Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1 décembre 1875, mercredi 1 décembre 1875
1 rte me anuee UUËBËt, MERCREDI ier DECEMBRE 1ST*.I ' • ' ' / .ni.,,’ .» • *4 •• * •'*’ * ***• ’ v'-r'j[- ¦' _ Numéro 139 —r JOURNAL DES INTE JE CROIS, J’KSPERK ET J’AIME S CANADIENS.Feuilleton du “ Courrier du (!aunda.lev Deokmjihi: 187/».!que cette démarche franche, loyale, ! aux soussignés archevêques et évé- n’est; pas exempte d’appréliensions.i lui avait donné du caractère du jeune j ques du royaume, si, se rappelant la M.de Bismark intervient en maître officier uno meilleure opinion que tradition presque millénaire de la chez le peuple belge, ù l’indépendan-colle qu’il en avait eu précédemment, maison régnante, ils recommandent j ce duquel il est si intéressé ; il con* UNE SAISON A SP A.fsriTK.] soin d’ajouter qu'elle se proposait un but diamétralement opposé.Tout en protestant que sa pupille ignorait la démarche qu’elle faisait, à cette ont déjà causé de grands préjudices, et qui, si elles étaient encore développées, porteraient les coups les plus sensibles au salut-public.que l’on attend.Enfin la domination universelle est un de ces rêves qui durent autant que le génie ou le bonheur d’un Napoléon.Dieu* a fait les détruira selon Cependant, il s’était refusé à lui faire J de laisser Vivre et accroître l'Eglise j voilejla marine et par suite.les colo- nations, _ nul ne les : toute promesse positive.catholique, inséparablement liée au nies hollandaises ; il songe probable- son caprice.La question est donc de j La seconde visite était celle de salut du peuple bavarois ; s'ils de- ment déjà à envelopper la Suisse madame d’Imbert, et il n’est pas be- mandent la cessation des mesures qui savoir comment la Prusse usera de la victoire, si elle saura être modérée ou si elle ira, de propos délibéré sinon fatalement, jusqu’aux consé- Notre conversation fut interrompue, dans cet instant, par l’arrivée de madame de- Villlcrs.A l'expression de ses regards, au sourire qui se jouait sur ses lèvres, je soupçonnai que le soin de sa toiletto ne l’avait pas absorbée au point de ne pouvoir prêter quelque attention à mon entretien avec le comte, entretien dont le résultat devait l’avoir satisfaite.Quant à mes propres impressions, je t’assure, Léocadie, qu’il m’eût été difficile de les bien délinir.Je ne ; heure, madame d’Imbert la montra! Adresse traite ensuite de trois profondément peinée du changement , points principaux, au sujet desquels qui paraissait s être opéré dans les pupiscopat se plaint amèrement, wntimcub du comte, une tendresse.lîlllo parle d’abord de la situation toute maternelle, comme celle qu elle ; (}es vieux-catholiques vis-à-vis de porte a valentine, rend, en pareil ipj?rrjjgC .• cas, clairvoyante, et madame d’Im- W x Ar .,, -, • i bert avait deviné les poignant» re- Quo^Votre Majesté daigna ordonner, îrrets .ju’oli s’efforcait vaine,,,ont tic ! dant quatorze siècles.Chaque parti la peur.jambes de derrière de cet animal sont cette belle personne 1 Qu’est-ce donc qu’une grande beauté, d’incontestables talents, l’admiration de la foule, ce de mademoiselle Ynndercove, et qui aura, je le crains, de funestes suites, s’est passée hier dans le salon de verdure qui termine la promenade de sep/ heures.[à suicre.] I/Ailrewsc île IV‘!)isoopal bavarois.de Yilliers de vouloir bien me dis- j‘pas mériter.penser de l'accompagner, parce que Le capitaine d’Imbert est encor j’avais à écrire.ici ; peut-être a-t-il obtenu une pro Une lettre me paraissait, en effet, longation de congé V préférable à une communication ver- La figure de Valentine porte baie ; mais jé n’ai pas besoin de te j vent les traces de préoccupât dire quel soin j’apportai à en mesurer les expressions.J’insistai sur ce point, que la conversation que j'avais eue avec le comte n’avait paru nullement préméditée ot laissait parfaitement intacte la dignité j O Léocadie, combien je prélère ma de mademoiselle de Montferrand, j vie obscure, dont mes amis seul pren-Ma lettre écrite, je mo hâtai de Ton-1 nont souci, à l'éclat qui environne voycr par un domestique de l’hôtel.Valentine lui dit d’abord d’attendre dans le cas où je demanderais une réponse ; puis, en la questionnant, elle apprit que madame de Villiers était sortie avec le comte, que, par conséquent, j'étais seule, ot, à mon grand déplaisir, je lavis arriver avec mon messager.Elle paraissait fort agitée, et me pressa de questions pour que je lui fisse connaître dans ses moindres détails mon entretien avec monsieur do Lucknow ; mais j’opposai à ses instances un refus positif ; je ne voulais ni infliger cette cruelle mort'fication à son amour-propre, ni trahir d’une façon peu loyale la confiance de monsieur de Lucknow.J’eus donc à supporter tour à tour des prières, des reproches, qui m’étaient également pénibles, mais qui lie purent ébranler ma résolution.Je me sentis blessée to>»' Jocutie insistance, qui cachait peut-être un doute sur ma véracité, et je finis par engager mademoiselle de Montferrand à charger quelque autre personne de sonder les intentions du comte.—C’était déjà trop d’une fois, ajouta-t-elle en relevant fièrement sa tête, et il ne me reste plus qu’à prier mademoiselle de Savenay d'oublier tout ce qui s'est passé à ce sujet.Je lui en lis très-volontiers la promesse, et nous nous séparâmes un peu froidement.Ce départ précéda do quelques minutes le retour de monsieur de Lucknow et de notre vieille amie, et je m’en applaudissais, quand cette dernière me demanda, un peu perfidement, si elle .s’était trompée en croyant reconnaître mademoiselle de Montferrand dnnn wne personne qui sortait de l’hôtel, au moment où le comte et elle en approchaient.Cette question mo contraria à tel point que je me sentis aussitôt le visage tout en feu.Le comte a dû certainement s’en apercevoir ; mais il ont la délicatesse de me dispenser de répondre en appelant l’attention de madame de Villiers sur un autre sujet.J’ai appris plus tard de ma vieilli amie que monsieur de Lucknow lui avait confessé avoir reçiv, quelques jours auparavant, deux visites qui l’avaient singulièrement surpris^ La première étaient celle du capitaine d’Imbert, qui lui nvnit loyalement avoué son affection pour valentine, mais en protestant, toutefois contre le ridicule dessein do défendre d’anciens engagements les armes à la main.11 socroyait certain d’ailleurs que sa cousine l’aimait encore, quoiqu'elle lui refusât sa main, et il suppliait le comte de renoncer à tous projets d’union qui n’aboutiraient qu’à faire trois malheureux.Monsieur de Lucknow convenait repren-i La France est faible ei amoindrie j très-développées ; il peut se tenir et sons l’i- parce qu’elle est corrompue, et cor- même marcher debout., _ _ _ (____________________ .ainqueur i rompue par suite d’un bien être ma- Les épaules et le cou sont couverts exercice doucette action, et de pven- ; de Sedan ; l’orléaniste, d'être dérangé j tériel excessifet d’immenses richesses, j d une crinière épaisse et dure qui, 1 ' — ‘ ~ ‘ ‘ avec son naturel sauvage, lui a fait donner le nom de lion de mer.Quoique naturellement timide à la vue de l'homme, quand il est serré de près, on l’a vu attaquer l’équipage d’une •e dre toutes les mesures, propres a dé- : par guerre soudaine dans les dé-1 Que v velopper l’éducation chrétienne et j veloppcmcnts de la république révi-,! vris, publiqi nos ennemis nous aient appau-c’est un malheur à certain ._ ., _ .pour ic porter ailleurs ou r enfouir : peur .tient éloignés des chaires publiques prudemment : c’est là tout son patrio- j puissance a mis cinquante ans à sere- trêine rapidité.point oii elle est de- j —qu étudie en ce moment un projet, qui s'il est exécuté, aura pour effet de transporter de France en Angleterre, et vice versa les m A % • % ^ A AA A rn A w A A % • » A ^ ^ % » •• A* m A | * a a a» I ¦ — — — — — ¦ les professeurs et les candidats, qui ; tisme.Il est bien entendu qu’il s'a- ! lever d’Iéna au poil ont de profondes convictions catlio- j o-it là des joueurs, des agioteurs.puis 18G4.Est-ce lu liques.partagées par la majorité du;' Tftnt pn WnronaTnoiimtcnour craint?N’est-ce pa , .- .Tout co qui eu Europe, compte pour peuple bavarois.j quelque chose, subit plus ou moins Le troisième point se rapporte aux ^ Jflbts de co trouble universel.s ils sont impuissants a assurer notre dangers courus par les ordres et con-1 Mais lc carac(ôre vraimciit simrulicr bonheur ?gegrations catholiques, menaces de | de ce phénomène peut-être unique Une scene motivée pari împruden-] suppression.L épiscopat supplie lo (l rhistoivc.c'est la siuation de roi de s opposer de toutes ses toi ces a ;rEtftt m6me ( ui inspire cette frayeur.1 extension de la loi du 4 millet 1S ième fois, le régisseur—craignant de no pas mieux réussir,—souille violemment,et la bougie s’éteint avant que le conp de pistolet ne soit!parti ! $ t 1er Décembre 1H75.SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAG! Feuilleton.—Une saison a Spa.I/adresse de IVpiscOjj&i bavarois.-France.sont satisfaites.elles ont une part égale suffisante et convenable pour construire chacune son hôpital.Que voulez-vous de plus ?La vengeance ?Poursuivez-la, messieurs, c’est le seul sentiment, digne du désespoir et du déshonneur.Mais tel n’est pas le sentiment Je la presqu’unanimité de la chambre locale, nos députés connaissent leurs dcvoiVs, et nous ne doutons pas que comme jeudi dernier, ils prouveront au pays, par leur vote, que le jugement du juge Johnson est la chose jugée, qu'il ne doit pas y avoir d'appel et que l'honneur de nos hommes publics est sauf.I l a boxai;*.Tous les journaux ont fait appel à leurs abonnés depuis quelque temps.Nous nous permettrons, à notre lour, d'avertir nos abonnés qui ri ont pas encore payé leur abonnement, de vouloir payer sans délai.Les frais de publications d'un journal sont considérables, il faut que ceux qui le reçoivent s%empressent de payer leur petite contribution.Ainsi, en lisant notre journal ce soir, ayez un petit souvenir de nous, et mettez sous enveloppe le prix de notre abonnement.Après cet acquit de votre dette, votre conscience sera satisfaite, et vous nous obligerez beaucoup.I/appel.La chambre sera probablement appelée à se prononcer pour ou contre l'appel dans la cause du Procureur Général Church contre Rollo Middlemis.L'interpellation faite l'autre jour par l'hon.M.Laframboise indique quel est le désir de l'opposition à ce su jet.On nous permettra d'émettre nos opinions sur cette question importante.Nous sommes contre l'appel, et la chambre commettrait une faute politique injustifiable si elle se décidait à mettre de nouveau cotte affaire devant les tribunaux.La décision du juge Johnson établit que la province n'a pas été fraudée, que le terrain reçu en échange a la même valeur, nous devrions dire plus, que la terre des Tanneries.Sous le rapport purement matériel, au point de vue commercial la province a donc reçu autant sinon plus qu'elle n'a donné.Si nous considérons la question sous le rapport politique seulement, nous devons nous rappeler que ce terrain possédé par le gouvernement, était destiné à être donné en pur don à deux institutions l'une catholique et l’autre proies- j tante.Or, ce terrain était insuffisant pour l'objet le but que le gouvernement avait en vue, rétablissement de deux hôpitaux.Il était sans doute de bonne politique pour le gouvernement de chercher à donner pleine satisfaction aux deux croyances, et pour cela il lui fallait acheter ou se procurer pai un moyen quelconque un terrain plus vaste.Vendre le terrain des Tanneries pour en acheter un autre aurait été certainement une mauvaise spéculation, car tout le monde sait qu'un gouvernement paie toujours plus cher qu'un particulier.et le revenu de cette vente n'aurait â pas suffi pour acheter un autre terrain plus vaste dans les environs de Montréal.Il ne restait au gouvernement aucun autre moyen de satisfaire les deux institutions auxquelles il fallait donner du terrain, que d'échanger sa propriété des Tanneries pour un autre terrain presque de double grandeur, et c'est ce que le gouvernement Ouimet a fait.Le terrain reçu en échange est plus grand, un j>eu plus éloigné de la ville, bien disposé pour la construction d’hôpitaux et il n'a rien coûté à la province que le lit donné en échange, lot qui ne donnait aucun revenu et qui ne pouvait pas servir au but proposé.Par conséquent sous le rapport politique et dans le but de satisfaire les prétentions des deux croyances religieuses, le gouvernement Ouimet a accompli son devoir, servi les intérêts de la Province et est tombé victime d'une persécution déloyale causée par le fanatisme des uns et l’ambition des autres.La Chambre n'est pas destinée à servir les intérêts mesquins de parti, et dans cette question sou devoir sacré est la surveillance attentive des intérêts publics.S’il plait a l'opposition de chercher à obtenir à tout prix un jugement conforme à ses désirs et de sacri fier les deniers do la province pour atteindre son but, il est facile de voir que l’opposition, que M.Joly ne tentera ce dernier effort, ce dernier appel que pour se venger de la flétrissure que le juge Johnson a infligée aux accusateurs de nos hommes publics, et.nullement pour protéger et défendre les intérêts de notre province.A part d’un sentiment de haine et de vengeance contre les lions.MM.Ouimet et Chapleau, nous ne trouvons aucune raison pour aller en appel dans cette affaire.La province n'a rien perdu, par conséquent elle il*a rien à réclamer.Les deux dénominations religieuses I»rocè* do Carnqiiet.M.Alexandre Chauveau député de Rimouski fait en ee moment une collecte pour venir en aide aux prisonniers de Caraquet.C'est un devoir pour nous canadiens-français de soutenir ces infortunés que la persécution du gouvernement du Nouveau-Brunswick a poussés à la révolte pour revendiquer leurs] droits méconnus.Une souscription est commencée a Montréal, et ici M.Chauveau a déjà réussi ;'i former un bon montant.Nous espérons que chacun s'empressera de donner son obole pour aider des frères malheureux.Voici la dépêche que M.Chauveau a reçu de M Landry l’avocat des accusés : “ Votre lettre reçue, je réponds par la malle.Nous avons un grand besoin des fonds collectés par vous, car les dépenses sont énormes et la garantie du comité touche à sa fin.Nous comptons principalement sur Québec.Le procès révèle la plus outrageante conduite de la part des constablesà l'égard des prisonniers.Le sentiment public se^révolte à mesure que le procès avance." Nous ajouterons à ceci les dernières nouvelles que nous recevons sur ce, procès important : ! ik Les derniers témoignages de la poursuite dans le procès de Joseph Chiasson pour meurtre de Gifford ont été entendus samedi dernier et la défense a commencé sa prouve lundi.M.Landry a prononcé l'adresse d’ouverture et il à parlé comme il parle toujours, avec éloquence, avec sens, avec esprit.M.Landry se fait fort de contredire les témoignages de la couronne sur plusieurs points inportants et d’exposer les actes des connétables sous leur vrai jour.Le savant avocat s’est lui-même rendu sur les lieux, à la maison d'André Albert, pour se rendre compte, de ses propres yeux, des dispositions de la maison, et des marques de la tragédie du 27 janvier.Quelle que soit l'issue du procès, nous aurons la consolation de savoir que rien n'a été négligé par la défense.” d'uu lire inextinguible lu5, h fait les! honneurs du rappel.] Un solo de cornet par M.E.Lavigno n'a fait que confirmer la bonne opinion j que l’on a de lui.L’on a admiré la voix souple eî juste de M.E.Déry dans VHymne à Satan.M.La tirent, a chanté avec beaucoup d’âme la romance patriotique de Sabatier : le Drapeaurde Carillon." Le Chœur des Enclumes chanté par la Société Sic Cécile avec accompagnement d'orchestre a terminé cette brillante fête musicale.Nous ne pouvons cependant dore cette trop courte notice sans offrir nos félicitations au principal organisateur de ce concert, M.N.Levassent*.Ce monsieur comme tout le monde le sait ne s'est épargné ni le travail, ni la peine pour le mener à bonne fin.Si donc tin éclatant succès est une suffisante compensation pour celui qui sacrifie ainsi son temps, M.N.Levasseur a pleinement lieu d’être satisfait.Nouvelle* politique*.Le Parlement fédéral est prorogé de nouveau au 8 janvier, non encore pour la dépêche des affaires.D'après Le Phare des Lacs, Kiel, l'ancien chef du mouvement de Manitoba, condamné et proscrit par les autorités anglaises du Canada, serait actuellement teneur de livres à Saint-Paul (Minnesota).Il y a dans la chambre d’Ontario il nouveaux représentants sur 88.L’Hon.Cartwright est arrivé samedi d’Angleterre, après une traversée de 13 jours.IX FOR RATION».Le terme de Décembre pour la Cum du Banc de la Reine, ouvre aujourd’hui.Nous apprenons que J.Z.Desrochers, jeune artiste de talent de cette ville, est parti aujourd’hui pour Kingston [Ontario.] pour y remplir la charge d'organiste et de directeur du Vhœur de cette Cathédral, que son frère remplissait depuis cinq ans.Nous souhaitons a notiv compatriote tout V succès possible.Des 5,000,000 de Juifs qui remplissent la surface du Globe, 120,000 habitent l’Amérique.16.000 la France.300 l’Irlande.etc.La Foncer! National.CtîuxXjui ont eu le bonheur d'assister lundi soir au grand concert donné à la salle Jacques-Cartier au bénéfice de la Société St Jean-Baptiste, sont unanimes à dire que le succès en a été complet.La variété du programme, le choix d’artistes déjà avantageusement connus, une salle splendidement ornée, le but même du concert entièrement patriotique.tout en un mot, a concouru à rendre cette soirée des plus attrayantes.En dépit d'une température passablement maussade, et de chemins laissant à désirer, la salle cependant était bien rempli©.Dans l’assistance, l'on remarquait Soil Excellence le Lieutenant Gouverneur, M.Lefaivre, consul de France, le Président de la Société St.Jean-Baptiste, plusieurs représentants à l’Assemblée Législative et une foule d'amateurs.Tout le inonde se plaît à dire que la salle Jacques-Cartier n'a jamais été aussi richement décorée qu'en cette circonstance.Dos drapeaux de toutes les couleurs, quelques autres insignes de notre fête nationale étaient placés de manière à récréer la vue.Il ne faut pas oublier non plus que le comité organisateur avait pourvu à l'état sanitaire de la salle d’ordinaire froide et humide.A l'ouverture de la séance, M.Rhêau-me ancien représentant de St Rocli et président de la section St Roch, fit en termes éloquents et patriotiques le récit de la fondation d la Société St.Jean Baptiste, et expliqua le but de la soirée- Nous n'avons plus maintenant qu’à décerner des éloges aux artistes qui ont Durant les derniers huit mois, des ; armes à feu ont été exportées d'Angleterre pour la valeur de £321,029 et de la poudre à canon pour la valeur de £243,282.Don Carlos, les Empereurs de Chine et du Japon, ainsi que le Khédive en ont fait spéciniemenf une ample provision.Une commission anglaise scientifique se forme actuellement au Pérou pour examiner les ressources intérieures de ce beau pays.La flotte mercantile de la France se compose de 12,932 vaisseaux, dont 455, sont des bâteaux à vapeur.Les pêcheries sur les côtes emploient 9, 250 bâtiments maniés par près de 40,000 matelots.M.Latin, secrétaire perpétuel de l'académie française, est, dit un journal français, très-souffrant en ce moment.M.Patin, né en 1793, a quatre-vingt deux ans révolus depuis le 21 août dernier.Ce mois de novembre que nous terminons.est fécond en éphéinérides musicales.Il rappelle la naissance : de Donizetti il797), de Bellini (1801».de Spontini (1774), de Gara fa (1787).Et la mort : de Mendelssohn [1847], de Rossini, [1808], de Gluck [1788].et de Schubert [1828].Une dépêche de Winnipeg annonce qu'il est difficile de s’v procurer des provision*.Les choux se vendent #1 la pièce.Chemin de Fer Intercolonial.si généreusement prêté leur concours dans ce concert national.En premier lieu, nous mentionnerons le Septuor ITaydn qui a ouvert la soirée par un morceau intitulé ;i Zampa " de Ilerold.La popularité dont il jouit et à si juste titre nous exempte de formuler des éloges qui sont dans la bouche de tous ceux qui ont le plaisir de l’entendre.Le trio d'Attila ainsi que le Supplice r[° à St.Jean.—.589 du Trouvcre de G.^ erdi ont 6tc pnrfai- j do Halifax.>87 •• tement rendus par madame Levasseur, Ln coùl flo pintercolonia! es! d’envi- La table qui suit, fixe les distances de l’Intorcolonial dans les principales cités des différentes Provinces.D»?Toronto h Miramichi.030 Milles do h Si.Jean.1093 “ do k P ictou.1183 do a Halifax.1192 •• De Montréal ii Miramichi.5,97 •* do A St.Jean.701 do a Pictou.8o0 do à Halifax.859 1 Do Québec n Miramichi.ii .i >•••••••• 125 • i n M.Plamondon, M.Leclerc, M.Laurent et M.O.Del isle.L'on a admiré la voix douce et agréable de Mlle.A.Venner dans le chant du u Souvenir.” Mlle.E.Levasseur a interprété avec un plein succès la déli-j cieuso romance : 44 La valçc d es Hâves' c Il serait difficile pour ne pas dire impossible de rendre une chanson comique avec plus de naturel que ne l’a fait M.Lefaivre.L’auditoire sous l’empire ron £33,000 par mille.Précieux *ou venir PRÉ3RNTÉ AU RÉVÉREND J.O.C.f-OtTIKfl CURÉ DE CACOUNA.Le 24 novembre 1875 avait lieu à St.George de Cacotma une do ces fêtes de famille les plus solennelles et les mieux senties.Toute la paroisse entière semblait concourir avec une intraduisible allé grosse A la pompe sereine de cette rare solennité en offrant à leurdigno curé.son portrait, et plusieurs autres cadeaux a l’occasion de son entrée A Cacouna.Amour, reconnaissance qui se sont sur tout manifestés par les magnifiques décorations parsemées de sentences significatives, (Ex voto) do vingt cinq belles couronnes suspendues àu dessus de la tête du vénérable curé, trouvées et cueillies dans le jardin de ses bonnes œuvres, arrosées des fécondes sueurs de vingt cinq années do labeurs si tendrement cultivées de ses mains, et formées par le sincère attachement de tous : rehaussée parle pieux et imposant sacrifice de la messe offert par le Vénéré Pasteur assisté des Révérends MM.Gagnon et Gagnier ; devenue presque céleste par le chant si doux du Révérend M.Dion accompagné des accords mélodieux de madame Beaulieu junior : Couronnée parla chaleureuse et éloquente improvisation du Révérend M.Dion ayant pris pour texte ccs paroles sacrées u lire dies quam fecit Domimis, exultemus et ta'tcmur in cam.” Oui, c’est bien le jour qu’a fait le Seigneur, réjouissons nous, et travaillons d’allégresse : Le prédicateur ému a tellement su captiver son auditoire que suspendus à ses lèvres tous les cœurs se sont sentis remués, et des larmes sont tombées des yeux.Et après avoir parlé si dignement de la mission du prêtre, il s’est écrié : dans vingt ans nous viendrons encore dans ce lieu béni célébrer les noces d’or de mon ami, votre digno et vénéré Pasteur.Alors, et alors seulement, nous lui permettrons de chanter son Nunc dimittis servum tuum Domine, in pare.” Maintenant Seigneur, permettez A votre servi leur de se retirer en paix.Etaient pré sents les Révérends M.Blais, M.Nor inandin, M.Bernier, M.Constantin, M Morault.Ainsi finit cette belle fête, dont on conservera longtemps, bien longtemps le doux souvenir.En elVet, plus voqs approchez du point culminant vers lequel tendent, sans don te, toutes les aspirations de votre cœur, plus vous vous avancez vers la Patrie, plus aussi votre mérite grandit à nos yeux, plus la lumière de vos vertus brit le un vif d’éclat.Dans les (ouvres les plus modestes du zèle apostolique comme dans les grandes entreprises, dans la' chaumière du pauvre ou sous le toit du riche, avec les petits et les grands, les savants et les ignorants, vous ôtes toujours un habile conseiller, un guide sûr, un appui ferme ; on trouve toujours en vus un cœur tendre et compatissant, Aussi pouvons nous dire que dans ce bercail dont vous Ôtes le Pasteur, nourris comme nous le sommes de la parole de Dieu, abreuvés des eaux vivifiantes de la grâce dont vo is êtes en partie le Dispensateur, nous coulons des jours de paix et de contentement.Nous pour rons justement nous écrier avec la reine de Saba, ravie de la sagesse de Salomon.u Heureux sont vos sujets ï heureux ceux qui vous, entourent, et qui ont le bonheur d’entendre chaque jour les pa roles de votre bouche ! Oh ! laissez-nous donc vous dire en ce jour solennel, ce que tant de fois nous avons répété dans la conversation autour du foyer ; lalssez-nous vous dire que nous vous aimons, que tout notre désir est de vous conserver toujours ! C’est aussi, le moment do vrui* offrir, tl’unn voiv unanime, nos rcmerciments les plus sincères, joints aux sentiments de la plus vive gratitude, vous protestant en même temps de notre inviolable dévouement, de notre parfaite docilité à votre égard.Puisque vous exercez si bien pour nous les fonctions d’un boa Père, nous voulons tous être n l’avenir vos fils soumis et respectueux.Afin que nous puissions garder notre promesse, et devenir de plus en plus di gue de vous, nous voici à vos genoux vénéré Père bénissez-nous î ! ! talion aux colonies, excepté Cayenne et le Senegal.Berlin, 30 Novembre.La demande de l'accusateur public de l’Etat au dernier tribunal de mettre en jugement le Comte d’Arnim pour haute trahison n été accordée.Adresse présentée par Messieurs les Maires Félix Gagnon et Félix Samsoîi.Vous voyez aujourd’hui rassemblés autour de vous, dans cette enceinte sa crée, le plus grand nombre de vos paroissiens.Tous comme représentants de famille, réunis dans une même pensés, remplis des mêmes sentiments, viennent â l’occasion du 25c ftnmvorcnîre de VOt!*e arrivée dans celle paroisse,vous présenter ce tableau, gage de la sincère estime, du profond respect et du très grand attachement qu’ils ont pour votre personne.Cette peinture que vous avez déjà recoti nue est pour nous un monument anticipé ; la génération présente se glorifie d'en posséder en vous la réalité; la génération future viendra près d’elle recueillir des souvenirs, elle viendra y puiser des enseignements précieux.Le vieillard en contemplant la sérénité de de votre visage, l’expression douce et suave de votre regard, sc rappeller la bonté inépuisable de votre cœur, lanière y conduisant son petit enfant, lui racon tera la tendresse que vous témoignez au jeune âge, et croira encore entendre tom-der de vos lèvres ce bon conseil, cette parole d'encouragement qui, tant de fois maintenant vient la consoler, la ranimer.Cepedant, ce portrait de votre ressemblance que nous avons accueilli avec enthousiasme, que nous sommes si fiers de posséder, ce tableau que nous aimons tant n’est pas complet, l’artiste y a mis doux couleurs que son pinceau, tout habile qu'il est, n’a pu reproduire.Ces deux couleurs aux nuances aussi riches aussi variées que l'Iris au firmament, ce sont vos œuvres d'abord, Vénéré Pasteur, (it votre récompense ensuite.Mais ce que l'artiste ne peut retracer, ce que le pinceau ne peut exprimer, nos cœurs peuvent le sentir, notre mémoire le conserver à jamais.Vous en aurez uni-preuve irréfragable, si vous permettez, Vénéré Pasteur, de donner en ce moment une légère esquisse, de faire une énumération abrégée de la mission que vous avez remplie au milieu de nous, depuis que nous avons le bonheur de vous posséder.Nous ne regrettons qu'une chose, c'est notre impuissance à parler dignement de tout le bien que vous mous avez lait, et que vous nous faites encore chaque jour.En faveur de qui, vénéré Pasteur, avez-vous consacré les années les plus longues et les plus fécondes de votre carrière sacerdotale?Tous, d'un commun accord, nous répondons que c’est pour chacun de nous, citoyens de Cacouna.Le rachèvcment de cette église très bien finie aujourd'hui n'est-il pas votre ouvrage ?et si ce travail s'est effectué avec la seule aide de la souscription volontaire, n’est-ce pas grâce à la bonne entente que vous avez toujours si bien su inspirer à vos paroissiens ?Si aujourd'hui celle paroisse est dotée d'un beau couvent, n’est-ce pas à vous vous encore que nous en sommes redevables ?Par la construction de cette maison, tout en donnant une forte im-pulsionà l’éducation vous avez frayé le chemin de la vie religieuse à plus de vingt jeunes personnes qui, du fond de leur cloître, ou dans l*fixr»mcc ries œuvres de charité, bénissent le fondateur et le père de cet établissement, attirent par des vœux ardents la faveur du ciel sur sa tète, détournent par leurs supplications et leurs pénitences, les fléaux attirés sur nous par nos infidélités.Déjà aussi, plus de quatre-vingt institutrices formées dans cette maison, sont allées répandre dans nos villages, ou dans les aroisses environnantes, l’instruction et es semences de vertu qu’elles y ont! puisées; d’autres enfin, destinées par la Providence à exercer ln rôle important destiné à la femme chrétienne dans la société, font fructifier au sein do la j famille, les connaissances utiles qu’elles ' ont acquises.! Ne devons-nous pas mentionner aussi à votre honneur, vénéré Pasteur, les améliorations faites aux bâtisses publiques, puis, le magnifique tableau du j patron titulaire de cotte paroisse, qui doit bientôt décorer les murs du sanctuaire ?u Le juste, dit la sainte Ecriture, est semblable au soleil qui va de clarté en clarté, jusqu’à ce qu’il soit parvenu à sa plus haute élévation.Ces paroles semblent avoir été dites pour vous, vénéré Pasteur,tant olios vous sont bien appropriées.r.Il K PO NS K DU RÉVÉRKNIi J.C.Cl.OfTIKR.Monsieur le Maire, Votre adresse, si belle, si gracieuse, remplie de sentiments si tendres et si affectueux, me jette dans la confusion et assez dans l'embarras.Je dois, d'abord, vous remercier beaucoup des milles bonnes choses que vous venez ilt?mVxpiiimri, t:i spécialement de la magnifique eî coûteuse peinture que vous m'offrez au nom de tous les paroissiens.Si j'avais à me plaindre de quelque chose, en cette mémorable circonstance, ce serait que les sentiments exprimés, le noble cadeau, vont bien an delà de mon mérite et dépassent d»' beaucoup ce que j’ai fait pour vous.Les édifices publics, sans voire bonne entente et.votre parfaite union, qui vous font honneur, nous en serions jamais venus à d'aussi heureux résultats.Je suis à la veille de faire l’épreuve de cette belle qualité chez vous pour les séparations que nous sommes forcés de faire à l’église.-Pour nous procurer des cloches et des tableaux etc., etc.Vous citez le couvent, c'est bien mon œuvre, mais encore j’ai été puissamment aidé par une grande partie de la paroisse.M.Benj.Dionne »*t sa dame y ont mis deux cent louis.Mr.le Notaire Beaulieu et Mr.Abel tyirquis ont fourni une bonne partie du terrain on est situé l’édifice.Plusieurs autres se sont montrés généreux suivant leurs movens.Laissez-moi vous dire que cette maison, qui a fait tant %de bien, au elojtrc.à l’instruction et à la société, comme vous venez de le dire, a besoin d’être encouragée en lui fournissant des élèves ; elle l’a été plus autrefois qu'à présent.Je reviens au tableau.Vous dites que le peintre, tout habile qu'il soit, u’a pu y mettre deux couleurs, qui devraient y être.Je prends sa défense et vous dis qu’elles y sont.Ce morceau coûteux et si bien fait, n’est-ce pas votre généreuse gratitude, votre louable reconnaissance qui l’ont inspiré, qui vous ont poussé à en subir, si généreusement les frais ?N’est-ce pas i’a-inour, l'affection, rattachement de dévoués Enfants pour leur vieux Père.N’est-ce pas le doux souvenir du bien qu’il leur a fait, qui demeure fixé à jamais à ce tableau pour eux **t pour leurs enfants ?Quel bonheur! quelle satii’action pour vous et pour eux de revoir ce beau monument de vos nobles sentiments.Honneur donc A vous tous paroissiens de Cacouna, votre curé verra jusqu’à son dernier jour (qui se fera peu attendre à présent,) en ce magnifique morceau une preuve que vous avez su apprécier, plus même qu’il le mérite, ce qu'il a fait pour vous.Si la reine de Saba s'est écriée à la vue ne la sagesse et des vertus de Salomon : heureux les sujets d'un tel roi.Le roi aurait pu aussi lui dire qu’heureux sont les rois, les curés qui commandent à des sujets si dociles et si dévoués.Soyez donc remerciés encore une fois de VOS dCluaielie?> .*>1 ilignc.n d'atlmirn tion, en tout ce qui concerne cette belle fête de famille.Oh 1 oui que tous ceux qui sc sont troublés d’une manière toute particulière pour rendre ce jour mémorable en reçoivent mes plus sincères rcmorcimnnlsH ma reconnaissance à jamais.TÉMOIN OCULAIRE.NOUVELLES D’EUROPE.(pur l« cAVilc transat lu 1 tique.) ^ Hendave 29.Les Carlistes ont.do nouveau commencé le bombardement de San Sébastien.* Londres, 29.Une dépêche spéciale d’Alexandrie mande que les Abyssiniens ont surpris et massacré un corps de douze cents Egyptiens y compris dix-sopt officiers.Paris, 30 Now L’Assemblée, aujourd'hui a finalement adopté le Dili électoral par un vote de 532 centre 87.Le bill a été amendé do manière n donner droit d»' représen- té qu’il preuve un des cotiser Opinion* tie Wir John A.JlncDoianlri Mttr lis principal*»** «iiickIIiiiiii politique*.Ne pouvant donner tout lo discours que Sir John A.McDonald a prononce au banquet de M.White, iï Montréal,-nous le piibl crons par fragments sous les differents titres suivants : 10 Introduction.—2o Traité de Was- hington.—3o.L'intercolonial.—4o La politique conservatrice depuis 1854.— oo La concorde entre les deux races.—llo La Confédération.—7o Le chemin du pacifique.—8o Scandale Brown-Simpson.—Do Chasse aux places.—lOo Législation.—llo Administration.—12o Les nominations.—13 Les pensions.— l io Devoirs d’un ministre.— 15o Une distinction.— ICo Nos relations avec l’Angleterre.—17o L’Annexion.—18o L’indépendance.—L’avenir.INTRODUCTION.Messieurs, Comme membre de la loyale opposition de Pa Majesté, je suis venu de Toronto pour prendre part à cette magnifique démonstration qui est faite à mon ami politique et personnel, M.White.J'ai compris que je lui devais, que je devais aux sacrifices qu'il a faits, à ln position qu'il a prise honore, de lui donner cette d’estime et de respect, comme plus anciens membres du parti valeur.(Applaud*) Mais ce n’est pas seulement un devoir que je remplis, c’est de plus un véritable plaisir pour moi d’avoir l’occasion de lui rendre c** témoignage.Je suis depuis longtemps la carrière politique de| M.White.Je l’ai connu d'abord à Peterborough.Dans toute l’ardeur et tout l'enthousiasme de la jeunesse, il dirigeait alors un des meilleurs journaux de la province du Canada.Je ne l'ai pas perdu de vue depuis.Sa conduite a toujours été celle d’un vrai conservateur, non pas seulement au point de vue de parti, mais dans le sens le plus patriotique du mot.Je le retrouve aujourd’hui non moins sincère, non moins ardent qu*autrefois mais avec un esprit plus mûr, avec l’expérience qu’il a acquise par une longue pratique (les a flaires publiques, et devenu un des premiers journalistes du Canada, et recevant et méritant l’estime des vrais électeurs de Montréal-Ouest.11 est vrai qu’il a été défait et personne ne le regrette plus que moi, non seulement pour moi, mais aussi pour b* parti dont on inoconsidèreactuellemeni comme le chef (applaudissements.) M.White peut se consoler en pensant que la perte n’est pas pour lui, mais pour b* parti conservateur, pour la ville de Montréal, pour moi, qui avait espéré (file voir à mes côtés pour combattre avec moi, pour lutter avec moi (Applaudisse-menu ) MaiK.rnmino il fa dit lui même ce n’est pas là une véritable défaite, c’est même une victoire ; car il y a eu pour lui tout le vote honnête de Montréal-Ouest ; et.il reçoit aujourd’hui un haut témoignage (festinn* de ceux qui représentent la richesse, l’intelligence, l’esprit d’entrenriso eî le commerce de Montréal.(Applaudissement.) Comment l’heure est avancée, je pourrais, messieurs, me «contenter de ces quelques remarques (cris de Non î non ! continuez) eî me borner à vous remercier pour l'honneur qui est fait en la personne (fi* M.White à la loyale opposition de Sa Majesté.Seulement, comme je suis avocat, et que j’adore en cette qualité les précédents, je renia r que qu’à un banquet du genre de celui-ci, qui a eu lieu a Montréal il y a quelques jours en l'honneur d'un homme uc » s m n ii|;,a m.Fréd.MacKenzie, son homonyme, le Brenner militaire ue lu Puissance, a pris occasion de ce fait pour entrer dans quelques considérations sur certaines questions politiques du jour.Avec votre permission, je m’appuierai sur ce précédent, pour faire la même chose, (applaudissements prolongés.) Messieurs, je me considère comme tenu de suivre l’exemple qui m’est donné par lo Premier Ministre du Canada —par l’Honorablc Alexandre MacKenzie — car nous devons avoir soin de parler (le lui à fa vernir en le désignant toujours comme Y Honorable Alexander MacKenzie.(Rires) Nous avons tons dernièrement reçu une leçon de politesse et de savoir-vivre que nous devons avoir à cœur de mettre en pratique.On nous a dit que nous ne devions plus l'appeler Sandie MacKenzie [rires], que nous ne devans plus parler de Archie Macke liar, ni de Geordie Brown ; mais que nous devions dire, en parlant d’eux.1 i lonora nit! Airfiih’.ilfl War Uni la r, fHonorable George Brown, etc.Avant déliré fi» discours qui contenait cotte * _ à notre adresse, messieurs, j’ignorais à quel point je suis personnellement insulté moi même, j’ignorais que tout le monde en Canada, do l’Atlantique mi Pacifique, m’insulte chaque jour depuis trente ans, en m’appclant John A.(rires et appel.] C’est pourquoi, messieurs, rappelez-vous bien qu'il s'appelle u 17/oao-rablc Alexander MacKenzie, Premier Minis ire du Canada député de.Lambton.etc.[rires].Après avoir aussi attiré votre attention sur l’opportunité et la nécessité de réformer notre langage et nos manières sous ce rapport, je me permettrai de remarquer qu’il est très étrange ' / me qui nous a donné cotte "leçon ai* lui-même oublié dans son discours qu’il est Premier Ministre.Il semble qu’il a été si longtemps dans l’opposition qu’il croit y être encore; Nous étions accoutumés à l’entendre (lire que la devoir d’une opposition est d’attaquer le ministère et de s’objecter à ses mesures au besoin, qu’autrement, l’oppositirn cd inutile.Et cependant, dans son discours oubliant qu’il est ministre, oubliant 4 2732 ad • son (lovait rendre.' rompit* do son ministration, oubliant qu’il était de ; devoir d'expliquer sa politique attaquée défendre su 'position et d’atlirmer ses droits à l'oceuper, il a l'ait son discours exclusivement contre l’ancien gouvernement, contre mes collègues et contre moi-même.Vous pouvez juger, en lisant ce discours, s'il est tel qu’on devait l’attendre d’un Premier Ministre.M.Mackenzie a dit que nous n’avions nas le droit de nous prononcer sur la eanacitô du gouvernement actuel, à do notre propre incapacité.h h ! , * ! * .£u Messieurs, en supposant que cette sclmtcera Das de son traîneau qui sen incapacité fût vraie, nous sommes dans «»" frapper contre un autre, il s y l’opposition, nous avons subi les couse- défonça la cervelle.quenccs de nos erreurs, .zio devrait, savoir qu* w I peut soutenir sa position par des démérites ou les fautes de l’opposition.Vous Mrsfori:.—Nous, accusons réception d’un morceau do'musique intitulé : Les cloches de VAmitié.Nos mncWdemonts à M.A.Lavipno pour renvoi.TiirsTK accident.~l*n jeune garçon du nom d’Iïdouard Si.Germain, figé île 16 ans, a été tué instantanément, samedi, pendant qu’il glissait avec d’autres petits garçons, à la côte S».Antoine.Montréal.L’infortuné n’avant pas eu le temps de ! Cocoa bien choisi, M.Kpps a pourvu nos tab! à déjeuner d*un breuvage délicatement savoureux qui peut nous épargner plusieurs comptes de médecins'.C’est par le prudont usage, do tels régimes de nourriture, qu’on peut graduellement rétablir une constitution mauvaise au point do la mettre en étal do résister h toutes sortes do maladies.Dc.-centaines do maladies nous environnent sans* cesse, prêtes u nous attaquer parlo point le plus faible de notre santé.Nous éviterons plus d une atteinte do maux, en ayant soin de bien entretenir la pureté du sang et de soigner notre constitution.—Civil Service Gazette, et M.MacKcn-un ministre ne pouvez juger, messieurs, par le discours de l’autre soir, des réponses que nous recevons en Parlement, lorsque nous attaquons la conduite du gouvernement.On nous répond sur le mémo ton, lorsque nous nous acquittons de noire devoir envers nos constituants et notre pays, lorsque nous remplissons notre charge comme membres de l'opposition en surveillant leur conduite, en signalant leurs bévue?et on les avertissant de leurs torts.M.MacKenzie, au lieu de répondre aux attaques de l'opposition, au lieu de justifier la uuilüiiür, Uu nillllMt'Ilî 01 Uü montrer la sagesse de leurs mesures et de leur administration, se retourne, comme il l’a fait l’autre soir, et attaqué personnellement les membres pour doubler les maisons en bois.A vendre par J.A; W.REID, Rue St.Paul.Quéq ec, 26 novembre 18?5.^ 913 AUX CULTIVATEURS ! ! î Chance ExceptioniK'llc ï MME.Vve.Tlios.Marchildon dire en vente sa magnifique ferme sise ot situe sur le fleuve St.Laurent dans le haut de la paroisse de Batis-can, dont la contenance est de 2 arpents et un tiers do largeur sur environ 40 arpents de profondeur avec un« maison grango et étable dessus construites.Cette ferme est l'un-* des plus productives do la place vu qu’elle possède un sol très riche et est on mémo temps propre à toute espèce do culture.Pour plus amples informations s’adresser à Mdo.Vve.THOMAS MARCHILDON.Village de Batiscan, 27 sept.1875.Québec, G Octobre 1875.S66 J.et W.REID.Richmond.! ! 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Québec, 24 Novembre is?:».Dans l’afihire de E.GOSS, Sur., C.L.A K.778 ! A.J.H MOT, Failli.Nouveaux Arrivages ouverte aux objections jusqu’au 29iènie jour A LA LIBRAIRIE DE de NOVEMBRE courant, après quoi le dividende _ _____ ___ ___ !m ^'• .1 I.P.DE R Y, No.47.Rue St.Tierve.Basse-Ville.JJ NK feuille finale de dividende a été préparée, WM.WALKER.Syndic Officiel.Québec, 12 Novembre 1S75—Gf 900 CIMENT DE PORTLAND.100 BA",L8 ~ A vendre par j.& w irio, 40,*ruo 8t.- P ml.Québec, Il Octobre 1875 3f ’ |7é BAZAR.||KÇU parle dernier bateau le “ MORAVIAN t» un nouveau supplément de l’EXPLICATION du CATÉCHISME de la première enfance à UN grand Bazar, pour venir en aide à la cons- ^os,.^.nslllVi?}l,.’s cl f^es Institutrices par truction du Collège Commercial de Lévis, sera 1 Abbe L lvinet (Edition cartonnée), tenu au mois do juin prochain, dans une des sal- supplement du célèbre les du Collège, sous le Patronage des Dames de ENCRIER MAGIQUE (prenez garde a la contre- Levis.Le comité chargé do l’organisation du Bazar se compose do : Mesdames C.F.Langlois.Présidente: G.Couture, Vice-Présidente ; P.C Dumontier.Tréso-rièro ; Dr.B.Guay, Assist.-Trvsorièrc: L.Ed.Couture.Secretaire : G.Parvenu.Assisi .-Secrétaire.Les tables seront tenues par les Dames dont les noms suivent : façon.) 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Les éditeurs espèrent en un complet succès.Le prix de souscription au Weekly Globe, n'a pas changé, $2 par année, avec ceite difference qu’il scia adresse aux souscripteurs, les frais de poste payés par la rédaction.Auparavant le souscripteur devait payer 20 centins par année.Les éditeurs payeront ésormais cette somme.Le Globe, édition quotidienne, est envoyé aux souscripteurs, dans toute la Puissance et aux Etats-Unis, pour la somme de $0 par année.Pas de frais de poste.Le Canada Farmer est envoyé à tous les souscripteurs, dans toute la Puissance et aux Etats-Unis, moyennant SI par année- Pas de frais de poste.Toute personne désirant souscrire au G LODE, édition QUOTIDIENNE ou hebdomadaire, ainsi qu’au Canada Fanner, à compter de cette date au 1er janvier prochain.lecovra le journal pendant toute l'année IS76.Envovez immédiatement vos ordres aux BUREAUX D'LM PRESSIONS DU “ GLOBE.” Québec, 19 Novembre IS75.903 PROBABLEMENT il y a peu de circonstances où un médecin travaille avec autant de svm- rithicLpour son patient que lorsqu'il est appelé administrer du soulagement à un homme qui souffre d'une attaque de Rhumatisme Chroniaue Le rhumatisme est uno maladie du sang et l’on no peut obtenir aucun soulagement permanent sans purifler lo sang dos substandes fibrineuses oui empêchent la circulation du sang et causent rinflamination et la douleur.Le grand succès du «• DIAMOND RHEUMATIC CURE !' dans la guérison do cetto maladie est dû à son pouvoir do purifler le sang et lui donner une circulation saine.Ce remède agit aussi d'une manière salutaire sur les intestins, ce qui est très-essentiel à la guérison du rhumatisme, et personne no lira le certificat suivant avec plus d’intérêt et do plaisir quo les médecins qui ont réellement à coeur le soulagement de leurs patients souffrants : .Montréal, 21 avril 18 74.MM.Devins et Bolton, Messieurs.Nirif que vous m'aviez sollicité, je désire rendre témoignage en faveur de votre précieux remède, le “ Diamond Rheumatic Cure.” Pendant tout l’hiver dernier, j’ai beacoup souffert de cette maladie si commune et si douloureuse le Rhumatisme.Ayant entendu parler des merveilleuses gué’ risons opérées par ragent, M.Conner durant son court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis ‘ Qu’il me _ confiance dans ce remède’ou dans scs bons effets], après avoir pris la moitié d’une bouteille, je me suis trouve complètenenl guéri." Depuis cette époque plus de quatre semaines se sont écoulées et je suis encore bien, sans aucune douleur ni indice d'un retour de la maladie.Pour le bien de l'humanité souffrante, faites connaître à tous les heureux résultats que j’ai éprouvés en faisant usage du " Diamond Rheumatic Cure." Votre dévoué, J.B.Bcss, Marchand d’huitres et de fruits, 13S, rue St.Jacques.m s LIGNE ALLAN.t Shu.i contrat avec le gouoernemai du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETAyS-UNIS.LA SOCIÉTÉ PERMANENTE DÉ CONSTRUCTION s ARTISA NS.lM73.-.lrruiiKcs organes JiUorn.s oui d viennent endormi* et comme mort.*, uni ranimés | nr le» 1’IIXLES J*’ *YEU, ÎIYDUOPUIUES, on doit le* prendre en t r te» et fréquente» doses afin qtivlle* pivp i-Wint rcfT'td'nno purgation drastique.Pour i'ICXTINOTION on «iolt ptetuiro n •* forto «lose, car elles produisent, pm* svniin tide, PofTet voulu.Commo PILULES DE DI NEIl prenez mu.nu «leux do ce» PltmcRnOa d’ejiérer ln«Ug »-• Uon et soulager l'estomac.Dnn» roccoHlon, uno dose stimule Peste mne et le» Intestin», remet Taïq/tlt, (t.rcuù l il gueur ru s Ktômo.Ainsi, elle» sont lonvcnt avantngonscH, mémo inmiu'H nV: dérangement sérieux.Tel ro i.ent i«P*n Sut m trouvera bien mieux, s’il prend nue ono de ce» mule», par Pellet qu\ lie» i
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