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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 18 novembre 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1872-11-18, Collections de BAnQ.

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I6ème .nnée.ï'JKMl »> IX.Xf t QUEBEC, LUNDI 18 ’ ' ; v.- • « t4av>3C *M N 11' P P •• ¦ ; '*i fer - nff r W;i>4.-, .: >i : wn • *-» m \ WM C=îf ¦f va m % Si.S'.A 1$ g| ¦ jil y$î .rfV 1 l) l*M 12s :i tfi RAi '8 CA N ADIEN 8.: ^ *1* tf:/ v^i*;.rt'• .r ns’pp .v-;t .r;\ j m r.nigr.-grc.^r.;^xatmaxAsti.'&jv»*.r.*,-v»u.u •jr-»6m^vT*r*rt» *WW q* • >• m trusta* rm'.-v-rr fTit^nxrtn (.vsxtwtx'.iL’/rjnzixzzzarzsnmxti.aisx.vj&B'.’fvrvj n.a.1».•.Feuilleton du “ Courrier du Cumula.!’ 1S Novembre 1S72.ÜN CŒUR FUR, XOUVIHLÏ.ES DE K03IE.CHAPITRE VI II (Suite.) Pour moi, satisfait d’avoir heureusement rempli mon devoir, je ne pensai qu’à faire bien reposer mes pauvres soldats, extenues de tant d’efforts si énergiquement soutenus durant plusieurs jours, sous un soleil dévorant.Je lie puis vous dire, mes chers bons amis, comme j'étais ému de la confiance que tous m’avaient montrée : aussi je veille sur eux, j’exige que rien ne leur manque ; je fais particulièrement soigner quelques blessés ou malades.Bien entendu ma bourse supplée à tout ; et jamais la fortune ne m’a donné joie plus vive que de voir le contentement de ces braves enfants.A raiment ils m’aiment et se feraient hacher pour moi ; je le leur rends bien et je donnerais, sans hésiter, la dernière goutte de mon sang pour les tirer d'un mauvais pas.Mais n’ayez pas d'inquiétude, cher père et chère maman, car je reviens de cette expédition, qui a eu plusieurs autres engagements, sans la moindre égratignure.Aussi, vous dirai-je, qu’en rentrant à Alger, une de mes premières pensées a été de me rendre dans sa pauvre cathédrale, et d'y îemercier Dieu de m'avoir si parfaitement protégé.\ ous saurez, à ce propos, que mon colonel qui n’a guère plus de trente-cinq ans, une des meilleures tètes de l'armée, est très-religieux, et n'a pas plus peur d’aller à la messe qu’au leu.Nous causons quelquefois et il me fait du bien.Adieu, mes très-chéris, écri-vez-moi tous, père, mère, sœurs et frères, vos lettres sont ici.pour moi, les voix, les pensées, les douceurs de la famille ! Adieu ! ” Ils étaient tous réunis pour entendre cette lecture, qui les captivait et les touchait, comme on peut le penser.—Ce pauvre enfant, s'écria Mme Daurival en essuyant ses yeux on roulaient de grosses larmes, j'irai certainement demain à la messe pour lui, afin que Dieu nous le garde toujours.—Nous irons aussi, dirent en même temps Mme de Yerceil et Henriette.* —Oui, mes enfants, reprit M.Daurival, on a besoin de croire à la-Providence et de l'invoquer, pour se rassurer sur ceux qu'on aime.—Ce bravo Adrien, dit M.de \ cr-ceil avec un regard brillant d animation, comme il,est bien dans son élément ! je l’envie autant que je l’ad- Environ rsix semaines après cette réunion' de famille, une des lettres \ ’ — .d’Adrien arrivait à une adresse toute ^crjt de Home, le 22 Octobre : différente, celle de l’abbé dervais M.Renan c*si arrivé à Home la se-qui n'éprouvait pas un médiocre plai- maihè dernière; on lui a lait une sir en prenant connaissance de cette première ovation à la gare du chemin missive.• : J de fer ; les membres du cercle CaVour “ Mon cher abbé, disait le commaii- s’y étaient rendus pour le.recevoir, dant, voilà bientôt trois mois que je Ces prétendus modérés Pont invité vous quittais, très-heureux des bon- u vouloir bien honorer leur cercle do nos et fortes paroles que vous m’a- sa présence : M.Renan a daigné dressiez dans un moment de très- accepter, et vendredi soir, il se ren- pénilde agitation.Je n’en ai rien dait à cette aimable invitation.Si cil sera jaloux.On a eu beau démentir l’histoire du titre de rente offert au Saint Père, | co itrcu.se idée de lui intenter un pro- loi du 4 juillet 1872 (spécialement eès.les ordonnances d’exécution du con- # # .?Mais l’audition des témoins a mis soil fédéral du 5 juillet 1872) interdit il y avait encore des gens qui dôu-! à découvert des immoralités, des infa- aux Pères de la compagnie de Jésus laieiit.L’Opiniunc ressuscite l'affaire j mies si nauséalfondes sur la conduite l’exercice des fonctions de leurs or- dans les outrepassé .inj—.- , .f , , défendant aux ‘‘id èsevrai que jusqu'ici le Pape a | que l’apôtre des vieux avait impra- jésuites de prêcher, d’entendre les refusé de recevoir cette somme.”—j demment appelée comme témoin à confessions et, en plusieurs endroit, de Est-ce que YOpinione voudrait faire décharge, qui, par la naïveté de ses dire la messe, du moins publique-oroire que le Pape pourrait bien ac- réponses, a mis son maître au pied du ment.Elle leur a donc interdit tout copier un jour ?Oe serait* aussi ridi- mur.11 est vrai que le curé Sherner le ministère des âmes, toutes les fonc- 4 WI* « if I»v 4 V WW A %* • * %%* » VS - - - .w • • • «»***•»- »» .’U4 Mb 'w W i I VL ’.4i uv * ' l ICO IV/IiCllvJIO 1 vJ l aujourd’hui et raconte que le titre ! passée du plaignant que nous n’avonp dre dans l’Eglise ainsi que d avait en effet été imprimé a va: tout te 1 pas le courage de les exposer ici.j missions.Mais la police a outi luxe possible, dit-elle, et elle ajoute :1 C’est surtout sa propre cuisinière, les limites de la loi en défonda triste, et je l’ai retrouvé plus d'une empressé d'aller recevoir Y illustre j nemis de l’Eglise.On Je sait bien, licismc ils sont coulés, fois dans Je silence des bivouacs, ou visiteur, et lui faisait les honneurs de , mais il y a tant de badauds faciles à Ils sont si bien coulés .* *ii t i .1 .v .J .'1 1 _ f .i._ • i ‘ 1 .* _________ • .1 i • i 1 .______' 1 .t r i du contraire ! lo comte de preuve d’une trcs-humiliante faibles- jcjue lo sénateur Mamiani et autres AYimpIfen, ambassadeur d’Autriche libérales qui avaient patronné jusque- ivouc, qui me prêtais \ejusdcm far nue, et liait par prier, son j près le roi G-aiantuomo, sont arrivés ' volontiers des ijonter la que l'article 27 de la Constitution qu'en.suilè de prussienne garantit le droit de pro- souvent je veille seul quand tout ré- 1^ maison ; il le présenta à tous les convaincre du contraire ! J ce procès le Morgcnj/ort, la J’reste, la duire au dehors son opinion au moy- pose autour de moi.J’avais fait l’é- ] illustres personnages présents, tels En même temps que lo comte de 1 Deutsche '/eitung et autres fouilles en de la parole.” , _ _ .—O La défense faite aux élèves des se, moi, je l’avoue, qui me prêtais \ejusdem J'arinœ, et finit par prier son t près le roi G-alantuomo, sont arrivés JA le néo-prôtestanti.sm a se récrient institutions moyennes de faire partie iers des idées assez hautes et ! bâte de vouloir bien faire entendre ici, le Grand-Duc Nicolas et M.j aujourd’hui quand i! s'agit de 1 objet d’associations religieuses quelcon- Edmond Rotclischild ; on prétend de leurs vieilles 'affections, en disant ques, est une immixtion injuste dans que ce dernier est venu traiter d’une [que c'est un non-sens que d’idenfifier l'autorité que possèdent les parents opération financière avec M Sella ; I le libéralisme avec le vieux-caiholi- dans l'éducation de leurs enfants.| cisme.La belle lettre par laquelle Cette interdiction exerce une influ- :e, • Mgr.do Héfélê a fait conna îro sa sou- enee démoralisante par la raison aue ce que j'estimais de nobles sentiments.• ^'a parole à ses admirateurs.Renan Aussi je fus vivement frappé de cette jne se le fit pas dire deux fois, et pré: idée, que nous ne pouvions réelle-‘Dant aussitôt une contenance d’ora- , que nous ne pouvions ment nous passer de la lumière et du j tour, il remercia les personnes présecours d’en haut pour accomplir le , sentes _do leur sympathie et leur bien di une je n en crois rien.Ou annonce pour le novcrnbi .„ „ .r., .- que ion : qt je commençais à coinpren- i assura de son côté que le désir de j 1 ouverture des Chambres ; on dit j mission aux décrets conciliaires, après les associations basées sur la religion rc quelle froide nuit sc faisait dans i tôiis les libéraux sincères.en France ; même que MM.Lanza et do Falco ! avoir dû passer par de violents coin- et se proposant des-fins religieuses y ne à me qui s’éloignait systémati- ! était de conserver dé bonnes relations • sont partis pour Naples, afin de so i- bats intérieurs, est venue ruiner les sont caractérisées comme si daime-quement des divins préceptes.( )ui, ! avec l’Italie ; i4 lors même, dit-il, que j mettre le décret à la signature du dernières esp .rances que Dadlingvv reuses, nuisibles et destructives de et pourtant l/amour-propre regimbait [le comte de Chambord monterait sur ! roi.Eu attendant il parait que déjà et consorts avaient entretenues, de l’instruction et de l’éducation, qu’il encore; à mesure surtout que lémo-lH trône, son gouvernement ne pour- douze députés ont envoyé leur démis- pouvoir compter un seul membre do siillit d’en faire partie pour être exclu lion de cette crise.se calmait ; à me- ! rait jamais se départir d'une ligne de i sion au Frésident du Farlement, en l'épiscopat dans leurs rangs.des établissements scholaires, comme sure que je me retrouvais, tantôt dans ¦ conduite amicale envers l'Italie." ; alléguant l'impossibilité où ils se trou- Que de ibis ces espérances avaient exemple pour terrifier les autres le tumulte des armes, tantôt dans l«s | H faut rendre cette justice à l’au- vent de faire lace avec leurs ressour- j été exprimées dans les feuilles politi- élèves.mire ! supposant _ .^ ^ f’application.raison de ces hommes iucousct/ucnis j de résidence.j espo *• y a-t-il, après tout sérieusement ‘ qui fêtent Renan et vont à la messe La Liberté, à propos de cette cherté frontiè besoin d’un intermédiaire entre l'hoiîi-1 le dimanche.Pour nous me et Dieu ?Et si j'écoute religieu-f qu inconséquenis, ils soment ma conscience, ne me dira-t- j d’un cynisme qui pourr elle pas suffisamment co qu’il m'im- j tre^quhi porte de connaître pour ne pas m'écarter des grandes lois de l'hon- , a neurV Mais n’était-cc pas ce que } intéressante j’avais cru jusqu’à ce jour, tout en • r de ce côté, qu’on a franchi la d'examen et déclarée apte par l’Etat ticre pour obtenir l'archevêque n’est pas une raison légale de l’exclu- is.ils sont plus des vivres et dés logements, tâche de Loos d't irecht et faire étalage d’un re de l'instruction publique.Iln’ex-s font preuve rassurer ceux qui en sont effrayés, et évêque quelconque.Mgr.l’évêque ;iste aucune loi qui v autorise le mill rra it bien n'é- à titre de consolation, elle leur dit de Rottenbourg, qui a du se vaincre j nistre.L’article 4 de la constitution Tous les devant ia loi.publics sont abordables tout en ?saut les conditions posées par ipprop mouvement, sans avoir encore soumis ion mon esprit aux lois de la réflexion, et | tions de plusieurs terrains pour cause^ sanie, finira par leur accorder une sans avoir rigoureusement déduit: et | d'utilité publique ; le Conseili&Eiàt augmentation.Jusque-là, — ce qui formulé les sages principes qui doi- j ayant repoussé cette demamjfo! les ne veut pas dire bientôt,—lescmploy-veut énere-hiuement régir toutes les ouvriers sont résolus, dit la lettre, à J és devront trouver une compensa-issances de l’àme.Formons-nous, tout faire pour obtenir justiceet tion dans la pensée que Home est la puissances de 1_____ ___________ _ # ._ .me disais-je, à ce travail viril et les * bientôt ils organiseront une mriffiiès- j capitale de l’Italie ; et pendant ce diets suivront d’eux-memes.talion qui pourrait bien troubler la temps M.Arbio, qui donne ces con- : tranquillité publique, parce que la où soils généreux, continuera à vivre y grassement de sa petit* industrie, les fonds “ J'essayai, mon cher abbé, cette _ * .s.> • m tâche ingrate ; je l’essayai, tout d’a- •Jail défaut lu for ce ; de la loi, il forai, y grassement de sa petit* nul bord, avec une certaine âpreté ; puis .substituer la loi de la force.qui consiste a spéculer sur les sans trop de suite, au gré des circons- ! A oila une théorie rassurante pour j secrets ! tances et du temps ; enfin je me re-, l’avenir, et croyez bien que celte loi Toujours à ce sujet, le Fa nfni la stig-trouvai bientôt dans cetétat de vague de la force ne tardera pas à être appli- matise avec raison l’incurie du muni-et d’incertitude, qui nous laisse tou- quée ici, pour peu que les choses cou- cipe, qui no sait pas s’occupcrd’aug-jottrs trop faibles et désarmés devant tinuent de la sorte.mentor les logements ei de fournir les prestiges du monde et des pas- j Encore des anniversaires !.Il y e;i:j des vivres à meilleurs marché, et qui ^ ^ sion s.Mais toujours aussi vos paro- aura bicniôt pour tous les jours dej no trouve ricii de mieux à faire qu'à j les attaques de l’ilglise ! les revenaient a mon esprit, qui sé J Vaniiéc, et les martyrs garibaldiens.Jcjjjer et nourrir une louve au Capi- les hibous enfin qui se dé dépitait de les sentir si justes et de ‘ remplaceront srms doute, dans le ca-‘Tole : à ce propos, le journal sa t y ri- tre la lumière.universelle, et tous ses Irère ; dans J les lois.” Dans l’article 23, qui n’est 1 épiscopat se soil! empressé: de le | pas encore, il est vrai, mis en exécu-lélicitev du grand exemple qu il venait ption, les conditions sont précisées en de donner.C est sans doute l’effet de ce sens ;i que l’instituteur doit prou-taiu de prières qui s'élèvent vers le ver de son aptitude morale, scienti-ciel pour les évêques et pour le cler- fitjtie et technique.” gc en ces jours de .grande tentation.1 Lu piêec es! daté .Lr Mcniorund nn des éveques réit- ' ^ L;l comllllqe (lu c ins a 1* uldrt n ü fif m reprodiut ni ; lîUVers les représentant reiute dans les :ouîlleslii> raies, mais j Cf, vhéiiane, qui est pre.‘ d autant plus injtinc coüimc étant un e du 25 septem-gouvernement sentants de Ja provin-st presque toute caque, n'a servi qu’à mieux éclai- l'Empereur ques allemands , il lam done les met- ( ;l ]i]inSj ;1 su Ini dire : u Quand votre tre uans une situation telle quils ne |r(*)]10 commencera à trembler,Maies-puissent Jolis mine, Al _/***\ MLnüTACrURCOl) I I ttVVAlTtS’c* \y I.fcOH '\ LOI1DC.,_ .• v ¦ .Jÿf ___ 7RADE MARK.yometNAt /Anricc^:'.:cr«\ PA I N T, SOLCLY [MAMUrACTUBCOl cSTc I HALLETT, DAVIS & CIE, DE BOSTON ET NEW-YORK.g a Lo piano choisi par M.Gil- * pç> «ont: pour le Grand Jubilée do g s Boston était un de la Fabrique g-g u ^ d Hallctt, Davis & Cio.seul agent “ ¥ Z a à Québec, r.r; 4.-V J.VÉZIVA.Il 3 CT) = c -Jp u*,r (WAITSl CARSON'.L bONA./A —’o fi1M son1, nuss* les seuls agents «•jo 1,0U1’ ^'uis (l(‘s plus grandes ®*o 'r-^ f abi-iqucs de Stuttgart, do plu-rieurs Fabriques de Berlin, de J-r Londr«»s «*t des Etats-Unis." L '•£.s.zz A.& J.VF ZI NA CKTCKCO ;.T ïTATfONCna HMI.KHTCnCO AT SIATIONCnS HALL* Voici Couleurs : Blanches, couleurs ' » p 1er do premiere classe suivants, bâtis .-ni* h A th .à double oncin : 3.00 0.00 G.00 Moine, : Cl.Y N KSI A N t .l;i.ASS1AN .SAMAKTIAN Tonneau j.4200 3400 3G00 si ANI>ÎNAY1AN.3000 .« .•••••• .> • • • •.4.4 a 8.30 8.30 9.00 5.00 8.00 9.00 S.00 S.00 MALLES LOCALES.Saint-Anselme et le comté de Dorchester tous lesjwurs .•••••! * • 00 Beaumont et St.Michel, tous les jours.3.00 Bienville etLauzon, deux fois par jour.| «'GJo.4.30 Lévis, deux fois par jour.fc.30 Juébec-Sud, deux fois! par jour.-.I ^.00 G.00 Sainte-Marie, etc., comte de Beauce, tous les jours 11.00 New Liverpool et Saint-Jean Chrvsostôme deux 4.30 3.00 fois par jour.! s.30 2.70 Sillerv Cove.! $.00 2.30 8.C0 5.00 10.00, 10.00 10.00 10.00 2.30 : 2.30 4.30 Ci RM AN Y PKI SS1 AN.U'STKIAN.NI STOK1AN MORAVIAN .PHKUY1A N < ASPiAN.iltl KKXIAN N< Y A-SiOTIAN.• % O .•.««.«« 3250 000 2700 2700 2050 2600 3200 2134 2300 • • u nv N(>; TII-AMEKICA.17S4 CoKîNTIIlAN.2400 OTTAWA.2831 ST.DAVID.1050 ST.AN DK K W >T.PATKK K 1.h .'i ^ .< .1432 1207 lio O SWEKDKN.1150 En construction, do Capt.AYyl'n.Ballamim.Truck-.I.t.Dutton, Knr.C’upt.1E r>n»\v:i.- Aird.** (îrahani.Lt.Smith.lh:r.Cap!.1.Kite hi< •• Walls.“ Kiehnrd.< n.- .!.Miller.1 .Scott.Lt.A relier, Knr t apt.K.Scott.- II.Wylie “ Sti plu n.** AIvüjw." McKenzie.00 ï.00 9.45 Spencer Cove, deux lois; par jour.! 9.00, 2.30 St.Sauveur et St.Koch trois fois par jours.' 8.00 4.00 j 11.00 lergervillc et Cap Rougi 2.30 live Sud (Oue?î Saint- Nicolas, jusqu’à Becan-; cour, tous les jours.j 7.30 Rive Nord, (Ouest;, Stc.j Foyejusqu’à T.Rivière?! parterre, tous les jour?Rive Nord (Est , Beau- port, Murray Bay, Chi-' coutimi, le dimanche à 11.00; et mardi et jeudi.j Les Eboulements, Bai* ! St.Paul, Chicoutimi.Murray Bay, Bagot- ville.Grande Baie ut ^ 7 1 a d ou sac.i Par le steamer “Clyde,* \ les mardis et vendredis; (c).! lied‘Orleans, lundi, mercredi, vendredi .Bourg Louis, St.Raymond, Pont Rouge,St#*.Catherine,tous iesjours' Va Ica r tier et Lorette,ujer- credi et samedi.1 Laval et Lac Beauport.mardi et vendredi.j 11.001 Char lesbou rg .ma rdi, mer-, crcdi, vendredi et sa-, tnedi.' Stonehaui, samedi I.’un de ?steamers mentionné plus bas.ou autres -t• aiuers partira île Liverpool chaque J Kl ! ! et !.• Portland elinquc SAMEDI, arrêtant à Loch IG vit pour prendre à boni et débanjuer les p:i>*:«* r- qui iront à I.eiuluiidcrry ou qui en p-.irtiuut, :.in?i que les Malles.Y : h s dates de déj art .DE Q l E 3* i: V.Samedi, Octobre 1S72.POLYNESIAN - - - 2G - “ SCANDINAVIAN - - 2 Novembre - PRUSSIAN - - - - 9 ” ” NESTOR IAN - - - IG - - SA RM ATI A N - - - 23 “ " PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC.Chambre - - - - - 70 ou £s0.Entrepont- - - - - 25 ¦ooo G .00 G.00 2 00 4 00 2.00 4.45 »•••••••••• , 4.45 9.45 BAIE DES CHALEURS.Comté de Bonaventure.jusqu’à Paspebiac, tous les jour 8 • • ••••••• •••••••••••• De Paspebiac à Percé, ei Bassin de Gaspé, trois fois parsemaine, lundi.mercredi et samedi.Bassin de Gaspe et Comte deGas]>é, Bonaventur*-.Dalhousie et Chatham.Newcastle, Campbell-town, etc., par Cie.G.P.S.S.chaque mardi.Provinces Maritimes.Partie Septentrionale du Nouveau - Brunswick.Edinunston,Woodstock| par terre, tous les jours Nouveau-Brunswick,Fre-dericton, St.Jean, IJ* ! du P.E., et Nouvelle-, Ecosse, par le chenu n de fer, viû Is and Pond.j tous iesjours .Terrcneuvc et Bermudai W.I., est comprise dans chaque malle pour Jla lifax, d * où une ma 11 e| est expédiée à l’arrivée des vapeurs Inman venant de New-York.• ETATS-UNIS.! Boston et New-York.2 00 00 LES STEAMERS DE LA LIGNE GLASGOW.Partant de Glasgow chaque MARDI ••! de Québec chaque JEUDI, partiront d*?QUEBEC.>T.DAVID, le ou vers le 5 Septembre 1872.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC.Chambre.G0 Intermediaire.40 Entrepont.24 On ne peut retenir de chambre si on ne paie d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Un paquebot avec Ps malles et les passagers pourlessteamers.de la malle de Livcrpbi : laissera le QUAI NAPOLEON chaque SAMEDI MATIN, à NEUF HEURES precises.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE A CIE., • Agents.Québec.9 Oct.1872.—c.S.Oé S 00 1.00 8.00 GM G 00 INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie' de New-York, sont expédiées tuns les jours à New-York, d'où les malles sont expédiées : Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane, chaque’ jeudi P.M.Pour St.Thomas, les Indes Occidentales et le Brésil, le 23 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canadienne, samedi (c .7.00 Par la ligne Cuimrd, via Boston, les samedis.*/«.?« f»'1 J__ Si —“** H r KX%> ^ ?z , —• ^ QUEBEC, BOSTON NEW - YORK TRAJET ABRÈGE PAR LE Chemin de Fer DES RIVIERES* CONNECTICUT ET PASSUJIPSIC ET DE LA VALLEE DE MASSAWJTPI, j Se ralliant au Graml-Ticnc, à Slicrbrookc^ I*.(J.j ¦ i ~ .Le Trajet à New-York et aux autres points du Sud, abrégé de 70 milles.Le TrnPt A Boston et à tous les autres points de l'Est, abrégé de 20 milles.j La p.-s courte et la plus charmante roule à NEWPORT, Yt., St.JOHNSBURRY, Yt.! PIA MOUTH, N.JL CONCORD, N.IJ.NASHUA.N.IL MANCHESTER.N.Il BELLOWS FALLS, Yt LOWELL, Mass.FITCHBURG, Mass.WORCESTER,Mass.SPRINGFIELD, Mass.HARTFORD, Conn.PROVIDENCE, R.I.FALL RIVER.BOSTON, NKW-YORK.Pli I LABEL: III A.BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous les principaux pointa des Etals de l’Est, du Sud-Est et du Sud.G.00 G.00 a—Sacs des malles par les chars ouverts jusqu’il 7.15 P.M.b—do do ouverts do 8.15A.M.c—do do do do 6.30 A.M.c—Sac Supplémentaire.à 8.00A.M.Les lettres enregistrées doivent être disposées A la Poste 15 minutes avant la clôture de chaque malle.Les boites aux lettres sur la rue seront visitées à 7.15 h.a.m., 10.30 a.m., et 5.30 p.m.P.G.IIUOT, Mai tre de Poste Québec, 8 Novembre 1872.1425 PASTILLES I>1 I>«.(LU VniLU POUR LA TOUX.J’AI le plaisir d’annoncer au public ce nouveau remède qui est destiné à avoir une circulation immense, si j’en juge d’après les cures nombreuses qu’il a opérées, depuis ù jjcu près un an que nous l'expérimentons.Ces pastilles ont donné les résultats les plus satisfaisants dans les cas d’Asthmo, Bronchites, Extinction de Voix, Coqueluche, elCi, etc., que nous avons soumis à ce traitement.Pour prouver au public l’ellicacité do co remède, des certificats des personnes les mieux connu et de la plus haute respectabilité accompagnent chuquc boite.Ces pasLilles ne contiennent rien de nuisible pour la santé, et sont préparées par moi mémo d’après la formule du Du.Gauvukau, M.L.L.En vente chez tous les Pharmaciens.PRIX : 25 CENTINS la Boite, Dépôt Général, F.E.GAUVREAU, Droguiste, Québec.Québec, 14 Août 1872.—lun.1538 DEUX TRAINS EXPRES J!ARGUENT TOUS LES JOURS.TRAIN IjE LA MALLE.TRAIN EXPRÈS.Laisse Québec 7.30 p.m.Laisse Québec L10 p m.“ Sherbrooke 4.50 a.m.*• Sherbrooke 7 p.ni.Arrive à Boston à G.15 Arrive à Boston à 8.35 P.M.A.M.Arrive à Springfield G.50 Arrive à Springlield G.30 P.M.~ A.M.Arrive à New-York’ 11.20 Arrive à New-York 12.20 P.M.P.M.NOUVEL ARRANGEMENT.UN Char Dortoir et Salon Pullman a été récemment placé sur ia ligne entre Sherbrooke et Boston.C’est la meilleure ligne à suivre pour les familles allant aux Etats-Unis.Billets de seconde classe à Boston, New York, etc.Bureau à Boston, No.87, rue Washington.Prix de passage aussi bas quo sur aucune autre ligne.Les bagages sont tiquetés (cheques) pour tous les principaux points du trajet.Pour l’obtention do billets pour le voyage complet et de toutes les informations concernant les passagers, le fret et le l rallie, s’adresser au Bureau de la Compagnie à Québec; rue Si.Louis, en face de l’hôtel St.Louis.N.P.LOVERING, jr., L.W.PALM ER, Agent Gén.des Billets.Surintendant.mm % f DE APPROUVÉ PAR L’ACADrWIC IMPÉr.lALC OE MÉDECINS le 27 décembre l>*49 CVsl surloiit h su.' pu^rivlds éniiiieiiiiruMit nlisorlmntcs, litli* lu MturZion c!.' lliiit S3 “TilMlle (WlilNIciid.il (‘St àuia'.t’ini’iil roccr.üi.üulé contre les alicclioius suivaulcs i GASTRALGIES DYSPEPSIE PYROSIS ' AIGREURS DIGESTIONS DIFFICILES CRAMPES D’ESTOMAC CONSTIPATION COLIQUES DIARRHEE DYSSENTERIE CHOLÉRINE Î V : ' 7.FT, ?;.01.— Le ihr.ih#»:: etc Eüoüm* si» prend mini! oh ; clui(|ue repas, sotts forme de IV-nhc ou sous forme «le i .* •• Le plus M*u\ent le hien-élqe se fait sentir dés les j ivmièivs doses, lue in ’rtielion délaillée accompagne cliaqu*! (!•» poudre el chaque boite de pastilles.Pi'iX uil iiiiCuii I 1 il*.— iiîx EC lit .Loillî .1 ir.Otl AGENTS SPÉCIAUX POUR LE CANADA: IiEVIXS A BOLTON.—FABRE A-GRAVEL, à Montréal.—EDMOND G1 ROUX.(Juvliea.PA IS J // /y" Y C PARIS PA RIS / t Cfcsl P ci .
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