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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 23 octobre 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1874-10-23, Collections de BAnQ.

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l§emc année Numéro HO JOURNAL INTERETS CANADIENS te CROIS, J’ESPÈRE ET J’AIME.Lii vue du Sacré-Cœur à Fiomli- I grotte, et à peine a-t-elle touché l’eau wr * de la source bénie, qu’elle se relève .r._ ____ , i ^ , Un personnage digne écrivait, il y a peu de temps triche : “Je vous ai annoncé deux ans qu’à Froshdorf, par ordre I luouvmnenTs ' do Mgr.le comte de Chambord, son « Uno iminoiicn , 1 r n respectable aumônier avait consacré Lum • acclemation d en- au glorieux saint Joseph la personne i >.' a .c 101 .t.Maurice.C’est presque le Saguenay en miniature, avec scs bords escarpés et ses rochers nus.En vous disant qu’il n’y a pas de chemin praticable le long du S.Maurice, que les maisons de commerce qui exploitent le haut St.Maurice n’ ont pas encore trouvé moyen d’ouvrir un chemin ,de communication avec les Files, c’est vous dire que les avantages et les commodités qu’olfre une partie de ce pays ne sont pas tout à fait au niveau de la description et des rapports encourageants que nous avons lus maintes fois sur cette intéressante vallée.• D’après les informations prises de personnes compétentes, agents des maisons do commerce, plus haut mentionnées, résidant dans cette région depuis plus de vingt ans, un chemin de 1er est presque impossible, ou coûterait énormément, par la Vallée du 4 »« i.lu, (I H .U 14 ' A \ À DA.St Maurice.La voie naturelle, la moins dispendieuse (600 pieds au moins au-dessous du tracé de M.Sullivan sur les hauteurs) et traversant des espaces de plus d’un million d’acres de bonnes terres et boisées de magnifiques forets, se rencontre seulement par la Vallée de la riviere Batiscan.Un embranchement peut facilement relier le St.Maurice et la Rivière Croche par la Vallée de la Petite Bostonnais, la Rivière au Lard et Jeannotte.Te m'arrête ; je vois que j’anticipe |ur mon rapport que je vous transmettrai aussitôt terminé.Te commence le dessin des plans qui promet d’être une longue besogne : environ 500 milles de chainage à échelonner sur le papier.T’ai congédié mes hommes en leur promettant une partie de leurs salaires le plus tôt possible.J'ai l liouneur, etc.(Signé.) P.H.Dr m ais.X.P.[Vraie copie.) Département des Terres J de la Couronne.Québec, 10 juin 1874.\ E.E.Taché, Assist.-Commissaire.ais lointains, .son corps sonne du Reverend M.Deziel, mon-1 Uûuhl joJ.au Tibre h/Papeet les Car-trant par la que son îedacteui nom- i diuaiix.Mais ces malheureux sont aveu-rit encore du licl en .son cœur contre j ^lôs par Dieu : lechàtiiuent les atteindra loo prêtres catholiques.Cela nous a à leur tour sans qu'ils le voit.Que Dieu fait regretter d'avoir consenti à pu-j leur touche le coeur! En attendant, blier les remarques qui nous étaient voilà une nouvelle campagne d'initiée suggérées pai un ami.Le Révérend .contre Ie & Fère et contre le catholi-M.Deziel voudra bien nous pardon- fl110 * nous verrons ou cela aboutira.ner si nous avons servi de prétexte à Y Evénement pour le faire mettre en cause.Les faits avancés par Y Evénement ont été trop bien rectifiés par Y Echo de Lévis pour que nous ayons à y revenir.Nous avions voulu démontrer que M.Fournier n’est pas poli.L*Evénement a corroboré notre avancé./.l ue colonie en danger.Ce n'est pas sans un sentiment de i profonde amertume que nous avons j lu les navrants détails qui nous sont j communiqués au sujet de la colonie ., .; de Matapédiac.Voilà une belle occa- Aujounl hui nous ayons a Ajouter ; si(m ]e uvcr)lement local dai_ quoi Evénement coutume a être ce .dur ,, ]a c.o]olfisation üt de veJlir eu qu’il était dans le passé : un manant et un insult car de prêtres.aide à ceux qui font tant d'efforts pour contribuer à la prospérité générale.En face de la souffrance de ces braves colons, en face du danger de — leur expatriation, il n'y a pas àliési- II se.présente une question impor- ter.Si le gonvm-nomont pout leur votante si le railroute du lac 8t.Jean uir en aide, qu'il le fas6 Chtmiit du lac si.Beau.energi- qu 11 îe lasse n'est pas commencé de suite, il per- quement et de suite.Peut-être aus-dra sa part d'octroi.Nous publions si ties souscriptions particulières le mémoire du président de cet te coin- réussiraient-elles.Les citoyens géné-pagnie et divers documents relatifs roux qui auraient le loisir et le cou-à ce chemin.L’opinion publique, -rage de prendre l’initiative, feraient préoccupée du chemin du nord, ne une œuvre méritoire et patriotique, doit pas perdre de vue le chemin du lac »St.Jean.Tous deux contribueront ! énormément à la richesse de notre ville et à celle de la province.Il importe donc d'examiner sérieusement les chances de succès de la compagnie de ce railroute,et de bien se rendre compte des propositions ([d'elle soumet à la ville.Slassin de railoul) 0 L’excursion annoncée a eu lieu.Près île 150 personnes en faisaient partie.11 y eu lunch et toasts.^L’opinion assez générale a été que l’cmbouchure ne sera pas accepté sans qu'une seconde exploration par des ingéniours*éga-lement compétents ne soit laite.Dans une matière aussi importante, Québec adroit d’être représenté dans la commission d’exploration.Nous ne dou- T’uîs VKvén^nïfiasse à l’ère fé-! to,,sf1>af (]U° "OS fdilf Vollt d£raj(i .1 | ment s occuper* de la question, à ’ ‘ laquelle le chemin du Nord donne et une importance très- do S 14,480,092, était011 1879 de 822,586, 727 !” ’ 1 L’on ne saurait être plus inepte ou plus astucieux.Pourquoi parler de l’augmentation La réception faite à.Sa Grandeur Mgr.Racine par ses diocésains de Sherbrooke a été grandiose.De Québec à Sherbrooke, le passage de Sa Grandeur a été l’objet d’une ovation des dépenses sans parler aussi de constante.Plusieurs amis nous ont "Voces d'or.% - —- Jeudi, le 35 de ce mois, les paroissiens do Si.-Isidore, comté de Dorchester, célébraient la 50ièmc année de prêtrise de leur ancien curé, le Jtév.M.Louis Pou1 in.C’est une de ces fêtes qui font époque dans l'histoire d'une paroisse: aussi près de cinquante prêtres, des centaines de laïques des paroisses voisines, voulurent être témoins de la joie des braves habitants de St.-lsidore au jour de cette grande solennité.Dès la veille, le mercredi, pas moins de 30 prêtres s’étaient rendus chez le curé de la paroisse, le Rev.M.L.-A.Bourre t.pour se trouver à l’illumination qui avait lieu ce jour-là, de 7 à 9 heures du soir.Cette illumination offrait un spectacle des plus grandioses; et, si je ne craignais les réclamations, je la proclamerais, sous plusieurs rapports, non moins féerique que celle que l’on a vue dernièrement à Québec.A 7 heures, au son de la cloche de l’église, tout le village paraissait en feu, tant l’illumination était générale.Le presbytère était resplendissant de lumières.Toutes les fenêtres étaient garnies de transparents de couleurs variées, sur lesquels on lisait les inscriptions suivantes : Grande fête.Soyez te bienvenu.Jubilenins.Dieu l a choisi.Le chiffre 50, plusieurs lois répété.St.Louis, protégez-le.Vivat.St.Isidore, protégez-nous.comme étant ceux qui y ont le plus contribué par les grajids sacrifices qu'ils se sont imposés à cette occasion.Pendant l'illumination, de 7 à 9 heures, il y eut procession aux flambeaux.La bande du 9ième, sous P habile direction de M.Vézina, était en tête.Pendant tout ce temps on lança de nombreuses fusées, des chandelles romaines, etc.Enfin, la soirée fut charmante, et tout se passa dans un ordre parfait, par un temps qui se prêtait magnifiquement à la fête.Le lendemain, les bons habitants de 8t.-Isidore avaient à assistera une autre fête, toute religieuse cette fois, pour rendre à Dieu des actions de grâces et demander de nouvelles bénédictions pour leur ancien pasteur.De 5 à 9 heures, il y eut de nombreuses messes basses, après quoi les joyeuses volées des cloches annoncèrent la messe solennelle.Vers les 9 heures, il s'organisa une procession pour se rendre au-devant du llév.M.Poulin, à sa demeure, qui est à environ 10 arpents de l'église.La procession défila comme suit : la bande du Dième en tête, les enfants des écoles.qui portaient chacun un petit drapeau, une voiture portant le lîcv.M.Poulin, le lîév.M.Bourre t et M.Antoine Nadeau, laquelle était escortée par les miliciens volontaires delà paroisse, puis les nombreux paroissiens de fc?t.-Isidore environ 200 de la paroisse de îSt.Lambert : ces derniers étaient venus le matin, ayant un drapeau à chacune de leurs voitures, rendre un hommage solennel au vénérable fondateur de leur paroisse.Avant de reprendre la route de l'église, les habitants de St.-Isidore, de St.-Lambert et les enfants des écoles présentèrent des adresses au Kév.M.Poulin, qui y répondit avec beaucoup d’émotion et en termes tout paternels.Puis la procession se remit en marche, par une route améliorée pour la circonstance, garnie de nombreuses plantations et de trois arcs de triomphe d’un excellent goût; quantité d drapeaux flottaient des principales habitations du village.L’entrée à l’église se fit par la grande porte.C’est alors que les décorations parurent dans toutes leurs beautés aux yeux delà l’oulejoyeuse, dans ce temple saint oû le héros de la fête faisait alors son entrée triomphante.Aussi le maître-autel était magnifique par toutes sortes de décorations du meilleur goût ; des banderol les de couleurs variées s'étendaient de la voûte à différents endroits de la nef et des chapelles latérales ; le jubé était garni de draperies avec mottos ; les colonnes ornées de festons ; la chaire, le banc d'œuvre bordés d’oriflammes.Le Jtév.M.Poulin officia lui-même.Il était assisté des ltév.M.Léon Rousseau, comme diacre, et Ludger Marceau, comme sous-diacre.Le* chant fut magnifique; il lut organisé parmi les prêtres présents.Le Jtév.M.Dufour touchait l’orgue, et la bande du 9ièmejoua plusieurs airs.Le sermon de circonstance fut donné par M.le Grand-Vicaire Mailloux.Le grand orateur prit pour texte : la rondeur du sacerdoce, le respect du aux prêtres : son éloquence est si bien connue, qu’il n’est pas nécessaire de dire ici tout le mérite de* son discours.Après la messe, tous les membres du clergé se rendirent au presbytère, où un grand dîner leur avait été préparé.Pendant le repas, le Révérend M.Bourret lut une lettre de Sa Grandeur l’Archevêque de^Québec, exprimant le regret de ne pouvoir prendre part aux noces d’or du Rév.M.Poulin, par suite de ses occupations multipliées et pressantes, et de ne pouvoir même s’y faire représenter par aucun prêtre de son palais ; une autre, de Sa G randeur Monseigneur de Rimous-ki, félicitant M.Poulin de son ôOième i anniversaire ; et plusieurs autres, de différents prêtres de l'urehidiocèse de Québec, à l’occasion de la fête du jour.Après le récit de semblables démonstrations, qui ont produit un véritable enthousiasme parmi les paroissiens de St.-Isidore, il n’estJque juste de dire à qui revient en grande partie le mérite de cette fête, aussi belle qu’est toujours, pour des catholiques à la foi vive, la célébration clu 50ième anniversaire d’un vénérable prêtre.Je n’hésite pas à nommer en premier lieu le curé actuel de St.-Isidore, le Rév.M.L.-A.Bourret, qui, en cette circonstance, n'a rien ménagé de scs peines, a prodigué en quelque sorte su santé si précaire, pour assurer un plein succès à la fête dont il avait, par sa position, toute la responsabilité ; en second lieu, le Rév.M.F.A.Oliva, cure de St.-Lambert, qui a bien voulu se charger de la distribution des ornementations de l’église,du presbytère et des arcs de triomphe : ce Monsieur mérite la plus grande reconnaissance pour avoir rempli avec tant de bonheur une tâche aussi délicate, aussi dificile qu’est toujours F organisation de pareilles fêtes : en troisième lieu, M.Antoine Nadeau, marchand, qui, par son dévouement, sa grande générosité, ses bons conseils en cette circonstance a su contribuer largement au succès de toutes les démonstrations qui oui eu lieu.Enfin, je ne dois pas oublier le nom de M.Antoine Dasylva, l'habile ouvrier de l'Ecole-Normale-Laval, qui.par la splendide illumination qu'il a organisée dans cette institution, à la fête du 200ième anniversaire, a mérité le premier prix, au jugement d'un très-grand nombre de personnes.A St.Isidore aussi, M.Dasylva s'est grandement distingue comme artiste w w dans son genre, et, à F unanimité des prêtres qui ont assisté à l'illumination dans cette paroisse, il a été reconnu comme l'ûme de toutes les décorations qui ont été faites à l'église, au presbytère, aux arcs de triomphe et à quelques demeures privées.Honneur à qui de droit.De leur côté, les bons habitants de Si.-Isidore ont noblement fait leur devoir, en fêtant, comme ils l’ont fail, un père, un pasteur à qui ils doivent tant, et qui leur veut toujours tant de bien.Maintenant, nous devons féliciter le Révérend M.Poulin à l’occasion de ses noces d'or, et lui souhaiter d«* vivre encore bien des années au milieu de ses anciens paroissiens, qui tous l’aiment comme un véritable père.—(Co m m n n iq n é.) ill KCCOIir.N.h.» i.\lexis deMatapftliac, Oct.18 Monsieur le Rédacteur, Auriez-vous la complaisance de donner place dans les colonnes du Courrier an compte-rendu d’une assemblée tenue en cette paroisse : c'est un appel à des coin patriotes de la part d'une population plongée dans la douleur.Je rrpis utile d’y joindre un aperçu sur ce qui concerne lès Acadiens.Il y a environ 12 ans, une immigration acadienne laissait file du Prince-Edouard, pour venir s’enfoncer dans la forêt du township Matapédiac, comté de Bonn-venture.En pénétrant dans la solitude, les nouveaux arrivés plantent la croix »*i groupent leurs cabanes *à l'cntour.Puis ces colons, qui se regardent comme étrangers, s'agenouillent sur le sol devenu leur, avant d'abattre le premier arbre dans cette forêt vierge.Et la prière faite, il faut gagner son pain au prix de beaucoup de fatigue^, surtout pour passer un sombre et rigoureux hiver.Les épaules chargées d’un lourd fardeau, des caravanes de vingt cinq à trente hommes parcourent à pied une distance de quinze milles et gravissent les flancs d’une mou bigne pour apporter les aliments noces saires à la vie de petits enfants qui souffrent de la faim : mais la large rivière leur barre le chemin.Quel pénible obstacle que .cette grande rivière sans i»ont! De longues semaines, le printemps ri l’automne, il faut risquer sa vie dans un canot, sur un courant très rapide.Ou n’exposera pas à la nage quelques rares chevaux! Donc il faut de l’autre côté engager des voitures à un prix ruineux, pour parcourir la distance de quinze milles qui sc trouve entre Campbell* (own, place d'affaires la plus rapprochée, et le nouvel établissement, ce qui absorbe les quelques ressources des pauvres colons, avec perte de plusieurs jours, rend les provisions excessivement chères et paralyse pour ainsi dire tout progrès.Souvent encore, sur le bord de la rivière, un père attendra une journée l’arrivée d’un canot de traverse, ou bien s’en retournera, après une vaine attente, vers scs enfants, obligé de leur dire qu'il n'a pas de pain à leur donner cotto fois-ci.C’est dans ces tristes circonstances que la population souffre des privations bien cruelles, n’ayant pour nourrifûre qu'un pou de patates, et souvent moins.La mère de famille se résigne, mais les enfants pleurent et la douleur s’ompare du bon pasteur chargé de cette pjpu- è Lit* COLKKiüJl lit CA ISA U A.I ;, I i o 11.De la des efforts.surhumains de la part du Rev.M.Saucier, alors Mission, naire do RistigôUclfo, qui desservait Matapédiac, et qui voyaif tant de souf ÎVanccs et si peu de soulagement.'roule-lois, il faut remercier le gouvernement canadien et de nombreuses pcrsonnesclia* ritablcs pour des secours précieux dans lies moments critiques.Mais il ne sullisait pas de labourer la lerro : comment se procurer des semeu-quand à pou-pres tout, revenu passait pour vivre dans la misère?Corn iiiL'iil travailler avec courage quand les forces sont épuisées par des jeunes prolongés et fréquents ?Néanmoins, en luttant plusieurs années contre ces difficultés, nos braves Acadiens ont vu la forêt reculer, et faire place à des moissons à peu près suffisantes pour soutenir les familles durant une bonne partie de l’année.Malheureusement plusieurs fois la gelée est venue faire de tristes ravages dans les champs.Cet automne,la colonie est plongée dans la consternation par la meme cause.Ces moissons présentaient la plus belle appa-rance, car le sol est très-riche.Ces colons espéraient enlin recueillir une abondante récompense pour leurs travaux i*t fatigues passées.Hélas ! des gelées dans les mois d'août et de septembre ont ruiné ions les cal ('ills.La paroisse s’est réunie dimanche der bulls pourront ainsi gagner quelque choses pour faire face aux nécessités les plus pressantes au soutien crime famille.Tel est leur grand désir, et, avec espoir, ils proposent ce moyen d’acheter en par-lie l’assistance dont ils ont besoin durant le sombre hiver 1874-75.Proposé par M.Jouas Blaquière, sccon dé par M.Kphrem Gallant et adopté unanimement qu’une copie de ces délibérations soit présentée à Thon, ministres des Travaux Publics, a MM.les députés du comté de Ponaveuture, et publiée sur les journaux de Québec.•léné.Mie Pmu:, Président, Octavk Maiitjn, Secrétaire.Nota.—Pour assistance à Québec M.Heaucliesiie serait notre agent.Itomiventiirc.Des citoyens de la paroisse de Notre-Dame de Paspébiac ont présenté à leur Pasteur le llévd.M.Chouinard, à l’occa: sion de son départ, l’adresse suivante : Au lived.Messirc Ant.Chouinard, prêtre cl ._ rare de la paroisse de Noire Dame de des environs.Il reste encore environ Il paraît que M.Irvine va rencontrer une rude oppositioiWans Mégantic*.M.Grant président de la chambre de commerce de Québec, sera un adversaire redoutable pour l’ex-procureur-général —(Non veau-Mo fuie).Entre autres nouvelles du lac Qu’Appelle, nous avons appris que le U.P.Lestang était revenu des Prairies de l’Ouest,*et s’était, après deux jours de repos seulement, remis en route pour St.Albert, où il va prendre la direction du Noviciat que vient d'instituer Mgr.Grandin.{Idem).On a commencé les travaux d’excavation, relatifs au chemin de fer de la colonisation du nord, près du quai, à llochelaga, juste en*l'ace des écuries des chars-urbains de la cité.Il y a une douzaine de voitures char-royant la terre que l’on extrait de l’excavation, et la jetant dans les quais Paspébiac.Révérend Mcssirc, Qu’il nous soit permis de vous expri mer aujourd’hui toute la douleur que été le Pasteur si dévoué, et où vous avez, pendant trois années, rempli, avec tant do zèle, les devoirs de votre saint ministère.Votre départ sera vivement regretté, dans celte paroisse, et nous désirons aujourd’hui, en reconnaissant vos éminentes qualités, vous donner publiquement le témoignage do notre1 estime et de notre atfection.(’/est à vous que nous devons l’initiative des mesures adoptées pour la construction d’une église a Xew-Carlisle, et quoique des circonstances tout a-fait exceptionnel 1rs aient empêché, jusqu'a de jour, r.xéculion de ce projet, nous devons a produit la somme de $2,203.88.nous éprouvons, en apprenant que vous nier pour avoir une idée exacte de son allez bientôt quitter cette paroisse de malheur, l’ont le sarrazin est perdu dans Notre-Dame de Paspébiac, dont vous avez quantité de champs: les patates n’ont •mère" plus qu’un pouce de diamètre:Tel qui en récoltait 2(10 quarts, n’en aura pas beaucoup plus de vingt cette année; et ainsi des autres.Peu de grain est venu à maturité: encore la farine qu’on en tirera ne fera-t-elle qu’un triste pain ; pour bon nombre la moisson n’est rien, lit avant peu, plus d’une mère n’aura que ses larmes en ré ponse à ses enfants qui lui diront : -'nous avons faim.” Dans dix ou douze semaines, toutes les provisions seront consommées.Quel triste hiver donc si* présente ! Bientôt plus rien à gagner: les travaux du chemin de fer sont à peu près finis en ces endroits.Pas de chantiers dans les bois selon toute «apparence.Comment l’a i ro ?.Celte fraction du peuple acadien tend les mains vers un peuple frère, le peuple canadien, providence des allligés, qui ré pand ses bienfaits jusque dans la Syrie, l’Algérie, chez les blessés de.la franco, à Manitoba, et qui verso, s’il 1-u faut, sou sang sous les murs de Rome, bile porte 1.03 yeux vers ce peuple charitable avec l’espérance d’un secours.Kllc espe re aussi assistance de la part du gouvernement de Québec : elle lui propose de faire commencer immédiatement la construction du pont tant désiré à l’EMnoi:-ciii iu-: de la Rivière Matapédiac :- cela donnerait du travail cet hivej*, et, par suite, un peu de pain.I1.J s'agit du sou-lien d’environ 800 émesjusqu'aux récoltes de l’année prochaine.H s’agit (le mettre une bonne semence en terre au piiiitemps de 1875.Si des secours pécuniaires arrivaient, un agent expédi-ruit immédiatement de Québec une provision de farine pour passer l'hiver, et, dès cet automne, de bon grain approprié ;i son climat.—Sans secours, c'en est fait 100 verges en longueur de l’emplacement entier à ouvrir.Ai1§lBp*rtai!t mi Voyageur*.Lorsque vous visitez ou que vousquittez la cité de New-York, épargnez-vous l'ennui et les dépenses que nécessite le transport de votre bagage, et arrêtez vous à la Grand Ûnion Hotel en face du GRAND DEPOT CENTRAL.Cette maison spacieuse et confortable possède 350 chambres, très élégamment meublées et tenues sur un pied amenant Le Bureau des Directeurs de la société d’agriculture, à Ottawa, a tenue une assemblée, hier, pour prendre en considération les améliorations nécessaires.à une exhibition provinciale.Après s’être rendu sur les lieux, le comité a déclaré que le terrain offert était des plus propices pour y tenir une exhibition de première classe dans la Puissance.sur un plan européen.LE lŒSTAUHANT, les chambres de goûter et les colliers sont approyisionés avec ce que les marchés produisent de mieux.La cuisine est sans rivale.Les chambres pour une seule personne se louent à 81.50 et 82.00 par jour ; cet hôtel possède des appartements spéciaux pour les familles, où tous, tant visiteurs étrangers que ceux de la ci té,peuvent jouir de l’aisarce lapins luxueuse, et cela, à un prix moindre, à la GRAND UNION, que dans n’importe quel autre Hôtel de la Cité.Les omnibus et les chars-urbains passent à toutes les minutes (lu jour, allant dans tous les quartiers do la ville.G.F.& Vf.1).Garrison, Directeurs.10 oct.lan.• • > Acte Concernant la Faillite de 1809 Dnns l'aflaire FXONXK ot DESSAINT, i0 Acte Concernant la Iaïllite de 1800 ET SES AMENDEMENTS.Le montant des droits perçu à la Douane d< Québec, le 20 du courant est «!•• S•’>.•520.29* i!t* la colonie ; ee sera toute une .’a* i nanl une jolie somme en or.(ion errante, à la mendicité, sur la voie La réponse (lu Révd.Curé fut à peu publique î Voilà pourquoi tous les boni j près en ces termes : încs valides se sont réunis dimanche Qu'il s'estimait heureux, à la veille de dernier et ont jeté dans les délibérations son départ, devoir encore une fois réu d*?leur assemblée un cri de détresse avant ! nis, autour de lui, les principaux citoyens de mourir : ce cri retentira sans doute • do cette paroisse et de recevoir l’exprès* dans touti'âme bienfaisante.| sion de leurs bons sentiments à son Ti i couru*: Smith, pire., j égard.Curé de S.Alexis , Pendant les trois courtes années, ajou-Matapédiac.; ta-t-il, que j'ai passées au milieu de vous ?vous avez su, par votre zèle et votre dé" Cri île iléfrcHse.colons m*: matapédiac.A une assemblée des paroissiens de Si.Alexis de Matapédiac, tenue à la porte de l'église, le quatre Octobre Mil huit cent soixante-quatorze, furent élus Président Mr.Jérémie Pitre ot Secrétaire Mr.Octave Martin.Sur proposition de M.1 bornas Dorion -ecoudé par M.Laurent Dorion, il a été reconnu unanimement 1° Que les gelées du moisd'Aoùt et du treize Septembre der-nieront ravagé dans la paroisse les récoltes eu patates et en grains ; 2’(J ne la moisson esta peu près rien pour un quart des habitants ; 3” Que les trois quarts environ ont recueilli une subsistance d'environ trois à quatre mois ; 4° Que lit récolte en général peut à peine soutenir la l>0|»ulaliou durant l’espace tlo deux mois «‘I demi à trois mois.5" Qu'une misère désolante se prépare pour cette pauvre colonie acadienne, n’ayant plus la ressource des travaux du chemin de fer qui touchent à la tin en ce.ces endroits.Que faire, sans vivres pour l'hiver, et sans grains de ’semences pour le printemps prochain?Faudra.t il abandonner la place pour arracher sa vie en pays étrangers ?Mais avant d'en venir à cette extrémité, véritable su ici dp delà paroisse, cette jeune colonie acadienne s’adresse au gouvernement canadien pour obtenir assistance et secours, comptant aussi sur la sympathie de leurs frères les canadiens.Elle suggère un moyen utile, nécessaire à la colonisation, dans cette partie du comté de Bonaven-tore, qui fait envie aux visiteurs Européen.Depuis dix ans, les côlons traversent sans pont la large rivière Matapédiac, exposant leur vie dans un canot, dans les grosses eaux, au moins six semaines le printemps et l’automne.Dim les sacrifices, les misères, les peines, pour soutenir une famille sans moyens, et ouvrir une terre dans la forêt au milieu de ces dillieultés, l'imagina t ion se le figure un peu, mais le comprend bien celui-là seul qui l’a souffert.La colonie demande donc au gou- Les Dames Religieuses de ce nouvel Hôpital offrent leurs plus sincères remerciements à toutes les personnes charitables qui ont, de quelque manière que ce soit, si généreusement contribué à un aussi beau résultat.Nous avons reçu : Réponse à la brochure intitulée : “ question du tenniilus ’* de l'embranchement du pacilique sur le nord du lac supérieur, publiée dans les interets du Fort William et de la Raie du Tonnerre.—Rapport de la division des sauvages du département du ministre de R Intérieur, pour l'année expirée le 30 Juin 1873.—Rapport du comité spécial du Sénat et 3me rapport du comité spécial de la Chambre des Communes relatifs à une loi prohibant le trafic des liqueurs enivrantes.—L'appareil plongeur Denayrouze.(brochure).—Etude rétrospective de l'artillerie pendant la grande guerre de 1870, et renseignement que le Canada peut en tirer—par le lieutenant colonel Bland.Strange, Inspecteur d'art il Iode la Puissance.Nos remerciments à qui de droit.MARCHES MONETAIRES.New-York-, 2h ]».m.23 (hi.187î.Or, 110?Echange sterling 85} Greenback!.90 à 90} K.C.Harrow, Courtier.No.2.rue «lu Poi l.Dans l'affaire de JOSEPH LAVOIE, de Sic.Luee, comté do Rimouski.marchand, .Failli.JE, soiifieitfiic, OWEN MITRPTTY, Syndic Oili-cicl de Québec, ai été nommé syndic dans celle affaire.Les Créanciers sont requis de produire leurs réclamations sous un mois, et sont notifiés de ?»• réunir à mon bureau, Bâtisse du Télégraphe, No.20, Rue St.Pierre, Québec, MARDI, Je3oine jour de Novembre J874, à 11 hcittvs A.M., pour l’examen public du failli et pour le règlement des affaires de la faillite on général.Le failli est par le présent notifié d’v assister.OWEN MURPHY, Svndic.Québec, IC ( K'tolnv |87î.—Gf *543 CANADA et TROIS-RIVIERES, ! Laisseront le quai Napoléon A 4 heures après-midi.PRIX III P A 8 S i G E : QUEBEC à M( ‘NTREAL (Souperel lit corn.pris).v* 1 .0(1 Québec à Batistan et Trois-Rivières (Souper d Ii» ompris).0.75 loiii.U.2.> A.DESFORGES, Agent.Québec, 18 Sept.187i./j56 Acte Concernant la Faillite de 1SG!) IMPORTATIONS» 2*2 Octobre—Parle SS Nova Scotian, Richardson, de Liverpool—5 caisses à .1 Ross et Cie.I do de livres iï M L Crémazie.3 ballots «h* mnr chandises, 1 do «le tapis A Jos Hamel et Frères.I do do marchandises A J ALnnglais.8S boites de thé, 20(1 demi-hoites do raisin, *20 barils de groseilles, 10 houcuuts ii Hossncl:, Woods et Ci»*.1 caisse de marchandises A l'abbé O Tremblay.10 caisses do A McCall, Shehyn cl Cie.12 caisses do A I' Carneau et frère.2 do A C T Côté.101 paquets d’acier A Chine?«*t Beaudcl.2 ballots.I caisse A J et \Y Reid.1 misse A Thibau«l-*au.Frère et Cie.-1— PAR LE GRAND-TRONC.*2*2 ( Iclobre—0 fosses d'aisance A f) Pucaud.I boil»*, I baril, I pompe A A Thom.0 trappes, I boite A /.Yandrv.*’> misses A ffossack.Woods et Cie.Dans l’alfairc de T.A J.s.COOLICAX.de Québec, Faillis.TE, soussigné, CHARLES BAILLI K, «le la cité J de Montréal, ai été nommé Syndic dans cette alfa ire.Les créanciers sont requis de me présenter lertrs reclamations, d'ici A un mois et de se rassembler au bureau du soussigné, MARDI, le dixiéme jour de novembre prochain, A 11 heures de l'avau U midi, pour l'examen publique des faillis et aussi pour s’entendre sur les mesures A suivre dans leurs affaires en général.Les faillis soni notifiés d'.iss'-ter A la susdite assemblée.Montréal, 3 Octobre 187 î.C.BAILLI K, Syndic.Québec, 12 Octobre LS7/i.—Cf 551 Coing», «le j\av.à Vapeur «tu St.Ii a ¦¦ rent.Feutre pour Toiture —ET— P A P / E R D E D O F P, L A C E.l’OUt LL CELEBRE SAG-ÜENAY.JUSQU'A nouvel avis le Steamer ST.LAWRENCE partira du quai St.André le MARDI A 7 heures A.M., pour Chicoutimi et la Baie des Ha ! Ha ! arrêtant A la Baie St.Paul, Eliou-Iements, Malbaie, Rivière-du-Loup et Tadousac.Billets A vendre par MM.Stevenson et Love, No.:>2, rue St.Pierre, et en face d«; l'Hôtel St.Louis.Aussi an bureau de la Compagnie, Quai St.André, A.C.ABOUTI Y, Secrétaire.Québec, 12 Octobre 187%.PAR LES VAPEURS DE MONTREAL.Par U vapeur •• Québec, ” Capl Labelle, «!«• Montréal—1*> barils d'eaunle-vi»', 15 oetaves do.500 .-nisses do A A T Maxhamel Cie ¦OOO DIVERS» suicide.—Vn homme entra hier après-midi, dans l’écurie attenant à l’hôtel Shamrock, à Ottawa.AI peine entré, il lut surpris de trou-trouver un lionnne suspendu par le voiieineul dans f ordre spirituel, inc ren( dre facile l’exercice de mon ministère, c si j’ai pu, en aucune manière, promou voir le bien-être de celle paroisse, veuillez croire que j’en suis amplement récompensé par le témoignage (l'estime (pie vous me donnez aujourd'hui.Je vous adresse donc mes plus sincères j cou ;\iine corde, et les traits horrible- remcrc.cnicuts, a yot.s ous, rues parois- men^ contractés.Il se ha ta de couper siens.uue te vais bientôt quitter et a vous , » ., .»,» aussi ropri'sentanl do la maison ladlou- 1:1 corde.; 11 s aPcrVwt qUC 1 h°n * lillier frères qui avez si puissamment mc ces‘s^ secondé mes faibles efforts, et contiibuô ignore ee qui n pu porter eei hom-si longtemps au progrès matériel de celle nie à un tel acte.paroisse : jo yous adresse mes remercie- voLKülts.—La ruse des liions ne inouïs nom les bons souhaitsime contient ,, , .,r .• votre adresse, et je vous remercie encore c°nllî,,t plus tic borne.Maidt son, pour le souvenir dont vous avez, bien daus la rue Des Fosses, cinq individus voulu l'accompagner.étaient arrêtés devant une boutique ° de chaussures.L’un d’eux fasciné par ixroit.natioxs.| la vue décos objets.se mit tranquille- ment à démastiquer une vitre, qui Le Révd.M.A.Valois, ci-devant I était déjà cassée, et enleva, les deux chapelain du Couvent d'llochelaga.I plus beîlos paires à la vitrine.Pendant a remplacé le Révd.M.1.E.M ichaud, oe temps là, deux aut res veillaient à la à*La\vreneo.^[ass.| porte les gens de l’intérieur, et le reste ôtait en sentinelle dans la rue.La nomination pour Pontiac à lai Nous tenons ees renseignements Législature locale aura lieu lundi pro- d’une personne digne de loi.La chain.L'honorable M.Church n’aura veille au soir, elle est passée en pas d’opposition.| cot endroit, au moment du vol, et elle a compris, le lendemain seulement, M.Alex.Francis McDonald, dont I pourquoi ce groupe avait paru tant l’élection avait été annulée, a été réé-1 compromis par sa présence, lu, par une majorité de «*0 voix Cornwall., ; soir, un homme du nom de Cloutier La contestation d election de.1L Cst tombé entre deux chars.Il a été Plumb, pour le siege de ^nvgaia, est horriblement écrasé, et.est.mort sur commencée devant le juge en chef lia- ‘ AimiVAGlîS AU QUAI RENAUD Québec, 23 Octobre 1874.Barge Albany, .los Ditruiuh Montiva!—Fl«*\ir «-t son Goclette Seven Brothers.Ls (kuilomhe.Moisi»»— Morutï verte Progress, NBotulrenu, LabraJor—Haivng et liuile.— Iberville, H Boudreau, do do Victoria, G Cormier, do hareng, huile .Mariage.Le 21 «lu courant, A Sillcrv, par Sa Grandeur.Mgr.Pcrsico, assisté du Révd.M.Gauthier.Etlouanl J.Duohesnav, écr., A llonoria.tille «le riionorald»* John Sharjiles.ManufactupV ser A lui.Pour informations ‘et commandes, s'adresser aux bureaux du Courrier du Canada.Québec, 21 Octobre 187ï.5i9 SOUMISSIONS _ —POUU— 9 ¦toi* «le Cltsa ¦¦ ITst ^c.PROVINCE OE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT.BILLS PRYIES.L«?> personnes qui se proposent po s’adresser A la LEGISLATURE de la Province de Québec pour obtenir la passation «le BILLS PRIVES ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclu stl s ou »t«* pouvoirs «i»; «.'«orpuruiion pour tes lins commerciales ou autres, ou ayant pour but de régler des arpentages on détlnir «les limites, on «I»?faire toute chose qui aurait l'etrot de compromettre les droits d'autres parties, sont par les présentes notilic»*s que, par les règles du Conseil Législatifet de l'Assemblée Législative respectivement (l«?squel|es ivgles sont publiées au long dans la *• (*a/ette Oflich.dlo de Québec).” ell»»s sont îvquisos d'en donner UN MOIS D’AVIS (spécifiant elain*in«*nt et distinctement la nature et l’objet de la dit»* demande), daus la “ Gazette Ollicielle «le-Québec,” en anglais ét on français, et aussi dans un journal anglais et dans un journal français publiées dans le district concerné, et de remplir les formalités qui y sont mentionnées.Le premier et le dernier de tels avis devant être envoués au Bureau «le?BILLS Privés de chaque Chambre.Toutes pétitions pour Bills Pmvés doivent «>ére présentées dans les •• doux premières semaij lies” «h* la cession.BOUCHER dk BOUCHE VILLE, Grellier du Con.Lég.G* M.MUIR, (» reflier de F Ass.Lég.Québec, 3 Août 187U—If?489 LA Compagnie do Navigation A vapeur du St.Laurent recevra des Soumissions jusqu’au 31 courant de ceux «pii veulent fournir aux vapeurs de la ligne du Saguenay, pendant la saison de Navigation «le 1875, 3Ô00 cordes de bois mou J ayant trois pieds de long, et 1250 cordes «le bon- \ l»»an, ayant trois pieds de long, devant être livrée?! aux diltérents quais ci-après mentionné*?, savoir : j La Bait* d«*> lia î 11a !.2500«-onles NI u rra\ B a t * *.lunu Tadousac *••• ••• ••• ••• •••» ••• •••#••••••••••••••••• .>00 Riviére-du-Loup.- A7 Pour plus amph»s informations s’adresser au bureau «le la Compagnie, quai St.André.À.GABOURY.Secrétaire.Quéliec.12 Octobre 1ST ï.immit 1U1ITÇ D'MfiM PIB.LION BRAND i APPLIÛATR/N sera faite A la Législature delà ProviiHv «h* Québec, A la proclmine scission pour ainend«*,r l’acte d«* la dite» I/gislatiuv, incorporant la Compagnie de Chemin de Fer «h» Québec •M U»oslbrti, et d’autres actes de la dite Législature, préparer le bois et réunir les matériaux sur place.C’est une oeuvre publique nécessaire au progrès du Comté, et qui «'dtirera en peu de temps un grand nombre de familles arrêtées jusqu’aujourd’hui par l’obstacle d’une grande rivière sans ponl.Par nos travaux, les) pauvres Itahi- I— - - — -¦ » s: Ion, par DeBeriot, Dancea, Herman Wichtl, Léo- j -larchand d huîtres et de lruits, nard, Singelie, etc.Une grande collection de Musique pour Flûte, j i *• ___i ^ ^ 4 •___.i /> \__ _ « % • n i t w~\ .t O .o *'T i a.a T* f a 1 A v fl » ri n ri r a C- ¦« un a » i» Un Orage.Weber—40 cts.GoldenWaves( Vagues Dorées) Wyman—45 *4 Dan so des Fées [T'ûiry Dance] •• —45 •• Chant de la Forat.•* —45 •• M idsuraracr-nigh’s Drçam.Paraphras** S.Smith—00 Ma bat Mater.** - G* j Valse de Fascination.•• —G5 Robert le Diable.** —00 Orphée aux Enfers ••••••••••••••••« -00 Alice • ••••• •••••••••••••••••••• ••••••••• Ascher—50 A1 i ce .«.B*'rnl i * * 11—*i • j Dance Nègre • ••••• ••••••••• ••••••••• .Ascher—50 “ Valse des Roses.Ketterer—00 Valse Caprice.*• —00 Tarn O’Shanter-.-.Warren —*25 • è • 4 • • • é 44 44 • « * 4 «4 ORGUES “ Languettes d’Argent ” (SILVER TONGUES.) * Los meilleurs du Monde dans la classe do ceux a anches.arifë# l TRAVERSE DU GRAND TRONC Lo et après cotte date le vapeur ST.GEORGE, Capt.Lamontagne, fera la traversée du ileuvo jusqu’à nouvelle avis, comme ci-dessous : Laissera Québec.Laissera la Pointe-Levis.Les meilleurs pour les églises et les Salles Les meilleurs pour les écoles du Dimanc Les meilleurs pour les Académies et 1 Collèges.Les meilleurs pour les Parloirs et les Près bytères.Les meilleurs pour les Salles Publiques.Les meilleurs pour lo3 Orchestres et le Théâtre.Ces instruments, pour la douceur des sons, oj l’élégance île leurs proportions sont demeurés sans rivaux, et leurs succès ici et ailleurs a été îles plus complets., 138.rue St.Jacques.Un grand assortiment de Chansons Françaises.! .Montréal, 9 avril 1874.Québec, 17 Juin ÎS74.289 .M• Devins et Holton.- C’est avec grand plai- Grand Desideratum en Optique.LUNETTES PAR EXCELLENCE.Lentilles coloriées qui sont recommandées par lîs plus savants médecins pour a *er la \ ne.Seuls Agents DUQIET et CIE., ’¦ No.1, Rue de la Fabrique, et DUQUET et DALAIKE, Rue St.Joseph, St.Roch.Québec.—AUSSI— Le plus .grand et le plus beau choix de Montras d’or et d’argent.Bijouteries tin^s Bagues en d amants, Bronze, Horloges Musicales:.Lunettes d’Opéra.Argenterie de toutes sortes, Horloges en marbre et en or moulu, etc.»*t un grand nombre d’au 1res objets trop long à énuméivr venin t d’être reçus directement des meilleures prix pui défient toute coinj>étitiozi.Une visite est sollicitée avant d’aller ailleurs.Montres réparées avec soin.Vieux bijoux remis à neuf; 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Montiéal, 1er juillet 1874.457 TARIF DES ANNONCES.L«*s annonces sont inséivcs aux conditions Mii-vantes, savoir : Six ligilOH d im-iicssous.r.O ccnls J our c)ia(fue insertions subséquente 124 •* oui les annonces d’une plus grande étendues elles seront insérées i, raison de 8 cents, par ligne pour la première insertion, et de 2 rents pour les insertions subséquentes, RECLAMES :—20 cou Is la ligne, I ont ce qui a rapport â la rad/iction doit être adresse a 6.AMYOT, Jiédactô ur-en- Chef.imprtmP et PüBr.TÉ: i*ak Léffcr Brou8*eaiF Eililour-I’roprictnire, No.7, RUE B U AD R’ QUÉHRC « 00
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