Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 13 décembre 1875, lundi 13 décembre 1875
v*v -7 • • .* ' • » • A«,Vi.» : r k^-y.* Meme aimee «., • ¦ .• , ; V •- ./ • ; • " ^ A* * ^ «HJEBEC, ' '• ' ¦ • - ' ' i ¦ fcf «- - .1875.y M .i / 1 4 / L * f ¦ i v« •ill ‘ .1 ' |{: ¦ ¦ H " pf £• j®# > : • v h> ( ?*« >a*i l>4 * ’ (f 1 t • * ‘M » •' I! • ) I,*;''') < i v / L » V U:v| • I I .v .50 01 */( JOURNAL DES i r I JiUlbru* : />; ; • j t.f •u * .v.vsOfj*' ^ » • ¦ *.< f >, ./, • ; .•) l •.¦t * ifc .Æftù'V '4x!m:3&- w.- ' ; • •:.; • ! JE CROIS, .t’espeb: ;t J’aime.•# \ Feiilllelon du “ Courrier du Canada, lîî Dkckmhrr 1875.UNE mation de joie.-ce vrai ?” dit-il en tournant ! fin à ce jeu que je trouvais cruel.; Kilo entra tout à coup en disant : | —.T’ai chargé Pierre, le domesti- que, de prévenir son maître que ces dames ne partaient plus, car sans cela il aurait bien pu disposer de leur appartement.Le comte fit entendre une exclu SAISON A SP A H-£.il i.A» vers moi un visage rayonnant.j 11 fallut bien répondre affirmât!ve-i ment.Tendant ce temps, madame de Villiers congédiait un peu brusquement l’indiscrète Manette ; puis elle nous dit avec une colère vraiment comique : —Préparer rlnno «ne jolie petite scène, proposez-vous d’en varier les effets, de ménager les situations d’amener enfin un charmant dénouement, pour qu’une sotte fille vienne, ak .• ___ - j visage tourné vers la foule late à trois rangs d’hermine et la Les professeurs s’avancent, se ran fsi'il-K.] .Te protestai néanmoins que je no prendrais aucun engagement avant de vous avoir consult é, Léon et toi.Madame de Villiers eut beau tn» r«-p6ter, qu’orpheline et à mon fige, j’avais acquis doublement Je droit de disposer de ma main, je repousse cette indépendance absolue commo étant incompatible avec la vivo cj sincère affection que je vous ai vouée.Bientôt je vis s’assombrir la physionomie radieuse de ma vieille amie sous la penséo de notre prochain départ ; les regards qu’elle exhalait étaient si amers, que, pourras-tu me le pardonner ! je lui confessai en rougissant un peu qu’un délai ne me paraissait pas impossible.Pouvais-je, en bonne conscience, te laisser exposée au terrible courroux de madame de Villiers, quand la vérité lui eût été connue ?Elle accueillit nies explications avec une expression de surprise vraiment risible.—Kt je n’ai rien deviné ! répétait-elle sans cesse, et j’ai été complètement.dnpo Ao cetle.ruse ! Je vous aflirme, Marthe, que je préviendrai le cher Stanislas qu'au nombre des qualités qu’il vous suppose sans doute, il fera bien de retrancher la sincérité.T’eus beau la supplier de ue pas me trahir, je n’en pus obtenir la promesse, et elle continue avec colère : —Risquer de compromettre le succès de l’atraire qui me tient le plus à cœur, fuir comme une coupable, et pourquoi, je vous le demande ?parce qu’une madame Warneff plaide le faux pour connaître le vrai.J’avais peut-être un autre motif, répliquai-je, sans pouvoir m’empêcher Ue rougir._ —Lequel f —Je craignais, en restant plus longtemps, de compromettre mon repos û venir.—Un tel aveu me désarme, mon enfant, ajouta notre excellente amie, et vous pouvez compter sur ma discrétion.—Cependant, il faudra expliquer au comte ce changement dans nos projets.—Soyez tranquille, il sera trop heureux pour demander de grandes explications.Notre conversation continua ainsi amicale, enjouée, et avec une confiance sans reserve.Manette, à son grand étonnement, reçut l’ordre de cesser les préparatifs de départ ; je l’en crois médiocrement satisfaite.Nous venions de nous lever de par son bavardage, détruire fout le m rite de vos combinaisons ! —Ah ! si j’osais deviner ! s’écria le comte, je serais bien heureux 1 Madame de Villiers haussa les épaules.—Oui, vantez-vous de votre pénétration, ajouta-t-clle, quand vous toque de velours noir, galonnée d’or, M.le chanoine Pouan, professeur de droit canonique, avait pris place après le doyen, et portait le costume des docteurs de l’université catholique de Louvain.Peu après, on voyait entrer d’un autre cèté S.Em.le cardinal, en cappa magna, accompagnée des évêques, des vicaires généraux de Rennes, du Mans, de Laval, d’Angers et d’un grand nombre de chanoines de divers diocèses.Son Eminence a pris place, du coté de l’évangile, au trône qui lui avilit été préparé, et les évêques se sont, rendus au chœur, oit se trouvaient réunis environ cinq cents prêtres de l’Anjou, de la Touraine, de la Bretagne et de -la Vendée.gent en cercle au bas des degrés, et, i\ gènoux, récitant à haute voix, avec ensemble, la célèbre formule connue sous le nom de “Profession de foi’ de Pie TV ” [L].Puis tour à tourët nommément, la main sur le livre des Evangiles, chacun jure de neirien enseigner qui soit con- Ea face du cardinal, de l’autre côté du sanctuaire, le recteur, le doyen et les professeurs de la faculté se tenaient sur deux rangs.La foule refluait, sans désordre traire a aux définitions et aux doc-triues^.de l’Eglise : Sia me Deus udjiivcket hcrxsancta Dei coangelig.UncjlKtejgtône sc passe do com mentaif^P^pTelques jours avant cette manifestation publique de leur foi, tous les professeurs de la nouvelle faculté (pourquoi tairions-nous ce détail ?) s’étaient réunis dans une chapelle privée et, ensemble, avaient communié.Ensemble, loin des regards des hom- n’avez su interpréter ni la douce con-| nu delà des portes de la cathédrale fusion de Marthe, ni ma feinte tris-: et fou vovait, à la hauteur des tesse.Enfin, que te dirai-je, Léocadie celte soirée, qui devait être consacrée à de pénibles adieux, se passa d'une 1 * ^ ^ .j galeries qui circulent à l’intérieur ; de l’édifice, les masses compactes des élèves du petit séminaire Mon mes, dans l’ardeur et la droiture de leur zèle, ils étaient venus demander au Dieu dos sciences la lumière et la force, le courage du véritable amour.Le chant du Te Demi et la bénédiction pontificale donnée à la fois par les quatre pontifes, ont terminé cette grande manifestation ! volîgîcuse qui manquera, non-seu- le regard dans l’avenir, saluer la restauration du temple par ces magnifiques promesses : “ Le Seigneur Dieu des années l’a dit, la gloire de cette maison nouvelle sera plus grande encore que celle de l’ancienne : Magna erit gloria domus istius voviesiinœ plus quant primai.Dieu veuille, mes frères, que ( ces prophétiques paroles s’appliquent également à l’œuvre de restauration que nous inaugurons aujourd’hui ! Il y a près d’un siècle, «no grande institution disparaissait du milieu de nous, balayée par le vent des révolutions.La ruine avait été si complète que les plus confiants osaient à peine mêler leurs espérances à leurs regrets.Et cependant il ne se pouvait pas qu’une telle institution eût péri sans retour, elle qui avait rempli de son nom toute l’histo re d’ua peuple chrétien.Un jour devait venir où les grandes écoles d’Angers rallieraient leurs débris pour iv .' < /• y v, .•'• ¦ , v • v.•.y côsque le haut patronage de Votre Eminence.Qu’ils soient également bénis, ces éminents prélats qui ont soutenu ma faiblesse et encouragé mes efforts dans une œuvre où, sans eux, je n’aurais pu que défaillir ! Jamais l’Université d’Angers n’oubliera ce qu’elle doit à notre bien aimé métropolitain, qui est venu lui prêter l’autorité de son caractère et de ses vertus ; au vénérable évêque de Laval, dans lequel nous aimons à chercher un modèle, commo noua révérons en lui un père ; aux pontifes des églises du Mans et de Ltiçon dont Péprâcopat naissant est déjà si riche ed œuvres et en mérites.Leurs noms, joints à d’autres que nous attendons"avec confiance et que nous inscrirons avec bonheur, resteront gravés sur cette première pierre que nous posons aujourd’hui, avec l’aide de Dieu, pour le bien de l’Eglise et de la patrie.refaire de votre ville ce qu’elle j Mais c’est à l’histoire qu’il ap-avait été pendant huit siècles, l’A- partiendra de raconter ces choses.thenes de l’Ouest.Ce jour, Dieu l’a fait luire pour sa gloire et pour votre salut.façon charmante.Le comte exprimait des sentiments si nobles, si désintéressés et en mAmc temps si Ooèèoms pour moi, que j'en étais profondément touchée ; mais la reconnaissance que je n'osais lui té- gazon, de l’evtomni, aes pension- ilement daim l’histoire de l’Anjou nats ecclésiastiques de Saint-Ur- j mais dans les annales du u pit1 ! bain et.de Sait-Julien.! ce et du monde catholique.Aux premiers rangs, devant le ' A trois heures, les prélats et les sanctuaire, des places avaient été ; administrateurs de l’université se réservées pour les fondateurs et Aussitôt, comme dans les temps anciens, vos évêques se sont levés avec, leurs prêtres, surrexerimtprin~ Clpes putfun, snm.rdotes et leutiv:- , ils ont fait appel à votre dévouement ; et cet appel, vous l’avez Ce que vous nous demandez en ce moment, mes frères, c’est de vous i dire quelle est l’idée, quel est le moigner, je la iaisais remonter jus- j bienfaiteurs insignes de la nouvel-qua îeu.je Université : pour les autorités sur mes lèvres ; il s’en échappa une Judlc-laires» railltaires et civ,les> fois.Monsieur de Lucknow avoua avec franchise être resté deux ans sous le charme do la beauté de mademoiselle Montferrand, confondant l’admiration avec un sentiment plus doux et plus pur que des avantages extérieurs ne peuvent seuls faire naître.Cette erreur eût pu causer le malheur de sa vie, s'il ne l’avait enfin reconnue.—Et s’il ne s’était trouvé, interrompit madame de Villiers, à côte de sont rendus au local de la faculté entendu.Mille mains se sont on- de droit.Son Eminence a été reçue par Monseigneur le recteur et les professeurs en costume.Le rec- ta rose orgueilleuse une lmmble violette .La réponse du comte fut trop aimable pour que je veuille la rapporter ici, surtout après la poétique comparai son de notre amie.Aux émotions d’abord si douces de cette soirée, devaient en succéder d’une tout autre nature, grâce à l’arrivée peu attendue, je dirais même peu désirée, de madame d'Imbert et de mademoiselle de Montferrand.Elles avaient cru sans doute que la dette du capitaine d’Imbert leur imposait cette visite d’adieux.Valentine avait les traits si altérés, que j’en fus péniblement frappée ; aussi m'efforçai-je de mettre autant d’aménité dans mon accueil, que le sien accusait de sécheresse glaciale.11 me semblait d’ailleurs que je possédais, ce jour-là un fonds inépuisable de mansuétude.Madame de Villiers parla la première de la prolongation de notre sé- table, après avoir figuré devant le dîner qu on nous avait sen i, quand i jQUr ^pai j’eu fus charmée, car je crus reconnaître la voix de mon- j’auraiS craint quelque rougeur accu-, ., ., T sieur de Lucknow qui parlait .>* iatrice en abôrdant moi-même un tel lc 1 ^d.ton-e virement ému Je Manette.Me rappelant alors que je -j I vous envoie le texte de ce beau n’avais pas un instant à perdre pour ' •' ' t’écrire avant lc départ du courrier, qui avaient bien voulu faire sa- teur a harangué le cardinal et les voir qu’elles se rendraient à l’in- évêques.Son Eminence a répondu vitation de la Faculté.On remar- en disant combien elle se sentait quait M.le premier président et heureuse d’une si grande et si bel-M.le procureur général, common- le journée.En vertu de prérogati-dant la garnison d’Angers, les co- ves spéciales, le cardinal a accordé lonels du 23e et du régiment de aux assistants une indulgence de cuirassiers, les avocats généraux, cent jours, les conseillers a la cour, des mem- { bres du parquet, de la cour et du tribunal, de l’ordre «»•'»- • • CIO fVl Ip TUoiro /I’ A«gûrq/ If* mandant de gendarmerie, etc., i etc.Dans le chœur, des représentants des divers ordres religieux s’étaient joints au clergé séculier.Capucins, jésuites, lazaristes, oblats ; religieux du Saint-Sacrement, bénédictins de l’abbaye de Solesuies,! tous venaient témoigner par leurs ; prières, leurs vives sympathiés i pour une œuvre en qui l’Eglise et! la patrie ont placé tant d’espérances.| A.dix heures, le cardinal descend de son trône et entonne le ! Ycni Creator, continué avec un j admirable par toute l’assistance.Puis Mgr l’évêque du Mans commence la messe du Saint-Esprit.Après l’évangile Mgr.Freppel monte en chaire, où pendant plus d’une heure il tient sous le charme de sa puissante et magnifique paro- je me disposai à passer dans ma.chambre.Mais bien souvent, hélas ! je propose, et madame de Villiers dispose.—Pas d’enfantillage, Marthe, me dit-elle en m’arrêtant par le bras.Avec ce mot elle savait bien me retenir.OUVERTURE SOLENNELLE —DK LA— l iM-ultc Catholique «le Droit D’ANGERS.On écrit dAngers, le IG novem- Discours prononcé par Mgr.l’Eve- ?->y d*- ~ - - .il.f 1 lëari&U.rl'~~.;uu ue r université catholique le 15 novembre 1S75.t Sttrrcxerunl principes pat mm (le Juda et Bcr\ja-miti, saccrdotcs et levilæ, ut asccndcrcnl ad ædi/ican-dum tcmplum Domini, univers i que qui eranl in cir-cuitu adjurer uni mamie eorum in substantia.Los chefs des familles •le Juda et de Benjamin, les prùtres et les leviles so levèrent pour réédiller le temple du Seigneur, et toute la région d'alentour les aida de ses ressources (lcrliv.d’Estiras, c.T, v.5 et GA Eminence, Me.*-seigneurs, Messieurs.C’est ainsi que s’accomplit la restauration du temple de Jérusalem.Soixante-dix ans s’étaient écoulés depuis que la main de vertes, milles cœurs ont prié.A l’exemple des enfants de Juda, chacun est venu porter sa pierre à but de notre œuvre.Qu’est-ce qu’une Université catholique ?Que devra être en particulier l’Uni ver-oitô d’Angers ?Voilà tout le sujet et le partage de ce discours.(à suivre.) Lr* pi 11 de vertu.rien n’a'pu arrêter l’élan de votre générosité.Vous avez eu confiance dans l’œuvre fondée, dirigée, administrée par vos évêques ; et nous voici dans ce temple qui, depuis le douzième siècle, avait reçu tant de fois dans son enceinte vos cran- _ .aaw MM • w 41/* W « I.1 ft “ t* Il ft W -j* - — 7 en ce jour, appelant les bénédictions du Ciel sur les premières assises de l’Université catholique d’Angers.Jour de joie pour tous, jour d’allégresse pour votre évêque, qui voit ses vœux satisfaits et ses espérances comblées.Comme le saint vieillard Siuiéon, je pourrais désor mais chanter le N une dimittis Servian tuum in pace, car, moi aussi j’ai vu le temple rebâti, j’ai vu le Seigneur y reparaître dans sa gloire, car j’ai vu la foi catholique rentrer, triomphante et souveraine, dans l’enseignement et dans l’éducation.Monseigneur, Ce résultat est dû partie à Votre Eminence.Avec la sûreté de coup d’œil et l’énergie en grande l’Assyrien avait passé sur ce grand : de caractère qui vous distinguent, édifice, ne laissant debout que des i vous avez dès le premier instant ruines.L’attente du peuple de marqué la place du grand établis Dieu fut longue ; et l’on pouvait sement central vers lequel vieil se demander s’il rentre jamais Je crains tant qu’on ne suppose jjre .qu’à vingt-cinq ans passés, je ne Cette cérémonie, d’un caractère veuille contrefaire une ingenue de I.nouvcau et si imposant, a pré- qlMonsieur de Lucknow eut donc ie fondement ému les trois mille per temps d’arriver jusqu’à nous.J’étais sonnes qui en ont etc témoins, debout, émue, tremblante plus que hllo a cto presidee par Son .km.je ne pourrais te l’exprimer.L’émo- le cardinal Brossais Saint-Marc, tion du comte paraissait non moins archevêque de lionnes, avec lc vive.La physionomie do madame concours tic NN.SS.les évêques do Villiers était devenue subitement Lje Laval, d’Angers et du Mans, sérieuse, froide même Elle remercia lVIgr pnrchcvêque de Tours, rcte- monsicur de Lucknow d un air con- nu ,mr je pèlerinage de saint Mar-Iraml d’avoir voulu lui consacrer .‘ M ¦^ rév4 " do Luçon cn cette dernière soirée, quand il s ecou- 9 °.^ ry 1 %Â.• * •.lerait peut-être des années avant cc momc‘lt a R°Jnei s étaient fait qu’elle ne le revit.C’est parce qu’elle représenter par des delègues, attendait cette visito qu’elle n’avait A dix heures du matin, le lundi pas cru devoir répondre à sa lettre, 15 novembre, la Faculté de droit, jugeant d’ailleurs qu’en tout état de précédée de son appariteur, entrait cause uno réponse verbale était pré- la cathédrale, au son de toutes les l’érable.cloches.Une immense et sympathi- Les regards que monsieur doLuck- ue jes attendait.En tête marchait now attachait alternativement su.r ie recteur, Mgr Sauvé, portant le madame de V.lhem «t mo.expr.- ^ fc61ttt de ^ TOtoon de m aient une grande tristesse ; il était | r, .• * »*¦ i évident qu’il prévoyait un refus, Sa bainteté ; puis venaient M.le contre lequel je n’osais protester.Ce doyen Gavouyère et les autres pro-fut Manette qui, sans le vouloir, mit I fesseurs, revêtus de la robe de fond des cœurs; et il était facile de prévoir avec quel empressement l’on mettrait à profit une liberté reconquise.Aussi, à peine un édit réparateur eut-il donné le signal discours, qui se recommande à l’at tention de quiconque aime son pays et a vraiment souci de l’avenir de la France et de sa grandeur morale.Pendant que Mgr.d’Outremont continuait la messe, le Credo des fêtes solennelles était chanté à l’unisson par ces milliers de chrétiens, de l'affranchissement, que la nation que le dicours de Mgr.Freppel | tout entière se leva pour bâtir le semblait avoir électrisés.j temple du Seigneur là même où il Au moment où se termine le ! avait été in loco suo.dernier évangile, un télégramme, j La tribu sacerdotale prit la tête envoyé de Rome par Mgr.l'évêque ;'du mouvèmeut, et les chefs des de Luçon, est apporté à la cathé- j familles l’aidèrent de leur ressour-drale.Il fait connaître que le sou- ces : adjuverunt in substantia.Gran- drait converser tout l’ouest de la dans l’héritage de ses pères.Mais France.N’ay'ant en vue que le une espérance invincible vivait au bien, sans autre mobile que le de- sans exemple aux soins que réclamait le maître qu’elle a servi jusqu’au tombeau, et .même au-delà.En effet, Annette Daumont, après avoir vendu tout ce qu’elle possédait pour secourir son vieux mnî-âvoir'aclbûci ses ’derniers moments grâce aux quelques ressources que lui procurait sou travail.Annette Daumont, après la mort de son maître, vendit le très modeste héritage qu’il lui avait laissé, afin qu’il ne fût point enterré dans la fosse commune.L’Académie a décerné à Annette Daumont un prix de 2,000 francs provenant du legs de M.de Monthyon.Un second prix de même valeur a été accordé â Sébastien Basque, fils d’un pauvre tailleur d’Avignon resté à seize ans avec sa mère et cinq autres enfants plus jeunes que loi et qu'il fit vivre p-.*r non travail.Plus tard, Sébastien Basque, marié, devint à son tour père de cinq enfants, qu’il trouva le moyen d’élever convenablement.Doué d’une force physique et d’une agilité sans égales, Basque en a tiré pour sauver, au péril de ses jours, un grand nombre de ses semblables.Pendant les inondations, dans des incendies, à l’occasion d’accidents de tout genre, Basque donne des preuves de son courage : bref, dix-neuf personnes lui doivent la vie.L’académie lui a décerné un prix de 2,000 francs.voir, vous vous êtes élevé au-dessus de toute considération locale ; vous avez même, pourquoi ne le répéterais-je pas après vous ?vous; avez lait violence à votre cœur de .père, pour sacrifier à l’intérêt j unc anecdote sur Mgr Ginou-coinmun toute préférence de per- jhiac, archevêque de Lyon, sonnes, toute rivalité de ville à C’était sous la domination de M.ville.Thiers et à l’époque d’un anniver- verain Pontife, heureux d’apprendre l’inauguration solennelle de l’Université catholique d’Angers, la bénit “ de grand cœur.” Mgr.de Luçon ajoute son respect pour le cardinal qui préside la cérémonie, et ses cordiales sympathies pour l’évêque d’Angers.• Lecture publique est donnée de ce document.Aussitôt et instinctivement, comme unc acclamation de reconnaissance, des voix s’élèvent dans les rangs du clergé, et l’on entend bientôt la foule des prêtres qui qui clmnte, avec âme, le verset : Oremns pro Ponfiftce nostro Pio ! ’ Mais voici que le cardinal et les évêques montent à l’autel et s’asseyent sur le degré le plus éle des furent les difficultés, nombreu- C’est un évêque de Rennes, Mar-beu f, qui avait donné à VEtude sairc, ou avait obtenu du prélat une messe pour le repos de l’âme d’un ses les attaques et les contradic- dateur de notre Université.A sept d’Angers sa première forme, à tel souverain.point qu’il a pu être considéré, j U lui fut aussitôt dépêché un non sans motif, comme lc vrai Ion- émissaire semi-officiel qui, après tions.Mais le courage de Zoroba-bel, des Esdras et des Néhémic n’en fut pas ébranlé.Vainement les Samaritains jaloux poussèrent-ils des clameurs, dénonçant l’entreprise co rime funeste aux intérêts du l’Etat ; vainement les païens ennemis, multiplièrent-ils leurs menaces autour de l’édifice à peine sorti de terre : ni les accusations de ceux-là, ni les violences de ceux-ci purent arrêter l’Œuvre de Dieu.La truelle d’une main, l’épée de l’autre, les enfants de Juda travaillaient tout ensemble: nna manu sua faciebant opus, et altéra tenebant gladium.Aussi le prophète Aggée témoin de tant d’efforts, pouvait-il siècles de là, nous devrons à un autre successeur de saint Melaine le bienfait d’uno restauration non moins glorieuse.Vous êtes allé du côté où l’histoire et la nature elle-mêtnc nous appelaient tous, là où depuis si longtemps la nation de Bretagne s’était rencontrée dans1, une fraternelle alliance avec l’Anjou, lc Maine, la Normandie et l’Aquitaine, pour ne parler que des contrées les plus voisines.Dieu et les hommes vous tiendront compte d’un acte à jamais mémorable.Après la bénédiction du Saint-Père, qui a consacré les débuts do notre œuvre, nous n’avons pas de meilleure garantie de suc- avoir longtemps tourné autour do la question, se re retira en disant : —Cette affaire vous attirera beaucoup d’ennuis.—Oh! que non, riposta l’archevêque, en frappant sur un timbre, j’ai un moyen.—Et lequel ?—Vous allez en juger.Et se tournant vers le domestique : —D’ici au jour de la messe, ordonna-t-il, vous direz à toutes les personnes qui viendront de la part do l’autorité, que je suis malade.Et, suy ce mot, il se retira, laissant le fonctionnaire nbasourdi.Cifl: « LE COURRIER DU CANADA.m i Qnéhff.IA D^onibre 1875.SOMMAIRE DK LA PREMIERE PAGE * jf • Feuilleton.—lino saisoiUè Sp*.• .s Ouverture solennelle de' la faculté de droit d’Angers.Le prix de vertu.AUX ABOXXES.Tous les journaux ont fait appel à leurs abonnés depuis quelque temps.Nous nous permettrons.à notre tour, iVavertir nos abonnés qui n'ont pas encore payé leur abonnement, de vouloir payer sans délai.Les frais de publications d'un journal sont considérables, il faut que ceux qui le reçoivent s'empressent de payer leur petite contribution.Ainsi, en lisant notre journal ce soir, ayez un petit souvenir de nous, et mettez sons enveloppe le prix de notre .• ^ i abonnement.Après cet acquit de votre dette, votre conscience sera satisfaite, et vous nous obligerez beaucoup.nouvel négocié de» membre» du canal.' Une rumeur va à se confirmer qu’un ministre fédéral bas-canadien serait devenu associé, ou aurait eu une part dans les profits que feront MM.Jette, Laflarame et autres dans la vente de certains terrains pour rélargissement du canal Lachine.au gouvernement fédéral.M.MacKenzie parait-il.ne voulait pas consentir à l’achat de ces terrains tant que M.Huntington serait dans le cabinet, parce que ce monsieur est l'associé de M.Laflamme.Il fallait trouver un ministre qui sanctionnât cette opération et faire résigner M.Huntington.Ceci est fait ou oc fera.Le Journal de Ouéheo qui est en communication directe avec les dieux 11e pourrait il pas nous renseigner là-dessus ?En même temps voudrait-il nous dire, s’il est vrai qu’il ne peut plus parler en faveur du site de la rivière St.Charles pour le bassin de radoub ?Car.etc.C’est fait.M.Joly a abandonné la position de chef de l’opposition pour céder le commandement à M.Bachand.Naturellement nous regrettons cette retraite; car tant que M.Joly restait chef des libéraux dans la province de Québec, nous triompher.L’avénementde M.Cauchon a fait surgir l’idée d’une fusion parmi quelques députés et une trame odieuse est organisée dans le moment pour faire tomber le cabinet de Boucherville sur la question des chemins de fer.Plusieurs députés du sud ne pouvant avoir, pour le moment, la satisfaction complète de leurs désirs, se trouvent dans une position difficile, et penchent à combattre l’administration actuelle.M.Caüchon qui a le flair exercé a saisi cette situation anormale, irnmé- .j diatement il s’est mis à la cabale, et ces jours-ci nous le voyons dans les corridors de la chambre d’Assemblée cajolant les membres conservateurs Qu sud, et leur disant à l’oreille.;i renversons i le Gouvernement de Boucherville, un t gouvernement de coalition sera formé et je vous promets satisfaction- *’ Quelques uns objectaient à accepter pour chef M.Joly.*; Que cela ne vous arrête pas leur a répondu M.Cauchon.demain M.Joly ne sera plus chef.” Et c’est fait.M.Bachand a été choisi pour diriger le fameux combat contre le gouvernement, et ce soir il présentera son amendement aux résolutions des chemins de fer.Nous l’espérons, nos amis tiendront fermes, et le gouvernement emportera sa mesure à une bonne majorité.Car les conservateurs se rappelleront que si nous voulons attirer dans notre pro vince le commerce de l’Ouest par le Pacifique il faut construire sans retard les chemins de la rive nord, et que pour un intérêt passager qui sera satisfait plus tard, il 11e faut pas sacrifier l’avenir de Québec.de l’Islct pour les Communes,disait hier, à St.Anselme, que le chemin de fer du nord était un fardeau inutile imposé à la province, qu'il serait la ruine de Québec, et ne rapporterait rien au pays, que nous n'avions pas besoin de ce chemin, que c'étaient des ambitieux qui voulaient le faire pour s'enrichir ! il.Archer />., soutenait la même these à Frampton.u Voyez-vous.disait il.Casgraiiu ce sont les conservateurs qui ruinent ainsi le pays en faisant des chemins de fer inutiles.Qu'ont-ils besoin dun chemin de fer sur la rive nord, pourquoi ce chemin, tandis que les gens de Québec Ji'ont qu'un demi mille pour prendre le Gi'and-Tronc ?Ce sont des chemins au sud qu’il faut.Quand nous avons entendu ces paroles, et quand nous avons appris que la même thèse avait été soutenue dans tout le comté par les orateurs libéraux, nous nous sommes demandé quelle confiance un pareil parti peut inspirer au peuple.Et tous ces orateurs étaient allés-là sous les ordres de M.Cauchon, l’homme ^ « du chemin de fer du nord, des bassins de radoub! On viendra nous dire que les libéraux veulent le progrès de notre province ?Ah! nous comprenons aujouiiThui pourquoi ils nous ont trahis à Ottawa sur la question du chemin du pacifique, pourquoi ils nous ont enlevé le terminus de ce chemin important.I]s sont contre les intérêts de Québec, la soif des honneurs leur fait tout sacrifier, ils sontjprêts à tout.Ceux qui veulent faire le chemin de la rive nord sont des ambitieux, a ê dit M.Casgrain, qui veulent s'enrichir aux dépens du public.'' Que dites-vous de cela.M.Cauchon ?Qu'en dites-vous électeurs de Québec ?Où sont vos véritables amis ?Pouvez-vous croire à la sincérité de ces hommes qui s’en vont vous décrier, combattre vos intérêts dans un comte voisin ?C’est l’opinion de notre parti, a continué M.Casgrain.11 faut dire que M.Casgrai" » ,ilc cessé do «hanter sur ce ton là, quand quelqu’un lui a dit qu’il y avait un monsieur de Québec pour lui répliquer.Oui nous étions là, et nous avons pris en main la défense des intérêts de Québec.nous avons fait voir aux électeurs la mauvaise foi de ces hommes qui.à Québec, fout un titre de gloire à M.Cauchon de travailler pour le chemin du nord, l'appellent le sauveur de notre ville et qui.dans le comté de Dorchester.le qualifiaient du titre d'ambitieux voulant faire un chemin ruineux inutile.La journée d’hier a été victorieuse pour le parti conservateur, les libéraux n'ont pas voulu discuter sur le terrain purement politique, mais ont cherché a Chicago esije marché do grain le plus considérable du monde.Les recettes et les exportations de grain de cette ville s’élèvent au chiffre énorme de 00.000,000 de minois.On estime que la production de l’or, en Californie, pendant les dix dernières années, s’est élevée à la somme de 420 ,millions de piastres, sur lesquels 305 millions ont été exportés dans les Etats do l’Est.2 pv, rïi Dans les Indes, 740,000 âcres de terre seront consacrés â la culture de l'opium.Environ 100,000 traverses de chemin de for et 20,000 cordes de bois seront chanoyées près de Brainerd, pour l’usage du chemin Pacifique Nord.Suivant le Journal des Débats la campagne sucrière s’annonce bien cnFrnn ce l’arrachage et la rentrée des betteraves s'accomplissent sans difficulté, et la plupart des usines sont en marche et font leurs approvisionnements pour l’hiver.D’après les relevés officiels, 438 fabriques, c’est-à-dire 136 de plus qu'en 1874, étaient ouvertes à la fin de septembre.Il est à présumer que la récolte, supérieure â celle de l’année dernière, sera de 960 millions de livres* dèled’un yntrh.troiVpeintmvsà l luiile ; missaire que le canton'de rapatriement G.Bresse,Québec,assortiment(lerhaiis- du comte de Compton ne coule que sures, faites à la machine:—G.cA.Wood-n^’^î ^ou ’ locateur, ie .À: .•* .> * .I demanderais au gouvernement de .¦ /'Y.iÀic’J , demanderai ky.Qui.ljer, assortiment de chaussures I ^ouldir bien m'accorder la modique laites a là machine ;-^jRichard et Pla-| somme de dix mille -piastres [810.Ü00J La tue.de la ivelie aux -Marsouins, ni- emigre aux Liais unis, m nou» awous rière-Ouelle, Delphinoleine ; —Chs.I ce canton de rapatriement, nous arrê Bail large, Québec, Tableau Stéréométri- ,cri°ns.rn r?ur!,,,t Emigration, nous ^ ., ,, .garderions chez nous ces pauvres mal- II existe aux Etats-Unis une secte de spiritualistes qui prétendent lire dans la pensée de l'homme comme dans un livre ouvert.Quelques-uns sont très célèbres, notamment un nommé Brown et une Mme.Bleik Peters.Pour lire dans la pensée d’une personne, il fàut préalablement que cette personne, qui veut être lue, pose sa main sur le front de l'adepte mystérieux.Cela fait, ce dernier commence sa lecture à haute et intelligible voix, et, sans hésitation, dit tout ce qu’il voit.Malheur donc à celui dont il scrute ainsi la pensée, s’il y a quelque mystère à cacher?Ces successeurs des Davenport omiunu^u un très Grand sucrée Je curiosité.Le 19 novembre à 5 heures de l’après-midi ji cessé de vivre S.E.H.le cardinal Pietro De Silvestri.Il était né à Rovigo.dans la Vénétie, le 13 février 1805.Il fut proclamé dans le Consistoire du 15 mars 1858, cardinal prêtre du titre de S.Marc.Il appartenait aux Sacrées Consécrations de la visite apostolique, des Evêques et des réguliers, du Concile et de la discipline réGiilière.La Cie de Navigation Union poursuit en ce moment un enquête contre M.Béfort, inspecteur de Bâteaux à vapeur.pour avoir refusé d’inspecter les vaisseaux de fa Cie Union.mondoiuât.Roch, Québec, échantillons I pour cominoiicer un canton de rapatrie-de divers ’cuirs Onézfme St.Aiiiamï, mont dti^s moftcoriitt^el je suis rertaiifc Québec, -machine m coude;:-VVil .an llous b-rons des miracles.[Aj>- Gliarland.modem^de navire de l,'200| plawlissçmeiits prolongés.] tonneaux;—Ji\s.Lyonnais, St.Roch de Et je vais faire remarquer à cette Québec, violon [bois canadien] ;—L’hon.l honorable chambre, que nous avons M.Robitaille, Québec, les articles sui- Mans cantons Dcmers, lloilot, Hoc.,,i o - i m i quart et Armand, 390 lots de terre, qui vants viennent de la Baie des Cln.leurs Uûmionl pcu 97,000 Acres de terre [la Gaspésie], morue sèche, huile de l de première.qualité pour la Colonisa- foiedo morue, huile de morue; cie houe lion :un magnifique lac etjgrand nombre de Barachois [pour engrais], de pierre à do rivières qui arrosent ces belles terres ! chaux, ocl.ro ronge, engrais composé de Ç'esl.If plus magniüqne pLUeau de .* .1 , .terrain arableciu on puisse trouver dans poissons et de vareck, barge de pêche las)aHio inférieure de la Province de avec appareils complets, canot d’écorce Québec.Je suis certain, M.l’Orateur, des sauvages Micmacs ;—Kelson Fitch & que h* gouvernement va dépenser Cie., New Liverpool, bois d’allumettes ; I quelques argents dans nos endroits, n \i \ i'.*.» /i., ak » • n.» i, i., pour iavoriser l immigration.Lest —r.M.A.Genest, Quebec, Cui te de la H , , .n - v, .il ) n • m avec douleur, M.1 Orateur, que je le Nouvelle France : I nul Cousin Quebec, J (u«.dans mon comte, depuis trois ans.Carte de Québec et do St.Sauveur il y a à pou près 300 familles qui ont La Cie.de la Pèche aux Marsouins, Ri-1 émigré aux Etats Unis.Si nous avions vii Baill u * t - /rarfiermns 4*111*7 lions (*(*s n que Colonel Rhodes, Québec, Beurre, fKMm,nx.(Jui ^éioigimnt ioiijomv'iic fromage, de crème, légumes, petits leur pays avec peine et regret, fruits;—Cyrille Duquel, Québoe.Garde Je me permettrai aussi île dire un indicateur E.Baillnrgcnn et cie.mot sur l'agriculture.Je regrette d'a-Ncw Liverpool, Pelles et Bêches po^idire, que cette branche est très Boivui (*t cio., Now Livorpool, Haches pas -isst'z à cette question si importante, et outils tranchants : —Brunello et où oublie jiour bien dire que sans l’a- Molir.Québec, Batterie téloGraplriquo grirultun».que rien 11’esi possible.A par gravitation ; J.Brown et Cie.Que- 'luoi b?n ’* au mois dernier, le 34ème anilide l’influence indue du prêtre en poli J vorsa*ro f^e sa naissance, tique.Aussi après la messe, M.Réinil- lard s est présenté pour adresser la parole aux électeurs.Ceux-ci lui ont dit que M.Rouleau n avait personne pour parler en sa Mgr.de Sherbrooke, avec l’assentiment de Mgr.Moreau, Evêque élu de St.Hyacinthe, a fait les nominations suivantes dans son diocèse.Le Revd, M.Ferdinant Coderre, Vicaire à St.Pic Opinion* île Sir Joint A.MiicDonnltl *ur le* principale* questions politiques.lo.—Introduction.—Ou Traité de Washington.‘tu I.’int oiN-olon i;i I —o I .n rlrlib.^nçorvntrice depuis 1854— *>o liîi concorde entre les deux r.u »•>.—tïo La Confédération.—7o Le chemin du Pacifique.—80 Scandale Brown-Simpson.—9o Chasse aux places.—lOo Législation.— Mo Administration.— 12o Les nominal ions.— 13o Les pensions.— 1 io Devoirs d’un ministre.— 15o Une distinction.— IGo Nos relations avec l’Angleterre.— !7ol'Annexion.— |8d L’indépendance—T/avc»-nir.m: cmkmin i»r pacifiqi;k.Messieurs, un veux pas discuter avec vous ce soir la question du Pacifique.(Cris de continuez! continuez!) Non messieurs, je ne le ferai pas, r parce que mon a i n i le Dr.Tupper s’ei est chargé.[Appl.] et je* lui laisse c soin.Il remplira cette tâche comme i fax enr.,1e sorte qu ils ne lui permet- a été nommé à la cure de Ste.Suzanne.traient pas de parler, que d ailleurs leur Boundary Line, et le Révd M.Victor opinion était formée, et qu’il ferait Chartier;Vicaire à S.Simon, a été nom- on c .il a fait avant aujourd'hui ; il vous expliquera la politique de; l’ancien gouverne ment, comme cette politique a été entravée, et la façon dont on l’a entravée, et la façon dont nous avons été renversés du pouvoir; il vous expliquera clairement quel projet le gouvernement d’aujourd’hui a* voulu faire adopter au lieu du notre.Si notre être donnée à mesure que les travaux avauroraiéhl.ollo devait aussi avoir cinquante» millions d’Aeres de terre.Sir Hugh Allan et la Compagnie dont il ebiil lé président, calculaient que.vu le prix îles terres le long de la'l’routîère du nordouésl des Etats-Unis, ces terres devaient valoir au moins $2.50 l’âcre.Si nous avons eu pour les cinquante millions d’âcres que nous gardions, de noire coté, $2.50 tic» l'acre, ou si nous avions ou cent contins de l’âcre, cela aurait fait cinquante millions do piastres," ce qui aurait remboursé les trente millions que nous avancions comme subside, et Ions b*s intérêts.(Applaud.) Ainsi, le chemin de fer aurait été con -truil -par ces Messieurs, le gouvernement leur avançant trente millions pour cotte tin, avec la certitude quinces trente millions seraient revenus aux Canadiens par la vente de^ cinquante millions d'acres de terre.Mon ami vous dira comment ce grand proj *i a fait naufrage.Je» vous dirai seulement que j'abété très désappointé, comme doit l'être tout homme qui a à cfcur 1e bien do son pays, quand j’ai vu ce projet ne pas’réussir.Tant que ce chemin ne sera pas construit jusqu’à la Colombie Anglaise, tant qu’il ne reliera pas le Pacifique à l’Atlnntique,] celle Puissance n'existera que sur la ’carte, e e ne sera pas une grande puissance ; à moins que la Colombie Anglaise ne soit reliée au Canada par un chemin de fer.comme le sont la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick par lTntercoloninl, notre pays ne sera pas réellement une Puissance.J'avais espéré, Messieurs, c’était’ naturellement un mouvement d’orgueil de ma part—j’avais espéré que, malgré mou âge avancé, je verrais b* premier train partir d’Ontario en destination de la Colombie Anglaise.(Ecoutez ! Ecoutez !l J'avais espéré qu’il inciserait permis de voir l’union conclue, et alors Messieurs, comme Canadien, comme un homme qui aurait fait quelque chose pour rUnion de ces grandes provinces, j’aurais certainement répété : ** Maintenant, Seigneur, laissez filler votre serviteur en paix, ” car j’aurais vu de mes yeux que^ce grand pays était une grande" Puissance.(Applaud.*) Je ne discuterai pas, pour le motif que vous savez déjà, le plan du gouver* vernement actuel, plan qui a été substitué à notre projet gigantesque et, je puis le dire, à notre projet patriotique et plein (b* sagesse ; mais je (lirai que je ne crois pas que ce plan, tel qu’an-nnnt'ô p-i».\f# McKenzie il v a environ nu an, soit réalisé, eijc orow qnV.|;, prochaine session on en verra retirer cette proposition.Nous savons parfaitement bien que M.Blake, qui fait maintenant partie du gouvernement, a dénoncé ce projet il y a environ un au, en disant que c’était un projet impraticable.extravagant et qui dépassait les moyens du pays; en disant que la Colombie Anglaise était simplement ** une mer de montagnes ” et déclarait que la Colombie pouvait nous abandonner.si elle insistait sur l'accomplissement du premier projet.Je crois.Messieurs, qu’a la prochaine session nous verrons l'abandon, par h* gouvernement actuel, du plan imparfait qu'il a conçu et Dieu sait ce que l'on nous proposera pour h* remplacer (Ecou-h'7 ’ Ecoulez !) Lu ’ ,,,on ’"“Rieurs, nous avons n».signe, en consequence de la clameur qui lut soulevée contre nous, fausse clameur ! Des représentations fausses furent faites contre nous par la résolution insidieuse de ce bon et grand homme.Lucius Set h Huntington [Rires .'i huées) Par celle motion, il fut insinué et dit presque en termes formels, que le gouvernement avait conspiré criminellement avec Sic Hugh Allan.Ja> (look et Cie, et le chemin de fer dii Northern Pacific, représenté par des spéculateurs américains, pour transporter aux htals-Unis noire chemin de fer et leur donner le contrôle de n.» terres, et accorder de plus un subside de 30 millions.aux Américains ol qu’n-près avoir ainsi retiré tous ces subsides et toutes ces ressources, ils poursuivaient leur propre but en bâtissant le Northern Pacific.Cette insinuation fut répandue partout et finit parse soûle-ver comme une vague contre le gouvernement, bien « j w c nous en pûmes faire voir la fausseté.Cependant comme on le voit souvent dans d'autres circonstances, l’esprit populaire s on empreignit et nous avons i uisque vous ne voulez pas me laisser le premier curé résident, parler, dit-il.je vais au moins prendre Le Revd.M.Alfred Dupuv.Vicaire à des notes pour rapportera l’archevêque Stanstcad, retourne dans le Diocèse de les choses extraordinaires que votre St.Hyacinthe.leu libéraux TavorlMcnt Québec.Hier toute la phalange libérale s’était jetée^dans le cointé de Dorchester pour faire la lutte contre M.Rouleau le candidat conservateur.Lo mot d'ordre donné à tous ces messieurs a été de décricrjes intérêts de la rive nord du fleuve et plus particulièrement de la ville de Québec.Ils n'ont pas fait la lutte sur la politique fédérale, car ils savaient que ce terrain était rempli de périls pour eux.Ce qui prouve la conséquence de ces messieurs c’est qu'ils faisaient la lutte contre les principes et les hommes qu’ils soutiennent à Québec.Ainsi.M.P.B.Casgrain, le député viens ici insulter notre pasteur, nous échappé de prison, emportant sans allons te mener immédiatement chez doute avec lui les millions qu'il avait monseigneur?Viens.lit les électeurs v°lés à la corporation, de la cité de ont fait prendre une course à cet inso- New York.lent, sans le maltraiter.Son géolier, que cotte fviite a presque C'était une lionne leçon ; il serait à mis à l’envers, offre 810,000 à celui qui souhaiter que tous cos étrangers qui h” ramènera son cher prisonnier.viennent dans nos paroisses soulever les populations contre leurs pasteurs fussent éconduits de la même façon.En publiant la présente lettre, vous nous obligerez.lil.ECTI-L'n.S.INFORMATION*.A Ottaw a depuis cinq ans on a dépensé environ quatre millions de piastres en construction ; cette année les nouvelles bâtisses représentent une dépense de neuf cent mille piastres ! On pe peut pas en dire autant pour Québec, car pour cette année la construction représente ici à peu près cent cinquante mille piastres.ExpoMltlon de Philadelphie, 1*76.EXPOSANTS, SECTION DE QClSllEC.O.Gauthier, M.P.P., St.Urbain, minerai et fer titanique ; Gauvrcau & Cio., Québec, marbre noir, etc., du Cap Diamant, ciment hydraulique, et objets en ciment, plâtres Dupont, manufacturing Co., papier à imprimeries journaux Carrier, Lainé & Co.Lévis, collection d’instruments d’agriculture; —IL I.Peters, Québec, char, tombereaux Siméon Peters, Québec, maison en bois, collection de portes et de fenêtres;—-E.W.Sewell, Lévis, section d’un navire, modèle d’un navire, mo- ulins dans lesquels les malheureux colons sont obligés de passer et souvent avec de lourdes charges.OJi ! M.1 Orateur, que la misère de ces pauvres infortunée colons est grande.J’entendais l’Hon.Députe de Lothiniêre fai sa m! le tableau d’un employé de la Chambre d'Ottawa qui recevait uu traitement de 81400,00 par année et disait qu'il ne pouvait avec cette somme subvenir à tous les besoins de sa famille et Pilon.Dônutô l’entendait s’anglottcr sur sa malheureuse position et avait'compati â l’état où se trouvait l'infortuné, et il avait raison.Ah ! M.l’Orateur, si nous voulons voir des pleurs, transportons-nous dans la demeure du pauvre colon • là nous y verrons la misère qui v sé’ journe continuellement, que de pleurs versées, paruno pauvre inère lorsqu’elle voit ainsi ses enfants on proie à la faim, et presque mis ; quelle poignante situation que colle d’un père qui voit sa famille dans un aussi profond déiiù-mont ! Ah ! M.1 Orateur, si tous ces pleurs étaient recueillis, leur volume serait peut-être suffisant pour remplir la bouilloire du premier engin innugti.rant le chemin de for du nord (Rires et applaudissements.) * Je reviens au canton de rapatriement.Je vois par uu exposé de l’JIon.Com- l’ia.11 :iv-;,il de réalisé,par la compagnie résigné, submergés Yiar relie vamie Ou ;>'’ait etc formée et la charte donnée savait combien fausses étaient 0ccs' ac-par les “ vendeurs de charte,” comme cusalions et on aurait bien nu savoir on nous ajqpidb; |lLre.| la charte qui a que la raison pour laquelle nous étions etc donne a treize représentants de « lia- attaqués était narre «nie nous ne v«.u- quo ,‘0l,s.u\,0,ls.faites, porlûos contre le gouvernoment dont «rnm!îl q-,1?.cctt0 o devait avoir I j’ai fait parti depuis 1854—pendant vingt trente millions, somme qui devait lui | longues années, s’il y avait jamais «ut LE COURRIER iHC; CANADA.autant tl?acciisalioiis v?riant : -L Vous voulez donc m'assassiner î ” Mais un violent coup d’une barre de fer.porté derrière la nuque, l’arrêta.La victime surprise se retourna; un second coup lui brisa la mâchoire et un troisième lui fendit le crâne.Les meurtriers s'acharnèrent sur lui, et, afin d’éloulfer sou dernier raie, ils lui emplirent la bouche de terre et de sable.Ne pouvant se débarrasser du cadavre cette nuit là, ils le cachèrent dans un cellier, sous une malle sur —Une jeune nation à ses débuts s’appuie sur les capitaux étrangers pour son développement ; mais, lors* qu’elle a pris âge d’homme elle marche par elle-même, et emploie ses propres capitaux, résultats de son épargne à la formation de la Compagnies financières, destinées à remplacer bientôt l'intervention étrangère.Tel est l’établissement cte la Compagnie d’assurances contre l’incendie.La Stadaconù, formée an Capital de $5,000,000, et dont l’Office, est situé au No 20, rue St.Pierre, Québec.Annonces Nouvelles.Acte concernant la faillite do 1869 dans l'aflair^ de Jolin Welib.—AVm.Walker.Ingénieur demandé.—Allans, itue k Cie.Nouveautés.—Fyfe k Carneau.Explication du catéchisme.Maisons a vendre.—fi.Pamphile Vallée.Moulures élastiques patentées.—P.Allard.Avis Important aux Voyagers9 .Lorsque vous visitez ou que vousquittez a cité de New-York, épargnez-vous l’ennui et les dépenses que nécessite le transport de votre bagage, et arrêtez-vous à Ja Grand Union Hotel en face du GRAND DEPOT CENTRAL-Gcite maison spacieuse et confortable possède 350 chambres, très élégamment meublées et tenues sur un pied amenant un montant de $900,000 de dépenses Klle possède un élévateur et tontes les améliorations modernes.Elle est tenue sur un plan européen.LE RESTAURANT^ les chambres de goûter et les celliers sont I approvisionés avec ce que les marchés ¦ produisent de mieux.La cuisine est sans ! rivale.Les chambres pour une seule j personne se louent à 81.50 et $2.00 par jour ; cet hôtel possède des appartements spéciaux pour les familles, où tous, tant visiteurs étrangersque ceux de la cité,peuvent jouir de l’aisance lapins luxueuse, Musique ! 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à la GRAND satisfaction, .le !o recommande grandement sous - UNION, que dans n’importe quel autre tous les rapports comme étnnt lo meilleur et fl â i 1 1 | • .« t • V .1 Québec, Février 1875.A MM.L.N.ALLAIRE k Cie., Québec.JE réponds à ce que vous demandez du Moulin il Coudre •* APPLETON,” acheté de vous rages, meubles et ustensiles.Le lendemain, ils se rendirent an marché de (iarlin et discutèrent sur les moyens de sc défaire du cadavre.Ils s’entendirent enfin, et.la nuit suivante, ils le chargèrent sur la charrette de Lacaze et allèrent le jeter dans le trou de* Fees, sorte de fondrière ou petit précipice, distant de plus ch; 3 kilomètres.C'est là que le garde champêtre Ire de la commune l'a découvert.Les assassins ont été arrêtés.un trésor retrouvé.'—Vu habitant de Corhcil nommé H.se présentait hier chez M.Marthe, ancien marchand de mouilles, actuellement propriétaire à Auteuil, villa Montmorency, No 7, et lui demandait s'il se souvenait avoir acheté en 1807, dans une vente publique, un secrétaire qu'il lui dépeignit, ajoutant que ce meuble avait appartenu à son père et qu'il désirait le racheter à n'importe quel prix.M.Iîarthe répondit qu'il avait toujours ce secrétaire : i% le voilà, dit-il en ouvrant la porte de la pièce voisine.Je ne désire pas savoir si vous avez un autre motif que celui que vous médités: et je ne veux pas tirer profit de votre désir d’avoir ce meuble, mais il m'est utile, remplacez-lo par un autre et faites-le enlever.” Deux heures après, on apportait à M.Barthc un secrétaire tout neuf, cl l'ancien partait pour Corhcil.C/élait un meuble, connue on en trouve encore quelques-uns?munis d'un compartiment secret, contenant dix mille francs ou rouleau d’or, calés dans cette cachet le par des rognures do papier.M.R.il y a peu de jours seule- ment, en feuilletant dos lettres de son père, avait appris l’existence de ce trésor.curieux riioiiLÈME.—Etant donné un homme, non pas manchot, mais n’ayant absolument pas de bras, et possédant un porte-monnaie, comment ferait-il pour y puiser lui-même ?La solution de ce problème nous a été donnée hier au bazar situé à l’angle de l’Esplanade des Invalides et delà rue Saint Dominique Saint Germain, parmi individu fort connu, parait il, dans le quartier.Cet homme a les deux bras coupés à la clavicule, do telle sorte qu'il ne lui reste pas le moindre moignon.Ayant à acquitter le montant d'une dépense de soixante centimes, il appuya !e talon de son sonilier droit sur lé bout de son soulier gauche pour retirer sa chaussure puis il plongea l'extrémité du pied dans son porto monnaie qui n’était autre que le soulier lui-même.Il entira six pièces de deux sous avec la même facilité qu'il eût pu le faire en servant d’une main cl levant la jambe à la hauteur d’un tabouret il y déposa lui-même ses douze sous, après quoi il chaussa son coffre fort et sortit Cet homme n’est ni un saltimbanque, ni un mendiant, et c'est à la suite d’un accident arrivé dans une manufacture qu’il a dû subir “ ion des deux bras.Hôtel de la Cité.Les omnibus et les chars-urbains passent à toutes les minutes du jour, allant dans tous les quartiers de ! la ville.G.F.& W.D.Garrison, Directeurs.IG oct.lan.DÉCÈS.appen’ plus convenable qui peut s'introduire dans les lamilles.Voire dévoie e, MME.HONORÉ GAZE AU LT.Québec, Février 1875.A MM.L.N.ALLAIRE k Cik., Québec.AYANT parfaitement mis à l'épreuve les capa-citésMu Moulin à coudre “ APPLETON ” acheté de vous, il y a quelque temps, je puis cer- Ce matin a 1 âge de G5 ans.Marie Joscphte j tiller que tout ce qui a été dit en sa faveur, tant Tessier veuve de feu Augustin Gauthier Ecr.en que pour le fonctionnement prompt, la simplicité son vivant trésorier de la Cité.Elle sera inlm-mee jeudi prochain.Le convoi laissera la résidence de la défunte, No 20 me St.Valier, Palais, ii 94 heures du matin.Parents et amis sont priés d’v assister.Acte concernant la faillite de 1SG9.i j Dans F affaire de ' ; JOHN WEB B, Failli.! que pour et sa bonté, appartient d'une manière spéciale à cette machine à coudre Votre toute dévouée, DAMEJOS.LACROIX.19 Mars IS75.—12in-c.Québec.19 Novembre 1875.G2S • NOtJVEAUTËES A Bon îffai’clic.- I T A crise financière se faisant «le plus en plus VENTE BE BIENS IMMEUBLES | DN MOULIN il papier, avec toutes les raachi ; étiquetées AUX PLUS BAS PRIX.Nous signa-neries on bon ordre, situé dans la paroisse ! I°ns socialement : de STE.JEANNE HE NEUVILLE sur la Ri-1 vivre Jacques-Cartier.: Les CHEMISES et les CALEÇONS, CHAUSSETTES et BAS DE LAINE.PARDESSUS NOIRS.COUVERTURES.FLANELLES, JUPONS PIQUÉS.Un moulin ii farine, bâti en pierre, situé dans ! la même paroisse, aussi sur la Rivière Jacques-! Cartier.Ces deux propriétés se trouvent dans le voisi- j nage immédiat du chemin de fer du Nord.Six lots de terre dans la dite paroisse.Un lot dans le Township do Gosfi acres.Trois lots dans la paroisse du Cap Santé.Un moulin à papier situé dans la se< second* hip do Gosford, 210 FYFE & GARNE AU concession de la Paroisse de Port neuf.i 21, RUE LA FABRIQUE, La description de ces deux propriétés est plus j Québec °i Novembre IS75 spécialement détaillée dans la Gazelle O/Jicicllr ! ^ * ’ "___' AUX CULTIVATEURS ! ! ! Chance .Exceptionnelle ! , ______ O/pcielle 1 (le Quebec du 20 Novembre et du i Décembre * 1875.Pour être vendus au bureau du soussigné, N° 15, Rue St.Pierre, Basse-Ville, Québec.MARDI.28 DÉCEMBRE 1875, A ONZE HEURES A.M.WM.WALKER, .Syndic officiel.Qimboc, 13 Décembre 1875.—3f 919 IngéiMiciir Demandé.ON demande un INGÉNIEUR en chef pour le vapeur Iceland ; il devra fournir un certifient de première classe.S’adresser à ALLANS, RAE ht Cm:., Quebec, 13 Décembre 1875.920 MME.Vvo.Tlios.Marchildon ollro en vente sa magnifique ferme sise et situe sur le neuve j St.Laurent dans le haut de la paroisse de Batis-1 can, dont la contenance est de 2 arpents et un tiers de largeur sur environ 40 arpents de pro fondeur avec une maison grange et étable dessus construites.Cette ferme est l’une des plus productives de la pince vu qu’elle possède un sol très riche et est en môme temps propre à toute espèce de culture.Pour plus amples informations s’adresser ii Mde.Vvo.THOMAS MARCHILDON.Village de Baliscan, 27 sept.1875.Québec, G Octobre 1875.SGG 11 ii Pour Portes, Chassis, Vitreaux, Elc.Etc.—pour les— Efjliscs, bâtisse*publiques et, maison* privées, etc., etc.CES moulures sont très économiques cl durables et cnn pèchent de pénétrer la pluie, la neige, le froid et la poussière, etc., et servent aussi d’ornements.PIERRE ALLARD.Rue du Pont.N° 35.}, St.Roch de Québec.Tout ordre sera exécuté promptement.Québec, 10 Décembre 1875.—Im 9IS Romances Nouvelles!! Cocoa d'Kpps.—Agréable et réconfortant.—La manière agréable avec laquello co breuvages et préparé, on a fait une nourriture favorite et générale.Faite uniquement avec do l’eau ou du lait bouillant.Chaque jwiqnot porto l’inscription : arler des merveilleuses gué’ risons opérées par l’agent, M.Conner durant son court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis * ' bouteille.Qu’il me confiance A PAllTin 1)15 VENDREDI LE 7 JANVIER IS7C, l’édition hebdomadaire du Globe fera pu-biiee sous un Tonnât tout nouveau et modifiée à la satisfaction générale.> Au lieu de S grandes page», telles que publiée» maintenant, l’édition comprendra IG page» (de' 14 ft 20 pouces chacune) et donnera à la fin de l’année un superbe volume de 8G2 pages.Le papier servant à l’impression du Journal sera d’uno qualité supérieure et de beaucoup préférable à celui mis en usage jusqu’à ce jour.Celte édition sera ipaprimée avec des planches stéréotypées sur un caractère neuf, et conséquemment, i impression, pour toute l’année, sera nette et irréprochable.Cette édition sera imprimée par une presse à d iiible cylindre spécialement destinée à l’impression des ouvrages de luxe.Les illustrations sur bois sont exécutées par cet engin avec une remar-q table perfection.-Une machino à plier sen ira à plier lo journal qui sera expédié par les plus prochaines malles le vendredi matin.Lorsque d’importantes nouvelles surgiront, l’on n’hésilcra pasà publier un extra afin de tenir au courant les lecteurs.L’édition renfermera toutes les nouvelles de la semaine jusqu’au jeudi ?3ir, ., .Les matières à lire dans l’édition hebdomadaire du Globe ne seront pas la simple reproduction avisé de mo procurer une bouteille, des articles publiés dans Védition quotidienne : suffise de dire, [sans avoir la moindre e numéro de l’édition hebdomadaire comprendra * ' une variété de sujets choisis, outre les nouvelles du Globe quotidien, que l’on aura soin de condenser ou de publier d’une manière toute spéciale pour lo Weeklcy Globe.L’on s’occupera spécialement d’agriculture et un tableau des prix des marchés, sera publié sur c'iaquo numéro.Les ouvrages des écrivains on renom trouveront une place d’honneur dans cette édition : une critique et revue des nouvelles publications paraîtront régulièrement.% f Les Dames auront une page à part où l’on traitera des modes, aussi on donnera certaines recettes utiles, etc., etc.Ce sera une innovation dans l’édition do 1876.Les échecs, le jeu de Criket, lacrosse, les courses de yacht, les courses de bateaux, la pèche, la chasse, tous les amusements enfin auront ’eur place d’hemneur dans le journal.Un département spécial a été créé pour les répons s à adresser à nos correspondants, sur toute espèce de sujet.C’est une nouvelle amélioration apportée dans l’édition de 1876.Enfin, les éditeurs feront tout on leur possible pour rendre l’édition hebdomadaire du Globe, la meilleure publication qui soit encore publiée dans le pays comme papier-nouvelles et revue universelle] Les éditeurs espèrent on un complet succès., Lu prix de souscription au Weekly Globe, na pas changé, $2 par année, avec cette difference qu’il scia adressé aux souscripteurs, les frais de poste payés par la rédaction.Auparavant le souscripteur devait payer 20 centins par année.Les éditeurs payeront désormais cette somme.Le Globe, édition quotidienne, est envoyé aux souscripteurs, dans toute la Puissance et aux Etats-Unis, pour la somme de $G par année.Pas de frais de poste.Le Canada Farmer est envoyé à tous les souscripteurs, dans toute la Puissance et aux Etats-Unis, moyennant £1 par année* Pas de frais de pOStC.?nnr Toute personne désirant souscrire au GLOI3L.édition QUOTIDIENNE ou hebdomadaire, ainsi qu’au Canada Fanner, à compter de cette date au 1er janvier prochain, xecevra le journal pendant toute l’année 1876.Envovez immédiatement vos ordres aux ‘ BUREAUX D’IMPRESSIONS DU 44 GLOBE.’’ Québec, 19 Novembre 1875.903 *JT w g m ligne Allan., é j ‘., .———'¦« x • v \ _ Situ* contrat avec le gouvernemen du Canada .pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.LA SOCIÉTÉ PERMANENTE DE CONSTRUCTION des ARTISANS.BAZAR.UN grand Ihizur, pour 1S75.-.4rri»njteiiicntH «riIlver-1S7G.EST par lo présent donné quo lo livre do sous- | çription à la classe A.(part mobillos) et à la • première émission du fond d'appropriation rcs- j .tera ouvert jusqu'au 1er AVRIL PROCHAIN, u j #so compose son bureau temporaire, No.5, rue St.Pierre.Miidiimn Des livres do souscriptions ont été déposés, .chez «I.A.Langlais, écr.libraire, rue St.Joseph.St.Roch, J.B.Hamel, écr., notaire, rue St Joseph, SL Sauveur, et chez O.Dôlortor, écr., Rue St.Jean.Par ordre, A.J.AUGER, Hoc.-Trôsorîor.Québec, ter Mat's 1875.— t2m 050 4 ïwt- 1 ___:_____________:________.u____LU ua grand Uuzur, pour venir eu aide à la ct,„c tructiondu Collège.Commercial do Levin -v ¦ .-ÎÀIÀ A-, dans co remWeou dans ses bons effets], après comprenant une grande var.été de avoir pris la moitié d’une bouteille, je mo suis I pvRAPS DOUBLE FOULES, trouvé complètenent guéri." Depuis cette époque I U complètenent guéri." Depuis cette époque plus de quatre semaines se sont écoulées et je suis encore bien, sans aucune douleur ni indice d’un retour de la maladie.Pour le bien de l’humanité souffrante, faites connaître h tous les heureux résultats que j’ai éprouvés en faisant usage du " Diamond Rheumatic Cure." Votre dévoué, J.B.Buss, Marchand d’huitres et de fruits, 138, rue St.Jacques.n RAPS DK MOSCOU.D I l RAPS DK CASTOR.MITAÎIONS DK LOUTRE.MITATIONS DE CASTOR.CETTE LIGNE se compose des puissants steamers en fer de premiere classe suivan ts, bfil sur le Clyde, à double engins.^ ‘ SARDINIAN.4200 En construction, s CIRCASSIAN.3400 Capt.J.Wylie.i POLYNESIAN.4200 Capt.R.Brown.1 SARMATIAN.3600 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN*.3000 Lt Smith, K N R i PRUSSIAN.3000 Lt.Dutton, R N R 1 AUSTRIAN.2700 Capt J.Ritchie.NEST0R1AN.2700 Capt.Watts.MORAVIAN.2650 Capt.1.Graham.PERUVIAN.2600 Capt, Richardson CASPIAN.3200 Capt.Tràcks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer, R N R MANITOBAN.3400 Capt.Hugh Wylie CANADIAN.3000 Capt.McKenzie NONA SCOTIAN.2300 Capt.Grange.NORTH AMERICAN.1784 Capt.J.Miller.1 CORINTHIAN.2400 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.1350 Capt.Wilson.WALDENSlA N.-1650 Capt.£.Scott.ST.ANDREW.1432 Capt A.Woods ST.PATRICK.1207 Capt.Stephens.NEWFOUNDLAND.Î500 Capt.Mylim.Les vapeurs de la ligne de la MALLE DE LIVERPOOL.SIROP DE GOMME D’EPINKTTE O O 3Æ IE5 O S 3£ï- Montréal, 9 avril 1874.MM.Devins et Bolton.- C’est avec grand plaisir que je recommande le “ Diamond Rheumatic Cure." Depuis plusieurs années je souffrais du rhumatisme, lorsque je lus votre annonco qui paraissait dans le 44 National,;’ et j’achetai deux bouteilles de Devins et Bolton.Grâce à Dieu, je suis maintenant bien, grâce à ^efficacité de votre merveilleuse médecine.Vous pouvez vous servir de ce certificat pour le bénéfice de ceux qui souffrent, si vous le désirez.Respectueusement votre.Jacques Paquette, Comis.No.235, rue St.Jacques.i t WEEDS ECOSSAIS, PATRONS DE VE TES.b JCHARPES DE LAINE POUR MESSIEURS.c IIALES.r VG ES.(Partant do LIVERPOOL tous les JEUDIS et de PORTLAND chaque SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les Malles et les Passagers allant en Irlando et en Ecosse ou en venant) partiront comme suit : PORTLAND : Samedi, Décembre 1875.E TO FEES A ROBES.Librairie, Librairie l LE soussigné à l’honneur d’annoncer à ses nombreuses pratiques, et au public en général qu’il vient de recevoir par les derniers steamers les articles suivants, savoir , Lampes pour Eglises, chandeliers de toutes grandeurs très bien argentés, croix Je procession, burettes, portes-reliquaires, ex-voto, médaillés en or et en argent, calices, ciboires, franches en or et en argent, eic., etc.Livres de plein chant de la dernière édition, accompagnement du chant grégorien par l'abbé Lagacé, cette édition est unique, l’Histoire de l’Eglise par ’abbé Darras, très-bien reliée en 19 vols., Merveilles divines dans les âmes du Purgatoire, par Rossignoli, Merveilles divines dans 1^5 Saints des temps modernes, par io même Merveilles divines dans les Saints du Moyen Age, par le même.Le chrétien dans le monde.Charles de Ste.Foi, Devoirs envers les pauvres.Vercruvsse, Méditations pratiques, 2 vols.Millet, Jésus vivant dans la piété.Science du Saiue.Œuvres complètes du Père Faber.Tout pour Jésus.Pied de la croix.Le précieux sang.Les seqt Sacrements.Trésor de la douce piété j>ar un religieux tra^ piste.Marchai, l’homme, la fenfme, la cod’ ciiacd comme il la faut.Le Conseiller du Peuple, par un prêtre du die* cèse de Montréalr Traité de Politesse et du bon Ton, par le même.—AUSSI— Un nombre considérable d’autres livres de piété et de prières do toutes sorres, Chemin de Croix, Vin qe Messe (analysé).Vin d’Oporto pour malades, Vin Shorn*, très-fins, Eau-de-Yie île la première qnalité, Liqueurs de toutes sortes, Huiles d’olives, Encens Cierges Hosties Bénitiers, Statues de tontes grandeurs et de tout genre.(Les mêmes pourraient être importés à ordres à des prix très modérés.) Chapelets montés en or et en argent, Livres classiques de toutes sortes, français et anglais, papeterie, fournitures de bureau, Encre communicative et autres etc., etc.Le tout à très bas prix.’ J.A.LANGLAIS, Libraire, Rue St.Joseph, St.Roch.Québec, Juillet 1874 ___________ LE VI DO UN SPECIFIQUE INFAILLIBLE Eloignant la cause du rhumatisn e ^chronique aigu ou musculaire, Lombago, Sciatique,Mal de tète nerveux, Névralgie de tête, de cœur, d’estomac et de rognons, Tic Douloureux, mal de nerfs douleurs passagères, entorses, enflures, mal de dos et de reins,*- faiblesses de rognons, fatigue, langueur, abattement et maladies chroniques.Dans les cas ordinaires, une dose ou deux suffit quelquefois, ün vient toujours à bout des cas les plus extraordinaires lorsque l’on en prend deux ou trois bouteilles.Par ce remède simple et efficace, on épargne des centaines de piastres à ceux qui sont le moirs à même de les dépenser pour l’achat de prescriptions inutiles.Ce remède est préparé par un médecin soigneux, expérimenté et consciencieux, qui obéit à de nombreux amis qui se trouvent dans la profession, dans le commerce et parmi le peuple Chaque bouteille est garantie contenir toute la force du remède dans~son plus haut état de pureté et est supérieure à aucun autre remède compose contre cette terrible maladie.Ce remède est en vente chez tous les Pharmaciens de la Province.S’il arrive que votre Pharmacien ne l'ait pas parmis ses remèdes, dites-lui de se le procurer chez DEVINS k BOTON.Porte voisine du Palais de Justice, Rue Notre-Dame, Agents-Généraux pour la Province Québec.JOHN E.BURKE, Prix : $1.00 la bouteille; grandes bouteilles ço.00.Québec, 19 Juin 1874.—c.421 yELOURS.FILANELLES.QOUV RE-PIE DS?PERUVIAN.pnr^m \ v a il 1/ * \ •••••• •••••••• SARMATIAN.MORAVIAN.SCANDINAVIAN.SARDINIAN i 1 is 25 I innv.“ »••••••• • • • •• 1G i \1 ERIN OS, Prix du Passage de Québec Chambre.570 ou Hat repont.$80 $ O*, -ooc- A LPACAS, C OUVERTURES DK VOYAGE, 0A POTS DE CAOUTCHOUC, Q1LKTS DE LAINE, G C A NTS ET MITAINES, RE MON ES, Etc., Etc.LKS VAPBURS DK La LIGNE DE GLASGOW Ont l’intention de naviguer entre L• Clyde *• t ( Portland, durant le letups que durera la navi-i cation de l’hiver.Taux du Tassage de Québec.Cabine.$60.00 Intermédiaires.40.U0 Entrepont • \ • •••••••••••• •••••••••••••• 2V00 i Marque de mm Commerce.JOS.HAMEL A FRÈRES.Rue Sous-le-Fort.SEMEUSE GRANDE VOLEE —DE— CAHOON Patentée pour la semence Je Blé, Avoine, Orge, Seigle, Sarrasin, Mil, Lin, Etc.Etc.Capots de Chats San* vages.NOUS offrons en vente un Magnifique choix de ces Capots -AUSSI- CASQUES de Pelleteries et d’imitations.En gros et en derails, Chez JOS.IIAMEL k FRÈRES, Rue Sous-le-Fort.On ne peut retenir de chambres si on ne j>aye d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.On fera payer deux chelins sterling par bouteille i\ toute personne se fournissant elle-mèmo de vins et de liqueurs pour l’ouverture des bouteilles.Pour [dus amplos informations s’adresser à ALLANS, R AK k CIE., Agents Québec, 29 Novembre 1875.23 >^ote \ V* VJT (Patenté le .*i Die.1S*71 O/ Couvertures de Laiue, PARDESSUS EN FEUTRE.MftnufuctarA ù ‘Worcester |*ar îo Dr.E.D.SAINT CYR PREPARE PAR LES ^ Sœurs de la Providenec, Montréal et Burlington, Yt.Ce sirop guérit la toux, les.rhumes, les enroue* meats la consomption, etc.Ce précieux remède, composé d’après les meilleures données de la science, n pour lui lu sanction de plus do 30 ans d’expérience.C’est â la pressante sollicitation de nos amis que nous le mettons aujourd’hui sur lo marché, |xmr qu’il soit à la portée do tous.Le docteur E.H.Trudel, médecin ordinaire de notre Communauté, depuis près de 18 ans, l’a toujours employé avec un succès étonnant.Plusieurs autres médecins sont aussi d’avis que c’est une des meilleures préparations connues.Par son goût agréable, il est accessible môme aux plus jeunes enfants.Seulement il faut veiller avec soin A ne le donner que dans la manière prescrite.Il favorise l’expectoration, calme les douleurs, guérit les organes irrités et les fortifie.On comprend qu’on ne peut indiquer ici toutes les propriétés do ce remè-de.Ou’il nous suffise d’affirmer qu’il ne sera jamais pris sans profit dans le ca« des affections dû poitrine.En vente en gros et en détail au l>*«*pcn«nirc del-lIopi(al «lu Sacré-Cœur de J^niih SEULE AGENCE A QUEBEC.Prix 25 rts.la bouteille.Québec, 13 Octobre 1873 879 AVIS Aux MM.du Cierge —ET AU— PUBLIC en GKNERAJL NOUS soussignés, étant entrés en Société sous les noms et raison de ALMERAS et OUEL-LET, informent respectueusement les MM.du Clergé et le public en général que nous sommes prêts h fournir toutes sortes de [dans, devis, spécifications, etc., etc., ainsi qu’A entreprendre et A exécuter h notre atelier ou sur les lieux toutes sortes d’ouvrage en sculpture, dorure, menuiserie, peinture, réparations de tableaux de tout genre, etc., aux conditions les plus libéra les.Nous porterons une attention toute parti vu lièro A l'ornementation (les Eglises et à 1 exécu lion des autels pour lesquels nous avons en mains plusieurs plans de différents styles qui méritent une visite.Nous venons de recevoir et nous aurons toujours en main un assortiment considérable de moulures dorés pour cadres, gravures religieuses et autres, chemins de croix, chromos, glaces de miroir, etc., que nous vendons u des prix extrêmement réduit.L.ALNÉRAS, Doreur Ornemaniste.D.OUELLET.Architecte et Sculpteur.No.12, Rue et Faubourg St.Jean, Québec.Québec, 30 Novembre 1874.—lan-c.575 faire Les tables seront ! en nos par les Dairies *ut obtenir la véritable Eau de Cologne.Afin d’empêcher de nombreuses impositions qui se torn sous mon nom, chaque acheteurs recè vra, s’il l’exige un document officiel, sous in0r, seing et sceau, certifié sous lo seing et sceau du maire de celle ville et attesté par notre gouvpr.nomènt, comme preuve de la pureté de mon Rai do Cologne.Cologne sur le Rhin, le 4 décembre 1871 JOHANN MARIA FARINA, No.4, Place Julicli, Pourvoyeur Spécial, De plusieurs cours 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SOUfvLE-FOR.Québec, G Octobre 1875 422 La propriété la plus importante du Café-Antidote comme agent thérapeutique et préventif est l’influenco qu’il exerce sur certains phénomènes de Catalyse, ceux de fermentation, de putréfaction.Il possède une action neutralisante contre les vint.*, les miasme3 et autres poisons répandu-dans l’atmosphère.Il a une influence destructive sur le3 nnimalculeî microscopiques.C’est un puissant antiseptique et préservât if contre l’infection purulente qu’il prévient ou la fermentation putride qu’il arrête.Il manifeste cette propriété envers lc3 solide-et les humeurs de l’organisme animal, en présence de l’air.Il ec combino chimique ment aux matières animales (cliair, sang albumine, etc.,) san3 altérer sensiblement leurs formes.Il fluidifie les liquides animaux et lo sang en particulier.Jl empCcl»-l’infection purulente en s’opposant l’ab-«orbtion doa matières putrides et il agit d’une manière directe, instantanée, non-seu-ment sar les tissu.s malades, mais sur les humeurs elles-mêmes.En sc cornbinani cliimiqucraent à ses humeurs, il fuit obstacle dans le poumon, à l’action malfaisante tic l’air, et détruit le principe putride poui ainsi dire surplace.i Ce Café-Antidote, qui peut avantageusement être employé dans la famille, est un apéritif doux et un résolutif puissant.I! améliore l’appétit, fortifie lc3 organes digr?-tifs, et en bannissant la lassitude et lu mélancolie, il fait du travail un plaisir au lieu d’uno peine.C’est un excellent rcim’th pour les fraîcheurs de poitrino et d intc.tins.11 est d’un grand socours aux person nc3 souffrant de la dyspepsie, de la constipation, d’obstruction dans les intestins «* tic gonflement do sang u la tète.11 rnfrai chit et refait lo sang.’ Son efficacité c*t reconnue pour la Scrofule, le Catarrhe et !c Rhumatisme Chronique, et on peut s’en .servir simultanément avec de3 remèdes po pulnircs, tel3 que le Whey-Curc, etc.L’effet du Café-Antidote est doux et graduel, et ne nécessite ni dicte particulière ni la momdro interruption des occupation;» habituelles.Comme Préventif et Thérapeutique.vr.verre 5 vin deux ou trois fois par tS VESTE CriKZ Fayette &Tilteau 250, Ruo St.Paul, Montréal» Dépôts à Québec chez I.P.DERY, libraire, No.47, Rue St.Pierre, basse-ville, J.A.LANG-LAIS, libraire, Rue St.Joseph, St.Roch.26 Août 1876—8m—825 ?>n.U; i:s i:\tiiahïiq(.:ks i»*ayi:h, 9 $.l*oi.*u ln .soulagement et la guérison do tous lus ili' rnngi monts do l’estomac, du foie et des Intestins.< ’est un aj>*rient doux et i n excellent purgatif « ompwc-es en-tlùrcme 't.do végC-ta: x.ecatPllnlrs no cotitlcnnont ni mer-cnn».ni aucuneaubn-l.'inco minérale.Eu 1< cm ployan t »\ temps, on peut pré-vci’lr les ma ailles e t •v fou Ta* cc% lei plun nlgni*»; clinquo fa-•.; ;.- duvrait les a oir j\ sa dlsjxwttlon îiour ko I .il;• r f i -o soulager, quand il lo f iuU l’no »- :.gvt» exjx'ncneo n prouvé qu’elles étaient w *• lMIiCi.KS les* lus sûres et les meilleures «• l’on puisse trouver En les employant d.isis t’occ-islon, oa pnrlfla lo pane, on clmss • Us corruptions introduites dans lo pyptêmo, les Destructions et lour usngo nous rnmênoA ii i rcmlêro nctlvltA.I.es organes Internes < ul il viennent ondurmls et comme morts, m* t ranimés par les riI.l’I.ES i>*»S'KRf t-t ; leur nctivlté j.rernlêrc.Ainsi, uno i.m'Adlo naissante * st.soudain métamorpho-.-re en > * ; Je prix do ce changement, quo r.»n renmrrj e mit les nombreux mortels qui ) vils*s -nt do eo graml remède, pout A pel un ;-trff r ilijuîé.Leur < nvelopj o do suc o Fs rend !»or.u.b!ns »\ prendre, et les préserve des mau-v.» 4 • flots du t cm i»s, quand clics »o’ Lexpo-v.*«-m ixmdnnt une longue p r Iode, et les con-:-ivij t.iiijourx fraîches et en parfait état.• indique j>ênêimutes, elles sont douces et oi»è-r»?nt sans tronblo pur lu constitution, mr lu dlM.-**, ou l’occupntl n.i *n donne des dlroctlonM complète* Mircha-ïj- c 1 Ail t c, comment les employer comme ru-mèilo de famille, et jvjur los maladies suivantes que ces Fllub « gin*rissent rapidement : Four la DY-PEFrtIK < u INnlGFXTION, la NON IIALANFE, la LANGUEUR eL I » MnNQ.CE D’AITKTJT, cm doit les prendre r.*(c modération nfln do idlmulcr l’cr-tomao • f do rétablir la santé.Four les MALADIES DE FOI E, et.Intirn divers pymptêmes In MAL 1) TETE BILIEUX lo VIOLENT mal DE TETE, la JAUNISSE ou MALADIE VERTE, le* (’O LIQUIDS BILIEUSES et les FIEv UK< Ll-l«IEÜ8ER.o*i doit les prendre convenablement |x>iir clmquo can, afin de détourn r l’ao lion du mol ou les ol>Mtn ctlonn nul 1» omisr »*f.Four U DYSSENTEU1E ou DIAURI! F, on rri-xlgo g^m*râlement (ju’tino l.'rêre dn^o.Four îch IUIUMAT1SVKS.la GpUlTE In OUAVELLK, le» PALPITATION» DE CŒUR.I h DOULEURS DE COTE, du DOS et des FR1NH, on doit les prendre continuel lcmcnt,tel quo voulu, ]>our rh;.ng»r l’aetfim de la mnlndlo fut lo pystûmo.Avec d • irL changements, com rtotileim* dlsnarabsent.Four l’IIYDKOIMS1 E, et les TU.MKI RS 21 YDROFIQU’Ef», on doit les )>rendro en l tes et fréquentes doses, afin quelles prod*:!-lient l’effet d'ur.o purgation drastique.Four l’EXTINOTION on doit ptevidro u forto doso.car elles produisent, par sympa-, tlile, l’effet voulu.Comme PILULES DE DINER prenez une nu deux do ces Fllu'rsnfln ilV.pé-r< r In dig •*• Uon et soulager l’cstoinnc.Dan < l’occasion, une dono Rtlmuh: Test* m rr et les intestins, remet l’app*tlt,et r-nd l i M gucur au a stêmo.Ainsi, élira >iout Mi»t*.e« i avantegenscs m'mo lon-qu’lt nVxh'ia a*vue dérangement sérieux.Tel rc pc:»» n».-«*/.Mon.3al se trouvera bien mieux, s'il prend u;:»» ose de ecs Pilules, par l'effet quMles ym -è* dert do nettoyer otde renouv* 1er rapimi^R digestif.Préparées per Dit J.CFA Y EU A CT ., Chimistes pratiquai!!», Loaell, Mass., E.-U 0^ Vendu psr tous les Droguistes ou tous deux.Québec, 29 Janvier 1875 R MORGAN.10, me Fabrique 627 Feutres pour Tapis: LES SOUSSIGNES manufacturent maln'enani fine article supérieure pour nicitrô sous les TAPIS DE LAINE et sous l*».s Prélats, ou planchers-froids nu humides : —AUSSI— Tapis Goudronnés, ou tapi> pour doubler mnisêns en bois.A vendre pm QiiéqCf, 2G novembre 1«S?* J.k W, R Eli), Rue Si.Paul.913 A vendre à très-lion ¦marché.D N excellent oigne d’église tout neuf ayant vingt sept pédales et garanti par lo vendeur.S’adresser il M.A.Rochette, organiste, prt» de l’église du faubourg St.Jean No.82, Québ»* Québec 23 août 1875.810 v PATE & SIROP i»v CODEINE DE RERTIIÊ Préconisés par tousles médecins contre les RHUMES, CATARRHES et TOUTES LES IRRITATIONS DE POITRINE.V R.— Lt Sirop dt Codeins qui a mérité l'honneur bien rare parmi les médicaments nouveaux d'état enregistré comme un de,$ médicaments officiels de l'empire français, se dispense de tout éloge.% VIS.— A cause des nombreuses falsifications qu’a suscité l’heureux résultat du Sirop et PAte de Derthé» nous sommes forcés de rappeler que ces médicaments ei justement c&timéa se vendent seulement en boites et flucous portant la signature ci-contre.DftroT oftNéuAL : à Paris, 24, rue des Ecoles, et dans toutes le» Pharmacies.Jl J v CONDITIONS -DU- COURltM DU Prix «le rAbonncment .WJ», 4.0*1 3.0*1 1.2»1 .a.CANADA—Un un] «lo do | (nnynblo d’avance).do .[ Six mois • •••••••••••••4 «lo .J Trois mois.Etats-Uni* d’Aiikrio’ k) Un an.5*21 I.W® I » do do \mkriqi-b’) Un an.[ Six mois.2J .j Trois moi?."j Un an.20j .}• Six mois.10 .j Trois mois.O ANGLETERRE.h Un an.20m do «lo FRANCE.*1 Un an.40 Fraf| mois.20 Trois mois.12 ANGE.1 Un n do mmii .••••*• v Six i «lo .j Trail TARIF DES ANNONCES.Los annonces sont insérées aux condition* •*' I vantes, savoir : Six lignes fit au-dossous.J o?0,1,1 Pour chaque insertions subséquente UJ " Pour les annonces d’uno plus grande etcin* • elles seront insf'réos iraison do 10 cents, P0,,^r pour la première insertion, et de 5 cents pour insertions subséquontoo, REGLAMES :—20 cents a ligne.Les annoncos, réclames et tout ce
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