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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 10 novembre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1875-11-10, Collections de BAnQ.

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ltfeme annee QUEBEC, MERCREDI • • I ¦ AO WOVE MBRE 1875.Numéro 190 daintier lUl JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Feuilleton du “ Courtier du Canada.” 10 Novembre 187."».UNE SAISON A SP A f SUITE.] Lu pénible embarras de mademoiselle de Montferrand s’accrut encore ; elle ne savait où porter ses regards, et sa respiration haletante trahissait les battements de son cœur.—Je sais, dit-elle, qu’il faut être riche, très-riche même, pour pouvoir disposer instantanément d’une somme pareille ; mais ne croyez-vous par Marthe, que si madame de Villiers, à défaut de ressources personnelles, consentait à s’adresser à monsieur de Lucknow ?.Je saisis ce moyen avec transport, car il me paraissait trancher toutes difficultés.—Vous avez raison, m’écriai-je, monsieur de Lucknow seul peut nous sortir de cette funeste situation, et, si je l’ai bien jugé, il le voudra.—Mais il faudrait que le comte ignorât la destination de ce prêt, répartit vivement Valentine ; suppliez madame de Villiers de ne pas être généreuse à demi, ma chère Marthe, et je vous jure qu’elle n’aura pas lieu de se repentir de sa coniiance en nous ; aucun sacrifice, aucune privation ne me coûtera pour acquitter cette dette sacrée.Il y avait une telle noblesse dans l’accent de mademoiselle de Montferrand, pendant qu’elle s’exprimait ainsi, que je ne me serais point pardonné, de douter une minute de sa loyauté.—Comptez sur moi, ajoutai-je en pressant affectueusement ses deux mains entre les miennes, je plaiderai votre cause en amie zélée et qui s’intéresse sincèrement à vos peines.—Ah ! vous serez notre Providence ! s’écria Valentine, en ne retenant plus ses pleurs ; mais rappelez-vous, Marthe, le fatal délai.demain à huit heures.Je fis toutes les promesses que je jugeai propres à calmer un peu les angoisses de Valentine, m’engageant aussi à écrire aussitôt que j’aurais obtenu quelque résultat satisfaisant.Elle me quitta un peu plus calme qu’elle ne l’était en arrivant, afin de retourner promptement auprès de sa tutrice qui l’attendait, me dit-elle, avec une mortelle impatience.De mon côté, je me hâtai d'aller trouver madame de Villiers que je trouvai fort intriguée au sujet de cette longue conférence : j’étais encore très-émue et mon récit n’en dût être que plus pathétique ; cependant, à ma grande surprise, notre amie l’écouta sans m’interrompre une seule fois et avec un calme qui me paraissait toucher à l’indifférence.—Quand j’étais jeune, Marthe, dit-elle enfin, j’aurais peut-être partagé votre généreux désir de soulager cette infortune, quelque peu honorables qu’en soient les causes, mais aujourd’hui elle ne m’inspire aucun intérêt.Si vous désirez connaître mon opinion sur tous ces gens-là, je vous dirai que madame d’Imbert est une intrigante, Valentine une coquette et le capitaine, un homme à moitié dupe et à moitié fripon comme tous les joueurs.—Oh ! Madame ! dis-je en joignant les mains.Mais sans tenir compte de mon interruption, notre vieille amie poursuivit.—Quand nous aurons quitté Spa les uns et les autres, il est fort douteux que nous nous revoyions jamais et cependant vous voudriez, ma chère, que pour tirer nos nouvelles connaissances de l’embarras dans lequel-les jette leur propre folie, je contractasse un emprunt aussi considérable et que je ne pourrai acquitter sans me condamner à des privations ?Je rappelai la promesse solennelle de Valentine, madame de Villiers haussa les épaules.—Mais songez, Madame, ajoutai-je, que cet insensé veut attenter à ses jours ! —C’est une résolution assez commune aux joueurs malheureux, mon enfant, et je suis convaincue que le capitaine d’Imbert l’a déjà prise une dizaine de fois sans préjudice de l’avenir.Mais d’ailleurs, en supposant que je cédasse à votre désir, quelle raison pourrais-je donner à monsieur do Lucknow pour expli- Siuor ce pressant besoin d’argent ?Espérez-vous lui faire croire que j’aie absorbé pour dix mille francs de remèdes en quinze jours ?Folie! ma chère Mart he, folie ! et je vous engage à ne prendre à cette histoire qu’un médiocre intérêt.La belle Valentine vous a bien jugée ; je ne lui croyais pas autant de perspicacité, .T’écoutais, triste et muette, madame de Villiers discutant froidement les faits qui m’avaient si vivement émue.Il esteertaines questions qu’on ne résout qu’avec le cœur, et celui de notre amie ne sympathisait nullement anx douleurs dont je lui avait fait le récit ; je comprenais d’ailleurs, un peu tardivement peut-être, qu’il ne m’était pas permis de trop insister dans une-conjoncture si délicate, et baissant tristement la tête, je gardai le silence.Madame de Villiers reprit après un instant : —Vous me trouverez bien égoïste bien dure, n’est-ce pas, Marthe ?—Non, Madame, mais je regrette d’avoir été une si mauvaise interprète quand vous ne pouviez juger par vous-même de l’état affreux de Valentine.—Je conserverai ma pitié pour des infortunes moins méritées, répliqua madame de Villiers d’un ton qui me ferma la bouche.Vous écrirez demain matin à mademoiselle de Montferrand, mon enfant, pour la prévenir que vous avez échoué dans votre négociation.Oh ! ne me ménagez pas, je vous permets d’accumuler sur ma tête les reproches que vous n’osez maintenant m’adresser ouvertement ; je n’en resterai pas moins votre meilleure amie.Je pris la main de madame de Villiers que je serrai entre les deux miennes et je me retirai dans ma chambre sans me sentir le courage d’ajouter un mot.Il me fut impossible cette nuit-là de trouver un instant de repos, et je passai mes longues heures d’insomnies à faire et à refaire vingt ibis en pensée cette lettre qui, en définitive, devait contenir un désolant refus, et replonger madame d’Imbert et sa pupille dans les plus cruelles perplexités.Quand je fus parvenue, vers le matin, à arrêter les termes de ma missive, je me levai pour l’écrire, puis je chargeai un domestique de l’hôtel de la porter chez mademoiselle de Montferrand et de la lui remettre en mains propres.Trois heures se passèrent sans amener le retour de mon messager, et pendant cet intervalle on vint m’annoncer la visite de monsieur de Lucknow, qui ne mangue pas de venir ainsi, chaque jour, s’informer des nouvelles de notre vieille amie.(n suivre ) lA‘t(r(Ndo I.on «1res.gratuitement aux catholiques dans une série de pamphelts que tout le monde a encore présents à la mémoire ?il n’y compte sans doute pas lui-même.Ne croyant pas au succès de sa tentative, et ne comptant en retirer aucun bénéfice, il ne reste qu’une hypothèse : c’est de supposer à ce premier ministre l’intention qu’avait Alcibiade en faisant couper la queue de son chien.Je suppose un moment que la proposition soit accueillie à la Chambre liasse, il est évident qu’il lui faudrait plusieurs années pour forcer les portes de la Chambre des lords.J’admets encore que la loi de désétablissement ait été votée dans les deux fractions du Parlement et qu’elle ait reçu la sanction royale, et je me demande si nous y trouverions i,n véritable avantage.Je ne le crois pas.Dans la répartition des biens autrefois catholiques, on procéderait, comme on a fait en Irlande, en proportion de l’importance des paroisses, sans s’inquiéter si les ministres appartiennent à la haute ou basse Eglise ou à celle aux larges manches, dont l’abbé des "Westminster est le type le plus parfait puisqu’il admet à prêcher les membres de toutes les croyances sous les voûtes de l’édifice d’Edouard le Confesseur.Dès ce moment, l’autorité des évêques n’étant plus soutenue par une cour dépendant de l’Etat, et fortifiée par l’autorité parlementaire, deviendrait au bout de quelque temps complètement nxrlle, et l’élément laïque s’introduirait peu à peu dans la direction.La marche que j’indique ne m’est pas suggérée par des opinions fantaisiste, je m’appuie sur un fait que je suis avec une attention soutenue, sur l’histoire 'de l’Eglise «^Irlande depuis 18(39.tures de place ou de maître sillonnant la ville en tout sens pour conduire les électeurs au lieu où ils devaient déposer leur bulletin, et parfois des voitures libérales conduisaient des vo'ants conservateurs, à charge de revanche pour leurs adversaires.Mais si' les rixes ont cessé, les motifs qui dirigent les électeurs sont restés à peu près les mêmes, et on peut en juger par la profession de foi des deux candidats.M.Ilibbert, se présentant au nom du parti libéral, s’engageait à faire oapprimar lo droit, do cinq, pour cent imposé sur la fabrique de Blackburn, tandis que M.Thwaitet, le candidat conservateur, qui appartient à la confrérie, aujourd’hui toute-puissante, des brasseurs, se bornait à dire qu’if ferait tout son possible pour faire prospérer l’industrie dit pays, ajoutant cyniquement que plus la population gagnerait d’argent, plus il était certain de vendre de bière.Dans une ville où la majorité des habitants appartient à la classe ouvrière, un argument de ce genre devait avoir son poids ; aussi le candidat conservateur fut-il nommé à une majorité de près de mille voix.On s’étonne en France de voir des gens changer de nuance, et cependant rien n’est plus commun en Angleterre, où pourtant les deux camps sont bien plus tranchés que partout ailleurs.Tout le monde sait quo M.Disraeli a débuté dans le camp libéral et que M.Gladstone a fait ses premières armes dans les rangs des conservateurs, de sorte que les deux rivaux semblent avoir exécuté un chassé-croisé politique.Un nouvel exemple de cette facilité d'évolution va nous être donné daus la personne d’une des notoriétés de la Chambre basse.A la grande élection de 18G8, M.Londres, le 9 octobre.Il est rare qu’à cette époque de l’année l’on s'occupe de la prochaine session, dont, saufde rares exception, quatre mois entiers nous séparent encore.On se borne généralement à une revue rétrospective des faits accomplis pendant la dernière session, faits que narrent ou dénaturent, selon leurs opinions publiques ou leur parti, les différents membres devant leurs électeurs.Il n’en est pas de même aujourd’hui, par suite d’un bruit qui prend de jour en jour plus de consistance.11 paraît certain que M.Gladstone, renonçant, pour le moment à ses travaux littéraires, quitterait sa retraite de Ilawarden pour rentrer dans l’a-rene parlementaire.Les véritables libéraux applaudissent fort à cette résolution, qui leur rendrait un chef capable et à môme de rallier autour de lui les membres de son parti, bien désorganisé depuis la fameuse campagne du marquis de Hartington.Ce dernier, qui n’a dû son choix qu’à son titre, n’a été, en effet, pendant toute la session dernière, qu’un faible jouet entre les mains puissantes de M.Disraeli, qui le menait à son gré.Avec M.Gladstone au moins, à défaut des péripéties de la lutte entre deux camps dont les forces sont trop inégales, nous aurons 1e spectacle d’un tournoi d’éloquence entre deux champions également redoutables.Mais ce n’est pas dans l’intérêt de son parti, dont il se soucie fort peu quand il ne peut lui être utile, que M.Gladstone se décide à sortir de sa tente.C’est, m’ont assuré des personnes dignes de foi, avec l’intention bien arrêtée do reprendre le thème reproduit invariablement chaque année par l’honorable M.Miall, alors qu’il siégeait pour Bradford, c’est-à-dire jusqu’à la dernière dissolution du Parlement, le 2G janvier 1874, le dé sétablissementde l’Eglise d’Angleter- Seulement, en Irlande, l’élément Vernon-Harcourt, récemment nommé ritualistc est en si petit nombre conseiller de la reine, faisait sa pre-qu’on peut dire qu’il n’existe pas, mière entrée au Parlement sous la tandis qu’en Angleterre il s’étend de bannière libérale, et je puis même jour en jour et se montre de plus en dire radicale.Il devait, selon ses plus audacieux.Dès que le seul frein partisans, éclipser M.Disraeli par ses qui le comprime encore, l’autorité talents oratoires et réduire à néant épiscopale, aura disparu, il pourra, cet homme d Etat.Il se fit, en effet, maître de ses richesses désormais ina- remarquer par une certaine éloquen-liénables, se développer complète- ce et un cachet d’originalité que met-ment, et ses ministres auront leurs taient en relief ses velléités d indé-coudees franches.Jusqu’à présent pendancc.En vain M.Gladstone, soumis à une sorte de persécution, si pour se l’attacher, le nomma-t-il lé-je puis m’exprimer ainsi, ils se sen-1 giste de la couronne : il ne put sou-tent gênés entre les membres de mettre cet esprit indiscipliné, et au-l’Eglise anglicane, qu’ils renient jourd’hui, l’ex-radical, devenu sir pour ainsi dire, et les catholiques Vernon-Harcourt, passe avec armes dont ils singent toutes les cérémo- et .bagages dans le camp des Connies en répudiont leur principe fon- servateurs.; Au lieu de renverser damental.Et de cet état embarras- M.Disraeli, il va grossir le nom-sant résulte le grand nombre de cou- bre de ses partisans, mais avec l’es-versions qui se sont produites depuis P»ir, dit-on, d’abandonner compléte-quelques aimés.ment le barreau pour prend.te place En effet, cette situation fausse | parmi les hommes d’Etat, amène naturellement les esprits de bonne foi à étudier plus attentivement les questions religieuses, et, ecmnie la vérité se manifeste toujours, avec la grâce de Dieu, à ceux qui la recherchent sans parti pris, il en iitAXCi;.Paris, 11 octobre 1875.Dernièrement, un correspondant partout proclamée.Là, le juste était chef du pouvoir, et on le pleure non-seulement devant l’autel, mais en pleine rue ! Nous en concluons qu’il y a une justice parmi les hommes, qu’elle parle tout haut, et que Dieu ne veut pas perdre le monde.Quand la justice parle quelque part au milieu du monde, c’est assez pour que le monde ne soit pas perdu.La justice qui parle dans l’Equateur est un grand, service rendu au genre humain, le plus grand peut-être que l’Améri-cj.ue lui ait rendu jusqu’ici.Parmi les pièces abondantes et toutes remarquables où la population de l’Equateur, livrée à elle-même, exprime sa vénération pour Garcia Moreno, nous avons déjà cité les manifestations unanimes de l’armée, et celles du Corps législatif ; les municipalités y joignent les leurs ; nous reproduisons aujourd’hui une éloquente adresse du clergé de l’archi-diocese de Quito.La beauté des sentiments y égale celle du langage, et peut être donnée en exemple à l’Europe, qui commence à se demander où en est sa civilisation.Garcia Moreno, en quelques années, par ses actions vigoureurscs et sages, toutes filles de son grand caractère et de sa foi, avait ainsi formé l’âme de son peuple.Il n’a pas eu besoin d’un Vaste théâtre, ni d’une longue carrière, ni de l’assistance et des secours que peut fournir une société nombreuse et savante.Tout cela n'existait pas, il le préparait pour des grandeurs futures.Il était à lui seul, en quelque sorte, ses ancêtres et sa postérité.Mais il avait avec lui la reli-ffion catholique, qui est tout à la fois l’expérience du passé, l’intelligence du présent et le juste prsssentiment de l’avenir, et par elle il a tout fait.Il a donné à sa patrie un grand homme, de grandes œuvres, une grande gloire.11 lui a donné quelque chose à croire, quelque chose à aimer, quelque chose à espérer et à garder.Il a donné un exemple aux républiques de l’Amérique espagnole, une leçon à l’Europe.Quand il viendra des hommes, ils sauront ce qu’ils peuvent faire, avec quoi et comment l’on peut tenter ce qui mérite d’être fait, et ce que Dieu et les peuples veulent que l’on fasse.Car ce ne sont pas Dieu ni les peuples qui demandent que F on propage les incendies et que l’on multiplie les assassins.Dieu finit par punir terriblement ces crimes, et les peuples gémissant sous le joug d’un petit nombre de fous et de pervers aspirent à en être délivrés.Garcia Moreno, qui a voulu payer ce qu’il devait au peuple et à Dieu, n’a pas perdu sa noble vie.Il a travaillé quarante ans pour mériter de vivre et de servir une dizaine d’années.Il a vécu et servi, et les assasins n'ont pu le tirer qu’après qu’il eût fini sa tâche et iaissé son souvenir parmi ceux qui d’âge en âcre forment le patrimoine le plus précieux du genre humain.Combien d’hommes dans notre siècle de ce pauvre peuple qu’on se fiat* te de pousser dans la voie ténébreuse de l’irréligion, à cause de cette malheureuse patrie à qui on veut faire perdre en un instant tout ce qu’elle avait gagné, au prix de grandes fatigues, dans la voie du véritable pro- grès.Juste est donc la douleur du clergé parce que terrible est le désastre arrivé au troupeau commis à ses soins.Cependant, une calamité si extraordi-re est-elle irréparable ?Non ! le Dieu tout-puissant vit et et ne peut pas mourir.Le plus léger mouvement de sa droite suffit pour ébranler les cieux, la terre et les abîmes.Ce Dieu, outre qu’il est tout-puissant, il est clément, il est miséricordieux, il se laisse fléchir, il pardonne, quand, avec des sentiments de pénitence, d’humilité et de foi, on implore sa miséricorde Voilà pourquoi le clergé, le front dans la poussière, l’a prié et le priera de conjurer la tempête, de retenir la main de ceux dont la volonté est de travailler au mal, de pardonner et de recevoir en sa grâce les malheureux qui, ne sachant ce qu’ils faisaient, perpétrèrent l’horrible crime, et,en fin, d’éclairer et de guider le gouvernement, pour que, entouré des bons, il continue à marcher d’un pas intrépide dans les sentiers de la justice, maintenant l’ordre, et sans jamais perdre de vue qu'il n’y a pas de bonheur social hors la religion.(Suivent les signatures.) Quito, 11 août 1875.t - - ?., - ,1 ce témoignage dont il appuyait son « n, -., Livres, au contraire, n eux-mCmes, projjre » a« : nayan pus.» re ou tt » ¦ 1 » l’espècc vertueuse qui ue manque *3» tUniicii/i Sion, in menaces d exclusion, les nu- r • v v* i ,A .• V i ^ t : i- i J iruerc 1 occasion de dire que leregi- mslres de cette Lfflise, qui, îe dois le p.t , ., .a1 .,P ° 1 ’ J » eide est un crime spécialement catho- L.V.îcconnaîtrc, sont actifs, remuants, ne du clergé du vicariat cen-frai de /*archidiocèsc, au sujet de rattentat du 0 du mois actuel., ., * „ lique et qui sait prouver que Ravail-I Accables parla plus intense des laissa on aucune rtAO, a ci lac, jésuite, fut l’assassin du duc de douleurs, sentant les facultés de leur a leurs ouailles qui n auront pas le B,rr Mais ici il s’est laissé cmpor- âme comme glacées d’effroi, les mem-temps de tourner leurs pensifi œ s ^ ^ Ja jg,g vniverseUc ‘ brcs du clerg6 de l’arclndiocèse'n’ont d,a* lonzons, e ai Nous le croyons très sincère, et su faire autre chose, depuis le jour à chet de la congiega ion ne se co c Ljejl no uous fnq mettre en doute son jamais néfaste du 6, que se proster-tissc entraînant avec lui tout son trou-1 ,.AT • .m uL* sions., essayer de jeter Du reste, nous 11e sommes pas enco-1 Çhc Je boue sur le linceul du père de I n .-e sur le point d’en faire l’expérience, la patrie.Nulle part dans notre siè- d car toute tentative de ce genre sera ^ 011 les catastrophes de toutes sor- chef de 1 Etat : aisément repoussée par l’immense ma- b» “.Pour être conséquent, il faudrait, suivant moi, commencer par inviter le gouvernement a nous donner ce qu’il nous a refusé.M.Wurtcle (d’Yamaska), dit qu’il votera pour l'amendement Joly parce que les ressources de notre Province ne sont as suffisantes pour lui permettre de cons-_ mire ces chemins li ses seu’es ressources La Province est déjà trop endettée.Lss votes sont alors pris sur l’amendement Joly qui est perdu sur la divi sion suivante : Pom : Bachand, Bisson, Cameron, Daigle, Joly, Labcrge, Lafontaine, La-IVamhroise, Marchand, Mollcur, Paquet, Préfontaine, Rinfret, Watts et Wurtulc — 15.Contiik : Angers, [Sol.Gén.j Baker, Beaubien, Beaucbesne, Chapleau, Char-lebois, Chauveau, Church, (Prc.Gén.) de Beaujeu, Deschêne, Duhamel, Du lac, I'radet, Garneau, Gauthier, Gendron, Boude, Irvine, Lacerte, Lalonde, Landry, Larochelle, Laitue, Lavallée, LeCavalier, l.oranger, Malhiot, Martin, Mathieu, Mc-Gau vran, Mélhot, O'Gilvie, Ouimet, Peltier, Picard, Robert, Robertson, Roy.Sawyer, Shcliyn, Sl.Cyr, Sylvestre, Tail-lor».Thornton, Verrault.—45.Majorité : JO.’ u M.Irvine propose en amendement, que le quatrième paragraphe de l’adresse proposée soit amendé en ajoutant à la lin, les mots suivants .Que cette Chambre a l'honneur d’exprimer l'espérance que dans les arrangements proposés, on n’ajoutera aucune dépense qui pouirait augmenter les fardeaux de la province en rendant nécessaire l’imposition de nouvelles taxes, et mie, dans la distribution des fonds qui font maintenant à la disposition de la province pour les chemins de 1er, les entreprises qui ont déjà reçu des subsides do la Législature et qui sont retardées par des raisons semblables à celles qui ont retardé la continuation du chemin de la Rive Nord, et de celui Montréal, Ottawa et Occidental, reçoivent la partd’aidequi leur est due.” Laquelle motion est rejetée sur la division suivante : Pour :—MM.Bachand, Bisson, Cameron, Daigle, Irvine, Joly, La berge, Lafontaine, Lafram boise, Marchand, Mol leur, Paquet, Préfontaine, Rinfret dit Malouin, Watts et Wurtele.— IG.CO NT II K :— MM.A ngers, (Sol.-Gôn.), Baker, Beaubien, Beauchcsnc, Chapleau, Charlebois, Chauveau, Church, (Proc.-Gén.), de Beau jeu, Deschêne, Duhamel, Du lac, Pradel, Garneau, Gauthier, Gendron, Momie, Lccerte, Lalonde, Landry, Larochelle, LaRue, Lavallée, LeCavalier, Loranger, Malhiot, Martin, Mathieu, McGauvran, Mélhot, Ogilvie, Ouimet, Peltier, Picard, Robert, Robertson, Roy, Sawyer, Shcliyn, St.Cyr, Sylvestre, Tailion, Thornton et Vcrreault.— \ i L’adresse en réponse au discours du trône est en conséquence adoptée.La chambre s’ajourne à minuit et demie.plaudie à profusion.Nous serions bien surpris si ces artistes eminents n’étaient pas enchantés du septuor Haydn qui leur a prêté un si précieux concours.11 y a dans la nouvelle Chambre d’Assemblée de Québec dix neuf députés nouveaux.Voici une liste exacte des changements : M.Paquet remplace M.Blnnchet, pour Lévis; M.Loranger, M.Bellerose, pour Laval ; M.Pradel, M.Pelletier, pour Rellechassc ; M.Prôfontaino, le Dr.Larocque, pour Chambly ; M.St.Cyr, M* Tmdel, pour Champlain ; M.Gauthier, M.Gagnon, pour Charlevoix ; M.Price, M.Baby, pour Chicoutimi ; M.Cliarle Dois, M.-Ksinhart, pour Laprairie ; M.Baker, M.Brigham, pour Missisquoi ; M.Landry, M.Langelicr, pour Montina-gny ;NÎ.Ogilvie, M.Alexander, pour Montréal-Centre ; M.Tailion, M.David pour Montréal Est ; le Dr.Duhamel.M.Eddy, pour le comté d’Ottawa ; M.Shcliyn, M.Valin, pour Québec-Est ; M.Mathieu, M.Dorion, pour Richelieu ; le Dr.Lacerte, M.Gérin, pour St.Maurice ; M.Dcsohcncs, M.Mailloux, pour Tomis-Içouata; M.Wurtcle, M.Duguav, pour Yamaska ; M.Thornton, M.Locke, pour Slanstead.M.L.P.Vallée, artiste photographe de cette ville, a eu l'heureuse idée de réunir en un groupe la photographie de nos édiles.Au centre est son Honneur le Maire, que sa ligure intelligente et distinguée, sa physionomie mule et énergique semblaient appeler à occuper le poste de premier magistrat de la ville.Autour de lui sont les échevins, et à l'extérieur les conseillers.Chacune des vignettes du groupe est parfaitement réussie.Le ton des portraits est doux ; les ombres et demi-ombres sont parfaitement obtenus, et l’artiste à su donnera chacun l’expression véritable de sa physionomie.Au point de vue de l’art, nous n’hésitons pas à déclarer que le travail dcM.Vallée ne saurait être surpassé.Cela ne nous étonne pas d’ailleurs, car M.Vallée étudie constamment, est au courant de toutes les découvertes on sait si clics sont nombreuses en photographie — et chaque jour, il introduit dans son atelier si populaire des améliorations et ajoute au fini de ses ouvrages.(«ramie soirée.###.La section St.lloch de la Société St.Jean-Baptiste de Québec donnera, a la salle Jacques-Cartier, le 29 du courant, un grand concert dont le produit servira à l’acquisition d’une bannière.Le comité chargé des préparations fait un appel aux canadiens-français de Québec, et tout en leur faisant connaître le but qu’il se propose il leur rappelle que cette section a été le berceau de la société St.Jean-Baptiste de Québec.La preuve en est dans le fait que le drapeau de cette section est vieux de 32 ans.La soirée sera brillante et variée : le Septuor Haydn, la société Ste.Cécile, des chœurs nombreux de daines et messieurs, solos de cornet, de violon, de flûte, dialogues, chants comiques, vers récités et chantés, décorations abondantes, salle pavoisée, en un mot tout promet une soirée charmante.AVIS LIS CHEMIN DE FER DE LÉVIS ET KENNÉBEC.AVIS est par ic présent donné que JEUDI cl à parti! do co jour 4* novembre 1875, jusqu’à nouvel avis, le fret sera reçu à Québec, sur le quai des vapeurs de la traverse do Lévis, de 11 heures A.Al., à I heure P.AI., tous les jours.Tout fret, après cello heure, sera reçu seulement au Dépôt A Lévis.I.o tarif ordinaire de la traverse sera chargé, aussi le paiement de quatre (4) contins par cent livres pour le transport du quai do Lévis au dépôt de Lévis.En toutes circonstances une feuille d’envoi doit.accompagner chaque lot donnant sa pesanteur exacte ot l'adresse.On peut se procurer des feuilles d'envoi au bureau des entrepreneurs, Chambres Stadacona, rue 8t.Pierr.e.E.COSS, Sur.Che.de fer L.A K.Québec, 5 Novembre 1875.895 sonna lie douta que cat armement eu soit fait en vue des funérailles de Guibord.navigation.—Il n’y avait plus hier que treize vaisseaux d’outremer, uans notre port.échouée.—La barque Daniel Rankin, capt.Sop-vvith, partie de Québec pour Glasgow, avec un chargement do bois, est venue à la côte, s'i la Petite Rivière Blanche, 9 milles à l’Ouest de Matane.vengeance.—Mardi matin une quarantaine d’hommes masqués ont enlevé de la prison de Stevens Point.(Wisconsin) les frères Ames et Isaac: Couvtwright, écroués comme meurtriers d’un shérif, et les ont pendus à un arbre au bord de la route.—La position de chaque directeur d’une compagnie d’assurance, est un élément d’une grande importance sur l’opinion à se former de la valeur de la campagnio : Et, c’est surtout le cas lorsque le succès et les afliiires dépendent particulièrement du crédit que l’entreprise aura aux yeux du public.La Stadacona, Compagnie d’Assurance contre le leu dont les bureaux sont au No.20, rue St.Pierre, Québec, étend sa protection sur les affaires et les succès de ce genre.—Le quinquina (Jesuit's Bark) est le nom antique du célèbre quinquina (Peruvian Bark).Ce nom lui vient de ce que les frères de cet ordre religieux furent les premiers à reconnaître l’étonnante efficacité de ses pouvoirs, comme remède.L’origine de son nom actif, Quinine, a maintenant pris place comme médecine ; ! ses effets sont plus tolérables, plus uniformes et plus sûrs.Dans le vin Quinine de Campbell, les vertus mer- j veilleuses de ce remède se trouvent i fidèlement conservées et elles se pré- ! sentent au patient sous forme d’un i vin délicieux à boire.C’est un spé- ! cifique devenu à bon droit populaire, ! contre la perte de l’appétit, la mélan- _ ., -, .coJie de l’esprit, l’indigestion, les las- ! Pi’OO i’fz-Vons le Moillt-ur situdes et tousles désordres qui se ¦ iiairc loilljllcl Reçu cle Paris par le “ Moravian.” Violons, Cornai s, riût.-s.Saxhorns, Clarinette?, Barytons, Trombones, etc.,etc.Eu vente chez A.LA VIGNE.Editeur cle Musique.11 \ Hue St.Jean j Québec.(Banques d'Epargnes.) Dci’iiîèucK Compositions De C.LAVALLÉE : ' Le Papillon, étude de concert.$75 contins.Souvenir de Tolède, mazurka de sa.1 ou./ tes jambes, ne dut compter que SUl |(|u Canada.” 1 La vente des Diclionnuir sa force.Il se défendit donc hardiment et bientôt, ses cris, joints aux coups, attirèrent l'attention d’une personne dont l’arrivée mit le voleur en fuite.La police a reçu le signalement de ce misérable, et nous avons ; 1010 Pages Octavo, 600 Gravures I» 1C I X : $3.PREUVE 20 CONTRE 1.î î Québec, 10 novembre, 1875.80S AVIS.t E Bazar en faveur de l’Hôpital du Sacré-Cœur |j s’ouvrira MARDI PROCHAIN, le 9 du cou- lieu d’espérer qu’il sera bientôt mis rant,à deux heures P.M., A la Salle (le Musique, SOUS verrouX.nie St.Louis, et s«* continuera les jours sui- es de Webster dans le { pays «mi 1873 a été ‘20 fois celle «les autres Diction lia ires.En preuve, nous enverrons à toute personne sur application, les rapports de plus dc 100 Librairies de toutes les sections du pays.Publié par G.A C.MFRKIAM.Springfield, Mass.Vendit par tousles Libraires, Québec, ^ Octobre IS75* 8?3 Acte de Faillite cle 1809 et 1875.CANADA ï Province de Québec, J.COUR SUPERIEURE.District de Québec.J Dans Pallaire de THÈOPHILE ARSENAL*LT, Failli.LE soussigné a déposé au greffe de cette cour un acte de composition et de décharge exécuté par scs créanciers et le SEPT DÉCEMBRE prochain il s’adressera à la dite cour pour obtenir une ratification de la décharge par là effectuée.Québec, 4 Novembre 1S75- THÉOPIIILE ARSENAULT, Par G.AMYOT, Son procureur ad Ulan.Québec, 5 Novembre 1875.— lin.89i Acte concernant la Faillite de 1809.POEI.KS A CHARBON DE TOUTES GRANDEURS\ S’alimentant d’eux-mêmes, ayant reçu toutes les améliorations récentes, —( : O N VEX A M.3S PO U II— EG USDS, * MAISONS PUBLIQUES.ET PRIVEES.Nommés : “ Morning Mar, et Argaifed.” —AUSSI— A vendre, à bon marché, un lot de poêles ii charbon et A bois, d’un style ancien ; poêles doubles neufs et de seconde main.Chez # A Kane, Xo.1, Rue Fabrique.Québec, 15 Octobre 1875—lin 880 II HORS ! ! ! 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