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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 30 juillet 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1873-07-30, Collections de BAnQ.

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I l?eme année QUEBEC.iflWMltLET 1873 Numéro 74 tMnmwwra ùwanKm^/ a ^'vm?miamatxxi3r*taaoar3wn9V rp JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.Litres tic Suisse.• * f f“ * r 0% s *, .1 * • —— Le 12 juilletj Une scène bien triste et peu laite pour donner aux étrangers visitant la Suisse une bonne idée de nos mœurs et de notre éducation sinon républicaine, du moins civile et honnête, s’est passée sur un des bateaux à vapeur qui font le service du lac des Quatre-Cantons.Mardi 8 juillet, dernier jour de la lete de chant de Lucerne, un certains nombre de chanteurs de Zurich et de Baie s’étaient rendus par bateau t\, vapeur a Fluelen.Au retour, le bateau qui s’arrêtait à toutes les stations pour prendre les voyageurs, reçut à la station de Tells-platz Monseigneur Lâchât, le vénéré et persécuté évoque de Baie.Monseigneur était accompagné de trois ecclésiastiques.Sa Grandeur "était à peine installée sur le pont qu’elle lut accostée par deux chanteurs qui lui adressèrent des propos offensants.Les deux forcenés voyant ([lie leurs grossières provocations ne pouvaient rien sur Monseigneur, qui gardait le silence et le calme le plus digne, s’assirent à côté de lui et f interpellèrent bruyamment pour attirer sur Monseigneur l'attention de leurs camarades.Ceux-ci trouvèrent la plaisanterie de leur goût et au nombre d’environ trois cents entourèrent Sa Grandeur.La scène du prétoire chez Caïplie recommença alors dans toute son indignité et nos deux chanteurs répétèrent à Monseigneur ce que les J uifs avaient dit à Notre-Seigncur Jésus-Christ.Les Bàlois et les Zuricois jouaient leur rôle à ravir ; on se serait cru en Judée.La plupart des manifestants étaient pourvus de bouteilles et buvaient de larges rasades.L’un d'eux remplit un verre de vin.et.s’approchant do Mgr.* Lâchât, le lui présenta très-poliment.Ceci est assez dans nos mœurs suisses.L’évêque, qui ne crut pas à de mauvais desseins, poussa la condescendance jusqu’à accepter ; mais au moment où Sa Grandeur levait la main, le jeune homme retira brusquement le verre en proférant des insultes grossières.Le scandale grandissait toujours.Monseigneur, espérant y mettre un terme, descendit dans le salon du bateau ; mais là encore la cohorte le suivit en continuant ses insultes et ses persiflages.Sa Grandeur se décida alors de quitter le bateau ; ce qu’elle fit au prochain arrêt, c’est-à-dire à la station de Bcckenried.Cette détermination ne faisait pas le compte de nos 300 insulteurs.Ceux-ci en voyant la victime leur échapper, donnèrent es sort à leur rage diabolique par des hurlements de bêtes fauves, par des cris et des sifflets qui n’avaient rien d’humain.Quelques-uns de ces braves poussèrent le courage plus loin encore ; dans leur bouillante ardeur ils jetèrent à Monseigneur qui s’éloignait des bouteilles vides, avec leurs imprécations et leurs sifflets.Ces faits ne sont pas croyables, ne sont meme pas vraisemblables et cependant ils sont rigoureusement vrais.Je les tiens d’une personne digne de toute confiance qui, bien que ne partageant pas notre vénération pour Monseigneur, n’en témoignait pas moins son indignation do voir des faits pareils se produire dans notre pays.Il sera donc dit et il demeurera vrai qu’en juillet 1873, à la fête de chant de Lucerne, ville catholique, capital du canton catholique, ville et.canton qui ont rivalisé pour offrir à leur confédérés une réception splendide, ville qui a décoré, illuminé ses rues, ses places, ses quais, qui a fait l’impossible pour leur faire un brillant accueil et qui y a réussi ;—il sera dit qu’une cohorte de braves, trois cents en tout, venus de Baie et de Zurich, on joué vis-à-vis de l’éveque de la vilic et du canton de Lucerne le rôle des Juifs vis-à-vis du Sauveur dans la cour de Caïphc ; il sera dit que cette scène immonde a été jouée par ces trois cents lâches vis-à-vis d’un évêque banni et chassé de sa résidence épiscopale, sur un bateau public faisant le service public des voyageurs, sur lequel Sa Grandeur et sa suite avaient payé leurs places et avaient droit à la protection commune et à la meme sécurité que les trois cents insulteurs qui, pour être de Baie et de Zurich, n’ont pas pour cela le droit d’etre grossiers hors de chez eux.Cette scène s’est passée sur les bords du lac des Quatre Cantons, à l’ombre du drapeau fédéral flottant fièrement sur le bateau, sans que personne, pas plus le capitaine que les voyageurs, aient trouvé à propos d’intervenir et de faire cesser le scandale ! Elle s’est passée le jour où le peuple de Lucerne célèbre f anniversaire de la bataille de Seinpach et remercie le Dieu des armées de lui avoir donné, avec la victoire qui a fondé la Confédération suisse, la liberté et l’indépendance achetée et payée au prix du sang des Lucernois et des héros des Petits-Cantons catholiques, le jour anniversaire de la mort de Winkelried dont le sacrifice nous donna la victoire.Mais, hélas ! depuis lors les temps ont bien changé ; le progrès fait dans la démoralisation explique pareille aventure.Le mal vient de haut, on ne travaille plus pour son pays comme dans le bon temps, pro Dec et Patria.Ce qu’il faut maintenant, ce sont de gros traitements que paie le peuple ou le trésor prussien, les sourires encourageants de Bismark et la bienveillance du haut et puissant empereur d’Allemagne.Les présidents de la Confédération Suisse, quand ils ne sont pas occupés à persécuter en dociles vassaux de Bismark les catholiques de la Suisse, à protéger les communards de Genève et ailleurs à chasser les évoque» de leurs sièges épiscopaux, descendent volontiers du fauteuil pour brocanter dans une banque ou tripoter dans les chemins de fer, et pendant que Monseigneur Mermillod est exilé à Fernex sans jugement aucun, par le bon plaisir du prince des bords de la Sprée, M.Fornerod, plusieurs fois président de la Confédération, réfléchit dans la prison de Mazas sur les inconstances de la fortune.Continuons dans cette bonne voie et la Suisse, cette terre classique de la liberté et l'indépendance ne sera bientôt plus qu’une annexe prussienne où fleuriront à l’cnvi les caissiers voleurs, les fonctionnaires infidèles et l’esprit raffiné de la plus odieuse persécution.Nous n’en sommes pas loin, nous y arrivons.Quant à la vieille hospitalité, à la bonne loi et à l’urbanité suisses on en*fera, si cela continue, le cas qu’on fait des titres du Crédit foncier suisse, fondé, présidé, dirigé et conduit dans l’abîme parM.Fornerod dont le successeur au fauteil a conduit Mgr Mermillod à l’exil.S’il ne s’est pas trouvé un seul Suisse, un seul, catholique, pour protéger Mgr Lâchât contre les laches attaques d’une tourbe insolente, nous avons du moins la consolation de pouvoir vous annoncer qu’un étranger, un protestant, n’a pas craint de témoigner ouvertement de son respect pour Tévêque persécuté, en présence de ceux qui l’outrageaient.Voici ce qui nous est communiqué à la dernière heure : Pendant que Mgr Lâchât était seul exposé aux insultes de trois cents furieux, les étrangers qui se trouvaient sur le môme bateau n’ont pu s’empêcher d’exprimer tout haut leur indignation.L’un d’eux s’est meme approché de l’é-vequc en lui disant : “ Monseigneur, permettez que je vienne, quoique protestant, vous offrir ma carte et vous exprimer la part que je prends à vos souffrances.Je suis secrétaire général du ministère des cultes de Hanovre ; nos journaux protestants nous ont tenu au courant des souffrances que Von fait endurer à Votre Grandeur et aux catholiques de la Suisse, mais je n’aurais soupçonné autant de bassesse de la part de vos persécuteurs, si je ne le voyais, en moment, de mes propres yeux.” La discorde se inet au camps des vieux.M.Loyson, qui s’ennuie à Genève, et soupire après l’épiscopat fédéral, a besoin pour atteindre son but, de fusionner ses catholique libéraux avec les ytewa’-catholiqües de la Suisse allemande.Il est à Bern depuis mercredi pour négocier cette fusion avec les chefs politiques du mouvement anti-in fai lli-biliste.Des conférences ont Y\eu sous la présidence de M.Keller ; tous les persécuteurs s’y trouvent ainsi que les prêtres apostats Gschwind et Herzog.Ce dernier traverse autant qu’il le peut les projets de M.Loyson.Lui aussi aspire à la mître et il est allé en Allemagne de mander la protecti m de M.de Bismard.La renommée de Vex-carme l’offusque et il voudrait le parquer à Genève avec ses / ibéraux-càtholiques.On dit que M.Loyson a été invité à donner une conférence à Berne.Si le fait se vérifie, ce sera la preuve que M.Herzog a tiré la courte paille ; car Berne avait été considérée jusqu’ici comme relevant de lui, et il avait présidé à l’enterrement de Munziger.• Ce qui est certain, c’est l’empressement du président de la Confédération à donner, mercredi, môme, le jour de l’arrivée de M.Loyson un dîner de gala en son honneur.Les représentants de la France et de la Belgique,—les seuls qui, sympathisent avec nos persécuteurs,— y avaient naturellement été invités.M.Lanfrey eu le bon goût de s’excuser.Donnnons-lui un bon point.Mais il n’en est malheureusement pas de même du chargé d’affaires de Belgique, qui, seul du corps diplomatique, se trouvait à cette fête du parjure et de l’apostasie ; Nous espérons que les catholiques de Belgique sauront venger leurs frères suisses de cette insulte Le peuple belge nous a témoigné tant de sympathie ; faut-il que le gouvernement du roi Léopold se range du côté des rénégats et des persécuteurs ?Quant à M.Céréso-le, malgré la modération dont il se targue, rien de sa part ne peut nous surprendre.Bon sang ne dégénère pas.Son père, né, élevé catholique, s’est fait protestant pour avoir une plus belle place de pasteur et des mieux rentées.Il doit avoir des sympathies pour les apostats.D’ailleurs, celui qui a fait conduire illégalement Mgr Mermillod à la frontière, ne serait pas digne de ce haut exploit s’il ne préparait à M.Loyson, le loup introduit à Genève pour supplanter le pasteur, un ac-ceuil empressé.Ram met.retraçons en deux mots la suite des j sitôt en disant: “nous a laissés fiance de la majorité du pays.La ll1^8,* ./ / j “ dans le même état • de dépendait- confiance ou la iioiireonjianee du L accusation a ete présentée squs•“ ce.” C’est précisément cela : la gouverneur n’a rien à y voir, forme de vote de non-confiance., confédération n’a rien changé à Tant que le gouvernement possô-I,e gouvernement a répondu : “ nous, notre dépendance coloniale.lia dera la confiance de la majorité du voulons savoir si la majorité des confédération ne nous a donc rien pays, il aura constitutionnellement Commîmes a assez de confiance pn I enlevé sous ce rapport.Et dire le droit de gouverner.* nous pour déclarer qu’elle ne erpit qu’on fait commettre de pareilles i C’est Lord Dufferin, qui est d’un pas a notre culpabilité.” La majo- sornettes à une population intelli- caractère joyeux, et qui connaît le ri té a répondu; nous avons cette, gente! Quant au désaveu royal, il droit constitutionnel, qui va rire à confiante.Pouvait-on espérer que est étonnant que, sans connaître un la lecture de cette requête !• Décile gouvernement voterait et ferait ïota de ce qui s’est passé, Ton se per-.demment notre digne et populaire voter non-confiance en lui-même ?I mette d’affirmer publiquement que | gouverneur a la bonne fortune de Le lendemain, Sir John A.M., les officiers en loi d’Angleterre ont tomber de surprises en surprises, de au nom de ses collègues, a dit à la agi contrairement à la loi, pour plaisirs en plaisirs.’ majorité: merci pour votre vote ; plaire aux ministres de la colonie.cc T> , ,rxr ^ , nous voulons vous prouver que i Voilà donc l’Angleterre, à son tour, j n, \ ro£OSe Par Chambers, vous avez eu raison de le donner;» sous la dépendance de sa colonie, _ lar Gsbamson, >_r., Ant.Parent, Secondé par MM.Jules Bouchard, nous demandons une enquête afin j qui la fait se hâter suivant son d’établir, aux yeux du pays, que • bon plaisir, et décider malgré la nous sommes dignes de votre con- j loi ! Comment cela peut-il être fiance, et que nous sommes inno-: contraire à la dignité et à l’INDÉ-cents de l’accusation lancée contre j PENDANCE de la Puissance?i * Puisque ijes organisateurs avaient nous.Puis la minorité a demandé que l’enquête fut assermentée, ce qui* le temps de préparer ces résolutions d'avance, ils auraient sagement fait fut accordé.Le bill pour asser- d’en profiter pour méditer le sens monter les témoins ayant été dé-; de leurs paroles, et éviter autant de savoué,.comme il devait l’être sui-j flagrantes contradictions, et d’buvant l’opinion exprimée par THble puissantes et creuses déclamations! Premier et lTIonorable Cauchon, i iC tk.„ / ArAr r A L*,, ~ ’1 “ Proposé par MM.L.A.Côté,W.Victor Dassylva, O.Migner, L.II.Patry, Pierre Trudcl, Louis Lali-berté.: : ' Go.Que le comité d’enquête n’ayant pu en conséquence du désaveu de la loi des serments procéder à l’enquête et en faire rapport à la Chambre des Communes, ajournée spécialement au 13 août pour recevoir le dit rapport, Son Excellence soit, par la même requête, priée de ne pas exercer sa préro- le gouvernement pria les membres nnf„Mmir.vl; i r, .^ ^ ^ * _ du comité nommé pur la Cluunbrc,^11^ lélesphore Routier, 1.X.galive de proroger les Chambres «IW-enter une mmnnssmn «ni li*nv: «37':- .^___ .jusqu tt ce qu uue _ çnquète parle- d accepter une commission qui leur ; w *' vnr Tr ,¦ xr -i i L À • 1 .j Secondé par MM.Honoré Mail- dounait>tous les pouvoirs requis, etKllv t> \r r i ™ suppléé™ L seul -Lon,,, ?Jt suppléait—sans un seul income nient.—au bill désavoué.La minorité a refusé.11 s’en suit du déldi.La faute Le ffouv St.Pierre, Chs.Ninteau et F.R.Lepage.; ., i % v v*i* i 4o.Que la maiorité du comité 2 en est donc al opposition, v„ ~ , y,, v .4.r -l1 i.4 ' I d enquete avant été d opinion que ije gouvernement a lait tout ce ! if A J L , , 1 v .i • i i) i ce désaveu avait pour enet de 1 em-qu il a pu : 1 opposition tire de 1 ar- -ai -, >,1 * „ , • 8 J, .A1 i \ i .pecber de procéder a 1 examen des rière.Puis cette derniere a la liai- i/ • , 1 c , ; -, , i .! témoins conformement a l ordre de veté de vouloir censurer le gouvernement ! “ Proposé par MM.Isaac Dorion, Dr.II.Blanchet, Louis Bourget, Ed.Dolbec.• ( Secondé par MM.Dr.Larue, P.C Qéry, Honoré Plamondon, la Chambre, et ayant fait en conséquence un rapport qui devra être soumis à la réunion des Communes, ajournées au 13 août prochain; cette Assemblée, tout en comprenant que la continuation de la ses, __________, «ion à cette époque de l’année ne Prospère.J^abri-.Chs.Jobin et peut manquer de causer des incon-Elzéar Martel.véniCnts aux députés, espère cêpro-* dant qu’ils se feront tous un devoir d’être à leur poste dans une cir- CANADA, QUEBEC, 30 JUILLET 1878.Iji fa ni ruse assemblée.Examinons chacune des résolutions préparées (Vavance et adoptées à Tunanimité à l’assemblée de dimanche.“ Proposé par MM.l’IIonoràble Isidore Thibaudeau, Dr.Rinlrct, Guillaume Bresse, Joseph Plamondon.Secondé par MM.Théophile lludon, Raphaël Déry, François Gin gras et Narcisse Dion.lo Que les accusations portées par l’honorable M.Huntington contre T Administration, au sujet du Chemin de fer du Pacifique Canadien, sont de la plus haute gravité et de nature à porter atteinte au caractère et à T honneur des ministres, à leur taire perdre la confiance du pays et en même temps à les rendre indignes de remplir les hautes et honorables fonctions de leurs positions respectives dans le gouvernement du pays.Qu’on conséquence il était de leur devoir le plus impérieux de faire procéder sans délai à une enquête impartiale J sur ces accusations.” i Oui, SI les accusations Ilunting-ton sont prouvées, les ministres impliqués devront perdre la confiance du pays.Quant à l'enquêté, 2o Qu’après avoir eux-mêmes reconnu la nécessité d’une enquête sur ce sujet qui intéresse si vivement l’honneur du pays, les ministres ont cependant employé tous les expédients en leur pouvoir pour la retarder ou pour la rendre lrus-tratoire, en offrant de la faire faire par une commission royale dont les membres seraient choisis par eux- mêmes.'’ constance aussi grave que celle qui a nécessité l’ajournement, et qu’ils y demeureront aussi longtemps qu’il sera nécessaire pour permettre au Comité de terminer ses procédés et à la Chambre de prendre action sur son rapport.Qu’une requête à cet effet soit adressée à Ta Chambre des Communes lui demandant de faire faire cette enquête sous sa direction et sans délai.” Double erreur ! Nous venons de démontrer que c'est l’opposition i qui retarde l’enquête, malgré les | 11 est décidé que la Chambre n’a efforts du gouvernement.De plus,! pas le pouvoir d’autoriser le comité les membres da la commission n’au- à faire prêter serment aux témoins, raient pas été choisis par legou-j LelS d’août, la chambre n’aura vernement ; ils eussent été les pas plus de pouvoirs qu’avant.MEMES que ceux nommés par la L’opposition a elle-même déclaré chambre.qu’il faut quelles témoins soient Proposé par MM.A.Plamon- ASSERMENiES.Le seul remède don.Dr.Baillargeon, Jos.Dion.Icst.^ commission royale.L opinion François Nadeau.J.B.Pruneau, I Pu,M«e et le bon sens forceront h Jos.Lachance.' ™ain il 1 opposition, qui sera bien c, .1C.i,.y i.- ,J ’ ~ ^i „.» __ dûment tenue d’accepter une commission qui lui donnera toutes les garanties possibles.Les requêtes ne peuvent changer la loi, ni donner à la Chambre un pouvoir que la constitution ne lui donne pas.Secondé par MM.George Laitue, Jos.Richard, Dr.Simard, F.X.Letourneau et Jos.Blondeau.3o Que c’est T opinion de cette Assemblée que l’administration, dans le but de retarder encore |;ou-verture de cette enquête, a mis à ! “ Proposé par MM.‘Urbain Thi- lairc désavoue*: la loi des içrmente' .baudeau, John Davidson, Dr.Sam-adoptée à Tunanimité par le Parle- .son, W.Venner, ment du Canada, un empressement Secondé par MM.George Paquet, scandaleux qui ne lui a été dicté Jos.Christie, Nicolas Jobin, Char-que par des motifs d'intérêt per- les Côté, Siméon Marcotte et Cléo-sonnel :—que les électeurs de ce plias Leclerc, pays ne sauraient trop sévèrement j 5o.Que c’est aussi; l’opinion de blâmer ce désaveu si contraire à cette assemblée que ces accusations T esprit de notre constitution coin- étant, encore plus qu’une motion me étant une atteinte portée à la ; de non-confiance, de nature à aflec-dignité et à T indépendance de la ter la position des ministres, ces Puissance, atteinte qui est de nature à nous rappeler les plus mauvais jours du servage Colonial et à derniers doivent, comme ils seraient constitutionnellement tenus de le faire dans le cas d’une telle motion, nous prouver que la nouvelle cons- : s’abstenir de transiger aucune af-titution, en nous enlevant tant de j faire importante tant que le comité privilèges et de libertés, fruits de j d’enquête n’aura pas fait un rapport longues et pénibles conquêtes, nous j les disculpant de ces accusations, a laissés dans le même état de dé- Que pour prévenir toute telle action pendance sans nous apporter aucune • de leur part pendant qu’ils sont compensation pour les énormes sa-! sous le poids de ces accusations, il orifices qu’elle nous a imposés.” soit adressé à Son Excellence le Voilà bien de creuses déclama- Gouverneur-Général une requête le lions.L’on se demande quels sont Priant d’interdire à ses ministres “ ces nriviléees et ces libertés.tout contrôle sur les affaires impor- ces privilèges et ces libertés, “ fruits de longues et pénibles con-“ quêtes, dont la confédération nous “ a privés.” Et aussi, quelle logique ! La résolution se détruit aus- | Le gouvernement possède la con- nnpor tantes du pays, jusqu’à cc que le Comité d’enquête ait fait son rapport.” ' mentaire ait été faite sur ces accusations.” .Le gouverneur; fera ce que son conseil l’avisera constitutionnellement de faire.Les ministres sont responsables de leurs actes au peuple, et non au gouverneur! Il faut bien peu connaître la lettre et l’esprit de notre constitution pour avancer le contraire.“ Proposé par MM.Arthur Dion, Félix Fortin, J.B.Richard, Cyrille Bertrand.Secondé par MM.George Leme-liü; Jos.Leclerc, Alexis Rancourt, W.Clavet, W.Bouchard, L.Bilodeau et Joseph Gauthier.7o.Que cette Assemblée croit devoir profiter de cette grande réunion des citoyens de Québec pour exprimer l’opinion unanime des hommes de tous les partis politiques en affirmant que les intérêts de la Cité de Québec et de tous nos compatriotes de la rive nord réclament impérieusement la construction du chemin de fer du nord ; que la dépression de la valeur de la propriété foncière et la souffrance de toutes les industries locales sont le résultat des délais apportés à la mise en exécution de ce grand projet; que cette Assemblée, en reconnaissant les services que l’Hon.M.Cauchon et plusieurs autres de nos concitoyens ont rendus en ressuscitant cette entreprise, saisit cette occasion pour flétrir la conduite des hommes qui n’ont pas hésité, dans lui but de prédominance politique, à sacrifier les intérêts de Québec par leurs intrigues ici et en Angleterre, et par les entraves sans cesse renouvelées qu’il ont suscitées contre les promoteurs de cette œuvre nationale.” • Nous concourons dans cette résolution quant à ce qui a trait aux efforts faits par THon.Cauchon pour ressusciter cette entreprise vitale pour Québec.' Mais nous regrettons que les directeurs nous aient livrés pieds et poings liés à une compagnie étrangère, de laquelle Ton n’a exigé aucune garantie, et qui, si elle ne remplit pas son contrat, peut retarder l’entreprise jusqu’en 1875.Nous croyons que le succès des négociations à Londres a été entravé par dès intrigues du Grand-Tronc.Mais en accuser des membres du gouvernement Canadien, c’est employer un vil engin politique.Une pareille accusation comporte un fait cent fois plus grave que toute l’affaire du Pacifique, et EN HON-HEITR.ON DEVRAIT LA PROUVER.Nous défions Yopposition de renverser l’argument suivant, tiré de la présomption des faits.Le Grand Tronc est T ennemi juré du Pacifique et du^chemin du Nord.Le Pacifiqueerft îa première base de la politique du gouvernement.Si le gouvernement possédait tant d’hdluence sur le Grand- i I * LE COURRIER DU CANADA.Tronc, ne s’en servirait^ pas pour l’empêcher de travailler contre la partie la plus importante de son programme : la construction du Pacifique ?.Le peuple est naturellement porté à croire celui qui lui dit : je veux te donner du pain.Et le peuple flétrira quiconque lui sera dénoncé comme travaillant i\ lui enlever ce pain.Mais ce cri de l’estomac ne prouve rien quant à l’exactitude des laits.Le public connaît notre dévouement actif et dévoué pour le chemin du Nord.Nous regrettons amèrement le délai apporté dans la construction de ce chemin qui se fera NECESSAIREMENT.Mais nous nous refusons h croire, jusqu’il preuve du contraire, à des accusations qui trouvent leur origine dans une haine implacable, et dans le désir immense'd’un parti d’arriver quand même.Nous ne pouvons terminer cet article sans exprimer le regret que nous causent les accusations d’un orateur contre l’intégrité des juges qui pourraient être nommés pour faire partie.de la commission.Cette habitude de ne voir partout que de la déloyauté et de la fourberie, tourne généralement contre celui qui est attaqué de cette ma- Leu claq cordes de bole.\#t ' jJN à * I • ¦ • fi L’espace nous manquant, nous remettons à vendredi le résumé complet et facile de cette regrettable affaire.M Felix Fortier.•W Au milieu de sen occupations aussi nombreuses qu’indispensables au pays, M.Fortier trouve le temps d’accabler le propriétaire du Courrier et nous-même, de toutes sortes de lettres d’injures et de menaces.Nous le prions de cesser ce genre d’ennui, car nous pourrions perdre patience, et publier ses sales élucubrations.Elles seraient, pour lui, un châtiment terrible, et le ridiculiseraient plus qu’aucun commentaire que nous pourrions faire.M.Fortier n’a aucun intérêt, que nous sachions, à attirer l’attention du public.- i ^ i • Les Zouave» Pontificaux.Nous avons eu, ce matin, la bonne fortune d’être les heureux témoins de l’arrivée des zouaves pontificaux.Le corps de musique du Oème bataillon salua de l’air national nos chers visiteurs, qui répondirent par un chant de bienvenue.Il nous a été donné de constater la belle tout l’œil y est réjoui par l’apparence d’une douce aisance.Ça et là de jolies églises, des chapelles, des moulins, des quais, ajoutent à la variété du spectacle.Puis vous appercevez la ferme des prêtres, à St.Joachim, sise aux pieds du majestueux Cap Tourmente, (pii vous domine à une hauteur de *2000 pieds.Au Sud, se dessinent une foule d’iles et d’ilets de toute description.Partout où vous dirigez vos regards, vous voyez le terrain le plus accidenté, des montagnes, des vallons, des rivières, des champs cultivées à perte de vue, de jolis bassins qui reçoivent les eaux des charmants tributaires du grand fictive, des chûtes ; en un mot, à chaque instant s’offrent de votre regard cn- rotte.L’on pourrait rappeler ici le 1 • - - ae toI.lsiaie,r.Aa ™ue ¦j.* .* l harmonie qui régné parmi ces ire res d a r- dicton populaire : chacun voit à travers ses lunettes.Si les lunettes sont d’un verre rouge, on voit tout rouge, si les lunettes sont d’un verre malhonnête, on voit tout mal* honnête.Une autre inconvenance, une indécence meme, a été commise par le célèbre auteur de la voix tTnn exilé.Parlant des restes de Sir George Cartier, il les appelle charogne ! ! ! Si nous référons au dictionnaire, é nous trouvons que charogne est “ le u corps d’une bête morte, corrompu “ et exposé.” Au figuré, ce mot se dit : u d’un homme dont le corps “ est usé, corrompu par la maladie “ PAR LÀ DEBAUCHE ”.Il appartenait à celui qui a rêvé sur les bords du Mississipi et ailleurs, qui a passé une partie de sa vie à insulter les prêtres et les hommes publics du Canada, de compléter son œuvre en traitant les restes vénérés d’un grand homme, comme ceux d’une bête fauve.Dans son langage poétique, M.-Fréchette favorisera sans doute le public d’une nouvelle production^ dan* laquelle il fera rimer Charogne avec d’autres mots poétiques et polis de ce genre, le tout pour sa gloire et celle des lettres canadiennes.En terminant, sans’ approuver aucune des résolutions adoptées, croyant l’assemblée intempestive et prématurée, nous sommes heureux qu’elle ait été paisible et digne quant au maintien.L’on conçoit que les conservateurs, qui sont en .grande majorité d dans Québec, ne pouvaient prendre, part à cette démonstration organisée et dictée d’avance par les rouges.* M.Tourangeau a consenti à y assister, .mais nous craigons fort qu’il ait fait un faux pas.Il s’est trouvé au milieu d’un nid de guêpes, et n’a pu, au milieu des bourdonnements qui l’obsédaient, que faire des promesses dont personne, dans le moment, pouvait bien prévoir la portée.Nous croyons la population de Québec-est trop', éclairée pour soumettre son député aux exigences d’étrangers à la localité, et l’asservir au désir de1 quelques uns des orateurs de la circonstance, dont _ elle a toujours repoussé les vues.Les conservateurs auront leur revanche quand l’enquête sera terminée et que:îe public connaîtra les faits dont il aura à s’occuper.mes, et si jamais la divine Providence les rappelle à Rome, 110s zouaves 11e pourraient échanger avec lours anciens camarades de France, de Belgique et d’Italie, en débarquant à Civitta-Y ecchia.de plus chaudes poignées de mains.Salut aux zouaves ï Gomme concitoyens, recevez l’expression de notre reconnaissance pour l’honneur que vous nous faites, en devenant les hôtes île notre ville.Salut aux zouaves ! Connue anciens amis, nous vous gardons les plus sincères, et les plus chaleureuses de nos sympathies.Salut aux zouaves ! Comme soldats de Pie IX,acceptez le franc et sincère témoignage de notre admiration, vous les dé fenseurs directs de l’Eglise, vous qui êtes une des gloires de notre patrie.Vous êtes ciiez vous, messieurs, vous pouvez à loisir parler de Rome, du Pape, et du beau ciel de l’Italie, Vous êtes chez vous, car Québec, c’est la cité classique du glaive et des hauts faits d'armes.Les zouaves, bannière pontificale en tête, sont venus entendre la messe à la Cathédrale.Mr l’abbé.Benj.Paquet leur a fait une brillante allocution.Nous croyons pouvoir affirmer à nos lecteurs^que Tenquêté fsur l’affaire du Pacifique né sè fera pas longtemps at ton dre.î j Le Journal de Qùfbcc d’hier conseille la lecture du Couiritr sur l’assemblée de Dimanche.Il a parfaitement raison, car notre journal est rédigé d’après le principe : l'honnêteté est la meilleure politique.Nous croyons avoir tenu, et nous èspé \rons* tenir une conduite impartiale et ' véridique au sujet du Pacifique comme sur tout, autre sujet.Nous remercions " notre confrère de la bonne note qu’il “ nous adonnée.Que fait donc là presse rouge, au sujet du we are ALL RIGHT with the Globe (noue sommes très-bien • avec le Globe)?Elle ne nous parle parle pas du tout de cette remarquable et importante déclaration de Sir Hugh Allan ! Lettre d’un touriste.c Hôiel Larochelle, ( -Rivière du Loup.-M.le Htûnneur,- J’ai laissé Québec samedi matin, ai fait près de 200 milles dans le pays le plus charmant, ai visité la Malbaie, Tadous* sac, le Saguenay, et me voilà, 36 heures après mon départ, installé à la Rivière du Loup, dans un hôtel où tout le comfort possible est donné aux voyageurs.J’en profite pour .vous dire, cil quelques mots, mes impressions de voyage.11 est bon, je crois, de rappeler de temps en temps au public l’avantage de ces excursions sur nôtre majestueux fleuve, le plus grand, le plus riche, le plus salubre du monde.f Je «’entreprendrai pas de vous faire le tableau du brillant panorama (fui se déroule constamment à nos yeux sur tout le parcours est du Si.Laurent.Il y aurait matière à des volumes où le poète n’aurait qu’à reproduire, comme un peintre fidèle, la réalité du spectacle, et n’aurait rien à demander à son imagination pour compléter lé charme de sa description.Sitôt que Ton a laissé le vieux Québec.Ton «aperçoit la chute Montmorency, qui se détache d’une rive escarpée, couronnée de verdure.De l’autre côté, c’est Lévis,avec ses villages considérables', ses manufactures, ses quais nombreux chargés de bois., Puis la cité elle-même se confond bientôt avec sa future rivale.De tous côtés l’on «aperçoit des flèches élancées, des bâtisses immenses, la Douane, l’Université, l’Ecole normale, le tout dominé parleroc.de la citadelle.Lé vaste bassin de Québec offre alors le coup d’œil le plus enchanteur ét le plus variée.Mais on a été m«atinal ; le grand air du fleuve a aiguisé l’appétit, et les poumons se sentent un peu déchargés de la poussière de la ville.Aussi avec quelle allégresse vous entendez la joyeuse cloche du déjeuner ! Vous êtes à bord de l'Union, l’un des grands et splendides vapeurs que la Compagnie des Remorqueurs multiplie à grands frais pour la commodité du public.Vous connaissez la réputation de ces vapeurs ; rendez-vous à table, et vous connaîtrez bientôt,, par une agréable expérience, que la compagnie n’a pas volé sa réputation.La carte est «abondante, franche cl honnête.Les mets sont délicieusement apprêtés, le service est prompt et délicat.On vole au devant de vos désirs.Bientôt vous longez nie d’Orléans, ce beau village continu sur le parcours de dix milles.Les habitations y sont élégantes, proprettes, mariées de la verdure des champs et de charmants bosquets.Par- non voiles beautés à chanté.Bientôt, car le vapeur vole à toute vi tosse, vous êtes rendus à la Baie St.Paul, cette charmante paroisse qui n’a qu’un malheur : celui d’avoir pour député un esprit rétragrade et acariâtre, qui s’est donné le nom de u pauvre nécessiteux.” Déjà des compagnies puissantes ont entrepris l'exploitation des inépuisables mines de fer qui abondent dans cette région.C'est ce qui achèvera de ruiner lé pauvre nécessiteux, car il ne peut supporter la piospérité du public.L’iiii dés vapeurs de la Compagnie, le Clyde J] c crois, arrête au quai de la Baie St.Paul, mais l'Union no le peut en raison de son fort tonnage, et nous procédons vers la Malbaie.Des centaines d'amis, déjà en villégiature à cet endroit, vous attendent sur le quai du gouvernement.Vous échangez quelques poignées de main, donnez et recevez des nouvelles, et partez pour la Rivière du Loup, traversant le fleuve et longeant les Pèlerins, et une foule de petites îles tantôt verdoyantes, tantôt rocailleuses, mais toutes admirablement disposées pour égayer l’œil, et charmer l'imagination.,Déjà le fleuve a pris îles proportions larges, gigantesques.L’air est grand, pûr, quoique salin, et empreint de l’agréable odeur du varec,plus fortement accentuée près du rivage.L’aspect, ici, n'est plus celui d’une rivière, ni même d'un fleuaré, c’est celui d'un lac, d’une mer se détachant sur un fonds bleu, chargé parfois de images argentés.Un américain qui voyageait avec moi, à la vue de cette immense nappe d’eau, me dit : 44 Si le 44 Mississipi (le lieu ou Fréchette a rêvé) 44 voyait son frère le St.Laurent, il 44 rougirait de lui-même, et regretterait 44 amèrement d'être condamné à porter 44 sï loin, à exhiber si longtemps la mes-44 quineriede ses eaux ternes.’* L’heure du dîner est arrivée.Les passagers abondent tellement., que ceux qui se sont arrachés trop tard au spectacle de la rive, sont condamnés à attendre une seconde tablée.Mais le choix dos mets qui vont leur être servis, les dédommagera amplemèn t.Bientôt on arrive à la Rivière-dû Loup, lieu de réunion des touristes stationnés àCacouna, à Notre-Dame et à la Riv.du .», * .* • Loup.Le quai ici est long, solide, et parfaitement disposé sur la pointe qui contourne la jolie baie formée par la rivière.Il y a quelque chose de grandiose dans l’accostage de ces grands va peurs à trois étages, qui s'avancent majestueusement et sûrement vers l'emlroit destiné.Et aussi (fuels solides marins les conduisent î En même temps que nous, arrivait le St.Lawrence, un autre des grands vapeurs de la Compagnie des Remorqueurs, ce qui ne contribua pas peu à la magnificence du spectacle.Lequel des capitaines décès deux vapeurs fut le plus habile dans l’accostage du vaisseau so us* sa charge, serait difficile à dire.La précision de chacun fut admirable.L’on eût cru qu’ils n’avaient en charge qu’une légère chaloupe.De la Rivière-du-Loup, nous gagnons Tadoussac, Un fait remarquable,c'est que sur l’eau, Ton a toujours faim.Déjà les amis s’informent de l'heure du souper.Il y'avait’;'parmi nous un dispéptique ertr«agé, qui en* face de ce changement de saconstitntiôrt a presque crié au miracle." ¦ .Jy\ .t -, ft• f n tl f \ w trv\ f.I * # * • f ; f' , .Mais je vois que ma lettre commence à être longue.Je vais abréger.Tadoussac est un beau vil lige, situé à renVbouchure du Saguenay.Lord Dtiffe-rin y a l’ait construire une jolie villa pdtir sa résidence d’été.De Tadoussac, nous remontons le Saguenay pour aller à Chicoutimi, et à la baie des Ha ! Ha !, ôîi l’on voit sauter le saumon en abondance à la chute Mars.Figurez-vous une rivière large de deux à six arpents, longue de soixante milles, profonde de plusieurs cents pieds, bordée de chaque côté de.montagnes escarpées, dont quelques unes atteignent deux mille pieds, offrant ça et là l’aspect le plus grandiose, et partout revêtant les formes les plus variées, et vous aurez une faible idée du.Saguenay.L’endroit le plus remarquable est celui de la baie de l’Eternité, bordée, d’un côté, du cap de TKterni-té, et de l’autre des trois caps de la Trinité.Ces caps qui s’élèvent à une hauteur vertigiueusc.sont coupés carré, et deseen dent perpendiculairement pour se perdre dans la rivière.* La compagnie a la délicate attention de longer la haie,pour faire jouir les passagers plus longtemps de la vue de ce spectacle unique dans son genre.Ces montagnes sont si élevées qu’elles produisent, à tout coup, une illusion d’optique.Aussi l’on se croit très près de la rive, et l’on y lance un caillou, croyant atteindre facilement le roc ; mais malgré le courage que nous y mettons, et à notre grande surprise, la projectile ne sc rend pas à mi-distance.Pour concevoir la magnificence du pa norama qui sc déroule au regard, il faut le voir soi-même.L’imagination et toutes les descriptions du monde n’y pourraient suppléer.Je ne puis terminer cette lettre, sans offrir à la compagnie des remorqueurs mes sincères félieitatious sur le succès prodigieux de ses efforts.Elle a doublé le nombre de scs vapeurs, et le nombre f des touristes a triplé.Aussi quel confort Pas gran- nous recevons dans ses vaisseaux ! une secousse du navire, chambres des, éclairées et propres,salons splendides, piano à la disposition des amateurs, service intelligent, équipage poli et irréprochable.—en un mot tout ce qu’il y a d’atj trayant pour ceux qui veulent se délasser (les fatigues de Tannée, ou refaire une santé délabrée.Consternent Ton peut se rendre d’un endroit à un autre à bord de ses vapeurs, car ils sillonnent le fleuve sans cesse et en tous sens.Ali î ils ont bien tort ceux qui se rofu refusent une agréable vacance à bord de ces palais flottants, et qui ne profitent pas de la libéralité de la compagnie pour se rendre à l’un des endroits chers aux touristes: Baie St.Pauul,Malbaie,Rivière du Loup, Cacouna, Tadoussac, baie des lia ï liai et Chicoutimi.Celui qui ne peut disposer de plusieurs jours, peut du moins, en quelques heures, faire le voyage le plus sanitaire et le plus «agréable qu’il soit possible d’imaginer.Votre h te.• Un Touiwbtk.28 juillet, 1873.m i M.31.l’etteuglll & Co.Nous nous faisons im devoir de répondre à l’invitation qui nous est faite de reconnaître publiquemont le mérite et la solidité do la maison Pettengill & Cie, qui est l’un de nos agents d’annonces.Fondée en 1849, à Boston, cette maison a établi en 1852, à New-York, une succursale dont le chiffre des affaires dépassa bientôt celui de la maison-mère.Une troisième branche a été dernièrement établie à Philadelphie, et le public a également accordé à cette dernière l’accueil le plus llatteur.Depuis sa fondation, cette maison a contracté des annonces pour au delà de dix millions de piastres.Elle est l’agent autorisé de presque tous des journaux des Etats et d’un bon nombre de ceux de la Puissance.Sa réputation (Vintégrité; d’activité et de dévouement à ses clients est établie par le monde entier.Jamais personne n'a trouvé de blâme à lui faire.Au contraire, une foule d’inventeurs, de marchands, de manufacturiers et autres, ayant cherché la publicité par son canal, ont dû à son intelligence une fortune rapide.Nous conseillons à quiconque veut obtenir de de la publicité pour quelques effets de commerce, de s’adresser à elle.C’est le plus sûr moyen de connaître les journaux dont le secours sera le plus effectif, et dont la classe de lecteurs sera le plus en harmonie «avecles besoins de Tannonceur.Parfaitement au fait de ce qui concerne tous les journaux, cette maison, avec une justesse et une sagacité prouvées par un quart de siècle d’existence, donne les in formations les plus sûres, et les conseils les mieux appropriés.Tout en faisant la fortune de ses membres, elle ouvre la carrière des richesses à ceux qui ont le bon esprit d’augmenter leur commerce en ayant recours à son expérience.On peut s'adresser à Boston, 10 State Street; à New-York, 37 Park-Row ; à Philadelphie, 701 Chestnut Street.Nous insistons sur Futilité de cette maison, car nous avons fréquemment remarqué que nos populations oublient trop souventTimnicnse utilité desannbn ces et des réclames commerciales de la presse.L’argent dépensé pour annonce, est un capital qui rapporte au centuple.Dans ce siècle ou tout se fait avec rapi-dite, ceux qui demandent leur prospérité uniquement aux chances du hasard et à la routine du passé, sont de suite dépassés par leurs voisins qui comprennent mieux les besoins et l'esprit de leur temps, et demandent à la publicité l’augmentation de leur débit.— Le public canadien apprendra, sans doute avec plaisir, que le Révd.F.X.Blanche!, jeune missionnaire canadien, à Jacksonville, dans l’Orégon, et dont vous annonciez l’arrivée en cette ville, la semaine dernière, se propose de publier bientôt, pendant son court séjour en ce pays, un ouvrage qu’il a fait sur ses voyages et ses courses apostoliques à travel*» les montagnes (^e ces lointaines contrées.Ce livre aura pour titre,tc Dix années de missions sur la cote du Pacifique ” par un missionnaire canadien ; il contiendra plus decent pages, et sera intéressant sous bien des rapports.Enlisant ces récits émouvants du jeune.missionnaire Blanchct, on se rappellera les belles pages que Mgr.Taché écrivait il y a quelques annéessur le Nord-Ouest.Nous espérons bien quo, venant d’un mission naire et d’un écrivain canadien,ce travail rencontrera toute la sympathie qu’il mérite, et, par là môme, les canadiens contribueront à l’œuvre des missions auxquelles il se dévoue déjà depuis plus de dix ans.Ce jeune missionnaire est neveu de Mgr.Blanehet, archevêque de Portland (Orégon), et de Mgr.de Nespralay, dans le territoire de Washington.11 est venu en Canada pour affaires concernant ses belles missions, et aussi pour voir son hou père qui vit encore, à St.Charles, sa paroisse natale, ainsi que ses nombreux parents et amis.Nous avons eu le bonheur de le voir ; il paraît jouir d’une bonne santé.Il doit repartir vers le huit (l’octobre.Son livre sera bientôt sous presse.Il se vendra 25 cts.seulement.Nous en parlerons encore plus tard.Les journaux français de la Province sont priés de reproduire.—{Communiqué.) lut corruption et la pre»NC nilnl*- térlelle.Sous ce titre, un de nos confrères donnait, hier, l’hospitalité à une correspondance signée par 44 un prêtre.” Nous nous refuserons à croire que cet écrit, aussi injuste que malveillant, soit réellement l’œuvre 44 d’un prêtre, ” tant que Ton ne nous aura pas donné le nom de ce prétendu prêtre.Si cette demande nous est refusée, le fait constituera, à nos yeux, la preuve que le correspondant, rougissant de son nom et de sa qualité, s’est revêtu d’un manteau sacré, a emprunté une dignité qu’il n’a pas, pour donner de l’importance à ses déclamations.Si Ton nous donne le nom de ce correspondant, et qu’il soit réellement celui d'un prêtre, nous suivrons à sou égard la règle que nous nous sommes tracée en entrant dans la presse, et de laquelle nous ne dévierons pour aucune considération.Nous nous erovons en droit de faire m cette demande, car le correspondant a cité textuellement une partie (le Tnn de nos écrits, et s'est surtout appliqué à at taquer nos motifs.INFORM ATIOXS.?_ ' Le Lt.-Gouverneur donne un dîner, demain soir, à Spencer Wood, en l'honneur de son Hôte, le duc de Manchester, qui sera ici demain matin.Nous devons à l’obligeance de M.le docteur Michael J.Ahern, les utiles renseignements qui suivent.Le nombre de décès pour la semaine finissante le 19 juillet, s’élève à 47, dont 37 enfants.Cela donne en moyenne l sur 1270; par année 41 sur 1000: la population étant de 59,698.Nous apprenons «avec regret le départ définitif du Rév.P.Dédébant, de Saint-Sauveur, où il est si universellement estimé.Il part pour Lowell, aux Etats-Unis, où il v a une maison de Tordre des Oblats.On dit qu'il sera remplacé, à Saint-Sauveur, par le Rév.P.Barron.Le Révd.Père Résilier a aussi laissé Québec, pour se rendre à Fordham.L’hon.M.Ouimet est parti, samedi, pour Montréal.L’élection de deux commissaires d'école, pour la municipalité de Saint Sauveur, a eu lieu ce matin.MM.Jonas Gosselin et Elie Noël ont été unaniment réélus pour trois ans.Les actions de la compagnie du chemin Gosford ont quelque peu haussé depuis la dernière vente.Un certain montant a été vendu, ce matin, sur le marché de la Haute-Ville, et a réalisé 27 contins par action.Nous apprenons avec plaisir que le chemin est maintenant en opération, et qu’on a commencé à transporter du bois à Québec.Les pieuses solennités des Quarante Heures sont commencées, depuis diman che dernier, à Notre-Dame de Lévis.Les décorations de l’église sont dignes de la grande fête que Ton célèbre.Elles prouvent le respect et l’amour ardent que Ton a pour le Très Saint Sacrement, le zèle et le talent de ceux qui se font un honneur d’orner ce beau et vénérable temple.Les cérémonies des Quarante Heures se termineront jeudi.Une messe solennelle a été chantée, vendredi matin, à la cathédrale de Montréal, à l’occasion du 36e anniversaire du sacre (1e Monseigneur Bourget,, évê que de Montréal.* * * 1 , ' ' | ¦ La Société Catholique des Bonites Œuvres, a Florence, a pris la délibération suivante : 44 La Société, exprimant toute son horreur pour les blasphèmes contenus la dernière lettre de Garibaldi, qui circule impunément, délibère d’initier un acte de réparation solennelle contre ces blasphèmes.” f NECROLOUIi:.• Nous regrettons d’apprendre la mort du colonel W.IL Lemoine, Agé do 86 ans, décédé à Sillerv.Nous publierons, vendredi, quelques notes sur la vie de ce citoyen distingué.Collège Commercial fie L(>iIn.Cet établissement, dont on peut voir le programme en résumé dans une autre colonne, est heureux (l’annoncer que ses efforts pour élever le niveau de son enseignement commercial ontété justement appréciés.La 44 Classe d’affaires ” ajouté au cours déjà existant, se trouve un cou-ronnemont dont on sent maintenant toute l’importance et et toute l’utilité.Dès son inauguration elle a été suivie par un nombre très-satisfaisant d’élèves ; et tous ces élèves, à part deux qui étaient trop jeunes pour entrer dans les affaires, ont obtenu des situations «avec la plus grande facilité.Il faut pourtant avouer que les circonstances notaient pas aussi favorables qu’elle pourront l’être désormais.Les travaux d’organisation amènent tou jours quelque retard, et mettre une classe» de cotte nature sur un pied honorable pour une Institution et on faire le complément véritable d’études sérieuses et suivies est une tâche qui ne demande pas peu de peines.Le collège n’épargne aucun sacrifie»» )our tenir cette classe dans les conditions es plus propres à favoriser les succès des élèves et à maintenir le niveau des études aussi haut que peuvent le demander les besoins du pays, le développement dn Commerce et de l’Industrie.On admettra que le gage le plus certain d’un enseignement solide et consubstantiel est (jue la direction de cette classe soit confiée à un excellent professeur.Le professeur laïque, qui en est actuellement chargé, a pour le recommander non-seulement de vastes connaissances théoriques, mais encore plusieurs années d’expérience dans l’enseignement et dans la pratique des affaires.Comme on le verra dans l'annonce, Tannée n'aura désormais dans cette dus se que huit mois d’enseignement, de septembre à mai.La raison qui a déterminé ce changement est celle-ci , le mois d’avril est le mois (les engagements pour ceux qui veulent obtenir une situation dans le Commerce ; par conséquent il faut disposer l'enseignement pour que tout soit fini avec ce mois et pour que les diplômés soient donnésà celte époque à ceux qui les ont mérités.Cependant les conditions de paiement n’ont pas été changées.On chargera $96.00 poui les pensionnaires, $48.00 pour les deini-pensioniiaires et $20.00 pour [les externes.Cette classe exige tant de frais pour lui assurer toutes les chances de succès que ces prix, même pour huit mois, n’ont rien que de très raissonliable.11 y a tel maison de même nature, où Ton de donne aussi que huit mois d’enseignement dans la classe d’affaires et où cependant Ton charge plus que dans les autres chasses.C’est lé désir de l’Institution de terrni-l’année dans la 14 classe d’affaires ” parmi examen public «auquel seront appelés des hommes compétents à juger un enseignemet commercial.C’est un des moyens les plus efficaces que Ton puisse avoir de faire «apprécier un cours d’étude à sa juste valeur.Il y aurait bien celui de ^visite faite dans la classe, surtout dans la 44 classe d’affaires, ” à différentes époques de Tannée.On comprend que Ton aurait encore une idée plus exacte de la méthode suivie par le professeur, des progrès des élèves, si, à différents intervalles, des personnes qui ont un nom dans les affaires, portaient l’intérêt à l'éducation de la jeunesse jusqu’à vouloir venir olle-mê-mes interroger les élèves et se rendre compte de la marche des études.Il ne faut pas renoncer à l’espérance d’un tel appui qui serait sans doute le plus propre à donner de l’élan au travail, a stimuler l’ardeur et des élèves et des professeurs et à garantir le succès.11 est parfaitement entendu que des visiteurs aussi bienveillants seraient autorisés à faire leurs remarques et qu’on serait heureux d’en tenir compte.Ainsi tout point défectueux serait corrigé et la valeur du cours assu rée.Toutefois, si Ton ne peut compter d'une manière certaine sur un secours aussi spécial, il semble que réunir, une fois dans Tannée pour un examen public, un certain nombre d’hommes d’affaires, et les appeler à juger la méthode d’enseignement et la capacité des élèves («autant du moins qu'on peut le faire dans un examen de quelques heures) n’est pas trop exiger d'un public qui désire si fortement que la jeunesse canadienne prenne le goût des études commerciales et s’y livre avec ardeur.Aussi, une telle assistance ne peut être mise en doute, et à partir de cette année, le cours dans la 44 classe d’affaires ” se terminera tous les ans à la fin d'avril par un examen de ce genre.On voudra bien remarquer que toutes les matières énumérées dans l’annonce ne sont pas obligatoires pour tout élève qui veut faire un Cours Commercial.11 y a telles de ces matières qui sont facultatives, et pour l'enseignement desquelles on requiert quelque chose on sus mi prix ordinaire de la pension.Quiconque désirerait des détails précis sur ces différents points devrait avoir recours au Prospectus publié par le Collège et que Ton peut se procurer au Collège même ou demander par lettre.A propos du Prospectus, il est un point, sur lequel on pourrait pent être désirer plus de renseignements, c’est celui qui traite des conditions d’admission dans la 44 classe d'affaires.” Le Prospectus laisse supposer que les élèves qui veulent suivre cette classe et en retirer tous les avantages doivent entrer en septembre et ne sortir qu’à la fin d’avril.Il faut déclarer que Ton est parfaitement libre de se présenter à n’importe quelle date de l’année, pourvu qu’on ait certaines connaissances préliminaires pour pou voir profiter de l’enseignement qui s’y donne.Ainsi certains jeunes gens, employés dans le commerce pendant la saison (les affaires, et qui aimeraient à corn- LiE COUKRiËLt DU CANADA.l>16tor leurs connaissances commerciales pendant l’hiver, iJOtirraioiit'venir suivre la u classe d’aflaires ” et employer très utilement un temps dont ils peuvent facilement disposer pour l’étude.On a cru a propos d’attirer l’attention sur ces quelques remarques ; on l’a fait avec cette persuasion que tout effort ou toute démarche dont le but est de favô riser le développement des études coin merciales reçoit du public le* plus bienveillant accueil.NOUVELLES D’EUROPE.(I»;ir ta cable TruuNutluii tique.) Londres 28juillet.M.Philippe Calan membre de Dundalk, a demandé dans la Chambre des Coin mimes, s’il était probable que les CarlisLes, eu Espagne lussent bientôt reconnus comme belligérants.Il a reçu pour réponse qu’il ne se trouvait pas de raison urgente, pour reconnaître leurs droits de belligérants, bien qu’ils gagnent du terrain de plus en plus.^ Un message adressé par la Reine à la Chambre des Communes, annonce le prochain mariage du Duc d’Edimbourg et demande que l’on fasse des préparatifs, à ce sujet.Le message a été reçu, mais vu l’absence de M.Glandstonc, il ne sera soumis que demain à la considération des membres.Rome, 28 juillet.Le Papo a reçu aujourd’hui un certain nombre d’Eveques nouvellement nom més.Dans les quelques paroles qu’il leur a adressées, il les a fortement exhortés à demeurer toujours les défenseurs zélés des droits de l’Eglise.Madrid, 28 juillet.Les artilleurs républicains se son! réu nis aux insurgés de Valence.Rayonne, 28 juillet.Un vapeur a débarqué à Tarlario, près de Bilbao, 85 caisses de carabines.600 Carlistes ont reçu ces armes pour les distribuer à leurs partisans.Don Carlos et Lizarraga sont arrivés, dit-on à Renac Erra dan, près de Vittorai.Paris, 28 juillet.L’extrême gauche a résolu de former un comité de surveillance qui devra siéger après chaque séance du Comité de Permanence de l’Assemblée pendant la vacance.Versailles, 211 juillet.Les traités de commerce entre l’Angleterre et la Belgique ont été conclus par le duc de Broglie.Un message du Président MacMahon, prorogeant l’assemblée a été reçu et lu, Le président se réjouit beaucoup dos bons résultats qu’ont amenés la bonne entente (Mitre le gouvernement et l'Assemblée.Il loue Te courage et le patriotisme des Kran rais pour le paiement de la dette de guerre.J1 déclare que le but le plus prochain vers lequel ou doit tendre, est la paix.C’est la paix qu’il faut maintenir en France.Il annonce de plus qu’il est prêt à suivre la ligne de conduite que la majorité de l'Assemblée semble lui tracer.Bayonne, 29 juillet.Don Carlos est arrivé à Seizo, en Navarre à 30 kilomètres de Pampclune.J.es Carlistes sont en présence de la ville de Maddalana.et l’attaque de la cité est éminente.Vienne, 29 juillet.Le choléra fait de terribles ravages.Il y a eu dans un seul jour 200 cas, dont 3(1 mortels.Los troupes du gouvernement ont quitté la capitale pour se rendre à Bruck.1.15 MOULIN A COUDIlE DK WHEELED & WH-son.—Fait le point noué, sans navette.Il marche aisément et vite et fait toutes sor impossible dele réparer, et durera, avec un soin ordinaire, toute la vie.fl y en a 800,000 (Huit cent mille) en usage.J/office et les salles de vente se trou vent, 22 Rue Ruade (visa-vis la cathédrale française) Québec.S.B.Scott & Co., agents.A.R.Russkm.gérant d’affaires ¦OÜO- Dkjkunkii—Coco a un Ki»ps—Agukaiu.kht iir.èoN-fo u ta nt.—“ Par uno connaissance approfondie des lois «pii régissent les ojiératioiis de la diges-* lion et de la nutrition et par une soigneuse application des magnifiques propriétés du cocoa bien choisi, AI.Hpps a pourvu nos tables à déjeuner d’un breuvage délicatement savoureux (pii peut nous épargner plusieurs comptes de médecins.— [Civil Service Gazette.).—-Fait uniquement avec le l’eau ou du lait bouillant.Chaque paquet porte l’inscription : “ Jamp.s Ki*i»s »V Co., ilomeo-"athic Cliimist, London.” Mamîfactiîuk dp.Cocoa.— “ Nous donnerons maintenant des informations sur le procédé adopté par MM.James Êpps A Co., rnanufuctureursd’articles diététiques, à leur établissement sur le chemin Kuston, Londres.”—{Cassell's Household Guide.) Québec, 25 Octobre 1872.— 12m 1584 A Hit IV AGES AU HAVRE DU PALAIS.• • Québec, 29 Juillet 1873.Goélette St Fabien, Anctil, Sto.Anno L.P—Bois — Mary, M Talion, Rivière Noire, do — Salomé, E.Bourg can, SL Jean, P.J do — Tempérance, O Coron, Château,-• —do — SE Flore, II Warren, Mal baie, —do — Ifarie-Vigüantc, F Pelletier, Si JtocJi— Bois, pu tûtes et œufs.— St Charles, O Mathieu, do—Dois !0 Bateaux avec bois, pierre et tringles.30 Juillet.Goélette Emélie, Laliberté, St Jean D C—Ecorce — Angélique, F Bélungor, Nicolas^-Bois.— Eugénie, E Déroché, Sto Croix, —do — National, D Fortin, Cap, —do 8 Bateaux avec bois, écorce et tringles.DÉCÈS.Hier, le 29 courant, M.Hector B.Du fort, des Terres de la Couronne, ilgé de 33 ans.Service, jeudi, à 8J heures.Porteur l>ei de.ON A BESOIN, au bureau du Courrier du Canada, d’un PETIT GARÇON pour porter le journal dans le Faubourg.Québec, 4 Juin 1872.Ouille «le* Voyageur* QUEBEC ET MONTREAL.College * ' —de- le (JOIJBS EST DE G ANNÉES.L’ANNEE scolaire est de 10 mois, de Septembre ?Juillet, excepté dans la CLASSE D’AFFAIRES, ou elle est de 8 mois, de septembre à mai.Rnucipuux objet# de V enseignement._ ._ .___________.___rigono- melrie, des Notions Elémentaires des sciences )P.I.A LUNE.Premier quart., 1er Août.à 9 heures 44 ni.A.M Pour trouver le temps de la marée» haute, soustrayez h* temps «pii se trouve vis-à-vis de celui indiqué sur la table.h.m.8 2G 9 31 10 05 10 39 11 IG 11 57 00 00 11.m.8 41 0 48 10 22 10 50 10 30 00 23 1 25 PROVINCE DE QUEBEC.- CHAMBRE DlfPARLEMENT.Bill* Pi •ivéw.LES personnes qui se proposent de s’adresser à la LEGISLATURE de la Province de Québec >our obtenir la passation de BILLS PRIVES ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs do Corporation pour les fins commerciales ou autres, ou ayant pour but de ‘gler des arpentages ou définir dos limites, ou de iro toute chose qui aurait l’eiret de compromettre les droits d'autres parties, sont par les présentes notifiées (pie, par les règles du Conseil Législatif et de l’Assemblée Législative respectivement [lesquelles règles sont publiées au long dans la “ Gazette Olliciélle de Québec,] ” elles sont requises d'en donner UN MOIS D'AVIS [spécifiant clairement ot distinctement la nature it l'objet de la dite demande], dans la “ Gazette Officielle de Québec, ” en anglais et on français, et aussi dans un journal anglais et dans un jour-ml français publiés dans le district concerné, et le rempli les formalités qui y sont mentionnées.Le premier et le dernier do tels avis devant être envoyés au Bureau des Hills Privés de chaque Chambre.Toutes pétitions pour Bills Privés doivent être présentées dans, les “ deux premières semaines ” de la session.BOUCHER i.k BOUCHERVILLE, Greffier du Con.Lég.,G.M.MUIR, Greffier de l’Ass.Lég.Québec, 21 Juillet 1873.—ll'ps 151 -CHEZ— LeRossignol & Davidson No.10, line et Faubourg St.Jean, —ET— No.5, Cote du Passage, Levis.130 U U faire pluco k nos importations D’AU.TOMNE, nous avons décider do vendre à une GRANDE REDUCTION notre assortiment de IWarchnndiNC* Seclie* s 20 Pièces de Foulard Français à 2/3 valant 3/9 Coton Jaune à 7} valant lOd.500 Pièces d’Indiennes à Bas Prix.100 Pièces d’Etolfe à robe à 25 pour cent d'escompte.Soie Noire gros grain à 5s.valant G/G.Bonne Soie de couleurs à 5/G va ani 7/3.Cobourg, Alpacas, Cobourg Crêpé, Barathea Gordo pour Deuil, Parapluie et Parasol pour Dames, Gunls*el Bas, Rubans, Chapeaux, Fleurs et Plumes, Chignon, Mousseline et Lawn de couleur pour Robes, et un grand nombre d’autres effets trop long à mentionner qui seront vendus au-dessous de leur valeur.Québec, 23 Juillet 1873.—Gf 154 Acte Concernant la Faillite de 1869.*C A N A D A C A IS A IJ A I Tovinco do Québec lCOUR SUPERIEURE.District de Québec.) M TAPIS TAPISSERIE.UN MAGNIFIQUE CHOIX DE TAPIS TAPISSERIE —ET DE— Toile cirée anglaise pour parquet#, TAPIS DE FEUTRE, Etc., Etc.En vente à dos prix très réduits chez JOB, HAMEL et FRERES, Rue Sotis-le-Forl.Québec, 7 Mai 1873._ 11 ÔRNËMËNTS_DiÉGLïSÊS.LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CA N A I) I EM N ES ET DES ETATS-UNIS.II.M.Ile Madame.I 00 Pi Hiers.1 40 Traverse du Sud.2 14 u.m.Kamouraska.2 40 Pot à reau-de-vie 3 40 Ile Verte.4 12 J.O’DONOHOE, rue St.Pierre.Bulletin Comnier I„e montant des droits perçus à la Douane de Québec, le 28 du courant est de $4012.20.M ARCHE S M O N E T A I R E S.New-York.2h.P.M.30 Juillet 1873.Ou, 115 • Echange sterling 1093 Greenbacks 80 à 80J E.C.Harrow, Courtier, No.2, me du Fort liUl'OKTATIONS.29 Juillet de Terrcneuv de naufrage venant de la ban pie Concordia, à Win Crawford \ sons.Par le SS Acadian, Wilson, de Piéton—1200 tonneaux de charbon à Allans.Ran A Cie COLLEGE MOTTE-ANNE.NOUVEAU PROSPECTUS.LE plan d'instruction de cot établissement embrasse les Cours de Science, de Philosophie, de Littérature, (l’Histoire, de Latin et do Grec, tels qu’ils sont enseignés dans les autres collèges et séminaires.Un trouve aussi, au Collège de Ste.Aune, un cours complet de commerce, donné en cinq ans et qui se divise en Cours Préparatoire et en Cours Spècial.Le Cours Préparatoire se fait en trois ans et le Cours Spècial deux ans.Dans le Cours Préparatoire il y a la Première, la Seconde et lo Troisième ; Dans le Cours Spècial, il y a la Quatrième et la Cinquième.Cours Préparatoire suppose que l'enfant sait déjà lire et écrire ; il comprend la Grammaire, pour l’étude du Français d’abord, puis de l’Anglais, VArithmétique, la Tenue des Livres [en partie simple], la Géographie, Y Histoire du Canada, des cours de Lecture ot de Calligraphie, des exercices élémentaires de Narration et de Correspondance.Les principaux objets «lu Cours Spécial sont la Tenue des Livres [en partie simple et en partie double], la Danqucrie, I*Arithmétique [échange, escompte, douanes, commissions, assurance, etc] la Calligraphie, la Télégraphie U Correspondance et le Droit Commercial.A ces diverses branches peuvent so joindre, dans le Cours Spécial, pour ceux qui le désirent, VAlgèbre, la Trigonométrie, le Dessein linéaire, ’Architecture et la Perspective, et des notions élémentaires de Littérature, A'Histoire universelle, do Philosophie naturelle et morale.Dans le Cours Spécial, toutes les matières du Programme sont enseignées en langue anglaise.Après lo Cours Préparatoire, les élèves qui ne veulent pas suivre le Cour Spécial uoCommerce, font une Quatrième classe de Français oû il commencent l’étude de la langue latine.N.H.—Le paragraphe suivant n'aura d'application qu'a près l'année scolaire de 1873-74 : Pour entrer dans la classe appelée Les Humanités, les élèves doivent posséder, outre la connaissance complète du Français, les éléments et la syntaxe do la Grammaire latine.Pour le reste, le Cours Classique demeure ce qu’il n été jus-pi'’A aujourd’hui.Le prix de la pension est le mémo quo par le passé : $100 payables en trois termes, d’avance.La rentrée des élèves au Collège de Sto.Anne, aura lieu jeudi, lo 4 Septembre prochain, et les ouvriront le 3 Septembre au matin.UHS.BACON.Pthe., Préfet des Etudes.1873—Arrangements d’Eté—1S73 C1ETTE LIGNE se compose des puissants stea-I mers en fer de premiere classe suivants, bâtis sur le Clyde, à double engins : SARDINIAN.4200 En construction C/HCASSJAN.3400 Capt.J.Wyloi POLYNESIAN.4200 Capt R.Brown.* SAHMATIAN.'.3G00 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN,.3000 Lt.Smith, RNR.PU US SI A N.3000 Lt Dutton, RNR.A USTIUAN.2700 Capt J.Ritchie.NESTOHIAN.2700 Capt Watts.MOUAYIAN.2G50 Capt J Graham.PEU U VIAN.2G00 Capt Richardson CASPIAN.3200 Capt Barclay II II) EU NIA N.3434 Lt Archer, RNR.MANITOU A N.3400 Capt Hugh Wylie CANADIAN.3000 Capt McKenzie NOYA SCOTIAN.2300 Capt Grange NO U TH AM EU U'A N.1784 Capt J Miller CO II INTIMA N.2400 Capt Jas Scott; AC A11 ! A I JoO La pi XV i Ison ST.DA 1 ID.1G50 Capt E Scott ST.ANDREW.1432 Capt A XVoods ST.PATH ICE.1207 Capt Stephen NEWFOUNDLAND.1500 Capt Mylius LES VAPEURS DE LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.[Parlant de LIVERPOOL tous les JEUDIS et de QUEBEC, tous les SAMEDIS, arrêtant à Loch Foylo pour recevoir à bord et débarquer les Malles et les Passagers allant en Irlande et ?n Ecosse on en venant] partiront comme suit : : DE QUÉBEC : i Samedi, Août, 1873.PRUSSIAN.“ 2 “ MORAVIAN.“ 9 « SARMATIAN.“ IG “ CIRCASSIAN.23 “ POLYNESIAN.“ 30 “ SCANDINAVIAN.•• 0 sept •* Prix du Passage de Québec : Chambre.$70 ou $80.Entrepont.$25.-ooo- I.ES VAPEURS DE La LIGNE DE GLASGOW [Partant de GLASGOW, tous les MARDIS e do QUEBEC tous les J El."DIS] partiront (h?Québec comme suit : ST.PATRICK.le ou vers le 8 juin.PHOENICAN.h.le 3 juillet MANITOBIAN.le •• “ 17 •• Dans l'affaire de LOUIS CARPENTIER.Failli.LE Premier JOUR de Septembre Prochain, le soussigné demandera n la dite Cour sa décharge en vertu du dit acte.LOUIS CARPENTIER, par C.A.Moiirisskt, son Procureur ad lilcm.Québec, 28 Juillet 1873—1 ni 1G0 ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 18G9.C A N A D A ) Province de Québec,\ COUR SUPERIEURE.District de Québec.J Dans l’alfairc de OLIVIER ROCHETTE.Failli.LE soussigné a déposé au Greffe de cette Cour, un acte de composition «M décharge exécuté parses créanciers et que le Premier JOUR de SEPTEMBRE prochain, il s’adressera à la dite Cour pour obtenir uno ratification de la décharge par là elfcctuèe.OLIVIER HOQUETTE, par Jas.Malouin, son Procureur ad litem Québec, 2G Juillet 1873— lm 15G Venant d'être treçus : Chasubles, Chapes, Dais, Croix damassées nour Chasubles, Frange et Galon d’argent, Frange et Galon d’or, Frange et Galon de soie, Glands et Dentelle d’or et d’argent, Dentelle et Bas d’Aube, Glands d’Aube, Moire antique pour ornements, Soie damassée, Damas de soie et de laine pour rideaux, Toile fine, etc., etc., etc.En vente chez JOS.HAMEL et FRERES.Rue Sous-le-Fort.Québec, 7 Mai 1873.Il LA TRAVERSE DIÇ GRAND-TRONC.I>» vapeur ST.GEO U GE, Capt.Lamontagne, fera ses voyages jusqu’à nouvel avis comme suit : Acte Concernant la Faillite de 18G9.Dans l’afiaire de PIERRE PELLETIER, marchand de Ste.Cécile du Bic, Failli.TE, soussigné, JOSEPH HAMEL, de Québec, ai •J été nommé Syndic en cette affaire.Les créanciers sont requis de filer leurs réclamations entre mes mains, à mon bureau, à Québec, d'ici à UN MOIS.Les créanciers sont aussi notifiés que le 25 AOUT prochain, aura lieu, à mon bureau, une assemblée pour aviser au règlement des affaires de la faillite en général, et aux fins de s'arranger sur la vente du Stock, etc.JOSEPH HAMEL.Svndic.Québec, 20 Juillet 1873.—lm *158 Acte Concernant la Faillite de 1SG9.Dans l’afinire de JOHN 1*.MAGUIRE.Failli.Prix du Passage de Québec : t.ilbine.•j'GO*00 Intermédiaires.40.00 Entrepont.2 4.00 -Par hi Goelolte Reward, McDonald st,t> ,r» ja pocatière, J ;e—Uno grande quantité de matériel |; ‘ 0o 2 4 juillet 1873.j .’ - , QuélM*c, 28 juillet 1873—2f 159 il PAH LE GRAND-TRONC.29 Juillet — I caisse au Dr.Jarvis.2 caisse* à L Parent.I caisse n lleCaghoy, Dolboc et Cie.2 barils à P Couture.POET DE QUEBEC.ARRIVAGES.jfludaifeie J« E.Gin^rsis .Rite du Ratais, No.22.~ « A NNONCE à ses nombreuses pratiques qu’elio JY vient de renouveler scs importations d'épiceries et qu’ollo les a augmentées do nombre de produits do vaieur.L’assortiment de produits française de toute espèce dont oil*» a pourvu son établissement, est 29 Juillet—SS Acadian, Wilson, Pictou.Allans, I digno de l'attention des gourmets.Ce sont Une et Cie, charbon.entr’autres : Brigantin Little Annie, Fournier, Harbadoes, H) Abricots, Artichauts préparés, Huile d’Olivc, juillet, J Ross et Gin, carg gén.double ralfinée de Oulonic, Macaroni et Vermi- Gnelotle Reward, McDonald, Terrenouve, Win celle, Asperges, Sardines ot Anchois à l'Huile, Crawford A Sons, matériels do naufrage | Olives Salés cil Flacon.Champignons, Truflies, Sirops Assortis, Fruits et conserves on Sirop; wvi'nFe irv ru a nr i?\n?VTC i Sirop *lo Fraise, Framboise, Vanille, Anisette, 4 HiNInLo LiN L11A I\Lr LM 15 IN I.etc, ; Crème de Noyau, Eau-dc-Vio de Nansick, 29 Juillet—Betty, (î94, Limerick, Price, Bros et I Grande Chartreuse, Maraschino, Curaçao, aussi Cio, hùinoj de Dinning Vins et Cognac de 1848, do Becker Fils, aussi Zehunier, 203, Maryport, Jas Connolly, anse un grand nombre d'autres olfets.Ottawa |.Québec, Il Juillet 1873.12/ Fairwind, 1185, Liverpool, A F A Knight, quai dos Commissaires Marquai, 953, Londres, R R Dobell et Cio, anse doSillcry.i Marie-Kloise, 47, Bathurst, XV Fl Jeffery et Cio, j quai Renaud.On ne peut retenir do chambres si on ne paye d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.' Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers do la Malle do Liverpool’ laissera le Quai Napoléon chaque SAMEDI MATIN, NEUF HEURES précises.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE à CIE, Agent.Québec, 2G Juillet 1S73.23 SculpteurenPierre, Etc.LE soussigné, Sculpteur en Pierres et Marbres, soit pour Bâtisses,’.Monuments, Pierres Ttnmi-laires, etc., informe le* public qu’il peut dès maintenant exécuter sous le plus court delais les divers contrats qui lui seront confiés.AMBROISE BÉLANGER, No.4, nu* des Fossés, St.Roch de Québec, vis-à-vis l’Ecole des Frères.] Québec, 20 Juillet 1873.—31’ 157 A VENDRE.A STE.JEANNE DE NEUVILLE, un MOULIN A SCIE et un MOULIN A FARINE.Ces moulins actuellement en opération sont en un parfait état.Pour plus amples informations; S’adresser à MOÏSE BUSSIÈKE, St**.Jeanne de Nouvilie.Quebec, !S Juillet 1873.—lm * 144 TT NE première et dernière feuille de dividende U a été arrêté et sera soumis au objections, jusqu'au 11 d’AOUT prochain, après quoi le dividende sera payé.R.HENRY XVUUTELE, Svndic Officiel.Québec, 21 Juillet 1873.-Gf * 148 Acte Concernant la Faillite de 1SG9 ET SES AMENDEMENTS.LAISSKItA QUKI1F.C.A.M.O.30A.M.—Train Expresse pour Richmond 7.30— Train delà malle pour la Rivière-du-Loup.9.00— Train mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.11.00 P.M.12.30— Train Expresse pour Montréal et l'Ouest 1.30—Train Expresse de la Rivière du Loup 2.30 3 45 5.30 8.00— Train de la malle DourMontréal et Ouest • Pour plus amples informations, s’adresser au Bureau de la Compagnie des Remoraueurs du St.Laurent, Quai St.André.A.GABOURY, Seen* ta ire.Québec, 23 Juin 1873 77 !)c H I.AlSSKIl A eOlNTK-I.KVlS.A.M.7.00 8.00—Train de la malle de Montréal et l'Ouest 10.00 II.30 P.M.12.30—Train de lajma I le de la Rivière-du-Loup 2.00.— Tra in Expresse de la Rivière-du-Loup 3.00.— Train Expresse de Montréal et l’Ouest 4.20—Train Mixte pour Richmond et l'Ouoàt G.30 9.20—-Train Expresse de Richmond Dans l'affaire de GEORGE HALL; faisant allaite à Québec, comme marchand-épicier et de.vins, sous les noms ot société de GEORGE HALL A CIE.Failli.* LE failli m’a fait une cession do ses biens et les créanciers sont notifiés de s’assembler à mon bureau, No.20, Bâtisses du Télégraphe, Rue St.Pierre.Québec, LUNDI, le Quatrième JOUR d'Aout prochain, à Onze Heures A.M., pour recevoir un état d*» ses affaires et nommer un svndic.OWEN MURPHY, Syndic Officiel.Québec, 18 Juillet 1873.—Gf * 140 CANADA ] Province d*• Québec, k COUR SUPÉRIEURE.District de Québec, j Dans l’affaire do FLORENT GUAY, faisant alla ires sous ie nom do F.Guay et Cie, ‘ Failli.LE soussigné a déposé au greffe de cette Cour' un acte de composition ri.déchargé exécuté nurses créanciers, ot le premier jour de SEPTEMBRE prochain, il s’adressera à la dite Cour pour obtenir une ratification de la décharge par, là effectuée.FLORENT.GUAY, par JasTMalolin, sou procureur ad lilcm.Québec, 18 Juillet 1873.— lm 145 i PAPIER DE TENTURE Priiifnrm, Huile, Vitre*, Etc.VENEZVOIB ! Ligne dejuebec, St.Laurent, St.Michel et.St.Jean.LE Xrapeur- " BELLECHASSE ” laissera le Quai St.Jean tous les Jours, à G heures A.M.Le MARDT et SAMEDI à 4 heures A.M#' Au retour, il laissera le Quai Champlain fos mêmes jours à 4 heures P.M* F, X.BEAUDOIN, Capitaine.Québec, 25 Juin 1873._ 129 XlopitaTdu Sacré-Cœur.Monseigneur l\arche vèque a choisi le .5 AOUT prochain (et les jours suivants, s’il est nécessaire,) pour le tirage des lots de la loto, rie en faveur do l'Hôpital du Sacré-Cœur.Ce tirago se fera dans la Salle Jacques-Cartier à St.Roch de Québec, à 9 heures A.M.Hôpital Général de Québec, \ 19 Juillet 1873./ J.R.L.IIAMELIN, Ptiik.Québec, 21 Juillet 1873.150 L J: Moulut u Louer au l\uriiship de Weed on.\ VEMDRI].EXPEDIES.UN MOULIN A SCIE ET A FARINE à une lieu «le l’Eglise de ST.RAYMOND, avec une terre do 3 arpents de large sur 28 arpents do profondeur avec uno étable dessus cons-5, à d 29 J ù i 1 lot—SS Miramichi, Baquet, Pictou, etc, truite, à des conditions libérales.Gonip des Ports du Golfe do Quebec.^ 1 S’adresser au propriétaire sur les lieux, Barque Kildare, Davis, Nswcnstlc-oti-Tyno, A F 1 PIERRE GIRARD.A Knight | Québec, 23 Juillet 1873.—lm 153 ( i UN grand moulin propriété do ?S’unir JOSEPH TURCOT, est n louer.' o moulin contient une Scie n i.do.une tâchasse, une Carde, un Foulon ot un tour pour les meubles.Il est assez grand pour y placer une couple de Moulaugcs, il sera loué à des conditions avantageuses par le locataire.Pour plus amples informai ions, s'adresser à ce bureau ou à MESS1RH L.TURCOT, Curé de File Perrot.Québec, 23 Juillet 1S73.— lm 155 **”0n peut voir rassortiment gratis.Rri.r et Rat run# séduisant# jiour le, /du# pauvre et le plu# riche.No.-v /, Rues Co ni Hard et Saint-Jean, W.M.McDonald.! ! Québec, 21 Juillet 1873.149 K RESTAURATEUR DES CHEVEUX D'A-YER, POUR rendre» aux Cheveux Gris leur Aucienna couleur, est un article de toilette qui est eu même tempe agr6ablc, sanitaire et efficace pour la conservation des Cheveux.IL REND EN PEU DE TEMPS AUX C H E V E U X DÉTÉRIORÉS „ ____ OU (JRIS LEUR roULKdït PRIMITIVE.AVEC LE LÜB-TKE ET LA FRAICHEUR DK LA JEUNESSE.Lee Cheveux mlnoea deviennent plus fort*, los Cheveux tombés repoussent, et c-bsauct de Cheveux, est souvent gnérle par cet axent.Rien ne peut gafirlr lee C ho veux oû Lps follicules sont détruites, et lee glandes atrophiée* et vieillies ; néanmoins co qui reste peut être sauvé par cette application et rendu 4 son ancienne vigueur, et lee Çheveox croissent de nouveau.Au lieu de souiller les Cheveux, on y déposant des matières épaisses, co remède los nettoie et lee rend plus vigoureux.Dans l*occRslon, son usage empochera les Cheveux de grisonner ou de tomber, et, alutl, empêchera la calville.La restauration de la vitalité qu’il donne au cuir chevelu, arrête et empêche la formation de matières crasseuses, qui sont al malpropres et contraires 4 la santé.Libre do cm substances délétères, qui rendent quelques préparations dan-cerouses et Injurieuses aux Cheveux, le Ree- PAR JOUR.Agents demandés Si) A îp/WvToutos los classes d’ouvriers, dé Puu ou l’autre sexe, jeunes ou vieux, font plus d’argent en travaillant pour nous dans les heures de loisir, ou autre temps, qu’à aucun autre ! ouvrage.Détails gratis.S’adresser à S.STINSON A CIE.Portland, Main»1.1 Québec, 5 Mai 1873.—1 an 80 gerouse* et Injurieuses Laura leur des Chevoux ne peut qu' râble.Comme simple ARTICLE DE TOI- laurateur des Chevoux ne peut qu'être fhyo- ______ ______________pit __ LETT K, rien ne peut l’égaler.Ne contenant ni huile ni telntnre, tl ne peut souiller le linge blanc, at do meure longtemps sur les Cheveux, e* donne nn parfum odorant et un lustre magnifique, i’ièp&ré par De.J.C.AYER A Cl*., Chimistes pratiquant ot analysant, Lowell, Masa* Revendu par tottt let Droguistes en totla Vieux.4 411 5 LE (OUillnu; ul ('.‘J'-'.vOA.i ?¦ I I HUILE DE_CHARBON.Pflr le Grand Tronc les marques suivantes 1 char 4i Straw ” 2 do er-sonne, Ch.de Ste.Foi, 60 ctf.; Heures sérieuses d'un jeune homme, Ch.de Ste.Foi.50 cts.: Heures pieuses d’un jeune homme, Ch.do Ste.Foi, 50 cts.; Le Chrétien dans le inonde, Ch.de Ste.Fois 50 et?.’; Devoirs envers les pauvres, Ch.de Ste.Foi, 00 cts.; Le Triomphe de la Pureté, sous .- I t .1 _ TA.• C'Tï ^ .T nn Ma.».-,.'.! I QUEBEC, BOSTON —ET— NEW-YORK.Trajet abrégé par le Chemin de Fer ’ —DE LA— Riviere Passumpsic.Arrangement» pour l’Été 1873.TABLE CONDENSÉE DU TEMPS.______ -par l’aîi_- S .Eucharistique, par Fauteur du mois du Sacré- Cœur» SL Ainsi qu’un assortiment complot d’autres Livres, d’Orneracnts d’églises.Frange et Gallon •l’or et d’argent; Soie blanche pour Dais, Chan-iloliers, Vases pour fleurs, etc., cto.devant arriver par les premiers steamers vià Saint-Laurent.N.B.—Il est très-heureux de jK>uvoir annoncer aux communautés religieuses b toutes les maisons d’éducation, que LE GRAND C ATI! EC III.S-MB de la Province ecclésiastique de Québec est maintenant en vente 5 sa librairie an prix «le $1.501a douzaine, détail 15 cents.Prières pour tus Stations du .Jeudi Saint .— Prix 3 cls.Le Chemin do Croix; 5 cts.Toute commande reçuo sera exécutée avec ponctualité.J.A.LANGLAJS, Libraire, .Rue St.Joseph, SL Jtoch Québec, 24 Mars 1873.13 Ligne de Portneuf.Le Vapeur V POBTIEIT/?CAPT.FRENETTE, LAISSE le quai Ch&mpluin les MARDIS «*t SAMEDIS pour 1«* Cap Santé, Platon, Port-neuf, Sic.Emélicct St.Jean Dcschaillons.Au retour le vapeur laisse Si.Jean Deschuliions chaque MARDI et VENDREDI, arrêtant au^ mômes ports.* L’Jieure du départ est réglée sur la marée.^ Pour plus amples informations s’adresser il l’ollice île la Compagnie dos Remorqueurs «lu SL Laurent, quai St.André.A GABOURY.Secrétaire Québec, 4 Juillet 1873« 135 .*5 Billets de passage, ù vendre, et cabines assit-rées au fn.3, nie Sous-le-l’ort, par M.James Stevenson, quai Napoléon ; et au bureau dos Billots, vis-à-vis à l’ilôtel St.Louis, rue St.Louis, et au bureau quai St.André.A.GABOURY, Sec.«le la Comp.des Reinorq.St.Laurent Québec, Il Juillet 1873.54 Exprès Exprès Entres fie la llcpart du jour, de nuit.Malle.Québec - - - - 6.30 A.M.12.30 P.M.8.00 P.M.Sherbrooke - - 11.40 A.M.0.50 P.M.-4.50 A.M.Newport - - - 1.25 P.M.8.55 P.M.7.00 A.V Jonction de la rivière Blanche 5.30 I».M 1.30 A.M.12.20 V.M Springfield-0.30 A.M.0.05 P.M i Boston-10.50 P.M 8.30 A.M.0.20 P.M j New-York-12 50 P.M.11.20 P.M Les chars dortoirs Pullman vovagent de Newport à Boston, sur l’Express do Nuit.Un char salon Pulhnan fait lo trajet «le Newport à Springfield sur le train de malle.CVst la gnirnie route de voyage de plaisir au Lac Memphr«*inngog et aux Montagnes Blanches, et la plus courte, la plus prompte et la plus agréables pour se rendre à Boston, New-York et aux places de l’Est et du-Sud.J1 ne faut que 15J heures de Québec à Boston, et 23J heure?de Québec à New-York, par cctt»?ligne.Pour toute informations et pour billets, s’adresser au Bureau de la Compagnie, Rue St.Louis, vis-à-vis l’Hôtel St.Louis, W.M.PARKER.GUSTAVE LEVE, Surintendant, Agent.Québec, 27 Juin 1873.1.31 EXPOSITION UN1TEE8ILLB DE 1855 ¦BBAIUI M •» CLMII ALF.LABABRÀQÜE i Cu lis» QUIIIDI U1U1AN1 * APPROUVÉ FAR L'ACAOtelC llMllAU M INC OC MOI» Le Qalnlm est un vin éminemment tonique et fébrifuge, destiné b remplacer toutes les autres préparations de quinquina.Les vins de quinquina ordinairement employés en médecine se préparent avec des écorces de quinquina dont la richesse en principes actifs est extrêmement variable ; de plus en raison de leur mode de préparation ces vins ne contiennent que des traces de principes actifs.Le Qtiininm Labarraqoe, approuvé par l’Académie de médecine, constitue au contraire, tin médicament de composition déterminée, riche en principes actifs, sur lequel les médecins et les malades peuvent toujours compter.AGENTS.SPECIAUX 1 Le QrIüImr» Labarraque y se prescrit avec succès aux personnes faibles et débilitées soit par diverses causes d’affaiblissement, soit par suite de maladies; aux adolescents fatigués par une croissance trop rapide; aux jeunes filles qui ont de la peine à se former et à se développer; aux femmes en couches et aux vieillards épuisés par l’âge ou la maladie.C’est le meilleur préservatif des lièvres.Dans les cas de chlorose, anémie, pâles couleurs, ce vin ost un puissant auxilliaire des ferrugineux.Associé par exemple aux pilules de Vallet il produit des effets remarquables par la rapidité de son action.rOUll LE CANADA : DEVINS & BOLTON.—FABRE k GRAVEL, Montréal.—Ed.GIROUX, Québec.muhoi m fiUTOT LIQUEUR CONCENTREE CT TITRÉ! H.Cuvot est parvenu II enlever au goudron son ierelé et son amertume insupportables et à le rendre três-soluhle.Mettant à profit cette heureuse découverte, il prépare une liqueur concentrée de goudron, qui, sous un petit volume, contient une grande proportion do principes actifs.Le Gondrea éc Gmjmê a donc tous les avantagée de feau de goudron ordinaire, •ans en avoir les inconvénients.Il suffit d'en verser une cuillerée à eafé dans en verre d'eau pour obtenir h l'instant un verre d'excellente eau de goudron sans goût désagréable.Chacun peut ainsi préparer soi-inèuie son eau de goudron au moment du besoin, ce qui offre économie de tempa, facilité de transport et évite le maniement si désagréable du goudron.Le tio«drOTi de Umjot remplace avec avantage bien des tisanes plus ou moins inertes, dans les cas de rhumes, bronchites, toux, catarrhes.Le suivantes est employé avec I» pin» grand BOISSON.— Une cuillerée à eafé pour un verre d'eau, ou deux cuillerées à bouche par bouteille : .BRONCHITES CATARRHE OE LA VESSII RHUMES TOUX OPINIATRE iRRITATION OE POITRINB COQUELUCHE EN LOTIONS.— Liqueur pure ou étendue d'un peu d'eau* AFFECTIONS DE LA PEAU DÉMANGEAISONS MALADIES DU CUIR CHEVELU EN INJECTIONS.- Une partie de liq nnn et quatre d'eau (« ÉCOULEMENTS ANCIENS OU RÉCENTS CATARRHE OE LA VESSIE >.) Le Gondron de Guyot a été expérimenté avec un véritable succès dans les principaux hôpitaux de France, de Belgique et d'Espagne.Il a été reconnu que, par les temps chauds, il constitue la boisson la plus hygiénique, et surtout pendant la temps (f épidémie.Une instruction accompagne chaque flacon.Prii do Alton : 2 francs' AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA: DEVINS & BOLTON,—FABRE A GRAVEL, Montreal.—ED.GIROUX, Québec.ass*;._ PILULES DE BLANCABD.A L’IODURE DE FER INALTERABLE, APPROUVEES EN 1850 PAR L’ACADEMIE DE MEDECINE DE PARIS.Adoptees en 1866 par le Formulaire officiel Français, le Codex, Etc., Participant des propriétés de l’IODE et du FER, ces Pilules s'emploient spécialement contre les SCROFULES, la PIÎTITISIE à son début, la FAIBLESSE DÉ TEMPERAMENT, ainsi quo dana toutes les affections (pales coulecrs AMÉNonnnÉE, etc.( où il est nécessaire de réagir sur le sang, soit pour lui rendre pa richesse et son abondance normales, soit pour provoquer ou régulariser son cours périodique.N.B.—L’iodurc do fer impur ou ultéré est un médicament infidèle, irritant.—Commo preuve do pureté et d’aulhcnticité des VÉRITABLES PILULES DE BLANCARD, exiger notre CACHET D’ARGENT REAC-< T1F et notro SIGNATURE ci-joiutc apposé nu bas d’une étiquette verte.—Se délier des contrefaçons.Pharmacien, rue Bonaparte, 40, Paris Agent, généraux pour le Canada : FABRE & GRAVEL, à Montréal.GOUTTE ! ! RHUMATISMES ! ! GUERIS PAR LES DRAGEES ANTIGOC TTF.IJ SES ET A NTI RHUM ATISM ALES Du Docteur THOMSON, LE MOINS CHER ET LE PLUS CURATIF, • 1 ' * .1 Dix AM de.»uccè» constaté» par toute» le» célébrité» médkBlH» Dépôt général a Paris, MAISON BERTIIÉ, 24, Rue des ECOLES.AGENT GÉNÉRAI.TOUR LE CANADA, FABRE & GRAVEL, Montréal.Tableau Indiquant l’heure du départ des Malle».Bureau dk Poste, Québec, Juin 1873.A.M.9.00 Dus.P.M.MALLES.ONTARIO.Ottawa, par chemin de fer (a).Province d'Ontario, 8.00 QUÉBEC.Arthahaska et Trois-Rivières, par chemin do fer, Shorbrooko, Len-noxville, Island Pond, Townships do l’Est et Richmond jusqu’àMont-réal, par chcmintic for, tous les jours (a) 8.00 3.00 S.00 2.30 9.00 Cité do Montréal, par chemin do fer, et l’ouest tous les jours (a).Leeds, Mégantic, tous les JOUIS (fl).Suint-Giles et St.Sylvestre, mardi, jeudi et samedi, (fl).Rivière-du-Loup.parche-uiIh de fer et l’Est, tous les iours (b).Hivièrc-du-Loup, par Expresse, chaque soir.MALLES LOCALES.Saint-Anselme et le comté de Dorchester tous les jours.Beaumont et St.Michel.tous les jours.Bienville et Lauzon, deux fois par jour.Lévis, deux fois par jour.Québec-Sud, doux fois par jour.Sainte-Marie, etc., comté de Beauce, tous les jours New Liverpool et Saint-Jean Chrysostôinc deux fois par jour.Si 1 lory Cove.Spencer Covo, deux fois parjour.St.Sauveur et St.Itoch trois fois par jours.Clôture.A.M.7.no 10.00 10.00 10.00 10.00 Borgerville et Cap Rouge Rive Sud (Ouest) Saint-Nicolas, jusqu’à Bécan-cour, tous les jours.Rive Nord, (Ouest), Ste.Foye jusqu’à T.Rivières par terre, tous les jours Rive Nord (Est), Beau-port, Murray Bay, Chicoutimi, le mardi, jeudi et dimanche.Murray Baie, St.Urbain.Kboulements, Baie St.Paul et Tadoussac par le vapeur Clyde tous les mardis et vendredis (c).Beuuporl et Sault Montmorency, les 1 ùn dis, mercredis et vendredis Ile d’Orléans, lundi, mercredi, vendredi.Bourg Louis, St.Raymond, Pont Rouge, Ste.Catherine,tous les jours Va Icartier et Lorette,mercredi et samedi.Laval et Lac Bcauport, mardi et vendredi.Char lesbourg, mardi, mercredi, vendredi et samedi .Stoneham, samedi.7.00 8.30 8.30 7.00 11.00 8.30 8.00 8.00 8.00 11.00 7.30 P.M.c.oo fi.00 c.oo c.oo G.00 C.OO SEMEUSE DE CAHOOT PATENTEE POUR LA SEMENCE DE BLÉ, AVOINE CHANVRE, ORGE, SErGLE, SAI1 RASIN, MIL, LIN, &c., kc.!.30 4.30 4.30 2.30 C.OO 4.30 2.30 4.00 2.30 11.00 9.45 BAIE DES CHALEURS.4.45 Comté do • Bonaventurc, jusqu’à Paspébiac, tous les jours.• •••• ••• ••••«•• Do Paspébiac à Percé, et Bassin de Gaspé, trois fois par soxnainu, lundi, mercredi et samedi.Bassin de Gaspé, comtés de Bona venture, Dal-liousio, C h a t h a m.Campbclltown «*tc, jwir les vapeurs «le la Compagnie du Golfe tous les mardis.Provinces Maritimes.4.4b Partie Septentrionale du Nouveau - Brunswick, Kdinunston,Woodstock j par terre, tous les jours! * Nouveau-Brunswick,Fre-| dcricton, St.Jean, lie j du P.K., et Nouveilo Ecosse, par le chemin defer, via Is.and Pond tous les jours .Terrenouve « t Bermuda W.!.est comprise dans charme malle pour Halifax, d’oii une malle est expédiée à l’arrivée des vapeurs Inrnun venant do New-York.4.00 C.OO n.on .‘.‘.n'nî-wn* ¦ WM; SOT C.OO 2.00 5.00 4.00 2.00 2.00 2 00 7.00 ’.00 1.00 1.00 9.45 ETATS-UNIS.Boston et New-York.fi 00 G 00 INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours à New-York, d’où les# malles sont expédiées : Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane, chaque jeudi P.M.Pour St.Thomas, les Indes Occidentales et le Brésil, k 23 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canadienne, vendredi (c) Par les vapeurs de la ligne Canard vià Boston les samedis.7.00 C.OO fi 00 a—Sacs des malles par les chars ouverts nu’à fi.30 P.M.o 8.00 A.M.c—Sac Supplémentaire.à9.30 P.M.Les lettres enregistrées doivent être disposées à la Poste 15 minutes avant la clûture de chaque malle.Les boites aux lettres sur lu rua seront visitées à 7.15 h.a.m., 10.30 a.m.3.30 et 5.30 p.m.P.G.HUOT, Maître île Poste.Québec, Il Juillet 1873.139», MACHINE A II RAS, pouvant senior sur un ospaco/lequalrejàjluit Acres par heure, au pas ordinaire, jetant la semence sur une étendue de quarante pieds.-0O0- MACHINE A CHEVAL pouvant semer, an pas ordinaire d’un cheval, sur u 110 longueur de dix à quinze Acres pur hou ru.-0O0- La machine à bras peut semer uu pas ordinaire, sur un espace de quinzo à huit Acres par heure.Lu supériorité reconnue de ces machines sur toutes les autres lésa déjà placées nu premier rang parmi les instruments agricoles.L’usage le ces machines épargno les quntre-ciiiquième du travail, cl un tiers do la semenco.Une personne qui 11’ost point habituée a employée ces machines, peut en user avec un succès complet.Nous garantissons qu’elles donnent parfaite satisfaction.Elles paient leur coût en moins de temps que tout autre instrument agricole construites solidement, elle dureront plusieurs années grâce à un soin ordinaire.I).H.GOODELL, Seul manufacturier, • Antrim, N.Il HI.Léger llroiiNNcau est agent à Québec, pour lo vente du ces semeuses.Il donnera la direction pour l’emploi de ces insttruiuenls, aux cultivateurs qui la lui demanderont.S’adresser au bureau du Courrier.du Canada.Québec, 27 Mai 1872.1487.Peinture de Carson, PATAON1SEE PAR Les gouvernements Anglais, des Indes et Coloniaux par les compagnies de Chemin de Fer et de Canaux, POUR TOUTE ESPÈCE DE TRAVAUX EXTERIEURS, Une cxpérienco de 70 ans nous prouve qu'elle surpasse toute autre peinture.LA PEINTURE DE CARSON Convient tout spécialement aux couvcrturos tôle, aux ponts, aux instruments aratoires aux voitures de toute sorte, aux portos, en un mot à tous les objets exposés aux .intempéries do Fair.IL est constaté que son application nous économise 50 par cent, tant par son bon marché que par sa duree, double de toute autre peinture provenant des manufactures autres celle do CARSON.Tout ouvrier, même celui qui 11’a pas la bosse du métier peut l’employer.TRADE MARK.TRADE MARK.aaiciNAL CINiL MMIUPACTURCD ITXI’CAHI * «OUI.Lohoon.CNTCNCD AT STATIONCRS HALL.tMTMP «TATlOHE,p^ HAÏ l Voici les Couleurs Blanches, couleurs «l’ardoise, jaunâtre, «le ohône et «le plomb, Rouges, Bran pourpre, et vert bronzé, Plomb clair, 28s.Chocolat et Noir, Verte et Bleues.Huiles préparées pour l'Anti-Corrossion.Huiles, Thércbcntino, Vernis, pour les ouvra gos d’intérieur et d'extérieur, manufacturés contre toute température, Brosses, etc.LA PEINTURE DE CARSON Pour édifices publics, maisons privées, Villas et pour toute espèce de travaux en Briques, Pierre Compos, etc., délit toute compétition.C’est une peinture unique, et est la seule qui puisse résister aux rayons «lu soleil.L’original ANTI-CORROSION est fabrhpié seulement par Walter C’arNon & Fl#, Lcmlre.s.A VTQ • ^ol1^ baril d'Anti-Corrosion qui 11e A V 10 ! portera pas lu marque de comtnurcc ci-dessus est réputé contrefait.Ces pointures et ces huiles sont oinpa«|iietées.«l’une manière toute spéciale pour l’cxportniion Québec, 28 Octobre 1872.— 12m 1584 Ligne " ency LE vapeur •• Tld EHCapt Blouin, à commencer lo lOJdu courant, laissera le quai Sniut-Andcô, tous les SAMEDIS et MARDIS, pour Ste Anno «le Beauprâ, arrêtant au Château Richer, à SU:.Famille et à St.François.Au retour, il laissera Ste.Ann«\ les LUNDIS et VENDREDIS, touchant aux mêmes lieux.L'heure «lu départ sera réglée par la marée.Pour plus ample information, s'adresser nu bureau de la Coiiquignie des Remorqueurs du St.Laurent, quai St.And ri*.A.GABOURY, Secrétaire.Québec.9 Mai 187.3 89 CONDITIONS DU 60UBBKB DU CANADA.Prix de l'Abonnement ( Invariablement d'avance.) CANADA .—Un 1111 . do Six mois.2,Oit «lo Trois mois.J .vu ETATS-UNIS II’AMERIQUE, 1 Un an .Ü.U0 NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU BRUNSWICK, 1 Six mois .3 m ANGLETERRE, .f «lo J Trois mois.2 •* I* RANCE :—Un an.,,,50 Fhanch.do Six mois-.25 .*• «lo Trois mois.15 •• Tarif de» Aiiiioiiccm.Les annonces sont insérées aux comlitions mi, vantes, su voir : Six lignes et au-dessous.50 cents.Pour chaque insertions subséquente 12J *• Pour les annonces d’une plus grando étendues elles seront insérées à raison «le 8 cents, par ligne pour la première insertion, «:t do 2 cents pour les Insertions subséquentes, RECLAMES •—20 cents la ligne.Tout co qui a rapport à la rédaction «loit élit* adressé à G.AMYOT, llédacteiu'-Lvn-Chcf.imprime kt publié par Léser Brousscuii.Editeur-Propriétaire, No.0, RUE BÜADE, QUÉBEC.Québec, 9 Mai 187.3 7729
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