Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 septembre 1873, vendredi 5 septembre 1873
Hcme année r' QUEBEC, YENDRED Numéro 90 i JOURNAL INTERETS CANADIENS.t 1 JE GROTS.riC.SPT •JttEc-.ET jVAI ME* r • #* * ' * : * 1 < , t v » 1 9 f 9 i » a 9 v.é** VV• ^ v • » X x < ¦¦.f f * r ! .: • /y#/ ' ^4 * 4 *¦* ’ i ¦* / 9 r ; i * *- » « •' n.f i .1 1 .: 1 ¦ ¦9P France.Paris, It) août 1873.i tears que la monarchie rencontre le plus d’obstacles, et ces obstacles j ont leur gravité, mais le vent leur , | est contraire.Nous suivons avec curiosité le Vnii[i % .> , „ .i ' Noqs ne croyons pas aux partis progrès de 1 opinion sur le retu-* .i 1 t Jfe , y i .xi n ; conservateurs tels qu ils paraissent blisscinenx de la monarchic; Nous * , , .i xi 1 .r * u la surlace et dans les manifcsta- ne craignons pas de (lire que ce dénouement s’impose dans te calme le plus complet, comme une chose absolument raisonnable et absolument nécessaire.Il semble que ce soit fait déjà.On attend sans impatience «fit sans bruit le délai réglementaire, comme à la dernière station d’un voyage heureux.Dix minutes d’arrêt ! Les républicains ne bondissent pas.Tout au plus ils grognent, pour l'honneur.Ce sont peut-être, au fond, les moins étonnés.Ils ont été prévenus le 21 mai ; ils se résignent.Les fous sont dégrisés, les sages l'étaient depuis longtemps.Ils avaient prévu que l’inévitable victoire de Bnrodct leur serait funeste.Dans ces natures bouillantes, il y a un fond de prudence, et ils savent parfaitement qu’il faut désarmer quand l'ennemi n’a plus peur.Ils ont duré quatre ans, ils ont eut tout dans les mains, ils ont fait leurs farces et leurs orges et montré la diversité de leurs talents: ils comprennent que la France en ait assez ; et comme ils sont d'ailleurs à bout, ils veulent bien sc donner quelque repos.Nous dirons qu'elle espérance achève de de les rendre patients.Les bonapartistes ne font pas beaucoup plus de façons.C’est d'ailleurs une question de savoir s'il y a présentement des bonapartistes.Ce parti a une tête divisée et une queue séparée de sa tête.Son importance était d’offrir une forme très-inférieure, mais immé- é diatement réalisable, de la monarchie.La réconciliation de Frohs-dorf lui a ôté ce caractère.Ses hommes éminents disaient : “ Que le comte de Chambord devienne plus possible que l’Empire, il vau- lions officielles.Ces surfaces, prétendues conservatrices, sont au fond purement révolutionnaires.On a appelé vonsèÿvaleurs les hommes qui, depuis 1815.ont formé les majorités parlementaires qu’on a vîtes lutter contre la révolution.quarante-trois ans, voir en perspective son arrivée prochaine ut légale au trône de France.Pour la première fois, depuis la mort de Louis XVI, voici un prince français, appelé, au trône par su naissance qui succédera à la dignité de ses ancêtres, kins avoir sollicité cette succession et sans avoir eu recours, pour l’obtenir, à l’intrigue ou A.la violence.Voici également —fait étrange—un prince qui renonce i\ sa eoinpétion au pouvoir, et qui du plus formidable sauver ést de tout* remettre au roi, etqu’çu lui seul expirent tous les partis.*!*‘nEspérons qiie les conservateurs eux-mêmes le comprendront, et qu’uri dernier coup de vent balayera ces dernières folies.Louis Vkuiu.ot.dra mieux, et nous acceptons.Nous les croyons sincères ; et comme le comte de Chambord est devenu très-possible et seul possible, ils n'ont pas de raisons suffisantes pour être plus fidèles au sang de Napoléon qu'à la France.L’homme qu’ils ont honorablement servi avait besoin que scs ennemis le fissent regretter.11 a manqué à Napoléon beaucoup de choses pour être une vraie dynastie.11 est tombé aussi par un vice de son principe.La victoire ci la révolution l’avaient fait, la défaite et la révolution l’ont défait.C'est assez pour leur honneur de n’avoir pas travaillé sciemment à sa ruine et leur pacte avec lui est très légi-timcmcnt;rompu.Aucun devoir ne les lie à son fils, tous les devoirs * au contraire les lient à la France.Cependant suis estiment que la fidélité les oblige d'attendre un acte du pays, nous éviterons de les blâmer :* ils savent jusqu’où valeur serment.Qu’ils attendent donc, sans souci de paraître des hommes du lendemain.Ils diront qu’ils viennent le lendemain pareeque leur serment n’expirait pas la veille, et on leur rendra l’hommage dû aux gens de cœur.Ils peuvent être assurés que la queue du parti n'aura pas ces scrupules.Ainsi que fout toutes les queues en ccs aventures, elle s’éparpillera et sc dissoudra.Une partie, composée de bonnes gens qui veulent être gouvernés, comme ils en ont le droit, criera : Vive le roi blanc ! Une partie, la* plus considérable, que Napoléon leurrait des mêmes espérances (pic M.Gambetta, attendra l'empereur rouge et ne lui demandai pas de quel sang il sort, pourvu qu’il lui en donne à boire.Le mais pour leprofit dn/u révolution, j des prétendants, devient le plus Les majorités conservatrices n’ont! loyal des sujets.En outre, tout cc> rien conservé ; de proche en pro- ; la arrive au moment le plus inatteu-che elles ont tout livré et se sont- du, alors que les plus ardent parti-livrées elles-mêmes aux minorités sans de la “ fusion n avaient perdu violentes qu'elles semblaient coin- tout espoir de succès.Tout cela est battre, mais auxquelles, en réalité, i incroyable, et cependant cela est, elles cédaient.Seule, jusqu'à pré-, Cela est, le journal, anglais pour-sent, l’extrême droite actuelle, qui! mit en concevoir moins d’étonne-n’est pas la majorité, a donné un) ment s’il connaissait mieux la Fran-cxemple différent.L’esprit catho-j ce.:c 11 y a dans le gouvernement liquo y domine ; clic en reçoit une “ et dans les idées nationales du consistance qui l’a maintenue elle- /* peuple français, disait de Maistre, même et qui a empêché la majorité,;; je ne sais quel élément tliéocrati-de se dissoudre.Aussi ccttc majo- j11 que et religieux qui se trouve rite a-t-elle fait quelque chose.toujours.” Voilà le secret de Néanmoins, il s'en est fallu de peu j la noble France, voilà pourquoi la qu'à son tour elle ne cédât, et corn-'justice y triomphe plus aisément bien il est temps qu'elle achève ! \ et plus obstinément qu’ailleurs.Je Le vrai parti conservateur a tou-! nc 8&î.s cluel élément théocratiquë jours existé cependant, et même il ct religieux dans son gouvernement a toujours été vainqueur mais dans ! naturel et dans sesIdées nationales ! le pays ct non dans les assemblées.I Dieu a mis pour elle, dans son in till a existé d’une manière latente, | me, comme une vertu de son sang sans se connaître ou sans se définir.• ce puissant contrepoids aux iolies Il s’est manifesté par dos coups sou-' qu'elle peut taire.Et il n'est très dains de ce bons sens national qui étonnant que pour des ; Anglais de voir d'abord éclater le phénomène dans le roi et la race royale, qui sont par excellence le sang de France, fl a toutes sortes de causes au retour du roi à la réconciliation de sa famille ; les raisons du bien s’engendrent ct se tiennent com me les raisons du mal.Mais la principale, que la moins connue, c’est celle-là : le naturel et invincible V’orlrnit* cl PiinIcIs LiUcralrcN.Seconde série{ i%*9 H r j fo f* j ! , • 4 , 9 r* * * i i # t *v • / , f >.• - — ¦ M.L.O.DAVID.11 y a, à Paris, au Journal des Dû• buts, un écrivain qui signe David, et cette signature signifie personne, c’est-à-dire font lo monde.A VOpinion Publiqv\ on a fait mieux encore; c'est le journal lui-même qui a cette signification.I l est l’opinion de tout x x le monde, c'est-à-dire qu’il n’a ni opi- \ sache pas.ee qu'il pense—ce qui fai nions, ni principes, ni doctrines.que ses meilleurs articles sont coulctc Si M.Mousseau était so i se .il rédacteur, la gazette aurait au moins une couleur politique.Mais.M.David est toujours à ses côtés, tenant dans sa main une éponge en guise de plume, et repassant constamment cette éponge sur la palette do son collègue.- , .Lorsque VOpinion Publique parut, son prospectus dirait qu’elle serait une revue essentiellement politique (sic).Essentiellement était certainement de petit caillou de sa petite fronde, on sourit.* Il est d’ailleurs si bon, si doux, si sensible.Malgré ses tendances na-tionurdes, c'est un agneau, que j’estimerais toujours, s'il ne sortait pas de son rôle.S’il continue, il aura passé dans le monde sans faire trop do bruit, mais il aura fait encore moins de besogne.Son tort est de sc croire né grand -domine, et de ne pas trrvailler à le revenir.Comme journaliste, il a toujours peur qu’on ne lui reproche de montrer trop de zèle relig e \x : cui’il se tranquilise, il est 6ous ce rapport d’une modération immodérée.11 appartient à l’école ni pour ni contre, ct quand il est obligé de so prononcer entre deux, hommes ou encre deux doctrines, il déploie des ressources infinies pour qu’on ne ' fait couleur d'invisible.Quelle est la cause de cette hésitation porpétuello (pii dit oui et no i, se porte à droite ct à gauche, flaUe celui-ci, caresse celui-là, ci reste suspendue entre le ziste et le zeste ?— Nous croyons qu’il y a faib’esce naturelle d’esprit, lirais aussi beaucoup de calcul.M.D:.vid, reprochant à M.F.X.A.Trudel une aigreur que celui-ci • .* r i rien, qui ménagent toutes les opinions contradictoires.à II trouve insolent toute animation, parce que tonte affirmation ‘exclut la proposition contradictoire.Mais si vous êtes un peu ami et un peu ennemi de toutes choses, il vous trouvera sage et réservé; U ‘f II fait semblant de dire quelque chose, et ne dit absolument rien.“ Il reste à l’homme médiocre en activité, eu fonction, une inquiétude : c’est la crainie de se compromettre.Aussi il exprime quelques pensées volées a M.de la Palisse, avec la réserve, la timidité, la prudence d’un homme qui craint que ses paroles trop hardies n'ébranlent le-monde ! ” Ramassez tout cela,M.David, c’est votre propriété.~ ^ .VkAN PiQUKFOnT.(ù suivre.) .* lt«‘*ulfaf 4lc* (lu .Sacré- qui semble ne pouvoir périr, et qui, perpétuellement trahi par ses mandataires, s'est pourtant toujours tiré des plus cruelles aventures où un peuple sc puisse voir engagé.On a dit que Dieu employait ses nuits à réparer les fautes que les Français font pendant le jour.Il est certain que ce peuple a été abusé et s'est abusé lui-même étrangement : mais son mi de chercher ct touver Je poi Si l'on dit que la France est, V01}1' c*la- ^révolution l’a ennemie de l’ordre, ennemie de cloppé.elle le lait \ alon* et elle son repos, révolutionnaire en un essaye de le mettre en œmro.moi.cela est vrai.Il est vrai aussi - Gomme dans toutes les cireonstan- qu'un fond de sagesse demeure en e,Q ^lia|°Sucs °.u, °, )01î _f'cns ( U elle, ct la fait sc retrouver toujours peuple b est manifeste par les moy-lorsqu'il le faut absolument.Si loin C*11S imparfaits qui sont a.sa que l’emporte le vent, elle n’est | aisPasit,101b } element révolution, pas perdue ; si lias qu’elle descende, i Jiau'° «exprime par les délégués elle n'est pas submergée.Elle rc-, bourgeois de la representation na-vient, elle est là.Elle a une arriè-1 tionale, conservateurs surtout de la re-volonte têtue ct éternelle de ne évolution.Entre ccs conserva-point périr.Elle fournit à Dieu.tcurs Ibicrs, comme entre qui veut la sauver, ce qu'il faut de 11 ^ I hiers et les radicaux, il n y a consentement et de justice pour un fond qu une question de temps, qu'il sauve, et elle no périt pas; °* (*c uiesurc., et les peuples, accoutumés à ne la La meilleure des républiques point voir périr, lui gardent une vêvée par Lafayette, la république invincible espérance, parce (pie si conservatrice, la république sans la France manquait au monde, on républicains, tout cela est une ne sait pas ce que deviendrait le meme chose: et cette chose n'est genre humain.U en est ainsi de- pas la monarchie, seule chose qu in-puis'quatorze cents ans.Les temps diquent ensemble le roi ct le peu-d'éclipsc de la France sont des j pic, parce quelle termine la Révo-nuits pour riiumanité, des nuits lution et procure la reconciliation pleines de monstres.L'astre romain nationale.Les intermediaires bour-lui-mêmc n’a plus son rayon, la foi lcC01s cherchent le moyen de rcm-n’a plus sa parole, le droit n’a plus Iphiccr la république de M.JGambctta son épée.Il faut Dieu à la France ! par nue république qui soit à eux.ct la France au monde.Il plaît à Us cherchent cela, et nc veulent Dieu de faire de grandes choses flne cela.dans le monde parla France fidèle, i Ils comprennent cependant -qu’en et c'est pourquoi il lui a donné ce jee sens-là, ils ne peuvent pas faire tempérament qui la relève de!quelques chose qui désespère M.toute disgrace.Elle est abattue, j Gambetta (nous prenons ce nom elle est ruinée et déshonorée ; elle n’a ni homme ni argent ; elle s'abandonne à de n’a jamais eue, dit : “ Dans un pays trop, et jamais p.ogrammc n’a été 11 coir.i c celui-ci, les ménagements u'et l’esprit de conciliatio i cont né- des gens d'aventure comme un autre, il y en a plusieurs, il y en a une foule), ni qui les j satisfasse, ni qui rassure le pays, qui lui font faire d'énormes sottises ; Ils biaisent, ils rusent, finalement après d'énormes crimes, et toute la! ils marchandent.Une petite cous-sagesse humaine est du côté de ses titution, n’importe quelle, pourvu sagesse ennemis.Napoléon d’Austerlitz, celui qui disait : La Révolution c’est moi ! avait un peuple à lui.Il est 11 est vrai ! Mais vous’que le roi se la laisse imposer et parlez du mois passé, et tout est!qu’elle le lie; un petit bout de bien changé depuis huit jours.La j drapeau tricolore à placer n'im-Francc a prié.Maintenant, elle j porte où ! Ils disent que ce papier appelle un roi qui est son roi.et cette étoffe protégeront le roi rempli d’une manière plus singulière.Une revue essentiellement politique d oit ^ avoir des principes arrêtés, uiu ligne de conduite ferme, un chef et un drapeau.' Or Y Opinion Publique n’a rien de tout cela, le drapeau de’ M.Mousseau n’étant pas celui du journal.• .Le prospectus disait encore : .“‘Nous n’oubh’oro .s jamais que le journnPsme est ira sacerdoce.” Itisum lencalis;amici ; je n'invente rien, et je ne plaisante pas ; vous trouverez cette phrase textuelle dims le No.1 du journal.Il ne fauLpas reprocher aux rédacteurs de n’gvpir pas tenu cet engagement, qui était audessus de leurs forces.M.Mousseau admettra volontiers qu’il n'a jamh is eu de dispositions pour le sacerdoce ; et si M.David en eut jadis, il y a longtemps qu’il n'en a plus.Une autre promesse quo M.David n'a pas tenue, est celle qu'il faisait dans son premier article.“ Un non-“ vel enfant, disait-il, est né au jour- “ naliome canadien.Il grandira ct “ sc développera.” Il ne trompait personne en se présentant avoc l’in-nocençe de l'enlant qui vient de naître ; mais son erreur a été de ne pas grandir.Il menace même de prolonger l’enfance, jusqu’à l’âg.c où les autres y reviennent après avoir passé par la virilité.1 On nc saurait dire que M.David porte bien son nom.Mais on peut affirmer qu’il n’a rien de Goliath.Il est petit, fluet, efféminé, et parait avoir vécu de sirops et do limonade.Sa physionomie est d’ailleurs assez intelligente, et scs traits sont assez jolis, malgré lour expression un peu béate, il a quelquefois des airs penchés, et le ton ‘ amoroso ; mais c’est tout de mémo un minois plaisant.Il a les cheveux bruns, un peu frisés—presque autant que ses phrases qui ne manquent pas de fioritures —des yeux d’un bleu pfdc, et un nez de perroquet.Flùt au ciel qu’il n’eut pas autre chose do cet oiseau des tropiques ! Le joueur de Resrnard parle en quelque endroit : I> • femmes «jui jamais n'ont pu fariner la houchc Kl qui mit prochain vous tirenl à cartouche.M.David a quelque chose de cette nature des commères.Il a toujours la bouche ouverte, et il pérore sut tout ; mais il ne tire qu’à poudre, et ce n’est pas lui qui aurait la malice de vouloir loger dans la cervelle du voisin un plomb qu’il n'apas dans la sienne.Quand il est appelé à faire une lecture, il prend dos airs plus mâles, et une pose plus virile.Mais alors son tic particulier est do se croire l'Indus- 70-3 704 705 lui-même.La constitution et le drapeau ont si bien protégé Louis- plus Elle a retrouve son roi et sa famille •r royale.C'est, extravagant, si vous mort, ses minées sont mortes, la ré-! voulez ; mais lo monde sent que la ! Philippe ct l’Empire ! volution est morte ; ses héritiers, l-'rance se retrouve.Un nuage sc Mais le roi et le peuple._ tant, de la révolution que de l’em-1 déchire A l’horizon, et il y a une sages, veulent finir la Revolution, pire, ont tout tué et sont morts autre lace des choses humaines.! seul moyen de sauver la France, après avoir abaissé sa mémoire, Peut-on, dit le Times, rien eon- Us sentent qu’une république de abattu sa colonne et vidé son tom- ; eevoir de plus étrange ?Par suite M.de Broglie n’a pas plus du rai-beau.Aucune fidélité ne le ressu-’ d’événements auxquels il n’a pris citera.aucune part, le comte de Chambord C’est, parmi les partis conserva- peut, pour la première fois depuis u Jl i sons d’être qu'une république de M.Thiers, que tout cela va-aux abîmes, que le seul moyen de tout cessaivcs n celui qui veuf, parvenir.” Voilà donc le secret, des-apurée?a- ^ .4- ?tions et des critiques à l’eau de rose "0,>) L24M M de M.David ! Voilà le fin mot de sa morale ! // veut parvenir, le jeune homme, et pour cela, dit-il, ilJ'ùuIdes mcnagefrenls ct de la conciliation.Ce motto explique tontes ses complai sàp.ces pour certains hommos et cer tames doctrines blâmables.Te com-p;-bnd8 maintenar tpo nrquoi il admire tant ;M.Buies, l’ignoble: auteur, de La Lanier ne, et M.Fréchette, ct M.DcssaulleS; auquel il vient de faire sa cour ën-me décochant un trait inoffensif.b: Il tient à conserver des amis~ partout, daiis de camp de l’impiété, comme dans celui de la religion.C'est ainsi qu’il n’a pu trouver un seul mot de blâme pour l’incrédulité de M.Papineau, dans le portrait qu’il en, a fait.Sa conscieiu e pourtant lui omit qtTil fallait en parler, ct à force do travail il a réussi à composer ccttc phrase obscure : “ Il est en religion ce qu’il est en “ politique, libre et indépendant, dé-“ liant de l’autorité, n'r cccptânt rien “ sans discussion, et C-oya.it difficfic-“ lem(!nt ce qu’il ne coiaprond pas.“ Inutile de signaler les résultats de “ cette indépendrnee en matières “ religieuses, chacun les voit et peut.“ les juger.” C’est tout.Saisissez bien, lecteurs, toute l’habileté de ce style ni pour ni contre.Avec cette manière de parler, un rationaliste n’est pas un incrédule, ni un impie ; c’est un homme libre ct indépendant.Hélas ! M.David, croyez-moi, toute cette habileté nc mène à rien.Dire franchement et ouvertement là vérité vaut toujours mieux, et ceux qui s’imaginent qu’il faut la couvrir d’un voile pour la faire accepter, sont voués à la médiocrité.lu* loterie .rouir.*: ‘ i Sltilc») * 701 8728 T M.Moïse Blouin, 11, rue Bélaire, St.Rocli, Québec.702 0773 U Dlle.Zoé Boulé, 35, rue Grant.fièOO T M.Narcisse Pageau.Ancienne-Loret te.7110 Dlle.Rosalie Léger, Grd.Digue, Co.Kent, N.I».2075 F M.F.X.Delisle, jr., Soint-Nicolas.Le couvent de Saint-François, Riv.du Sud.707 2810 T Dlle.Gén< v Isabel.Ri-monski.70S 408 L M.Corriveau, Grd.Allée.700 5075 Dame N.Balzaretti, Québec.710 o 113 F M.Augustin Dénis.St.Augustin.711 3005 R M.,Ths.Dalère, Môp.Gén.Québec 712 3530 M.Elie Tùrgcon, 01, rue S(.Valier, St.Rocli.713 2447 1) Céleslin Bilodeau, (’hi- coutimi.714 5505 C Eugène Jacques, Collège • de Lévis.715 0805 N Jos.Rioux, Trois-Pisto- les, Chicoutimi.710 4881 Dlle Emilie Gadorette, Si.Romuald.717 671.0 F Dlle Cécile Gauthier.# Descliambault.718 1702 L Ls.Lécuycr, Grondines 710 21-12 G Dame "Will.Fraser, Riv du Loup (en bas.) 720 1548 T S.Côté, St.Romuald.721 5082 R Ed.Augers, 78, rue St.Joseph, St.Roch, Québec.722 5800.R Ls.Audct, St.Charles.723 8018 D Olivier Bergeron, Ste.Sophie, Mégantic.724 2030 T F.Augé, rue St.Valier, St.Sauveur.725 2401 L llév.51.J.Doueet, Ste.Hélène, comté de Knmou- • raska 720 1030 R Dlle Delphine Yézina, St.Ferréol, Montmorency 727 7551 N Frs.Vermel te, Sr., St.Colomb de Sillery.• 728 7003 N Dlle Joséphine Darveau, • Spencer Cove, Québec.720 3358 L Ant.Dorval, St.Charles, comté de Bellcchasse.Un profond penseur, qui est en 7ol0 o80:, T J.Bourget, Rimouski.mémo temps un grand écrivain a l’ait le poi trait de Vhomme médiocre.Je le copie pour l’instruction de M.David, qui devra s’y reconnaître comme dans un miroir : “ L’homme .médiocre est juste-milieu, sans le savoir.11 l’est par nature, ct non par opinion ; par caractère, ct non par accident.Le trait caractéristique, absolument caractéristique de l’homme médiocre, c'est sa déférence pour l’opinion publique.11 ne parle jamais, il répète toujours.Il a le plus profond respect pour ceux qui sont connus, n’importe à quel titre, pour ceux qui ont beaucoup imprimé.Il ferait la cour à son ennemi, s’il devenait célèbre.“ L'homme médiocre peut avoir telle ou telle aptitude spéciale : il peut avoir du latent.Mais l’intuition trie laite homme.Illusion étrange, lui est interdite.Il n’a pas la seconde puisque persoimc n'a moins que lui vue ; il 11e l’aura jamais.Il peut ap- des idées pratiques sur l’industrie.-—• 11-—i — 1—- T1 Mais quand il a fait cet effort pour paraître un homme, il s'affaisse et 731 8708 T Charles Cliamborland.Bureau de Poste, Québec.732 6106 Rev.M.Jos.Beauregard, St.Mathias, Bassin de Chambly.733 5082 M.ElieRinfret.St.Stanis- las.; 734 6108 D.51.Léon Tremblay.Mille-Vaches Saguenay.’ 735 3702 F.Dlle Marie Giguère.Ste.Marie, Co.Beauce.736 223 B.51.Ant.Caron.St.Hen- ri de Lauzon.737 5050 L.51.Wilfrid Simard.Baie St.Paul.738 0820 R, 51.Lazare Côté.Trois- Fistoles.Co.Témiscouatu.739 6101 B.51.Hector Falord.Islet.740 2936 E.Dlle.Arthémise Vocelle 20 rue Grant.St.Roch.741 7645 G.5L.Jean Brisson.Si.Léon de Standon.reprend soiFallure enfantine.On appelait feu Eric Dorion l'enfant terrible : 5L David devrait s'appeler Venfant pas terrible.Il avait jadis des principes très libéraux : il lui en reste encore quelque chose, juste assez pour ne pas rompre avec _ • • • • • 7,42 0323 D.Dlle Rose Lachance, prendre; il ne peut pas deviner.Il | N.D.du Lac St.Jean, admet quelquefois une idée, mais il Saguenay.11e la suit pas dans scs diverses àppli- 743 2213 G.51.Alexis Gagné.St.cations ; ct si vous la lui présentez Alexandre, en termes différents, il 11c la reconnaît 744 3254 C.M.Alph Taschereau, St.plus: il la repousse.Joseph.Co.Beause.“ Il admet quelquefois un principe; 745 0858 T.Dlle.Aimée J.Leblanc, niais si vous arrivez aux conséquent Richibouctou.ces do ce principe, il vous dira que 746 5365 B.*5I.Thorny Brochu St.tous exagérez.Valier.Co.llellcchasse.ses anciens amis, et juste assez peu 8i le mot exagération n'existait 747 5306 N 51.Godfroy Ratté, St.pour que lo parti conservateur le pas, l'homme médiocre l'inventerait.Flavion, (côté Sud.) tolère.Quand il lui arrive do céder encore à sa nature libérale, et de casser un petit carreau de vitre avec un L'homme médiocre aime les écri- j 748 5927 51.Dame Frémont, 15, rue vains qui no disent ni oui ni non sur Ste.Ursule, Québec, aucune question, qui n’affirment1740 3766 L M.Momitw Riv.Si. * * LIS COl’RHlKR DU ÔaHÀDA, Charles.750 5424 D M.Aug.Normand, Islet.751 6382 A M.Alic Wilson, Kenne- bec road, Co.Beauce.752 0335 M.E.Bistodeau, rue St.Yalier, St.Sauveur.753 8715 T M.Job.Laçasse', 1, rue Jupiter,Québec.754 7520 H M.Peter Hanly, No.1, Fire station, Québec.755 5540 T.Ls.Falardeau, Eer., N.P., rue St.Ours, Québec.756 2721 C M.Elzoar Simoneau, Somerset.757 3262 C M.Onézime Poulin, St.Jos.Co.Beauce.758 1702 H Dame.P.Lagannière,- Grondines.750 7830 C M.Alexandre St.Pierre, Islet.760 2228 L M.Winceslas IJebel.St.Dénis, (en bas.) y ; ' 761 840 M Dlle.Marguerite Lepirè, St.Ambroise Jeune Lord te.762 0621 M.Barthelémi Leclerc, 148, rue St.Ytilier St.Koch.y 763 7884 D Dllé.Brigitte Leblanc, Portneuf.764 251 G M.Arthur Desrochers, Ste.Croix, Co.Lotbinière.765 2251 II M.Ls.Boivin, rue d1 A iguillon, F aubourg St.Jean.766 6000 F Dlle.Marie Lavoie, Pointe-aux-T rembles.767 2818 F.M.Félix Harbour, St.Agapit.768 4064 H M.Geo.B.Mittenger, Pittsburg, U.S.760 5008 L’Hôpital-Général de Québec.770 7056 T Dlle Olive Poirier, St.Bonaventure, Baie des Chaleurs.(5 suivre).sans doute cdOllTAT10i\8.PAR.LE GRAND-TRONC.4 Sept.—23 ballots, 2 sacs, ! baril A D.i\ve et Jarvis.I boite A (Jiouinard et Plnmoudon.t; caisses A Glover, Fry et Cie.2 caisses A L A Kilter.1 baril d’huile A B Plamondon.t b «le la puberté, uu au retour d’âge, ces amers toniques exercent une toile influence, que l’amélioration sc lait ressentir promptement.PURIFIEZ LE SANG VICIÉ «lès que vous vous apercevez «jue les impuretés se font jour dans ia jhniu sous forme do boutons, éruptions ou ulcères ; puriliez-lc dès que vous vous apercevez qu’elles oblnuMit les veines et s'y (rainent ; purifiez le sang, dès qu'il tend ù se corrompre : vos sensations vous indiqueront le moment.Gardez votre sang pur.«‘t le bien-être «lu système s’en suivre.».K.Jw Co., Pharmaciens et Ag.Gén., San Francisco, Cal., et «:oin «!“ Washington et Charlton Sts., N.Y.Sr rend r/wz tous les Pharmaciens ri Mar-r hands de Droyucrirs.Québec, 3 Sopi.1873.—12m 203 RETOUR DE Cacoimst el .Huit»} Kay POUR la commodité des fl des places de bains : > familles «pii reviennent Mercredi le 8 Sept—Le vapeur CLYDE partira «le Kamouraska â 11.30 I*.M., et d«*Mur-ray Bay, le i sept, à 8 A.M.Jeudi, i Sept—Lo vapeur UMOX partira de la Ili \ ièrc-du-Loui» à 8 A.M.Vi*ji*lredit 5 Sept—Le vapeur ST.LA WllEACE partira de la Riviêrc-du-Loup, à 8 A.M.Diuiaiicho, 7 Sept,—Le vapeur CL YDE partira «!*• la Rivièrc-du-Loup à 7 A.M.Lundi.8 Sept—Le, vapour UMO F part ira «i- la Rivièrc-du-Loup à S A.M.Ils arrêteront aux ports intermédiaires.APRÈS LK îl SEn’KMBRK.Le vapeur ST.LA WUEXCE partira «le Riinouski le mercredi, à midi.Et il partira «le la Riviérc*«lu-Loup le niercre«Ii h 5 P.M.Le vapour CLYDE partira de la Rivièrc-du-Loup lo jeudi, à 5 P.M.Le vapeur ST.LA WHENCE partira «!*• la Rivière «lu Loup lo samedi, ù 5 P.M.Le vapeur CLYDE partira de Kamouraska le lundi, à la marée du mutin.Arrêtant aux ports intermédiaires.Four plus amples informations s’adresser au bureau de la compagnie «les Remorqueurs «lu St.Laurent.A.GABOUUY, Secréta in*.Québec.29 Août 1873.19S T H f B F.$ T:TA M P L'V F R U S C O, «".an p c LIGH ’• EG.FILLED and TRIMMED 1 **f”-,J T ' NC- tiAOF Ofi CH IM n r v.LAMPES A PATENTES DE IVES.* Les meilleures lampes dont on ait jamais fait usage.Ou peut les allumer, les remplir d'huile sans déplacer le globe, l’abat-jour ou la choim-neo.on viKsr m: ukclvoih r.v assortiment complet dk Lampes pour salle à diner, salon, bibliothèque et corridor.Appareils «le Lampes à patente.% Lampes do table en bronze.Lampes Barring avec réflecteurs, avec toutes les améliorations lf»s plus récentes en faitdebrû-h-urs et attaches.^ Abats-jour en porcelaine dorée! ^ ^ v Les célèbres Abats-jôur pliant, **t 'Abàts-jour papier.Gh«*minées «pii résistent nu feu En verito chez McGAGHEY, DOLBEC A CIE., 21 ri 25, rue St.Paul.5 CAISSES ARGENTERIK, CONTENANT : U ni*-s pour la glace, (bordées porcelain-.) 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• r.rj:": •' " « ,*7 *’ LA TRAVERSE IM GRAND-TRONC.L‘‘ vapeur ST.GEO II GE, Capt.Lamontagne, fera ses voyages jusqu’à nouvel avis comme suit : I AISSKIl V OUKIIK*:.A.M G.30A.M.—Train Expresse pour Richmond 7.30— Train delà malle pour la Riviore-du-Loup.9.00— Train mixte pour Richmond «*l hïs stations intermédiaires.11.00 P.M.12.30— Train Expresse pour Montréal el l’Ouest 1.30—Train Expresse «le la Rivière du Loup 2.30 3.45 5.30 8.00— Train de la malle LAISSKII V l’OIMIM KVIS.A.M.7.00 8.00—Train «1«* la malle «h?Montréal ri l’Ouest 10.00 11.30 P.M.12.10—'Train «le ia malle «lo la Rivière-du-Loup 2.00.— Train Exjircsso «le la Rivière-«iu-Loup 3.00.— Train Expresse •le Montréal et l'Ouest 1.20—Train Mixte pour Richmond et l’Oucol.0.30 0.20—Train Expresse .«le Richmond pour M o n t ré a 1 «*t l’Ouest Pour plus amples informations, s'adresser au Bureau de la Compagnie des ltemorauours du St.Laurent, Quai.St.André.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 23 Juin 1873* 77 VERRERIE Patrons unique el Chaste Fern, Carafes, Ciu.ches à Claret, Cruches pour l’eau, Gobe, lets, Verres, Bouteilles à Champagnes, à Xérès, O’Porto, Claret, et pour l'eau, Vases, Finger, Bowls, Etc., Etc., Etc.CHEMINÉESDE LAMPE.9000 Douzaines assorties.En vente chez McCAGHEY, DOLBEC A CIE., Statuette» île Paros cl Rust es.En grande variété et sujets rares.EN VENTE CHEZ JHcCaghey, Dolbcc & Cie, Salles où l’on montre les articles, No.24 et 25, Rue Saint-Paul, Québec.LE soussigné à l’honneur d’informer ses nombreuses pratiques et le public en générale qu’il vient de recevoir do Franc»*, par les derniers steamers via Portland, LES LIVRES SUIVANTS : La Passion «lu Sauveur, par St.A.«h* Liguori, 50 «:ts.; La Douloureuse Passion d'après les mé-«litalions d’Anne Catherine Emmcrick, 80 cts.; L’Ame unie à Jésus-Christ dans le Très-Saint Sacrement, 50 cts.; Méditations sur la vie de N.S .!.C, 50 cts.; Imitation du Sacré Cœur «b* Jésus, don: sur tranche, 00 cts.; Heures du N.I).«les Ermites, GO cts.; Le Fervent Chrétien ou Recueil de prières, doré sur tranche, 90 cts.; Fleurs do la Piété Chrétienne, GO cts.; Horloge do la Passion par S!.A.«h: Liguori, 55 cts.; Heures sérieuses d’une jeune femme, Ch.do St.Foi, 50 cts.; Heures sériouscs «Fune jeune personne, Ch.«le Ste.Foi, 00 cts.; Heures sérieuses d'un jeune homme, Ch.«h* Ste.Foi, 50 cts.; Heures pieuses d'un jeune homme, Ch.«la Ste.Foi, 50 cts.; Le Chrétien dans lo monde, Ch.do Ste Foi, 50 cts.; Devoirs envers les pauvres, Ch.de Ste.Foi, 50 cts.; Le Triomphe de la Puroté, sous les auspices do Jésus, G0 cts.; L«is Merveilles Divines dans les Saints, 75 cts.; Le Consolateur, par lo R.P* Lambillottc, 75 cts.: St.Joseph d'après les Saints, 75 cts.; Los gloires de Marie, par St.A* de Liguori, 50 cts., Les grandeurs de Marie, par l'abbe Duquesne, 90 cts.; L’année Eucharistique, par l’auteur «lu mois «lu Sacré-Cœur, SI.Ainsi qu’un assortiment complet d’autres Livres, d’Ornements d’églises, Frange et Gallon • l’or et d’argent.Soie blanche pour Dais, Chan dehors, Vases pour fleurs, etc., etc., devant arriver par les premiers steamers v i il Saint-Laurent.N.B.—Il est très-heureux de pou voir annoncer aux communautés religieuses à toutes les maisons tl’éducation, que LE GRAND CATHÉCHISME «le la Province ecclésiastique do Québec est maintenant on vento ù sa librairie au prix «le $1.50 la douzaine, détail 15 cents.Prières pour les Stations du .Jeudi Saint .— Prix o cts.Lo Chemin do Croix, 5 cts.Toute commande reçuo sera ^exécutée avec ponctualité.J.A.LANGLAIS, • Libraire, Rue St.Joseph, St.Roch Québec, 2i Mars 1873.j’|3 (ÎJ/7 4 COA D AH JOUR.Agents demandés! XY tp/vl/Toutes 1«îs classes d’ouvriers, dt" run ou l’autre sexe, jeunes ou vieux, font plus d’argent en travaillant pour nous dans les heures do loisir, ou autre temps, qu’il aucun autre ouvrage.Détails gratis.S'adresser à S.STINSON & CIE,, Portland, Maim*.Québec, 5 Mai 1873.—t an 80 IE COURHib-k jlHJ CANADA.Pl’OV «le Qnébcr.DEPARTEMENT DES TERRES DE LA COURONNE.11 O I 94 H l'O I* 4* t H.Quebec.12 août 1S73.AVIS est parle présent donné «pie, conformément aux dispositions do l’acte3G Vic., chap IX, les limites A bois suivantes seront offertes on vente par encan public, à l’Hûtel du Parlement, en cette ville, lo Vingt-et-Unièmo JOUR l) OCTOBRE Prochain, aux conditions insérées plus lias, savoir : imito Rivière à la Truite Sud, à l’Ouest par la ligne divisant les 2ièmo et 3ième rangs du Township de Lepage, contenant G2 milles carrés, plus ou moins.20o Mc Ni (1er Nord.Etant tous les lots vacants et non sous liconce dans les 5iè ne, Giémo, 7ièmo et Sièmo rangs du Township de McNider, contenant 3G milles carrés, plus ou moins.2lo Mc Ni (1er Sud Etant tous les lois vacants non et sous licence dans les 9il*me, lOième, llioine et I2ième raugs du Township McNider.et les terrains vacants non subdivisés situés entre lo Township de McNider, et la seigneurie de Mntapédia, et le Township de Matane, contenant -H) milles carrés, plus ou moins, 22o Cobot Etant tous los lots vacants et non sous licence dans le township de Cabot, contenant 40 milles carrés, plus ou moins.AGENCE DU SAGUENAY Péninsule Manicouagan.Etant cette partie de la Péninsule Manicouagnn borne au nord par )n limite Manicouagan No ], ouest, et au sud par le Saint-Laurent, moins un rang d’un mille do profondeur, faisant front au Saint-Laurent, depuis la Pointe aux Outardes, jusqu'au North End.contenant 25 milles carrés, plus ou moins.Médaille de cooperatcur de la Maison Menicr, a l’Exposition Universelle de 1855.MBIUIMÆ D'AltGKNT X DISPOSITION MARITIME INTERNATIONALE DU HAVRE.1808.VIDAI LL K DK DR ONZE A l/EXPOSITION INTER NATION Al,K DK TRIESTE, 1871.3 PAPIER 1 AGENCE DE GASPE.,,nrr ,,T, ., .AGENCE DE GRAND\ IEEE lo.Les lots 35 a oj inclusivement dans le second rang du township d* Gasp»» Bay Nord, et , 1° Est court.Etant des lots la partie lions ubdiviséc du dit township en' 4S a 4G inclusivement dans lo Gième ramr.arrière des dits lots.Contenant l‘2i milles cai rés, ! 48 à Gi do do Tième do* plus ou moins.2o Les 3cme et 4ème rangs du township de Sydenham Sud.Contenant 22 milles carrés, pluH ou moins.AS à GA du township > do do «Sièmo «lo île Kstcourl.Contenant S milles carrés phi3 ou moins.3o Hivivre Dartmouth, arriirc No 1, Nord.'° M l- Klni,t hs lots 44 a i?inclusivement dans le lerians i5, à 48 do do ~ SOJ Ai, 39 a 42 38 à A 7 3*2 à 47 39 à 49 15 à 30 no II inclusivement A3.4G’do do \to do do do do do «lo '2nd do 3ième do iiome «lo üième do Gième do 7iemedo milles Etant les blocs No 1.Résidus des Nos '2.3 et 4.Résidu du Nq 9, No 5, No G, No 7.et Résidu du No 8.Contenant 33 milles carrés, plus ou moins.Ao Gaspc Bait Sud, No 1.Etant la partie non subdivisée du dit township.Contenant 11 milles ' carrés, plus ou moins.¦ 5o Fortin Nord.Etant les quatre premier rangs ; du township de Cabano.Conlonnnt i] do do 9ièmc do 1 a 30 do do lOièmo «le .h 1 à 88 «lo Afi, A7, AS do ilièine do C, B, A.1 a 28 inclusivement AA à 47 inclusivo-vemont 49 duns le 12ièine rang.23 à 50 inclusivement dans le ]3ième rang du towushi]i do Cabano.Contenant A0 milles carré*.des 1er et 2nd rangs faisant front *t la dite limite et la partie d’icelui couverte par la limite Rivière Marsn o .P .par mille carre pour les agences de Gaspé, llimousai et Saguenay, et de six pia>tres par mille earn* pour celle uoGrandville.Les limites seront adjugées aux personnes qui offriront le plus haut bonus.larsoui Est.Contenant 33 milles carrés, plus Le bonus et la rente foncière do l.i première u moins J année (de deux piastres par mille carré) devront 1 lu Christie.Etant le township de Christie, j être payés, dans chaque cas immédiatement après excepté les 1er et 2nd rangs et la partie qui est la vente.couverte par la limite Jtictère Marsoui Ouest.! Les limites une fois adjugées, seront sujettes Contenant 46] milles carrés, plus ou moins.aux dispositifs dos règlements concernant les 12o Tourelle Est.Etant la moitié Est du town- bois «le la couronne maintenant **n force ou qui shin do Tourelle, excepté les parties des 1er et j pourront h* devenir par la suite.2nd rangs, faisant front à la dit».» limite.Conte-j ________ nent 43 milles carrés, plus ou moins.i Des plans indiquant les terrains cwlessusd.-:.: ship du Cap Ci.nl, moins les partie 3ième, Aième.ôième et Cièmo rang, faisant front j à la dite limite.Contenant 28 milles carrés, pins 1 ou moins.I5o Cap Chai Ouest.Etant la partie ouest du township de Cap Chat, moins les parties «les 1er, 2nd et 3ièmc rangs, faisant front à la dite limite, j Contenant 39 milles carrés plus ou moins.J Go Cap Chai Arrière, No J.Immédiatement en arriéra et adjoignant le township de Cap Chat.Contenant 512 milles carrés, plus o moins.l7o Romieux Est.Situé en partie dans le comté de (îaspé et en partie dans lo comté de Kimouski, étant la moitié est du township Ro-mieux, moins les parties des 1er et 2nd rangs, faisant front à la dite limite: Contenant 41 milles carrés, plus ou moins.AGENCE DE TUMOUSKI.lo Romieux Ouest.Etant la moitié ouest «lu township de Romieux, moins cette partie des 1er et 2nd rangs faisant front à la dite limite.Contenant 41 milles carrés-prus ou moins.2o Datibrrt-Est.Etant la moitié est du township de Dnlibcrt, moins celte partie des 1er et 2nd rangs faisant front à la dite limite, et celle couverte par la limite Rivière Grand Mécliin, contenant 43 milles carrés, plus ou moins.3o Dalibert Quest.Etant la moitié ouest du township de Dnlibcrt, moins cette partie dos 1er et 2nd rangs, faisant front à la dite limite, et cello couverte par la limite Rivière Grand Mécliin.contenant 45 milles carrés plus ou moins.4o CherbourdrEsi.Etant la moitié est du township de Cherbourg, moins cette partie îles 1er et 2nd rangs faisant front au dit township, conte-colle couverte par la limite Petit Matane Nor«l et 1er et 2nd rangs faisant front à la dite limite, et township de Cherbourg, moins cette partie des 5o Cherbourg-Ouest.-Etant la moitié ouest du n.mt 45 milles tarés, plus bu moins.Québec, 1.8 Août ]873.—2 m Commissaire.174 LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CA X A DI EM NES ET DES ETATS-UNIS.1873—Arrangements (l'Eté—1S73 C1UT TE LIGNE se compose des puissants stoa-) mers en fer de première classe suivants, bâtis sur le Clyde, à double engins : SARDINIAN.*200 Eu construction CIRCASSIAN.3400 Capt.1.Wyloi DO L ) NESI A N.:.4200 Capt Iï.Brown.SAHMAT/AN.3G00 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN,.8000 Lt.Smith, R N R.P HESSIAN.3000 Lt Dutton, R N R AIjS 1 II IA h.2 « 00 Capt «I.Ritchie.NESTOR IA N.2700 Capt Watts.MORA \ IAN .2G50 Capt J Graham.D,Ell t IA N.2G00 Capt Richardson CASPIAN.3200 CaptBarclnv .HIRER NT A N.3434 Lt Archer, RNR.Sud, contenant 27 milles carrés, plus ou moins.) MANITOBAN.3400 Capt Hugh Wylie Go Romieux Arrière No 1.Immédiatement en - CANADIAN.3000 Capt McKenzie arriéré et adjoignant le township Romieux, cou- AGI*.! SCOTIAN.2300 Capt Grange tenant 42 milles cam*$, plus ou moins.NO R TH AMERICAN.1784 Capt .1 Miller 7o Dalibcrl-Arrièrc No1 Immédiatement en! COR INT/HAN.2400 Capt Jas Scott* arrière et adjoignant le township de Dalihert, | ACADIAN.1350 Capt Wilson " contenant 47 milles carrés, plus ou moins.» ST.DAVID.IG30 Capt K Scott 8o Cherbourg en arrière et bourg, excepte ccue jiaruc couverte par la limite i ;>r.n ruonuLA.îouu Gai Petit*Matane Sud, contenant 45 milles carras.: .plus OU moins.'-HELRb DE I.A LIGNE DE I.A .9o Saint-Denis.Etant cette partie «lu town- nr ttupdtiaat ship de Saint-Denis, borné au nord par la ligne j Ujj \A \ JjIvI (JUL.,|Ui sépnro Ids rangs 4 et 5, au sud i-ar la limite .[f.artanl ,|„ LIVERPOOL tous les JEUDIS et du Petit Matane Nord, contenant?, milles carres, i fiftL oilfcniîr.le» snit'iue milles earn*?, plus ou moins.; S f.DA III).1650 Capt K Scott ivg Arrière No 1.Immédiatement »VV.ANDREW.1432 Cajit A Woods adjoignant le township do Cher-j ST.PATRICK.1207 Capt Stephen Lé cette partie couverte par la limite! NEWFOUNDLAND.1500 Capt Mvfius , nn mnin* , ,le QUÉBEC, tous les SAMEDIS, arrêtant a plusou mom.• .I Loch Foylo pour recevoir û bord et débarquer les Malles cl les Passagers allant en Irlande r-t DE QUEBEC : 23 .30 fi se PRUSSIAN.CASPIAN.P'* 1.! 20 Prix du Passage de Québec: 10o Saint-Denis Arrière No 1.En nrrR-rc du township Saint-Denis, borné «u nord rar 1«| Ecosse ou en venant] partira it comme sud • limite du Petit Matane Sud, a 1 est de la limite} J 1 1 • Cherbourg arrière No 2.à l’ouest par la limite • Tessier arrière No 1, au sud par la limite Rivière j Grand Matane Nord, contenant 50 milles carrés, • .• .If,_ plus ou moins.j Samki.i, Août, 18,3.1 lo Saint-Denis Arrière No 2.Etant cello : CIRCASSIAN*.pcir.tc do terre gisante entre les Rivières à la POLYNESIAN.Truite et Grand Matane à leur jonction, et borné j wnmvi \ v à l’est par la prolongation do la ligne ouest de ! * * * ; * 1 1.Cherbourg, contenant *44 milles carres, plus ou moins.12o Tessier.Etant lo township de Tessier, moins la partie couverte par la limite Petit Matane Nord, contenant 49 milles carrés, plus ou moins.13o Tessier Arrière No 1.Etant cette partie située entre ia limite Petit Matane Sud au Nord, et la limite Rivière Grand Matane Nord à l’ouest, et Saint-Dénis arrière No 1 a l’est, contenant 49 milles carrés, plus on moins.lAo Matane Nord.Etant les lots vacants et non sous licence dans los ôième, Gième, 7ièmo et 8ième rangs du township «le Matane, contenant 30 milles carrés, plus ou moins.lao Matane Sud.Etant les lots vacants et non sous licence dans les 9ième, 10i«’*me, llièino, i I2iême, I3ièmc et 1 Aième rangs du township d** Matane, contenant 5* nu lies carras, plus ou moins • .' lGo Matane Arrière No 1.Immédiatement en1 arr ère et adjoignant lo township de Matane, Chambre - - - -Entrepont- - - - - $70 ou $80.- $25.-ooo- LES VAPEURS DK LA LIGNE DE GLASGOW [Partant de GLASGOW, tous les MARDIS o , de QUEBEC tous les JEUDIS] partiront do (, ué-' Lee comme suit : CORINTHIAN.le ou vers le 2G août.borné ù l’est par la rivière Matane, et à l’ouest par la ligno'limitative de la Seigneurie de Mata-pédia, contenant 40 milles carrés, plus ou moins.l7o Maftpic Arrière No 2 Immédiatement en arrière cPndjoignant la limite Matane, à l’ouest par la ligue limitative de la Seigneurie Mata pallia, contenant 42 milles carrés, plus! ou moins.l8o Matane Atrivrc No 3 Immédiatement en arrière cl adjoignant la limite de Matane, à l'Ouest jMir la ligne divisant les 2ièino et 3ième rangs du Township de Lepage, contenant G5 milles carrés, plus ou moins.l9o Matane Arrière No 4 Immédiatement en arrière et adjoignant la limite Matano arrière No 3 borné 5 l’Est par la Rivière Matane, et la Prix du Passage de Québec : Cabine.D0 Intermédiaires.40.00 Entrepont.24.00 On ne peut retenir de chambras si ou ne paye d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin cxjh*-rirnerité.Un vapour avec les malles et les passagers pour les Steamers do la Mallô do Liverpool laissera le Quai Napoléon chaque .SAMEDI MATIN, NEUF HEURES précises.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAF «V CÏF, Ag«*nl.Québec, 22 Août 1873.BRMYETK S.Ci.D.(i.MARQUE Il li F AD n 10 V K Déposée.POUR SINAPISMES, Ailopic par les Hôpitaux île Paris, par les Ambulances et Hôpitaux Militaires, par la Marine Nationale et par la Marine Royale Anglaise.Tableau luien vulgaire, d’un «miploi fra-i 1,iantagn ; lo.de presenter Un rficu/sif inaltérable quent et très-souvent falutnire : le sinapisme ; \ fJ ;v?// r(lUc! °!1 Pri‘l toujours compter ; 2u.d'évi-mais un sinapisme nouveau, infiniment plus coin- , n,u.A lnalades et aux personnes qui les soignent .’ - * ./rç désagréments de la préparation du sinapisme modo, plus ncîif, et, jiour tout «lire, plus propré que le cataplasme vulgairement usité.On sait que le sinapisme est un révulsif encr-Cifllic.annuel 011 n.Lrènérnlemenl rr»r.nnr< i!.nn« l.cl _ preparation (tu sinapisme sous forme de cataplasme, ; 3o.de supprimer Vcm ploi du linge, peu abondant chez tes célibataires cl les familles pauvres ; i«».de rendre portatif et s'altère en pou «le tomp« par le rancissement «1* l’hùile grasso qu’ollo renf*.*rme.-La moutarde en feuilles, «le M.Pau! Rigollot,; fait disparaitro tous ces inconvénients.C’est un ! sinapisme tout prêt, inalterable, qu’on peut toujours avoir chez soi en provision ; que 1«* médecin «le Campagne peut emporter dans sa poche, lorsqu’il °*>t appelé près «l'un mala«Ie, et «pi’il sullit rendu aux.médecins n aux malades.Docteur H.A STI fell.Salut Publie du 30 novembre ISG7.» «le faire tremper quelques secondes dans Peau froide avant de l’appliquer.M.Rigollot débarrasse la farine de inout.*ird«« «Je son huile grasse, et, après en avoir ainsi assuré la conservation, ii l’eténd et la fixe avec un enduit au caoutchouc sur des fouilles de papier rju'on découpe il volonté ••n morc«;aux «le toutes dimensions.Voilà, n’est-eo pays ?un» invention qui n’a l’air de rien : il semble que tout le monde aurait trouvé cela.Person no pourtant n’y avait songé avant M.Rigollot, et ce savant nliarinncion aura plus fait : pour la pratiqua médicale avec sa moutarde en : feuilles, «pie bien d'autres avec les drogues le* plus complexe» ot les plus coûteuses.Aimiun MANGIN (La Patrie, fi novembre 18G7.4 Les expériences relatives à l’emploi du vos sinapismes en feuilles ont été fa fiés et conduites avec un soin minutieux ; on a même c:savé sur les mêmes malades l’emploi simultané *d# vos fauilles et de la farine ordinaire.Je dois à la vérité «le vous diroque votre succès a été complet, non-seulement pour la rnpjdilé «le i’éirot, mais, ce qui importe plus encore, pour l'efficacité: c’est donc une question épuisée.MAILLARD, Pharmacien en chef dès ho s pin s (t9 Orléans 7 décembre I8A7.OO % •# Dépôt pour le Canada, ù Montréal FABRE et GRAVEL et «liez EVANS, MERCER ht OIE INI) E S ( )CC I DE N TA LES.j Lettres, etc., pryécs «l’avance, voie' «le New-York, sont oxpédmes tou> les jours A New-York, d’où lesj malles sont expédiées : t Pour la Havane et les Indes Occidentales, volo do la Havane, chaque jeudi P.M.Pour 8t.Thomas, les Indes Occidentales et p* Brésil, !*• 23 «le chaque mois.fi.00 N«).27, Rues Couilhird ut Saint-Jean, W.M.McDonald.Québec, 21 Juillet 1873 149 • ••••#••• •••••• ••••••) fi 00 GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canadienne, vendredi (c) Par les vapeurs dé la ligne Cunanl via Boston los samedis.' CONDITIONS DU COURRIER DU CANADA.Prix «le VAbonnement ( Invariablement d'avance.) ’.(IO! I 6.00 CANADA «lo' «lo Lu «m.$4.00 IMIMM ^ I \ 11 1 C > 1 ^.MIMAll 11 ois mois•••••••11» \antes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 cents.l’oui'cha«|uéinsertionsMibséfjuenle 12^ “ Pour les annonces «l’uno plus grande élondues elles seront inséi‘i0s A raison «l«i 8 cents, par ligna pour la première insertion, et «le 2 cents pour J«;i> insertions subséquentes, REGLAMES :—20 cents la ligue.Tout co «|ui u rapport A la réduction «Ioil .tio adressé A (î.AMYOT, Rédacteiir-en-Chcf.Lt No.IMPKlMi* LT PUBLIÉ PAH aer Brousscau.Editcur-Propriétairo, fl.RUE BIT A DK, yuftniic.^941
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