souveraineté de Dieu.Le blasphème était un crime horrible et inconnu ! Et c’est ce peuple chez qui ils voudraient éteindre le sentiment religieux ! Et c’est par le blasphème, par l’outrage public envers le Dieu du ciel qu’ils prétendent développer sa vie nationale ! Je suis heureux de dire bieu haut en votre présence, braves et généreux défenseurs de tout ce qui est noble et généreux, ils ne réussiront pas dans leurs projets insensés : Dixit insipiens in corde suo ; non est Deus ; vous serez là,tous,opposant la consigne que vous avez reçue de vos pères : Vive le Christ qui aime les Francs ! une nation éteinte.—Le dernier imli gène de la Tasmanie on ile de V an-Di i mon, au sud de l’Australie, vient d mourir.Cet indigène était une fomme la reine Lidgiwidgi, Trucaninni, sui nommé Lalla-Rookli par la populatio blanche.Voici quelques nouveaux dt tails sur ce dernier rejeton d’une rac aujourd’hui complètement éteinte.L'ile de Van-Diémeu.découverte pa Abel Jansen Tasman, devint en 180 colonie anglaise.Ses possesseurs ei firent un lieu de déportation.Mais ei 1853 elle cessa de recevoir les criminel que lui envoyait la métropole, et, pou bien marquer cette transformation, ell changea son nom en celui de Tasmann A la fin do 1875, .cette, colonie anglais renfermait une population de 104,17 âmes, des chemins de 1er et des télégra plies sillonnaient le pays; .un câble 1 mettait en communication avec l’Aus tralie, et delà avec le reste du mondi La population indigène a disparu pe à peu ; en 1815, on en comptait encor 5,000 représentants; en 1835, ce nombr était descendu à III.Les survivanl furent transférés dans l'ile Flinders mais le climat trop rude en fit périr ,un partie.En 1847, il ne restait plus qu 45 Tiismaniens, dont 13 hommes, 2: femmes, 5 garçons et 5 jeunes filles.Oi se bâta de les repatrier, mais il était tro] tard.En I860, on it’en comptait plu que IG : enfin, le 23 mai 187C, le demie spécimen de la race a péri.Lalia-Uookh avait été mariée cinq fois et chaque fois avec un roi.Son derniei mari était le roi Billy, mort en man 1809,dernier repi ésentant mâle des tribu: indigènes.C’est aux plaintesde la reine 3ue les indigènes qui restait an nombri e 16, ainsi que nous l’avons dit, ont di de revenir et de pouvoir mourir sur 1; terre natale.Elle vivait à Hobartown capitale de l’ile, chez le docteur Dal JL 15 COIRRIER DU CANADA _ ri_'¦ dridgt', inspecteur de la station ; le gou-veriiement lui payait une petite pension ; c’est là qu’elle est morte, à soixante-treize ans.d’une paralysie.Québec 2 OCTOKRE 187# I0 tètes de bétail.C’est la (première fois qu'on essaye à transporter went Oc idle qu’elle eut is.‘7 -% Arrivé en face du “ Hiding School I,e chemin île Ter «le Québec nu lue 81.Jean Bien des fois déjà nous avons parlé de la riche vallée du Lac St.Jean, et du Horissant district du Saguenay.Il ne fiit doute dans aucun esprit qu’il faut absolument relier notre ville à ce territoire.Tout le monde a applaudi au projet de construire un chemin de fer, mais les applaudissements et les approbations ne suffisent pas.Malheureusement Québec semble trop se livrer à l’enthousiasme et oublier que pour avoir la fin il faut employer les moyens.La première section de ce chemin serait commencée aujourd’hui,si les capitalistes canadiens avait donné leur part de concours et d’appui réel à la compagnie.Il ne faut plus qu’une souscription de quinze à dix huit mille piastres pour garantir la réalisation de cette voie ferrée qui serait pour nous une source de richesse et de prospérité.Les capitalistes de Québec doivent comprendre qu’il est de leur plus grand intérêt que le commerce, les affaires en général reprennent vigueur, si nous ne voulons pas voir pousser l’herbe dans nos rues.Or le moyeu de tout ranimer c'est de donner à Québec autant de débouchés que possible, et de lui ouvrir des communications faciles avec tous les principaux centres.A l'œuvre donc, que nos marchands, les capitalistes souscrivent ces quelques milliers de piastres, et le chemin du Lac St.Jean se fera.Les an triais contribuent largement, est-ce que les canadiens-lrançais ne contribueront pas aussi leur part ?Allons, un petit peu d'orgueil et de fierté, tout ira biën.Le chemin du Lac St.Jean est le chemin le plus nécessaire, le’ pins utile à Québec, ne l’oublions pas.qui vient de s’accomplir dans la principauté microscopique de Monaco.Le prince Charles 111, qui soutirait depuis longtemps d'une maladie nerveuse, se trouvant dans l’impossibilité du gouverner, le conseil de famille s’est réuni, et l’on a résolu de confier la régence au prince Albert, fils de Charles III.Le prince est âgé de vingt huit ans; il a servi dans la marine espagnole.Pendant la guerre de 1870-71.il s’engagea dans la marine française.Après la conclusion de la paix, il se retira à bord d’un yacht, qu’il no quitta pour ainsi dire pas et avec lequel il lit de longs Ordinations.Sa Grandeur Mgr.l'Archevêque a fait les ordinations suivantes, dans la Basilique.Jeudi, le 28 Septembre, 187G.tonsures :—MM.Joseph Eusèbe Bergeron, Ls.Olivier Moisan, Honoré J.Ouellet, Jos.Edouard Feiiilteault, G.Benj.Dionne, WenceslasS.O.Plaisance, du diocèse de Québec ; John Corbett, du diocèse de Charlottetown, et John Lawson, McDonald, du* diocèse de Chatham.Vendredi, le 29 ; Minorés: MM.E.Lamontagne, Jos.Nap.Boulianne, F.X.Eaguy, J.F.D.Pampalon, Cyrille Noel, A.Tremblay, J.O.Brousseau, L.A.Paquet, du diocèse de Québec ; J.Quinan, du diocèse d’Ari-chat et \Y.Hamilton, du diocèse de Charlottetown.Dimanche; le 1er Octobre ; sous diacres :—MM.E.E.Arthur Belleau, Ls.Arthur Caron,M.P.Meunier, PI.Roy, Elz.L.Moisan, A.A.Beaudel, E4.Lamontagne et J.N.Boulianne,’ tous du diocèse de Québec.f/election «le Portnenl*.Le jugement vient d’etre rendu dans la contestation d’élection de Portneuf contestant l'élection du Dr.P.Larue.Chaque partie paie ses frais.INFORMATION*.L’exhibition d'Ottawa s’est terminée vendredi.Près de 50UÜ personnes ont assisté à la fermeture.Voici l'état comparatif indiquant, le nombre des navires entrés dans notre port, ainsi que le tonnage, pour 1875-7G, jusqu’au 28 septembre inclusivement : Navires Tons.18 75 • • • ê • ##•#•••••••••• G88.i /0,787 18jG.¦•¦.iiBt i.«j91 « 088 f lus .129.*-B.OGG que l’année dernière.Voici maintenant pour les vapeurs océaniques, pour la même date : : Steamers Tons.lOf O.9J.J‘1,52 j 18 / G v.?»•••• 111 1 G.2,589 Plus.18.•• 28,000 que l’année dernière.Les funérailles du H.P.M.Dunpliy, curé do Carle ton, N.R., ont eu lieu mercredi.Mgr.Sweeney a chanté le service funèbre.L’éloge du regretté défunt a été prononcé par le Rév.AI.Michaud.Plusieurs milliers de personnes tant catholiques que protestantes assistaient aux obsèques.• • ’ % * * 4 Ordre a été envoyé de hisser tous les signaux de tempête pqr toute la Puissance,vu que l’on s’attend à une tempête générale.• ••»'- • < ' I •'•*! « Il paraît que MM.Price et McShàne, de Montréal, commencent a expédier des Nous lisons dans uu l’état-dc-lalttuisinne, YÂpeille ï .En dépit de toute vanité de section, il gouvernements monarchiques comme un st un fait admis aujourd'hui, c’est qu’il crime social permanent;;1 ., [° -, , .* ‘ “ Voilà ce que diraient ces ouvriers de |broutait le long du cheinin, ut prit une France s’ils avaient le temps d’étui'* 4 ~~.1 diraient Ou signale une révolution pacifique esl - .,, .-, tllixmiA|.° .i i y a -aux Etats-Unis un malaise qu eprou vent non seulement tousjles Etats, mais encore toutes les classes.On cheval qut peur d’une chèvre qUj temps d’étudier I course tout à fait hors du commun.11]] bien n’avait pas fait deux arpents qu’il trébu- n se plaint à notre situation.Ils ._ .____ New-York : ou se plaint à Bustoji, a davantage s’ils avaient le temps d’ôtu- eha et se cassa les pattes de devant.Le ¦ r“ ~ * • 1., ‘ribunaux.Ils contre-choc lança de meme le charretier Chicago, u Cincinnati, à St.Louisf; ou ,so dior la' justice de nos tribunaux, usi cuiure-cnoc mura uo meme ic ciiarretier plaint aussi dans le Sud.Le commerce pourraient en rendre responsables les en dehors de la voiture, et l’on s’aperçut languit rindustiie suspend ses opéra- institutions républicaineselles-mêmeset, un instant apres qu’il s’était cassé un lions • ou renvoie les ouvriers ; ow diuri- de retour en Europe, ils montreraient àl bras.L infortuné a été conduit a l’hôpi-imc le travail ; on diminue aussi les leurs anciens camarades des faces sou-1 hil de marine.Quant au cheval, il voyages.La Russie vient d’abolir le dernier vestige de l'indépendance polonaise, en supprimant les fonctions de secrétaire d’Etat on Pologne.Notre-Dame du desserte de Ste.Changement* eeelé*isi*ti«i«ie* «lu «li«»eé*e «le St Hyacinthe.*e|t-temhre 1*70.MM.J.1).Micliou, de la cure de St.Ours à celle de St.Charles.‘ P.Gatineau, de la cure de Ste.Hélène à celle de St.\lexandre.• O.Desorcy, de la cure de Ste.Alexandre à celle de St.Ours.J.Jodoin, de la cure de Sic.Croix de Dunham à celle de Ste.Hélène.F.X.Jeannotte, de la cure de Notre-Dame de Richelieu au Collège de Ste.Marie do Monnoir, eu qualité de vice-supérieur.L.A.Bourque, de la cure de St.Pu-dentienne à celle dt Richelieu.A.L.Dupuy, de la Angèle à la ouïe de Ste.Pudentienne.F.L.Mondor, de la cure de St.François-Xavier à la nouvelle cure de Ste.Madelaine.E.Courtemanche, du vicariat de St.Ours à la cure de St.François-Xavier.J.Beaudry, du vicariat de St.Damien à la cure de Ste.Croix de Dunham.M.La flamme, du vicariat de Sorel au Collège du Sacré-Cœur de Soiel, en qualité de directeur.C.Davignon, du vicariat de Sorel au collège du Sacré-Cœur de Sorel.en qualité de directeur.E.Lessard, du vicariat de St.Denis au collège du sacré cœur de Sorel, en quali-lité de professeur en philosophie.J.D.Meunier, du vicariat do St.Atha-nase au Collège du Sacré-Cœur de Sorel.en qualité de professeur de philosophie.E.Beaudry,au vicariat de St.Damase.P.S.Goudron, au séminaire de St.Hyacinthe.J.N.Brodeur, au Collège de Monnoir.J.B.St.Onge, au vicariat de Sorel.J.E.Rivard, au vicariat de Farnham.F.X.Lachance, au vicariat de St.Damien.F.Desrosiers, au vicariat île St.Pie.P.Bouiay, au vicariat de St.Denis.J.T.Vincent, au vicariat de Ste.Atlia-nase.J.T.Dumontier, curé de St.Charles, se consacre au ministère des Canadiens aux Etats-Unis.A.X.Bernard, directeur du collège de Sorel, entre dans la compagnie de Jésus.J.Marcoux, vicaire à St.Pie, entre dans la Congrégation des Oblats de Marie Immaculée.P.Côté, vicaire à Farnham, passe dans le diocèse de Sherbrooke pour y occuper la nouvelle cure de St.Fortunat de Wolf town-.Changement'* cccléaiiiHtiqneH «lu «lioeèHC «les Troi*-Kiviérex pour 1-année 1876.M.A.S.de Carufel, remet sa cure de la Pointe du-Lac, et se consacre tempo rairement à la mission canadienne d’Os-wego, N.-Y.M.J.F.X.Desaulniers, transféré de la cure de St.Félix de Kingsoy à celle de la Pointe-du-Lac.M.Th.Quinn, de la cure de St.Fui gence à celle de St.Félix de Kirœsey.M.Th.S.de Carufel, reprend la cure de N.-D du Mont-Carmel.M.D O.S.de Carufel, se retire de la cure de Ste.Angèle de Laval, pour cause de santé.M.Y.S.de Carufel, de la cure de N.D.du Mont-Carmel à celle de Ste.Angèle.M.C.01.Gingras, du vicariat de Stanfold à la cure de St.Albert.M.F.Connolly, du vicariat de Ste.Anne de la Pérade à la cure de St.Fui* gence.» M.H.A.Trottier,, nommé chapelain des Frères du Sacré-Cœur, à St Christophe.M.F.Tétreault, du vicariat de Gen-tilly à celui de Staufold.M.On.Landry-, du vicariat dé St.Léon M 4 à celui de Ste.Anne la Pérade.M.E.Brunei, du vicariat de St.Pierre les Becqucts à celui de Gen tilly.M.C.Trudel, du vicariat de-Champlain à celui de St.Pierre (es Becqueis.M.Alex.Desaulniers, du vicariat de Drummoiidville à celui de St.Léon.: M.M.Fortier, du vicariat de Ste.Victoire à celui de St.Stanislas, * • * M.H.Chapdeleine, du vicariat de St.Didjico à celui de Ste.Ursule.M.R.Caisse, nommé au vicariat do Maskinongé, • • * .M.M.E, Janellew au vicariat do .St, Christophe.4 ‘ • ’ , ., M.J.Brunei, au vicariat dô St, Non bert.; M.J.B.Grenier, au vicariat de N.-D du Mont-Carmel.; , .Le jtévd.M.J.Bte.Gagnon, Curé .de Trois-Pistoles, décédé le 28 du courant, f était membre delà Société.Ecclésiastf •.que de St.Michel, et de la section provinciale ” de la Société d’une messe, Archevêché de Québec, \ , * 30 septembre 1876.i i C, A.Coder*, Pire.; Secrétaire, se plus se livrer à l’esprit d’entreprise acqucs- La bête furieuse lit sept ou huit tours on-1 d’un marché à l’autre cl dans la rue de en la Couronne, passant chaque fois à tra-r _ _ _ _ eu- vers une multitude terrifiée et ne bles- Les capitaux se resserrent par consé-1 res ce malin, un vigoureux bombarde- saut personne.A la fin des charretiers quenl ; ils sc cachent meme quand au-1 ment n’a cessé d'être exercé dans la | réussirent à l’arrêter.On dit que l’animal appartient à M.Pierre Trudel.Des promeneurs l’avaient loué avec sous un horizon chargé d'obscurités et Londres, 29 Sept.—Le i(Times” ci d'incertitudes et qui n'oflre «absolument tient une dépêche reçue de Niscli, rien de rassurant pour l’avenir.date d’hier, qui dit : Depuis quatre lu 4.7- # m I- — —- — trefois ils étaient si hardis ; on taie tous direction d’Alexinatz.les terrains avant’d’entreprendre unira- Une dépêche adressée de Paris on n'eu dépense que le moins possible, tung” dit que le comte Andrassv a de hh°> enfant de M.Cloutier, professeurs mandé à l’agent serbe à Vienne un l’Ecole Normale-Laval, s’est fait mordre document écrit, déclarant positivement a la jambe par un chien appartenant à le refus du prince Milan d’accepter le ti- Fiset, cordonnier.tre de roi.Des mesures seront sans doute prises, Le général Sunnarkofl'a reçu iristruc- ^ une manière ou d’une autre, pour que don du C/.ar d’obtenir une semblable wc se renouvelle plus.assurance de renoncement de la part du 4 f.v .prince Milan à Belgrade.At.\ h meu.s.—Nous avons eu occasion, I>oml ros.¦?sitîons sous ce nom seront poursuivis suivuutla rigueur do la loi.Le Publie est i*reveiiu contre les imitations du Pain-Killer, et do sc métier dos personnes qui recommandent aucun autre article comme ('-tant “ Aussi Ron : *' quelques uns d’entre eux font un pou plus de profit avec, mais ils n’ont aucune qualité en commun avec le Pain-Killer.Prix !I5 CD.|»nr llouirille.Vendu par tous les Droguistes et MurchaïuB du Campagne en général.Perry Davis & Fils & Lawrence, Souls Proprietaires, Montroal» i - P.S.—Mes amis et le public sont priés de i vouloir bien prêter une attention toute particu-! Itère à l’annonce que jo publie plus lias des j avantages que la transaction ci-dessus mention-î née nie met en position de leur offrir, i S.A.D.BERTRAND.Québec, 29 Septembre 1876.—2f 114 i GRANDS AVANTAGES!! ! ____________________ 8.A.D.Bertrand, 117, RUE ST.JEAN, VIENT do recevoir l’acquisition du Stock de S.A BERTRAND A Cie., à des condi-i lions qui lui permettent do vendre tie 25 à 85 j POUR CENT meilleur marché que partout ail-| leurs.Il y a ajouté un assortiment complet des i infii’flmiiilici'ic l.ic nine nmu'itllnc .- * V .i marchandises les plus nouvelles I in (le Quinine de Campbell.—Une des mai- j Plusieurs lois achetés JOBS, seront sacrifiés à sons qui imitent le Vin de Quinine de Camphel- j |;l moitié d»* leur vulei annonce effrontément qu’elle fabrique ce vin depuis vingt ans.Celte maison ne fait a liai roque depuis dix ans et demi et elle n’a préparé son vin qu'âpres que le vin de Quinine de Camps bell est devenu si célèbre.Pour connaître la qualité de ces imitations il ne sullit que de jeter un coup d’œil sur l’analyse suivante, sur laquelle nous attirons particulièrement l’attention : Rapport du Dr.J.Baker Edwards, Pli.D.D.G.L T.G.S , professeur de chimie et de micrologie.Jo certifie que j’ai analysé avec soin les éenan-tillons de vin de Quinine, que m’ont donnés MM.Kenneth et Campbell et que j’ai obtenu le résultat suivant : N" 1.—Couleur foncée et trouble, laissant au repos un dépôt épais ; lo goût en est doux et acide et le nouquot ressemble à l’orange etest quoique peu amer.En s’évaporant il laisse un sirop sucré.Il ne contient qu’un ** reste mircos-copiquo de Quinine c- du QuiniJine.” Il est fabriqué avec du vin d’üraiige.10.—Couleur noire foncée, laissant un dépôt épais et noirâtre, a un goût acide et légèrement amer, contient de lu cinchonine mais point do ** Quinino •’ et est fabriqué avec un 44 vin acide " et non pas avec du sherry.N” 3.—Vin de Campbell.Légèrement coloré clair et sans depô*.; contient du disulphale do quinino, dans la proportion d’un grain à doux onces do liquide et e*i fabriqué avec du vin de sherry de première classe.N.B.—Ce dernier vin (celui de Campbell) est le seul vin véritable du Qipn’ne, parmi cos trois échantillons que j’ai examinés.JOHN BAKER EDWARDS, Ph.I).D.C.L.F.C.S., pfofosscur do chimie et do micrologie, Bishop's College et Collège des urts (il industries, Montréal.MM.KENNETH CAMPBELL A Cik., Montréal.En vente chez T.LEDROIT, M.G.MOUNTAIN et J.B.Z.DUBEAU et G ING RAS et LANGLOIS.Québec, 23 Juin 1870.24 Avril-76 c ur : tels que Etoiles à robe, 1’weeds, Cotons, Flanelles, Couvertes, etc., etc.P.S.— l’attire surtout l’attention sur un*lot de drans PILOTS, BEAVER, MOSCOU, noirs et du couleurs, ainsi que des flanelles de fantaisie.S.A D.BERTRAND, 117 rue St.Jean.Québec, 29 Septembre 1876—2f.115 Jos.Hamel & Freres MARCHANDS DF.NOUVEAUTÉS ONT l’honneur d’informer leurs nombreuses pratiques qu’ils ont reçu et offrent en vente, à dés prix excessivement* réduits, (’assortiment le plus complet du Marchandises d’Aulomnc, Anglaises, Françaises., et Américaines consis- tant * Dkjkunku.—Cocoa dk Kits.—Agréable et réconfortant.—“ Par une connaissance approfondie des lois naturelles (pii régissent !os o|>ération des la digestion et do la nutrition et par une soigneuse application do inugniliquos propriétés du Cocoa bien choisi, M.Epps a pourvu nos tahlo-à déjeuner d’un breuvage délicatement savoureux qui peut, nous épargner plusieurs comptes de médecins.•.C’est par lo prudent usage, do tels régimes do nourriture, qu'on peut graduellement rétablir une constitution mauvaise au point do la mettre on élut do résister h toutes sortes de maladies.Des centaines de maladies nous environnent sans cesse, prêtes h nous attnquor parle point lo plus faible de notre santé.Nous éviterons plus d’uno atteinte do maux, eu ayant soin dé bien entretenir la pureté du sang et do soigner notre consti- h e h 4 I J V 5 B s 5 fi a a H i»oim u: • 1) EPA II LEVENT DES PAMES Etoffes à Robes en laino, ( no l veau tés), Soie A la verge et en patror Garnitures en Soie et en Plumes.Chapeaux on Feutra, (dei.iicrsgoûts.) 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dormis la nuit suivante.Cet incomparable onguent avait épuré ma plaie en quelques minutes à mon extrême satisfaction.Alien.Mc B K a.s*.PRIX : 25 cents lit boite.«i’ENCRIERS MAGIQUES, INEPUISABLES qui seront vendus a réduction.Il ne tient seulement qu'à mettre un petit peu «l'EAU et l’on obtient l'encre lo plus noir et le plus limpide.I.P.DÉItY, libraire, •U), Rue St.Pierre.Basse-Ville.Québec, 4 août 1S76.«j\\ iu Public ! ! 1 En vente, en gros et en détail, par tous les diarmaciens et «lébitants de médecines «le la' Puissance.JOHN LEWIS \ CIE., / Quartier Victoria, Montréal.Québec 19 Juillet 1876—ian 59 LIGNEJtLLAN.Sous contrat avec le gouvememen du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1 «S71).—A rràiiirements d’ETE—1876.Important pour tes Hôtels.Courent*.et Cotte (je*.LE SOUSSIGNÉ **st prêt à poser et mettre en opération sous le plus court délai, de petits engins et bouilloires pour faire la cuisine, le lavage j ÉT PRIX REDUITS, et repassage, scier le bois de corde, opérer un élévateur et /échauffer la bâtisse.1)01'R donner plus «le facilité à leurs noin-1 breuses prat’njues de la campagne, les soussignés ont ouvert un nouvel établissement «le quincaillerie au No.15, RUE ST.PIERRE BASSE-VILLE.Toujours un assortiment complet et bien assorti, CONDITIONS FACILES BELANGER d G iRIEPY.Québec, 28 août 1870—îm.94 CONDITIONS FACILES ! ! i VARIETE*.Un bourgeois de Paris se livraitjau plaisir de la chase.Une perdrix lui part entre les jambes, son fusil en fait autant entre ses mains.Cependant la perdrix franchit une haie sans paraître émue du coup ; c’est à peine si elle perd quelques plumes en route.Notre bourgeois saute la haie à son tour, espérant n’avoir plus qu’à ramasser le butin.Plus de perdrix, lîien qu’un paysans attelé à sa charrue.“ Dites donc, vous n’avez pas vu tomber une perdrix ?—Pas la moindre bourgeois.—C’est singulier.j’ai cependant vu voler de la plume.—Moi aussi j’ai vu voler de la plume.Elle volait même si bien qu’elle emportait la viande.” Dernièrement, un des médecins-inspecteurs de l’hôpital des fous de Glasgow fut accosté en faisant sa tournée, par plusieurs convalescents qui.se plaignirent de la mauvaise qualité de la soupe ; pour s’assurer si ces réclamations étaient fondées, il entra avec eux dans la cuisine, où une énorme marmite était en ébullition.Tout à coup, un de ces fous, homme très-vigoureux, s’approcha de lui, et le regardant avec ces yeux animés qui aunoncent un commencement d’accès : CHEMIN DE FER •v Levis et Kennebec.Lo et après lo 1er Octobre, et jusqu'à avis contraire, les trains marcheront cornmo suit: La malle et le train mixte partiront «le Lévis à 4.30 heures P.M., tousles jours (excepté les Dimanches) s’arrêtant aux stations intermédiaires, et arrivant à St.Joseph à 7.45 heures P.M.Pour lo retour, laissant St.Joseph à 5.00 heures A, M., ils arriveront à Lévis à 8.00 heures A.M.Le fret reçu juqu’à 2:30 heures P.M.à Québec, et relui «le Lévis reçu jusqu’à 3.30 heures P.M., seront expédiés lo mémo soir.Pour plus amples informations, s’adresser au bureau du surintendant, à Lé\is, ou au bureau dos contracleuis.118, rue Si.Pierre, Québec.W.C.IIALL, Surintendant.LAROCHELLE «k SCOTT, Contractcurs, Québec, 22 Septembre IS7G.-21 av.c.-947 200,000 Âcres De Terre a Vendre Par la Compagnie du Chemin de Fer de la Vallée du Wisconsin, dans les Comtés de Marathon et Lincoln, Wisconsin.AU COMPTANT, OU A LONGS DÉLAIS AVEC INTÉRÊT A SEPT PAU CENT PAR Pour toute autre information s’adresser à ANTOINE ROUSSEAU, Jn .Ingénieur Mécanicien, 1 30, Rue St.Charles, au pied de la Côte «lu Palais.Québec.U Sept.1876.19 mai-76c.—9 J.d W C onsomptifs j E SOUSSIGNÉ, MÉDECIN en retraite, ayant Li providentiellement découvert, durant un voyage «lans l’Asie méridionale, un remède végétal très-simple guérissant promptement et irrévocablement la CONSOMPTION, PASTHME, les BRONCHITES, la CATARRHE, et toutes les maladies «lo l’estomac et des poumons, et aussi un remède assuré pour guérir les maladies nerveuses.le déjiérissement prématuré «iu corps, et toutes les souffrances qui sont la suite «les maladies «le nerfs, croit de son devoir de les faire connaître au public C’est dans ce motif qu’il fera parvenir [sans frais de port] à toute personne qui le désirera, la recette de préparation, et toutes informations nécessaires pour se servir efficacement «le ces remèdes providentiellement découverts.Les personnes «jui désirent se prévaloir ellus-mêincs, sans frais, «les bénéfices de cette découverte, peuvent le fairé en mentionnant ce journal, et en s’adressant, au retour «le la malle, frais de port i>avés, au l>r.Claavié* P.Jlursliall.33, RUE NIAGARA, liu/falo, N.Y.Québec.5 Auril 1^76—lan.969 j» Le Prix «les Lots varie suivant la nature du sol, le bois, les courants, «l’eau et autres avantages de 91*35 à 95.00 par âcre.Le climat est très-sain, et les récoltes annuellement abondantes duns ce pays.Les ouvriers y trouvent des salaires élevés dans toutes les sa isous «Je l’année.Le chemin de fer «le la Vallée «lu Wisconsin traverse les terres du su«l au nord, et pour s’y rendre on passe par Milwaukee ou Chicago', ensuite par fa voie «lu chemin «le fer do Chicago, Milwaukee et St.Paul, jusqu’à Tomah, ou par Ià voie du chemin de for de Chicago et du nord-ouest jusqu a Valley Junction, et ensuite de l’un ou l’autre «le ces endroits par le chemin de fer de la Vallée du Wisconsin jusqu’à Wausau.Pour cartes, circulaires, ou autres informations.s’adresser à J.III.SMITH, Agent des Terres delà Compagnie du Wisconsin.Québec, 6 Avril 1870.—lan.970 EXPLICATION du U.4TECII18RE De la première Enfance A l’usage «les Instituteurs, des Institutrices et des mères «le famille, et pouvant servir aux élèves des grands séminaires, par l’abbé L.ICI N ET.Cet ouvrage a été importé spécialement pour les anciens élèves «le l’Ecole Normale-Laval.En vente au Courrier du Canada : Prix : 91.00 ; par la poste 91* ©5c ts.A PRETER.$30,000 SUR PROPRIÉTÉS DK VILLES OU DE LA CAMPAGNE.S’adresser à LOUIS LESSARD, Sec.-Trés.Société, «le Construction Per- 7 marient»?«Je Québec./ Québec, 28 Juillet 1876.O'i Oi\ A IIUSOIW D'UNE .IB UN K DEMOISELLE j.uilimt l’un-glnis et le français pour un magasin de MOULINS A COUDRE.CJne personnes ayant «le IVxpérience d«*s Moulins à Courir») sera pr«*- I«*iij»«.'* L.N.ALLAI R E »V CIE., Itiie^t.Pierre et Kt Jacques, Basse*Vi 1 le, Québec.Québec* IC août I.876.78 RUE ST.PAUL, QUEBEC.Manufacturiers «le papier-feutre pour le rembrisage des maisons et pour mettre sous les tapis.PAPIER GOUDRONNÉ pour les couvertures des maisons.PA PI FR A ENVELOPPER, Gris, Brun.Drabe et Manilla, «le toute grandeur et «le tout*.* qualité.PAPIER A IMPRIMER, Blanc et «Je couleur, de toute grandeur et de tout qualité.SACS DE PAPIER fait à la machine pour groceries, et marchandises sèches, de toute qualité et de toute grandeur.LIVRES BLANGS, pour comptes ou mémoires, grands ou petits faits à ordre, sous le plus court ^| • l IMPORTATEUR et MARCHANDS De papiers a écrire, d’Enveloppes, De plumes et d’Encre.Enfin de toute sorte de Papeteries.Le tout sera vendu au plus BAR PRIX, soit en gros, soit en d«*tail.TAPISSERIES, en gros seulement.J.A W.KEU>.Québec, 10 Avril 1876.927 NOUVEL ETABLISSEMENT —DE— Fantaisie et de Goût* Mad.F.DeBlois A riionncur d'informer lo public qu’elle vient d’ouvrir un magasin dans la Rue et Faubourg St.Jean, No.210, OU Ton trouvera tout ce qu’il y a de plus nouveau en modes, en fantaisie et en utilité.Elle ose se flatter que vu son expérience et sa ponctualité «lans les affaires, elle attirera l’attention générale.—AU.SSI- Ayant l’avantage d’avoir UNE MODISTE DE PREMIÈRE CLASSIC elle pourra exécuter tops les opvragos do couture qu’on voudra bien lui confier.Québec, 2 Juin 1870.—3m 17 Ëugene Hamel, ARTISTE-PEINTRE, Portraits on couleurs à l’huile d’après1 nature.—Portraits au crayon d’après photographie.PKIX TKÈN NODKKÎX 303, Hue St.Jean, hors les Murs, Quèbrc Québec, 31 Mars 1876.—1 an.üg« CETTE LIGNE s
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