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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 6 octobre 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1873-10-06, Collections de BAnQ.

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17eme année QÜfâftîSC, LUNDI 6 OCTOBRE !873 Numéro 103 LE COURRIER DU JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME (,AN AD A, QUEBEC, G OCTOBRE 1878 Témoignage de Sir Hugh Allan.{Suite.) 2G juillet 1872.A Sir George E.Cartier, Ottawa.J’ai vu McPherson.Il n’a aucune ambition personnelle, mais il ne peut, en justice pour Ontario, accorder aucune préférence à Québec dans la question de la présidence ou dans tout autre détail.11 dit que la question touchant la présidence devrait être laissée au Bureau.Sous de telles circonstances, je vous au c des pr Conseil Privé à Ottawa, et établir les-conditions d’un arrangement provisoire.C’est la seule solution pratique de la difficulté, solution que Allan devrait ac ccpter de suite.Réponse.(Signé) John A.Macdonald.Aucun arrangement n’a 6t6 fait avec qui que ce soit, pour que Sir Hugh ait pu attendre quelque faveur en retour de ces souscriptions.Il n’a pas été favorisé par le gouvernement, et ne lui doit pas sa place de président.Il est prési- rccteurs, et n’a pas d’autre avantage (?) si ce n’est celui de faire des déboursés.DE SOUSCRIRE, IL N A FAIT AUCUNE ALLUSION QUELCONQUE AU PACIFIQUE.Sir George espérait le rembourser avec l’aide de ses amis, mais Sir Hugh n’a jamais compté là-dessus.Il n’a jamais supposé— ce qui d’ailleurs eut été impossible— qu’il serait remboursé à meme les versements du Pacifique.La plus grande partie des souscriptions a été payée par M.Abbott après le départ de Sir Hugh.[Test alors que McMullen exigea tonsc à déclaVer à Allan que le gou vers sommes labuleuscs comme dom- iu[ obtenir la place de président.Les au mages et remboursement.Sir Hugh très conditions devront être telles qu’a-r jlusadès l’abord de les satisfaire les grées par McPherson et Abbott.On devra trouvant absurdes.Puis, afin d’évi- j Kai*dcr le silence sur toute lafïaire jus ., 4 , , 7 i qu apres les élections.Alors, deux por- ter du trouble, et de ne pas entia-i sonnes devront se présente/ devant le ver la négociation de l’emprunt, il lit un arrangement avec McMullen par lequel ce dernier recevait $20,000 argent comptant, et $17,500 à son retour d’Europe, sous forme de chèque déposé dans une des lettres.Le gouvernement n’eut aucune connaissance de cela.[Questionné par le président].Il n’a pas été autorisé par les personnes qu’il a mentionnées comme devant prendre des parts de stock, dans ses lettres.Il parlait alors sur des probabilités.La lettre du 12 Juin 1S72 n’était que matière de conversation ; il croyait alors avoir obtenu des sympathies.Aucun moyen corrupteur n’a été employé pour obtenir l’appui de Sir George.Dans une de ces lettres il avait dit que l’organisation était commencée, etau’il avait été nommé président.Il parlait alors de la compagnie canadienne.Mais cette compagnie n’eut pas le contrat; elle fut morne dissoute.C’est de cette Cie qu’il parlait à M.Cass.11 est faux que Sir Hugh ait prêté $8,500 à Sir John et à Sir Francis.Il est faux qu’il ait promis ou donné $50 B00 à Sir Francis; jamais il n’ovjy a été question.Quant au fils de Sir Francis, McMullen s’est encore trompé.Sir Francis cherchait un emploi pour son fils, et sans parler du chemin de 1er ni de contrat, il lui demanda s’il connaissait une place pour lui dans la compagnie d’entrepôt dans laquelle Sir Hugh était président.Il lui répondit qu’il ne pensait pas qu’il y en eût.Ce que McMullen a dit au sujet de l’ilble Ouimet est faux.11 est faux aussi qu’il ait prêté $10,000 ou aucune somme à Sir Francis.11 n’a jamais autorisé M.Abbott à promettre $25,000 à lTIble Lan-gevin pour les élections.McMullen a prétendu que “ quand les souscriptions furent rendues à $200,000 Sir Hugh menaça de cesser les souscriptions à moins que le marché ne fut sanctionné; alors Sir George 6anclionna, et un télégramme de Sir George ratifia—Sur cela Sir Hugh continua de souscrire jusqu’au montant de $358,000 en outre des $40,000 des américains.” Tout cela est faux, et la preuve c’est que Sir Hugh, pendant tout ce temps était à Terreneuve.Il n’a rien sanctionné pendant sou absence, st c’est pendant cette dernière que la plus grande partie de l’argent a été payée.11 n’a jamais eu d’entrevue avec Sir George à ce sujet, et il n’y a jamais eu de tel télégramme.Jamais aucun capitaliste américain n’a possédé de stock ni d’intérêt dans la compagnie.Sir Hugh raconte la substance de sa 1er conversation avec Sir Francis au sujet de l’entreprise.Sir Francis lui dit que le gouvernement ne savait pas encore comment résoudre la difficulté de l’entreprise ; il l’engagea à s’aboucher avec les américains, parce qu’ils sont des hommes d’entrepiise.Sir Francis parlait en son nom seul.Peu à peu Sir Hugh devenait passionné en faveur de l’entreprise, et décidé de la pousser de scs propres deniers.Sir Francis est le seul ministre qui l’ait jamais en- d’affaires demandent que les choses se fassent de cette manière.Q.M’avez-vous pas dit que malgré que Sir George Cartier eût par lé de faire une souscription parmi ses amis, et d’employer une partie de cet argent, vous ne vous attendiez guère à être remboursé ?K.En effet, je n’avais qu’une très-laible espérance.Q.Pourquoi donc avez vous jugé à propos d’exiger que la demande lut laite par écrit ?R.Simplement parce que je croyais qu’en homme d’affaires, je devais avoir une autorisation de • payer une somme d’argent aussi considérable qu’on me demandait.Q.Cette demande par écrit est donc le seul document que vous ayiez qui se rapporte à une convention ou arrangement relatif à cette somme d’argent, qui serait passé entre vous et aucun membre du gouvernement, ou le seul qui ait jamais été exécuté ?R.Oui, c’est le seul dont j’ai eu connaissance.Q.Et aucune entente ou condi- dent par un vote unanime des di- tion n’était faite par aucune person- ne non désignée par écrit quant au chemin de 1er du Pacifique et à Quelque temps après, Sir Hugh certains arrangements fourn s pour Allan vintàOttawa.Réellement, les élections.Seriez-vous assez bon je pense l’avoir prié de se rendre de déclarer en détail ce que vous dans la capitale.Je lui dis ccin-savezà ce sujet ?ment les affaires marchaient et M.Abbott.Ma première entre- j’ajoutai qu’à moins de se mettre vue avec Sir Hugh Allan au sujet lui-même à l’œuvre, pour former du chemin de 1er du Pacifique a eu une compagnie canadienne, et d’exlieu peu de temps après la session dure les capitalistes américains, il de 1871.Je lui ai alors dit que n’obtiendrait pas ce qu’il désirait, cette entreprise était une chose Le président : Quand cela se pas-magnifique pour un homme de sa sait-il ?position et de sa richesse.Ce à M.Abbott: 15 jours ou trois se-quoi il répondit: “ Très-bien! inaines environ après la session, couchez vos idées sur le papier.” vers la fin d’avril, je pense, j’eus Mais je ne l’ai pas fait pour des deux ou trois conversations avec raisons qu’il ne m’est pas nécessaire Sir Hugh Allan sur la question de mentionner maintenant.Je'agitée; M.McMullen était venu n’ai pas poussé plus loin la chose, j ici quelque temps auparavant et lui Quand j’entendis, dans la suite, avait exprimé la même opinion.Je Sir Hugh Allan parler pour la pre- fis cette remarque à Sir Hugh Allan mière fois du chemin de 1er du Pa- en présence de M.McMullen, et cifique, ce fut quand il vint me après quelques moments de rétlex- trouver à Montréal, au mois de mars 1872, je crois, et me demanda si je l’aiderais, car il devait se charger de l’entreprise.J’y consentis, et peu après, je rencontrai M.McMullen, un soir, à un dîner, ou quelque chose d’analogue, il me dit qu’il avait fait un arrangement reçu de cet argent, au mode de rem- avec-certains capitalistes américains boursement, ou aux avantages qui Sir Hugh relate de nouveau les devaient vous être accordés ?nombreux intérêts que Montréal-1 R.Il n’y a eu aucune entente et lui-même ont dans la construe- ! semblable.tion du Pacifique et de son termi-1 La politique des chemins de nus à Montréal, et les motifs qui ! fer est excessivement favorable à l’ont porté à souscrire largement, la fortune de Sir Hugh.Cet argent est le sien propre ; il Sir George a été opposé à Sir n’en a pas même parlé à ses associés.Hugh jusqu’au moment où une dé-$400,000 ne dérangent nullement j putation de Montréal lui eût fait ses affaires.j des représentations au sujet de cet- quand sir George lui a demande te hostilité.Les $350,000 qu’il a souscrites ont été dépensées lo pour le chemin de colonisation du Nord, 2o le chemin d’Ontario et de Québec, 3o les préliminaires du Pacifique, 4o les élections.De toutes ces dépenses il n’espère être remboursé que des deuxièmes.Le télégramme du 2G Juillet est le seul arrangement entre Sir Hugh et le gouvernement.A CETTE DATE, IL M’AVAIT PAS dans le but de former une compagnie pour construire le chemin de fer ; qu’il avait eu des relations avec le gouvernement et croyait qu’il pourrait former une compagnie pour le construire et qu’il aurait le contrat.11 ne m’a pas montré, en cette occasion, ni le contrat, ni le contrat supplémentaire.En effet, je n’ai vu ces contrats que ces jours derniers et je ne les ai pas encore lus.Je les ai entendu lire aujourd’hui, et c’est la première fois.Il dit que les américains avaient rédigé un bill pour l’incor-poratioh de la compagnie ; qu’ils croyaient que le meilleur moyen de construire la route était par une corporation, et il donna deux projets d • bills pour la législation ion, Sir Hugh Allan m’autorisa à rédiger un projet de loi pour l’organisation d’une compagnie qui exclurait entièrement l’inlluence et le capital américain, je ne devrais pas dire le capital américain, on devait exclure entièrement l’influence américaine.Je compris que, depuis cette époque, tous les arrangements passés, avec les capitalistes américains allaient échouer.Je vis ensuite Sir John Macdonald à qui je fis part denotre conversation.Je sais qu’il [Sir John] vit M.McPherson et lui proposa que, comme Sir Hugh Allan et ses amis voulaient former une compagnie qui serait composée entièrement de canadiens et serait entièrement sous l’influence et le contrôle des canadiens, il serait préférable que son parti [McPherson] qui était puissant, et M.Allan et son parti qui étaient aussi puissante, forma»ami une compagnie pour conduire l’enJ trepri.se à bon fin.Je n’ai pu persuader à M.McPherson que les rapports de M.Hugh Allan avec les américains avaient cessé et que que je devais préparer.C’est là l’influence de ces gens-là étaient dis- M.Abbott était engagé avec Sir j ETE QUESTION DESOUSCRIP-Hugli dans toutes ces entreprises TIONTS.Même la lettre de Sir de railroute ; il a assisté avec lull George du 30 juillet était AVANT aux entrevues de Sir George, il sait! qu’il fut'qn tout ce qui s’est passé ! qnestion de souscription.Sir Hugh en supportant le gou- Sir George a dicté la lettre du vernement, considérait qu’il tra- 30 juillet à M.Abbott.vaillait dans son propre intérêt, Q.J’aimerais à vous entendre et qu’un renversement de ministère répéter ce que vous savez au sujet, eut pu nuire à la politique des che-dc la manière avec laquelle Sir mins de 1er.George a abordé la question des souscriptions ?R.Il a abordé la question d’une manière très abrupte.Nous étions sur le seuil de la porte, après avoir réglé les termes de la première lettre datée du 30 juillet.Il accourut à nous et nous dit : “ Allez-vo s nous aider dans nos élections ?” ouiiquelque chose de semblable ?Q.Avez-vous répondu ?R.Oui, j’ai répondu.Q.Qu’avez-vous dit ?R.J’ai dit que j’avais toujours eu l’habitude de donner quelque chose pour aider dans les élections, et que certainement je le ferais encore.Q.Qui a parlé ensuite?Qu’a-t- on dit?* R.Je n’en suis pas bien certain, mais je crois lui avoir demandé ce qui suit : “ Dans quelle proportion désirez-vous mon aide, ou que voulez-vous, et alors je lui ai suggéré de me faire sa demande par écrit.” Q.Vous sou venez-vous qu’il vous a dit : “Nous aurons besoin encore de $100,000 ?” .R.Oui.M.Abbott pense que sa réponse n’a pas été aussi définie que cela est spécifié.Q.Après qu’il eut mentionné cette somme, que lui avez-vous demandé de faire ?R.Je lui ai demandé de me faire sa demande par écrit.Q.Pourquoi avez-vous fait cette demande ?R.Je voulais être autorisé de .faire ces paiements et savoir ce que d’une fusion, et Sir Hugh y objecta i jc fai8ais.éV''Ut"'A * Q.A quoi cela devait-il servir, Sir Hugh ne retire aucun profit des argents du gouvernement déposés dans les banques.La Banque des Marchands est celle qui a le moins de ces dépôts.Il est faux que Sir John lui ait télégraphié qu’il a en mains une grosse affaire, et qu’il devait délier les cordons de sa bourse.Sir Hugh a été absent du 10 août au 3 septembre.Par “ les moyens que vous savez,” Sir Hugh entendait les articles de journaux et autres moyens pour soulever les masses.couragé de se lier avec les atnéri-ricains.Sir John eut le premier l’idée Témoignage «le rilon.J.J.C.Abbott.Ottawa, 20 septembre 1873.Lorsque la Commission s’est réunie, Thon.J.J.C.Abbott fut appelé et assermenté.11 fut examiné par le Président : Q.Vous résidez à Montréal ?R.Oui.Q.Vous êtes avocat ?R.Oui.Et vous êtes député à la Chambre des Communes ?presque tout ce qui s’est passé en cette occasion.On ne m’a pas dit et je n’ai pas su quels étaient les gens que long temps après, excepté M.G.M.Smith, etj’ignorais si quelqu’arran-gement avait eu lieu.Tout cela peut se résumer ainsi : Sir Hugh Allan, se rappelle probablement ma suggestion de l’année précédente, et pensant que je pouvais l’aider par ma profession, s’est adressé à moi pour préparer la législation nécessaire à la compagnie formée pour construire le Pacifique.J’ai entrepris cette besogne et peu après, le Parlement s’est réuni.Je ne saurais dire si j’ai eu des nouvelles entrevues ou de nouveaux entretiens avec Sir Hugh Allan ou M.McMullen jusqu’après la réunion du Parlement.Je me rendis à Ottawa pendant la première semaine de la session.Je trouvai là, que l’on s’opposait fortement, dans la Chambre, àl’ad mission des américains dans le chemin de fer du Pacifique.En effet, je crois avoir dit à Sir Hugh Allan et à M.McMullen, qu’un tel sentiment se manifesterait de plus en plus, s’ils tentaient de donner l’entreprise à une compagnie américaine, et qu’ils ne réussiraient pas à faire adopter leur bill.Quand j’arrivai à Ottawa, néanmoins, je trouvai que l’on faisait aux américains une opposition beaucoup plus vigoureuse que je ne m’y étais attendu, el je consta tai alors pour la première foisqu’u* ne compagnie s’était formée dans Ontario.Un grand nombre de noms ont R.Oui._ Q.Connaissez-vous Sir Hugh été pris en note pour former une Allan ?R.Oui.Q.Avez-vous été en relations avec lui pendant ces dernières années au sujet des entreprises de chemins de 1er ?compagnie afin d’exclure le capital et le contrôle américain.J’ai conversé avec un bon nombre des membres et quelques-uns des ministres comme par hasard, et j’ai vu clairement qu’aucune charte d’abord.La dépêche du 20 juillet 1872 a été la base des opérations et de la tentative de fusion.suivant vous?R.A rien, si ce n’était une satisfaction personnelle.Les hommes R.J’ai été son associé dans deux pour incorporer une compagnie se ou trois entreprises de chemins de chargeant de la construction du 1er pendant un au ou deux.chemin avec l’assistance du capital Q.Connaissez-vous M.MeMul- américain ou laissant le contrôle lvn ! de l’entreprise entre les mains des R.Je le connais.américains, ne serait sanctionnée Q.Vous êtes au fait des accusa- ni par la chambre, ni par le goûtions relatives à la construction du vernement.' parue dans la compagnie.C’est une des raison^, mais non la seule, pour laquelle il ne se rendit pas à ma suggestion, de ne former qu’une seule compagnie puissante qui entreprendrait la construction du chemin.Je préparai alors une charte pour la compagnie du Pacifique Canadien qui renfermait les noms des hommes les mieux posés des deux compagnies, et la charte de la compagnie Interocéanique fut publiée peu de temps après, rédigée presque dans les mêmes termes.Le président : Ces deux compagnies ont été incorporées par un acte du parlement ?R.Oui, mais elles ne furent incorporées que longtemps après cette époque.Le bill du Pacifique Canadien, je le pense, fut imprimé le premier ; celui de l’Intérocéani-que contenait en parti les clauses du bill du Pacifique Canadien, et quelques-unes de plus, et l’affaire en resta là jusqu’au commencement de juin, je pense.La politique du gouvernement à l’égard de ces deux compagnies n’était pas décidée, c’est-à-dire que le gouvernement semblait s’opposer à ce que l’incorporation des compagnies privées eût lieu avant que le principe qui devait servir de base à l’acte qu’il préparait dans la poursuite de l’entreprise eut été, soit adopté par la chambre, soit dans une voie de progrès devaut la Chambre, de façon que chacun pût connaître la véritable nature du projet.Après cela le bill fut soumis au comité permanent des chemins de fer.Le président : La politique du gouvernement, excluant l’infiuence américaine, était-elle décidée avant que les actes d’incorporation de ces compagnies fassent passés ?R.Il est connu, comme chacun le sait, que le gouvernement s’opposait fortement à l’influence américaine.Personne ne savait que le gouvernement eut pris une décision définitive, mais cependant chaque membre comprenait que le gouvernement ou le plus grand nombre des ministres étaient opposés à rintluence américaine dans la compagnie, principalement de Sir George E.Cartier.Personne ne savait autant que moi, que Sir George s’est opposé fortement à l’admission des américains et il paraissait hostile à la compagnie Allan, parce que cette compagnie s’alliait aux américains.Vers la première semaine de juin, je pense, les Bills furent soumis à un comité, le Bill du gouvernement ayant été rendu public.La compagnie Pacifique du Canada avait adopté une clause excluant du bureau tous les noms étrangers, mais le bill de l’Intérocéanique permettait une minorité de directeurs étrangers.Jusqu’à cette époque, il n’y avait que cette différence entre les deux compagnies que la compagnie du Canada demandait la complète excision des étrangers, tandis que la compagnie interocéanique permettait une minosité d’étrangers.Le commissaire Gowan : C’est là la rédaction du bill que vous avez préparé ?Cela a-t-il été préparé spécialement pour l’exclusion des étrangers de la compagnie ?R.Oui.Q.L’autre Bill était dans les termes que vous exposez et pourvoyant à ce que la majorité fut Canadienne ?R.Oui.Les Bills furent lus une seconde fois, et lorsqu’ils furent soumis au comité des chemins de fer, leurs conditions à ce sujet furent assimilées.Le Président : Avec l’approbation des promoteurs ?R.Oui, avec l’approbation des promoteurs.Je ne puis pas dire si la question a été soumise aux promoteurs du Bill de la compagnie Canadienne du Pacifique.Je la représentais au comité et le gou» vernement désirait que les compagnies eussent les mêmes pouvoirs, et comme la compagnie deM.McPherson refusait d’insérer une clause stipulant l’entière exclusion des étrangers, je consentis à la proposition qu’il était mieux de ne pas les exclure d’une manière absolue et les bills des deux compagnies lurent alors calqués sur le même modèle.Immédiatement après la session, il y eut une espèce d’organisation provisoire de la compagnie Pacifique du Canada.Cette compagnie nomma un président et un vice-président, et on lança des avis pour ouvrir des livres de souscriptions dans les diverses parties de la Puissance pour la souseriptiou du capital-actions.Ces avis reçurent la plus grande publication possible, et il n’y eut aucune restriction quant au montant.Nous voulions avoir une nombreuse souscription s’il était possible.Je crois que ces livres doivent avoir été ouverts au commencement de juillet.Aussitôt après cet arrangement, la compagnie annonça au gouvernement qu’elle s’était organisée provisoirement, et demanda que le contrat lui fut accordé.La compagnie ne reçut pas une réponse immédiate, mais peu après, elle fut informée que le gouvernement désirait qu’elle s’amalgamât à la compagnie interocéanique.Et, immédiatement, elle entra en communication avec la compagnie de M.McPherson suggérant cet amalgame et annonçant qu’elle était prête à l’opérer sous des conditions raisonnables.Elle déclara aussi au gouvernement qu’elle était prête à accepter l’amalgame.Rien néanmoins n’a eu lieu à cette époque.Les élections commencèrent, et dans les premiers jours l’on me demanda d’aller à Toronto.Sir John A.MacDonald.—Si l’on veut me permettre d’interrompre le témoin, je lui demanderai, avant d’aller plus loin, de parler de son voyage à Toronto.M.Abbott.J’y arrive.Juste au commencement des élections, je fus envoyé à Toronto par la Compagnie Canadienne du Pacifique, pour voir M.McPherson et ses amis et pour presser la question de la nécessité d’un amalgame.Je les vis à Toronto : J’y vis aussi Sir John A.Macdonald.Ce qui s’y est passé est LE C (L’RRIKK LHJ CANADA.public dans le témoignage assermenté de M.McPherson.En réalité, le résultat de nos communications fut quil n’y eutque deux point sur lesquels il y eut quelque divergence d'opinions; le premier point était que M.McPherson 11e consentirait pas à la nomination de Sir Hugh Allan comme président et l'autre que Sir Hugh Allan ne consentirait pas A ce que M.MacPherson nommât une majorité de directeurs.Sir John A.Macdonald reçut communication de ce fait, et il s'efforça alors de m’aider en tachant d'amener une entente avec M.MacPherson.Je sais que quand malgame pourrait réussir.C’était aussi mon opinion.(à suivre.) JLes école# du ffoiivenu-Bruniiwick M.Masson, député de Terrebonne, s’est rendu au Nouveau-Brunswick pour tenter le règlement de la question des écoles.Il a d’abord eu une entrevue avec le procureur général ; il s’en est suivi une conférence entre Monseigneur l’Evêque de St.Jean, et MM.King, Willis et Stevenson, ministres locaux.Le X^ws prétend savoir que le mode de réglement proposé est le suivant : “ Les Frères de la doctrine Chrétienne et les religieuses, après avoir subi un examen satisfaisant sur des questions préparées par le bureau d’Education, et transmises par l'autorité ecclésiastique, auront la permission d'enseigner dans les écoles publiques ; les parents catholiques auront le droit d’envoyer leurs enfants A ces écoles, dans quelque partie de la ville qu'ils résident; dans ces écoles, l’on n’emploiera aucun livre non approuvé par le clergé catholique, et ceux actuellement en usage qui n’auront pas cette approbation, seront u remplacés par ceux des Frères.” Ce règlement ne serait que temporaire et ne constituerait pas un n abandon de l’appel au Conseil Privé.Ces propositions vont être soumises au cabinet local.Si elles sont adoptées, elles amèneront une trêve d'hostilités, mais les catholiques ne renoriceront A aucun de leurs droits.Ils auraient beau le faire d’ailleurs, que cette renonciation serait nulle.On 11e transige pas avec les droits de la vérité, et l'intérêt de l’enseignement catholique est imprescriptible.Pour le moment, cette entente si elle réussit, aura peut-être le bon effet de ramener le calme, de faciliter le règlement final de la question, et de rendre A nos coreligionnaires leur juste part de protection et de liberté devant la loi.Puisse l’île du Prince Edouard ne pas s’engager dans les mômes difficultés, et 11e pas signaler son entrée dans la Confédération par des mesures analogues A celles qui font la honte du Nouveau-Brunswick.puis longtemps, afin de permettre l'échange de chars aux jonctions Portland, St.Jean, Buffalo et Détroit.Pas moins de trois cents railroutes des Etats communiquent ensemble, et le Grand Tronc deviendra comme leur prolongation, et rendra leurs effets de commerce et leurs passagers A destination sans changer de chars.A la fin d'octobre, le G.T.aura placé des lisses d'acier depuis Montréal jusqu’A Toronto, distance de deux cent soixante milles.La partie est du G.T., depuis Montréal A la Rivière du Loup, subira la même transformation le printemps prochain.L’011 s’attend généralement que cette adoption d’une largeur uniforme va considérablement augmenter le commerce de transit, en diminuant les retards et les frais de transport ; mais le G.T.sera prêt A recevoir 11’importe quelle quantité d'effets commerciaux.Cette compagnie, disons le A sa louange, paraît décidée A satisfaire le public et A offrir A ses actionnaires autre chose que des déficits.La flu «le la criae.On lt dans le Courrier des E.U." Le gouvernement vient de prendre deux mesures qui auront inévitablement une action considérable sur la reprise des affaires, et qui sont acclamées comme devant apporter un secours immédiat au marché monétaire.Une lettre adressée par le président Grant A MM.Claflin et Charles Anthony, annonce implicitement que l’administration, si elle est secondée par des mesures libérales de la part des banques, est disposée A emploj*er, au besoin, les $44,000,000 de réserve que possède le Trésor, suivant que les intérêts publics le demanderont,—et, en outre, qu’elle a résolu de payer immédiatement par anticipation les intérêts de la dette échéant en novembre prochain, lesquels ne s’élèvent pas A moins de $14,000,000.“.Il est presque certain que ces mesures énergiques vont rendre au commerce la confiance nécessaire pour que les affaires reprennent leur cours ordinaire.Toutefois, la crise que l’on vient de traverser n'en aura pas moins été gigantes-pue, 11’en aura pas moins causé des ruines colossales.En Canada, la confiance semble parfaitement rétablie.Sa réponse.Le Grand Tronc.En deux jours, vendredi et samedi dernier, le Grand Tronc a rétréci sa voix de 5 pieds 0 pouces A 4 pieds SA pouces, sur un parcours de 421 milles, A l’ouest de Montréal, savoir jusqu’A Stratford.Ce travail s’est opéré en rapprochant l’une des lisses.Des ouvriers, échelonnés le long de la ligne, ont commencé et terminé l’œuvre assez remarquable en même temps, et l’immense commerce qui parcourt cette voie n’a comparativement subi qu’un léger retard.Près de cent cinquante engins, spécialement fabriqués pour cette voie étroite (narrow ywiye), sont déjà sur la ligne.On les dit puissants et de première classe.La compagnie a de plus à sa disposition près de mille chars couverts et plateformes.Aux deux extrémités de la voie rétrécie, la compagnie fait adapter A la nouvelle largeur deux mille cinq cents chars à bagage, au taux de deux cent .par vingt quatre heures.Ce changement était désiré de- Le rapporteur du Chronicle dit qu il occupait la position de l’enfant qui, voyant une représentation de Daniel dans la fosse aux lions, ne savait “ qui était Daniel, et qui était le lion." A première vue, il est facile de se convaincre que cette répartie n’est pas très spirituelle.Nous lui souhaitons de mieux réussir A l’avenir.Pour ce qui nous concerne, nous consentirons sans peine A être “ Daniel ” dans la fosse aux lions, si cela peut nous garantir contre les lions et les animaux de toute espèce.Bien entendu que nous ne croyons pas la rédaction du Chronicle coupable de ce fameux trait d’esprit.Nous accusons réception du " rap-“ port sur la 2e élection pour la “ Chambre des Communes du Ca-“ nada ’’ compilé par Ed.J.Lan-gevin, Ecr , greffier de la Couronne en Chancellerie.Cette brochure, soigneusement préparée, contient la liste alphabétique des comtés, le nombre de voix enregistrées pour chaque candidat, le nombre total des voteurs, la population de chaque comté, et les sommes payées A chaque officier et député officier-rapporteur.?dresHC Au Révérend Messirc E.Fa fard, Prêtre, Curé de St.Sylvestre.Révérend Messire et bien-aimé Pasteur, Nous avons appris avec un bien vif regret la nouvelle de votre départ de notre paroisse.Notre douleur est d’autantplus grande que nous ne nous attendions pas a une séparation m soudaine : Nous espérions *• ous voir couler le reste de vos jours au milieu de nous, mais aujourd’hui puisque la Divine Providence en a décidé autrement, potre devoir est de nous soumettre.Par votre incomparable esprit d’ordre et d’énergie vous avez affirmé la paix et établi l’ordre dans nos affaires, dont la multitude, la variété et la difficulté était suffisantes pour décourager tout autre que vous.Vous avez recherché avec empressement les occasions de nous être utile.Que de services signalés 11e nous avez-vous pas rendus pendant les onze ans que vous avez passés au milieu de nous.Les paroles sont insuffisantes pour vous exprimer toute notre reconnaissance.Laissons parler vos œuvres ; elles sont nombreuses, et rediront bien longtemps avec quel zèle, quelle ardeur vous avez travaillé a notre bien-être.Et puis notre Couvent, fruit de vos veilles, de vos travaux, que vous avez construit au prix de tant de sacrifices personnels, témoignera bien longtemps de votre séjour parmi nous, et pendant votre absence, nous rappellera combien vous avez eu à cœir l’avancement tant spirituel que temporel de notre paroisse.Nous regrettons bien amèrement votre départ : cependant, fidèles aux exemples (lue vous nous a\ez donnés par votre cou unite particulière et vos paroles, nous l’acceptons avec soumission cette douloureuse séparation, espérant que vous nous conserverez une large part de votre aiFee tion, et que vous ne nous oublierez pas dans vos prières.St.Sylvestre, *28 Sept.1873.RÉPONSE.1 •- .Mes chers Paroissiens de St.Sylvestre.I Je suis bien sensible à fexprestion de vos bons sentiments à mon égard, et je vous en remercie bien cordialement.Il y a onze ans j’arrivais au milieu de vous, prêt à me sacrifier pour votre bonheur.Pendant cette espace de temps Dieu a béni mes humbles efforts et nous a accordé à tous des graces et des faveurs qui doivent exciter en nous des senti monts (le la plus vive reconnaissance envers Celui qui est fauteur de tout bien.Aujourd'hui, mes bons amis, l’heure (1e la séparation est sonnée ; je suis appelé vers une autre portion de la vigne du Seigneur, et je (lois bientôt vous quitter.Dieu seul connaît combien cette séparation m’est pénible puisqu'il me faut dire adieu à tant de cœjrs généreux, qui m’ont donné des preuves continuelles de leur attachement, et que j’ai toujours trouvés prêts à me seconder dans mes entreprises; il me faut dire adieu à cette paroisse, où s est écoulé la plus belle partie de ma vie.Mais, d'un autre côté, combien je me sens consolé en vous laissant dns un état aussi prospère.E11 effet, la paix, qui est le plus précieux des trésors, semble régner au milieu de vous.Et, tardis que les deux jeunes paroisses qui viennent de se détacher de la vôtre, s’a-vai cent rapidement dans la voie du progrès, sous le main habile qui les dirige, St.Sylvestre bientôt if aura plus rien à envier aux premières paroisses du diocèse.Le Couvent que nous venons de confier à l’habile direction des Sœurs (lu Ron Pasteur et qui compte déjà un grand nombre d'élèves assure l’avenir moral de notre paroisse.C’est sons l'heureux toit de cette maison, que vos enfants ap prendront la vertu et la science, ces com gnes inséparables de l'homme ici bas.Mes chers amis, en vous faisant aujourd’hui mes adieux, permettez que je vous présente les souhaits les plus sincères que je forme pour votre bonheur et celui de vos familles.Jamais le souvenir de St.Sylvestre et de mes anciens paroissiens ne sortira de mon cœur; chaque jour je penserai à vous au St.Sacrifice, ainsi qu’à tous ceux qui sont disparus de la scène du monde pendant mon séjour au milieu de vous.Adieu ! Adieu I Adieu î Au revoir dans l'éternité bienheureuse.E.Fa fa n n, Pire.Chemin «le fer «lu Luc 81.Jean.A une assemblée publique des citoyens du Lac St.Jean et des principales paroisses du Comté de Chicoutimi, convoquée dans le but de s’entendre sur les moyens les plus propres à assurer des communications par voie ferrée entre le Lac St.Jean et quelques points de la Rivière Saguenay, et tenue à St.Louis do Méta-betchouan, chef lieu du Haut Saguenay, le dixième jour de Septembre courant, étaient présents, entr autres amis de l’en treprise accourus kdo toutes parts, les messieurs suivants, savoir : VVm.Evan Price, Ecr., M.C.C.Ovide Bossé, Ecuyer, Shérif, tous deux de Chicoutimi, Lucien Tremblay Ecuier notaire, de Bagotville, Cyrille Lacombc, Ecuier médecin, Galixte Hébert, Ecr., Régistrateur, Horace Dumais Ecr., Arpt.Prov.Séverin Dumais, Ecuier notaire, M.Elzéar Ouellel, Instituteur, M.Alex.Dumas, marchand de N.D.d’IIébert-ville, M.François Duchesne, marchand, Jules Tremblay, Ecr., maire de St.Jérôme.R.G.Charlton, Ecr., Préfet de St.Louis de Môtabetchouan, Sylvestre Bouchard, Ecr., maire, Israël Dumais, Ecr., notaire, L.C.Otis, Ecr., marchand, M.Eiilovc Ménard, marchand, de N.D.du Lac St.Jeau ; Louis Marcoux, Ecr.mai re, M.Hélie St.Saint-Hilaire, de St.Prime.M.Elie Saint-Hilaire fut élu président et Israël Dumais, éer., secrétaire de la dite assemblée.Le but de l’assemblée ayant été expliqué par le président, et après quelques remarques de MM.Evan Price, écr., Ovide Bossé, écr., Horace Dumais, écr., Calixtc Hébert, écr., et de M.Elzéar Ouellot, il fut procédé à la nomination d’un comité chargé dopréparer les réso-J lutions, et les messieurs dont les noms suivent furent priés d’en former partie, savoir : H.G.Charlton, écr., Ovide Bossé, écr., Calixte Hébert, écr., François Duchesne, Cyrille Lacombe, écr., Louis Marcoux, écr., Eucher Otis, écr., Lucien Tremblay, écr., et Israël Dumais, écr.Et après s’ètro retiré pendant quelques instants le comité rapporta les résolutions suivait tes : Proposé par M.André Patoni, de St.J Alphonse et M.Alex.Dumas, dTIébert-ville, secondé par Cyrille Lacombe, écr., d’Hébertville, et L.E.Otis, écr., de Ro-berval.I” Que l’état des finances de la compagnie Cosl’ord, maintenant considérée comme la seule compagnie sur laquelle nous puissions bàser des espérances pour l’exécution d’une voie ferrée do Québec au Lac St.Jean, 11e permettant pas la prompte exécution du chemin, cette assemblée est d’avis qu’il est urgent de tra vailler d’un commun accord en faveur d’un chemin de fer du Lac St.Jean a quelque point de la Rivière Saguenay qui présente le terminus le plus facile et le plus approprié aux besoins de la vallée du Lac St.Jean.?" Que cette assemblée ose espérer que des circonstances favorables permettront bientôt à la Compagnie Gosford de continuer le chemin de ce nom juqu’au Lac St.Jean, et qu'elle offre ses remerciements à la population de Québec en général pour l’Intérêt qu’elle porte au Lac St.Jean, persuadée que cette sympathie continuée à l’avenir, nous aidera puissamment dans la continuation du chemin de fer (Gosford) au Lac St.Jean.3° Que des remerciements soient votés à M.le président ci M.le Secrétaire de cette assemblée.St.Louis de Mitalutchouan, 10 Septembre 1873.(Signé), E.Saint-Hit.a nu:, Président Israël Dumais, Secrétaire.(Vraie copie], I.Dumais, Secrétaire.P.S.—Les journaux de Québec sont priés de reproduire.Voici le bref que le Saint Père a daigné adresser à Mgr.l’Archevêque de Paris au sujet d’une église votive au Sacré Cœur de Jésus, accompagnant, lui le dépouillé, l’envoi de ce bref d’une souscription de 20,000 francs.Vénérable Frire, salut et bénédiction * apostolique.Si, comme l’atteste l’histoire de la fin du dernier siècle, la France alors s’éloigna ou vertement de Dieu, et, par la propagation des erreurs nouvelles, non seulement entretint chez elle cette sépa tion, mais égara aussi les autres nations, il fallait assurément que celle qui avait levé l’étendard (le la rebellion, donnât aux autres l’exemple du repentir et s’efforçât par un éclatant et courageux retour vers Dieu de rétablir dans son sein et au dehors les fondements de l’ordre quelle avait ébranlés.C’est pourquoi nous avons cou çu de bonnes espérances de salut, quand nous avons vu la prière se diriger si souvent et de toutes parts vers le sanctuaire de la Vierge, quand nous avions appris ensuite de quel zèle particulier les aines étaient embrasées pour le trèsSaintCœur de Jésus, quand enfin nous avons vu ceux qui représentent la nation ou son année s’unir aux autres pour rendre leurs pieux hommages au Très Haut et implorer, eux aussi, sa miséricorde.Ce mouvement très heureux et vraiment extraordinaire des esprits et des cœurs vers le ciel, semblait demander un monument qui rappelât cet événement admirable et en perpétuât le souvenir dans la postérité.Quelle joie a donc été la nôtre en apprenant que l’Assemblec Nationale, favorisant les pieux désirs du peuple, avait voté une loi pour la construction d’un temple sur le point le plus élevé de Paris, qui montrera à tous d’âge en âge que la France, au milieu de ces temps de trouble et d’hostilité envers la Religion, s’est de nouveau consacrée à Dieu par un hommage général et solennel et s’est plus étroitement unie à Lui î Nous 11e doutons pas que l’annonce d’une si grande chose, qui semble devoir ramener la France à son ancien honneur de fille aillée de l’Eglise, 11’apporte une très douce satisfaction aux Catholiques, et nous n'hésitons pas à croire à leur empressement pour concourir de tous leurs moyens à l’exécution do ce projet, afin que l’édifice sacré, par sa majesté, réproduise de quelque manière, la grandeur de l’événement.Dieu, qui a mis dans les âmes un si no bledessein ; vous viendra en aide, Vénérable Frère, et vous donnera les forces et les ressources nécessaires pourentrepren dre et achever un monument qui réponde à l’abondante miséricorde du ciel et soit digne do la grandeur et de la reconnaissance de votre patrie.Voilà ce que nous demandons pour vous; et en attendant, comme présage de la faveur d’en Haut et comme gage de notre particuliè rc bienveillance, nous vous donnons, très tendrement, à vous, Vénérable Frère, et à votre diocèse la bénédiction Apostolique.Donné à Rome, près de St.Pierre, le 31 juillet de l’année 1873; la vingt-huitiè me année do Notre Pontificat.PIE IX PAPE. COUR SUPÉRIEURE.District de Québec, j Dans l’affaire de GEORGE HALL, Epicier Québec, sous les noms et raison de GEORGE HALL A CO., Failli, LE soussigné a déposé* au bureau de celle Cour un acte do composition et déchargé exécuté par ses créanciers et LUNDI, le Troisième Jour de NOVEMBRE prochain, il s’adressera à la dite Cour pour en obtenir une ratification do la décharge effectuée «n sa faveur.GEORGE HALL, par Alleyn et Chauveau, scs procureurs ad litem.Québec, 2G Sept.1873.— lm 233 Acte Concernant la Faillite de 1809 ET SES AMENDEMENTS.LE soussigné, ayant acheté do son ci-devant associé, Arthur Dion, écuier, son intérêt dans la société qui a existé jusqu’ici sous les nom < t raison de Dion et Dubeau, continuera seul à l’avenir, les affaires de la ci-devant société, et il sollicite du public J’encouragement qui a été donné jusqu’en ce moment à cetto maison.Chaque pratique sera, comme par le passé, servie avec promptitude et courtoisie.J.B.Z.DUBEAU.Québec, 12 Sept.1873.—lm 218 i Avi HfùV* Contracteiir*.D ES Soumissions cachetées adressées au sous-JJ signé et endossées “ Soumissions pour Travaux a la Baie Si.Paul, seront reçues à ce bureau, MERCREDI, le lôème jour d’Octobrc, à MIDI, pour la construction d’un quai d’abordago à la Haie St.Paul.Les plans et les spécifications de l’ouvrage peuvent être vus au bureau de T.J.LEPAGE, ecr., Architecte, 37A, rue Desfossés, St.Roch, Québec, où l’on pourra se procurer les formules imprimées de la soumission, et obtenir les informations nécessaires.Le département ne s’oblige pas d’accepter la plus basse, ni aucune des soumissions.Département des Travaux Publics, 4 Ottawa, 27 Sept.1873.j Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Québec, I (4ctol.ro 1873.—3f 239 Livra* a prix réduit)*.A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE F.X.GARANT, No.27, RUE LA FABRIQUE.I)c l’action du clergé dans les sociétés modernes, 2 vols.Itinéraire de Québec à Chicago, t vol.Traité de la juridiction, 1 vol.Notes sur les Matières Civiles, 1 vol.Une année do Révolution, 2 vol.Retraite spirituelle pur Marin, 1 vol.Le Rationulisme et la Tradition, 1 vol.La guerre et l’Hcnimc de guerre, 1 vol.L’Eglise et les systèmes, 1 vol.Œuvres doRigoleuc, 2 vols.Méditations sur les Mystères do la Foi, 2 vols La Bible Mutilée, 1 vol.Lettres à un sceptique, par Balmès, 1 vol.Le guide du jeune prêtre, t vol.Correspondances d’un ancien directeur du Séminaire avec un jeune prêtre, 1 vol.Histoire du Pape Léon XII, 2 vols.Juridiction des juges do paix, 3 vols.Le journal de Marguerite, 2 vols.L’ordre do la Vierge, 1 vol.Perfection «les jeunes filles, l vol.Le Pater Médité, 1 vol.Traité de la Paix Intérieure, l vol.Le chemin do la croix médité, 1 vol.Le chrétien sanctifié par l’Oraison Dominicale, 1 vol.Le petit livre do Tous, ! vol.Munuel de la charité, 1 vol.Exercices de piété, l vol.Instruction «le St.Charles Borromée, 1 vol.Jésus-Christ parlant au cœur de la religieuse, I vol.Le guide de l’Enfance, 1 vol.Théâtre de Crown wall, 1 vol.Imitation du Sacré-Cœur, 1 vol.Bibliothèque des Mémoires à {’histoire de France, 2 vols.La charité aux Enfants, 1 vol.Mémoires «lu Père Rapin, 3 vols.Dictionnaire «les hérésies, 2 vols.Vie de la vénérable Dumoulin, Bornée, 1 vol.Vie du Pape Pie Vil, 1 vol.Manuel des Confesseurs, 1 vol.Vie «le Grégoire VII.La liberté de l’Eglise, par Mgr.Dupanloun, 2 vols.Québec, I Octobre 1873.—12m 232 ORGUES “ Languettes d’Argent ” (SILVER TONGUES.) 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et J.A.E.CHAPERON, N.P., au No.35, rue St.Georges, Faubourg St.Jean.J.B.C.HEBERT, N.P.J.A.E.CHAPERON, N.P.Québec, 2G Sept.1873.—Gf 235 profondeur.Une maison «le 40 pieds sur 2G, avec une cave de G pieds de salage en pierre ; une grange de 52 pieds do long sur 30 de large, une autre grange de 20 pieds de long sur 2G de large, une écurie de 15 pieds do long sur 2G do large, une étable de 32 pieds «le longueur sur 26 do profondeur, une remise do 26 de large et 12 pieds «le longueur, une petite remise do 25 pieds sur 20.Un fourni do 25 pieds sur 20, un four, et un puits.Un hangar de 18 pieds sur 12.8,000 bottes do foin ont été ramassées cette année sur cette terre.Il y a une belle sucrerie, «'t du bois pour les besoins habituels.S’adresser à M.LOUIS DORVAL, près du Moulin, St.Augustin.Québec 27 Août 1873—3m 190 Venant d’etre Reçu.ASSORTIMENT 1)E CHAMPAGNE.Moot à Sbandon, 1ère qualité, chemine et pinte, do do Extra Supérieur, do do CULTIVATEURS ! 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i)À.WË$à VINECAR BITTERS le California Vinegar Bille ru du Dr« Walker est une préparation purement végétale, composéo principalement d’herbes indigènes trouvées nu pied de le chaîne des monts^ Sierra Nevada en Californie, et dont les propriétés médicinales sont extraites sans emploi d’alcool.Presque tous les jours on nous demande.“ D’où vient ce succès sans exemple du Vinegar Bitters ?” Voici notre réponse : Ce remède écarte tous les sujets de maladie et rend la santé au malade.C’est le grand puriUcateur du sang et le principe vivifiant, un rénovateur et un fortifiant du système.Jamais dans l’histoire il n’a été composé une médecine possédant les qualités remarquables du Vinegar Bitters pour guérir les maladies auxquelles l'homme est sujet.C’est un purgatif agréable en même temps an’un tonique.guérissant la Congestion où l’In-flamation du Foie et des Organes viscéraux dans les Maladies bilieuses.LES QUALITÉS du Vinegar Bitters du Dr.Talker sont Aperitives, Dinphorétiques,Carminatives, Nutritives, Diuritives, Laxatives, Diurétiques, Sédatives, Anti-irritantes, Sudorifiques, A Itératives et Anti-bilieuses.DES MILLIERS DE VOIX RECONNAISSANTES proclamer.* Vinegar Bitters comme le plus merveiller rtitiant du svstèine établi.En suivant l struct ions, les EFFETS DE CE REMEDE se lunt bientôt sentir, pourvu que les os ne soient pas cariés parmi poison minéral ou autres moyens, et les organes vitaux ravagés d’une manière irréparable.LES FIÈVRES BILIEUSES ET INTERMITTENTES si frequentes dans les vallées de nos.grandes rivières dans tous les Etats-Unis et principalement celles des Mississipl, Ohio, Missouri, Illinois, Tennessee, Cumberland.Arkansas, Red, Colorado.Brazos.Rio Grande, Pearl, Alabama.Mobile, Savannah, Roanoke, Janes et beaucoup d’autres, avec leurs vastes tributaires dans tout notre pays, en été et en automne, et surtout pendant une chaleur extraordinaire et la sécheresse, ces lièvres, disons-nous, sont invariablement accompagnées de forts dérangements de l’estomac et du foie, et des autres conduits intestinaux.Pour traiter ces maladies, il faut essentiellement un purgatif exerçant une puissante influence sur ces différents organes.Pour atteindre ce résultat, il n est pas do cathartique comparable au ^ inigar Bitters du Dr.J."Walker, chassant aussi promptement les matières visqueuses qui surchargent les intestins,.tous en stimulant les secretions dn foie, et en rendant la santé à tous les organes digestifs.METTEZ LÈ CORPS A L’ABRI DES MALADIES en purifiant tous ses fluides au moyen du Vinegar Bitters.Ancune épidémie ne peut attaquer un système ainsi prémuni.DYSPEPSIE OU INDIGESTION, Migraine, Douleur dans les épaules, Toux, Oppression de la poitrine, Vertiges, Eructations aigres de l’estomac, Mauvais goût de la bouche, Attaques bilieuses.Palpitation de cœur, Inflamntion des poumons, Douleur dans les reins, et cent autres symptômes douloureux, produits par la Dyspepsie.L’essai d’une bouteille prouvera plusqu’unc longue réclame.LE SCROFULE, OU MAL DU ROI, Tumeurs blanches, Ulcèros, Erysipèles, Torticolis, Goitres, Inflammations scrofuleuses, Inflammations invétérés, Eruptions de la peau, Maux d’veux, etc.Pour toutes ces maladies ainsi que pour toutes les autres maladies constitutionnelles, le Vine-car Bitters ue ai.ker ont prouvé sa puissance curative dans les cas les plus obstinés et les plus rebelles au traitement.DANS LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES ET CHRONIQUES, Goutte, Fièvres bilieuses et Intermittentes, Maladies du Sang, du Foie, des Reins et de la Vessie, ces amers n’ont pas de rival.Ces maladies proviennent d’un sang vicié.MALADIES DES TRAVAILLEURS.—Les personnes s’occupant do peintures et minéraux, tels que plombiers, compositeurs, batteurs d’or et mineurs, à mesure qu’elles avancent en Age, sont sujettes à la paralysie des intestins.Pour s’en prémunir, prendre do temps en temps une dose de Vinegar Bitters de Walker.POUR LES MALADIES DE PEAU, Eruptions, Dartres,Iîernes, Pustules, Taches, Boutons, Clous Furoncles, Impétigo, Teigne, Mal d’Yeux, Erysipèles, Gale, Décolorations de la Peau, Humeurs .et maladies de la Peau, quels que soient leur nature et leur nom sont littéralement arrachées et déracinées en peu de temps par l’usagodo ccs amers.TAIE, VER SOLITAIRE ET AUTRES VERS sc logeant dans le corps de tant de milliers de personens, sont efficacement détruits et chassés.Aucun remède, aucun vermifuge, aucun anthel-raintique, ne dégage le corps de ces vers, comme ces amers.DANS LES MALADIES DES FEMMES, jeunes ou vieilles, mariées ou non, lors de la puberté, ou au retour d’Age, ces amers toniques exercent une telle influence, que l’amélioration se fait ressentir promptement.PURIFIEZ LE SANG VICIÉ dès que vous vous apercevez que les impuretés se font jour dans ia peau sous forme de boutons, éruptions ou ulcères ; purifiez-lo dès que vous vous apercevez qu’elles obtruent les veines et s’y traînent ; purifiez le sang, dès qu’il tend à se corrompre : vos sensations vous indiqueront le moment.Gardez votre sang pur, et le bien-être du système s’en suivre.R.K.McDOYALD & Co., •*.Pharmaciens et Ag.Gén., San Francisco, Cal., et coin de Washington et Charlton Sts., N.Y’.Se vend chez tous les Pharmaciens cl Marchands de Droyucrics.Québec, 3 Sepi.1873 .—12m 203 QUEBEC, BOSTON —ET— NEW-YORK.Trajet abrégé par le Chemin de Fer —DE LA— Riviere Passumpsic.Arrangement* pour l’Été l$?3.TABLE CONDENSÉE DU TEMPS.Exprès Exprès Heures de lu Départ du jour, de nuit.Malle.Québec-6.30 A.M.12.30 P.M.8.00 P.M.Sherbrooke- 11.40 A.M.6.50 P.M.4.50 A.M Newport-1.25 P.M.Jonction do la rivière Blanche 5.30 P.M Springfield- - - 8.55 P.M.T.OCA.m! Boston-10.50 P.M New-York- 1.30 A.M.12.20P.M 6.30 A.M.G.05P.M 8.30 A.M.6.20 P.M 12.50 P.M.11.20 P.M Les chars dortoirs Pullman voyagent de Newport à Boston, sur l’Express de Nuit.Un char salon Pullman fait lo trajet de Newport à Springfield sur le train de malle.C’est la grande route do voyage do plaisir au Lac Momphremagog et aux Montagnes Blanches, et la plus courte, la plus prompte et la plus agréables pour sc rendre à Boston, New-York et aux places de l’Est et du Sud.Il ne faut que 15J heures de Québec à Boston, et 23J heures de Québec à New-York, par cette ligne.Pour toute informations et pour billets, s’adresser au Bureau de la Compagnie, Rue St.Louis, vis-à-vis l’Hôtel St.Louis, W.M.PARKER, GUSTAVE LEVE, Surintendant, Agent Québec, 27 Juin 1S73.131 ALLAN, Sous contrat avec U gouvernement du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1S73—Arrangements d’Eté—1S73 CETTE LIGNE se composo des puissants steamers en fer de premiere classe suivants, bâtis sur le Clyde, à double engins : SARDINIAN.4200 En construction.CIRCASSIAN.3100 Capt.J.Wvlie.POLYNESIAN.,4200 Capt R.Brown.SA R MA T/AN.3600 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN.3000 Lt.Smith, RNR.PRUSSIAN.3000 Lt Dutton, RNR.AUSTRIAN.2700 Capt J.Ritchie.NES TOR IA N.«.2700 Capt Watts.MORAVIAN.2650 Capt J Graham.PERUVIAN.2600 Capt Richardson CASPIAN.3200 CaptTrocks.HIBERNIAN.3434 Lt Archer, RNR.MANITOBAN.3400 Capt Hueh Wvlie CANADIAN.3000 Capt McKenzio NOVA SCOTIAN.2300 Capt Grange NORTH AMERICAN.1784 Capt J Miller CORINTHIAN.2400 Capt J as Scott PHOENICIA N.1350 Capt Wilson WALDENSIAN.1650 Capt.E Scott ST.ANDREW.1432 Capt A Woods ST.PATRICK.1207 Capt Stephen NEWFOUNDLAND.1500 Capt Mvlius LES VAPEURS DE LA LIGNE DE LA • MALLE DE LIVERPOOL.[Partant de LIVERPOOL tous les JEUDIS et de QUÉBEC, tous les SAMEDIS, arrêtant a Loch Foyle pour recevoir à bord ot débarquer les Malles et les Passagers allant en Irlande et en Ecosse ou en venant] partiront comme suit : DE QUÉBEC : SARMATTAN.CIRCASSIAN.POLYNESIAN - SCANDINAVIAN- PRUSSIAN.CASPIAN.Samedi, Sept-, 1873.4 oct." 1 Nov “ Prix du Passage de Québec: Chambre - -Entrepont- - - - $70 ou $80.- - $25.>oo- les vapeurs de la LIGNE DE GLASGOW [Partant de GLASGOW, tousles MAUDIS et de QUEBEC tous les JEUDIS] partiront de Québec comme suit : PHOENICIAN - -le ou vers le 26 Sept.IA TRAVERSE [W GRAND-TRONC.Le vapeur ST.GEORGE, Capt.Bolduc, fera la traversée du fleuve jusqu’à nouvel avis comme ci-dessous, a commencer lundi, le 15 septembre 1873 : LAISSERA QCKDKC.A: M.7.45-Train mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.8.40 A.M.—Train de la malle pour la Riv.du Loup.10.00 11.00 P.M.1.00 130 4.00 6.00 7.30-Train de la malle pour Montréal et l’Ouest LAISSERA POI.NTE-LÉVIS.A.M.8.00- Train de la inalle de Montréal et l’Ouest 0.30 10.30 12.00 P.M.2.00 3.00 5.00- Train Mixte de Richmond et des stations intermédiares.5.00- Train do la malle de la Rivière-du-Loup 6.30 Pour plus amples informations, s'adresser au Bureau do Ja Compagnie des JLmoraueurs du fit.Laurent, Quai 6t.André.A.OABDURY, Secréta.'fa.Québec, 15 6mpt, 1671; 77 Prix du Passage de Québec : Cabine.$00.00 Intermédiaires.40.00 Entrepont.24.00 On ne peut retenir de chambres si on ne paye d’avance.11 y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera le Quai Napoléon chaque SAMEDI MATIN, NEUF HEURES précises.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS.RAE A CIE, Agent.Québec, 22 Sept.1873.23 MX& Ligne dejuebec.St.Laurent, St.Michel et St.Jean.LE Vapeur 11 BELLECHASSE ” laissera le Quai St.Jean tous les Jours, à G heures A.M.Lo MARDI et SAMEDI à 4 heures A.M.Au retour, il laissera le Quai Champlain les mêmes jours à 4 heures P.M» P, X.BEAUDOIN, Capitaine.Québec, 55 Juin 1873.f EXPOSITION UNimSBLLK DE 1855 ¦ IBAIUC »! J» CLAIM ALF.LABARRAQUB ft C" QDIHIUI LA1ARRAQUE APPROUVÉ PAR L*AC A DÉBUT IMPÉRIAL! DC MÉOCCINE DC PARIS ‘A Le Qulnltua est un vin éminemment tonique et fébrifuge, destiné à remplacer tonies les autres préparations de quinquina.Les vins de quinquina ordinairement employés en médecine se préparent avec des écorces de quinquina dont la richesse en principes actifs est extrême* ment variable; de plus en raison do leur mode de préparation ccs vins ne contiennent que des traces de principes actifs.Le fjiiiniuui Labarraque, approuvé par l’Académie de médecine, constitue au contraire, un médicament de composition déterminée, riche en principes actifs, sur lequel les médecins et les malades peuvent toujours compter.T AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA : % DEVINS & BOLTON.—FABRE Sc GRAVEL, Montréal.—Rd.GIROUX, Québec.Le Qafnlum Labarraqae se prescrit avec succès aux personnes faibles et débilitées soit par diverses causes d’affaiblissement, soit par suite de maladies; aux adolescents fatigués par une croissance trop rapide; aux jeunes filles qui ont de la peine à se former et a sc développer; aux femmes en couches et aux vieillards épuisés par Edge ou la maladie.C’est le meilleur préservatif des fièvres.Dans les cas de chlorose, anémie, pûles couleurs, ce vin est un puissant auxilliaire des ferrugineux.Associé par exemple aux pilules de Vallet ii produit des effets remarquables par la rapidité de son action.60URR0I 6UY0T UQUEUA CONCCflTRÉZ CT TITRÉI M.Guyot est parvenu à enleter au goudron son âcreté et son amertume insupportables et i le rendre trés-soluble.Mettant à profit celte heureuse découverte, il prépare une liqueur concentrée de goudron, qui, sous un petit volume, contient une grande proportion de principes actifs.Le Goudron de Gnjmt a donc tous les avantage* da l’eau de goudron ordinaire, uns en avoir les inconvénients.Il suffit d'en verser une cuillerée 1 café dans an verre j d’eou pour obtenir à l’instant un verre j d’exceî.'ente eau de goudron sans goût } désagréable.Chacun peut ainsi préparer soi-j même son eau de goudron au moment du ; bcioin, ce qui offre économie de temps, facilité de transport cl évite le maniement si désagréable du gmuR-on.Le ttoadron de Guyot remplace avec ; avantage bien des tisanes plus ou moins inertes, dans les cas de rhumes, bronchites.| toux, catarrhes.Le Cot suivantes : dm Qmjmt est employé avec le plus grand succès dans les maladies EN BUISSON.— Une cuillerée à café pour un verre deau, ou deux cuillerée* à bouche par bouteille : .BRONCHITES CATARRHE DE LA VESSII RHUMES TOUX OPINIATRE • RRITATION DE POITRINE COQUELUCHE EN LOTIONS.— Ligueur pure ou étendue d'un peu d'eaUm AFFECTIONS DE LA PEAU .DEMANGEAISONS MALADIES OU CUIR CHEVELU EN INJECTIONS.— Une partie de liqh'in et quatre d’eau («ffleadt* umim mpêduU.} ÉCOULEMENTS ANCIENS OU RÉCENTS CATARRHE DE LA VESSIE Le Goudron do Guyot a été expérimenté avec un véritable succès duns les principaux hôpitaux de France, de Belgique et d'Espagne.Il a été reconnu que, par les temps chauds, il constitue la boisson la jilus hygiénique, et surtout pendant les temps d'épidémie.Une instruction accompagne chaque flacon.Prix do Bacon : 2 francs AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA: DEVINS & BOLTON,—FABRE * GRAVEL, Montréal.—ED.GIROUX, Québec.sî2u;l.xu.___.JïAsaasa PILULES DE BLANCARD.A L’IODURE DE FER INALTERABLE, APPROUVEES EN 1850 PAR L’ACADEMIE DE MEDECINE DE PARIS.Adoptees en 1866 par le Formulaire officiel Français, le Codex, Etc., Participant des propriétés de 1TODE et du FER, ccs Pilules s’emploient spécialement contre les SCROFULES, la PIÎTITISIE à son début, la FAIBLESSE DE TEMPERAMENT, ainsi quo dans toutes les affections (pales couleurs aménorrhée, ctc.( où il est nécessaire do reagir sur le sang, soit pour lut rendre fia rîchesso et son abondanco normales, soit pour provoquer ou régulariser son cours périodiquo.N.B.—L’ioduro do fer impur ou altéré est un médicament infidèle, irritant.—Comma preuvo do pureté et d’authenticité des VÉRITABLES PILULES DE BLANCARD, exiger notro CACHET D’ARGENT REA TIF et notre 6IGNATURE ci-iointe annoi —Sc dôüer des contrefaçons.-jointe apposé au bas d’une étiquette verte.Pharraacion, rue Bonaparte, 40, Paris Agent® généraux pour le Canada : FABRE & GRAVEL, à Montréal.GOUTTE ! ! RHUMATISMES ! ! GUERIS PAR LES DRAGEES AMTIGOCTTEVSEg ET A W T I R II E M A TISM A E.E S Du Docteur THOMSON, LE MOINS CHER ET LE PLUS CURATIF, «Bccèii constaté, par toutes les célébrités médicales.Dépôt général a Paris, MAISON BERTUÉ, 24, Rue des ECOLES.AGENT GÉNÉRAL POUR LE CANADA, FABRE & GRAVEL, Montréal.Tableau Indiquant l’heure du départ den Malien.Bureau DR Poste, QüÉÜEC, SkI’TKMUIIB 1873.Dur.MALLES.A.M.9.00 8.00 8.00 P.M.ONTARIO.Ottawa, parchemin do fer («).Province d’Ontario, (a).QUÉBEC.Arthahaska et Trois-Rivières, par chemin de fer, Sherbrooke, Lon-noxvillo, Island Pond, Townships du l’Est et Richmond jusqu’ùMont-réal, pur chemin do fer, tous les jours (a).Cité de Montréal, parchemin de fer, et l’ouest tous les jours («).Montreal, Batiscau Saint Pierre les Bouquets, .Trois-Rivières et de So-rel, par les vapeurs ; tous les jours.Leeds, Meganlie, tous les jours (a).Saint-Giles et St.Sylvestre, mardi, jeudi ot samedi, (a).1.00 Rivière-du-Loup, par chemin de fer et l’Est, tous les jours (0).MALLES LOCALES.4.45 Saint-Anselme et le comté do Dorchester tous h s joui s.Beaumont et St.Michel.tous les jours.3.00 Bienville et Lauzon, deux fois par jour.Lévis, deux fois par jour.Québec-Sud, deux fois par jour.Sainte-Marie, etc., comté de Beauce, tous les jours New Liverpool et Saint-Jean Chrvsostômedeux fois par jour.Sillery Cove.8.00 2.30 Spencer Cove, deux fois par jou r.St.Sauveur et St.Roch trois fois par jours.Clotuiuc.A.M.7.00 9.00 4.30 3.00 Bergerville et Cap Rouge Rive Sud (Ouest) Saint-Nico las, jusqu ’à Bécan- cour, tous les jours.Rive Nord (Ouest), Ste.Foye jusqu’à T.Rivières par terre, tous les jours Rive Nord (Est) parterre Beauport, chutes Mont morency, Murray Bay.Chicoutimi, tous lès JOUI S •••••••••••••••• .• • • • i Murray Baie, St.Urbain Eboiileoients, Baie St Paul et Tadoussac pai le vapeur Clyde tous les mardis et vendredis (c) Murray Bay, Tadoussac Grando Baie, Chicoutimi et Bagolville pai les vapeurs ,S7, Laurent.Saguenay Ci Union, le lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi.Ile d’Orléans, lundi, mercredi, vendredi .Bourg Louis, St.Raymond, Pont Rouge,Ste.Catherine,tous les jours VûlcartioretLorctte.mer- credi et samedi.Laval et Lac Beauport, mardi et vendredi.Charlesbourg,mardi, tous les jours.r.oo 8.30 8.30 7.00 11.00 8.30 *8.00 8.00 5.00 11.00 7.30 P.M.6.00 6.00 C.00 G.00 3.00 6.00 6.00 4.30 4.30 12.30 4.30 6.00 8.Û0 4.30 2.30 4.00 2.30 4.00 10.00 Stoneham, samedi ••••••••••• ••••••••• « • BAIE DES CHALEURS.•45 Comté de Bonaventure, jusqu’à Paspébiac, tous les jours.De Paspébiac à Percé, et Bassin de Gaspé, trois fois par semaine, lundi, mercredi et samedi.Bassin de GasjM*.comtés do Bonaventure, Dal-liousie, C h a l h a ni.Cumpbelltown etc, par les vapeurs do la Compagnie du Golfe tous les mardis.11.00 7.00 r.oo 6.00 G.00 5.00 4.00 2.00 2.00 2.00 4.45 9.45 Provinces Maritimes.Partie Septentrionale du Nouveau - Brunswick, Edmondston, Woodstock par terre, tous les jours Non veau-Brunswick, Fredericton, St.Jean, Ile du P.E., et Nouvelle-Ecosse, par lo chemin defer, vià Is.and Pond, tous les jours .Terreneuve et Bermuda W.I., sont comprises dans chaque malle pour Halifax, d’où une malle est expédiée à l’arrivée des vapeurs Inman ve liant de New-York.r.oo P00 6 00 i E I W !«' s TlT?' .MbSb I- - -V* .E»—-A* TAPIS TAPISSERIE.UN MAGNIFIQUE CHOIX DE TAPIS TAPISSERIE —i:t de— Toile cirée anglaise pour parquets, TAPIS DE FEUTRE, Etc., Etc.En vente à des prix très réduits chez JOS.HAMEL et FRERES, Rue Sous-lc-Forl.Québec, 7 Mai 1873.H ORNEMENTS D’EGLISES.Venant d'etre reçus : Chasubles, Chapes, Dais, Croix damassées pour Chasubles, Frange et Galon d’argent, Frange et Galon d’or, Frange et Galon de soie, Glands et Dentelle d’or et d’argent, Dentelle et Bas d’Aubo, Glands (l’Aube, Moire antique pour ornements, Soie damassée, Damas de soie et de laine pour rideaux, Toile line, etc., etc., etc.En vente chez JOS.HAMEL et FRERES, Rue Sous-le-Foit.Québec 7 Mai 1873.11 .LIGNE DE MONTMORENCY.LE vapour “ TIGER, ” Capt Blouin, à commencer lo 10 du courant, laissera lo quai Saint-André, tous les SAMEDIS et MARDIS, pour Sto Anne de Beaupré, arrêtant au Château Richer, à Ste.Famille ci à St.François.Au retour, il laissera Ste.Anne, les LUNDIS et* VENDREDIS, touchant aux mêmes lieux.L’heure du départ sera réglée par la marée.Pour plus ample information, s’adresser au bureau do la Compagnie des Remorqueurs du St.Laurent, quai St.André.A.GABOÜRY, Secrétaire.Québec, 9 Mai 1873 89 9.45 ETATS-UNIS.Boston et New-York, INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours à New-York, d’où les malles sont expédiées : Pour la Havane et les Indes Occidon talcs, voie do la Havane, chaqm jeudi P.M.Pour St.Thomas, les Indes Occidentales et lo Brésil, le 23 de chaque mois.6.00 '.00 C.00 G.00 GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canadienne, samedi (r Par les vapeurs de la ligne Ci man viâ Boston le samedi.a—Sacs des malles par les chars, ouvcTts jusqu'à 7.00 P.M.5— do do ouverts do 8.00A.M.c—Sac Supplémentaire, le mercredi et le samedi à.g.30 P.M d do Supplémentaire à.6.30 P.M g do___________ùo_____h.8.30 A.M- Les lettres enregistrées doivent ôtrcT déposées à Ia Poste 15 minutes avant la clôture de chaque malle.1 Les boites aux lettres sur la rue seront visitées à 7.00 h.a.m., midi, 3.00 p.m., et 5.30 p.m.P.G.IIUOT, _ ^ „ Muitre de Poste.Québec, 22 Sept.1873.139} INJECTION BROU H'CILNlQüb InluUliblo^^^iîvsërvîuïvê^Tïï seule guérissant sans lui rien adjoindre chez l’inventeurBnou, 158, Boulevard Magenta, Paris, et dans toutes les pharmacies do l'univers.Québec, 21 Février 1873.—lan 4fpin XVENDRE.UEUQUKS PARTS dans la Comregnio d’AS ' SUHANCE DKQUÉBEC.' .1.D.BROUS8EAU.RETOUR DE Cu
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