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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 29 novembre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1875-11-29, Collections de BAnQ.

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life me amice HlEltUC, LUNDI 3» NOVEMBRE 1875.Numéro 138 JOURNAL DES INTE JE CROIS, .T’ESPERE ET .J’AIME Feuilleton du “ Courtier du Canada.29 Novembre 1875.UNE SAISON A SP A.fSUITE, j C’est, je te l’assure, un spectacle à la lois curieux et instructif que celui qu’offre la société réunie ici ; on se recherche par désœuvrement, on se jalouse, on se critique.Il s’est formé plusieurs coteries qui se disputent la préséance et le droit de régler tous les amusements.L’événement en apparence le plus insignifiant suffit à provoquer de longues discussions, dans lesquelles chaque coterie cherche à l'aire prévaloir sa supériorité.On peut s’amuser de cela un instant, comme de la représentation d’une comédie, mais je serais charmée néanmoins d’en être au dénoûment.Te t’ai promis une explication du refroidissement qui s’est produit dans nos relations avec mademoiselle de Montiêrrond ; la voici : Peut-être n’as tu pas oublié qu’afin d’échapper aux dillioultés de sa position, à des embarras pécuniaires sans cesse plus pressants, elle était toute disposée à accorder sa main à monsieur de Lucknow, pour peu que celui-ci, de son côté, persistât dans son désir de l’obtenir.Quelle que fût mon opinion personnelle sur les causes de la détermination de Valentine, j’avais arraché à madame de Yilliers la promesse de sonder les dispositions de monsieur de Lucknow ; mais lorsque les menaces, vraies ou fausses, du capitaine d’Imbert lui furent révélées, elle me déclara trcs-positivement qu’elle ne voulait être mêlée en rien dans des intrigues dont les auteurs lui paraissaient fort méprisables.J’eus beau plaider la cause de Valentine, dire qu’il était injuste de la rendre responsable des belliqueuses folies de son cousin, notre amie fut inébranlable ; c’était déjà beaucoup, selon elle, de se maintenir dans les bornes d’une stricte neutralité.11 m’en coûtait tellement de faire part de ce refus à Mademoiselle de Montferrand que j’évitais soigneusement toute occasion d’être seule avec elle, et ne pas comprendre, lorsque nous nous rencontrions, l’expression interrogative de ses regards.Tel était l’état des choses, lorsque le hasard me lit avoir avec le comte un entretien que je vais te rapporter.Depuis que la foule assiège, chaque matin, la fontaine de la Géronstère, dont les eaux sont ordonnées à notre amie, monsieur de Lucknow vient nous chercher, afin de nous prêter une utile protection.Or, il arriva un jour que madame de Villiers étant un peu en retard, je fus un instant seule avec lui.Après quelques propos insignifiants, monsieur de Lucknow me dit avoir entendu parler du prochain départ du cap: taine d’Imbert, dont le congé était sans doute expiré.—Je suis charmée de ce départ pour Valentine, répliquai-je vivement ; la présence de monsieur d’Imbert à Spa a été pour elle la cause de grands ennuis.—Et votre sympathie se porte exclusivement sur mademoiselle de Montferrand V ajouta le comte avec une singulière expression.Je le regardai d’un air surpris : il poursuivit : —Mademoiselle de Savenay ne saurait-elle conserver un peu de son bienveillant intérêt pour ce pauvre capitaine, qui a, du moins, le mérite de la constance dans l’affection qu’il a vouée à sa belle cousine.Malgré de cruelles déceptions, il n’a pas encore perdu t oute foi dans le passé, toute espérance dans l’avenir.—Je ne crois pas, ajoutai-je avec un peu d’embarras, qu’il y ait jamais eu précisément d’engagement entre mademoiselle do Montforrand et monsieur d’Imbert.—On m’a affirmé qu’ils existaient, or, ce fait une fois admis, j’aurai à adresser une question à l’esprit éclairé, au jugement droit et sain de mademoiselle de Savenay.Si, un homme, inférieur au capitaine d’Imbert sous une infinité de rapports, ot n ayant sur lui d’autres avantages que ceux de la fortune, s’était laissé séduire par la souveraine beauté, les talents supérieurs, enfin tout le prestige qui entoure mademoiselle de Montferrand, quelle conduite devrait lui dicter sa délicatesse d’accord avéc le soin de son bonheur futur ?La réponse était, ditlicile, tu en conviendras; car je ne voulais ni abandonner la cause de Valentine, ni p i • 1er contre ma conscience.Il étaii d’ailleurs évident pour moi que le comte devait être instruit des dispo sitions favorables de mademoiselle de Montferrand à son égard.Les regards curieusement interrogateurs que je sentais peser sur moi augmentaient encore mon embarras ; j’essayai néanmoins de sourire en disant : —N’oublions pas que nous raisonnons sur une hypothèse.—Si vous parlez des promesses échangées autrefois entre le jeune ollicier et sa belle cousine, elles sont pour moi une certitude.—Ou je me trompe bien sur le caractère de Valentine, repris-je vivement, ou elle saura toujours respecter ses devoirs d’épouse.Monsieur de Lucknow, d’ordinaire si calme, si mesuré dans ses paroles, s’exprima alors avec une vivacité qui me surprit.Quand une personne dans la position de mademoiselle de Montferrand, dit-il, c’est-à-dire dans le libre exercice de sa volonté, sacrifie une ancienne et vive affection à l’ambition et à l’intérêt, ne peut-on craindre justement que, plus tard, elle ne sacrifie ses devoirs d’épouse quelque autre passion ?—Mais, voudriez-vous donc, m’écriai-je, qu’elle devint la femme d’un joueur ?—.Te n’ai pas de conseil à donner cette égard à mademoiselle de Montferrand ; mais ne pensez-vous pas que l’insatiable avidité de certaines femmes entraine souvent ceux qui les aiment dans une voix funeste ; puis, quand elles en ont mesuré le danger et s’efforcent d’y arracher leur victime, il est trop tard.J’étais confondue de voir monsieur de Lucknow si bien instruit, ce que je ne saurais attribuer qu’à la malveillante intervention de madame VarneiT, puisque j’ai toujours laissé ignorer à notre vieille amie cette partie des confidences de Valentine.Il y eut un court instant de silence, après lequel monsieur de Luck- ¦, oommo il arrive parloio lv/io” qu’une pensée vous préoccupe fortement, la formula tout haut sans presque s’en apercevoir.—S'il est dans ma vie un entrainement auquel je me félicite d’aï oir résisté, c’est bien certainement à celui qui m’eût fait solliciter la main de cette séduisante personne.(à suivre ) FRANCE a a “ Vieux compagnon de scs luttes, vieux confident de son cœur généreux, de son âme intrépide, réduit désormais à la cruelle impuissance de servir cette cause de l’alliance entre lajfoi et la liberté qui nous était si chère, je mentirais à ma conscience et je trahissais sa gloire, si je lui refusais mon témoignage : d’autant plus nécessaire que le nombre est grand de ceux qui, après avoir compté naguère parmi ses admirateurs ou ses disciples se montrent aujourd’hui aussi infidèles à son esprit qu’à ses exemples, pour s’enfoncer dans une inexcusable timidité, ou se retrancher dans une neutralité à laquelle personne ne croit et que personno n’honorc.” Tout nouveau fait, toute allégation toute lettre émanant de Montalem-bert, qui pourraient nous faire connaître davantage cet homme dans les derniers temps de sa vie et de ses luttes, seraient bienvenus.Aujourd’hui, nous sommes en position de publier une lettre, que nous croyons fort peu connue.Elle est adressée à Dœllingcr, qui, tout dernièrement encore, a rappelé aux conférences d’union à Bonn son intime amitié avec Montalembert.Nous faisons suivre notre traduction du texte français, afin que le public ne perde rien de l’expression et de la vivacité de l’original.Voici le texte de la lettre de Mon* talembcrt tel que le donne le Mercure.: - La Roche-en-Brcny (Côlc d’Or), le 7 novembre 18G0.Très cher ami, , La vue de votre chère écriture après une si longue interruption m’a fait du bien, en me rappelant le bon temps que j’ai passé auprès de vous et sous votre toit, ainsi que les nombreuses sympathies qui nous ont toujours unis et qui, je l’espère, persévéreront jusqu’à noire dernier jour.Mais avant de vous remercier de votre précieuse lettre du 31, je veux et je dois m’acquitter de la mission l’Eglise qui l’a bénit et sanctifié,là Rome, où l’usage est d’entretenir c’était aussi à elle à empêcher qu’il j des lampes allumées à chaque tombe, ne fut profané.C'est ce qu’elle a fait, Nous en fûmes frappé pii visitant un en invitant ses enfants à n’apporter I soir le cimetière St Laurent hors des u’il se présentait telle circonstance nopiaée où l’individu le plus isolé pouvait rendre à Injustice et à la vérité un hommage imprévu ou un service essentiel.I aucune résistance à l’entrée du con-1 murs.Car ne connaissant pas quel Rien' ici-basj ne peut justifier ni voi funèbre qui s’est faite aujour- était ce lieu, nous Je prîmes pour un même excuser l’abstention ; c’est le d’hui dans ce lieu saint, afin qu’il ne des plus beaux quartiers de la ville igné certain de la décrépitude ou de fut lias profané par l’effusion du sainte, tant il brillait do l’éclat des l’intelligence pour les partis comme sang, et en exécrant en même temps milliers de lampes qui y brûlaient! pour les individus.| lo terrain dont on s’est emparé^ mal-1 Oh ! qu’il fut pour Nous ravissant ce magni- de vous .à ce bien- appel leut auprès d’eux, donnez-moi I injurieux.I heureux moment, se présente trop bien vi$o la certitude qu’on vous ver- Toutefois, ces faits que Nous ve- naturellement pour que Nous n’en ra à Rome, à côté du grand Newman, nous de signaler à votre sérieuse profitions pas.à qui je vais écrirede nouveau, pour le attention n’ont pu, N.T.C.F., s’ac- Nous ne sa saurions terminer cette déterminer à accompagner l’évêque I complir, sans faire de graves injures lettre sans former des vœux ardents d’Orléans comme théologien.J’at- à N.S.P.le Pape dont on a méprisé pour que, à l’exemple de la ville tends ‘ .‘ * ~ ' ques ronsa réponse.rejoun mœurs toute Pasteurs sainte, vous ayiez du zèle pour vos autorité ; cimetières, afin qu’ils soient une empare à preuve visible et éclatante de votre _ main armée comme d’une forteresse dévotion pour les morts.Puisse cet- Vous admirez sans doute beaucoup I de guerre ; à des frères dont on a te salutaire dévotion se perpétuer l’évêque d'Orléans, mais vousl’admi- injustement froissé le sentiment reli- dans notre heureux pays, jusqu’à la reriez bien plus encore, si vous pou-1 gieux et dont on aurait cruellement | dernière génération ! Car avec elle se viez vous figurer où est tombé le cierge irançais .- dépasse tout ce qu’on attrait jamais! A cette fin, voici les recommanda-1entière.pu s’imaginer aux jours de ma jeu- tions que nous croyons devoir faire à Veuillez bien remarquez N.T.C.ueusse, au temps de Frayssinons et chacun de vous, pour que l’honneur F., que c’est sous la protection de la de La Mennais.Le pauvre Mgr Maret, dû au cimetière soit réparé, autant Vierge Immaculée que Nous vous pour avoir exposé des idées très mo- qtio possible, par la population catho- écrivons la présente ; et que ce fut dérées dans un langage plein d’urba- Rque.en la fête de sa bien heureuse nais- nitô et de charité, est traité publi-1 _ Ainsi.tous tant que vous êtes, N.sauce et à la solennité du Rosaire, dus en plus péné- qui est pour l’Eglise une source intarissable de grâces, que Nous signalâmes à votre attention la sérieuse ques x qui nous a tous si fortement par les mystères que présente en si grand I te et tremblement.N’en faites pas un nombre l’histoire de l’Eglise, jen’en lieu de promenade ou de récréation, connais pas qui égale ou dépasse cette mais allez-y en pèlerinage aussi sou-transformation si prompte et si corn vent que vous le pourrez.En le plète de la France catholique en une parcourant considérez-le comme la basse-cour de l’anti-cameraduVatican.paroisse et.la ville des morts.T’en serais encore plus désespéré Là, faites-y bien attention, dor qu’ humilié, si là comme partout, dans ment du sommeil de la mort tous les régions illuminées par la foi, la ceux et celles qui ont, depuis plus miséricorde et l’espérance ne se lais- de deux cents ans, habité notre ville, saient entrevoir à travers les ténèbres.I Arrêtez-vous sur ces milliers et cen-C’est du Rhin - aujourd’hui que taines de milliers de tombes qui ne nous vient la lumière." L’Allemagne renferment plus guères que desosse-a été choisie pour opposer une digue ments décharnés et des cendres inani-à ce torrent de fanatisme servile, qui niées.Ecoutez les voix éloquentes qui rendre au future concile, si on vous gj longtemps éclipsée dans l’ordre I tre."Vivez tous les jours comme si en offre l’occasion.Je lui obéis bien I religieux par la France, a reconquis tous les jours vous deviez mourir, et volontiers, malgré ma faiblesse tou- Lin ascendant significatif- J’en suis 11 attendez pas au moment de la mort jours croisante.Je suis heureux de humilié comme Français, mais je I pour vous préparer à bien mourir.ermanicme beaucoup ou une iniluence quelconque : mais I ]es veines.ne soit forcée, à cause de vos ous re- voirs n’êtes pas de ceux qui dédai-| Rien de nouveau quant à ma san- criminelles négligences, de r gnent la voix d'un ami.Or, je suis | Après avoir surmonté les acci-1 fuser l’entrée dans cette terre bénite, pour vous cet ami, et sa voix vient dents qui paraissaient mortels, l’été pour y recevoir les honneurs de la en quelque sorte de l’autre monde ; dernier, je suis retombé dans l’état I sépulture eccclésiastique.je suis déjà entré tout vivant dans où je languis depuis 4 ans, sans en- Ce sera, N T.C.F., par ces pieu- mon cercueil : mais ce cercueil n’est trevoir ni même désirer aucune chan- ses pratiques que vous pourrez hon- ~ ____________ pas encore fermé.C’est de là que je ce de guérison.Il est difficile de norer d’un culte particulier, votre écrite quinze jours avant sa mort | contemple, avec le désintéressement I «'éteindre plus tristement et plus cimetière.Pour vous y encourager, ¦dressée à un jeune avocat, lettre et l’impartialité d’un mort, tout ce I lentement.J’en ai encore, à ce que I l’Eglise fait, dans ce lieu saint de “ ' ‘ ’ passe en ce monde ; et c’est crains, pour bien longtemps et touchantes prières, plante des croix, ne je puis parler, avec l’autori-1 j’ni besoin des prières de tous mes érige des monuments qui nous ai- Paris, 27 octobre 1875.(Suite et fin.) Bien plus positive est encore la lettre et adi dont nous avons jadis parlé.qui se IIIIUHL UU I tlb JJdbDUUU y ,, re, rédigée par Montalembert, en- concile, si vous avez le moyen d y voyée à l’imprimerie cinq jours avant assister ; et si, comme me 1 affirme sa mort ! Mgr.Dupanloup, le cardinal de “ Ce qui est hors de doute, disait- Schwarzenberg a insisté et insiste il, c’est que dans la lutte qui divise encore auprès des autorités romaines, et trouble aujourd’hui l’Eglise, le P.pour que vous y soyez appelé, aucun Ch.de M.I/aflïtire €>nil>or• n IvSGl ot un 1.S71.fi.Volte du bl« \ minois I0.9T2 130.099 •• avoine •• 39,310 117,219 *• o ri!o 39,‘F” 71,510 •• patate^, •• I01.3SÎ 150,995 •• foi n.tonnes* ;î,ojS 5.966 *• l'vunv, livre?.01,777 ns.too B était, têtes.1 S.7*i G i i.772 T- tiv* en culture, acres to.u:> S 7.3 i-3 voir.La foi a triomphé à sa manière, qui n'avait quitté la cathédrale que Si l’Eglise croit qu’elle peut triom- depuis quelques semaines et qui avait plier aussi, qui peut lui contester les j négocié l’achat de l’orgue chez M.droits sur lesquels elle s’appuie, du j Warren, fabricant bien connu do moment que la loi est respectée cl Montréal., , , que ni l’ordre public, ni le bien gêné- L'Eglise avait été décoré très élé-ral ne sout menacés.Si cette affaire ne s’est pas terminéo de manière à satisfaire tout le monde, elle s’est, du moins terminée paisiblement et légalement, et c’est là un motif «le satisfaction pour tous.”—(31 inerve.) Nous 'publierons dans notre pro chain numéro la correspondance intitulée ‘ s Précieux souvenir.” Ainsi donc la récolte du blé en dix ans s’est augmentée de 1,147 minots par cent, l’avoine 200 par cent, l’orge de 78 par cent.Si noirs établissons une comparaison de la récolte dans la vallée du lac St.Jean avec celle des comtés les plus prospères de la province de Québec et «l'Ontario, d’après la population, 1‘avantage est en faveur de la vallée du lac St.Jean généralement de trois fois contre une.Voyons, en 1871 la population du lac St.Jean était de 17493 âmes, la récolte «lu blé a été de 130,099 minots ce qui fait 7780 minots par 1000 âmes.Prenons à présent le comté «le Huntingdon où la population est «le 10, 304 âmes, la récolte du blé y a été «le 40083 minots, ce qui fait 2495 minots par 1000 âmes.L avantage est donc triple en faveur du lac St.Jean, et nous ne trouvons dans toute la province d’Ontario qu'un seul comté qui surpasse le lac St.Jean par la récolte du blé.Ceci établit donc «l’une manière incontestable la fertilité du sol, sa qualité productive et sa propriété particulière pour la culture du blé.Nous avons, daus la province «1e Québec, notre grenier à blé.malheureusement nous l’ignorons et nous oublions «le profiter «les immenses avantages qu'il nous offre, et qui seraient pour nous une source féconde «le richesses «le bien-être et d’indé-pemlance.Travaillons de toutes nos forces à peupler ce territoire fécond, et pour arriver à cela faisons cette artère nécessaire à toute prospérité, construisons le chemin de fer «le Québec au lac St.Jean.Chose* et autres.Le Pionnier de Sherbrooke du 20 courant publie un article.“ Que va-t-il faire.” Notre confrère nous permettra de lui rappeler que le témoignage qu’il cite de Thon.Geo.Brown, comme venant du West Durham News, est de nous.A chacun le sien.gamment par un comité de citoyens qui a travaillé aussi avec un zèle in-l'nlignble à «léterminer l’achat do l’orgue.Ils doivent ê're contents parce ce quo la journée à été un succès complet.Le Rév.Père Charmont, des frères prêcheurs parcourt en ce moment une partie du diocèse «1e Bimouski ; après avoir prêché le jubilé à 8te.Anne «les Monts, à Cap Chat et à Matane, il donne en ce moment une retraite à la Congrégation Notre-Dame de Kimouski.Il doit ensuite diriger les exercices du jubilé à St.Fabien, à Kimouski et A St.Anaclet.La misère commence7t se faire sen-J La parole du zélé Dominicain est très-tir dans notre ville.Les ouvriers ont1 goûtée partout et produit de grands A peine gagné suffisamment pour fruits de salut.vivre pendant la belle saison, au- ! - jourd hui ils se trouvent sans travail Une heureuse municipalité, c'est et sans pain.Le gouvernement lo- j celle d’Aylmer, dont le Canada Cen-cal doit se mettre promptement A j frai nous dépeint l'heureux état : suhbsjnt leur première lecture.j pagaie du Canal de Suez au Khôdi- AI.Lafrnmboise lait motion qu'il lui | vo d’Egypte, soit permis d'introduire un bill intitulé j Londres.27 nov L’achat des actions du Canal de les de Nous accusons réception du deuxième supplément au catalogue alphabétique de la bibliothèque de la législature de Québec.Nos remerciements A qui de droit.u acte pour amender de nouveau actes concernant le chemin de loi r .Chnmbly, etc.” Adopté.de Suez est hautement approuvé pm M.Jolv dit que tous les papiers de* j hi presse nuglai.se et le publie, mandés par lu» concernant les chemins de fer n’ont pas tous été produits.L’hon.Al.Angers répond qu'il ne connaît pas d’autres documents que ceux présentés.Quant A ceux demandés par M.Joly hier soir, ce monsieur doit comprendre tonies les raisons qu'il y a de ne pas les faire connaître u d’au très personnes qu’aux députés.lîlion.AI.Angers mot aussi devant la chambre copies des contrats du chemin de fer du Nord et de Colonisation, et ils proposent qu'ils soient imprimés.Adopté.L’IIon.Al.Angers propose qu’il lui soit permis d’introduire un bill concer- .nant l’instruction publique dans la pro- par le Steamer Abi/ssmtan a débarqué mie- ce malin A New-York.recoin.t ins nivi:us.kelio.jkux.—L’ollico «les Quarante heures a commencé hier à la Basilique.A cette occasion, il y a eu procession solennelle dans l'Eglise.Le maitre-autel efjt tlécoré avec beaucoup «1e goût.Les tentures y sont aussi riches que variées.KiïTOUit.—Le cardinal McClosky, revenu en excellente santé d’Europe l'œuvre pour la constmotiou «les bâ- j tisses parlementaires, cela emploierait plusieurs centaines d’ouvriers.Mais ce qui empêche nos ministres «le commencer ces grands travaux c’est la mauvaise volonté du gouvernement fédéral qui s'oppose à la démolition des casernes «les jésuites.Si nous n’avons pas droit d’occuper ce terrain, le gouvernement local devrait choisir un autre site et commencer sans délai les travaux.Il faut de toute nécessité qu’il se fasse de ; grands travaux publies pour soulager la population qui souffre car on pourait bien voir ici des scènes aussi regrettables que celles qui ont eu lieu A Trois-Rivières.Nouvelles Politiques.AI.13.Devlin a été élu par acclamation vendredi, pour Montréal-Centre.*4 Le conseil municipal du village incorporé d* Aylmer n’a pas de dettes et a plus de $4,000 de déposées A son crédit dans la Rauque du gouvernement.(Dominion Rank.) Ses rues sont propres, le village est dans un état sanitaire, qui fait le désespoir des médecins ; la salie de rénion du conseil est presque A l'état de luxe, et tout ce qui est sous le contrôle ou du ressort de cette municipalité nous paraît être dans un état prospère.rince de Québec, il explique loin men L la nature et l’objcrt île ce bill.L'intention du gouvernement, dit il, est de confier l'instruction publique a un surintendant qui serait absolument en dehors de tout contrôle politique.Il sera" formé un conseil d'instruction publique divisé en deux autres conseils dont run sera composé do membres catholiques et l’autre de membres protestants qui seront chargés de diriger leurs écoles respectives.Dans le cours de ses remarques, l’orateur dit qu'il n'y a pas un seul pays sur la terre où 1 instruc lion publique soit A si bas prix que dans la province de Québec.ecom inundation expresse du cardinal il no lui a pas été fait de réception officielle, mais il a reçu en sa résidence, l’après-midi la visite des membres du clergé de son diocèse.explosion.—Hier soir entre sept et huit heures,le feu a éclaté A l’usine A gaz située près du marché du Palais.Voici comment on explique cet incendie ; un des gardiens s’étant approché avec une lumière de l'appar-.ment où le gaz se fabrique, cette ma- MM.Lynch, Church |»i-*'-inif*M( la [tare» ' tif.ro prit aussitôt l'.m et détermina le Mir le inmne sujet.I une explosion qui réduisit en ruines L bon.M.Robertson présente une ro-|i < A iwf.,.XT , solution î'iellét de remanier le tarif des | ,c ül (^° 1 edifice.Nous n avons licences et il explique le but de sa réso-| hcuieusement aucune perle de vie a lution qui subit une première et sernn- j enregistrer.Les dommages causés de lecture.aux machineries ne sont pas encore M.Reauclicsno demande si c'est fin connus tendon du gouvernement de faire une ; T i , enquête sur l’étal, ou administration du j-.1' A J Dans la mut de sa- Ihireau Shérif pour le comté de Roua- j mccli, un grand incendie a éclate a Le rapport du ministre de la milice montre que des 23,000 milicien^ qui ont servi pendant la guerre de 1«S12, il y a 3000 survivants qui ont prouvé leur droit A l’indemmité votée par le gouvernement fédéral A sa der- j nièro session.! bon du gouverncmenld’établir un Bu- ÿ a auSsi deux étaux" tenus "par MM.ions ces \c tei ans approchent nu i com(ù tlo Témisco.iahi ?Min ,1U °} lhnior?fl"1 ont ou » venture, et quand le gouvernement fera Levis.Quatre à cinq magasins ont cette enquête ?, été complètement» réduits en cendres.L’hon.M.Clitirch répond aliirm.iuve I Voici les noms des propriétaires de ment.ces magasins: AIM.Léon Hamel, .I.Desclienes demande si c ost 1 iiitexi- : I^ul^uclie ot Levasseur, Francœur.11 lion du gouvernement d établir k Une dépêche d’Ottawa nous informe que le maire Feathers ton, pour1 cette dernière ville à consenti a se porter de nouveaux candidat, A l'élection.Après quelques discussions de part et d’autre, jeudi soir, le contrat pour le nouveau pont de fer de la Chaudière a été accordé A la compagnie Canton Iron Bridge of Ohio.Le maire a été autorisé A signer le contrat, pour la somme de $50.000.La somme appriée actuellement pour cette entreprise, n'est que $35.- Le dépit est la plus triste passion qu’un homme puisse éprouver.L'individu qui en est atteint passe de ! mauvais jours, partout il voit le contraire de ce qui existe, s’imagine qu'une foule d'ennemis l’environnent l’accusant de mille et une infamies.A-t-il eu quelque déconvenue, vite il s’en prendra A celui qui n’en n'est pas l'auteur, pareeque celui-ci aura eu le succès dans la position que l'autre convoitait.Jamais personne n’est A temps pour le satisfaire, si une rencontre, qui devait avoir lieu, manque par suite de circonstances incontrôlables .il y voit une fatalité attachée à ses pas.de IA injustice A son égard.J1 criera aux quatre coins du ciel qu’on ne respecte pas ses droits, qu’il ne ferait pas comme cela s’il était Au Banquet donné A Ai."White, de Montréal, Thon.Sir John A.Alac-Donald a prononcé un discours que nous espérons pouvoir reproduire bientôt.C'est un chef-d’œuvre admirable de style et de raisonnements que nous laisserons A l'appréciation de nos lecteurs.INFORMATION*.Les dépêches d’Europe datées du 2t> novembre rapportent qu’il est rumeur que la Savoie a intention de se séparer de la France pour s’annexer de nouveau à l’Italie.On appréhende des troubles A cet effet.ans et beaucoup sont plus Agés.On lit dans le Bulletin f/c l'Union Allot du 25 novembre : u Une messe sera célébrée pour les Zouves Pontificaux défunts, samedi prochain, le 27 courant, A s heures précises A l'église Notre-Dame des Anges coin des rues Lagauchetière et Chenneville.ki Tous les anciens Zouaves qui pourront le faire, se feront un devoir nous n’en doutons pas, d'assister A cette messe demandée par le Bureau de régie de notre Union.44 II est si doux de prier pour des frères que nous avons nous ont quittés ! puis tageux de se retremper dans le sou venir do.devanciers lois one.les Pi-mondan, les Dufournel, les Watrs Russell, les Guérin, les Murray ! ! ’’ L’hon.M.Malbiot, répond que cette affaire est sous la considération du gou-reniement.M.Paquet demande si c'est l'intention du gouvernement de faire reconstruire le pont sur la rivière Chaudière, près de son embouchure dans le fleuve St.Laurent.pour relier une partie du comté de Lévis et les comtés de Lotbinière, Xico magasin souffrir «le l'incendie.Le «le MM.Bertrand et Brochu a subi également de graves dommages.Un évalue les pertes à $15,000.Elles sont recouvertes par les assurances.sIX 1STi;k.—L’hon.D.Fortin a reçu avant-hier soir le télégramme suivant : “ Nous venons «le recevoir des Let et Megan tic à la ville et nu comté de nouvelles de la flotte «les lies «le la Lévis.L'ho».M.Garneau répond mie eotto Aladoleine par un des survivants.Les goélettes sont perdues et dix cillement sur environ sont sauvés.Une lamine pour qu'il soit produit devant la chain- • a^reuse se\ ira aux Iles si le erouver-bre une copie des proclamations émises question est encore sous considération.! cr 31.tVurtelc demande qu'une «adresse j so;x.uliG sor soit «adressée au lieutenant-gouverneur 4 * • nement ne se hâte d’envoyer des se- pner nom* (les .' r»i _ .j s1 aimés M oui depuis 1° 12 décembre 185:3.concernant ‘ cours.Au nom de la chanté, employez .‘-i .-L * i l'érection et la subdivision des paroisses, auprès clu gouvernement toute votre us il est si avau- ete.Adopté.influence.Lper dans le sou- A fi hrs.P.M., la chambre s'ajourne! A fi hrs.P.M., la chambre A lundi après-midi.Hier, Son, Hon.le juge Torrance a rendu jugement dans la cause de F.A.Beaudry contre le Witness.L’hon juge a renvoyé l'action du (Ionian-j (leur avec frais de cour.N OIT V ELLES D’EURO P E.(liai* le râhle transat lu:: M0.00 Orge par minot.0.85 n,\«a «< •< I 10 Graines do Trèfle lu livre.13 cls.Fèves le minot.170 “ Avoine “ .40 “ Son nar 100 livres.90 a 100 UN grand Bazar, pour venir en aide h la construction du Collège Commercial de Lévis, sera tenu au mois de juin prochain, dans une des salles du Collège, sous le Patronage des Dames de Lévis.Le comité chargé de l’organisation du Bazar se compose de : Mesdames C.F.Langlois, Présidente; G.Couture, Vice-Présidente; P.C.Dumontier, Tréso-rière ; Dr.B.Guay, Assist.-Trésoriere; L.Ed.Couture, Secrétaire ; C.Parvenu, Assist.-Secrétaire.Les tables seront tenues par les Dames dont les noms suivent : TABLES D’OUVRAGES.—Mesdames C.F.Langlois, P.C.Dumontier, Ths.Fraser, S.Larue, J.B.Paulet, li.Ed.Couture, T.Foisv.L.P.Deniers, R.Deniers.TABLES DE RAFRAICHISSEMENTS.—Mesdames G.Couture, J.B.Baulieu, Et.Samson, Dr.B.Guay, Théod.Chabot, P.Iloohu.Par ordre, Mdb.C.DAHYEAU, Assist.-Secret aire.Québec, 24 Novembre 1875.910 Feutres pour Tapis I I LES SOUSSIGNES manufacturent maintenant une article supérieure pour mettre sous les TAPIS DE LAINE et sous les Prélats, ou planchers froids au humides : —AUSSI— Tapis Goudronnés, ou tapis» pour doubler les maisons en bois.A vendre par ,1.A AY.BEID, R no St.Paul.Quéqco, 2U novembre 1875.913 i Vendre.Huile e( Poissons.Québec, 29 Novembre 1875.• « « • liéo sous un formai tout nouveau et modifiée à la satisfaction générale.Au lieu do S grandes pages, (elles que publiées maintenant, l’édition comprendra 10 pages (do 14 à ‘20 pouces chacune) et donnera à In fin do l’année un superbe volume de 8G*2 papes.Le papier servant à l’impression du journal sera d’une qualité supérieure et «le beaucoup préférable à celui mis en usage jusqu’à ce jour.Cette édition sera imprimée avec «les planches stéréotypées sur un caractère neuf, et conséquemment, l’impression, pour toute l’année, sera nette et irréprochable.Cette édition sera imprimée jvar une presse à double cylindre spécialement destinée à l’impression des ouvrages «le luxe.Les illustrations sur bois sont exécutées par cet engin avec une remarquable perfection.Une machine à plier son ira à plier le journal qui sera expédié j>ar les plus prochaines malles le vendredi matin.Lorsque d’importantes nouvelles surgiront.Ton n’hésitera pasù publier un extra afin de tenir au courant les lecteurs.L’édition renfermera toutes les nouvelles de la semaine jusqu’au jeudi soir, Los matières à lire dans l’édition hebdomadaire La Merveille^ du Siecle.Les médecins Déroulés.PROBABLEMENT il y a peu de circonstances où un médecin travaille avec autant de sym-oathiejpour son patient que lorsqu’il est appelé a administrer du soulagement à un homme qui soutire d’une attaque de Rhumatisme Chronique Le rhumatisme est une maladie du sang et l’on ne peut obtenir aucun soulagement permanent sans purifier le sang des substandes fibrineuses qui empêchent la circulation du sang et causent l'inflammation et la douleur.Le grand succès du “ DIAMOND RHEUMATIC CURE ” dans la guérison de cette maladie est dù à son pouvoir de purifier le sang et lui donner une circulation saine.Ce remède agit aussi d'une manière salutaire sur les intestins, ce qui est très-essentiel à la guérison du rhumatisme, et personne ne lira le certificat suivant avec plus d’intérêt et de plaisir que ies médecins qui ont réellement à cœur le soulagement de leurs patients soutfrants : Montréal, *4 avril 18 74.MM.Devins et Bolton, Messieurs, fcanf que vous m’aviez sollicité, je désire rendre témoignage en faveur de votre précieux remède, le “ Diamond Rheumatic Cure.” Pendant tout l’hiver dernier, j’ai beacoup souffert de cette maladie si commune et si douloureuse le Rhumatisme.Avant entendu parler des merveilleuses gué“ risons opérées par l’agent, M.Conner durant son court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis plus de quatre semaines se sont écoulées et je suis encore bien, sans aucune douleur ni indice d’un retour de la maladie.Pour le bien de l’humanité souffrante, faites connaître ù tous les heureux résultats que j’ai éprouvés en faisant usage du ” Diamond Rheumatic Cure.” Votre dévoué, J.B.Buss, Marchand d'huitres et de fruits, 13S, rue St.Jacques.Montréal, 9 avril IS74.MM.Devins et Bolton.- C’est avec grand plaisir que je recommande le * Diamond Rheumatic Cure.” Depuis plusieurs années je souffrais du rhumatisme, lorsque je lus votre annonce qui paraissait dans le •• National.” et j’achetai deux bouteilles de Devint et Bolton.Grèce à Dieu, je suis maintenant bien, grâce à Peflicacitô de votre merveilleuse médecine.Vous pouvez vous servir de ce certificat pour le bénéfice de ceux qui souffrent, si vous le désirez.Respectueusement votre, Jacques Paquette, Com is.No.235, rue St.Jacques.A quotidien, qu denser ou de publier d’une manière toute spéciale pour le Week ley Glol>c.L’on s'occupera socialement d’agriculture et un tableau des prix des marchés sera publié sur chaque numéro.Les ouvrages des écrivains en renom trouveront une place d’honneur dans cette édition ; une critique et revue des nouvelles publications paraîtront régulièrement.Les Dames auront une page à part où l’on traitera des modes, aussi on donnera certaines recettes utiles, etc., etc.Ce sera une innovation dans l’édition de 1870.Les échecs, le jeu de Criket, lacrosse, les courses de yacht, les courses de bateaux, la pèche, la chasse, tous les amusements enfin auront leur place d’honneur dans le journal.Un département spécial a été créé pour les réponses à adresser a nos correspondants, sur toute espèce de sujet.C’est une nouvelle amélioration apportée dans l’édition de 1S76.Enfin, les éditeurs feront tout en leur possible j our rendre l’édition hebdomadaire du Globe, la meilleure publication qui soit encore publiée dans le pays comme papier-nouvelles et revue universelle’ Les éditeurs espèrent en un complet succès.Le prix de souscription au Weekly Globe, n’a pas changé, $2 par année, avec ceite différence qu’il sera adressé aux souscripteurs, les frais de poste payés par la rédaction.Auparavant le souscripteur devait payer 20 centins par année.Les éditeurs payeront ôésormais cette somme.Le Globe, édition quotidienne, est envoyé aux souscripteurs, dans toute la Puissance et aux Etats-Unis, pour la somme de $G par année.Pas de frais de poste.Le Canada Fanner est envoyé à tous les souscripteurs, dans toute la Puissance et aux Etats-Unis, moyennant SI par année* Pas de frais de poste.* * Toute personne désirant souscrire au GLOBE, édition QUOTIDIENNE ou hebdomadaire, ainsi qu’au Canada Farmer, à compter de cette date au 1er janvier prochain, recevra le journal pendant toute l’année 1S76.Envovez immédiatement vos ordres aux * BUREAUX D’IMPRESSIONS DU “ GLOBE.” Québec, 19 Novembre IS75.903 ^^ ¦¦ — — * Librairie, Librairie ! LE soussigné à l’honneur d’annoncer à ses nombreuses pratiques, et au public en général qu’il vient de recevoir par les derniers steamers les articles suivants, savoir .Lampes pour Eglises, chandelliers de toutes grandeurs très bien argentés, croix de procession,' burettes, portes-reliquaires, ex-voto, nié- j Pris dailies en or et en argent, calices, ciboires, fran- $-00.ches en or et en argent, eic., etc.Livres de Quebec, U Juin lbT* ION des ARTISANS.T T — CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.EST par le présent donné que lo livro' do souscription ù la clusso A.(part mobilles) et à la premières émission du fond d’appropriation restera ouvert jusqu'au 1er AVRIL PROCHAIN, ù son bureau temporaire, No.5, ruo St.Pierre.Des livres de souscriptions ont élu déposés, chez J.A.Langlais, écr.libraire, rue St.Joseph.St.Roch, J.B.Hainel, écr., notaire, rue St Joseph, St.Sauveur, et chez O.Dolorier, écr., Ruo Si Jean.Par ordre, A.J.AUGER, Soc.-Trésoriar.Québec, 1er Murs 1875.— 12m 050 lS75*-ArruiigCiiiciits d’lliver-lHTO.NOUVELLES pETTE LIGNE se compose des puissants stca-V mers en fer do première classe suivan ts, bût sur le Clyde, à double engins.SARDINIAN.4200 En construction.i CIRCASSIAN.3400 Capt.J.Wylie.j POLYNESIAN.4200 Capt.It.Drown.SARMA Tl A N.3G00 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN.3000 Lt Smith, KNR • PRUSSIAN.3000 Lt.Dutton.R NU ' AUSTRIAN.2700 Capt J.Ritchie.NESTOR IAN-.2700 -Capt.Watts.MORAVIAN.2050 Capt.J.Graham., j PERUVIAN.2G00 Capt.Richardson OUS VENONS DE COMPLÉTER PAR LES (VbïT/TVv::.•?:?ÇaV[- 'frocks- de ment SIROP DE GOMME D’EPINETTE COMPOSE.*• **¦ h?*\' te1 — -rc-W* asiffiïïsti» .“îrSSfofc l\ derniers arrivages d’Europe notre assorti- ï.l!' J\rcfleri iV de Marchandises d’Automnc et d’hiver./IA.^*00 'ylie comprenant une grande variété «le .o*inn jytAPS DOUBLE FOULES.0" APS DE MOSCOU.D I I RAPS DE CASTOR.MITAT ION S DE LOUTRE.M HATIONS DE CASTOR.T WEEDS ECOSSAIS, PATRONS DE VE TES.NONA SCOTIAN.2300 Capt.Grange.NORTH AMERICAN.1784 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.*2400 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.1350 Capt.Wilson.WALDENS IA N.1050 Capt.E.Scott.ST.ANDREW.1432 Capt.A.Woods ST.PATRICK.1207 Capt.Stephens.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.LES VAPRUÎ1S DK LA LIGNE DK LA MALLE DE LIVERPOOL.(Partant de LIVERPOOL tous les JEUDIS et de PORTLAND chaque SAMEDIS, arrêtant à Loch Fovle pour recevoir à bord et débarquer les I^CHARPES DE LAINE POUR MESSIEURS.: Malles et les Passagers allant en Irlande et en J__________________i Ecosse ou en venant) partiront comme suit : PORTLAND: ) Samedi, Décembre 1875.I PERUVIAN.“ i 1 PRUSSIAN.“ I SARMATIAN.“ IS MORAVIAN.•• iô SCANDINAVIAN.“ Ijuiiv.SARDINIAN.“ HI “ C HALES.N“ VG ES.E IOFFES A ROBES.•i • 4 1 UN SPECIFIQUE INFAILLIBLE Eloignant la cause du rhumatisn e ^chronique aigu ou musculaire.Lombago, Sciatique,Mal de tèfe nerveux.Névralgie de tête, de cœur, d'estomac et de rognons, Tic Douloureux, mal de nerfs douleurs passagères, entorses, enflures, mal de dos et de reins." faiblesses de rognons, fatigue, lanmieur, abattement et maladies chroniques.Dans les cas ordinaires, une dose ou deux suffit quelquefois.On vient toujours à bout des cas les plus extraordinaires lorsque l'on en prend deux ou trois bouteilles.Par ce remède simple et eflicace, on épargne «les centaines de piastres a ceux qui sont le moins à même de les dépenser pour l’achat de prescriptions inutiles.Ce remède est préparé par un médecin soigneux, expérimenté et consciencieux, qui obéit à de nombreux amis qui se trouvent dans la profession.dans le commerce et parmi le peuple Chaque bouteille est garantie contenir toute la force du remède dans son plus haut état de pureté et est supérieure à aucun autre remède composé contre celte terrible malûdie.Ce remède est en vente chez tous les Pharmaciens «le la Province.S’il arrive que votre Pharmacien ne l'ait j>as parmis ses remèdes, dites-lui de se le procurer chez DEVINS A BOTON, Porte voisine du Palais de Justice, Rue Notre-Dame, Agents-Généraux pour la Province Quebec., JOHN E.BURKE, Prix : S 1.00 la bouteille; grandes bouteilles 421 yELOURS.JILANELLES?c Marque de 14 OU V RE-PIE DS.J Prix du Passage de Québec : .$70 ou M ER1NOS, Chambre Entrepont SS0 S25 ooo- ^ LP AC AS, ^OUVERTURES DE VOYAGE, jQÂPÔTS DE CAOUTCHOUC, QILËTSDË LAINE, gT: c I > VNTS ET MITAINES, REMONES, Etc., Etc.JOS.HAMEL A FRÈRES, Rue Sous-ie-Fort.SEMEUSE GRANDE VOL E —DE— C A H O O N —AUSSI— Un nombre considérable d’autres livres «le p$té et de prières de toutes sorres, Chemin de Croix, Vin qe Messe (analysé), Vin d’Oporto pour malades, Vin Sherry, très-fins, Eau-de-Vie de la première qnalité, Liqueurs de toutes sortes, Huiles d’olives.Encens Cierges Hosties Bénitiers, Statues de tontes grandeurs et de tout genre.(Les mêmes j>ourraient être importés h ordres à des prix très modérés.) Chapelets montés en or et en argent, Livres classiques de toutes sortes, français et anglais, papeterie, fournitures de bureau, Encre communicative et autres etc., etc.Le tout à très bas prix.J.A.LANGLAIS, Libraire, Rue St.Joseph, St.Roch.Québec, Juillet 1874__________ ÂTÏS LE CHEMIN DE FER DE LÉVIS ET KENNÉBEC.Patentée pour la semence de Blé, Avoine, Orge, Seigle, Sarrasin, Mil.Lin.Etc.Etc.AVIS est par le présent donné que JEUDI et à partir de ce jour 4 novembre 1875, jusqu’à nouvel avis, le fret sera reçu à Québec, sur le quai des vapeurs de la traverse de Lévis, de 11 lieu res A.M., à 1 heure P.M., tous les jours.Tout fret, après cette heure, sera reçu seulement au Dépêt h Lévis.Lo tarif ordinuire de la traverse sera chargé, aussi le paiement de quatre (4) centins par cent livres pour le transport du quai de Lévis au dépôt de Lévis.En toutes circonstances une feuille d’envoi doit accompagner chaque lot donnant sa pesanteur exacte et l’adresse.On peut se procurer des feuilles d’envoi au bureau des entrepreneurs, Chambres Stadacona, rue fit.Pierre.E.GOSS, Sur.Che.de fer L.& K.Québec, 5 Novembre 1875.895 ~~A PRETER.$24,000.00 Sur propriétés de ville ou de la Campagne S’adresser à LOUIS LESSARD, Sec.-Trés m m i MACHINE A BRAS Pouvant semer sur un espace de quatre à hui-âcres par heure, au pas ordinaire, jetant la se mence sur une étendue de quatre pieds.¦OOO' Société de Construction Permanente 4 de Québec, Mai, 1875./ Québec, 7 Mai 1875.—12m €01 MACHINE A CHEVAL Pouvant semer, au pas ordinaire d’un cheval, sur une longueur de dix à quinze âcres par heure.Capots de Chats Sauvages.Vf OUS offrons en vente un Magnifique choix de il ces Capots -AUSSI- CASQUES «le Pelleteries et d’imitations.En gros et en détails, Chez JOS.HAMEL A FRÈRES, Rue Sous-le-Fort.LES VAPEURS DE LA LIGNE DE GLASGOW Ont l’intention de naviguer entre le Clyde et Portland, «hu ant le temps que durci a la navigation de l’hiver.Taux du Passage de Québec.Cabine.••••••.$00.00 Intermédiaires.40.00 L n t rej *on t.2a.00 On ne peut retenir de chambres si on ne paye d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.On fera payer «Jeux clielins sterling par bouteille à toute personne se fournissant elle-même de vins et de liqueurs pour l’ouverture des bouteilles.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE A CIE., Agents Québec, 29 Novembre 1875.23 ^\d°fe 4, Couvertures de Laine, PARDESSUS EN FEUTRE.Q/?A HAIRES de Couvertures de Laine, /OUI/ JT légèrement endommagées.En vente h une réduction considérable, chez JOS.HAMEL A FRERES P.uc Sous-le-Fort.c* VjT (Patenté le 5 Déc.1871) Manufactnré & Worcester par lo O/ Dr.E.D.SAINT CYR M ARCH.tKDISES C ANADIEMES VENANT D’ETRE REÇU T WEEDS C A N A DIEN S Couvertures de Laine do Flanelles do Laines do Cotons do Bas, etc., etc.do En' vente chez JOS.HAMEL «V FRÈRES, Rue Sous-le-Fort.VALISES, SACS DE VOYAGE.NOUS avons toujours en mains un assortiment complet do Grandes Valises en Cuir (Saratoga) en zinc pour Dames et Messieurs.Valises ordinaires en Cuir cl en Toile Cirée.Porte-manteaux pour Messieurs.Sachets en Cuir pour Dames.Sacs de Voyage de Tapis, etc., etc.JOS.HAMEL A FRÈRES, Rue Sous-le-Fort I La machine a bras peut semer au pas ordinaire sur un espace de quinze à huit âcres par heure, sa supérioril reconnue de ces machines sur lous-tes les autres les a déjà placées au premier rang parmi les instruments agricoles.L’usage de ces machines éj>argne les quatrc-cinquième du travail et un tiers de la semence.Une personne qui n’est point habituée à employer ces machines peut en user avec un succès complet.Nous garantissons qu’elles donnent parfait® satisfaction.Elles paient leur coût en moins dc temps que tout autre instrument agricole ; cons* truites solidement, elles dureront plusieurs années, grâce a un soin ordinaire.D.H.GOODELL.Seul manufacturier, Antrim, N.H.N CLAQUES DE CAOUTCHOUC, OU8 venons do recevoir .Souliers «Je Caoutchouc, Pardessus «le Feutre avec Semelles en Feutre, Pan loutres de Feutre, Souliers «l’Orignal, etc., etc.En vente en gros et en détail, chez JOS.HAMEL A FRÈRES, Ruo Sous-lc-Forl.Nouveaux Tapis.NOUS venons dc recevoir et offrons on vente, à des prix extrêmement réduits, un choix très variés de nouveaux Tapis dc Bruxelles, Tapis Tapisserie, Tapis Impérial, Tapis Kidermenster, Tapis Ecossais, Tapis de Feutre, Tapis pour Escaliers, Tapis pour Tables, Toiles cirees Anglaises pour parquets dans toutes les largeurs —AUSSI- Damasdo Soie pour Rideaux, Damas Laine pour Rideaux, Reps de Laine pour Rideaux, Rideaux de Point, Corniches en Cuivre, Bordures, M.LEGER BROUSSEAU est agent à Québec, .pour la vente de cos semeuses.I! 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