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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 15 septembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-09-15, Collections de BAnQ.

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1 WR** jtOcmc tinnee xy-r •( -a^uiyifMpi Nuwro #4 SEPTEMBRE 18T6 TENDRE DI JOURNAL DES INTERETS CANADIENS / // ( » .f .y JE CROIS, J’ESPERE ET .T’AIME.Feuilleton du Courrier du Canada] presse.T’ai de plus à 1 aveu qui l’intéresse.lui Taire un lé SEPTEMBRE 1870.MIGNON.(Suite.) Un jour que l’état ¦ «iiu.ruuui a.Liverpool et se sont errru immédiatement pour Pau.I On télégraphie de Savannah, K.-U., que le 13 septembre, il y a eu 22 inhumations, provenant de mort causée par la fièvre jaune.L'hon.M.Malhiot, commissaire du chemin de fer, est parti ces jours-ci de Trois-Rivières, en route pour Philadelphie.L’hon.M.Carneau, ministre des travaux-publics.est actuellement à Montréal.14,000 personnes ont visité, mercredi irnicr, l’exposition provinciale à dernier, Montréal.Aux dernières nouvelles de Londres, es bons à 5 pour cent du gouverne-Iraent de Québec, étaient cotés, A*1 a Bourse de Londres, de 99 à lût, avec des transactions 5 1001.Plusieuis améliorations se font en ce moment aux chambres des communes et du sénat, à Ottawa.On lit dans le Journal des 'Trois-Rivières ” : ^ M.John Woolsev, agent de M.McCreevy en cette ville, a fait traverser la semaine dernière, 20 chars plate-forme pour l’usage des contracteurs du chemin du Nord, il doit en expédier un certain nombres d’autres à Batiscan ces jours-ci.La pose des lisses doit être commencée sous peu sur la section de MM.Gouin et Fariana, tout le travail de terrassement étant terminé.En somme les travaux sont poussés «avec activité.M.Woolsev et les sous-contracteurs emploient journellement bon nombre d’ouvriers.Au moment où le Champ-de-Mars de Paris va subir, encore une fois, une transformation complète et devenir l’emplacement d’une Exposition universelle, nous croyons intéressant de donner un résumé succinct du passé de ce vaste terrain.11 n’v a pas bien longtemps encore que cet immense espace consistait en terrains bas et marécageux qu’on appelait “ La Grenouillère.” Quand Louis XV fonda, en 1751, l’Ecole Militaire, pour l’éducation de cinq cents gentilshommes pauvres, il fit combler ces terrains depuis l’Ecole jusqu'à la Seine, et mi rectangle de 900 mètres de long sur 446 mètres de large fut formé pour les exercices des élèves et des gardes françaises.Le vaste étendue de ce champ le fil choisir pour la grande fête de la Confé-ration de 1789.Il fut en 1793, le théâtre de l’exécution de Bailly, premier inaire de Paris.Il servit aux grandes manœuvres des troupes du premier empire, Napoléon y tint, en 1815, le fameux Champ-de-Mai, à son retour de l'iio d’Elbe, et y passa en revue les députations d'inde dans le pays, on pourrait faire de meilleur wiskey avec de la divohe d’orge.** 28.Dans le cas où l’on «accorderait un encouragement convenable au cultivateur canadien à l’égard de la culture du blé-d’inde, croyez-vous que Ton pourrait en récolter une assez grande quantité pour satisfaire aux besoins de la consommation locale ?—Je pense qu’on le pourrait- 29.Ne croyez-vous pas que l’importation d animaux maigres du Texas et d’autres Etats et que leur exportation ensuite nne fois qu'ils sont devenus gras, favorisent ni us le Canada que les Etats Unis ?—Cela pourrait être plus avantageux pour les distillateurs mais nullement dans l’intérêt du cultivateur.30.Etes-vous certain que l’on a emporté en Canada des bêtes à cornes pour les engraisser, depuis l’abrogation du traité de réciprocité ?—Mes convictions sont qu’on en a importé.31.Croyez-vous que, si le gouvernement canadien imposait un droit sur le blé des Etats-Unis, il ferait hausser par là le prix de la farine au préjudice des provinces maritimes ?—Je ne le crois pas ; il pourrait se faire que le prix de la farine fût un peu plus élevé, mais elles auraient un article beaucoup meilleur et une marchandise valant beaucoup plus que la somme qu’elles paieraient.32.Au meilleur de votre connaissance comment les cotes du marché canadien, quant au blé, à l'orge, à l’avoine, aux pommes de terre, et à la graine de mil et de Irèlle le long des frontières, figurent-elles avec celle du marché américain ?—J’ai beaucoup étudié cette question pendant des années, et après avoir comparé les prix du marché dans les villes limitrophes de chaque côté de la frontière, j’ai trouvé que les prix du marché américain étaient en moyenne de 20 pour cent plus élevés que les nôtres, tout en faisant la part des deux cours monétaires (au prix de l’or.) La gazette (le ce matin établit en faveur du prix moyen du marché comparé à celui du marché de Kingston une différence d’environ 40 cts.sur chaque boisseau de blé.33.Est-ce que le Canada produit plus de blé qu’il n’en consomme dans ses limites ;—si tel est le cas, dans quel proportion ?—Je crois que le Canada produit plus de blé qu’il n’en consomme, niais je ne puis dire dans quelle proportion.34.Connaissez-vous aucune époque où l'importation du blé des Etats-Unis a arrêté ou empêché nos cultivateurs de vendre le leur sur nos propres marchés ?—Comme exemple, je rapporterai : L’automne dernier, me rendant en voiture jusqu’à Windsor, je rencontrai un que nmporiaiion (les por et du lard fait baisser les prix du l»œuf et du mouton ?—Certainement.48.Si Ton imposait un droit pins élevé sur le lard américain, est-ce que les cultivateurs pourraient produire plus de lard avec avantage ?—Ils le pourraient.49.Est-ce que le prix du lard n’est pas plus élevé aux Etats Unis qu'en Canada?—11 l’est avec un droit actuel d’un Cent in par livre, droit qui est à peu près égal à la différence du change entre les deux cours monétaires.Le prix du marché, pendant tout l’hiver, au Détroit, était cio un cenlin et demi plus élevé par livre que le prix du marché de Toronto.50.Comment se fait-il que les Canadiens importent des porcs vivants et du lard, lorsqu’ils ont un droit à payer et lorsque le prix est plus élevé aux* Etats-Unis qu’ici ?—Parce que nous n’en produisons pas assez pour satisfaire aux demandes.51.Est-ce que le lard américain s’achète et se consomme en Canada à un prix plus élevé que celui que le cultivateur canadien peut obtenir pour le sien ?— C’est la conclusion à laquelle on devrait arriver.52.Est-ce que la quantité resheinte de lard que produit le Canada doit s’expliquer par le fait que les cultivateurs peuvent tirer un meilleur parti de leurs grains propres à l’engraissage des animaux autrement qu’en élevant des porcs poor les vendre aux prix actuels ?—Au prix ordinaire que se vend le lard en Canada, les cultivateurs ne gagneraient rien à élever des porcs ; aujourd’hui cependant les pris sont très-satisfaisants.53.D’après la connaissance que vous avez de la position financière des Cultivateurs dans votre section du pays, croyez-vous qu'ils soient en général dans un état prospère ?—Je suis peiné d’avoir à constater le fait qu’il existe aujourd’hui parmi les cultivateurs beaucoup de gêne au point de vue de ressources pécuniaires.A aucune époque durant les quinze dernières années je n'ai jamais vu d’annonces pour un aussi grand nombre de ventes par les shérifs et les huissiers qu’il y en a eu pendant les quelques (1er-niersinois.54.Est-ce qu’il se manifeste généralement parmi les cultivateurs un sentiment eu faveur de la similitude des tarifs jusqu'au moment où Tou obtiendra la réciprocité commerciale avec les Etats-Unis ?—Je le crois.55.Est-ce que le blé-d’inde américain ne fait pas son apparition sur le marché plus à bonne heure que le blé d'Inde canadien, et encombre Drina, eu arrière de Shabatz.Mais comme les 'Turcs n’ont pas su profiter de leurs avantages, les Serbes ont repris le 10 du courant, leur première position sur la Drina.Une dépêche spéciale adressée de Constantinople au u Standard " dit Les Sultan n’a pas approuvé les conditions de paix adoptées par le conseil des ministres, et a ordonné que la question fut irise de nouveau en considération par e grand conseil, qui se compose de huit dignitaires.C'est là la cause du retard que méfia Forte à répondre aux Puissan ces Européennes.Ou s'attend que le résultat des délibérations du conseil sera en termes médiaires pour la Serbie.Une dépêche adressée au ;; Daily O«JL.»wCo cjv.o l«/w Tuvuit habitants de Phillipopolis et du Tartar Barzardjik prennent une attitude menaçante envers les Bulgares.Ils déclarent qu'avant longtemps, la population sera grandement décimée.Les Musulmans sont tous armés, tandis que les chrétiens ont été dépouillés de leurs armes.L’ambassadeur anglais à Constantinople a été informé du danger de la population chrétienne.villes de la puissance du Canada.Leurs noms sont M.et Mme.Tanaka, MM.Ide ma, S.Leginia et T.A be.Ils sont au Centenaire de Philadelphie les représentants de leur pays.A leur arrivée en celte ville, ils ont présenté une lettre d'introduction à Thon.M.Carneau et à Thon.M.Ouimet, après quoi on leur a fait visiterquolqucs-unes de nos plus importantes maisons d'éducation.Mardi, ils visitaient la citadelle, et mercredi après-midi les chûtes Montmorency, en compagnie de Son Honneur le Maire et du I)r 11.11.Miles.nécessité absolue.— Après l’horrible drame qui vient de se dérouler samedi, ne serait-il pas urgent qu'une station de police fut érigée en toute hâte au Mont-Plaisant, refuge de tous les scélé- »uto v]ui «oui 2 '-Uctolici tin uLvi o^nlro les lois de la justice, après avoir commis les plus grands forfeits ?Déjà un journal de cette ville a mis sa plume au service de cette question, et elle est d'une importance telle que nous serions fort surpris si ceux qui sont chargés de protéger la sécurité et la vie de leurs semblables hésitaient un instant à adopter cette mesure.Ce qui vient de se passer est un exemple, et Tunique moyen d’éviter de nouveaux malheurs, c'est d'en profiter.les nucKLEV.—Ce misérable a été de nouveau conduit, mercredi, en présence de sa victime, qui Ta de suite identifié une seconde fois et a rendu contre lui le même témoignage que la première fois.Une foule indignée stationnait en face de la résidence, et Ton craignait que Buckley fut lynché ; mais la police a fait bonne garde.La frère de Buckley est grandement soupçonné d’avoir participé à ce crime infâme, et la police le cherche pour l'arrêter.incendie.-—Cette nuit, quelques inimités après minuit, la cloche d'alarme s'est fait entendre.Le Jeu venait de se déclarer dans la manu far turc de soda de MM.Musson & Cic., pharmaciens.Bientôt, une épaisse fumée envahit tout l'édifice ainsi que celui de M.Ho* liwell, libraire.La brigade de la station No.5, se rendit aussitôt à son poste, immédiatement deux mille sept cent quatre ont été plus ou moins sérieusement blessées.La statistique la plus extraordinaire est celle des individus disparus sans iaissser de traces.On a réclamé dix mille six cent neur personnes; sept mille huitcentqiia-Lre enfants au-dessous de dix ans,et deux mille huit cent cinq adultes.Je me hâte d'ajouter que le plus grand nombre a été retrouvé ; cinq mille deux cent vingt-cinq enfants et six cent quatre-vingt-huit adultes par la police.Soixante-quatorze adultes se sont suicidés, sept enfants et cent deux adultes restent perdus ! Dix, huit mille chiens errants ont été saisis sur lesquels mille sept cent treute-six seulement ont été réclamés ; de 1867, le nombre de chiens ramassés dans les rues a été de quatre-vingt-douze mille huit cent quatre-vingt-six.Enfin, les policemen de service, chargés chaque soir de s’assurer que les portes et les fenêtres des rez-de-chaussée de “ toutes” les maisons de Londres sont bien fermées en ont trouvé vingt-trois mille deux cent neuf ouvertes, et suivant l’usage ont été presque partout mal reçus, lorsqu’ils ont prévenu les habitants de leur négligence.„ .ainsi notre mar Une des grandes préoccupations du che, tout en excluant le blé-dinde récoi- colonel Henderson, ce sont les habitats da»» ee pays?—H y a bien peu de lions insalubres, et c’est l’état déplora.vieux blé d’Inde canadien qui reste à j ble de quelques maisons servant de loge-cultivateur et son fils qui s’en revenaient 1 époque ou le grain de la noutellejnientauxclassespauvresJ’aivisitémoi-avec deux charges de blé qu’ils n’avaient récolte fait son apparition ; d’un autre même beaucoup de ces taudis et ceux qu’il cite ne sont malheureusement pas (les exceptions ; —voici quelques exemples de la misère anglaise ; A Edward’s place, Marylebonc, dans une chambre de 10 pieds de long, sur 12 de large et 9 de bailleur, vit une famille de huit personnes—l’homme est a 11 u Extraits «lu rapport «lu cliof «le la police anglaise.Le rapport du colonel Henderson, chef de la police métropolitaine, m’offre aussi quelques chiffres bons à noter.Le corps général de la police se coin* P0S3, à l’heure qu’il est, de 10,227 individus.On a bâti à Londres, pendant l’année 1875, u dix mille vingt-trois” maisons, on a ouvert cent soixante-neuf rues et quatre squares, el dans ce.moment il y a en construction trois mille sept cent soixante-quinze maisons.Comme toutes les années, le nombre des bâtiments construits augmente d’environ 25 0|0 sur Tannée précédente, on se demanle ce que sera celte ville dans un (lemi-sièclc.En 187.).on a arrêtô 72.006 personnes ; il y a une augmentation de 4,903 sur 1874, et celle augmentation est presque tout entière fournie par les ivrognes qui figurent dans le nombre pour seize mille cinquante : , .Quatre-vingt-sept personnes ont été • snivic (lc celle de’la station No.I.tuées dans les rues par les voitures, et ! .^ràce à l’activité déployée par des voisins obligeants, qui furent très bien secondés par nos brigadiers et au secours de l'eau, on put maîtriser le feu avant qu'il n'eut entamé le corps principal de la bâtisse.Malgré cela, MM.Musson subissent de j grandes perles.Leur splendide magasin a été considérablement avarié, tant par les flammes, que par l’eau et la fumée.On nous informe que l'établissement est assuré pour un assez fort montant.novée.—Une enfant de un an, la petite fille de M.F.Dery, Cap Santé,s’est noyée accidentellement dimanche, dans une cuve remplie d’eau.ABRIS sous un canon.—Une famille sans résidence s’est réfugiée sur l’esplanade, où elle esL biotic sour mi canon statistique .MARITIME.—Le nombre de vaisseaux qui sont entrés dans notre port, depuis ce printemps jusqu’à hier, y compris 85 dos ports du bas du fleuve, ess de 815.Les acquittés en douane pour la môme date s’élèvent à 734, auxquels ils faut ajouter 81 dos ports d'en bas.Il y a actuellement él vaisseaux dans le port, et 28 dans celui de Montréal.accident.—Un journalier, John Der-mody, rue Champlain, a eu la jambe gauche broyée, au bas du genoux et lo propriétaire de moulin de cette localité.Lorsque le cultivateur me dit qu’il n’avait pu vendre son blé, s’exprimant 56.Quel est en Canada aujourd’hui le prix régulier du marché pour le blé d’Inde et l’avoine ?—Le pins haut prix petit doigt de la main droite emporté, tandis qu'il était employé au chargement d’un navire, hier matin, près du quai des prêtres.L’infortuné est marié et père de cinq enfants.en mm:.—Un détenu du pénitencier de Kingston vient de prendre la fuite.raduellemcnt, pour lui offrir les consolations de la religion, il eut à peine le temps de remonter à la surface du sol, qu’un nouvel éboulement combla littéralement le puits ensevelissant le malheureux ouvrier.11 a fallu douze heures d’un travail incessant pour extraire le corps.Le digne jeune prêtre qui a fait cet acte de dévouement est le Rvd Mess.Rivières actuellement curé de Natick et qui a passé plusieurs années comme ecclésiastique au séminaire de Trois-Rivières.une exécution.— Les journaux français ont raconté, il y a deux mois, les incur très commis par des pirates chinois, sur des passagers de la chaloupe “ Hélecan,” appartenant à M.Wee Wat Seng, négo ciant à Cholon.Voici,d’après T u Indépendant «Saigon." la fin lugubre de ce drame : On ne saurait trop louer l’administration pour les mesures d’ordre et de sécurité qu’elle a cru devoir prendre le matin quand a eu lieu l’exécution.Une estrade en planches avait été montée au milieu du pont élevé qui se trouve en face du Cholon ; bien avant l’arrivée des condamnés à mort, les environs de l’endroit de l’exécution étaient encombrés de milliers de personnes, Chinois, Indiens et Annann-tes ; beaucoup d'Européens étaient présents.A six lieu res et demie précises, on entendit le tamtam annonçant l'arrivée des condamnés qui se trouvaient au milieu d'une compagnie de mattas ; ils avaient chacun la canguc au cou : on les fit monter sur l’estrade, où ils furent mis à genoux • le Chinois Ataï, le chef de ces misérables, fut placé au milieu et en «arrière des quatre autres ; les tangues furent sciées et la nuque (le chacun d'eux rasée ; un détachement d’infanterie de marine occupait la tête du pont, la baïonnette croisée et faisant face à Caï-Maï ; devant le marché se trouvait le détachement de gendarmes à cheval et les maltas étaient rangés des deux côtés (111 pont, îiynnf.:i loin» loto lo troisième administrateur de Cholon.Toutes les fenêtres et balcons des maisons aux alentours étaient peuplés de curieux.A sept heures moins un quart le signal fut donné et le chef bourreau avec son aide firent tirer du fourreau leur instru merits demort qu’ils portaient à leur dos; on banda les yeux des deux condamnés qui se trouvaient sur la première ligne, on vit un éclair, on entendit un coup sec et deux têtes sanglantes roulèrent sur l'estrade couverte de sciure de bois.Quel ques secondes plus tard deux autres têtes rejoignirent les premières, et Ataï, le chef des assassins mentionné plus haut, qui s’était refusé à sc faire bander les yeux, subit le dernier et stoïquement sa sentence ; sa tête, comme les quatre pré cédantes, fut séparée du tronc d'un seul coup ; le bourreau la prit par les cheveux et l’éleva en l’air pour la montrer au pu blic.Deux des coupables qui s’étaient convertis ont eu chacun une bière dans laquelle ils ont été placés après l'exécution tandis que les trois derniers ont été .simplement jetés dans un tombereau qui les a emportés pour les enterrer.horrible î—Le hasard a fait découvrir un de ces crimes monstrueux, qu’on croirait ne devoir exister nue dans les contrées les plus sauvages de la France, et qui malheureusement, sont, en plein Baris, beaucoup plus fréquents qu'on ne croit : une séquestration d’enfant par ses parents.Il y a six mois, un sieur Dimiervenait habiter, avec sa famille, au no.9, de la cité Bertrand, au bout de la rue Saint-Ambroise.La cité Bertrand est un de ces coins que la plume de Frivatd’An-glcmout ou d’Eugène Sue pourrait seule décrire, et si, selon l’axiome réaliste du bibliophile Jacob, “ le beau est horrible ", ce quartier peut prendre rang parmi les beautés de la capitale.La famille Dimier se composait du père, homme de peine, chétif'et malingre, travaillant peu et buvant beaucoup; de la mère, porteuse de pain, au service (Tun boulanger de la rue du Clicmin-Yerl, et de cinq enfants : quatre fillettes de quatorze, onze, six «lo MARGAUX* - - «lo «lo «lo BATA!LLKY - - «lo «lo do LKOY1LLK - - - «tu do do VINS DK DUBOSQ LETTRÉ à FRÈRES.Bouteilles.hition.Là, vous pouvez voir quelques-uns, ou, ' ' ' si vous l’aimez mieux, la collection entière des VINS FURNISS, FRERES.8,129 journaux publiés régulièrement dans les : j}()URG - - -Etats-Unis, el cela d’une manière gratuite.Non- ; m \RC \UX - -seulement on vous accorde la faveur de les voir, ! j-j* (LION - mais on vous invite, bien plus, on vous demande.' * comme faveur d'entrer dans la bâtisse et de demander le journal qui vous plaît, n’importe lequel.Sans parler de ses attraits littéraires, c’est un appariement aussi bien tempéré, aussi agréable que puisse désirer un visiteur de l’Exhibition.qui sent le besoin de sc reposer.Ce j qui l’étonne sans doute d'abord, c’est de trouver là parmi S.000 journaux, dont quelques-uns sont - Caisses I douzaine.- «lo do—>1 SG 5.- do do—1865.CHATEAU LAFITTE do do—1800.VINS YOUYRAY, 1868.VINS DE GODARD «V FRERFS.ST.JULIEN.Caisses 1 douzaine.VINS REMUSAT A FRERES.ST.JULIEN - - pintes, caisse d'une douzaine.des feuilles si volumineuses et si puissantes, comme par exemple lo New-York Herald, jusqu'au petit journal, humble et bien-aimée feuille de sa contrée, située des milliers de milles au-delà des Montagnes Rocheuses.Mais l'arrangement est si simple, qu’en consultant le catalogue, otiuème sans son aide, le visiteur met la main do suite sur le journal qu’il désire.Ces journaux sont casés sur des tablettes par ordre alphabétique, suivant les noms des états, territoires, villes auxquels ils appartiennent.Le nom do chaque journal est également écrit sur les tablettes.Les propriétaires do la bâtisse des journaux du Centenaire, sont des agents d’annonce, le plus grand établissement en ce genre, dans toute l’Amérique.C«3 sont MM.G.P.Rowell A Cic., do New-York.L’entreprise coûtera h ces deux messieurs réunis, environ $20,000, ou £4,000 y compris la hdtisso »t les dépenses de l’entretien, pour six mois.I.es huit mille et au-delà journaux américains sont reconnus, par la mémo autorité, excéder en nombre sur tout ce que les autres nations de la terre ont publié de journaux.Québec, 15 Septembre IS70.108 Leçon* de Jflnsique.* EAU-DE-VIE —EN— Bouteille* et Demi-BoiiteilleN.—ET EN— J.«v F.MARTELL V.S.O.P„ V. n naître au public Cost dans ce inouï qu il — a parvenir [sans frais «le port] à toute personne Lf‘ *h-ix des Lots varie suivant la nature «li i le désirera, la recette «1* préparation, et le bois, les courants d’eau et autres av: lies informations nécessaires pour sa servir lages de ÿl 3H a fld.OO par ilcre., ., Le climat est très-sain, et les récoltes annuel- p.personnes qui désirent se prévaloir elles- lament abondantes dans ce pays, es, sans frais, des bénéfices de celte décou- Les ouvriors y trouvent dés salaires élevés '*¦ “ ‘ dans toutes les saisons dé l'année.Le chemin de fer de la Vallée du Wisconsin traverse les terres du sud au nord, et pour s'y rendre on passe par Milwaukeo ou Chicago, ensuite par la voie du chemin do fer de Chicago, Milwaukee et St.Paul, jusqu'à Tomah, ou par la voie du chemin de fer de Chicago et du nord-ouest jusqu’à Valley Junction, et ensuite de l’un ou l’autre «le ces endroits par le chemin do fer do j la Vallée «lu Wisconsin jusqu’à Wausau.« Pain* cartes, circulaires, ou autres informations.s'adresser «i .1.TI.SMITH, Agent des Terres delà Comnagnio du Wisconsin.Québec, 5 Avril 1870.—lan.970 GRAND ASSORTIMENT —DE— VitliMvs PorléiiuuilPiiiix KT€., KTC.A4l%*‘rli»lngi^JDlrarhi vmu Im- u.&«h.K.GRANDES VALISES SARATOGA «‘n cuir.•• “ en zinc.VALISES DE VOYAGE (nouveau genre), en cuir, en zinc, en toile.—AUSSI— Une "ronde variété de PORTEMANTEAUX CUIR, 1ÎN TOILE, Sacs de Voyages, r*l«\ En vente chez .108.HAMEL A FRERES, Ru«’ Snus-le-Forl.Québec, 9 Juin, 1876.I Se! de Roehe I?N masse, pour chevaux et bestiaux, ou pour 1J bains à l’eau salée.1 En venin chez J.*1 W.REID, _ .V0, rue Saint-Paul.Québec, U août 1876.9^7 CET'l’E LIGNE so compose «les puissants stiqi^ mors en fer de première classe, suivait ts, bal” sur le Clyde, à double engins.SARDINIAN.4500 U.Ditltn/i, R N R CIRCASSIAN.3400 U.Smith, R N R POLYNESIAN.4500 Capt.R.Drown.S ARH AT!AN.3G00 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN.3000 Capt.Dardai/ PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritc/iie.MORAVIAN.‘2G50 Capt.J.Graham.PERUVIAN.3600 Capt.Watts.CASPIAN.3200 Capt.Trocks.IUDERNIAN.3400 U.Archer, R N II NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Rtchardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wylie.NESTOR/AN.*2700 Capt.Wallace.MANITOBAN.3130 Capt.Home.CANADIAN.‘2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.’2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2600 Capt.Menzies WA L DE NS IA N.‘2300 Capt.Steph m s.A/ V! D/A N.1330 Capl.( 'abel.NEWFOUNDLAND.1300 Capt.Hylius.LES VAPEURS DK LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.(Partant «le LIVERPOOL tous les JEUDIS et «le QUEBEC chaque SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à bord et déburquer les Malles et les Passagers allant en Irlande et en j Ecosse ou en venant) partiront comme suit : < LISEZ CECI ! i i Le Quaker Cleaner, Est la meilleure préparation connue pour lover le 1 1 l’ MARBRE.11 fait disparaître toutes les taches des tailing «le Marbre, Lave-Mains, Manteaux de Cheminée ou Statues, et no leur fait aucun dommage en aucune manière.Il est sans rival pour polir les TABLES DE MARBRE et «»st presqu’indispensablc, dans les familles pour nettoyer la Peinture Salie, les Bouilloires ih Cuisine, les Cures à Bain, les llayuettcs d'Esca-Her, les Ferblanteries, Ac.Faites en usage nue Ibis, et vous ne pourrez plus vous en passer.Saches que le QUAKER CLEANER est emjé renient pur do toute matière nuisible d’aucune sorte, telle qu'acido ou alcali, et qu’on peut s'on servir en tout temps avec une sûreté parfait».Demandez lo i\ votre épicier, et s’il ne pont vous lo luurnir, demandez le, par la poste, a Ia.Sf.Allaire & Cic.Ill, Duc St.Pierre, Québec.Agents Généraux pour la Province «le Québec Québec, *2 Août I87G.9$g NOUVELLES Importations de Tapis, NOUS dirons maintenant en \«*ntoà dns prix excessivement réduits NOTRE NOUVEL ASSOR l’LMENT DE TAPIS eompr/*nnni b*s spé.cinlités suivantes : Tapis Bruxelles.Tapis Tapisserie.Tapis Kidderminster.Tapis Ecossais.Tapis de Feutre Tapis «le Coco et «le Fil.Tapis pour Escaliers.Tapis «le Velour pour Pianos Tables.Tapis «le Drap PERUVIAN.Samedi, 9 Septembre 1876.POLYNSIAN .•• 1C •• •• SARDINIAN.,.•• 28 “ •• CIRCASSIAN.“ 30 *• “ SARMATIAN.•• 7 Octobre 44 MORAVIAN.•• 14 “ •• Prix du Passage de Québec : Chambres.$50 $70 S80 I«nt repont.$2o Intermédiaire.S'il) LES VAPEURS DK La LIGNE DE GLASGOW Pari iront «le Glasgow, chaque MARDI et «1«* Québec, le JEUDI.Devront partir «le Québec : CANADIAN, le ou vers le 7 Septembre.AUSTRIAN, •• “ 14- PHOENICIAN 44 “ 21- Taux du Passage de Québec.Cabine.•••$60.00 Intermé
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