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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 19 novembre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1875-11-19, Collections de BAnQ.

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Ittooiejjamiee J il H' ITU WM, 41EBEC, VENDREDI UM 1878.Numéro 194 JOUENAL DES CANADIENS m\ CROIS; .T*K«É»imK TIT .T'AIME.J'oiiilli'toii du “ Courrier du (Jauada.10 Novemuhe 1875.9f UNE SAISON A SP A f Sl'lTK.J Madame de Villiors haussa les épaules et se disposait, je pense, à répliquer avec aigreur, quand ou vint précisément nous annoncer la visite de madame ci'Imbert et de mademoiselle de Montferrand.Cette annonce causa au comte une émotion dont je ne saurais déterminer la nature.L’arrivée de ces deux dames devait être pour moi,ainsi que tu vas en juger, un sujet de nouvelles mort ideations.# Cette mère que, dans le besoin d’intéresser à sa cause monsieur de Lucknow et madame de Villiors, j’avais montrée en proie à un violent désespoir, tremblant pour l'avenir de son lils, entra la tâte liante, le sourire sur les lèvres et dans tout l'éclat d une brillante toilette.Valentine la suivait, tout éblouissante de beauté, et ne ressemblant guère, je t’assure, à cette personne désolée, suppliante, qui était venue quelques jours auparavant, sous le coup de craintes lior-! mademoiselle de Mon t fer rand passa au cramoisi ; je soutirais pour elle.• Monsieur de Lucknow partageait certainement cette impression, car il i s'efforça de captiver toute notre attention sur une magnifique gravure de ! l’un des plus beaux tableaux de F Al-[ bum, qui figure dans la galerie du palais Pitti, à Florence.Comme il élevait beaucoup la voix, nous perdîmes la suite de ln conversation ; entre les deux dames.On ne pouvait la remuer sans exciter allait demander à Notre-Dame-dc des souffrances inouïes.Bien souvent on n'avait pu la changer dans son Lourdes la santé que la science était impuissante à lui restituer.Quelque habituée que soit mademoiselle de Monferrand à dominer ses sensations, elle fut quelques instants a se remettre ; puis le comte s’étant rapproché de madame de lit durant quinze jours.Pour renou- i Le départ pour Lourdes eut lieu le voler seulement sou linge, il fallait | lendemain.Les fatigues et les péri-plusieurs heures de temps et les pré-j péties du voyages furent les mêmes cautions les plus minutieuses.que Ja veille.!' es depuis qu'elle avait bu de l’eau ! cjui le somme de payer dans le délai miraculeuse.Tout à coup un frémis- de huit jours la somme de 51,000 Plus les mois et les années marchaient, plus son état d’insensibilité augmentait dans les parties infé- sement parcourt son corps ; des convulsions violentes agitent ses mem bres et impriment à sa pet.te voiture! thalers, pour n’avoir pas pourvu définitivement aux desservances.Sa Grandeur est menacée d’une nouvelle Enfin, on arriva au terme du pèlerinage, et la pauvre infirme respirait encore ! Elle fut traînée avec autant Heures du corps.Ni le froid ni le de soin que possible à l’hôtel de la chaud n’avait aucune action sur elle.1 Grotte.Les remèdes les plus dévorants n’avaient aucune prise.Des épingles d’argent qu’on enfonçait dans ses chairs ne produisaient pas la plus petite douleur.La malade ne s’aper- Villiers, qui venait de T interpeller, cevuit mémo pas de cette opération, ne pouvait se constater.Elle était placée sur sa petite voiture.Ses yeux étaiant fermés et ses traits étaient d’une pâleur mortelle.:8a tête allait de droite à gauche, et presque aucun signe de vio un mouvement de va-et-vient ; ses saisie si elle ne s’exécute pas, ce qui traits se contractent, la sueur ruisselé jest probable.- épiscopat rant ; elle ne peut prononcer aucune ; de bien tristes circonstances.Le com-parole.On croit que sa dernière heure a sonné.Mademoiselle Gratacap se de-tache de ce groupe consternée et je ne sais a quel propos, Valentine en • Mademoiselle Lissorgues appar-profita pour me dire rapidement et à j tient à une très-respectable et riche voix basse : famille.C’est dire que, pendant sa vit un bouillon.Il faut dire que de- maladie, elle a reçu tous les soins que puis son départ de Viviez, la veille Après quelques instants de repos dans l’hôtel de la Grotte, on lui ser- couri chez les Pères pour aller prendre un prêtre, afin de donner les derniers sacrements à cette infortunée —Je désire, Marthe, causer avec vous sans témoins ; inventez un prétexte quelconque pour m’emmener dans votre chambre.Je choisis celui de lui montrer un ouvrage que je venais de commencer réclamait son état si digne d’intérêt.Deux médecins, MM.les docteurs Soulages et Garabuau, de Decazevil-le, l’ont traitée depuis les premiers, jours de sa maladie jusqu’à son dé-’ et pour lequel je désirais avoir son ! part pour Notrc-Dame-de-Lourdes, avis.; Les autres médecins du pays ont été A peine fûmes-nous seules, que appelés tour à tour auprès de la ma-Valentine s’écria : jlade.Tous ont donc pu se rendre —Je ne veux pas, madcmoisselle compte de son état et en constater la de Savenay, que vous puissiez me J gravité extrême, croire, fût-ce un seul instant, la coin-1 Dans un voyage qu’ il lit à Paris, au matin, elle n’avait rien pris.Au moment d’entrer en chemin de fer, on lui avait mis une pastille de Vichy dans la bouche et voilà tout.Ayant donc un peu reprit ses sem, elle demanda à être transportée dans la grotte miraculeuse.Le petit trapt qu’il fallut faire suffit pour provoquer une crise et lui enlever de nouveau la connaissance et le sentiment.missaire-puseur a trouvé bon de se rendre ce jour-là même, au palais épiscopal, pour y saisir six tableaux qui sont la propriété du siège êpheo-pal, circonstance qui,du reste, lui a été signi/îéü.Cotto oiéouMon a eu lieu pour le payement de 200 thalers, de la condam- , , Nr i • n ; - * 7-x-nomme qu on Ja rappelle, Mademoiselle Lis- aux paroisses vacantes de Johâniiis-sorgues était guérie.’ ’ ‘ Celle-ci rapporte qu’au milieu de cette crise terrible, elle fut saisie comme par une force extraortinaire qui la poussait en dehors de sa voiture.Elle fit effort pour sortir.M.Goudal, craignant un effort convulsif! h berg et dé* Haintsren.Une nouvelle amende de 800 marcs a frappé le même jour ce digne confesseur de la foi : une autre de 800 marcs va suivre incessamment.M.Auguste Reichensperger, qui _ est actuellemont âgé de 68ans, vient a prend dans ses bras et essaie de la; de donner sa démission de conseiller soutenir.Mais celle-ci insiste, des-j près de la*cour d’appel.Il est d’usage que des hommes de son rang et de Comme le temps était pluvieux, coud de son lit et fait plusieurs fois le tour de la grotte.M.Goudal était plice des mensonges que, pour la M.Garabuau exposa le cas devant ; on mvrit la grille et on put l’abriter .honteuse solidarité de toute la force riblcs, implorer mon intervention, i de mon indignation.Voici la vérité : Je lie pouvais croire si cos subites Gustave a joué de nouveau, alléguant transformations.j cet éternel prétexte du joueur qui Après quelque mots de banale poli-; veut seulement que le jeu lui rende ce qu’il lui a enlevé.La fortune tesse adressés à madame de Villiors sur son heureux rétablissement, ma- dame d Imbert reporta toute son at-jsjll qui n’a pas abjuré tous senti-tention sur le comte, à qui ellcrepro-dm, d’une façon très-aimable, lara-reté de ses visites, sa négligence envers d’anciennes amies, qui n’avaient pas mérité d’être traitées ainsi.Puis elle parla des plaisirs de Spa, des personnages distingués dont on.annonçait la prochaine arrivée, des fêtes passées, de celles qui allaient avoir lieu.Il semblait, en un mot, que ces dames n’eussent jamais eu d’autres sujets de préoccupation que le plaisir de la veille ou celui du lendemain, et que mon imagination seule eût fait les frais de cette grande douleur, dont il ne restait nulle trace.Je t’avoue, ma chère Léocadie, que j’en étais outrée.Je n’osais lever les yeux sur madame de Villieis, dont il me semblait sentir peser sur moi les regards moqueurs.Et monsieur de Lucknow, que devait-il penser ?.Comme je ne possède pas ce merveilleux aplomb que donne l’habitude du monde et qui vous permet de soutenir une conversation indifférente, malgré de pénibles préoccupations, je me mis, comme contenance, à feuilleter un magnifique album qui était sur la table, et que le comte nous avait apporté, afin de distraire un peu la convalescente.Quelques minutes plus tard, Valentine vint se placer derrière moi, et M.de Lucknow la suivit.Il en résultat une espèce do tête-à-tête entre mesdames de Villier-et d’Imbert, que celle-ci crut devoir mettre à profit.Cependant, bien que ne paraissant s’adresser qu’à madame de Villiors, il était évident qu’elle avait en vue d'autres auditeurs, et sa seconde fois, madame d’Imbert a dé-jun illustre médecin, bitc-s devant vous ; je repousse cette ! .yons £>tes bien heureux, dit celui- ci, d’avoir rencontré une telle maladie ; pour moi, je n’en ai pas vu de si compliquée.Le traitement ordonné me parait parfait.Mais il sera sans succès, je le crois.’’ Et, en effet, aucune amélioration appréciable ne vint jamais réveiller l’espérance d’une guérison naturelle dans le cœur de Mademoiselle Lissor- l'ayant cette ibis favorisé, mon cou- ments d’honneur, insistait pour qu’on remboursât, du moins en partie, les dix mille francs que vous nous avez 8ues* apportés, mais madame d’Imbert a fait valoir la nécessité de satisfaire sans délai des créanciers impatients.11 y aeu encore, dans notre intérieur, des scènes pénibles dont je renonce à vous faire le récit, mais la lutte a été longue, les récriminations amères : ma tutrice a fini néanmoins par faire prévaloir sa volonté.Oh ! Marthe, il faut que je sorte de cet enfer, il le faut à tout prix.J’ai déjà humilié une fois devant vous mon orgueil, et me voici contrainte de subir une humiliation plus cruelle encore.J’essayai de direà Valentine qu’elle n’était pas responsable de l’indélicatesse de madame d’Imbert, mais elle m'interrompit brusquement.—Vous ne me comprenez pas, Marthe, dit-elle, ce ne sont point les torts de ma tutrice qui me préoccupent le plus à cette heure.(à s7(7 vre ) sous le rocher en la plaçant en face de a statue de la Vierge, placée dans la riche naturelle où daigna se manifester l’immaculée Conception.„ .son ùge reçoivent une décoration ou comme anéanti H ne pouvait en croi- * qu’ils soient crées “ conseillers sere à ses yeux.Mademoiselle Eugénie j crets ” pour les services qu’ils ont Lissorgues poussait des cris.rendus.Dans le cas présent, rien de La dame étrangère et sa fille étaientj cela ne s’est fair, quoique le célèbre dans la stupéfaction.Madame Maurs ! démissionnaire se fut distingué nou-suivait Mademoiselle Mario Lissor- ! seulement comme chef d’une fraction Mademoiselle Lissorgues rapporte S gués e* tenait les bras ouverts pour j parlementaire, comme orateur et écri- veux s’ou- i la soutenir, si elle venait à chance-j vain éminent, surtout pour ce qui 1er, mais celle-ci lui dit > “ Cette pré- concerne les beaux-arts, mais aussi .iis guérie ! ” j comme jurisconsulte pratique, ayant occupé les postes les plus importants.Il lui reste la reconnaissance et qua ce moment ses vri;ent et se reposèrent sur cette image aénie.Elle se souvient qu’elle ne put dire que ces paroles : U Marie ! caution est inutile! je sui Et elle marchait sans peine et sans yroez-moi avec vous ou bien guéris- j aucune espèce de douleur.sez-iwi, et elle retomba dans son évanouissement.liUKUISGX de Mademoiselle Marie Lissorgues, du Port d Agrès (Aveyron), à No-l re-Da 7U e-de- Lo u rdcs, le *2 2 fui Uct 1875.A la mort de sa mère, en 1870, Mademoiselle Marie Lissorgues, Agée de dix-sept ans, tomba dans un état alarmant de tristesse et de langueur.On crut d’abord que le temps, affaiblissant les premières émotions, rendrait la force et la santé à cette voix arrivait à nous parfaitement dis- jeune personne.Il n’en fut rien cc- Imctc.Madame d’Imbert commença par exprimer sa reconnaissance du service qu’une gène momentanée l’avait obligée de solliciter ; elle était heureuse de pouvoir donner à madame de Villiors la certitude d’un remboursement prochain, car ses fermiers, en réponse à de pressantes instances, s’étaient engagés à s’acquitter dans un bref délai.pendant.Dès le mois de février 1871, il se manifesta de terribles complications, et Mademoiselle Lissoigues fut clouée dans son lit, où, pendant près de cinq ans, elle devait s’exercer par une sorte de martyre à la patience et à la résignation.Aux attaques nerveuses qui la bouleversèrent pendant quelque temps succéda une paralysie qui lui ôta tout mouvement et toute sensi- La crainte de quelque réponse sar- bilité dans les parties intérieures du castiquo de notre vieille amie me lit corps.Les jambes étaient inertes; involontairement lever la tête, et, les reins n’avaient aucune force; la dans la glace qui me faisait face, colonne vertébrale ôtait profondément j’aperçus la ligure de Valentine pc- lésée.Il lui était impossible de se niblcment contractée sous la double tenir sur son séant et même de lever impression de la honte et de la colère, la tête du traversin où elle reposait.Combien elle eût plus souffert encore, Seuls les bras lui prêtaient quelque si elle avait eu connaissance des rêvé- service.lations toutes récentes du comte ! A cet état d’inertie se joignait une .T’avais obtenu, non sans peine, de gastralgie des plus douloureuses: madame de Villiors, qu’elle accepté t, jolie ne pouvait plus digérer; elle comme lui étant dus, les rcmercî- avait une horreur invincible pour monts de monsieur d’Imbert ; cepen- toutes les viandes ; elle ne pouvait dant je n’étais pas sans crainte sur ce môme pas en supporter l’odeur.Les qui allait se passer, il lui parut aliments les plus légers lui occasion-plait-ant, sans doute, d’obliger son iraient des pesanteurs et de3 vomisse* interlocutrice û s’enferrer dans de monts continuels.Ces vomissements nouveaux mensonges, car elle lui étaient passés à l’état chronique, si demanda d’un air de feinte bonhomie bien que lorsqu’elle avait pris la dans quelle partie de la Franccétaient plus petite nourriture, les personnes situées ses propriétés ?Elle croyait qui la servaient lui présentaient une se rappeler, mais vaguement, lui serviette où elle rejetait ce que son avoir entendu parler des bords de la estomac no pouvait pas gardev.Garonne, fort beau pays du reste et Cette désorganisation était le piin-très-fertile pour ceux qui savent en eipo d’indicibles douleurs qui occa-exploiter habilement les terres.sionnaiont dos convulsions, des spas- De pûle qu’il était, le visage de' mes, d„-s évanouissements incessants.Mademoiselle Lissorgues conçut l’inébranlable résolution d’aller à Lourdres et persista avec une persévérance invincible dans son dessein.Ni M.le curé, ni les médecins, ni ses parents n’y purent rien.Enfin, elle vint à bout de tous les obstacles.Madame Maurs, sa voisine et amie de sa famille, obtint l’autorisation de son mari et consentit à l’accompagner.Mademoiselle Henriette Astorg accepta aussi cette pénible mission.L’heure du départ étant venue, on la plaça dans une voiture préparée tout exprès.C'est alors que commença une agonie qui devait se terminer seulement le lendemain par le retour à la santé dan- la grotte miraculeuse.A la gare de Viviez, M.le docteur Soulages, qui fut appelé, déclara une dernière fois à M.Maurs que le dangeV était très-grave, et que, s’il avait une action directe sur la malade.il ne consentirait pas à la laisser partir.Mademoiselle Lissorgues fut placée dans le wagon avec les plus grandes précautions Elle était évanouie et ue donnait plus aucun signe de vie.M.le chef de gar.75 a 0.50 ItiX t ra.00 ci 5.i •) Extra du printemps.5.25 a 5.30 Forte pour boulanger.5.50 a 5.00 Superline No.2.5.00 a 5.00 1*ine .•••••.i.GO ci "i.« Moyenne.4.40 a 4.00 Farines on poches, de 100 livres.2.00 a 2.70 “ d'avoine, •• “ .5.00 a 3.25 •* k‘* par baril, 200 “ .5.50 a 0.00 •• de seigle *• • •• .0.00 a 0.00 •• Maïs ou blê d’Inde par 200 livres.4.00 a j.50 Reçu de Paris.Violons, l’iules.Hautbois, Clarinettes, Cornets, Soxhorns, Barytons, Basses, .Métronomes, , etc., etc.En vente chez A.LA VIGNE, JI \ Rue St.Jean, Québec.(Banques d Epargnes.) 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Québec, 19 Novembre 1875.903 GEL EST IN YALLIKRK, .Failli.LE soussigné a déposé au bureau du Protonota ire «le» *-elte Gour un acte de composition c*t décharge exécuté par *cs créanciers et le deuxième jour de DECEMBRE prochain ii s'adressera à la dite Gour pour en obtenir une ratification de la décharge cflècluée en sa faveur.23 Octobre 1875.CELESTIN VALLIÊRE.Par F.X.DROUIN.Proc, ad Ulna.Québec, 29 Octobre 1S75—îm 8G9 partir de ce jour 4 novembre 1875, jusqu’à nouvel avis, le fret sera reçu à Québec, sur le quai «les vapeurs do la traverse de Lévis, de 11 heures A.M., à 1 heure P.M., tous les jours.Tout fret, après cette heure*, sera reçu seulement au Dépôt à Lévis.Le tarif ordinaire de la traverse sera chargé, aussi le paiement de quatre (î) contins par cent livres pour le transport du quai de Lévis au dépôt d»?Lévis.En toutes circonstances une feuille d’envoi doit accompagner chaque lut donnant sa pesnn-1 teur exacte et l’adresse.On peut se procurer des feuilles d’envoi au bureau des entrepreneurs.Chambres Stadacona, rue.St.Pierre K.GOSS, Sur.Che.de fer L.RGK LAMONTAGNE, Failli.I E Soussigné a déposé au bureau du Protono* * taire de cette Gour un acte de c< A St.Albans, sur le rang de l’église, située à 20 arpents de cette dernière une magnifique terre de G0 arpents de longueur sur trois de largeur, sur laquelle s»; trouve une maison confor labié de 32 pieds sur 28, à deux étages et deux granges dont l’une mesure 90 pieds et possède une avant-couverture.Le tout en très bon ordre •t à de- conditions avantageuses.S’adresser sur les lieux, à M.Louis Gariépy.Québec 8 Novembre 1875.—3m.S9G ’ AUX CULTIVATEURS ! ! ! Chance exceptionnelle ! Moulins a Coudre.composition et décharge exécuté par ses créanciers et le deuxième jour de DECEMBRE prochain, il s'adressera à la dite Cour pour obtenir une ratification «le la décharge cfiectuée en sa faveur.‘29 Octobre 1875.GEORGE LAMONTAGNE, Par F.X.DROUIN.Prro.ad lilcm.Québec, *9 Octobre 1875.— Im 870 Acte Concernant la Faillite de 1869 CANADA Province de Quebec} COUR SUPERIEURE.District de Québec j ^JME.Yve.Thos.Marchildon otfre en vente sa magnifique ferme sise et situé sur le fleuve St.Laurent dans le haut de la paroisse de Batis-can, dont la contenance est de 2 arpents et un tiers de largeur sur environ 40 arpents de profondeur avec un*- maison grange et etable dessus construites.Cotte ferme est l’un»* des plus productives de la place vu qu’elle possède un sol très rich** et est on même temps propre a toute espèce de culture.Pour plus amples informations s’a* 1 cesser à Mde.Yve.THOMAS MARCIIILDON.Village de Batiscan, 27 sept.1875.Québec, G Octobre IS75.8GG r •• i -.' *•.*' * ' T - 6 a fait un froid d'une grande in- j tenant a A\ .\oung, Ecr., de Levis.ù-Rsité et la neige cric .sous les pieds j L’appropriation vendue a 1 enchère, des passants, comme en plein occur rapporte une prime de §200.00.d’hiver., Er fleuve commence à se couvrir de glace.l>àtcau-à-vapeur Montréal arrivera probablement fort tard aujourd’hui.Ce matin, à onze heures, il riait à Batiscan et attendait que la bruine fut dissipée pour reprendre sa route.C’est par lo prudent usage, do tels régimes de { Bell ce liasse, qui tenait ligne en- i constiUit ton mauvaise nu point de la mettroon ll*e Vfuebec, St.Laurent, St.Jean et1 étui «u» résister à toutes sonos do maladies, ne* A St.Roch, à lïig»* do «juinze ans ct demie Eugénie, tille aînée »i«* \\*.E.Brunet, pharmacien.Les funérailles ont eu lieu aujourd’hui.Hier, le 18 courant, Joséphine, épouse rhétie de M.IL K.Young, à 1 ago de 25 ans.Le convoi laissera sa résidence, No 11, rue FV'slbssès.St Roch.demain malin, samedi, à huit heures A.M.Parents ot amis sont priés d'assister à ses tu- < •'•railles sans autre invitation.Québec, 23 Février 1875.A.MM.L.NV ALLAIRE A Cik.n« , Québec.' PRES avoir essayé plusifurs machines à \ combe, et aucune d’elles n** me donnant satisfaction, j'ous 0Mr Québec, 15 Novembre 1875.—3f 901 laissera I'ûi.ntk i.kvis.A.M.Richmond.P.M.7.40.—Train de malle de Montréal et l’Ouest.JE réponds à ce «pie vous demandez du Moulin i Dans l’afiairc «b à Coudre depuis un an.Acte concernant la Faillite de 1SG9.» ____ t 7.00.—Train de malle ! «le Montréal et l’Ouest.P.M.5.00—Train de la mail* do la Riv.-du.Loup à Coudre “ APPLETON,’’ acheté «le vous Il fonctionne journellement à notre grande satisfaction.Je le recommande grandement sous tous l«^s rapports comme étant lo meilleur et plus convenable «pii peut s'introduire dans les familles.VoIroAîêvou e, MME.HONORE CAZEAULT.A.J.HUOT, Failli.Voyages intermédiaires pour le fret.Pour plus amples informations s’adresser uu Üvu n,.»• » , .4.bureau de la Compagnie de Navigation à Vapeur N', t Vn n î do Jlivi.lcml" a pn-paroo, du Sl i,auront> Qu;li St.Amlrt.ouverto aux objections jusqu au 29ièmo.jour ' \ pauoïtbv le NOVEMBRE courant, après quoi ledividondel i ’ * Secri*ta*r** de sera pavé.AYM.WALKER, Syndic Officiel.Québec, 12 Novembre 1875 —Gf 900 Québoc.15 Nevembro 1875.Très buspri.v,c'est la renommée de la maison K.Jacol, lino tie la Couronne, St.Koch, Québec.Québec.19 Novembre 1875.—2f 903 Québec, Février 1875.A MM L N.ALLA IRE A Cie., Québec.AYANT parfaitement mis à l’épreuve les capa- i cib’s'dti Moulin à coudro “ APPLETON ” ! acheté do vou?,*il y a quelque temps, je puis certifier quo tout eo qui a été dit en sa faveur, tant que pour lo fonctionnement prompt, la simplicité ot sa bonté.annarLiont d’nno mnnîNm «nApinln N A PRETER.Acte Concernant la Faillite de 1869 ET SES AMENDEMENTS ot sa bont \ appartient «l’une manière spéciale à nette machine ii coudre Votrif toute dévouée, DAMKJOS.LACROIX.t9 Mars 1875.—12m-c.Québec.19 Novembre 1875: G28 $24,000.00 Vovmco de Quebec, 1 f'/vTin ciinénivi-tii* District ,ic Québec.J COURSUPKniKüBh.Dans l’afiaire de O DOHERTY «V Cm., «le Québec, Faillis.1E deuxièmo jour de DECEMBRE prochain, j les la””- 1- ' 1 ”* ’ Sur propriétés de ville ou de la Campagne S’adresser a .LOUIS LESSARD, I li 1,ÎS rni,Iis üomamleront a la dite cour lem Sec -Très ‘ déchargé en vertu des dits actes.^ ‘ ! Quebec, 25 Septembre 1875.Société d-* Construction Permanente \ Par THOMAS MOLONW do Québec, Mai, 18/o.j Leur procureur ad litftït% Québec, 7 Mai 1875.—12ut GO 1 Qiu-bro, 20 Octobre 1875—lin 818 d U II IIVRITm V-»V» —LES VAPEURS— h n v> abVssintan, CA PT.CHABOT, “ ATHENIAN, CA PT.MORASSE— PARTIRONT DU QUAI CRAMORD TOUS LES JOES a 4 Heures P# M.—POUR— MONTREAL, ET LES PORTS INTERMEDIAIRES.La Merveille du Siecle.Ces médecins Déroutés.p ROBABLEMENT il y a pou do oirconstances où un médecin travaille avec autant do sym- rithie pour son patient que lorsqu’il est appelé administrer du soulagement a un homme qui souffre d’une attaque de RhumatismeChroniaue Le rhumatisme est une maladie du sang et Ton ne peut obtenir aucun soulagement permanent ‘ * !ib * sans purifier le sang des substandes fibrineuses oui empêchent la circulation du sang et causent rinflammation et la douleur.Prix des- Cabines.$.00 Le grand succès du 44 DIAMOND RHEUMATIC CURE ” dans la guérison de cette maladie est dû à son pouvoir de purifier le sang et lui donner une circulation saine.Ce remède agit aussi d’une manière salutaire sur les intestins, ce qui est très-essentiel à la guérison du rhumatisme, et personno ne lira le certificat suivant avec plus d’intérêt et de plaisir que ics médecins qui ont réellement à cœur le soulagement de leurs patients souffrants: Montréal, 24 avril 18 74.MM.Devins et Boi.ton, Messieurs, banf que vous m’aviez sollicité, je désire rendre témoignage en faveur de votre précieux remède, le *• Diamond Rheumatic Cure.” Pei • dant tout l'hiver dernier, j’ai beacoup souffert do cette maladie si commune et si douloureuse le Rhumatisme.• Ayant entendu parler des merveilieuses gué* risons opérées par l’agent, M.Conner durant son court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis Pour le fret ou passage s’adresser au de la compagnie.Québec, 21 Juin 1875.^ | avisé de me procurer une bouteille.Qu'il me bureau $ufl]se dire, [sans avoir la moindre confiance G.PATERSON.751 •Ml "r » y r* W.t ¦—*rl*.£/¦-—.- Couip.de IVavissitioii à Vapeur «lu St.Laurent l dans ce remède ou dans ses bons effets], après avoir pris la moitié d’une bouteille, je me suis trouvé complètenent guéri.” Depuis cette époque plus de quatre semaines se sont écoulées et je suis encore bien, sans aucune douleur ni indice d’un retour de la maladie.Pour le bien de l’humanité souffrante, faites connaître a tous les heureux résultats que j’ai éprouvés en faisant usage du ” Diamond Rheumatic Cure.” Votre dévoué, J.B.Buss, Marchand d'huîtres et de fruits, 13$.rue St.Jacques.: 4 V.Vf TO LME ALLAN.LA SOCIÉTÉ PERMANENTE DE CONSTRUCTION des ARTISANS.Ef j Sens contrat avec te gouvernemendu Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.^ST par lo présent donné que Jo livre de souscription il la classe A.(part inobillos) et il la première émission du fond d’appropriation res- | teru ouvert jusqu’au 1er AVRIL PROCHAIN, è son bureau temporaire, No.5, ruo St.Pierre, i Des livres do souscriptions ont été déposés, chez J.A.Langluis, écr.libraire, rue St.Joseph.St.Roch, J.B.Hamel, écr., notaire, ruo St Joseph, St.Sauveur, et chez O.Delorlcr, écr.Rue St Jean.Par ordre, A.J.AUGER, Sec.-Trésorier.1 Québec, 1er Murs 1875.— 12m G50 Aux Voyageurs.: 1S75.—Arran^emrnls (TETE—1S75 (1ETTE LIGNE se compose des puissants steo-j mers en fer de premiere classe suivait ts, bât SIROP DE Ceux qui voyagent en quoiqu'on-droit du Canada et dos Etats-Unis, pourront obtenir des informations complètes et acheter des BILLETS, NOUVELLES ï VOUS VENONS DK COMPLÉTER PAR LES A derniers arrivages d’Europe notre iissorti- sur le Clyde, i\ double engins.SARDINIAN.4200 En construction.CIRCASSIAN.3400 Capt.J.Wylie.POLYNESIAN.4200 Capt.R.Brown.SA R MA Tl A N.3000 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN.3000 l.t Smith.K N R PRUSSIAN.3000 U.Dutton.R N R AUSTRIAN.:2700 Capt J.Ritchie.| AlurtlUP (!(* NES TO II IA N.2700 Capt.Watts.1 1 MORAVIAN.2GS0 Capt.J.Graham.PERUVIAN.2C00 Capt.Richardson CASPIAN.3200 Capt.Docks.HIBERNIAN.3400 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C’est avec grand plaisir que je recommande le •• Diamond Rheumatic Curt».” Depuis plusieurs années je souffrais du rhumatisme, lorsque je lus votre annonce qui paraissait dans le “ National, ” et j’achetai deux bouteilles de Devins et Bolton.Grâce â Dieu, je suis maintenant bien, grâce à ^efficacité de votre merveilleuse médecine.Vous pouvez vous servir de ce certificat pour le bénéfice de ceux qui souffrent, si vous le désirez.Respectueusement votre, Jacques Paquette, Com is.d RAPS DK CASTOR.ST.PATRICK.1207 Capt.Stephens.“ lilts.i MITAI’IONS DE LOUTRE.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mg les vapeurs uk la ligne de la MALLE DE LIVERPOOL.Ce sirop guérit la toux, les rhumes, les enrouements la consomption, etc.Ce précieux remède, composé d’après les-meilleures données de la science, a pour Jui la sanction île plus de 30 ans d'expérience.C’est û Ville, ot No.8, ruo Sous-le-Fort, près du quai Napoléon, Basse-Ville.On ne pourra retenir des Gaiiînks pour les Chars Pullman, qu’au bureau de la Haute-Ville, No.7, là, où, seule-me ni se trouve déposé le diagramme jusqu'à six heures du soir.T.D.SIHPfflTAK, Agent Quebec, 24 Mur* 1875.(-.G* ' J.et W.REID.la pressante sollicitation do nos amis que nous h* fl O, Rue St.I*sanl, Québec T MUTATIONS DE CASTOR.I RLi.ua üCO^AlS, PATRONS DE VE I TES.- ¦»*rb.MVy K J CHARTES DE LAINE POUR MESSIEURS, i que c’est une (les meilleures prep t lions connues.Par son goût agréable, il est j PAPIER A ENVELOPPER, Gris, Brun, Drain* Samedi, Octobre 1875.YHALES.G N T U AG ES.No.235, ruo St.Jacques.UN SPECIFIQUE INFAILLIBLE Ha Eloignant la cause du rhumatisn e ^chronique aigu ou musculaire, Lombago, Sciatique,Mal de LES MARDIS et VENDREDIS à 7 hrs.A.M.j tète nerveux, Névralgie de tête, de cœur, d’esto-Le Sacnenày, pour Chicoutimi et la Baie des j mac et de rognons.Tic Douloureux, mal de nerfs i! 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